Radiomonde, 24 février 1940, samedi 24 février 1940
I/V L’AIGLON ^ (MUT-IOIfl) RADIO-CANADA — LE MOULIN * **?'*• mm w f#.¦7 »- '¦'.V.-p&w ’¦ v mm ¦SX** Ph.»U> FMUOWM Htudt*. ICI, RADIO-CANADA Les programmes suivants, s’imposent LE DIMANCHE 12.00 midi à 1 .00 p.m.5.00 p.m.à 6.00 p.m.6.(X) p.m.à 6.15 p.m.7.30 p.m.à 8.(X) p.m.8.00 p.m.à 9.00 p.m.LE LUNDI 7.45 p.m.à 8.00 p.m.8.00 p.m.à 8.30 p.m.8.30 p.m.à 9.00 p.m.LE MARDI 10.00 p.m.à 1 1 .00 p.m.LE MERCREDI 7.45 p.m.à 8.00 p.m.8.00 p.m.à 8.30 p.m.8.30 p.m.à 9.00 p.m.9.00 p.m / à 9.30 p.m.LE JEUDI 8.00 p.m.â 8.30 p.m.LE VENDREDI 2.30 p.m.à 3.00 p.m.7.45 p.m.à 8.00 p.m.10.00 p.m.à 10.30 p.m.LE SAMEDI L55 p.m.à 4.30 p.m.7.00 p.m.à 7.30 p.m.7.45 p.m.à 8.00 p.m.9.30 p.m.à 10.00 p.m.10.00 p.m.à 11.30 p.m.Radio City'Music Hall (NBC) L’Heure Dominicale Causerie - Carte de l’Europe Rendez-vous avec Agostini Le Théâtre Classique Un Homme et son Péché.S.V.P.- Gérard Arthur, animateur.Ici r on chante - Les Grandes Auditions Symphoniques Un Homme et son Péché.La Rhumba des Radio-romans Sérénade pour Cordes Les Mots Croisés de Radio-Canada - Maria Chapdelaine L Heure d initiation à l’art musical (NBC) Un Homme et son Péché.Musique de Chambre L Opéra du Metropolitan, N.-Y.(N B C) A la manière de Mclver Sur la Scène du Monde - Louis Francoeur Le Radio-Théâtre - Guy Maufette La Symphonie de la NBC Réseau du Québec de Radio-Canada CBF Montréal CBV Québec CBJ Chicoutimi CKCH Hull CJBR Rimouski CHNC New Carlisle 24 FEVRIER 1910 PAGE 2 # Radiomondc # Redaction et Administration 366, Hôtel Ford MONTREAL Téléphone : PLateau 3 8 5 B Publié toutes les semaines ABONNEMENT J 2.00 PAR AN Le seul périodique exclusivement consacré aux Artistes de la Radio VOL.Il NUMERO !• Montréal, 24 février 1940 EDITION FINALE Rédigé en collaboration Cinq sous le numéro L’Aiglon à travers les ans Des mots d'amour Grands Dieux! ce n’est pas une cause Que J’attaque ou que Je défend.E.ROSTAND.(Jean Gillet, de la Société des Ecrivains canadiens.) Ma chérie, Les beaux programmes Jacques Auger, interprète magnifique de “Maisonneuve” Ces deux vers que l’on trouve au début du volume contenant le chef-d'oeuvre d’Edmond Rostand peuvent fort bien servir de préambule à ces lignes.En effet, il me siérait mal de faire de la propagande pour l’Aiglon.Comme on le dit chez nous : “L’AIGLON a gagné ses épaulettes”.Depuis sa triomphale création au Théâtre Sarah Bernhardt, il a fait une carrière magnifique.Il est aujourd'hui dans la répertoire de tout bon théâtre qui se respecte et l'amateur de beau théâtre ne lui a jamais marchandé son approbation et ses applaudissements.Nous avons cru, qu’il serait intéressant pour vous, lecteur, de vous faire connaître ou de vous rappeler les artistes qui ont interprété pour vous, ce drame si prenant.J’ai fait enquête et grâce à la courtoisie de messieurs Paul Guèvremont, Henri L e t o n d a 1, Antoine Godeau, Louis-Philippe Hébeit, J.-R.Tremblay, Jacques Auger et Mlle Antoil^tte Giroux, j'ai pu constitutor un tableau des différentes troupes qui ont donné L'AIGLON ou qui, comme le 'M.R.T.Français nous donne la pièce depuis le 15 février dernier.Après l'éela tAnt succès remporté avec “Cyrano de Bergerac”, cette vaillante Société se devait de continuer l'oeuvre commencée.Elle n’a pas failli à la tâche et nous l'en remercions.La foule est là nombreuse pour encourager le M.R.T.dans son effort.Je ne puis certifier, avoir ici, toutes les distributions de L’AIGLON jouée à Montréal depuis sa création à Paris, mais je crois qu’il y en a suffisamment pour vous intéresser.Nous voyons tout d'abord le Théâtre National dans la période «ine* : Mon*- *enu, Itoméo; Arthur Gérard; Bersrevln, Fernand: IIuimiI* Paul: Nornuindln, Michel: 1*0a la.IU-lnnK.-r.Une autre émission que vous vous devez d’écouter .si vous.vous intéressez vraiment à la musique, c’est la "Philharmonie de New-York’’ .(CKAC - 3 h.p.m.) Voilà un orchestre symphonique qui possède .paidonnez-moi l'expression) du "omph” .Au programme: "La Quatrième Symphonie de Beethoven" ainsi que le célèbre “Boléro” de Ravel .Interprétation magnifique et unique .Quel ensemble merveilleux .Samedi soir à “Fridolinons 40” .La radio y était des mieux représentés .Jean-Marie Beaudet (Le grand manitou de la musique à CBF .Léo-Pol Morin (Le plus intellectuel de nos pianistes et pédagogues) .Victor Breault (opéra) .tous trois accompagnés d'une charmante demoiselle brune .dont le nom nous échappe .M.et Mme Guy Beaudry (bruiteur .il était sage pour une fois) .M.et Mme Roméo Gau-dry (Allô! allô! les morts) .M.et Mme F.Biondi (Bonjour!) .M.et Mme Yves Bourassa (Oh! monocle! .) Amusante, la revue de Frido-lin .ou plutôt nous aurions dû dire.Il est amusant ce “Frido-lin” .mais pourquoi joue-t-il seul .alors qu’il a tant de talents à sa disposition .Maurice (Tambour) Meerte dirigeait l'orchestre dont le joueur de tambour était des plus bruyants .pédale douce s’il vous plaît .Rythme ne veut pas nécessairement dire .tapage! .Lundi 3oir dernier au Forum a eu lieu un grand concert eou3 les auspices de la Croix-Rouge Canadienne.L'auditoire privilégié a* pu entendre un orchestre symphonique de 120 musiciens et plusieurs grandes vedettes de la scène internationale .Magnifique succès .Bravo pour la Croix-Rouge Canadienne .Certains programmes américains qui sont diffusés par le réseau de Radio-Canada comportent un commentateur français qui pendant que se fait une annonce anglaise nous donne en français la traduction du texte américain .Nous nous demandons si cette pratique est excellente .Nous avouons sincèrement, malgré la sympathie que nous avons pour ces commentateurs français .Non! .nous préférons écouter ces émissions dans leur texte intégral et dans leur langue d’origine .Up conseil au Don Juan .Pourquoi, cher ami, persistez-vous à annoncer vous-même vos pièces .et jpB>nquoi les inviter à revenir aux écoutes .la prochaine fois .n'insistez pas .et ils reviendront tous en choeur pour vous écouter.Quant à vous.Jean Forget, vous devriez changer un peu le style de vos accompagnemets qui sont un peu trop rythmés .Il y a quelques semaines nous avons écouté une émission du samedi soir à Radio-Canada ou l’action était située quelque part en France .Nous étions, nous croyons, transportés dans une cantine .que d'accents bizarres dans cette cantine .et quelle musique étrange .nous nous demandons si l’orchestre s’est amélioré .Nous écouterons la prochaine fois .espérons que ce sera mieux que la dernière fois .et en parlant d’orchestre .que faut-il penser de Celui des “Montagnards Laurentiens" .Oui .nous comprenos que c'est un programme de folklore .mais tout de même .Heureusement qu’il y a la jolie voix de Mado Clavet .Il y a aussi la petite “bande à bouboule” du programme “La Living Room” .Il nous semble qu'il ne serait pas bien compliqué de demander aux musiciens de jouer avec ensemble et de ne lire que ce qui est écrit .Voilà .Aimez-vous cette nouvelle chronique! .Elle vous est destinée .Nous voulons vous l’offrir toutes les semaines .Nous serons très heureux de répondre à vos questions dans le domaine musical .vous n'avez qu’à nous adresser un mot à “Dolce et Fortissimo” — Radio-Monde — Montréal .Au revoir et à la semaine prochaine .PP.et FF.* I,’animateur du programme est M.Gérard Arthur qui préside à la table.Les membres du Jury sont : Messieurs Louis FRANCOKl'R, Léo-Pol MORIN, Jean-Jacques LEFEBVRE, Jean-Marie GAUVREAU, Dr Roméo BOUCHER, Speaker : M.Fernand LECLERC.Monsieur Marrazza et Emilia Haymen, au poste CKAC A maintes reprises les accordéonistes-débutants, par toute la province.nous ont '•éclamé des conseils touchant le piano-accordéon.Chaque dimanche nous étudierons expérience, Marrazza ne peut que Le programme Marrazza est diffu» vous donner des conseils pertinents sé régulièrement tous les dimanche» et discuter des sujets intéressants (CKAC) de 5 h.00 à 5 h.30.Emmagasinage ans plusieurs de ses différents rôles, ii en a fait plus d’un.3.—Vent du nord dans la Méditer-rannée (pluriel).— Préposition.4.—Forme poétique du mot anglais: "EVER” — “Ceux” qui ont la “CI.FF” de tous les mystères.5.—Les '‘onsonnes du verbe “RESTER” —¦ Nom de famille canadien-franejais.6.—Fille du frère ou de la soeur: (ce mot est épelé à l’e-nvers).— Séparation de 2 éléments d’un mot par l’intercalation d’un ou de plusieurs autres mots.7.—Dresse les cordelettes sur le dos d'un livre — Avec qui ont est liée d’amitié.(Epelé à l’envers).fi.—Avait dans la main (Sauf 2ème letre) — Prénom féminin.9.—Abrév/ de ‘‘Compagnies’* — La moitié d’un Hetairisme.10.—Pronom démonstratif.—Grande chaise à bras et à dossier.(Sauf dernière lettre).11.—Personnage légendaire — Petit bateau.12.—Temps du verbe NIER — Personnes qui ont soui'ent le délire.13.—Choses où l’on a apposé ses Initiales — Terminaison féminin pluriel de plusieurs participes passés.14.—On peut dire de celui qui ap- parait dans la photo du centre que c’est une- “.*’ (2 mots).\ ERTICALKM K\T 1.—Ses amis lui firent cer! en Octobre dernier — Couteau de poche.2.—Etat de ce qui devient moins dense — Prénom féminin ansrUais.3.—Séparerai, éloignerai — Besoin de manger.4.—Abrév.d’un des Jours de la semaine telle qu’on la voit sur les calendriers — Petite rivièfe.5.—Partie du corps humain —* Propres — Deux voyelles.6.—Niais, nigaud — Ch.-L.d’arr.(Landes).7.—Uorps céleste — Anneau de fer.8.—Vi’le de France, rendue célèbre par la canonisation de son curé.— Prénom féminin.!L«—Une des planètes: (sauf 1ère lettre).— Choisir entre plusieurs.10.— Sulphure d’éthyle dichloré—• Noin d’une compagnie cinématographique qui donne des fils de nouvelles sur l'actualité.11.—Nom que donnait les anciens à ia partie occidentale de l’Asie.(2 mots qui se suivent immédiatement).12.—Tjo commencement et la fin d’un JOUR — Qui a rapport aux gens qui vivent seul.(Pluriel).13.—Enlever — Balubre, salutaire, en latin — Qui a un petit goût amer.(Sauf première lettre).14.—Sa grande expérience du théAtre lui fait toujours donner une interprétation **.** de ses rôles.— “H‘* peut revendiquer ce droit à la plupart es autres artistes.¦ R 0 L A N D ai b E D [A R D B A I L L E R A I T jR| U E A G E ¦ T R A v A I L E R R E M G I 0 V A N N Ha R I R U a R E N E G |B C A N A D E S s 0 R E R A T E D E I T E ROLAND L D V a R E M b E| M | BEDARD L E A R a C E N S E e|r R a p U N S Q N s al t I M j 0 R E E I T a u T E p la M E | N A R D 17 » a M E ai h e|n A N T I R | A R E A IB P A N A N T m s|e L E M rr s s l-I o|n sia M E | R E Solution du 17 février t ¦: f Le» artiste» du programme ÇA ET LA — De gauche à droite : Jacques MORENCY, l’auteur et le directeur du programme, la petite MADELEINE, Gérard ROBERT, Lucie DROUIN, Jacqueline VINCENT, Lucien RICARD, Simone LESIEUR, Roméo ROBERT, la petite THERESE, Mademoiselle ANNETTE, François ROBERT, Claire MATTON, Inuls-Charle* ROBERT.Le programme ÇA ET LA.le dimanche soir à 7 h.30, est des plus suivis des auditeurs de CHLN.La variété et l'esprit le rendent d’un intérêt toujours croissant, et en font nn régal pour tous ceux qui savent apprécier le comique d’une situation, la vivacité d’une repartie, U finesse du bon et simple parler français.Radiomonde ¦24 FEVRIER 1940! Un homme et son péché L'admirable Hector Charland par MARCEL GAGNON Lu voix de Séraphin Poudrier vedette de l’adaptation radiophonique d'“Cn Homme et son péché” de Claude-Henri Grignon restera toujours gravé au fond de la mémoire des auditeurs de ce programme.;.Le rôle de Séraphin est ingrat au possible pour son Interprète.Il «st loin de ressembler à tous ces amoureux à l’eau de rose dont les endos sont malheureusement souvent saturées.C’est l’histoire d'un homme, qui étale son vice-immonde à la face de ses concitoyens.L'AVARICE .On le déteste .on l'exècre ce Séraphin qui n'a d’angélique que le prénom .Il nous dégoûte, mais on l'écoute quand même.Rares sont ceux, qui maintenant, ne synthonicent pas avec le Poste CDF, le3 lundi3, mercredis et vendredis soirs, à 7 h.45.Taillé de mains de maître par «on auteur, le personnage de Séraphin Poudrier est personnifié par notre grand artiste Hector Charland.Hector Charland est une figure dominante dans le monde du théâtre et de la radio.Il a su y faire «on chemin par ecs qualités incontestables de comédien.Depuis ma plus tendre enfance, je connais Hector Charland .Que de fois ne l’ai-je pas vu, avec un plaisir toujours nouveau, évoluer sur la scène du Gésu .C’est qu'il y a joué des rôïcs sur cette scène depuis vingt-six ans.Je cherche au hasard et je trouve: "Le Comte Armaury dans La Fille de Roland’’, "Abner dans Athalie”, "Flambeau dans l’Aiglon”, "Attila dans Attila”, “Genèse dans le Comédien et la Grâce”, “Poirier dans le Gendre de Monsieur Poirier”, "Le Curé dans l’Ami Fritz” etc.etc.Il serait trop long d’énumérer ici tous les rôles qu’a tenu Charland.La liste en est presqu’interminabîe .Toutefois, les quelques personnages que je cite, nous donnent une idée de la versatilité de l’artiste .Quoique apte à jouer les grands rôles, Charland joue avec bonheur les personnages de deuxième et mémo de troisième plan .Qu’il s’agisse de dix lignes ou de trente-cinq pages, Charland est l’interprète trouvé .Pour lui, il n’y a pas de petits rôles.Je l’ai vu un jour à mes côtés, camper un personnage d’apache dans "Arsène Lupin” .La scène était très courte, mais Charland y a imprimé un caractère tellement véridique dans le peu de phrases qu’il avait à débiter.Quoique court, le rôle avait sa valeur et Charland n'a pas manqué d’y donner toute l’importance qu’il réclamait.C’est ce qu’on peut appeler de la conscience professionnelle et c'est là une belle leçon pour î fl mp*.