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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 17 février 1940
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Références

Radiomonde, 1940-02-17, Collections de BAnQ.

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¦•v/-;.: *.¦ iwy*y(.VA* ~W£ifc •- l«Pi§P 111 yvWW'if \ **.-V •*r>v* LUCETTE PELLAND, la ravissante artiste des Trois-Rivières, qu’on vient de nommer officiellement à CHI.N, Reine de la Radio mauricienne, parce qu’elle fut la seule trifluvienne à se classer, dans le concours de "Radiomonde” pour le choix de Miss Radio 1940.Heureux triflu viens, va!.parlons pas ici du pianiste Jean Forget dont les atours féminins portaient à rire et ne pouvaient prêter à aucun équivoque.Malheureusement il n’en était pas ainsi des deux petits jeunes gens si bien grimés et rembourrés.qu’ils réussirent à faire plusieurs tours de danses àvec quelques-uns des invités .C’était pousser vraiment le jeu un peu loin, c’était même si révoltant qu’Alain Gravel; le plus mâle d’entre les hommes, offrait au "Souffleur” de leur casser la figure.Pendant la soirée, Radio Canada a diffusé une description du bal et pou" montrer l’union sacrée des gens de la radio, Fernand Leclerc, le spi-ieur de CBF, a invité Roger Baulu l’as des annonceurs du ponte de la Presse à prononcer quelques mots au micro de la Société Bau-lu ne s’est pas fait price et on il* même qu’il en a profité pour demander aux auditeurs de syntoni-ser CKAC, à minuit, pour écouter la description de la remise dos prix aux artistes costumés.11 faut avouer oue si la chose est authentique, c’était de bonne guerre.A propos de la distribution des prix, on raconte que Léo Gagnon n’était pas fâché qu’elle se soit faite rapidement.Le pauvre garçon vêtu et maquillé en “bossu de Notre-Dame”, ne paraissait nettement pas à son avantage et, pour combla, il ne pouvait s’attendre affublé de la sorte à s'assurer les sourires et les grâces des dames nombreuses et fort gentilles qui honoraient le bal de leur présence.POUR VOS REPARATIONS DE RADIO téléphonez à DUPONT 6239 SERVICE — QUALITE BAS PRIX FÉMINA Horaire : 4.00 p.m.à 4.30 p.nri./’,«* conférenciers de Fémina.pour la semaine du lundi 19 février, à R(idio-i’anatla, seront: Le lundi, 19 —Mlle Judith Jasmin.— “La Maison.” Le mardi, 20 — Mlle de la Tour Fondue.— “La Femme Française.” Le mercredi, 21 — Mlle Hélène Grenier.— Sujet : “La revue des Livres.” Le jeudi, 22 —M.Maurice Gagnon.— Sujet : “La Peinture.” Le vendredi, 23—Le Moraliste Inconnu.Direction : Mme Pierre (.asgrain.Réalisatrice: Mlle Marcelle Ran lie.Réseau du Québec de Radio-Canada CBF CBV CBJ Montréal Québec Chicoutimi CKCH CJBR CHNC Hull RlmousM New Carlisle •17 FEVRIER 1940- Radiomonde TAGE i SPÉCIALISTE EN BEAUTÉ LE SEUL DE SON OK.NBE ICI A MONTREAL SPECIAL $1.00 traitement iW PELLICULES CHUTE DES CHEVEUX suppression dos RIDES ACNE PORES OUVERTES H •«•»«“ IraUeroeat KkMin- «U»™ t%4è\ eloppctneat si ¦ posr étn.lner »«,.« raffermi»»-nicat 4s .tru“blr* * >•«" "4.0** I.la poitrine* par traitement vie * *©• Cheveu*.POILS SUPERFLUS; verru*, train te beauté, tête blancbe, tatouage enlevés pour tonjonrs; ouvrage garantie.INSTITUT DE BEAUTE NATURELLE 1396, Ste-Catherine O.Suite 407 TêL: LA.9771 produit vendu pour traltenirent pur vous-même si désiré.Par Paul G ELINA S “ Le Femandel Canadien ” Photo prise à la 200ème de “ LA FAMILLE G A LT HIER,” au poste CKAC, lundi dernier.Premier rang (de gauche à droite) : Juliette IIUOT, Béal LONGTIN, Antoinette GIROUX, Clément LATOUR, Pierrette A LABIE, Blanche GAUTHIER et J.-R.TBEMBUY.Deuxième rang : J.-Léo GAGNON, Camiiienne SEGUIN, Pierre DURAND, A.LEGUET, Margot LAVOIE, Henri LETONDAL, Rolande BERNIER Margot QUINTAL Dernier rang : Yves BOURASSA, May GEOFFRION, Roger BAULU, Tommy SUTTON et Pierre N O RM ANDIN.(Photo “Radiomonde").* ?* * * - ON FETE LA 200e DE «La Famille GAUTHIER L’auteur, le réalisateur et le» interprètes du roman radiophonique du poste CKAC se réunissent à l’occasion de la deux-centième émission.— Feu Mathias Duguay envoie d’outre-tombe un message des plu» spirituels.“La Famille Gauthier” est deux CKAC s’étalent réunis au studio C, fols centenaire.Lundi dernier, tous pour fêter la 200e.eeux qui participent aux émissions L’émission qui précédait avait perdu roman radiophonique du poste mis au Notaire Euclyde Dubois de Nos commanditaires vous offrent.Le Lundi—9.00— 9.30 p.m.— Au Restaurant d’en Face (CBF seulement) Les Liqueurs Christin 10.00-10.30 p.m.—Les Soirées Internationales Carnation.L* Mardi — 8.00- 9.00 p.m.—Le Théâtre N.-G.Valiquette, Ltée.Le Jeudi — 7.30- 7.43 p.m.—Le Moulin de la Chanson.9.00-10.00 p.m.—Le Radio Hockey “ Imperial Oil.” Le Vendredi— 8.00~8.30 p.m.—C’est la Vie.— Le Savon “Lux.” 9.00- 9.30 p.m—L’Heure de la Valse — Le Lait de Magnésie Phillips.9.30-10.00 p.m.—Sur les Boulevards — L’A s p i r i n e ” Bayer.” Réseau du Québec de Radio-Canada CBF MoMMa) CBV Québec CBJ Chicoutimi CJBR Rimouskl CHNC New Carlisle donner une interprétation très pittoresque de “La Polka du Roy”; ce qui fit dire à Roger Baulu que Charles Trenet avait un rival sérieux en la personne du Notaire! Henri Lctondal recevait ses interprètes, en compagnie de Yves Bou-rassa, réalisateur du programme, et de Roger Baulu, annonceur de l’émission.Au cours de cette réunion fort animée et joyeuse, Henri Letondal lut une chanson d’actualité qu’il venait de terminer et qui avait pour titre: “Moi j’veux Thérèse!” Puia on donna lecture d’une lettre fort spirituelle écrite par Marcel Paré, interprète du rôle de Mathias Duguay et empêché d’assister à La fête.On sait que Mathias Duguay a succombé, dans le roman, à une cris a cardiaque.Voici le texte de cette amusante missive: Montréal, lt février 181,0.La Famille Gauthier as de son ancêtre Henri Letondal CKAC, Montréal.Du fond de ma tombe.j’offre à toute la Famille Gauthier et à see amis mes meilleurs voeux de bonheur et de succès à l’occasion de la deux-centième !.A ma chère veuve je laisse une tendresse que n’a pas refroidie le marbre du sépulcre.A ma fille ai née je demande un peu plus de respect pour la compagne de mes derniers jours.Au notaire, je demande de ne pas troubler la fidélité de ma bonne Justinienne.Auprès de St-Pierre.f’observe — et nous en sourions tous deux — les espiègleries de Gauthier cadet.Quant à Clémentine, nous bénissons ses amours.> Mes respects d’ouire-tombe aux époux Gauthier.d mes chers administrés de la bonne, belle et grande parouèsse de St-Casimir; mon souvenir ému.Je regrette de ne pouvoir assister aux agapes de cet après-midi mais je tiens à remercier l’auteur et le réalisateur de leur invitation.je l’accepte.de coeur seulement car on m’attend A 2 heures au "Restaurant d’en face" !.Bon succès d tous., Mathias Duguay PS.— Avez-vous "poigné” le m.Bruchaire t.” Après avoir trinqué au succès de ‘La Famille Gauthier", tous se sont séparés en souhaitant se retrouvef aussi nombreux pour la 300ème de ce roman radiophonique.I>es photos furent prises, ainsi que l’on pourra le constater par la présente édition de “Radiomonde" et Clément Latour, entouré de sa nombreuse famille, posa aimablement pour le photographe.“Jamais, disait-il, je n’ai eu autant d’en-fants”, A.H.10 U 12 13 14 1 2 S 4 5 8 7 8 9 10 H 12 13 14 ¦LJ C ?Bu ?rrr ?JJOJL 06 i i i j ?B ?m n ?! 1 I B ?nmr ?S ü m ?DIB ?I 1 “1 c p "We, ?U J ?i l JoT ?BD J ?COI ?an ?: m tî ?DD- ?¦ ?Bu i l ns ?DJLL 1 1 ?BD “TT U ?m 1 l ?nüm ?DJ HORIZONTALEMENT 1— Le partenaire de Juliette Béliveau à l’Heure des Vedettes (2 mots).2— IL ferait toujours ceci dans la Rue Principale, si on le laissait faire — Partie du titre de l’un de SES programmes.3— Personne ne sait exactement SON — Ce qu IL aime le moins à faire, dans la Rue Principale.t—Note — Premier nom de celui qu’on a surnommé "FRA ANGELICO” — r>’un verbe gai.* 5— Petit ruisseau —.Empêcher d'agir de parler (écrit A l’envers) — Le dominion où nous vivons (sauf dernière lettre).6— Envolée — S essoufle & force de courir.__1—Divinité — Les consonnes de “LUDOVJE”.3 Ville de Prusse — Personnage rojal d'une des pièces de Shakespeare.9— Considér* comme — Se tromper, en angla.^.10— Adjectif numéral, suivi immé- aes consonnes du mot QUIENS” —¦ Qui craint de commettre du mal.11— Cela, en anglais — Lequel des deux en latin — Nom de famille canadien-français.—Pronom — Donnera de nouveau des gages pour garantir une dette.13—Roue d une poulie — Couvrant de pain émietté — Condiment l,4—H' «J» a plusieurs par se- Celle qui LH chicane le Plus dans “Rue Principale".V ER TIC A LK W E N T 1— Son patois favori de Rue Prln-cipale (trois mots qui se suivent).2— Avec une colère violente —« Terme d’imprimerie.3— Oiseau domestique — Ville de Nouvelle Ecosse (sauf dernière lettre) — Mois de Vannée.i—Consonnes jumelles — Ridicule, extravagant.5— Avec hauteur — Deux lettre» qu'on voit souvent au bas d'une lettre.6— Empereur romain — Temps du verbe ETRE.I— Terme employé dans les chantiers pour indiquer l’opération par laquelle les arbres abattus sont emportés par le courant des eaux — Ville américaine célèbre par ses lois sur le divorce.8— Bourra des animaux par force de nourriture (écrit ft l’enver») — Moitié d’un mot qui signifie: BONBON, dans le langage des enfants.9— Quatre lettres de BILAN —.Ministres de la religion mahomé-tane.lê—Eclat de ce qui brille vivement.II— Lésineront 12—Abréviation de L'Action Rurale Libérale — Habitante du royaume de Navarre.33-—Jetterait avec force les pieds en 1 air, en parlant d’un cheval (sauf avant-dernière lettre) — Aller ft l’aventure.H—SON rôle, dans ses programmes, c’est de ”.” les gens — Quand "IL” travaille, c'est bien rare qu’il FAIT CECI.Solution du 10 février G R A T I E N G E N A | S I 0 N I S A I E N TH A R | E S C E N E T T E s ¦1 I N C J A E A S T E R ¦ S E «N T H |N L I S E ¦ E1 B E R Eta E île E L E K A m|e U T | E M L II A I IsTc I | E1 S H E T I S FRID0LIN Tpr L cm A U R E S lônrm TlA U S I N E R| A| i Ie N | T H [ôTz L E S T A il E| N 1 T IBT! E1 B RIE fïïl "si U t| R111 C | "üTl| EtalL loTùl TU TIElElRlElNlOlM W| VI B-l R | R1 A IBW R 11 IR I A PAGE é Radiomonde •17 FEVRIER 1940555 Its Al y issAiits I QOW N'A ç D'iGALt', BIÈRE DE BON GOÛT * ' •'••'• - \> • x ¦*' ¦mpnm - aassfta Y.— ¦ dfavUJÛa, «HH TEU.EME1VT IIPE1IIEIHI09 LES LIQ U EU RS KiST Wm HH MS C’est le meilleur moyen de voue apurer la lecture régulière de Radiomonde.Découpez le bulletin ci-deesou* et mallez-le dès aujourd’hui, accompagné d’un mandat postal, à Radiomonde, Hôtel Ford Montréal.Bulletin d’Abonnement Veuillez, je vous prie, mexpédier votre journal à Vadresse suivante: Af .•••.•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••• pour.numéros, à partir de SiijçnÆ, •••*•••••••••< 52 numéros .$2.00 13 numéros 50 sous 26 44 1.00 6 44 30 sous N.B.—Faire remise pair bon de poste ou ¦17 FEVRIER 1940?Radiomonde PAGE 7 des MOTS - CROISES Les patrons C’est encore en flânant.que j’ai appris.une autre bonne nouvelle!.Il paraîtrait que nos auditeurs.auront.très bientôt.le plaisir d’entendre Pierre Durand., dans un rôle soutenu .au cours du programme ."Grande Soeur’’.Nous saluons avec joie.l’addition de ce grand artiste .au groupe déjà si exc&Ment .du personnel de “Grande Soeur”.Pierre Durand .est en ce moment., un,homme fort occupé!.Outre de jouer régulièrement., sur la scène du théâtre Aicr.dc .il est entendu au cours des grands classiques.diffusés de Radio-Canada .il figure aussi au Théâtre Valiquette.que dirige Robert Choquette.Tout récemment .il a créé le rôle de Ernest Lcmon-nier .un industriel.dans "Le Vieux Maître d’Ecoîe”.Samedi soir dernier il créait un autre rôle .celui du colonol de Brissac.dans Scènes de Cantine., à CBF.Et personne n’a oublié., ses brèves apparitions.si chaleureusement accueillies .à l’Heure des Vedettes.dans les slcctchs.toujours captivants.de Eddy Baudry! Le nom de Pierre Durand .dans une distribution.c’est du prestige assuré au programme.Bravo Pierre Durand! LE FLANEUR.C’est en flânant.autour des studios de CBF.que votre serviteur.a appris une heureuse nouvelle.La semaine dernière.a vu passer en ondes.la 2001ème émission.du captivant roman radiophonique.“Le Vieux Maître d’Ecole”.Ces diffusions réalisées par Henri Gonthier.sont, à la vérité, dignes de remarque.Tout d’abord ce roman a pour cadre.un petit village de chez nous.qui, avec les années., grandit à l’état de_ ville florissante .C’est l’histoire des premiers habitants.de cette région des Cantons de l’Est.de leurs enfants.et de leurs petits-enfants.qui est vécue .depuis trois ans.au micro.Le réalisme des moeurs d’antan.offre une image saisissante.des personnages.qui évoluent dans ce radio-roman.• • • .L’auteur.Jean liobltaille.l’on connaît aussei sous le que pseudo de Jean Kob et qui a fait si belle figure tout récemment.au programme S.V.P.a su mettre en relief les grandes heures de notre histoire .Il a capté.en fia psychologue.l’âme canadienne.et l’a insufflée dans les per.:onnages qu’il anime.L’auteur a du reste trouvé^ .: en la personne de Henri Gonthier.un réalisateur idéal.pour comprendre l’esprit et l’oeuvre .et la transformer en tranche de vie.d’un réalisme et d’un naturel saisissant! • • * « “Le Vieux Maître d’Ecole”., en est rendu à l’après-guerre.vers 1920 .et l’on assiste muets .mais sympathiques.auxluttes des jeunes gens .revenus de l’enfer du front., pour se refaire une vie saine.et normale.Nous vivons l’âge du Jazz .Nou3 déplorons.l’engouement subit de la jeunesse .pour la vie effrénée des plaisirs.nous en voyons les fâcheuses conséquences.bref .cette passionnante série de programmes .nous fait vivre toute la gamme.des émotions douces ou fortes .et nous apprenons à mieux connaître.et à aimer ceux qui nous ont précédés .qui ont vécu.qui ont combattu.qui sont morts.pour nous! Les leçons qu’ils nous ont laissées., sont reprises par leurs enfants.et c’est la plus grande gloire .de nos meilleures traditions! • • • .Mais à côté .de ces pages sérieuses.“Le Vieux Maître d’Ecole”.nous offre de-s épisodes de gaieté .d’entrain .d’humour., de chansons .de fête .et c’est cet heureux mélange de drame .de comédie de joie .et de déboires qui communique à ces diffusions .* un caractère si vivant .si attirant!.D'autre part .soulignant toute l’action de cette oeuvre., l’on trouve la grande ligne .que s’est fixée l’auteur .soit l’histoire de l’enseignement .dans notre province.Cette oeuvre épisodique., est basée sur des documents authentiques.que Jeun Robltailie .a fouillés minutieusement .afin de ne présenter que des données véridiques .romancées délicatement .La popularité soutenue et croissante de cette série de programmes .est la pius belle preuve .du succès de l’auteur et du réalisateur.Henri Gonthier.à nous présenter., une histoire captivante.d’une tenue Impeccable et attirante .Le Flâneur souhaite longue.et heureuse vie.au "Vieux Maître d’Ecoie”! Tony LECLERC et Lucile LAPORTE, qui conduisent avec tant d’habileté le nouveau programme du mercredi soir, à 9 heures, à Radio - Canada, le» “ Mots - Croisés.” Pluie d’or à CHLP Une nouvelle émission des plus intéressantes, doit débuter sur les ondes de CHLP lundi soir prochain de 8 h.30 à 9 h.Avec une série de questions d’actualité et des concurrents bien renseignés ce jeu radiophonique présente une nouvelle formule dans la distribution de ses prix.Plus de de $100.par semaine seront distribués aux heureux gagnants qui auront la chance de participer à ce pro- gramme.Le public est invité à se rendre dans le grand studio "A" du poste CHLP dès lundi soir.L’entrée est gratuite et tous sont les bienvenus.L’annonceur de ce programme sera Roméo Mousseau, et Bernard Goulet en sera le Maître de cérémonies.Nous souhaitons longue vie et bon succès à ce nouveau programme et nous espérons que tous les radiophiles pourront bénéficier de cette PLUIE D’OR.BIG CHIEF Abonnez-vous à I Adaptation radiophonique de 'J/aiil ei tfaoric!unglak Mise en romAn t»our"t?Ai>iomonde"Mr Jrançoise^/oronger et ‘Thul^/fongloh Première partie : Les Valdès CHAPITRE PREMIER L'avion, dans un dernier élan, crève le •uage, et le soleil, libéré, éclate de rire.Un de ses rayons, comme un éclair, gicle Sur lee ailes.Henri n’a plus devant lui qu'un ciel feleu que ses lunettes Jaunes rendent vert.A combien de pieds est-il du sol?Cinq mille au moins.Une fausse manoeuvre et c'est la chute, la chiite et la fin de tout.Sûr de son contrôle, de ses nerfs solides, U