ÿ .' -, wm& RAYMOND CARDIN, chanteur, est né à Saint-Aimé; petit village Kis sur la rivière Yamaska.Il commença ses études au séminaire de Lévis et termina son cours scientifique-commercial anglais-français â Vlçtoriaville.Il étudia le chant pendant 7 ans avec feu Rodolphe.Plamondon.M.Cardin fit se* débuts au poste CKAC, au programme “Sweet Caporal* lequel était dirigé par Léo LcSieur.Il chantait à cette émission comme soliste et comme membre du “ Trio Métropolitain." Tills il passa à CFCF pour l’émission “Canada 1937-38” avec Kan Cisson.A ce même poste il fût soliste à l'émission “ Linger a While " avec Léo LeSieur.Enfin, il chanta à maintes reprises à CHLP.En 1939 il donna un concert à l’école supérieure d’Outremont.Il obtint un vif succès en chantant en français, anglais, Italien et allemand.Actuellement, 11 fait partie du “choeur continental " au programme " Rendez-vous avec Agostini ” et 11 chante â CÜM dans le quintette “ Guard’s men.” De plus, il est un îles Grenadiers Impériaux de 1’“Heure des Vedettes” à CKAC.— Raymond Cardin est marié depuis un an et demi.— “ Radiomonde * lui souhaite un brillant avenir dans la carrière qu’il a choisie.les prétendus grands artistes, qui ne peuvent souffrir de ne pas toujours être en vedette et qui jouent les "utilités” à la "je m'en fous”.Hector Charland commença sea études à l'école de l’Assomption et c’est là qu’il fit ses premières armes comme comédien .Il y a de çà près de quarante ans.Puis il continua au Collège classique de la même ville et vint ensuite à Montréal, suivre les cours de droit à l’Université.Hector Charland possède une mémoire quasi prodigieuse.Il me racontait qu’à l'âge de neuf ans, les Frères de l’école de l’Assomption lui firent apprendre par coeur, l'Evangile du Dimanche des Rameaux et la lui firent réciter à l’église pendant la grand’messe .Il put accomplir cet exploit sans omo.tre un mot.Quoique n’ayant jamais étudié au Collège Sainte-Marie, Charland fait partie, depuis plus d’un quart de siècle, de la Troupe du Gésu sous la direction de Louis-Philippe Hébert puis de Pacifique Plante.Il fut durant quatre ans, le directeur artistique de la section dramatique des Etudiants de l’Université de Montréal.Puis il devint professeur d'art dramatique au Collège de l’Assomption, au Séminaire des Trois-Rivières et à Saint-Hyacinthe.II enseignait aux élèves "de ces différents collèges, l'art de se tenir sur la scène et celui du naturel dans l’interprétation des rôles .Hector Charland fit plusieurs tournées dans les centres canadiens-* français des Etats-Unis en Nouvelle-Angleterre sous la direction d'Arthur Lapierre et de Conrad Gauthier.œÊggm wmM a®® Mais son plus grand succès théâtral et celui qui restera insurpaasé, je suis porté à le croire, est son interprétation du rôle du Christ dans "La Passion de Saint-Jérôme.Durant quelques années cette représentation attira des foules immenses chaque dimanche de la belle saison .Hector Charland est en grosse partie responsable de ce succès et la "Reine du Nord” peut être à juste titre fier de lui.A la radio, Hector Charland compte parmi les pionniers.Il débuta à CKAC au cours des premières émissions du Poste alors que Jacques Cartier en était le directeur .Puis il continua avec Arthur Dupont et Phil Lalonde .Pour Robert Choquette il a interprété des rôles importants dans les programmes suivants: “Au Coin du Feu”, "Le3 Légendes du Saint-Laurent”, "Le Vieux Raconteur”, l’un des meilleurs programmes que nous ayons eus et “Le Curé de Village”.Avec Paul Langlais, il joua dans "Le Magasin Général” et il joue encore dans “Arsène Lupin”, "Les Amours de Ti-Jos” et “C’est la vie”.Il tient un rôle important dans “Grande Soeur”, adaptation de Louis ^lorisset et réalisation de Wilfrid Charland.A CBF, Charland fut souvent la vette d”‘En Roulant Ma Boule” et et doit dès cette semaine, camper l’intéressant personnage du “rebouteux dans “Maria Criapdelaine”, a-daption radiophonique de Paul Gury le Gouriadcc.Il est un des artistes attitré de CHLP depuis de nombreuses années et ils sont assez rares, les programmes où il n’a pas eu sa grosse part.Enfin, son rôle de Séraphin Poudrier dans "Un Homme et son Péché” est l’une de ses plus belles créations.Il en fait une composition des plus au point.Il a su s’identifier avec son personnage à tel point que nous ne retrouvons aucune* trace de la personnalité d’Hector Charland.Nul autre que lui aurait pu faire mieux dans le rôle et Claude-Henri Grignon a eu la main heureuse lorsqu’il l’a choisi comme pivot de son roman radiophonique .A mon point de vue.ce programme est le meilleur de l’année et ceci, grâce au texte de Grignon, à la réalisation très au point de Guy Mauffette et à l’interprétation des HECTOR CHARLAND différents rôles avec à leur tête, Hector Charland, Albert Duquesne et Estelle Mauffette .’.Nous souhaitons à Charland de rentes créations .Nous somme» heureux de lui rendre hommaga aujourd'hui et nous sommes assurés que chaque lecteur de RADIO- ne pas se retirer- trop tôt.Qu'il MONDE fera comme nous .lleo- nous donne l’occasion de l’applau- tor Charland le mérite.dir encore longtemps dans diffé- Marce' GAGNON Leurs bons mots La personne : Jean Lalonde.Le lieu : le studio "C”.Le bon mot : Jean Lalonde raconte à un ami la façon dont il dis- pose son appartement, les mcublcB qu’il vient d’acheter, les cadres, ’e confort de la pièce, etc.L’ami : "Ce qu'il doit y en avoir des jeunes filles qui visitent ta garçonnière !” Jean : "Non, c’est moi qui vais dans leur fillière,.!” Abonnez-vous à sm C’est le meilleur moyen de vous assurer la lecture régulière de Radiomonde.Découpez le bulletin ci-dessous et mallez-le dès aujourd’hui, accompagné d’un mandat postal, à Radiomonde, Hôtel ford Montréal.Bulletin d’Abonnement Veuillez, je vous prie, m'expédier votre journal à Vadresse suivante: M.pour.numéros, à partir de.Signé.52 numéros .$2.00 13 numéros .50 sous 26 ** .1.00 6 “ .30 sous N.B.—Faire remise par bon de poste ou mandat- post* seulement.¦24 FEVRIER 1940.O • Radiomonde 9 PAGE 7 w I Adaptation i?Adiophoniquf de ‘Paulel QabridJ?Gtnglak Mise en romAn t>our'’i?adiomonde>Ar Jrançoise^/oronger et *fhul^cinglais Première partie : Les Vaidès CHAPITRE PREMIER (suite) Henri évite de réopndre.Pour ne pas Inquiéter sa famille, il n’a jamais dit qu’il tn on tait en, avion presque tous les jours.On ne sait même pas qu’il est pilote et assez bon pilote même, d’après ce que dit Rico.Rico !.Sa décision !.C’est l’occasion ou jamais d’en parler.Pourquoi reculer ?Il ne faut plus attendre ! — “J’ai pris une grande décision,’’ dit-il, sans préambule.Comme il commence souvent des phrases de ce genre, on ne s'étonne pas.Son père le regarde avec ce bon sourire qu’il a toujours pour ses enfants, tante Pamela lève vers lui des yeux calmes et affectueux et Louise, suspendue à ses lèvres, le presse de questions.Henri les regarde tous à tour de rôle et les aime.— "J’ai pris une grande décision,” répète-t-il machinalement.Quel chagrin il va leur faire ! Dire que d’un mot, il va briser tous les rêves de sa famille, tous les espoirs qu’on avait fondés sur lui ! A-t-il le droit de tromper leur tendresse, de les décevoir ?Son père compte tellement l’avoir un jour comme associé, et Louise ne s'habituera jamais à le voir voler sans inquiétude ! — elle ne vivra plus que dans un cauchemar.— Pourtant, c'est toute sa vie à lui qui est en jeu, il a bien le droit* d’y penser aussi ! — “Mais parle donc, Henri, s'écrie Louise, gaiment, parle ! Qu’est-ce que cette.nouvelle decision ?” Ils le regardent tous trois, et Henri se sent imprégné d'une atmosphère de tendresse et d'amour à laquelle il ne peut résister.Il entend, dans un rêve, la voix un peu dure de Rico.“Pour être libre, pour vivre vraiment, il faut se méfier de ceux qu’on aime.On gâche souvent toute sa vie par amour.” Cette phrase, dont il n’avait pas complètement saisi le sens, lui apparait ce soir si aveuglante de vérité, qu'il la repousse brutalement, incapable d’en supporter la lumière.Les liens de la famille se resserrent autour de lui ; paralysé par la tendresse de ceux qu’il aime, Henri fait volte-face, embrasse brusquement tante Paméla et s’écrie dans un éclat de rire : — “Eh oui, tante Paméla, j’ai pris une gTande décision.J'ai décidé de ne plus jamais arriver en retard pour les repas !” CHAPITRE DEUXIEME Du hall, la voix de Louise parvient à la cuisine.“— Ma tante, ça te ferait quelque chose si je ne t’aidais pas à préparer le dîner ?” Tante Paméla a un moment d'hésitation.Sur la table, la farine s’étiole en taches blanches et les oeufs, à moitié battus, ont une mousse piteuse.“— Et ton gâteau, Louise ?.— Oh, ma tante, tu ne la finirais pas pour moi ?Papa demande que je lui apporte un dossier qu’il a oublié ici ce matin”."Papa demande”.Tante Paméla sait bien que ce n'est pas Jules Lanoix qui est au bout du fil et qui, il y a quelques instants, faisait rire sa nièce avec tant d’enthousiasme.et .elle sait bien aussi que Louise serait moins empressée d’obéir aux désirs de son père, s’il n'avait la diplomatie de faire faire ses messages par son jeune associé, Alain Dorval."— Vite, ma tante, il faut que je donne une réponse tout de suite !” Tante Paméla a un geste de fatigue.Si Louise s'en va, elle devra demeurer seule pour faire tout le travail, puisque Marthe est malade.Pourquoi Louise insiste-t-elle, quand il serait si simple de faire quérir le dossier par un messager ! Elle regrette un moment d'avoir tant gâté sa nièce et de lui avoir laissé prendre la mauvaise habitude de ne pas penser plus souvent aux autres, mais rejetant aussitôt cette pensée, elle répond en adoucissant sa voix : “— Mais oui, vas-y, Louise, je n’ai pas besoin de toi.— Oh, merci, ma petite tante”, s’écrie Louise, qui attendait impatiemment, surprise .de ne pas avoir plus tôt la réponse désirée.Tante Paméla entend encore de», délits de rire, puis le téléphone se raccroche et Louise revient à la cuisine."— Ça ne te fait rien, hein, ma tante ?Il n’y a presque plus rien à fair*, d’ailleurs.et puis, Henri et papa ne viennent pas dîner, alors ça te fera moins de travail.— Mais oui, c'est ça, va t’habiller, fait tante Paméla, qui ne résiste pas à l'envie de taquiner la jeune fille.Et ne perds pas de temps puisque ton père a tellement besoin de ce précieux dossier.—¦ Pauvre papa, ça lui arrive si peu souvent d'oublier quelque chose.On ne peut lui en vouloir”, répond Louise, teignant de ne pas remarquer l’jronie de sa tante.Mlle Trudel sourit un instant."— Heureusement qu’il a une bonne fille, toujours prête à se dévouer, hein, Louise !” Cette fois, le ton est trop moqueur pour permettre à Louise de ne pas protester."— Mais, ma tante, je sais ce que tu penses.Tu crois que c’est à cause d’Alain que.— Mais non, je ne crois rien du tout et je suis persuadée que tu aurais mis le même empressement à obéir à ton père, si son associé était un vieux monsieur chauve et respectable”.Louise, un peu agacée, veut répondre, mais Mlle Trudel, éclatant de ce rire frais et gai qui dénote son inaltérable jeunesse de coeur, lui dit : "— Allons, tu vois bien que je te taquine ! Si tu ne connaissais pas si bien Alain Dorval, je pourrais croire que c’est pour lui que tu tiens absolument à rendre service à ton père.Mais je sais bien qu'on ne fait pas tant de frais pour un ami d’enfance.Est-ce qu’on peut se mettre à aimer tout à coup un homme avec lequel on a grandi ?— Ecoute, ma tante, cette fois, tu exagères ! Tu as l'air de" croire que ce dossier n’est qu’un prétexte ! Je t’assure que c’êst très important et que c'est papa qui veut que.— Mais je sais bien, voyons, vite, va t'habiller, on ne fait pas attendre un père .aussi séduisant qu'Alain Dorval !” Louise, sentant bien qu'elle n'aura pas le dernier mot, préfère une défaite honorable à une querelle désagréable et laisse la victoire à sa tante.Quelques minutes plus tard, elle descend les marches du perron, lorsque sa tante, ouvrant précipitamment la porte, lui crie : “— Louise, est-ce que tu ne devais pas apporter quelque chose à ton père ?— Mon Dieu, le dossier !” s’écrie Louise, en remontant l’escalier.Les yeux de tante Paméla pétillent gaiement tandis qu'elle tend le cartable à.sa nièce.“— Le voilà, petite sotte ! Et dire que c’est pour l'apporter à ton père que tu prends la peine de sortir ! Qu'est-ce qu’il aurait dit en te voyant arriver les mains vides ?” Louise ne peut s’empêcher de rire.“— La même chose que toi, ma tante.que j'allais au bureau seulement pour voir Alain et pourtant, je t'assure que.— Que c'est faux ! Evidemment ! Allons, file ! Et tâche de ne pas oublier ta tête au bureau !” Louise, serrant sous son bras le dossier précieux, accepte encore une fois la défaite, et, d'un pas rapide, reprend vers le centre de Longueuil la route du bureau de son père, où l'attend Alain Dorval.Elle sourit, croyant le voir allumer cigarette sur cigarette, pour tromper son impatience.Les emportements du jeune homme, son amour plein de fougue, cette passion si mal contrôlée, provoquent toujours en elle une impression de j’oie qu’elle croit être causée par son amour pour Alain, mais qui, en réalité, n'est que le plaisir un peu égoïste d'une conquête sans cesse renouvelée.Comme toutes les personnes vraiment sentimentales, Louise est incapable de voir clair en elle-même.Elle n’a jamais essayé de démêler le fouillis de ses pensées, d’approfondir ses impressions, d’établir la différence entre les sentiments qu'elle éprouve et ceux qu'elle croit éprouver.On ne trouverait pas en elle la moindre trace de méchanceté, si petite soit-elle, et pourtant certains de ses actes sont uniquement dictés par l'égoïsme.Un égoïsme qui serait dangereux chez un être plus lucide, mais qu’on ne saurait lui reprocher trop sévèrement, tant il est, chez elle, enveloppé d'inconscience.En ce moment, c'est sans remords qu'elle se dirige vers le bureau, tandis que tante Paméla prépare le dîner, soigne Marthe, et fait le travail de la maison.Pourquoi aurait-elle dc-s remords puisqu'elle ne s’est même pas rendu compte qu'elle agissait égoïstement, puisqu'en somme l’escapade d’aujourd'hui est devenue un geste habituel contre lequel tante Paméla n'a jamais protesté ?Au coin de la rue, comme elle va tra- verser, une auto freine brusquement.