sourit paisiblement.Devant lui, au-dessus de lui, plus d’obsta-ele : il a franchi tous les nuages.Solitude, — non pas craintive comme celle du marin, trop petit devant des espaces trop grands— mais solitude glorieuse de l'aviateur qui voit le monde de loin et de haut.Une impression de puissance et de force envahit )e jeune homme et le grise.Il se sent presque un dieu.Et dire qu'en bas, dans la plaine, on veut faire de lui un avocat ! On veut le retenir, lui.qui ne rêve que de grands départs, l'abrutir dans la poussière judiciaire, lui, qui ne pense qu’à i'aventure.Un avocat ! Oui, évidemment, ça ferait si bien, un avocat de plus dans la famille.Son grand-père, Eugène Lanoix, l'était, son père, Jules Lanoix l’est, et lui Henri Lanoix.le sera à son tour.Comme son père, il aura une vie calme, et ses journées se dérouleront sans esclandre entre le Code Civil et le Code Criminel.Plus tard, il aura une femme et des enfants avec qui il passera de longues soirées au coin du feu.Son nom sera honoré et respecté à Longueuil, comme l’est actuellement celui de son père.Il aura une réputation d'homme intègre, aux principes sévères et à la morale intacte.Et, — toujours comme son père et son grand-père, et probablement aussi son arrière grand-père, — son front en vieillissant se dégarnira poliment, comme doit le faire le front d'un honnête bourgeois, puis U mourra un soir tranquillement, dans son lit, veillé par l'estime des gens de bien."Oui, c’est ce qui m'attend !’’ murmure-t-il, exaspéré, en poussant le bâton de contrôle pour calmer sa colère.L’avion surpris, tressaille et monte, jusqu'au moment où Henri, revoyant dans son coeur le sourire si bon de son père, se calme et, honteux, remet la machine en ligne droite.Il s'aperçoit tout à coup qu'il vient de blâmer son père d'avoir eu une existence sans reproche, et, par opposition, l’image de son oncle Maurice s’impose à lui.Maurice Lanoix, si faible mais si attachant.en voilà un qui n’a jamais obéi qu’à sa fantaisie.Oui, mais quel résultat ! Od dirait que les deux frères n’ont vécu une vie si différente que pour servir d’exemple contrastant à Henri.L’un a choisi la grand’route, sur laquelle on ne se perd pas et qui mène droit au but ; l'autre, les sentiers pleins de charme et de détours, qui ne mènent nulle part.Aujourd'hui, le premier vit heureux, entouré de sa famille, après avoir conquis la considération de tous, tandis que l'autre erre encore, incapable de se fixer, commençant un travail aujourd’hui pour l'abandonner demain, vivant seul, sans le sou, toujours à la poursuite d'un but qui lui échappe.Lequel faut-il imiter, Jules ou Maurice Lanoix ?Vivre sa vie, ou vivre celle des autres, faire ce qui nous plait ou ce qui plaît aux autres, être un individu, ou se se perdre dans la masse ?.Avec un bel élan de jeunesse égoïste, Henri rejette tout ce qui n'est pas son désir."Je serai pilote !” décide-t-II."Que ça plaise ou non à ma famille, je vivrai pour moi !” L’avion, une fois de plus, remonte.Henri revoit encore le bon sourire paternel, le regard affectueux de tante Paméla, qui a remplacé sa mère, et surtout, les yeux tendres de sa soeur Louise, sa jumelle, son Inséparable.Il sent la peine que leur causera cette trahison de tous leurs espoirs, il sait l’inquiétude dans laquelle il les forcera de vivre, en échappant à leur tendresse trop vigilante pour choisir un métier plein de risques et de dangers, mais il repousse brutalement ces pensées pour ne songer qu'à ses rêves.Et les ailes montent, montent.s’abîmer dans le soleil.Une heure plus tard, l’avion atterrit darts le champ des Valdès.Fier d'avoir enfin pris une décision qui va changer toute sa vie, Henri sort de la carlingue avec le sourire d'un César.Enrico Valdès, qui l’attendait, vient à sa •encontre.Amusé, Henri le regarde accourir PAGE 8 de ce pas souple, qui ne déplace pas ses cheveux noirs et lisses, et n'altère pas son souffle, toujours égal dans les exercices les plus fatigants.A quelle contrée ensoleillée doit-il cette peau lumineuse et ces yeux, si noirs qu’on ne distingue pas la différence entre l’iris et la pupille ?— Est-il beau ?.Il est la jeunesse, il est la vie, et c'est ce qui attire Henri.D'où vient-il ?Personne ne le sait.Il ne parle jamais de son pays d'origine, et très peu de lui-r^me, comme tous ceux qui vivent intensément, ou dont le présent, pour être inactif, n'est qu’une courte étape entre un passé fougueu» et un avenir surchargé.Tout ce qu'on connaît de lui, c’est qu’il est très riche et qu'il a acheté la propriété des Gagnon, probablement parce qu’il était possible de convertir en champ d'atterrissage les terrains qui l’entouraient.Il a déjà, d’ailleurs, transformé en hangars pour ses deux avions les superbes écuries de l’ancien propriétaire.Henri l'a connu un jour, où, après avoir suivi des yeux ses acrobaties aériennes, il n'avait pu s’empêcher de venir le féliciter à la descente.Depuis cet après-midi, ils ont fait de l'aviation ensemble, et Rico a conquis le jeune homme en mettant ses avions à sa disposition et en lui apprenant certains trucs du métier.Henri n’oubliera jamais qu'il lui doit le bonheur d'avoir volé seul pour la première fois.Mais Rico s’arrête avec un éclat de rire qui découvre toutes ses dents.— "Ah, ça, mais qu’est-ce qui vous arrive, Henri ?Avez-vous battu un record de vitesse ou d'altitude ?Vous avez l’air bien content de vous ?— Vrai, ça paraît tant que ça ?Eh bien, oui, je suis content ! Mon vieux Rico, je viens de prendre une grande décision.” Rico cesse de rire, puis, sérieux, presque grave : — "Alors, c’est fait ?Vous abandonnez le Droit pour l’aviation ?” Henri sursaute : — "Mais comment savez-vous ?Je ne vous en ai jamais parlé ! — Ça n'était pas nécessaire Alors, cette fois, vous êtes bien décidé ?Eh bien, préparez-vous, Henri, parce que j'ai l'impression que vous allez avoir une vraie lutte à soutenir contre votre famille.” Henri, d'un geste impatient, rejette son casque.Ses cheveux bruns ont au soleil des reflets roux qu’il déteste parce qu’il craint que ça fasse féminin : ** — "Mais comment savez-vous tout ça, Rico ?Je ne vous ai jamais fait de confidences !” Rico l’entraîne vers la maison et, tout en marchant : — “Mais évidemment, vous ne m'avez jamais fait de confidences, c'est justement pour ça que vous m’intéressez.C'est le.propre des êtres faibles ou vulgaires de se confier à tout le monde.D'ailleurs, entre nous, il faut avoir une vie bien monotone et bien médiocre, pour être prêt à la raconter à n’importe qui., .— Mais alors, comment avez-vous su que.— Bah, c'est facile de voir que vous luttez contre l'influence bourgeoise de votre milieu.Vous sentez en vous d'autres élans, vous voulez vivre pour vous, mais voilà : jusqu’ici, vous n'avez pas osé.Peut-être n’oserez-vous jamais !” Henri ne répond pas tout de suite, le zézaiement latin de Rico l’agace.Puis, après un silence : — "Vous avez bien osé, vous ! — Oh, moi, ce n’est pas la même chose.Je n’avais pas une famille comme 1a votre, moi.Je n’avais pas derrière moi des générations de bourgeois ! Je suis né libre.J'étais fait pour cette vie-là.Henri s'indigne : — ‘Mais moi aussi, je pourrais ! Je vous dis que j'en ai assez du Code Civil, que la Procédure me donne des haut-le-coeur, que le Droit Romain me.— Il n’est pas du tout question de ça, coupe Rico, avec un geste qui dit assez ce qu’il pense de la Justice et du Droit.Il n'est pas question de ça du tout.Ça, c’est facile à laisser, mais vous avez une famille, une famille qui vous aime et que vous aimez.Voilà le danger.Retenez bien ceci, Henri : pour être libre, pour vivre vraiment, il faut se méfier de ceux qu'on aime.On gâche souvent toute sa vie par amour.” Cette phrase scandalise Henri, qui a toujours entendu prêcher chez lui le respect des sentiments familiaux.Pourtant, il n'ose protester, ne comprenant pas tout à fait le sens des paroles de Rico, mais il s’atten- drit à la pensée du chagrin qu'il fera ce soir à ceux qu’il aime.Sa volonté fléchit.Aura-t-il le courage de.