* Louise, effrayée, recule et va se fâcher, quand elle aperçoit le visage sympathique du Dr Pinson, qui se penche en riant, à la portière : “— Puis-je vous donner un “lift", Louise?” Louise reprend son souffle.“— Vous m’avez fait une peur ! — ¦ Je sais, j’ai fait exprès pour voir si vous aviez le coeur solide ! Montez, je vous emmène.— Je vais au bureau de papa.est-ce sur votre chemin ?, — Non, mais ça ne fait rien.Allons, montez.” Louise s'installe à ses côtés et l'auto démarre.Le Dr Pinson est un jeune médecin nouvellement arrivé à Longueuil.Les Lanoix le connaissent depuis quelque temps seulement, mais il est si sympathique qu'il a conquis toute la famille, jusqu’à Marthe qui l'adore au point d’avoir exagéré une grippe afin de se faire soigner par lui.Il est veuf depuis quelques années et père d’une charmante petite fille de six ans.C'est un homme cultivé, à l'esprit vif, qui s’amuse souvent à donner à ses phrases une tournure paradoxale afin d étonner les gens.“— J'arrive justement de chez vous où je suis allé rendre visite à Marthe, dit-il à Louise.C’est votre tante qui m'a dit que vous étiez partie de ce côté, alors j’ai pensé que je viendrais vous rejoindre.— Oh, quelle galanterie ! reprend Louise, crânant pour ne pas laisser voir sa joie à Paul, qui, sans effort et indépendamment de ses attraits physiques, l'attire comme un aimant.Mais, ^jtes, continue-t-elle, comment avez-vous trouvé Marthe ?— Presque très bien.Elle pourra même se lever un peu cet après-midi.— Ah bon, tant mieux.Vous savez, Paul, je la soupçonne de prolonger sa maladie pour avoir le plaisir de se faire soigner par vous.C’est une vraie conquête que vous avez faite là ! — Mais moi aussi, je suis conquis ! C’est, une si brave fille, votre Marthe.Je voudrais bien avoir une perle pareille pour s’occuper de Madeleine.Elle est tellement seule, la pauvre chouette.— C’est vrai, toutes les pauvres petites orphelines n'ont pas, comme moi, la chance d’avoir une tante Paméla pour remplacer leur mère”.Le Dr Pinson fronce légèrement le sourcil et répond simplement : “— Vous avez raison”.Puis, après lui léger silence : “— Et Henri, votre inséparable, qu’est-ce qu’il devient ?Je ne l'ai pas vu depuis quelques jours ”.Louise hésite quelques secondes, puis, la voix pleine d'appréhension.”— A vrai dire, il m'inquiète un peu en ce moment.— Tiens, et pourquoi ça ?— Je ne sais pas.J’ai l'impression qu’il est entre deux feux.On dirait qu'il mijote quelque chose.et je me méfie un peu.” Le Dr Pinson, qui connaît la jeune fille beaucoup mieux qu’elle ne se connaît elle-même, sent bien qu'elle est prête à faire des confidences.Il se tait donc, sachant par expérience, que les gens parlent avec d'autant plus de facilité, qu’on les écoute plus religieusement.“— Voyez-vous, Paul, nous avons toujours pensé à la maison qu’Henri deviendrait un jour l’associé de papa, mais depuis quelque temps, je me demande s'il n'a pas envie d’abandonner le Droit.— Qu’est-ce qui vous fait croire ça ?— Il a dit l’autre jour, à papa, en feignant de n'y pas attacher d'importance, qu’il prenait depuis quelque temps des leçons d’aviation de Rico Vaidès.vous savez le nouveau propriétaire de la maison des Gagnon ?— Oui, je sais, j’ai eu l'occasion de le rencontrer.On dit qu’il est excellent pilote.— C’est un as! L’avez-vous déjà vu faire des acrobaties aériennes au-dessus de Longueuil ?.C'est tout juste si je ne perds pas connaissance quand je le regarde évoluer.•— Et, il donne des leçons à votre frère ?Henri doit bien être fou de joie ! Je me souviens de l’avoir entendu parler d'aviation avec un enthousiasme !.— C’est bien ce qui m'inquiète.S’il allait abandonner ses études pour.” Paul, vivement intéressé, l'interrompt.“— U vous a dit ça ?— Non, oh non ! Il parle si peu.Non, 11 n'a rien dit ! Tout ce que je sais, c’est qu’en plus de prendre des leqons de Rico, Henri va souvent à l'aérodrome de St-Hubert.des amis l'ont vu.Il parait qu'il passe son temps à causer avec les pilot* a, à leur poser des questions, à examiner leurs moteurs.— Mais, il me semble que vous devriea être contente de le voir employer son temps d'une façon profitable.Vous savez bien que.” Louise, furieuse, riposte avec colère : “— Et s’il allait, à cause de ça, abandonner ses études ?St puis, tenez, ce n’est pas seulement le fait de lui voir préférer l’aviation qui m'inquiète.C’est aussi le fait de changer d’idée comme ça, après avoir étudié le Droit p-endant deux ans.Vous ne trouvez pas que c’est mauvais signe ?Est-ce que ça ne dénote pas un caractère changeant et peu fiable ?” Paul sent bien que Louise a d’autres sujets de crainte, qu’elle n’ose encore mentionner.Il a trop l’habitude d’observer les gens, d’étudier leurs réactions et de percer le motif de leurs actes, pour ne pas avoir analysé depuis longtemps une natux-e aussi simple et limpide que celle de Louise.“— Il ne faut pas non plus juger trop vite, dit-il, doucement.Si Henri s’aperçoit qu’il s’est trompé dans le choix de sa carrière, peut-être a-t-il raison de se reprendre avant qu’il ne soit trop tard.— Mais personne ne le forçait à être avocat ! proteste Louise, avec véhémence.Pourquoi a-t-il choisi cette profession-là si.Et puis, tenez.il y a autre chose qui me fait peur.” Paul comprend que, cette fois, Louise va dire toute sa pensée, cette pensée qu’il a devinée dès le début de leur entretien.Aussi, ne fait-il rien pour l’aider, de peur de l’arrêter par un mot maladroit.L’auto, pendant quelques minute®, roule en silence, puis, Louise reprend : “— Ce qui m’inquiète le plus pour Henri, c’est l’influence des Vaidès, de'Rico Vaidès, surtout ! Je déteste voir Henri avec lui ! “C’est bien ce que j’avais pensé!” song* Paul.‘'“Pauvre petite fille au 'coeur trop tendre.Comment l’aider à ne pas trop souffrir ?La meilleure chose à faire pour le moment, c’est de défendre Henri et de persuader Louise' qu’il n’y a aucun danger immédiat.N’est-ce pas pour être encouragé qu’on fait des confidences ?” Voyons, ma petite fille, dit-il d’une voix pleine de persuasion, êtes-vous sûr* de ne pas vous inquiéter inutilement?Connaissez-vous bien les Vaidès?— Non, mais suffisamment pour savoir que ces gens-là n’ont pas été élevés comme nous.Lui, surtout.Il me fait l’impression d’un homme sans principe, sans scrupule.Et sa femme.— Une bien jolie femme, fait Paul, pour la taquiner.— Jolie femme, jolie femme ! Oui, évidemment, elle est jolie, mais plutôt vulgaire, avouez-le.— Je vous concède qu’elle est un peu voyante, mais.ma petite Louise, j’ai envie de vous gronder comme si vous étiez Madeleine.De quoi vous inquiétez-vous ?Henri est jeune, il pense surtout à s'amuser et puis, mon Dieu, ces gens-là sont peut-être beaucoup mieux que vous ne le croyez.— Non! Ils m'enlèvent Henri et je ne leur pardonnerai jamais ça !” s’écrie Louise, avec une âpreté qui la surprend elle-même.Paul, qui voyait venir le coup, ne répond pas.Il sait bien que Louise regrette déjà d’avoir parlé et il tient trop à son amitié pour risquer de la perdre en insistant maladroitement.Afin de lui donner le temps de se reprendre, il se tait et l'on n’entend plus que le bruit du moteur, tandis que Louis* songe tristement : “Oui, c’est bien ça.Henri m'échappe, je le sens bien.Son affection n'est plu* la même.Elle ne peut, malgré ses efforts, supporter l’idée qu’Henri subisse une influence autre que celle des Lanoix, qu’il évolue dans un milieu si différent du sien.Elle a, la première dans la famille, constaté le changement qui s’opérait chez Henri, et si elle ne s'en est pas Inquiétée tant d abord, c'est qu'elle a cru à une saute d humeur.Mais, depuis quelque temps, les changements sont plus évidents.On peut meme mettre un nom d'auteur aux nou- velles idées d'Henri, et cette influence étrangère est devenue intolérable à Louise.Elle ne se rend pas compte de ce que se* griefs ont d irraisonné, et qu'elle dépasse ses droits en cherchant ainsi à retenir son frère.(A suivre).Copyright Paul L’Anglais 19^0.y • - PAGE 8 Radiomonde 24 FEVRIER 1910! LJ Les lettres que nous recevons.A l'Heure des Vedettes A Mlle Suzanne LarochelVe de son ami Jean Desprez.Ma petite Suzy, Ne fronce pas les sourcils.Ces deux semaines de silence ne sont pas dûes à la paresse.Un jour que je te ferai des confidences, tu verras !.Mais ce soir, comme j’ai à te parler de choses qui, d’habitude, t’intéressent, je trempe la plume dans l’encre et puis.ben voilà ! Je me sens l’envie de faire de la prose, comme Fridolin.Et comme Fridolin, je me sens gavroche et plein de j’men-foutisme.Je sors du Monument National.Quand tu liras mon billet, il restera encore une couple de représentations à l’affiche.N’hésite pas, saute dans le train et viens entendre "Fridolinons 40”.C’est la meilleure revue de ce Fridolin qui nous a donné, depuis trois ans, les meilleures revues présentées à Montréal.Elle est meilleure que ses deux revues précédentes, en ce sens que si le rire qu’elle soulève est moins gros, il est aussi un peu moins gras.C’est entendu que ce n’est pas un spectacle pour pensionnat.Mais est-ce que nous sommes un peuple d’adolescents ?Faut-il viaiment ne présenter' que des machins à l’eau-de-rose et des élucubrations de quatre sous ?Où est-ce que j'ai lu que Fridolin était notre petit Molière ?Eh bien je partage l'opinion de celui qui a écrit ça.Il y a du Molière, une pointe de Rabelais, et il y a du La Fontaine (le La Fontaine des contes), il y a du Marivaux (dage), une touche d’Aristide Bruant, trois grains de Rip et une dose de Saint-Granier, il y a de tout ça dans Gratien Gélinas, Mais qu’on ne se trompe pas, Fridolin est Fridolin et ne puise chez aucun de ces messieurs.Chose très rare chez nous, il n’imite, ne copie qui que ce soit.Et ce qui plus est.Ce sel gaulois que je me plais à lui prêter, il l'applique à des sujets et à des situations strictement canadiens.C’est un gars de “chez nous” qui s'amuse des manies de “chez nous” et qui fait rire les gens de “chez nous”.Qu'au cours de scs émissions hebdomadaires, on ait relevé quelques faiblesses, c’est possible.Personne au monde ne peut être égal à lui-même cinquante-deux semaines par année.Mais qu'il ait accumulé dans ces deux-heures et demie de spectacle, une telle profusion de bons mots, un tel assemblage d'éclats de rire, voilà un tour de force.Et ce tour de force est si bien réussi que le rideau se baisse sur un ah ! général.Le spectacle finit trop vite.C'est le seul regret do la soirée.Naturellement que Fridolin “fonce dans le tas”.Sa satire n’épargne personne.IL n’est pas un adepte de “l’aplaventrisme”, bobo très répandu chez nous.Il est évident que quelques-uns de ces messieurs vont pincer les lèvres et tourner les talons.Nous manquons tellement de ce sens de 1 humour indispensable au bon fonctionnement du système digestif.Mais il «’en moque bien.Et lui qui peut s’offrir ce luxe de dire ce qu'il pense, je crois que le plus grand service qu’il nous rend en ce moment c'est d'implanter coûte que coûte le sens de l’humour dans notre mentalité.Si ce jour vient, si l’humour trouve enfin sa place parmi nos grandes qualités nationales, eh bien ma chère, Je crois que ce sera un grand pas de fait vers le progrès intellectuel, moral et physique de la race canadienne-française.Tu as lu les critiques n’est-ce pas ?Je n’ai pas à revenir sur tout le bien qu'on a dit de ce spectacle.Mais je ne peux m’empêcher d'attirer ton attention sur le côté visuel de la représentation.J'ai rarement Vu quelqu'un avoir autant le sens artistique, le goût du beau, et le soin du détail.Tous ceux qui s'occupent de décor devraient aller jeter un coup d'oeil sur ceux-là, suggérés par Fridolin et exécutés par Jacques Gagnier.C’est du très moderne dans le meilleur des goûts, du “stylisé” te.l que conçu par les grands metteurs en scènes américains, et depuis quelques années, par les Français.Les costumes sont à l'avenant.Tout est homogène.Ia musique même, sous la direction de Maurice Meerte, fait corps avec le texte, le décor, la couleur, la lumière et.le rire de la salle.Les Interprètes ont été choisis méticuleusement.Non pas parce qu’ils se nommaient X, Y, Z, mais parce que c'étaient ceux-là ‘exigés” par le texte.On ne peut en nommer un, sans les nommer tous.Ma toute belle, tu ne pourras pas dire que cette semaine, Montréal n’est pas riche en spectacles.Il y a L’AIGLON.J'y suis allé, évidemment.Je suis toujours heureux d'aller apprécier les efforts de mes amis du M.R.T.J’y allais avec d’autant plus de plaisir que j'avais hâte de voir ce que notre Andiée Basilière ferait dans ce rôle écrasant du fils de Napoléon.Eh bien, laisse-moi te dire immédiatement qu'elle en a tiré dix fois plus que jamais je n’aurais cru.Et si l’on songe qu'il y a représentation matinée et soirée, on se demande comment elle peut tenir le coup.I! faut une énergie, un courage, une force de résistance comme seuls peuvent en donner les interprètes qui ont la foi.André Basilière a la foi.Personnellement, je n'aime pas le travesti au théâtre.Et ce n’est pas parce que Sarah Bernhardt l’a créé qu'on doive s'imaginer que ce rôle ne peut être joué que par une femme.Mais il est évident qu’au M.R.T., elle seule était désignée pour endosser ces responsabilités, et elle l’a fait avec toute la crâ-nerie et le courage du brave petit “trooper” qu’elle est.Sa diction est très élégante et elle sait dire les vers.Si certaines scènes n’ont pas “monté” comme elles auraient dû, ce n'est que question physique.Une voix, comme une femme, ne peut donner que ce qu'elle a.Si quelques scènes ont été ramenées au niveau d'ingénuité toute féminine, c'est manque de métier.Et il ne faut pas oublier que pour jouer ce rôle, ce n'est pas quelques années d’étude de diction et une dizaine de rôles à son acquis qui constituent le métier suffisant pour triompher des embûches du travesti pendant trois heures de spectacle.Toutefois, laisse-moi te dire que je préfère de beaucoup voir à l’oeuvre quelqu'un qui peut manquer peut-être de ce côté métier, mais qui nous apporte, le soir de la représentation cette préparation, ce feu sacré et cette sincérité.