— "D’ailleurs, continue Rico, comme s'il devinait sa pensée, à votre place, j’attendrais, je réfléchirais.Vous n’étes pas mûr encore.” Cette fois Henri bondit comme sous l’effet d’un coup de fouet ! — "Dites donc, s'écrie-t-il, rageur, je ne suis plus un enfant, vous savez ! Ma décision est prise, ce soir même, oui, pas plus tard que ce soir, je parlerai à pap»!” Rico reste calme : — "Ni ce soir, ni demain,” dit-il avec tranqullité.Henri, furieux, proteste énergiquement.Pourquoi Rico refuse-t-il d'admettre ce qu’il lui dit ?Comme s’il ne savait pas mieux que personne, lui, Henri Lanoix, ce qu'il a l’intention de faire.Il a hâte au lendemain pour pouvoir triomphaléthent annoncer à l'aviateur qu’il a parlé, qu’il a forcé sa famille à s'incliner devant sa volonté.Mais voici la maison.Rico en s’excusant, le fait passer par la porte de la cuisine : — Comme vous voyez, nous sommes en pleines réparations, dit-il, en désignant des ouvriers qui démolissent un pan de mur de la salle à dîner ; C'est ma femme qui s’occupe de tout ça.Pour ma part, continue-t-il avec un rire égoïste, mes avions me suffisent.” Une voix basse et un peu éraillée, crie d’une pièce voisine : — “C'est toi, Rico ?T'as bien pris du temps ! T'étais pas capable de te dépécher ?Je.— Je t’amène un ami, Marie,” interrompt Rico, comme s’il craignait une scène.Dans l’embrasure de la porte, se découpe aussitôt la silhouette élégante de Marie Valdès.“Elle est bien oe qu’annonçait sa voix”, songe Henri, attiré malgré lui par ce charme troublant et audacieux.— “Henri Lanoix, n'est-ce pas ?dit-elle, d’une voix soudain plus raffinée.— Je vous présente ma femme, Henri, fait Rico sans s’occuper de Marie.Mais, dites-moi, prendriez-vous une tasse de café ?— "Du café ?proteste Marie, ah non, prenez donc plutôt un bon Scotch ” Elle accapare Henri, l'entraîne dans le boudoir, le force à s’installer auprès d’elle, sur un «ofa moelleux, où il s’enfonce au milieu des coussins.Ses grands yeux gris couvent le jeune homme d'un regard plein de langueur.Sa beauté a quelque chose d’équivoque, un je ne sais quoi de fauve qui le trouble et le force à détourner les yeux.Sur une étagère devant eux.deux immenses potiches font leur possible pour être japonaises.La conversation, guidée par Marie, passe vite du ton impersonnel au ton familier.Elle lui dit ses ennuis avec ses domestiques, avec ses ouvriers, parie des améliorations qu'elle veut apporter à la maison, raconte sa vie, son enfance passée à Québec, parle de son père, un gros commerçant canadien-français qui lui a laissé toute sa fortune, fait le récit de ses voyages, avant d’avoir connu Rico, lui confie ses pensées, ses idées, ses projets.Elle parle, elle parle.Et Henri se souvient de la phrase de Rico : "C’est le propre des êtres faibles ou vulgaires de se confier à tout le monde”.Les êtres faibles ou vulgaires.Marie appartient sans doute aux deux catégories.— "J'espère que vous reviendrez me voir souvent, je me sens tellement seule ! — Seule ?.Mais vous avez Rico !” proteste Henri, avec une spontanéité qu’il regrette aussitôt.Marie, qui n'attendait qu'un mot pour se lancer, éclate d’un rire bruyant, qui est le portrait sonore de toute sa personnalité ! — "J'ai Rico, moi ?Ah, ça, c’est la plus belle blague que j’ai jamais entendu ! J’ai Rico ! Mais vous savez bien que personne n’a jamais eu Rico !”.Elle rit encore, puis sa voix tombe misérablement, tandis qu'elle ajoute, pleine de rancoeur : "Si j’avais Rico, je ne demanderais rien de plus à la vie.Avoir Rico ! Allons donc, U a une hélice à la place du coeur.Il n’y a que ses avions qui comptent pour lui.” Henri, qui s’attendait à autre chose, pousse un soupir de soulagement, puis, avec un sourire : — "Mais, voyons, vous n’allez pas être jalouse d'un avion quand même ?— Au point où j’en suis,' répond âpre-ment la jeune femme, je préférerais le voir sortir avec Hedy LaMarr, plutôt que de le voir essayer un nouveau moteur !” La conversation devient si embarrasante pour Henri, qu’il ne sait plus quelle attitude prendre.Il sent bien que Marie Valdès •> toutes les raisons du monde de se plaindre de son mari, mais une espèce de fraternité l’empêche de donner tort à Rico.L’entrée de ^'aviateur force heureusement la jeune femme à changer de conversation, mais la situation, au lieu de s’apaiser, sa complique.Pour rendre son mari jaloux, Marie se jette à la tête d’Henri, qui devient de plus en plus mal à l’aise.Les jeunes filles de Longueuil l’ont bien habitué à des oeillades mais, pour être significatives, elles restaient quand même gauches et réservées, et il n'a jamais vu une femme flirter si ouvertement en présence de son mari.Quelle attitude prendre en pareil cas ?Que ferait Rico ?.H'-nri regarde l’aviateur avec envie.Comme il semble à l’aise ! Il n’a même pas l’air de voir les provocations de Marie.Il semble aussi paisible et calme que dans son avion.Il a toujours l’air d’être partout chez lui.Non qu’il s’adapte au décor, au contraire, on dirait qu’il le force à s’adapter à lui : le décor ne compte plus quand il est là.Henri, qui trouvait ce boudoir d’un mauvais goût criant, ne remarque même plus les énormes et voyantes potiches soi-disant japonaises, qui l’aveuglaient tantôt.Il craint que Rico ne le* trouve ridicule et cherche en vain prétexte à s’esquiver.Enfin, il se lève, prend en hâte congé de Marie et descend avec Rico.Les voici dehors.Devant la porte, l’automobile des Valdès attend.— "Je vais aller vous reconduire.Henri.— Non, non, Rico, ça va me faire du bien de marcher.Vous savez, ajoute-t-il avec un grand geste, c’est ce soir que j’affronte ma famille.” Le geste manque d’ampleur et la voix, de conviction.Henri s’en aperçoit et rage intérieurement.Il a raté son effet.Agacé, il quitte l’aviaeur précipitamment.Les mains dans les poches, il marche, essayant péniblement de mettre un peu d’ordre dans ses pensées.Une seule phrase domine et frappe constamment son cerveau."Il faut que je parie à papa.Il faut que je parle à papa.11 faut que je parle à papa.Puis, des images confuses et sans rapprochement.Le visage de son père et la superbe chevelure rousse de Marie Valdès.— Elle emploie un drôle de parfum, Marie Valdès, un parfum lourd, et provocant.Un parfum que Louise n’emploierait pas.Pourquoi Rico n’a-t-il pas voulu croire qu’il allait parler à sa famille le soir même ?."Il faut que je parle à papa.Il faut que je parle à papa.” Mais soudain, il s’étonne de cette phrase Obs.inéa Pourquoi répète-t-il toujours ces mots rBUcules ?Son père ne lui a jamais rien refusé.Qu’a-t-il à craindre ?Il sait bien que personne ne l’empêchera de suivre sa voie.Personne ! Ni son père, ni tante Pamela, ni Louise ! Pourquoi prend-il subitement figure de martyr, comme s’il n’avait pas toujours fait tout ce qu’il a voulu ! Il n’aura aucun combat à soutenir.Louise sera la première à l’approuver comme toujours.Mais oui, ce sera facile ! Joyeux, 11 presse le pas.Il a hâte d’arriver, maintenant qu’il sait qu’on ne lui opposera aucune résistance.Et voici, au tournant de la rue, la grande maison des Lanoix.Pour des yevix indifférents, elle est quelconque, pour des yeux impartiaux, elle est nettement laide ; mais pour Henri, elle est “la” maison, "sa” maison, et il serait tout aussi surpris d’entendre dire qu’elle est laide, que d’apprendre que le visage de son père n’est pas beau.Il n’a, jamais bien vu ni l’une, ni l’autre.Il ouvre la porte à la course, pénètre dans le salon en coup de vent et s'arrête.Ils sont tous là, comme H l’avait prévu.Jules Lanoix penche sur "Le Devoir" un lorgnon sérieux, tante Paméla raccomode une paire de bas et Louise, au piano, exécute consciencieusement la “Sérénade de Schubert”.Dans la salle à manger, la table ,est mise pour le “souper".Marthe, dans la cuisine, remue des chaudrons, où doit bouillir le ragoût de pattes de cochon, dont l’odeur parfume toute la maison.On attend évidemment Henri pour se mettre à table.Cette atmosphère chaude et paisible, qu'il retrouve après le boudoir équivoque des V&ldès, l’étreint au coeur.On l’accueilio joyeusement comme toujours.Louise, ao crochéc à son bras lui demande ce qu’il a /ait de son après-midi.