• Il y avait du coeur et de la pensée, de la diction et un texte bien su.dans le travail d’Andrée.C'est plus que ce qu’on nous sert bien souvent.Paul Leduc avait beaucoup de style.Bien que ce ne soit pas là un rôle pour lui, son Metternich ne manquait pas de nous intéresser.J'ai regretté toutefois certains détails de mise-en-scène.Ainsi, la tirade du chapeau et toute la scène qui s’ensuit avec Flambeau furent jouées derrière la table et les fauteuils.Un interprète y perd à.jouer derrière les meubles.Belle tenire, et de la race aussi chez José Dela-querrière.Même chose chez Wilfrid Plamondon dans le rôle de l’empereur.On ne peut pas ne pas parler de Flambeau, ce rôle en or confié à Paul Guévremont.Mais pourquoi, monsieur Guévremont ne soigne-t-il pas un peu son langage?Oh ! ne va pas croire que je ne “gobe” que l'accent parisien et le “faux” accent français.Mais Andrée Basilière, Paul Leduc, etc., qui sont loin, tu peux m'en croire, de l'accent parisien, n'ont-ils pas un langage qui plait davantage à l’oreille ?Surtout quand il s’agit de vers, ces vers de Rostand qui fourmillent de'néo-romantisme, de périphrases et de fantaisie.U, a voulu faire de son Flambeau un grognard réaliste.Pas un des personnages de Rostand ne peut être réaliste.Quant à l’ensemble du spectacle je ne peux que te répéter ce que j’ai dit à propos de Cyrano.Ce sont là des oeuvres qui demandent des mois et des mois de préparation, surtout lorsque des amateurs osent s'y attaquer sans ça.eh bien sans ça, on ne peut pas dire que c'est bien.Mais on peut dire que c’est un courageux effort d’amateurs, par exemple ! Et ap-pl îudir avec enthousiasme.Sur ce, à très bientôt, mon loup blanc.Jean DESPREZ Le Directeur, Radiomonde, Hôtel Ford, Montréal.Monsieur, La semaine dernière, “en flânant dans la rue Brique”, votre collaborateur a appris que "Le Vieux Maître d'Ecole” vient de franchir le cap du deux centième épisode et il a saisi l’occasion de commenter ce roman des ondes en termes on ne peut plus laudatifs.Il a de même écrit bien élogieusement de l’auteur et l’a gratifié de maints hommages, dont l'un, pourtant, arrivait à fausse adresse.De fait, quand Le Flâneur fait sonner les trompettes de la renommée pour informer les nombreux lecteurs de Radiomonde que Jean ROB "a fait si belle figure à une récente émission de S.V.P.”, Le Flâneur: a)m’accorde ce qui revient à un autre; b .'m’oblige à me désister; c) mais me prête aussi l’occasion de féliciter celui qui, vraiment, "a fait si belle figure, etc.” et de m’excuser auprès de lui qu'une similitude de noms ait permis cette confusion.Cuique suum! Le Flâneur met aussi en lumière, avec combien d’à-propos, la grande part de succès que doit “Le Vieux Maître d Ecole” à son réalisateur, M.Henri Gonthier.Permettez-moi d'ajouter que l'idée même du roman qui nous occupe émane de M.Gonthier et qu’elle fut développée par Me Gérard Dclâge, il y a trois ans, avant qu’on n'empruntât ma plume pour la rédaction des textes.Car en plus d’être réalisateur, Henri Gonthier est aussi, et peut-être devrais-je dire avant tout, un créateur.En dix ans, il a lancé plus de cent séries d’émissions à succès, depuis “La Ligue des Jeunes Aviateurs" (idée reprise quatre ans p’us tard aux Etats-Unis) jusqu'à “La Baie Quille”, et de “L'Abécédaire Crown Brand” à “South Africa Speaks”, pour ne rien dire de “Radio - Encyclopédie Frontenac", “Dans les Chantiers d'en haut”, “Le Vieux Poulailler”, “L'Auberge de la Bonne Histoire”, “Les petits comédiens de Catelli”, etc., etc.Veuillez agréer, monsieur le Directeur, l'assurance de mes bons sentiments.Bien à vous, Jean ROB Montréal, 19 fév.1940.M.«GEORGES CHARRON, ténor, que l’on entendait le dimanche soir à 10 heures à fKAC, sera l'artiste invité au programme de l’Heure des Vedettes, vendredi soir à 9 heures, CKAC.el une équipe de journaliste triés téreasar.tes équipes qui sont en sur le volet, il y a quelque temps, voie de se former.11 y aura uo-a eu fort à faire pour répondre aux tammer.t l’équipe des annonceurs, questions de Roy Malouin.vs une équipe de réalisateurs * * * et d'auteurs drar atiques.Cette On er.nonce pou • très bientôt, à session ne saurait > '.anquer d’inté-cette même ém,"’'-\ quelques in- rêt.Tél.FRontenac 5031 1575 rue Amherst Salon Sabourin Mme A.SABOURIN, Prop.Deux coiffeuses expertes à votre disposition pour vous coiffer selon votre désir.Shampoo — MtiKNnire — OXDl'L ATIOWM Marcel — Pcrmnnentr cl h l’enii Spécialité : Teinture dfx cheveu %.Un escompte de 10% accordé à toute cliente porteuse de l’annonce On sait qu’à Micromanie les postulants annonceurs doivent lire des annonces commerciales qui sont rédigées quelquefois de façon très originales, et surtout très humoristiques.Cette semaine, un concurrent avait à vanter les mérites de la pommade anti-rougissante pour les jeunes filles à qui on raconte des histoires salées! On aura tout vu! * * * L’aulre soir, au programme Qui Gagne, les deux équipes en présence n’ont répondu qu’à trois questions sur un total de 42.Ces messieurs de la police et du service d’incendie étaient sans aucun doute effrayés par la présence d’un micro, et encore davantage par la foule très hombrei.se qui s’étalt pressée, mardi soir, au Gésu.(ie n’est pas si facile que l’on pense, d’affronter ces deux choses là.Ain- SPÉCIALISTE EN BEAUTÉ LE SEUL DE SON GENRE ICI A MONTREAL SPECIAL •oppression de» RIDES ACNE PORES OUVERTES traitement non chirurgical pour le rajenni«Acm«*nt de la figure et développement et raffrémissement de .¦a poitrine.par traitement $*| .0° traitement des PELLICULES CHUTE DES CHEVEUX nouveau traitement scientifique pour éliminer tous eus trouble* et pour redonner la vie & vos cheveux.POILS SUPERFLUS; verrue, grain de beauté, tête blanche, tatouage enlevés pour toujours; ouvrage garante.INSTITUT DE BEAUTE NATURELLE 1396, Ste-Catlierine O.Suite 407 T« I.: LA.9771 pro,luit tendu pour truitemeent pur toiiK-même «t ilé*irA Magasin: YOrk 4688 Résidence: WTIbank 7624 Roger ROCHON SERVICE DE RADIO 768 Ave de l’Eglise Verdun.teïftïâïAïâïAïAVftïA» FÉMINA Horaire : 3.45 p.m.à 4.15 p.m.I.es conférenciers tie Fémina.pour fa semaine tfit lundi 26 février, à Radio-Canada, seront : Le lundi, 26 —Mlle Judith Jasmin—“La Maison”.Le mardi, 27 —Mlle de la Tour Fondue— ‘.‘Quatre mois de guerre vécus à Paris”.Le mercredi, 28—-Mile Hélène Grenier—Sujet: “La Revue des Livres".Le jeudi, 29 —M.Maurice Gagnon—Sujet: “Quelques femmes peintre".Le vendredi, 1er mars—Le Moraliste Inconnu.Direction : Mme Pierre Casgrain.Réalisatrice: Mlle Marcelle Rarihe.Réseau du Québec de Radio-Canada CBF CBV CBJ Montréal Quéhen Chicoutimi CKCH CJBR CHNC Hull Rimouskt New Carlisle ¦24 FEVRIER 1940! Radiomonde PAGE 9 V 0 Je vous présen te.Renaissance Théâtrale" dont le directeur, Paul Charbonneau avait confié la mise-en-scène à l’excellente artiste Lilianne Dorsenn.A-près m’avoir fait joué dans "Bee- •-“?- .thoven” Madame Dorsenn me pré- Jean-Paul Kingsley est un jeune d’art dramatique chez Madame genta à Jacques Auger.Je suis premier.Mais un jeune premier Jeanne Maubourg-Roberval.— Corn- vraimont redevable à ces deux ar-aimple, affable, ne posant pas au- me je n’avais aipune idée 4e faire tjgtes d>une partie de mes succès, rrand-acteur du théâtre.plutôt mes • Il est jeune et beau, il est grand pas vers le domaine commercial.|T-Occasion° tic 'revenir'^ la" radio’ et mince ; il a beaucoup de talent.Tout de même, comme passe-temps, ni 1 occasion de îcvenir Que lui faut-il de plus pour réussir?je choisis l'art.Avec un groupe de — En effet, Jacques Auger apres Au théâtre, son jeu est tour à jeunes hommes, j’ai joué pour di- un audition, me fit interpreter un tour brillant, spirituel, léger, pathé- verses oeuvres de charité.Puis je premier rôle dans "Les maîtres de tique.Son attitude est désinvolte, fis partie de la société artistique la musique” en me confiant le role-ees gestes élégants et ses yeux pé- idéale, laquelle donna diverses re- fitre lors de l’émission consacrée a tillants d’intelligence.présentations en province et en Gabriel Fauré.La semaine suivan- A la radio, sa voix pénètre sans Nouvelle-Angleterre.te, il me fit joué Alexis Contan., effort le micro____ — A quelle époque, avez-vous dé- maître-Canadien.Pendant six emis- Oh' .mais le voici.Chut!.Je buté à la radio ?sions consécutives, j’ai eu le plaisir Tous le présente.—Le poste CRCM, donnait en de travailler avec Monsieur Auger.— Ainsi, vous consentez à corn- 1935 des opérettes.Pour la partie Et lors du dernier programme, il bler un voeu ?chant, des chanteurs professionnels me confia à nouveau le rolc-titrc; .cette fois celui de Camille Saint-Saëns.— Mais, cette même année, n’a-vez-vous pas eu quelques activités théâtrales ?— Certainement je fis une tournée de quatre mois avec la troupe de Jacques Auger.Nous donnions en représentations, une pièce de Jean Desprez; ’’Le Miracle”.Cependant, lorsque ce spectacle fût donné au Palais Montcalm de Québec, je n'ai pu joué mon rôle, car un engagement me retenait à 1 Aréna de cette même place.— Et que représentait-on à l’Aréna ?— "La Passion” et je faisais "Jésus”.La distribution comprenait aussi Mesdames, Mia Riddez, Judith Jasmin et Messieurs Paul Char bonneau, François Lavigne, et Alfred Brunet.Ma femme tenait à l’occasion le rôle de Véronique.» La directrice était Madame Jacques Auger.Elle fit un énorme travail, qui fût couronné cependant par un magnifique succès.Aussitôt, après ces représentations je repris mon rôle de l'Abbé Jean dans le “Miracle”, et nous fîmes la tournée en province.— Tout ceci nous amène à 1938, jl’est-ce pas?— Exactement.Je vins à CKAC, et je fis quelques apparitions à l'Heure Provinciale, dirigée alors par Alfred Mignaûlt.Puis je passai à Radio Canada ou Guy Mauffette me fit travailler dans “En Roulant ma Boule” et dans les programmes spéciaux à l’occasion des fêtes de la Noël et du Jour de l'An.La même saison Jacques Auger, requerra à nouveau mes services pour neuf émissions des “Maîtres de la Musique”.Je jouai entre autres Mozart.— Et depuis, vous continuez à la radio de façon ininterrompue je suppose ?— A peu près.oui.J'ai divers programmes.Dans Robin-Hood je tiens le rôle ingrat mais très inté- — Vraiment !.étaient requis, tandis que la partie ressant de Sir Guy de Gisbourne.__Eh! oui, puisque vous me per- comédie était confié à des corné- m.Wilfrid Charland, m'a fait un mettez de prendre une entrevue, diens.C’est ainsi, qu’il me fut pos- grand plaisir en me faisant inter- J’en suis ravie!.sible de débuter.Cette même année prêter le journaliste Richard Ger- — Mais, le plaisir est pour moi, au cours de la saison d'été, le poste ma;n dans "Grande Soeur”.Dans entièrement.CKAC, offrait à ses auditeurs “Le “Vie de Famille” j’interprète Gilles .— Alors, parlez-moi de vos acti- théâtre populaire” sous la direction Richard et je suis Monsieur Mau-vités.Auparavant, dites-moi où de Madame Jeanne Maubourg-Ro- rice Lemonnier dans “Le Vieux vous avez fait vos études en die- berval.Je fis partie de ces émis- Maître d'Ecole”.Dernièrement, Ro-tion ?sions et je jouai notamment dans fcert Choquette m’a fourni une nou- — Hélas, j'ai le regret de vous "Peg, de mon coeur’’ avec Lucille velle occasion d’affronter le public dire que je ne l’ai jamais étudiée.Turner.radiophile en me donnant un rôle J’avoue que la chose m’eût été uti- —Et ensuite, qu’avez-vous fait?dans "La Pension Velder”; celui du le; surtout l'étude des classiques.—Je recommençai à faire des Docteur Demers.En plus, il me Cependant, j'ai suivi quelques cours tournées.En 1937, j'entrais à “La présenta au programme N.G.Vali- WW-'* quette dans "Le Mouron Rou0^”.— Et ce sont là*, toutes vos activités radiophoniques ?— Non, car je joue aussi au tl'- litre classique à Radio-Canada.Jacques Auger m’a fait joué dan3 "Les Précieuses Ridicu!c3”, "Le malade imaginaire”, "Othello”, et “Polycuc-te”.L’adaptation radiophonique de ces classiques est faite pzr Jean Desprez.Je tiens à vous dire que j’ai une grande admiration pour Monsieur et Madame Jacques Auger ainsi que pour Jean Desprez.Ce que j’admire surtout chez eux, c’est leur droiture et leur bel esprit de travail.— Cette admiration, ils la méritent bien.Comme vous, je leur donne la mienne.— Eh! bien, à ce que je vois, vous n’avez pas été inactif.Mais, vous ne m’avez pas parler du M.R.T.français ?— Voilà, j’y arrive.— Alors ?— Monsieur Mario Duliani, le directeur m’avait remarqué.Il me convia au Mont-Royal Théâtre français et m’offrit un rôle dans "Le Coeur” de Bernstein.Malheureusement, pour une raison impor ante, je n’ai pu l’accepter.Mais, l’été dernier Monsieur Duliani m’a fait interpréter Christian de’ Neuviilctte dans “Cyrano » de Bergerac”.C’est avec grand plaisir que j’ai joué ce rôle.— Depuis, vous faites partie de ce groupement artistique ?— Oui.J’ai tenu le rôle du Duc de Bligny dans “Le Maître de Forges”, ensuite, il y eut reprise de "Cyrano” à la Salle Saint-Sulpice.Puis ce fût "La Rolls-Royce”, la reprise du "Coeur”, "Le Grillon du Foyer”, etc.— Je me suis plu à travailler ces divers rôles qui m’ont permis de faire différentes compositions.