(A suivre).Copyright Paul L’Anglais 191,0.Rudiornonde ’17 FEVRIER 1010! VIOLETTE DELISLE INTERVIEW PAR ANDRÉ VERSAILLES L«e reporter de "Radiomonde” l'a surprise, un samedi après-midi, en pleine répétition au “Monument National” où elle vocalisait quelques partitions du “Barbier de Séville”, dont elle sera la vedette principale au début de la semaine prochaine."Vous êtes le journaliste de “Radiomonde”, demanda l’imprcssario Goulet, avec son affabilité habituelle?Parfait: Mlle Deli3le, que je vous présente, pourra vous consacrer cinq ou dix minutes avec plaisir! "Mais! .sera-ce assez long pour interviewer une artiste ayant une si belle cariière, avons-nous objecté."Remettons l'entrevue à demain?suggéra Mlle Delisle.” Disons deux heures, ici même, dans le bureau de M.Goulet.— Convenu.Je serai ici à l'heure exacte.Et le repoiter de "Radiomonde” s'en fut, se faufilant tant bien que mal dans la foule qui assiégeait le "Monument National” pour aller voir Fridolin.¦* * - Dimanche midi.De re|H>rter écoute distraitement un sermon,, très long, à la Cathédrale, las sermon doit être beau, à en juger par le silence religieux des fidèles.Soudain, son attention est attirée, dans les toutes premières rangées, par une grande jeune fille, très brune, très élégante, bien prise, (ce qui n’enlève rien à son charme féminin), bien moulée dans un superbe manteau de fourrure.Il ne la voit que de dos.Le sermon se poursuit, interminable.II finit enfin, et la messe se continue pour se terminer par une chorale magnifique.La grande jeune fille brune se trouve subitement face à face dans le portique avec le reporter qui eut tant de distractions durant l’office divin.Il reconnaît Mlle Delisle.On engage conversation et il apprend qu'elle doit quitter Montréal le soir même pour retourner dans sa ville natale, Québec.Pourquoi ne pas prendre immédiatement l’entrevue?Il y a, tout proche, certain restaurant où l’on sert de délicieux plats.Et ce fut là que pondant une heure (peut-être même davantage puisque cet après-midi-là, Mlle Delisle arriva en retard à la répétition), il nous fut donné de causer avec celle dont nous avons raison d'être si fiers dans le domaine artistique.•* * Physiquement, nous nous l'étions Imaginée toute autre; nous la croyions presque blonde, toute menue, de grandeur moyenne, mais voici que nous nous trouvons en presence d'une grande jeune fiile.jolie, au visage énergique, aux yeux bruns et très doux, grande, aux boucles brunes, aux dents superbes.Pourquoi d’ailleurs se créer une opinion à tout hasard au sujet de personnes qui nous sont absolument inconnues?Nous nous attendions de nous trouver en tête-à-tête avec une jeune fille peu loquace, quelque peu timide, distante et rêveuse, mais voici qu’au contraire, sa conversation est enjouée, tout en étant sérieuse, qu’elle cause avec animation, sans la moindre affectation que ce soit, s'exprimant simplement mais clairement.On a tout de suite l’impression qu'elle est une connaissance de toujours tant elle est affable et sans la moindre prétention, ce qui fait d'ailleurs le mérite de.s véritables ARTISTES, catégorie à laquelle elle appartient pour en occuper le premier rang.* * * ' Avec Mlle Delisle, on ne s’ennuie pas.Sa mémoire, très fertile, abonde en anecdotes et souvenirs recueillis durant les sept année* de son séjour en Europe, séjour qu’elle dut abréger à cause des menaces do guerre en juin dernier alors qu’elle revint pour la troisième fois au Canada, quitte à retour- & % * 4* si** ’*• S i.’ m * >y * 4-1 è:.\> » e * *- * A - Sx 0m ' v • > | < ¦ Mlle VIOLETTE DELISLE qui interprétera le premier rôle féminin du "Barbier de Séville" ner là-bas dès que cesseront h* hostilités.Née dans la vieille capitale, (rue Sainte-l’rsule pour ceux qui aiment les prérlsions), soit dans l’enceinte du vieux Québec à quelques pas des portes historiques Saint-Jean qu'on a commis le crime de restaurer en les rebâtissant entièrement, Mlle Delisle fit comme bien d'autres: tout en étudiant au Couvent du Bon Pasteur, elle s'intéressa à la musique dès l'âge de six ou sept ans.Après avoir étudié le piano avec le professeur Gilbert, puis le piano avec le professeur Talbot, elle commença à s’intéresser au chant.* * * “J’aimais écouter, dit-elle, les disques de Galll-Curci et je m'habituais à vocaliser pour l’imiter tant bien que mal.Ce fut alors que Soeur Marie Stella, une Américaine, découvrit que J'avais une voix susceptible d'être cultivée.On me confia alors aux soins du professeur Larochelle qui m'enseigna le solfège.Après avoir figuré dans quelques programmes d'amateurs à la aux Variétés Lyriques.radio et chanté pendant deux ans, chaque dimanche soir, au Château Frontenac, je décidai de me faire une carrière du chant en allant me perfectionner en France où je pouvais acquérir de l’expérience sous la direction des grands maîtres.* * * Mlle Delisle s'embarqua pour le Vieux Continent en 193?.Elle sc dirigea vers Paris où elle étudia avec comme professeur Mme D’Estainville, puis Vgor Bouryanine et autres.Remarquée pour la souplesse et la pureté de sa voix, elle se tailla bientôt une renommée en parcourant la lÿance et Interprétant dans les principales villes, Paris, Toulouse, Bordeaux, Nice, Lille, etc., le “Barbier de Séville” avec comme partenaire principal nul autre qu’André Baugé.Elle chanta également avec Villnhclla.Mlle Delisle se fit entendre dans maints opéras, “Mignon", (Philine), “Mireille" Mireille), “Les Pêcheurs de perles" (Leila), “Rigoletto" (Gllda), et autres chefs-d’oeu-vres du genre: elle eut comme partenaire des étoiles telles que Cabanel, Ponzio, Fouehy, le Breton, Ranetti, etc.Mlle Delisle, en plus de chanter en anglais et en français, connaît bien l'italien qu’elle étudia avec Mme Benevello.* * «s Après s'être fait entendre dans plusieurs concerts à Paris, dont à la salle Gaveau, Mlle Delisle devait entrer à l'Opera Comique lorsque les rumeurs d'une guerre prochaine et les supplications de sa famille la forcèrent à revenir au Canada.Elle s'était cependant fait entendre chez-nous lors de son premier voyage de retour en Amérique alors qu'elle chanta lors d'un programme mettant également en vedette Grisha Goluboff qu'elle accompagna aussi en Nouvelle-Angleterre.¥ * * Violette Delisle (est-U un plus joli nom typiquement canadien-français?) se fit aussi entendre au “Ladle’s Morning Club", au Rltz-Carlton, au programme “Canada Starch”, puis avec Agostini dans “Rendez-vous”, avec le* concerts champêtre# de Delcellier, et enfin dans "Arabesques”, avec l'orchestre de notre concitoyen Eugène Chartier, M.Baillargeo.i étant le flûtiste qui accompagne les vocalises de Mlle Delisle, notes qui s'harmonisent si bien qu'on ne sait parfois si l'on entend la flute ou la voix de l’artiste.¥ * * Mozart est l'auteur préféré dt cette gentille québécoise qui préfère cependant chanter .en concert que sur la scène.Le cinéma ne semble pas l’intéresser."Il faut être trop photogénique”, dit-elle; ce qui prouve qu'on ne se connaît jamais soi-même).Le “Metropolitan"?Elle n’a jamais essayé de pénétrer dans ce cénacle, qui après tout ne fait pas tellement autorité.Il faut vraiment trop d'intrigues de toute sorte pour être admis dans ce groupement hétéroclite de vrais et de faux artistes.N’en est-il pas d'ailleurs un peu de même dans tous les domaines de l'art où se rencontrent deux groupes: ceux qui arrivent par leurs influences ou leurs combines plus ou moins avouables, et ceux qui parviennent par leurs propres capacités en s'imposant par leur talent indiscutable?.Mlle Delisle est certes de cette dernière catégorie! Mais il n’empêche que ces petites intrigues sournoises auxquelles il faudrait ee plier pour “arriver” rapidement doivent joliment dégoûter ou blaser ceux qui sont encore honnêtes au point de vue artistique! Quand il faut p’aire au chef d’orchestre, au scénariste, à l'impressario, aux critiques (souvent des critiques ignorants ou intéressés), à Pierre.Jean ou Jacques.il faut renoncer à son indépendance, et c'est ce que plusieurs ne veulent pas! y * Mlle Deüsle a ee grand mérite, comme plusieurs autre* d’ailleurs, mais qu’on persiste à tenir dans l'ombre, c’est qu’elle devint ARTISTE par elle-même.Elle ne s’en plal.it d’ail eurs pas, car elle admet qu’elle est bien traitée au Canada, cas p'u-tôt rare chez les nôtres, tant il est vrai que personne n'est prophète en son pays.Oa lui reproche parfois d’êlre exigeante pour ses cachets m .is elle en a le droit.Ce serait se déprécier cl'e-mône que d’ac-ceptee les pitances qu’on offre à tant d'autres, alors qu'on sème l'or autour de tant de nullités.Mlle Delisle sc sent quelque peu désorientée depuis son retour d'Europe, et avouons qu’elle a r iôon.Quand on a parcouru les p us grands centres artistiques de la France, de la Belgique ou d- “Allemagne et qu'on a sacrifié sept ans de sa vie avec l’espéran-e de devenir un jour une vedette internationale pour revenir dans un pays où il est si ardu de se faire connaître selon sa propre valeur, il y a de quoi décor.ag.’r dc-3 g?