— J’ai omis de vous dire qu’en 1937 j’ai joué sur la scène du théâtre Amherst un drame en un acte : ’L’Enfant de l’autre”.J’avais comme partenaires les deux artistes magnifiques, Antoinette Giroux et Jacques Auger.— Je jouais cette fois, sous le nom de Jean Delynes.— Et, c’est tout!.— Volontiers!.Je suis marié depuis presque trois ans et je suis l’heureux papa d’un amour de petit bébé âgé de 10 mois.— Quels sont vos passe-temps de prédilections ?— Lorsque je n’al pas de travail, j’aime à consacrer mon temps à ma famille.D’ailleurs, il m’arrive assez souvent de devoir la délaisser.L’été, je passe mes moments de loisirs, dans un petit caqip que je possède à Saint-François de Sales.Oh!.un petit camp bien rudimentaire.mais assez gentil!.Je ne suie pas très sportif.— Dites-moi, en plus du théâtre et de la radio, ne vous occupez-vous pas d’autres choses ?— Je m’occupe un tantinet d’im-primcric.— Parfait!.Et pour terminer, je demande un aveu.— Lequel ?-—Je veux savoir, ce que vous détestez le plus ?— Mais, tout ce qui est contraire à la franchise ! — Bravo! .Et qu’est-ce que voue aimez ?— J’aime tous les gens qui me font du bien.Et j’adore ma femme et mon bébé .ti RUE PRINCIPALE en Librairie! »» “Rue Principale”, le roman d’Edouard BAL’DRY est sous presse! RADIOMONDE est heureux de pouvoir offrir à ses lecteurs, le volume AUTOGRAPHIE PAR L’AUTEUR, au prix de soixante-quinze sous.Le tirage est forcément limité et il semble que l’édition doive s’enlever rapidement.Envoyez-nous votre commande immédiatement.BULLETIN DE COMMANDE Veuillez m’envoyer /lès qu’il sortira de presse, le roman •RUE PRINCIPALE”, autographié par l'auleur.Ci-joint, veuillez trouver un bon de poste de soixante-quinze sous.Veuilles me l’expédier C.O.D.(Biffez la formule inutile) Faites l'expédition à l’adresse suivante: M.Rue .Ville Comté .Adressez vos commandes à RADIOMONDE Hôtel Ford, Montréal.LES DISTRIBUTIONS DE “ L’AIGLON ” À MONTRÉAL Théâtre NATIONAL Théâtre NATIONAL CAN.-FRANÇAIS Collège STE-MARIE Théâtre CANADIEN SAINT-DENIS DISTRIBUTIONS : (1909) (1914) (1914) (1915) (1917) (1922) ili Franz, Duc de REICHSTADT Mme Harden Mme Germ.Vhéry Mlle Jeanne Briant MM.Henri Letonda! Mme Germ.Vhéry Mlle AnL Giroux ! Séraphin FLAMBEAU MM.J.-P.Filion MM.J.-P.Filion MM.Chano H Charland MM J.-P.Fillon MM.J.-P.Filion * |j Le Prince METTERNICH Laurel Schelcr J.-R.Tremblay J.Melançon Scheler Derbil j|l L’Empereur FRANZ Person-Dumaine Lombard Valhubert H.Fortier Valhubert P.Durand Le Maréchal M ARMONT E.Hamel E.Hamel Alb.Duquesne J.Pelchat Pelletier Valhubert )|| Le Tailleur A.Godeau Cosset Arm.Leclerc A.Bernier Pelletier H.Pellerin |lj Frédéric de GENTZ Dumestre ' Dumestre P.Lefrançois W.Gagnon - A.Godeau A.Godeau | L'Attaché Français Valhubert Guiraut J.Lombard P.Brousseau Valhubert E.DeBray | Le Chevalier de PROKESCH-Osten P.Durand Valhubert Villeraie * F.Monet Cauvin J.Dumontier ' Tiburce de LORGNET Leurs Gosselin Préville L.-P.Mercure P Gury R.Léry !i|j Le Comte de DIETRICHTEIN G.Mallet G.Mallet J.Nolin G.Mallet P.Coutlée j Le Baron d’OBENAUS Hervé A.Godeau Léo P.Letondal P.Coutlée F.Hervé 1 Le Comte de BOM BELLES P.Gury St-Georges Delpé Bouchard G.Canonge p Le Général HARTMAN P.Durand Gosselin P.Gury F.Coutlée |!| Le Docteur Hervé Lupien Lorfibard J.St-Bonnet || Le Comte de SEDLINSK Palmiéri Dennery F.de Haerne P.Coutlée Palmiéri 1 Lord Cowley Faguy Dennery Couillard Grimard !.Marcel ! THALBERG Boissonnière Boissonnière Totah E.DeBray H Un Sergent du Régiment P.Durand E.Hamel Cauvin E.Guimont : MARIE-LOUISE Mmes Scrvany De Voyod Mmes E.Verteuil Mmes De Voyod Mmes Dalbieu 1 La Comtesse CAMERATA LaRoche De Luys J.-R.Tremblay J.Demons Marthe Thiéry | d Thérèse de LORGET De Valny Marsoll Ant.Giroux Noggi Germ.Giroux II 1 L’ARCHIDUCHESSE NeurviUs J.Laviolette Robert J.Mau bourg I Fanny ELSSLER Marsoll Allclta Rose Alma M.Thiéry Darcourt - v .¦ —h J — PAGE 10 Radiomonde février # 'iv.-.v-J- .- « ¦ -t- r- Les confidences de la “placière” du M.R.T.français RADIOMONDE annonçait, en bas d'une page de son dernier numéro, que "la semaine du 15’’ serait la semaine de l"‘Aiglon.” Moi je pense, plutôt, qu’elle a été surtout la semaine des plecières du M.R.T.français.Depuis jeudi, en effet, soir de la première représentation, jusqu'à ce soit, mardi, où, fourbue, fatiguée, harassée je rédige comme je peux ces quelques notes, nous avons été constamment sur les dents.Et en fait de “dents’’ je crois que nous avons été plutôt sur nos pieds.car pendant ces huit premières re-pi .'tentations triomphales nous n'avons eu guère le temps de nous asseoir une seconde.* * * * "L'Aiglon” a obtenu un tel succès.que notre Salle Kouge de Saint-Sulpicc n’a pas encore désempli, et que le “grand patron” s'est empressé à “remettre ça” pour cette semaine.De sorte que moi, qui comptait bien sortir jeudi soir avec Téiesphore (Télesphore, si vous ne le savez pas, est mon futur) je suis obligée de renvoyer ma sortie à 1’rutre semaine,.La journée de tous les records a été*celle de dimanche.En matinée, loisque le rideau s'était levé, et il ne restait plus un seul fauteuil de libre, le hall était encore rempli de monde qui criait, protestait, réclamait et voulait entrer à tout prix.On a dû refuser plus de trois ce: ts personnes.M.Lucien Dcnault — notre chef si dévoué et si gentil — se démenait comme un beau diable, en admettant, bien entendu, que les diables soient beaux.— Non, Monsieur., disait-il, à l’jn.— Non, Madame.disait-il à une autre, en essayant, tel un héros de l'antiquité de faire bouclier de son corps devant les portes de la Salle.— Je ne veux pas vous laisser entrer.Il n'y a plus de place.Je regrette.Autant flûter dans un manche à balai.Les gens s'obstinaient.Un jeune monsieur, qui avait un superbe pardessus en poil de chameau, me prit la main et avec une voix.une voix, que je ne vous dis que ça.me murmura à l’oreille: — Tenez, Mademoiselle.Prenez ça, et laissez-moi entrer.même debout.Et il me tendit un billet d’un dollar.Le Monsieur avait une mine sympathique.Et puis il était blond comme Télesphore.Et moi, malheureusement, j'ai toujours eu un faible pour les blonds.Alors, je lui rendis son argent, et je lui ouvris la porte.Ah si M.Lucien Denault savait ça !.» ï » Si l'on se démenait dans le Foyer, dans la Salle on s’écrasait, et sur scène tout le monde était en pleine ébullition.J'ai dû y monter deux fois pour porter des “cocas" et des “Chris-tins” glacés à ces pauvres acteurs qui avaient bien chaud.Mais ils étaient tous tellement contents du succès que l'on ne s'apercevait plus de rien.Pendant que les deux décorateurs Léopold Hébert et Jacques Pelletier, avec une équipe de machinistes à leurs trousses, opéraient le changement de décor en faisant des prodiges de vi.csse, je me suis faufilée dans la loge d'Andrée Basi-lières “notre André Basilières” comme nous l'appelons, car, en somme, cette nouvelle grande étoile du firmament artistique est une enfant du M.R.T.français, dont nous sommes toutes très fières.J'en fus tout d'abord épouvantée.Andrée Basilières, qui avait déjà joué en matinée et en soirée la veille, paraissait morte de fatigue.Sa “camarade Madeleine Aubertin, toute pétillante dans son tutu de danseuse, lui donnait à boire un verre de Marsala.En voyant cela je me dis : — Nous voilà fiais.Jamais Basilières va pouvoir tenir jusqu'au bout.Elle est trop frêle.(^a n'a pas de sens de réciter deux mil- Voici un groupe des interprètes de D'Aiglon” au MRT, au Théâtre St-Sulpite.On remarque à l’avant: MMes I.AI RKTTE FOURNIER, ANDREE BASILIERES et MM.PAUL LEDUC, PAUL GULVREMONT, JOSE DE LA QUERRIERE.etc.Le décor est celui du Salon des Laques.Mme JULIETTE BELIVEAU, l'hilarante comédienne qui sera l'artiste Invitée des Variétés Made- le cinq cents vers comme il y en a Ion, à la salle du Gesù.dans ce rôle.Tout à coup voilà la sonnette qui retentit.Et voilà André Basilières qui se lève d'un bond.Toute trace de fatigue avait disparu de son visage .Elle prend par la main Paul Guèvremont, le bon grognard dont la composition de Flambeau restera inoubliable pour tous ceux qui l'auront vu, et qui l'entraîne sur la scène.où elle se met à jouer avec un entrain tel qu’on aurait dit qu'elle venait de se lever de son lit.Ali ces altistes, tout de même.* * * Puisque je vous parle des artistes, je veux vous faire remarquer que dans “l’Aiglon” beaucoup d’entre elles changent de couleur de cheveux.Ainsi la charmante Madeleine Davis, qui est habituellement blonde, est devenue, dans le rôle de la Camerata qu'elle joue à ravir, complètement brune.De son côté.Nini Durand, qui est si belle en Impératrice, et qui est une brune solide, est devenue blonde.Comme la perruque ne lui seyait pas trop, Nita D’Arcy, !a coiffeuse attitrée du M.R.T.français, la “conseillère” en beauté que l’on peut entendre régulièrement au poste CHLP, eut une idée géniale.Elle lui peigna les cheveux avec de la peinture d'or.L'effet fut magnifique.Dommage que l’on ne puisse pas en faire autant à la ville.On deviendrait toutes “des femmes en or.” * V- * Je vous quitte un peu en vitesse cette semaine, car j'ai un travail fou.Et j’ai hâte de vous parler de ce que l’on prépare au M.R.T.français.Il y a d’abord “MARIUS”, dont je vous ai déjà touché un mot, ainsi que “LA PASSION” de Paul Gury Le Gouriadec.suivie immédiatement par “VIE DE FAMIIy LE”.le célèbre roman de Henri Deyglun avec Henri Deyglun lui-même, Mimi d’Estée et Martha Thierry.Et enfin une série de “Jours heureux”, montes par Bernard Goulet.Voilà qui nous promet des.heureux jours.11,000 secondes de franche gaieté aux “VARIÉTÉS MADELON” LUNDI, le 4 mars — à la Salle du GESU JACQUES DEMEKS ALBERT SEGUIN PIERRETTE AL A RIE JULIETTE BELIVEAU HENRI POITRAS Mme SYLVA AL A RIE Frank Hn\omln rt oruhuMlre Madf’nn O** nr \ — 7.0X0 — le |(o| «lu Hire Austin Kennedy — Huy (i«rdon, le roi du xylophone Vaudeville enfantin di Théâtre ^nj nette, dirigé par Fvn DiiihiI*.Prix d’entrée: 25c * 35e - 50e.Taxe comprise Kcoulen •?I.e* Mélodie* Mndelon*\ à CKAC, fou*» le* mardi* h t ! .O'.' n m.Renseignements : Produits Madelon Enrg.— CR.9957 I,e* billet* sont en % ente à la *alle «Vu Ke*ù et le* produit* Madelon Les Interprètes de l’“Aiglon” au M.R.T.LES DISTRIBUTIONS DE “L’AIGLON” À MONTRÉAL Théâtre CANADIEN Th.SA MAJESTES Théâtre ORPHEUM ANCIENS du GESU MONU.NATIONAL M.R.T.FRANÇAIS DISTRIBUTIONS : (1926) (1926) (1928) (1929) (1933) (1940) il' Franz, Duc de REICHSTADT Mme Marthe Thiéry Mlle Ant.Giroux MM.P.Almétte MM.G.Carmel Mlle A.Giroux Mile A.Basilières Séraphin FLAMBEAU MM.P.Durand MM.Pierre Magnier R.Joubé H.Charland MM.A.Cercy MM.P.Guèvremont | Le Prince METTERN1CH A Duquesne Jean Gallant Bourdel P.-E.Leblanc P.-E.Leblanc P.Leduc J L'Empereur FRANZ F.Barrv Jean Duval J.Duval P.Guèvremont P.Guèvremont W.Plamondon | Iji Le Maréchal M ARMONT V'.Page De Tremont Joffre H.Lefebvre J.-R.Tremblay A.Cusson U Le Tailleur H.Pellerin P.Almette P.Guèvremont P.Guèvremont Sarrazln !" Frédéric de GENTZ A.Godeau Dari Brissac Descart A.Amirault W.Plamondon Paradis f|- L'Attaché Français Darmon Victor Perny J.Glenat C.Gauthier J.Lippe de Laqucrrière H Lr Chevalier de PROKESCH-Osten P.Almette Clavand O.Lafortune L.Bariteau Rheault 1 Tiburce de LORGNET H.Deyglun Ballings-Leguet F.Brunet O.Légaré Il Le Comte de DIETRICHTEIN .G.Dauriac J.-P.Sauve J.Fontaine Fréchette jl Le Baron d'OBENAUS O.St-Georges Clavot Seurel U.Laurencelle L.Bariteau de Verneuil Ij Le Comte de BOMBELLES A.Grimard Jauret A.Cusson G.Paquette jlli Le Général HARTMAN Denigeon H.Lefebvre J.-R.Tremblay de Verneuil I Le Dbctcur Bruley P.Max Vincelette ,!| Le Comte de SEDLINSK Robert v Bruley Beart M.Lambert E.Gaboury Boisvert Lord Cowley • ! THALBERG M.Pigeon || Un Sergent du Régiment I MARIE-LOUISE E.Verteuil Mmes G.Dcrmoz Mmes Gina Niclos E.Thibaudeau Mmes L.Bracelet Mmes Nini Duran P| La Comtesse CAMERATA Rey-Duzil Blanche Altcm Germ.Rouer J.Légaré Mad.Davis Thérèse de IXTtRGET J- Max C.Luccnav Maiten L.-C.Trempe I.Fournier Y.Brindamour | | L'A KOHI DUCHESSE M.Dareejr Gina Niclo J.Erly L.Poitras L.Fournier | Fanny ELSSLER If Poitras 1 Derblay Favier B—T 'r IMIi B.Alary Aubertin 1 — ?A FF,VRIFrç ÎQIO^——¦ # Kailiomondc #g—1TAGE 11 COURRIER- I! (Mme Kéjtine ,|e* Itimrflnl ré~ pend 1,-1 iul Hf Ht* |»al»*e et frrlllc A tr**i* barre* «emb’nble* à ce'*e il’une fourn l*e.Four de 16** x IN" % 12”.therm -mètre n'LMenti modèle.I.n »ur-faee de eul mon a été polie à la mncli ne.PAS llieRMUfllité p.en» 'ere TAS DE DEPOT.I.lvra'son à la première mensnal.té- ‘it MENSUALITES DE $1.35.Tas de supplément.livra non.NSI \ FIT S D $ I .1» I ilintérêt.Pu* «upplément.SI K I Its A FES < \ DIE \ NFS* St-Jérôme Jonquière St-Hyacinthe 294-296 157 55 St-Georges St-Dominique St-Françoii Rimouski Ave de l’Evêché 103 CMC 8t»-C1S—ssy.6c CO 1 f i .m \ i AT ; >.—-CT i s i - —— 6 »ll Le Courrier à CHGB Lorsqu’il flâne.ici et là.votre serviteur a toujours.à portée de la main.son petit calepin de notes.et aujourd'hui.• je veux mettre à jour.les remarques qui s'y accumulent!.Mais auparavant.je tiens à faire une mise au point.La semaine dernière.par inadvertance.j'ai signalé la présence.toute récente.de Jean Robitaille.au programme “S.V.P.",.Or, il se trouve.que c’était ADRIEN ROBITAILLE.et non pas Jean.qui a suscité I admiration.et des auditeurs.et du personnel de “S.V.P.”.Jean fut tout étonné.de l'honneur inopiné.» qui lui était fait.et il s'est empressé de communiquer avec le Flâneur.pour que justice soit rendue à son homonyme!.Je m'exécute sans tarder.et m'excuse d'avoir confondu les deux noms.Rendons à César.\ oîlà plusieurs fois.que je note dans mon calepin.une erreur commise fréquemment .au cours de plusieurs programmes .à CK AC .En effet .i! nVst pas rare .d'entendre .certains annonceurs .aax divers programmes “Quiz* ”.demander candidement .aux gens dans le studio .ou dans la salle .selon le cas .de ne pas souffler ! .