-a aussi énergiques qu'ell» l'est.Cependant, elle fait de vifs éloges de plusieurs des nôtres, entre «Ut'es M.C.Goulet et de son p^: e M.J.J.Goulet.Il faut pas croire qu'elle méprise les siens, au contraire!! Ca serait une grave erreur, mais 1! eet compréhensible qu'à Paris ou toute autre ville française importa -ta.il est plus facile de se perfeat'oT.er dans l’étude du chant et de s'y faite valoir.¥ ¥ ¥ Quelques autics détails pour terminer.Le trac, elle l’eut q a fois, comme tant d'autres, n: is jamais pour la rendre victime de quelque bévue à la scène ou au micro.Enfin, elle ne fume pas.Quant à nous, terminons en disant qu’elle est certes l’une des plus intéressantes ARTISTES qu'il nous ait été donné de rencontrer, tellement les heures passent rapidement à causer avec celle qu’un jour on comparera en célébrité avec l'immortelle Albani.•17 FEVRIER 1940! Radiomonde PAGE 9 * “ mon mar!” “ Les Batailles de la Vie >* 10.00—10.15 a.m.*—Vie de Famille Auteur: Henry Deyglun 10.15—10.30 a.m.—^Courrier-Confidences Auteur: Jeanne des Rameaux 10.30—10.4) a.m.—^Quelles Nouvelles?Auteur: Jovette Bernier 1 1.00—11.15 a.m.—Le vieux maître d’école Lundi-Mercredi-Y endredi 2.15— 2.30 p.m.—*‘‘La Rue Principale” Auteur: Elddy Beaudry 6-25 6.30 p.m.—*La Chronique Sportive C hiclets—(CBF seulement), 2>00— 7.15 p.m.—*La Pension V’elder Au.*eur: Robert Choquette 2-15 7.30 p.m.—Les Aventures de Robin Hood—Mardi et Jeudi * Lundi au Vendredi, inclusivement.ENTENDUS AUX POSTES CBF CBV CBJ Montréal Québe* Chicoutimi Radiomondc 17 FEVRIER 1940 PAGE 14 iSCRÉTIONS de l’ouvreuse En sortant du bal des artistes de la radio, un comédien célèbre prit un taxi pour se faire conduire chez-lui.Le chauffeur lui demanda, une fois arrivé à destination : —Pardon, monsieur, êtes-vous marié ?__Dites donc, voue, là ! Ce n'est pas de vos affaires ! Et le comédien, furieux, se mit à invectiver le chauffeur qui finit par expliquer : —Cela ne me regarde pas, monsieur.Mais au cas où vous seriez marié, vous pourriez enlever le rouge à lèvres que vous avez sur la figure.Et pour illustrer davantage 11 exhiba un miroir.Ce qui permit à l’artiste de constater qu’il était tout barbouillé de carmin.- Savez-vous que vous n'êtes pas bête, dit-il au chauffeur, en s'essuyant la figure.Et il lui tendit un dollar de pourboire ! * * * * Le lendemain du bal, un annonceur bien connu “pour sa belle stature et pour sa haute taille” reçoit un appel téléphonique.C'était une invitation pour le soir même.— Oh ! écoutez, ma chère amie, je suis très fatigué.Oui, dès que j'aurai terminé mon travail, je rentrerai chez-moi et je prendrai la position orientale.Il voulait dire “horizontale”.Mais au lcndcment d'une telle fête, on est bien excusable de se tromper! * * * Au cours d'une répétition, un acteur bien connu pour sa prétention, déclara : —Je joue, cette fois, l'emploi de domestique.Et quelqu’un de faire cette remarque : —Oui, et dire qu'il y a tant de domestique sans emploi ! .¥ ¥ ¥ Ce pince-sans-rire de Juliany pré- Pauline, dans “Rue Principale’ ï>e temps en temps une nouvelle venue ou un nouveau venu apparaît à la radio et attire Immédiatement l’attention des radlophlles par une voix harmonieuse et des qualités dramatiques au-dessus de la moyenne.Mlle Marie-Eve LIENART qui, malgré son jeune âge et •es débuts récents, joue avec beaucoup de finesse et d'émotion le rôle de Pauline Hast ten dans “I-a Rue Principale” est certes l’une des débutantes les plus Intéressantes et les plus prometteuses de ces derniers mois.En marge du Bal des Artistes de la Radio ! tend que j’ai mal rapporté certaine anecdote à son sujet.Au lieu de "ça vous étonne”, on lui aurait dit : "Hein ?ça vous redresse ?" Et il aurait répondu ! —Non, monsieur, ça me fout droit ! « * a Juliany est bien connu pour ses jeux de mots.Il pratique le calembour à l’état chronique.Mais ce n'est pas là l’une de ses principales qualités.Au théâtre, il est toujours prêt une demi-heure avant le lever du rideau.C’est ce qui peut s'appeler de l’exactitude.* * * Entendu, l’autre soir : — Et nous terminons notre programma par une danse cubaine qui a tout le charme captivant des oeuvres espagnoles.— La reine Elizabeth sacrait (sic) en français ! — Cette pièce a été rendue avec âme ! * * * Un jeune homme se présente à un poste “local” pour auditionner : — Je suis chanteur.— Ah ! vraiment ?Et que chantez-vous ?* * * -—Je chante jlu populaire.¦—Avez-vous apporté votre musique?—Oh! non monsieur.¦—Comment voulez-vous que l'on vous accompagné?^Oh! comme vous voudrez! Mol, je ne suis pas difficile!! Ÿ * * Par suite des spectacles en cours, plusieurs artistes se présentent au studio, maquillés, et souvent costumés.Cela fait très pittoresque.et inattendu.— Ah! dit l'un.Comment aimez-vous mon teint d’écolière?—Très bien, fit l’autre.Vous resterez après la classe.a©** Voici les gagnantes des prix pour le* meilleures vendeuses de billets pour le Bal des Artistes, — De gauche à droite : Lucile DUMONT, 1er prix, un flocon de parfum “Houbigant” ; Marie Eve LIENARD, 2ème prix, une bourse offerte par la maison Fournier; Rollandc BERNIER, Sème prix, un ensemble de toilette de la marque “Piver.” Félicitations aux heureuses gagnantes.Dialogue; —Mme Durand?—Oui, monsieur?—Souffrez-vous toujours de.(supprimé par la censure)?—Eh bien, j'ai un bon conseil à vous donner.Prenez les pilules Na-chin plies sont réellement efficaces! —Comment le savez-vous?—Je lc3 al essayées moi-même.— Ah! c’est donc ça! —Quoi donc?¦—Oui, c’est donc ça que vous avez un petit air si dégagé! * * * Il y a les Tino et les anti-Tino.Ces dames et demoiselles se battent pour savoir si le chanteur corse a du talent ou non.A notre avis, Tino Rossi est la grande réussite du disque.On doit reconnaître chez-lui un sens commercial fort développé.Mais, expliquez-moi une chose: comment se fait-il que les chanteurs de romances, sur disques français, ont des voix aussi féminines.La romance développerait-elle le "falsetto"?Ou bien, est-ce tout simplement, parce que le coeur de ces troubadours est un grand sauvage?* * * Avez-vous entendu la dernière chanson de Réda-Caire: "Le dernier troubadour”?La prosodie en est curieuse.En effet, Réda-Caire chante: — “Je suis le dernier trou.ba-dour”, etc.* Comme cela se répète tout au long de la chanson, l'auditeur a l’occasion de constater que ce n’est pas un erreur.passagère! * * * Dire du mal d’autrui est une règle établie chez certains artistes qui se réunissent au café pour casser du sucre sur le dos des autres.Il faudrait créer une société d'admiration, non pas mutuelle (celle-là existe et fonctionne à plein rendement), mais une société d'admiration générale.On donnerait un bon point, chaque fois qu'un artiste dirait quelque chose d'aimable au sujet d’un compère.Qu’en dites-vous?* * Ÿ Confucius est un homme à la mode en ce moment.Mais on lui prête un esprit bien folichon.L’OUVREUSE Radiomonde est édité par les publications Radio Limitée, Hôtel Ford, PL.3858 Montréal et imprimé par la Cie de Publication La Patrie, Limitée, 180 est, Sainte-Catherine, Montréal.Madame LAURE Le plus fort medium d'Europe vient de recevoir le grand tarot Tunisien, l’oeil qui voit tout.Vous dira votre nom, votie âge.réunit les séparés, facilite les affaires, ramène les amitié3 psrdues.De 9 h.A.M.