(sic) .Pauvre gens !.Si on leur coupe le souffle .ils vont bien tous mourir!.le ne parle pas.d'un cas isolé .ear j'ai entendu maintes fois .Gravel .Malouin.Blondi.et Belanger .adresser au publie présent .cette demande stupide!.II serait plus juste., de réclamer tout simplement de ne pas souffler LA REPONSE ! .C’est précis.clair.sans équivoque .et c'est français!.Puis-je aussi.signaler en passant .(La Mine d'Or .CKAC.dimanche soir).que l’on ne devrait pe.s dire.Casier Postal.mais plutôt.Case Postale.car un casier est un meuble à cases.c'est-à-dire .l'ensemble de plusieurs compartiments .et non pas un seul .Cette remarque ne s'adresse pas à Henri I>etondal.qui n'a fait que lire son texte.mais plutôt au correcteur des textes.qui a laissé passer.cette faute.trop fréquente.Les lecteurs de RADIOMONRE .apprendront avec plaisir.la nouvelle que tiès bientôt .nous aurons l'occasion d'entendre.un récital des oeuvres de notre LIONEL DAUNAIS !.A ce concert .qui aura lieu le 10 mars .participeront.outre Lionel Daunais .Anna Malenfant.qui a connu un si vif.et si mérité succès.aux Metropolitan Auditions of the Air".il y a quelques mois!.Lionel Daunais n a pas écrit pour solistes seulement.ses oeuvres sont également adoptées pour choeurs et solistes.et c'est ainsi.que nous entendrons les disciples de Massenet .et l'Association Chorale de Saint-Louis de France.Je ne fais que s;gnaler.aujourd'hui.la venue prochaine.de ce récital.mais je compte y revenir .la semaine prochaine !.On ne saurait.en effet.laisser passer sous silence .cet événement important .dans les activités musicales .de chez-nous !.Parce que nous les voyons parmi nous .parce que nous les entendons sur nos ondes .parce qu'ils ne nous sont pas présentés.sur un plateau .d’argent .par les chroniques musicales ou populaires.d Europe ou des Etats-LTnis •• nous ne savons pas reconnaître.les talents véritables .qui nous entourent!.Donnons-nous la peine d'encourager les nôtres.et nous serons étonnés .de constater.qu'ils rivalisent .sur un pied d égalité .avec la plupart des importations.d'outre-mer.et d'outre frontière ! ' m : ¦ Du 15 au ?5 décembre dernier, le poste CHGB à Ste-Anne de la rocatière diffusait tous les soirs de 6 h.15 à 6 h.30 pour les enfants les messages du PERE NOEL ! Cette photo parle par elle-même, et prouve d une façon incontestable que la |K>pularité du PERE NOEL ne diminue pas aux yeux des petits enfants du Bas St-I.aurent de la Côte Nord, et la région du Saguenay.le courrier du PERE NOEL durant ees dix jours renfermait exactement 3,11* lettres.Charles-Auguste Ouellet, annonceur à CHGB ne commet certainement pas d’indiscrétion.en dépouillant le courrier du PERE NOEL! Os émissions étaient commanditées par le MAGASIN DE MADAME L.-L.FRECHETTE de Ste-Anne de la Pocatière.Des anecdotes Tel.HArhour 8!>08 Dernières créations de 1S',0 Robert Scheen, 12IIO rue ropriétairo Hubert .l'ai le plaisir de saluer.cette semaine .un commanditaire de programmes .qui insiste.pour que ses annonces commerciales .soient présenté-s .dans la forme la plus brève possible! .("est là .un phénomène .des plus rares .et des plus dignes de remarque!.la» Oie Imperial Tobacco .poyr son programme Vogue .avec Ovila Lé-garc et ses Boute-cn-Trains .(réalisation !\ i'frid Charland.refuse toute annonce commerciale.dont le débit excède 30 secondes!.J'ai vu .de mes yeux vu .des textes bien faits.d’une forme plaisante et animée.être refusés carrément.parce ou'ils prenaient .à lire.quelques 40 ou 45 secondes!.Il a fallu triturer.refondre les phrases.pour que Roy Malouin.l'annonceur .puisse s'en tirer.en deçà de la demi-minute!.Nous félicitons .les commanditaires du programme Aocaie.pour donner .de la sorte.un bel exemple.de sobriété et de concision.dans la présentation commerciale de leurs diffusions ! Si seulement .les compagnies de savon.(et beaucoup d'autres).pouvaient— tirer profit.de cette leçon.je suis persuadé.que leurs programmes .seraient plus écoutés .et partant.leurs produits trouveraient un champ de vente.plus fertile encore! LE FLANEUR.Un soir tiède de juillet, que ses employeurs soupaient dans la cuisine, les Bouchard.Maria, François Paradis et “l’homme engagé ", on parlait de la récolte, du hangar à bâtir, des gens du fort.Seule de la tablée, Madame Bouchard ne se mêlait pas à la conversation.Elle observait Hémon du coin de i'oeil.A côté de son assiette à soupe, “l’homme engagé” avait des feuilles blanches.Entre deux cuil lerées, il écrivait.il écrivait.Et Madame Bouchard passait et repassait en vain derrière lui, s'ef-lire par-dessus l'épaule vers les feuilles blan- chez Ülobert” TAILLEUR FT MARCHAND DE FOURRURES Choix de Renards argentés: $18.00; la paire $35.00 Sur «le «*etfe annimcr, d'une renilne rtc tout u acheteur hfuéfhfe „ i : cri coupa la tension APPRENEZ LA Soudure Électrique Cours complet en 10 semaines (jour ou soir) PositioD d’avenir assurée avec salaire .SI.00 • de allant jusqu a 1 ’ l’heure T.f's grandes Industries métallurgique».les constructeur» de navires et les constructeurs d’avions demandent dos soudeurs électriques, compétents.Venez vous qualifier pour ces positions très payantes.Ecrivez ou venez pour plus de détails L’École Moderne d’Électricité 2251, RUE DELORIMIER AMherst 6064 .~f .wmm Snn.olillunl Ion «I.- ma |inr(.veuille* nir fuir, pnrvenle voire l>ani|>hlel me donnant toux le» ilétnllx »nr io« différent» cnnra d'éleetrlellé.NOM ADRESSE forçant de de l'autre, ches.Mais un alourdie.— "La vache grise a sauté la clôture du jardin !” En un instant, le père Bouchard, François, Maria, plantèrent là le souper chaud, enfilèrent la porte, leurs serviettes autour du cou.L'homme engagé les suivit.Madame Bouchard allait les suivre elle aussi, mais elle remarqua qu’Hémon avait laissé les paperasses sur le coin de la table.La curiosité de la femme eut le meilleur sur les obligations de la fermière.— Saint-Jésus, pardonnez-moi! se chuchota-t-elle pour se pardonner son indiscrétion.Et, pendant que les autres cernaient la vache grise dans les carrés de choux, Madame Bouchard fouillait les paperasses de l'homme engagé.Ce soir-là, elle appela son mari à part.Sa figure était blanche d’émotion.— Imagine-toi, dit-elle, que l'homme engagé.ce monsieur Hémon .c’est un espion ! Le père Bouchard fit un grand geste.— Un espion, tu dûs ?, — Oui.ou quelque chose comme cela!.Figure-toi qu'il copie tout ce que vous dites ! Hémon.on le conçoit, fut soumis à un dure troisième degré.Il dut s’expliquer, admettre son jeu, promettre mer et monde à ses employeurs si son livre venait à se vendre.* * * R est rumeur qu'après "Maisonneuve”, Radio-Théâtre (CBF) donnera la vie de Robert Schumann et celle de Beethoven, en séries de quatre émissions.Sous la direction de Guy Mauffette, naturellement.) Radiomondc EMISSIONS COMMANDITÉES a RADIO-CANADA 10.00 —10.15 a.m.*—Vie de Famille Auteur: Henry Deyglun 10.15—10.30 a.m.—^Courrier-Confidences Auteur: Jeanne des Rameaux 10.30—10.45 a.m.—^Quelles Nouvelles?Auteur: Jovette Bernier 1 1.00—1 1.15 a.m.—Le vieux maître d’école Lundi-Mercredi-Vendredi 2-15— 2.30 p.m.—* “La Rue Principale” Auteur: Eddy Beaudry 6- 25 6.30 p.m.—*La Chronique Sportive Chiclets—(CBF seulement).7 00— 7.15 p.m.—*La Pension Wider Au'eur: Robert Choquette 7- 15 7.30 p.m.—Les Aventures de Robin Hood—Mardi et Jeudi * Lundi au Vendredi, inclusivement.ENTENDUS AUX POSTES CBF CBV CBJ Montréal Québco Chicoutimi ¦ H 1 ?MES ÏMDÏSQRÉT: TELLEMENT UPEItlElHES L I Q U EU R S K 1ST 4, v .y.-n mr E T H O I» E r\/|°DEBNE 1 V 1 A K R A Z Z A SUCCES BElair 1156 i ' 1 ' MAGASIN DE MUSIQUE ET INSTRUMENTS P.Marrazza, 8mc, Ecole, de Musit/ue 308 ouest, rue Ste-Catherine, MONTREAL ^uclos & %0,tllt ^'r 4*/ ^ j\.3503 PAPINEAU * Ôfi teLlûmitëe.AMHERST L_T 5469 Directeurs de Funérailles- On a été fore# de désappointer plusieurs personnes, lundi soir, faute de place dans le grand studio “A" du poste CIILF, tellement 11 y avait de radlophlles qui s’étalent rendus pour assister à la première d’une nouvelle série d’émissions Intitulées “U pluie d’or”, les animateurs de ce programme sont: au centre du groupe, au microphone, Bernard Goulet, maître de cérémonies, et Bornéo Mousseau, annonceur (dans le coin, à 1a table, à gauche.) Pour vos verres consultez Paul Touchette OPTICIEN D'ORDONNANCES Bureau de 9 lires a.m.à 8 hres p.m.1563, est, Mont-Royal AMherst 5221.Il y a des cinéastes parmi les gens de radio.Ainsi: Marc Audet cultive un talent digne des plus grands écrans.Il vient de filmer ‘‘Le retour de l’Enfant Prodigue’', dont les interprètes principaux sont Louis Bélanger et Ainin Gravel.La scène du pardon est l'une des plus inattendues que l'on ait encore pu remarquer sur un écran montréalais.Dans cette scène, Louis Bélanger abandonne son rôle de Sphynx pour devenir le plus émouvants des paternels, et Alain Gravel gesticule avec une spontanéité toute.personnelle.Bref, un film que nous recommandons à tous ceux qui souffrent de mélancolie chronique.* * * L’impresario d'une de nos comiques a des phrases qui sentent le dictateur.L'autre jour, appelant les artistes pour leur faire une harangue, li s’écria : - Tous ceux qui sont à ma solde, tri ! Hé ! Hé !.Il y a des gens qui •e prennent au sérieux.Huiles de Parfum SPECIALITES NOUVELLES Pour vous Mesdames^ M esdemoisrflfts A VOTRE CHOIX TENDRE AMOUR! FIDELITE! IRRESISTIBLE! OUI, OUI, CHERI! REFLECTION ETERNEL BONHEUR! Prix rég.50 Maintenant $0.25 l*4>ur a or commande* gro* nu détail, appelez FH.H7IN, local A ou écrive* à Produits Gélinas (Dépt.Il >11 I lîül» I tare h ester Kat» Montréal, (Jué.JV.lt.: I ne goutte dure de 30 à J N® jour*.Le docteur Pinson, alias J.-Ue-né Coutlée, a été bien éprouvé, la semaine dernière, lorsqu’il a participé à un gala de charité, de la façon dont le programme étairt rédigé ! Une petite phrase en-dessous de son nom, nous révélait qu'il était la coqueluche de ces messieurs, dames.Mon cher Pinson que prenez-vous pour votre rhume ?* * * A l'intention de nos rédacteurs sportifs, nous reproduirons ces quelques lignes d'une revue française sur le jeu de hockey : "Il s'agit, en hockey sur glace, de pousser, avec l’aide d’une crosse, le palet dans le but opposé et d’autre part, d'empêcher l'adversaire ae lancer le palet dans le but que l’on défend.” , Nous sommes loin de la rondelle fatidique et du bâton traditionnel.* * * Voici également un compte-rendu d'une épreuve de hockey sur glace, cueilli dans un journal français et qui nous change un peu de3 lancers vitrioliques et des arrêts du cerbère : "Les péripéties de la lutte furent extrêmement émouvantes.Au cours de la première période, rien ne fut marqué et ce n'est que tout à fait vers la fin de la seconda que l’équipe XXX marqua un but, alors que l’arbitre, faisant preuve d'une excessive sévérité, envoyait Claret "en prison".A la troisième période, les nôtres attaquèrent à fond et la partie devint très dure.Deux joueurs, un dans chaque camp, furent blessés.Sur une magnifique descente, Dolcsalle, seul, entra le palet au coin de but et égalisa.” Evidemment, une telle concision ne saurait plaire à ceux qui décrivent Une joute de hockey à la manière d'une bataille sur la ligne Siegfried.* * * Une phrase qu’il ne faut pas demander à Justinienne de dire trop vite : "Les escaliers extérieurs”.* ¥ A propos de Pierre Durand, quelqu’un lui a fait remarquer : —Vous, M.Durant!, ou vous jouez les nobles seigneurs, les évêques et les barons, ou les gangsters les plus sinistres.—Que voulez-vous, a répliqué l’excellent artiste, les extrêmes se touchent ! ?Entendu, à la "Mine d’Or” : —Vous vous appelez Paulette.allons, soyez souriante et ne voyez pas la vie en mauve! Excellente composition d’un Sénégalais par Henri Poitias dans "Arsène Lupin”.Cet artiste versatile accomplit au micro les mêmes tours de force qu’il fait au théâtre.Henri Poitras, on le sait, est merveilleux pour se faire des tètes.Dans “Arsène Lupin”, il maquille sa voix avec la même dextérité.Bravo.* * ?Mais l’accent sénégalais se^agne et l’on a vu, à une répétition du célèbre radio-roman adapté p^r Paul l’Anglais, un autre comédien p^!er comme Ya-Bon.—Bonzou, bonzou, missié l'inspec-teu .Question indiscrète: — Le3 vers classiques doivent-ils se gucu'er, se chanter ou simplement se dire?* Ÿ * Curiosité.Le lutteur Tillet, alias l'Ange, a été interviewé à CKAC.Il arrivait de Cleveland et l'entrée des studios était bondée de curieux.A rappeler l’excellent jeu de mots de Roger Baulu à la “Course au Trésor": — Non, mais yé-t-y laid! * * * On a beaucoup parlé du départ de Charles André.Et les potins qui ont couru.courent encore.En réalité, l’artiste belge a obtenu un contrat de cinéma qui nécessitait un premier essai à New-York.A son grand regret, Charles André a dû remettre ses engagements à Montréal.Nous ne connaissons pas d'artiste gui, ayant la chance d'être engagé à Hollywood, refuserait une telle aubaine.Déjà assez habile à parler l’anglais, Charles André perfectionnera la langue de Shakespeare avec des professeurs spécialement mis à sa disposition par la compagnie de cinéma qui l'a engagé.Son départ est fort regretté, à l'Arcade, où il faisait partie de la troupe des Comédiens Associés.Mais un autre jeune premier se joindra bientôt à la troupe, un acteur français de grande réputation qui comblera le vide laissé par Charles André.* * * Nazaire et Barnabé sont des personnages importants.On les invite maintenant pour présider les soirées de bienfaisance.Nos amusants comédiens se prêtent de bonne râcc à cet honneur inattendu.* * * Ovila Légaré est grand admirateur de la philosophie de Confucius.Mais c’est en anglais qu'il le traduit.C'est plus.croustillant! L'OUVREUSE Entendu à l’appareil téléphonique après un certain programme très enlevant et surtout très soulevant.Monsieur Un Tel demandé au téléphone.C'est bien j'y vais.Allô (la personne parle à M.Un Tel) Monsieur Un T^el répond d'un ton qui laisse à désirer.Eh bien Monsieur.passez donc demain à mon bureau.eh puis on s’parlera.Entendu?C’est bien je vous attends.J’attendrai le jou.et la nuit.Que voulez-vous 11 faut bien pardonne!» à ces gens de la radio qui ne savent trop quel moyen prendre pour satisfaire cette petite c'ique qui trouve constamment quelque chose à redire.La perfection n’est pas de ce monde.* * * Le bon vieux Marcel Marineau s’est exempté du questionnaire dont les annonceurs ont subi au cours de la dernière fin de semaine.Pourquoi s'attaquer à nos célibataires ^endurcis qui ne connaissent rien de la chose?Marcel a inauguré, il y a à peine cinq jours, une nouvelle émission connue sous le titre suivant: "Radio-Vocabulaire - Encyclopérie”.Que cette nouvelle initiative s'ajoute à tes succès qui he se comptent plus.Une pluie d’or inonde le studio “A” du poste CHLP Afin de permettre aux auditeurs d’entendre les divers points de vue discutés au cours de la campagne électorale actuelle, les postes du réseau du Québec de la Société Radio-Canada diffuseront des discours politiques aux heures suivantes : 19 février 4.15 p.m.à 4.30 p.m.21 février 4.15 p.m.à 4.30 p.m.21 février 9.00 p.m.à 9.30 p.m.23 février 4.15 p.m.à 4.30 p.m.CBF Montréal CBJ Chicoutimi CJBR Riniouski CBV Québec CKCH Hull CHNC New Carlisle M- ?t FEVRIER 1910' # Radiomonde # PAGE 15 TRÊHé inCAXW*' I A*»* J iv.t " !¦ Yr-TV • 12.13 C KCH-Voir CBK CHLT—The Westerner.CK AC—Programme Ktk.CKCH—Voir CBK.• 12.30 CHGB-U Gaieté Pari-sienne.CK AC—Ces amateurs de Ken Soble.CH LT—Nouvelles.• 1.00 CBK.CBJ, CBV—Programme varié.CHGB—Album des disques.CHLN—Chansonnettes françaises.CH LT—Chansonnettes.CH NC—Voir CB F.CH RC—Au son des guitares.(MBK—Voir CBK CKAC—L’Heure Catholique.CKCH — Voir CBF.CKCV—Le pianiste Eclair.• 1.13 CULT—Petite symphonie < NBC) CH RC- I*e Violon qui chante CJ BR—I nterinéde.CKCH—A cadémie de Sa lie.CKCV Sur les Ailes de la Chanson.• 1.30 CBF,1 CR J—Les pianistes Al & I^ee Raiser (NBC).CBV—And it came io pass ( CBC) CH'îB—L^s grand* Maîtres.CHIA’—Piano populaire.CH LT—And It Came to Pass CK NC—Voir CBV.CH FU ’—Nouveautés M usica-les.C.TCR—L’art vocal.CKAC Sunday Singers.CKCH—Voir CBV.• 1.45 CHGB—Les grands Maîtres.CHLN—Les cordes bohémiennes.C K A C—S y rn ph o n e 11 e.CKCV—Le Petit Concert.e 2.oc CBF.CBV, CBJ—Orchestre ( NBC).CHGB—La demi-heure symphonique.CHLN—A la console des grandes orgues.CH LT—Voir CBV.CHNC—Voir CBF CH RC—S't.1 ut Jocistes.CJ B R—Voir CBF.CKAC—Bulletin d’informa- tions.CKCH—Vos demandes.CKCV—La boite à Musique.• 2.13 CHLN—Orchestre de danse.CKAC—Igloo à musique.• 2.30 CBF, CBJ, CBV—Airs d’opérettes.CHGB—Fantaisies lyriques.CHLN—Au concert.CH LT—C' h e v a I t e r s de la CHNC—Voir CBF.Gaieté.CH RC—Heure de la valse.CJ B R—Voir CBF CKAC—So you think you know music (CBS).CKCH—S élections d’opérettes.% • 2.45 CHOP—Alio Vienne i CHRC—I.’Orgue enchantée.DIMANCHE 25 FEVRIER 1940 TABLEAD DES POSTES 1 4»»»r neitr d’n i»pe! Ville K 4-MPnu «Fonde* CBF Montréal CBC 910 CBJ Chicoutimi CBC 1120 CBV Québec CBC 950 CFC F Montréal NBC (bleu) 600 CHGB Ste-Anne de la Pocatiére 1200 CHLN Trois- Rivières 1420 CH NC New Carlisle CBC 610 CHLP Montréal 1120 CHLT Sherbrooke CBC 1210 CHRC Québec 680 CK RN Rouyn CBC 1370 CJBR lliniouskl CBO ,1030 CKAC Montréal CBS 730 i KCH Hull eue • 1210 CKCV Québec 1310 • 5.00 CR F.CBJ.CBV—R a d I o -Hockey.CHGB—Extraits d'opéra.CHLT—Voir CBV.CHNC—Symphonie de New York.CHRC—Radio-Hockey.CJBR—Voir CBJ.CKAC—Orch de New-York.CKCH—L 'Heure anglaise catholique.CHRC—Programme de choix.CKAC—Nouveauté» instrumentales.• 3.30 CHGB—Les Maîtres du Violon.CHLN—Le» Maîtres de la Valse.• 3.45 CHGB—Musique religieuse.• 4.00 CHGB—Les plus beaux disques CHLN—N ouveautés musicales.CHI.T—Hall of Fun (CBC).CJBR —Voir CBJ CKCH—Vos demandes.• 4.30 CBF, CBJ, CBV—Musique de chambre (NBC).CHLN—Propagande Catholique CHI.T—Concert Master.CHRC—Horaire et nouvelles CJBR—Voir CBF.CKAC—Pursuit of happiness tCBS).CKCH—Voir CBF.• 5.00 CBF, CBJ.CBV—L 'Heur# dominicale (CBC).CHGB—Au Bal Musette.CHLN—Musique (le Salon.CHLP—Chansons française».CHI.T—Chansonnettes.CHNC—Voir CBF.CH RC—Orchestre syrrvpho-nique.CJBR—Voir CBF.CKAC—Keole de musique.CKCH—Voir CBF.CKCV—Chansons françaises.• 5.15 CHGB—Ecoutez les Jeunes.CULT—Petite musicale.• 5.30 CHGB—Au crépuscule.CHLN—Dans l'intimité.CH LP—Paris-Swing.CHLT—Moments of Melody.CKAC—CKAC ce soir.CKCV—Variétés.• 5.45 CHI.T—Public the Air.Library of • 0.00 CBF CBJ.CBV—Causerie.CHGB—Au Café Parisien.CHLN—Quart d'heure de I» famille.CHLP—Chansons française» CHLT—Heure des Variétés.CHNC—Voir CBF.CHRC—Nouvelles — Le» jeunes sportifs.CJBR—Voir CBF.CKAC—Silver Theatre.Direction: Conrad Nagel.CKCH—Voir CBF.CKCV—Nouvelles — Tangos.• 0.15 CBF.CBJ.CBV—Intermexxo.CH i.\—Chansonnettes.CHLP—Centre social de radiologie.CHNC—Joson et Josette.CHRC—Causerie sur l'hy-giéne.CJBR—Voir CBF CKCH—Voir CBF.CKCV—Variétés.• 0.30 CBF.CBJ, CBV—Les Fureurs d’un Puriste.CHGB—Béatrice Iludon, accordéon iste.CHLN—Variétés semi-clas- siques.CHLP—Va t4 étés.CHLT—The World to-dsy (CBC).CHRC—Les chanteurs modernes.CJBIt—Voir CBF.CKAC—Les Ambassadeurs Kik.CKCH—Voir CBF.CKCV'—Originalités.• 0.45 CBF.CF.J.CBV—R a d i o -"Journal—Le Réveil Rural.Dir.Hector Gratton.CHGB—Les Jeunes au Micro.CHI.T—English News CHRC—La Chanson nouvelle CHNC—Mémoires du Dr Lambert.CJBR—Voir CBF.CKAC—Les nouvelles de chez-nous, avec Albert Duquesne.CKCH—Voir CBF.CKCV-tin • 7.00 CBF.CBJ, CBV—Cantate de Bach.CHGB—Le chanteur humoristique.CHLN—Les grands succès.CHLP—For mother and dad.CHLT—Voir CBF.CHNC—Voir CBF.CHRC—Causerie sportive.CJBR—Voir CBF.CKAC—Association des Marchands détaillant* CKCH—Syndicat catholique.CKCV—Hôtel St-Louis.• 7.15 CHGB—Variété*.CHRC—Voir CKAC.CKAC—Joson & Josette.CKCV—Le Beau Voyage.• 7.30 CBF.CBJ.CBV'—Orohestre Alexandre Chuhaldin.CHGB—Soirée du Bon Vieux Temps.CHI.N—Ça et là.CHLP—Il était une fols.CHLT—Concert (CBC).CHNC—Voir CBF.CH R( '—C a use r i e.CJBR—Voir CBF.CKAC—Trio de concert.CKCH—Variétés.CKCV-Paul Létourneau.• 7.45 CHLN—Cadence et romanes.CHLT—Two Hawaiian Honolulu.CHRC—Fra ncolre Plamon- don.CKAC—Tws mémoires du Dr Lambert.CKCV'—I.es événements ds la semaine.• 8.00 CBF, CB.T CBV—Théâtre de Victor Hugo - HermanI Dis.Jacques Auger.CHGB—Voir CBF.CHLN—Les ondes Joyeuses.CHI.P—O Canada — Fermeture.CHLT—Festival de musique.CHNC—Voir CBF.CHRC—Orch.de Concert.CJBR—Voir CBF.CKAC—R a d I o Playhouse, avec Orson Welles (CBS).CKCH—Voir CBF.CKCV—Le théâtre chez-soL • 8.30 CHI.N—Danse-O-Manîe.CHLT—Voix d'Hawaii.CHRC—Album populaire.CKCV'—Les Beaux Dimanches.• 9.00 CBF, CBJ.CBV—Manhattan Merry-Go-Round (NBC).CHGB—Récital de chant CHLN—t'onccrt Miniature.CHLT—String Orchestra.CH NC—Voir CtiF.CHRC—La Mine d Or.CJBR—Voir CKAC.CKAC—La mine d'or.CKCH—H ô t e I Interprovin-cial.CKCV—Causerie.• 0.15 CHGB—Gabrielle Michaud, pianiste.CHLN—Célébrité .Continentale.• 9.30 CBF.CBJ.CBV—Album d» musique familière (NRC).CHGB—Jacqueline Vellleux diseuse.CHLN—Musique de concert.CHLT—The road to yester-.day (OBC).CHNC—Voir CBF.* CHRC—Souvenirs romanesques.CJBR—Voir CKAC.CKAC—Souvenirs romanesques.CKCV—Lucille Domplerr», pianiste.• 9.43 CHGB— Elol Guillemette, ténor.CKAC—Souvenirs romanesques.• 10.00 CBF, CBJ.CBV—Alice St*» Marie, pianiste.CHGB—Au concert CHI.N—Nouvelles.CHI.T—Radio-Théâtre (CBC).CHNC—Voir CBF.CHRC—I.’Heure du Repo».CJBR—Voir CBF CHRC—L’Heure du repo».CKAC—Récital de chant CKCV—Orchestre de dans*.• 10.30 CBF, CBJ.CBV—Orchestr* (NBC).CHI.N—Musique du dimanche.CHI.T—Music from manuscript (CBC).CHNC—Voir CBF.CHRC—Les mélodies qu'o» aime.CJBR—Voir CR F.CKAC—Radio-Actualités.avec Jean N'olin.CKCV—Nouvelles.• 10.45 C'IIRC—Causerie, CKAC—Orch.d'Alex T.ajola.CKCV—Nouvelles de sport • 11.00 CBF.CBJ.CBV—R a d I o « Journal.CHGB—A communiquer.CHI.T—News (CBC) CHNC—Radio-Journal bilingue.CHRC—Nouvelles.CJBR—Voir CBF.CKAC—Allô.allô, les Sport», avec Bill Brosseau.CKCV—Voir CBF.• 11.15 CBF—Récital de violon.CBJ.CBV—News.CHLT—Voir CBF.CHRC—Le Petit Salon Bleu.CKAC—Orchestre de danse.(CBS).CKCV—Ensemble de concert • 11.30 CR F, CB.T CBV—Sweet ané Low (CBC).CHLT—Voir CBF.CHRC—Choeur russe.• 11.43 CHRC—Sous les palmiers.• 12.00 CKAC—Orrh.de danse Ju*-, qu'à 1.90 a.m.PAGE 16 Kudiutnondc ?24 EE\ 1UER 1940! MASCARADE Sneers de VExposition dr Paris 1937 Modèle No 5678 50c .Modèle No 5633 plus grand $1.20 Modèle No 5652 LE TREFLE INCARNAT ce modèle 25e Modèle No 5651 plus grand Ce modèle Modèle No 4191 P0MPEIA Modèle No 5400 Dana ee modèle No 5400 SAFRAN0P seulement 50c Modèle No 5530 Dan» ee modèle No 5.533 MATITE 35C ECHANTILLONS divers : Parfums, lotions, poudres, carte* parfumée* contre 10 ou 25c adre*sés à B.Gobet & Cie, 1030 St-Alexandre, Montréal Utilisez la lioupfie en duvet de cygne pour applir/uer votre [toittlrc LES POUDRES DE BEAUTÉ L.T.PIVER sont étudiée» pour le climat canadien Utilisez nos poudre» Une surprise agréable vous est réservée • vOh CBK CBJ.CBV—Aubade.CHI.T—Dimanche musical (CBC).• 8.13 CBF.CBJ.CBV—Les cloches du Monastère mphonique (CBS).CKCH—Nos célébrités.CKCV—Diversités.• 11.15 CHLP—Trio King Cole.CHNC—L’é.ho des Fanfares.CHRC—Succès d’hier.• 11.30 CBF.CBJ, CBV—Musique symphonique.CHI.N—En cuisinant.CHLP—Assoc, cafl.-française dos aveugles.CHI.T—Heure East Angus.CHRC—Le piano moderne.CJBR—La demi-heure symphonique.CKCH—Musique pour tous.CKCV—Lequel, préférez-vous.• 11.45 CHLN—Avant midi.CHI.P—Musique que vous aimez.CHI.T—Chansonnettes.CHRC—Votre valse, madame.CKCV—Grands enanteurs.APRES-MIDI CBF.CBJ.CBV—Le réveil rural.CHGB—Dîner dansant.CHI.N—Au bal musette.CHLP—L’heure féminine.CHLT—Heure ensoleillée.CHRC—Sur les rives du Danube.CJBR—Voir CBF.CKAC—Allons, c’est parisien.CKCH—Voir CBF.CKCV—Midi musical.• 12.15 CBF.CBV—Eastman School of Music.CBJ—Intermède.CH( !B—Radio-Journal.CHLN—Salad- musicale.CHRC—La Chanson de Paris.CJBR—Voir CBF.CKAC—Cocktail musical.CKCH—Musique de déjeuner.CKCV—Histoire musicale.• 12.30 CBF.CBJ.CBV—R a d 1 O -Journal CHGB—Chantons avec Paris.CHLN—Musique de dîner.CHLT—News (CBC).CHRC—Orchestre.CJBR—N o u v e 1 1 e s Trans-Radio.CKAC—Parade du m'di.CKCH—Variétés.CKCV—Variétés.• 12.45 CBF—Le trio Al Gilbert.CHLP—Variétés.CHI.T—Sunshine Hour.CHRC—Variétés musicales.CJBR—Voir CIfF.CKAC—Variétés Internationa les.CKCH—Nouvelles.SAMEDI 2 MARS 1940 TABLEAU UES rOSTES Lettre* «Tapprl Ville Héft+au Longueur d'anilrw CBF Montréal CBC 910 CBJ Chicoutimi CBC 1120 CBV Québec CBC 950 CFCF Montréal NBC (bleu) 600 CHGB Ste-Anne de la Pocatière 1200 CHLN Trois-Rivières 1420 CHNC New Carlisle CBC 610 CHLP Montréal 1120 CHLT Sherbrooke CBC 1210 CHKC Québec 580 CK K N Rouyn CBC 1370 CJBR Rimouslel CBC 1030 CKAC Montréal CBS 730 CKCH Bull CBC 1210 CKCV Québec 1310 ) 1.00 • 4.00 • CBF.CBJ.CBV—R u n n y Weeks et son oreh.(NBC).CHGB—GeraJdo et oreh.CHLN—Un p’tit air.CHLP—L’Heure féminine.CHLT—Farmer’s IJour.CHRC—Radio-Journal.CJBR—Voir CBF.CKAC—Cours de la Bourse.CKCH—Voir CBF.CKCV—Nouvelles.• 1.15 CBF, CBJ, CBV—CAtes de la Bourse.CHGB—Harry Rubins.CHLN—Les plus belles voix du monde CHLT—Trio Toronto.CHRC—Nouveautés musi- cales.CJHK—Fragments d'opérettes.CK AC—Nouvelles.CKCH—A être communiqué.CKCV—Fantaisie.• 1.30 CBF, CBJ, CBV—Lunny McIntyre.CHGB—Chants anglais.CHLT—Heure de Magog CHRC—las demandes spéciales.CJBR—Voir CBF.CKAC—Le monde féminin.CKCH—Blanche Sabourin et élève-s.CKCV—Croisière musicale.• 1.45 CBF.CBJ.CBV—Métropolitain opera House.—Othello de Verdi.CH'Ht—R.Foort A l’orgue.CHI.N—Paris et ses chansons.CHLT—Voir CBF CHNC—Voir CBF.CJBR—Voir CBF.CKAC—Ligue d'hygiène du Canada.• 2.00 CHGB—Votre courrier.CHLN—L'Heure récréative.CHLP—Matinée Mélodies.CKAC—Fils des Pionniers.CKCH—Voir CBF.CKCV—-Orgue varié.• 2.15 CKAC—Follies (CBS).CKCV—L'Heure exquise.• 2.30 CKAC—Mélodies (CBS).CHLB—L’Heure de la danse.CHI.T—London calling.CKCV—Le gong mystérieux • 2.«5 CKAC—Causerie Agricole.• 3.00 CHLN—Pour le dilettante.CHLP—Poèmes symphoni- ques.CHLT—Variétés CKAC—Concert (CBS).• 3.30 CHI.N—Notre album.CHI.T—La Tribune.11 y a 2."> ans CKAC—Vera Brodsky, planiste (CBS).CKCV—L'arc-cn-elel.• 3.45 CHI.T—Ceux qui n’y sont plus.SOIR n.no CR F, CRJ.CBV—Les plus beaux disques.CHGB—Crépuscule.CHLN—Musique du souper.CHLT»—Méli-mélo.CHLT—Twilight Hour.CHRC—Nouvelles et variétés CJRR—Orchestre de danse.CKAC—Mélodies à l'orgue.CKCV—Nüiivciip* Pt tangos LES LÔTIONS AUX FLEURS L.T.PIVER apportent la join du printemps dans 1rs jours d'hiver 1rs plus gris: CHYPRE HELIOTROPE J \SMIN EAU DE LAVANDE LILAS MIMOSA MUGUET OEILLET OEILLET ER \NGK A LES LOTIONS PARFUMEES • 0.15 CHRC—Et jeunesse se passe.CJBR—Radio-journal.CKAC—Progrès civique.CKCV—Musique du eouper.• 0.30 CBF, CBJ, CBV — Radio-journal.CHGB—La gaieté parisienne.CHLN—Le cinéma.CHI.P—Radio-annuaire.CHLT—News (CBC).CHNC—Voir CBF.CH RC—< 'a useri» CJBR—Voir CBF.CKAC—Orchestre Ralph Martin.CKCH—Voir CBF.CKCV—Chansons anglaises.CHBG—Méli-mélo.CHI.N—L’imprévu.CHI.T—Dancing party.CKAC—Bob Connolly et son orchestre.CKCV—I.e dilettante.CHRC—Pour les malades.• 4.15 CHLP—Dyana Gaie.CHRC — Avis divers.CKAC—Evénements sociaux.• 4.30 CHGB—Grand oncle Jacques.CHLN—L’Heure anglaise, CHLT—Variétés.CHLP—Le Thé dansant.CH RC—Nouvelles.CKAC—Buffalo présente., CKCV—Variétés.• 4.45 CHLP—Nouvelles — Thé dansant.CHI.T—Chansonnettes.CHRC—Avis de décès.CJ BR—Variétés.CKAC—Pierro et Pierrette.• 5.00 CBF, CBJ, CBV—Gus Stick et son orchestre.CHGB—Cocktail musical.CHI.I*—Rendez-vous mugi-ca I.CHLT—Artistes en herbe.CHRC—Le thé dansant.CJBR—Variétés.CKAC—L'Heure du thé.CKCH—Voir CBF.CKCV—Avis de décèa • 3.15 CHRC—Cocktail musical.CJBR—Récital.CHI.T—A Travers les Cantons.CKAC—Symphonette.CKCV—Le thé de 5 heures.