à 9 h.P.M.513 Eet, rue Duluth Rés.: DO.717» ‘V F £ Mde A.LAVIGNE Cmifurr faite sur commande».Ajustement fait pur des experte* Spécialités llrnMl^re Idéale.6711, RUE ST-DENIS Qu'entend-on par Extrait des règlements établis sous l'empire de la "Loi des Aliments et Drogues", telle que régie par le Ministère des "Pensions et de la Santé Nationale", Ottawa, et se rapportant è la fabrication et à l'étiquetage du gin, du gin composé, do l'imitation de gin, etc.SEUL le •’GIN’1 fait d'alcool de grains spécialement distillé et rectifié avec des baies de genévrier et autres plantes aromatiques peut être appelé et libellé “GIN”.La Distillerie Melchers est fière du fait que pendant plus de 40 ans elle a fabriqué et vendu du GIN authentique fait en stricte conformité avec les règlements de la "Loi des Aliments et Drogues".Voilà pourquoi le Gin Croix d’Or et ie London Club London Dry Gin sont partout les marques préférées.Pas de sophistication de concentrés âpres et d'alcool cru.Ces deux marques ne contiennent que du GIN, et pas autre chose.Insistez toujours pour qu'on vous donne le Gin Melchers Croix d’Or et le London Club London Dry Gin et vous aurez la certitude d'obtenir du GIN authentique.DIVISION 2 Sm.11.Le genièvre sera un spiritueux potable, édulcoré ou non, préparé avec de l'eau-de-vie do grains spécialement rectifiée et redistillée, la rectification et la redistillation étant pratiquées en présence de baies de genévrier et d'autres herbes ou plantes aromatiques.Le genièvre devra contenir au moins trente-sept (37) pour cent d'alcool absolu en volume.11(a) En dépit de tout ce qui pourrait être contenu dans ces Règlements Spéciaux, le breuvage fait par l'addition d'alcool neutre au produit obtenu par la distillation d'un mélange d'alcool, de baies de genévrier et autres plantes aromatiques sans distillation subséquente du tout, devra porter l'étiquette du gin composé, (traduction) Le genièvrç factice ou imitation de genièvre sera un spiritueux composé, préparé par addition de bouquets artificiels ou substances aromatiques aux spiritueux en cause.Le genièvre factice devra contenir au moins trente-sept (37) pour cent d'alcool absolu •n volume.12.Melchers CIN CROIX D'OR LONDON CLUB LONDON DRY CIN MODDITI Dt MtlCIItti s II Tl l LIS IEB LIMITED .MONTRÉAL ET B E R T H 1 E R VI L L E ¦17 FEVRIER 19401 Radiomonde PAGE 15 PROGRAMMES COMPLETS DES POSTES FRANÇAIS DE LA PROVINCE DE QUÉBEC * Î^Vivt* TRÈFLE INCARNAI MASCARADE Succès de F Ex position de Paris 193?Modèle No 5678 50c Modèle No 5633 plus grand $1.20 Modèle No 5652 LE TREFLE INCARNAT ce modèle 25C Modèle No 5651 plus grand LES POUDRES DE BEAUTÉ L.T.PIVER sont étudiées pour le climat canadien Utilisiez nos poudres Une surprise agréable vous est réservée Modèles en boîtes rondes 25c et 50c Ce modèle Modèle No 4191 POMPE IA Modèle No 5400 Dans ce modèle No 54 SAFRANOP seulement 50e Utilisez ta houppe en duvet de cygne pour applir/uer votre poudre Modèle No 5550 Dan* ce modèle No 5530 MATITE 35C ECHANTILLONS divers : Parfums, lotions, poudres, cartes parfumées contre 10 ou 25c adressés à B.Gobet & Cie, 1030 St-Alexandre, Montréal • 12.1» CKCH—Voir CB P.CHLT—The Westerner.CKAC—Programme Klk.CKCH—Voir CBF.• 12JM CHOB-U Gaieté Pari- sienne.CKAC—Les amateurs à’ ^ue M' Beaudet est un grand musicien.Ne noua de la Croix Rouge, CHGB—Orchestre.retenons pas de le féliciter pour CHLN—Musique de concert l’initiative qu’il a prise de monter CHLP—Studio.“CARMEN".CHLT—Arabesques.CHNC— Voir CBF.CJBR—Voir CBF CKCH—Voir CBF.• • io.oo CRF—La demi-heure Carnation (NBC).* * * Jusqu’ici, pour Fernand Leclerc, les mots croisés étaient un passe-temps.Depuis qu il est l’anima-Jieur des “Mots Croisés” de Radio-CBJ, CBV — Orchestre Len Canada (mercredi, 9 heures du Hopkins.CHGB—A communiquer.CHI.N—Nouvelles.CHLP—'Voir CBJ.CHLT—Len Hupklns.CHRC—L'Orgue du Rêve.CJBR—Mélodies et poèmes.CKAC—Orchestre de danse.CKCH—Voir CRJ.CKCV—Orchestre de danse.• 10.13 CHLN—Charles Magante.accordéoniste.CHRC—Orchestre de danse.CKAC—I^e restaurant Alouette.• 10.30 soir) il n'a plus temps à perdre et pourtant, plus que jamais, Fernand fait des mots croisés.Il est vrai que Lucile Laporte lui prête son gracieux concours.* * * Le “Restaurant d’en Face” (Radio-Canada, lundi, 9 heures du soir) connaît déjà une telle popularité qu’ii faudra bientôt y installer de nouveaux sièges et de nouvelles tables afin qu'on pût y recevoir tous ceux qui s'y donnent rendez-vous.Le père Magioire °our°?oùsCDV ^ sclence (Arthur Lefebvre) est si sympa-CHLN—Sophisticated Swing thique, et Christine (Olivette Thibault) si accueillante que tous les lundis le restaurant est envahi dès CHLP—Le quatuor Venus.CHLT—Causerie.CI1RC—Les aime.Mélodies qu’on CHNC—Voir CBF.CJ BR—Vo - cb y CHRC—Les mélodies qu’on aime.CKAC—Le Journal Parlé, CKCH—Voir CBF.CKCV—Nouvelles.• 10.43 ¥ Ÿ 4 Le “Vieux Maître d'Ecole (lundi, mercredi, vendredi, 11 h.a.m.) a célébré à Radio-Canada sa deux centième émission ia semaine dernière.L’auteur, Jean Rob, et .e ÔbfTcR.T, CBV—Luigi Ro- réalisateur, Henri Gonthier, ont su manolli et sdn ochestre maintenir la qualité de ce programme dont-les personnages, croqués sur le vif, ont passé par toutes les étapes de ia vie d un brave maître d’école qui serait né dans ia deuxième moitié du siècle dernier.* * * Le Quatuor à Cordes de Sidney •n«aq ja„ :p|epnofu jnaoa uos Griller, qu’on entendra à Radio-Canada ie dimanche, 11 février à 9 h.30 du soir, eut des débuts fort modestes .sa première chambra de répétitions fut un vieux wagon abandonné .En 10 ans, le quatuor a su acquérir une belle réputation et aujourd'hui son directeur (CBC).son oèrhestigk (CBC) CHLT—Symphonie (OBC).CJBR—Vol- CBF CKAC—Salle de concert (CBS).CKCH—A communiquer.CKCV—Musical.• 11.00 CBF.CBJ.CBV—Radio-Journal.CHRC—Reporter de l'air.CHNC—Voir CBF.CJBR—Voir CBF.~ CKAC—Allô, allô, les sports.avec Bill Brosseau.CKCH—Voir CBF.CKCV—Voir CBF.• 11.13 CBF—Chronique spoytive.CIfHalses!'V N 1'c,,es La Boite à Musique.CHRC—Souhaits de bonne fête et nouvelles.CJBR—Les organistes.CKAC—Symphonette.CKCH—Voir CBF.CKCV—Le tzigane.• 4.43 CBF.CBJ, CBV—Programme Musical.CHLT—Voir CBF.CHNC—Nouvelles.CHRC—Avis de décès CKCH—L’orchestre de.,, CKCV—Variétés, • 3.00 CBF, CBJ, CBV—Orchestre Gene Krupa.CHGB—Cocktail musical.CHLP—Hendez-voua m u s I-cai.CHRC—I,e thé dansant CJ BR—Récital.CKAC—L’Heure du thé.CKCV—Avis de décès.• 3.15 CBF, CBJ.CBV—V e r s I o n française des nouvelles de la BBC.CHLT—A Travers nos Can-.tons.CHRC—Cocktail musical.CJBR—Voir CBF.CKAC—Pierre, et Pierrette.CKCV—Le thé de 5 heures.• 5.3-kins et orchestre.CHGB—Rêveries du Sud.CHLN—Nouvelles.CHLP — Les aventures d# Blanchard.CHLT—Dance Music.CHRC—Au foyer.CKAC—Rythme et mélodies, CKCH—Len Hopkins et orchestre.• 10.13 CHLN—Alex Randolph *« son orchestre.CHRC—L'orgue du rêve.• 10.30 CBF, CBJ, CBV— Orchestra Henry Weber (MBS).CHGB—Bonsoir.CHLN—Sophisticated Swing, CHLP—Quatuor Venus.CHI.T—Concert.CHRC—Album populaire.CJBR—Voir CBF.CKAC—Radio - Actualité, Jean Nolin.CKCH—Harry Weber.CKCV—Nouvelles.• 10.45 CHLT—Henry Weber’s Revus.CKAC—Nan W y n n, chansons (CBS).CKCV—Musical.• 11.00 CBF.CBJ.CBV—Radio • Journal.CHLT—Nouvelles (CBC).CirNC—Voir CBF.CHRC—Reporter de l’air.CJBR—Voir CBF.CKAC—Alioè allô, les sport* avec Bill Brosseau.• 11.13 CBF.CBJ, CBV—Orchestro de danse (NBC).CHLT—Star Dust (CBC).CHRC—Musique de concert.CKAC—Orchestre de dans# CKCH—Nouvelles sportives.CKCV—Ensemble de concert.• 11.30 CHI.T—Minstrel Show.CHRC—Mélodies Nocturne* • 11.45 CHRC—Danses modernes.• 12.00 CKAC—Orchestre de dans* (CBS) Jusqu’à 1 heure.LES PRODUITS DE BEAUTÉ L.T.PIVER SONT TOUJOURS LES PLUS AVANTAGEUX ECHANTILLONS diver* : Parfum*, lotion», poudre», carte* parfumée* contre 10 ou 25c adressé» à B.Gobet & Cie, 1030 St-Alexandre, Montréal PAGE 20 Radiomonde •< ¦17 FEVRIER 1940- * PROGRAMMES COMPLETS DES POSTES FRANÇAIS DE LA PROVINCE DE QUÉBEC MATIN Méditation de bonne CK AC—Réveil humeur.• 7.30 CHN'C—En —ba parade matinale.Passant par CH 7.45 CHLT—Prière du matin.Oil NC—Songs to Remember.CH RC—Ii'oTie du matin.Cl PR—Prière du matin.CK AC—Pot-Pourri Matinal.CliCH—Prière du matin CKCV— Horaire des Pro- _;r mimes.• s.OO CH K.CB J.CBV—Radio-jour- VENDREDI 23 FEVRIER 1940 TABLEAU DES POSTES l.fllJr» d’appel Ville Réseau LouKurui l'uNdes CBF Montréal CBC 910 CBJ Chicoutimi CBC 1120 CBV Québec CBC 950 CFCF Montréal NBC (bleu) f>00 «HGB Ste-Anne de la Pocatière 1200 CHLN Trois-Ri vière* 1420 CHNC New Carlisle CBC 610 CHLP Montréal 1120 CHLT Sherbrooke CBC 1210 CHRC Québec 580 CK RN Rouy n CBC 1370 CJBR Rin ouskl CBC 1030 CKAC Montréal CBS 730 CKCH Hull CBC 1210 CKCV Québeo 1310 CJBR—Variétés.CK AC—L’Heure CKCV—Avis de Version uvelles de C.U.C! '.N—Radio-Club.cill.T—-News (CBCc.CH NC—Voir CBF.CH RC—Nouvel les.Ciiîlt—Voir CBK.CK \C—Variétés Métropolitaines.C'KCH—Voir CBK.CKCV—L’horlo»» niustcade.