• 5.30 CBF, CI’.J, CBV—Orchestre Krskine Hawkins (NBC).CHLN—Les mondanités.CHI ,P—Radio-spécial.CHLT—Polly Flinder's Programme.CHRC—Ciné - Revue.CJBR—Intermède et Horaire.CKAC—Orchestre de dansa CKCH—L’heure du crépuscule.CKCV—Théâtre Cambrai.• 5.43 CBF, CBJ, CBV—Orchestre Glenn Gairand (NBC).CHGB—La boite à musique.CHI.N—Variétés.CH LT—Voir CBF.CH RC—Choeurs.CJBR—Quelques originali- tés.CK' 'V—Tirnbrologle.• 0.45 CBF—S o u t h western Serenade.CBJ—Emission commerciale CBV’—Radio-Journal (anglais).CHGB—La gaieté parisienne.CHLN—Oviia Léaré et see Bout-en-train.CHLT—Ovila Légaré et ses bout-en-train.CJBR—Orgue populaire.CKAC—Nouvelles de che» nous avec Alh Duquesne.CKCH—Voir CBV’.'CKCV—Piano populaire.• 7.00 CBF.CBJ CBV—A la manière de Melver (CBC).CHGB—Danses canadiennes.CHLN—Propagande léthur- gique.CH LT—Variétés.CHRC—Causerie sportive.P.JBR—Variétés.CKAC—Thérèse Lenoir, jiré-sente .CKCH—Ovila Legaré et ses bout-en-train.CKCV—-Variétés • 7.15 CHGB—Editions Marquis.CHIA—Mélodies populaires au piano.CHI.T—T.oç Cabin Boys.CHNC—Qui vive?CHRC—Au cabaret dansant.CJBR—Ives tziganes.CKAC—Causerie.CKCH—Variétés.CKCV—Nouvelles.• 7.30 CBF.CBJ.CBV—Kaprer et Millstonre, pianistes.CHGB—Lopes.CH LN—Passe-tempar.CHLP—Le Pianiste Sentimental.CHLT—Blue Ridge Montal-neers.CHRC—Pianolopue.CJBR—Voir CBF.CKAC—Trio de concert.CKCH—Tropical Moods.CKCV—Le Médecin Musical.• 7.45 CBF.CBJ, CBV—Causerie.CHGB—Simonne Fillon et son vio on.CHLN—Variétés vocale*.CHLP—Studio.CHI.T—The White Jacket Boys.CHRC—Paul Fecteau, baryton.CJBR—Voir CBF.CKAC—Club sportif.CKCH—Voir CBF.CKCV—Accord i a na.• 8.00 CBF, CBJ.CBV-Gourdene*u (sketch).CHGB—Musique de concert.CHLN—Les ondes Joyeuses.CHLP—' ladio-Petit-Monde.CHLT—Tunesmlth.CH FU»—Orchestre de concert.CJBR—Voir CBF.CKAC-Don Turner et son orchestre.CKCH—Saint-J**an-Rapt is te, CKCV—Ecole Bernier.• 8.15 CKAC—Parlons français.CHGB—Musique de concert.CKCV—-Cadence et Romance.• 8.30 CBF, CBJ,CBV—Concert des îles HawaiL CIllonB—°lwlIet •* *on vio.CHLN—Da.nse-0-.Vi anie cm T_iVParléîés théA‘r«l* «.CHuT-Le, Joyeux cornu,.gnons.CHRC—L’album populair.CJHR—Voir OUF.“• CKAC—Orche-st'* Wavr.» King (CBS).ayn* CKCH—Voir CRF.CIquois~Ive* Québé.• 8.45 CHGB—Nouvelles ____ quü Raymond • 9.00 CBF.' CBJ.CBV—Fantalsi.musicale, sous la direetio* de Robert Talbot (CBC).CHGR—Dancing Hall d, CHLN—Concert miniatur.CHLP—Gilbert Hill, pian .*.CHI.T—Fantaisie musii-aie CHRC—The Straw Busier* CJBR—Voir CBF.CKAC—Souvenirs de Théâtre.CKCH—Voir CBF CKCV—Salle de Bad.• 9.15 CHI.N—Cad- .# et Romança, CKCH—Hôtel Interpret m-cial.• 9.30 CBF.CBJ.CBV—R a d i o .Théâtre.CHG M—Orchestre.CHLN—Musique de concert, CHI.P—Orchestre de dansa, ' CHI.T—Symphonie (CBC).CHRC—I.es mélodies qu ua aime.CJHR—Voir CBF.CKAC—Rhapsodie Moderne*.CKCH—Vol# CBF.• 9.45 CKAC—Julio Rcycs et or» chestre .• 10.00 CBF, CBJ.CBV—Orchestre symphonique de (NBC) CHGB—A être annoncé.CHI.N—Nouvelles.CHI.P—Petite musicale.CHI.T—London calling.CHNC—Voir CBF.CHRC—Au Foyer.CJBR—I.es mélodies du snW CKCH—Voir CBF.CKCV—Le Club des Marchands.• 10.15 CHI.N—Ray Bloch présent* CJ Bit—Voir CBF.CKAC—A choisir.CKCV—Orchestre de danse.• 10.30 CHLN—Sophisticated Swing, CHI.P—Musique de* danse.CHI.T—Oreh.symphonique.CHRC—Au Pays dos Car» mensitaa.CJBR—Voir CBF.CKAC—Radio actualités.Jean Nolin.CKCV—Nouvelles.• 10.45 CHRC—T.’orgue enchantée.CKAC—Gay Nineties Revu* (CRS).CKCV—Musical.• 11.00 CHLT—Nouvelle, (CBC).CH RC—Nouvelles.CJBR—Voir CBF.CKAC—A.llo.allô, les sports, CKCH—Voir CRF.CKCV—Voir CBF.• 11.15 CHLT—Star Dust (CBC).CHRC—Musique rte concert.CKAC—Orchestre de dansA CKCV—Concert.• 11.30 CRF, CRJ.CBV—Orchestr* de danse (NBC).CHI.T—Del Courney’s orchestra.CJ BR—Danses.CHRC—Ouatnor vocal.CKCH—Nouvelles sportives.• 11.45 CBF.CBJ, Journal.CBV—Radio» fJJJI! -Radio-Journal, me—Danses modernes.CI • 12.00 CKAC—Orchestre de dans CBS), jusqu'à X heure.T?OSE \IOLETTE PIVER sont LES PLUS AVANTAGEUSES jtar LEUR PRIX LEUR QUALITE LEUR DIVERSITE l'.n vente dans toutes les bonnes pharmacies LES LOTIONS CLASSIQUES L.T.PIVER sont utilisées dans toutes les bonnes maisons de coiffure: PARFUM D'AVENTURE AZUREA FLORAMYE FOUGERE POMPE IA REVE D'OR SAFRANOR TREFLE INCARNAT VIVITZ Lotions spéciales FETICHE MASCARADE Toniques spéciaux LIST ROI.QUININE -CHANT 1LLONS divers^ Parfums, lotions, poudres, carte* parfumées contre 10 ou 25c adressés à B.Gobet & Cie, 1030 St-Alexandre, Montréal PAGE 22 Radiomondc — 24 FEVRIER 1940* I « I • I coiAmjen^ Malgré la meilleure volonté, je sonnelle de présenter ce prone puis réussir à mettre à date le gramme, lequel était un des plus courrier.Je le regrette infiniment.intéressants.— mais, cest qu’il est trop volumi- * , ux.Je prie donc, les fervents g | _ Qui joue }e rôlg dfj tears de BADXOMONDE d'at- Georges Blundell dans “Vie île ndre patiemment la réponse a jn„mille”, et aussi le rôle du sosie rurs lettres.— MERCI !.Sacha f Q.1 — Voulez-vous me dire qui interprète le rôle de Elise Velder et de son frère Alexis dans ‘‘La J’ension Velder” t > — Dans "Rue Principale” qui joue le rôle de Jean et celui de Pauline Bastie» t 3 ¦ Qui fait Clémentine Gauthier et Edouard Duval dans "La Famille Gauthier” f ^ — Dans "Grande Soeur” qui tient le rôle du Prince José et celui de Mme Jean Langevin t Josette.Il me fait grand plaisir de vous saluer Josette.J’espère que vous m’écrirez souvent.R.1 — Mlle Judith Jasmin et André Treich.2 — Guy Mauffette et Marie- Eve Liénard.3 — Pierrette Alarie et Charles André.4 — Paul-E.Champoux et Mia Riddez.?Q.— Vous avez promis de faire paraître la photographie de Bébé Ginette et vous ne l’avez pas fait.Est-ce que vous serez assez bon de tenir promesse f Monsieur Roy, £188 Roberval, Montréal.R.— Oui Monsieur, nous publierons la photographie de Bébé Ginette dès que l’occasion de le taire se présentera.RADIOMONDE tient ses promesses.?Q.1 — Qui joue le rôle de Damas Bureau dans "Grande Soeur” f 2 — J’aimerais savoir qui fait Marjolaine dans “Vie de Famille” f “Brusquerie”.R.1 — M.Edgar Goulet.2 — Mlle Germaine Lemyre.?Q.1 — Marie-Eve Liénard est-ce le véritable nom de cette artiste f 2 — Mme Jeanne Frey reprendra-t-elle ses programmes ; ils riaient si intéressants f Marinetla R.1 — Marie-Eve Liénard porte | son vrai nom, ou plutôt une partie 1 de son nom.Cependant Je ne peux | vous le donner en entier.2 — Il est à souhaiter que ces émissions reprennent.Mme Jeanne Frey avait une façon toute per- iv^cl* Professeur Robert ( Inirvoyant.\ ou» «lira le» initiation du narrow «me voua aimes le plut et de relui qui voua aime le mieux.Ktnde approfondie «ur lea événement* de votre dentinée.ne qtteationne jamnin.ramène t ru h l»lrn d*nvnoiir comme d'affaires.Connu)tat ion de 1 ft 10 la.p.m.Pour correspondance.envoyé* enveloppe affranchie Cto) et 2ôc pour frain d'écriture.PHOFFSSKIU ROBERT lô7tt ent.Ülonf-Ttoyal.Montréal 2 — Est-ce vrai que Guy Mouf-fette q un rôle dans “Rue Principale” f 3 — Paul Gary que nous entendons à Radio-Canada est-il le même que celui qui a joué dans le film “Mon père et mon papa”.Mme J.Beaupré.R.1 — MM.Guy Mauffette et Félix Leclerc.2 — Certainement.Dans ce radio-roman Guy Mauffette joue le rôle de Jean Bastien.3 — Paul Gury le Gouriadec ne jouait pas dans “Mon père et mon papa".Mais c’est bien M.Paul Gury qui a écrit le scénario de ce film.J’espère vous relire sous peu, Madame !.?Réponse aux personnes qui désirent des renseignements au sujet de Bébé Ginette.C’est une mignonne petite fille âgée de cinq ans.Elle exécute la danse à claquettes et le ballet.En plus, elle chante en français et en anglais.— Sa photographie sera publiée dans RADIOMONDE dès qu’il sera nécessaire de le faire.— Je regrette* de ne pouvoir vous donner son adresse.Je ne suis jamais autorisée à le faille.?Réponse d NINI Enfin!.ma chère compagne voici la réponse à tes questions.J’ai ta lettre en filière depuis plus d'un mois.Mais comme les autres elle a du attendre son tour.— Je regrette Nini de ne pouvoir te donner aucun détail concernant ma vie privée dans ce courrier.— Vraiment je suis désolée, je ne peux cependant donner suite à la première question.D’ailleurs j'ignore complètement ce qui s’est passé à cette époque.André Treich est né aux îles Saint-Pierre et Miquelon.— Jean Clément et sa charmante épouse ( Paulette Luce ) sont arrivés sains et saufs en France.— A très Jûentôt.n'est-ce pas ?.Réponse A MARC RAN EL Grands dieux !.vous avez de grandes ambitions ; oui, vous pouvez le dire.Je suis vraiment incapable de vous aider, c’est avec regret que je l’avoue.C’est une très bonne idée que de vouloir former une troupe d’artistes.Cependant, il me semble que vous êtes un peu jeune pour vouloir accomplir une tâche aussi difficile.Néanmoins, je vous souhaite le meilleur succès dans votre belle entreprise.?Q.1 — Dans "Rue Principale” quels acteurs tiennent les oies de Jean, Pauline, et Mme Beaupré f * — Dans “Vie de Famille" ceux de Pierre, Gilles, Colette, Monsieur Latour t 3 — Dans ““Le vieux maître d’école".M et Mme Lemonnier f 4 — Nous donnerez-vous bientôt un interview de M.René Confiée f 5 — Dams “Grande Soeur" qui fait Mme Jean Langevin f Renée-Claire.R.1 — Guy Mauffette est le sympathique interprété dé Jean Bastien, tandis que le rôle de sa soeur Pauline est tenu par la nouvelle vedette Marie-Eve Liénard.L’interprète de Mme Beaupré est Mme Sylva Alarie.2 — Alfred Brunet, Jean-Paul Kingsley, Gabrielle Roy, Paul Leduc.3 — Ces deux rôles sont tenus par Jean-Paul Kingsley et Louise Beaudry.4 — Une entrevue avec Jean-René Co'jtlée a été publiée dans le numéro 12 du volume premier.5 — Ce rôle est tenu par l’excellente artiste, (qui a déjà fait du cinéma, et qui joue au théâtre et à la radio) Mia Riddez.Ecrivez-moi encore.Voulez-vous Renée ?.Le choix du grand concours “ Chiclets ” est de plus en plus difficile grâce à la promptitude et à l’exactitude des réponses.Agrandissements GRATUITS Pour photographie d'amateur, avec chaque commande d'impreseioue de 500 ou plus, 2 agrandissements de K x 7 ou un de g x "\ 0 glacé, au choix.Ajoutez frais de malie, au complet.* FILMS DEVELOPPES GRATUITEMENT * • LISTE ’JE PRIX • Impressions — Avec bordure Agrandissements — Blanc et de fantaisie — Toutes les Noir — Veuillez inclure les grandeurs jusqu'à négatifs s.v.p.2 (4 x :î u .3c chacun 3(4 X 5(4 .10c chacun 214 x 4 >4 .4c " 4 X « ,10c 2 ’4 x 4-, .5c 5 X 7 .15c 3(4 x 4 >4 .5c « X N .25c 3(4 X 5(4 .6c 8 X 10 .25c “ Veuilles écrire votre nom et adresse, avec chaque commande, pour éviter toute erreur, (l’es responsable pour les commandes qui n'ont pas de nom et d'adresse).Les commandes sont payables d’avance.Paa de C.O.D.et ne pas faire de paiement en timbres.Kaire chèque payable au pair à Montréal.Livraisons dans les 24 heures.Cette offre est pour commandes par la poste seulement.Pas d'agrandissement gratuit pour commandes de moins de 50c.R.JOBIN—PHOTOGRAPHE SERVICE DE MALLE DES PLUS RAPIDE 2295 Cuvillier (Hochet**») Montréal, Qué.* OUVRAGE GARANTI * Q.— Voulez-vous me donner une idée du nombre de lettres reçues chaque semaine au programme “La course au trésor" T P.K.—Vous ! R.— Hélas !.Comme je suis un bien mauvais mathématicien, je vous laisse le calcul à faire.On reçoit pour ce programme de dix à quinze sacs de malle chaque semaine.A vous de trouver le nombre de lettres.Attention à l'addition !.Je n'ai pas voulu publier votre deuxième question, car elle est trop peu gentille.Ce ne sont pas que des montréalais qui gagnent à "La course au trésor”.Il me semble que vous devriez savoir que ce programme est fait dans la plus grande justice.Il y a un soupçon de jalousie dans votre lettre.Fi ! .le vilain défaut.— Vous avez dit : “P.K.vous !” Bien, à moi la parole.“Qui s’y frotte, s y pique”.mon cher ! Q.t — Est-ce que je pourrais avoir la chanson chantée avant et après le programme “Madeleine et Pierre" t 2 — Qui joue le rôle de Claire et de Royal dans ce même programme t 3 — Le rôle de Maurice Lunoix dans “Ceux qu'on aime” t 4 — Le rôle de Richard Germain dans "Grande Soeur” f Je voudrais savoir R.1 — On a songé à faire imprimer sous peu cette chanson.Sans doute, vous entendrez annoncer la chose au programme "Madeleine et Pierre".2 — Claire Boucher et Pierre Gravel.Ce dernier est le petit frère du sympathique annonceur Alain Gravel.3 — Monsieur Luc Gearmy.4 — Richard Germaiq a pour interprète le nouveau jeune premier Jean-Paul Kingsley.Réponse A une lectrice inconnue de Leeds.Sincère merci pour les félicitations.Vous devez être bien contente maintenant ; car l’émission “La Famille Gauthier” est diffusée tous les jours à deux heures et quart.Je me fe^i un plaisir de répondre à vos lettres.Ecrivez-moi donc bien souvent !.Q.1 — Qui interprète le rôle de Mme Lemonnier dans "Le vieux maitre d’école" t £ — Jean Robitaille l’auteur de ce programme donne-t-il sa photo A ceux qui en font la demande, si oui où faut-il s’adresser pour l’obtenir f 3 — Les émissions de "La Baie Qsiüle” doivent-elles reprendre plus tard f — Louisette.Bonjour ma belle !.R.1 — La délicieuse nouvelle artiste Louise Beaudry.2 — Peut-être.Ecrivcz-lui donc au soin du poste CBF à Montréal.3 — C’est possible.Cependant je ne peux rien affirmer.Je compte bien vous relire.?Q.t — Lucille Dumont a-t-elle un programme f £ — Est-ce qu’elle joue dans quelques sketchs t 3 — Qui fait Sacha dans "Vie de Famille” f — La met te Hébert.R.1 — Oui, Lucille Dumont chante à "Franco-Swing” au poste C K A C.Elle est accompagnée par Louis Bédard et son trio 2 — Mlle Dumont est uniquement chanteuse de genre.3 — M.Félix Leclerc.A bientôt !.Q.t — Qui fait Micheline et le Prince José dans "Grande Soeur” t £ — Qui fait Pauline Bastien dans “Rue Principale" f 3 — Quelle Age a cette artiste f 4 — Est-ce vrai que Mia Riddez est Mme Louis Morisset f 5 — Marcel Baulu est-il mar
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