• 8.15 CBK CB J, C11V—Chansonnettes françaises CHRP—Chansonnettes.CHUT—Wife savers iCBC).CHRC—Prière du matin.CJ HR—Voir CBK.CK AC—Voisinons.CKCH—Morning Prayer.• 8.30 gBF BCJ.CBV—Concert vocal (NBC).CHUB—Prière du matin.CHLP—Réveille-Matin must- CH1.T—Morning devotions.MNC—La Touipie musicale, culte—Ce Club du Cou-cou.CJ Hit—Boniour.CK AC—Déjeuner musical.CKCH—Voir CBK.• 8.45 CBK, CBJ.CBV— Quinze minutes avec .CH'.H—Gaieté matinalel.fill.T—Just about time.CHN'C—Cavalcade of Drama.CJ BR—Voir CBK.CK VC—Voisinons avec Henri l^etondal.CKCH—Morning Melodies.• 000 CBK, CBJ.CBV—Happy Jaek CU1,N—Le coin de la femme.CHIjP—Vos refrains préfé- CiU.T—La Ruche ménagère.CH NC—Club de déjeuner.< J Bit—Fanfare.CKCH—Nouvelles anglaises.CKCV—Club d'économies, • 9.15 CR P, CBJ, CBV—Trying Miller et orch.(NBC).CHUB—Musique militaire.CJ Bit—Mélodies et chan- CKCH—Voir CBK.• 9.30 CBK, CBJ, CBV-T.es Chansons que vous aimez.CHI,P—Orchestre Monta vin I.CJ RR—Vos préférés.CK AC—Nouvelles avec Fernand Biondl.CKCH—Nouvelles.• 9.45 CHGB—La Chanson française.CHLP g.Tordh A l’orgue.CHSC—Grande Soeur.CK AC—Andante matinal.CKCH —Chansonnettes.• 10.00 CBK.CBJ, CBV—Vie de Famille, sketch.CHGB—Valse, tangos CHLN—Demandes spéciales.«'111,1'—OtNth.Sian.Meyers.CULT—Woman s Radio Journal CH NC—The Happy Cowboy.Cil RC— Radio-Journal.CK AC—Chansonnettes.CKCH—Panneau réclame.• 10.15 CBK.CBJ.CBV—Courrier- Confidences.CH I.N— Radio-Vocabulaire.CHI -r—Variétés.CH NO—Sérénade du matin.CHRC-—Musique de Concert.CK AC—Nommez la chanson.CKCV—I nvitation A la d'nse.• 10.30 CB F, CBJ, CBV—Quelles nouvelles ?C1IGB—Badinage.CHLN—Demandes spéciales.CHI,P Chansonnettes.CHRC—Tango et rumbas.« U BR—Variétés.CK AC—L'Heure récréative.CKCV—Intermède • 10.45 CB F, CBJ, CBV—Matinée musicale.CHGR—Sidney Torch, à lorgne.CH LP—Les Sérénades.CH LT-—Rakov et son orch.CH RC—Grande soeur.CJBR—Grande soeur.CK AC—Grande Soeur.CKCV—Frivolités.• 11.00 CR F CBJ.CBV—Le Vieux Maître d'école.Cil « ïB—Votre courrier.CIILN—¦Voir CBK.^HLP—Valses Véennabsee.CH LT—Voir CB F.CHRC — Lucienne Boyer chante.CJBR—I,es tziganes.CKAC—A la Guinguette.CKCH—Voir CBK CKCV—A votre service.• 11.15 CBK, CBJ.CBV—Musique symphonique.CHLN—Gaietés matinale».OH LP—Oroh.musette.CULT—Voir CBK OH NT—Organ Reveries.CHRC—Programme varié.CKAC—Stars of the week.CKCH—Nos célébrités.CKCV—Votre favori.0 11.30 CIILP—Variétés.CH LT— Wotton Hour.CHRC—Kztraits d'opéras, CJ BR-La demi-heure symphonique.CKAC—-Big Sister (CBS).CKCV—L c q u e 1 préférez-vous?• 11.45 CHLN—Avant midi.CH LP—Variétés.CHLT—Sunshine Hour.CHRC—Votre valse, madame.CKAC—Life and Love of Dr Susan (CBS).CKCH—Musique CKCV—Extraits pour tous d'opéras.APRES-MIDI 12.00 CBK, CBJ.CB v—Le réveil rural.CHGB—Diner dansant.CHLN—Contraste.CIILP—L'Heure féminine.CHN'C—Voir CBF.CHRC—La chanson de Parie.C.1BR—Voir CBF.CKAC—Allons, c'eat parisien.CKCH—Voir CBK.CKCV—Midi musical.• 12.15 CBF.CBJ.CBV—The Voss Family (NBC).CHGB—Radio-Journal.CHLN—Harry Horllck et orchestre.CHRC—Musique du dîner.CJBR—En dînant CKAC—Cocktail musical.CKCH—Musique de déjeu-ner., , _ CKCV—Histoires musicales.0 12.30 CBF.CBJ.CBV—Radio-Journal CHGB—Chantons avec Taris.CHLN—Déjeuner concert.CHLT—News (CBC).CH MC—Voir CBF.CHRC—Musique de darse.CJBR—N o u v e 11 e s Trans-Radio.CKAC—Parade du midi.CKCH—Variétés.CKCV—Variétés.• 12.45 CBF—Chansonnettes.CBJ CBV—Nouvelles en anglais CHLT—Sunshine Hour CHRC—Variétés musicales.CJBR—Voir CBV.CKAC—Variétés internationales.CKCH—Nouvelles.• 1.00 CBF.CBJ, CBV—Spinning wheel (NBC).CHGB— Violon.CHLN—l'n p tlt air.CIILP—Radio-Journal CHLT—Farmer's Hour.CHNC—L’Heure Frivole.CHRC—Radio-Journal CJBR—Fragments d'opéra.C K AC—Cours de la Bourse.CKCH—Variétés.CKCV—Nouvelles.• 1.15 CBF.CBJ, CBV—Chanson- CHGB— Extraits d'opéras et CJBR opérettes.CHLN—Les plus belles volz du monde.CHLP—L’Heure féminine.CHLT—The happy gang CHUCN-Sieste musicale.CKAC—Nouvelles avec Gérard Delage.CKCH—'Voir CBF.CKCV—Fantaisie.• 1-20 CBK, CBJ, CBV—Orch.Paul Martin (NBC).CHLT—Heure de Mngog.OHR«C—Choeur* Bus CKAC—Le Monde Féminin.CKCH—Voir CBF.CKCV—Croisière musicale • 1.15 CHGB—Moment musical.CHLN—La chanson française.CHLT—Variétés.CHRC—Le Fox A la mode.CKAC—Sérénade Tzigane.• 2.00 CBF, CBJ.CBV—Chansonnettes.CHGB—Variétés instrumentales.CHLN—Dans le p'tit café du coin CHIjP—Vagues musicales.CHLT—Freddie Nagel et son orchestre (CBC).CHRC—Nouveauté musicale.CJBR—A votre choix.CK AC—Intermezzo.CKCH—Chansonnette*.CKCV—Musique tzigane.• 2.15 CBF.CBJ CBV—Rue Principale.sketch.CHI^N—Jazz Band.CHI.T—Charlie Kunz.CHRC—L’orpheline du faubourg (sketch).CKAC—La famille Gauthier ( sketch ) CKCV—L’heure exquise.• 2.30 CBF, CBJ, CBV—Walter Damrosh et orch.(NBC).CHGB—Echo continental.CHLN—La Maison du rêve.CHLP—Tin Pan Alley.CHLT—Musical (CBC).CHRC—Demandes spéciales CJ RR—Voir CBF CKAC—Orchestre de concert CKCH—Vos demandes CKCV—Le gong mystérieux.• 2.45 CHI.N—Rions chantons.CKAC—Programme Provincial.• 3.00 CBF CBJ.CBV—Les chefs-d'oeuvre de la musique.CHGB—Heure populaire.CHLN—Opéra.CHLT—Thé Dansant.CHNC—Le Monde *t le Temps.CJBR—Voir CBF.CKAC—Au Music-Hall.• 3.30 CHLN—Notre album.CHLT—La Tribune.H y a 25 ans.CHNC—Danses de campagne.CHRC—l.’Orgue enchanté.CKAC—Uncle Jonatnan (CBS)., , CKCH—Elueation musicale.CKCV—Chansons françaises.• 3.45 CHLT—Ceux qui n'y sont plus., OH NC—'L'Heure des plus Petits.CHRC—Danses modernes.CKAC—Richard Maxwell, ténor (CBS).CKCV—L'arc-en-clel.• 4.00 CBF CBJ, CBV—Fémina.CHGB—Méli-mélo CHIN—L'Imprévu.CHLT—Club matinée.CHNC—Voir CBF.CHRC—Le quart d heure des malades.CJBR—Voir CBF.CKAC—Time out for dancing.CKCH—Voir CBF.CKCV—Le dilettante.• 4.15 CHI.T—Hollywood Rreveties.CHLN—Do n add Nevis.CHRC— A vis Divers.CKAC—Les événements sociaux.• 4.30 CBF.CBJ.CBV—Récital de chant.CHGB—Musique de danse.CHLN—L'Heure anglaise.CHLP—Cocktails ('apers.CHI.T—Chansonnettes.CHNC-U Boite A musique.CHRC—Avis de naissances et nouvelles.Vedettes parisiennes.CKAC—Symphonette.CKCH—Voir CBF CKCV—Roméo Moisan.• 4.45 CBK, CBJ.CBV—Programme musical.CHLT—Voir CBF.CHNC—Voir CBF.CHRC—Avis de décès.CKCH—Musique du vieux Temps.CKCV—Sentier musical.• 5.00 CHGB—Heure du thé.CfTLp—Rendez-vous Mual- • 5.15 CBF.CBJ.CBV — française des la BBC.CHLT—Diction.Mlle I.’Abbé.CHRC—Paris sur l’onde.CJBR—Voir CBK.CKAC—Mélodies rythmées.CKCV—L’oncle Jean.• 5.30 CBF—Chronique iur les pro-grnmmes de la soirée.CBJ.CBV—Musique enregistrée.CHLN—Les mondanités.CHLP—Radio-spécial.CHLT—V.rginia Fair.CHNC—Les Boute-en-Train.CHRC—Cl né-Revue.CJBR—Intermède.CKAC—Rue Principale.CKCH—L’heure du crépuscule.CHLP—Studio.du Thé.CHI.T—House of Variety, décès.CHRC—Restaurant de la Gaieté.CJBR—Voir CBF.CKAC—Voir CBF.CKCH —A être communiqué.CKCV—Les Pages Célèbres.• 8.15 CHLP—Orchestre de danse.CHNC—Voir CBF.• 5.45 CBF CBJ, CBV—Cotes de la Bourse.CHLN—Variétés.CHLT—Voir CBF.CHRC—Madeleine et Pierre.CJBR—Quelques originalités.CKAC—Madeleine et Pierre.( sketch).CKCV—Carlle Kunz.la vie.d'heure • 0.00 CBF, CBV— Les plus beau* disques.CBJ—Intermède musical.CHGB—Au Foyer.CHLN—Souper musical.CHLP—Méli-mélo.CJ1LT— Twilight Hour CHNC—Light up and Listen Club.CHRC—Nouvelles et variétés.CJBR—Variétés.CKAC—Mélodies a l'orgue.CKCV—Nouvelles et tangos • 0.15 CRJ — Emission commerciale CHLP—Radio-Journal.CHRC—Les mélodies du soir CJBR—Radio-journal CKAC—-Sans commentaires.CKCV—Musique du souper.• 0.30 CBF.CBJ.CBV — Radio-Journal.CHGB Gaieté parisienne.CHLN—I,e cinéma.CHLP—Musique sur demande.CHLT—News CBC).CHNC—Voir CBF.CJBR—Voir CBF.CKAC—Jamais de CKCH—Voir CBF.CKCV—Le quart Parisien.• 6.45 CBF—Non.mais ea s'peut-y’ CBJ.CBV — Radio-Journal (anglais).CHLN—Variétés semi-classiques.CHLP—Radio-annuaire.CHLT—Twilight Hour.CKCV—Le chant des I es.CHRC—I.a Chanson de Paris CJBR—Récital de violon.CKAC—Nouvelles de chez nous avée Alh.Duquesne.CKCH—Voir CBF.CKCV—Variétés • 7.00 CBF.CBJ.CBV’—La Pension Velder, sketch.CHGB—Danses canadiennes.CHLN—Les grands succès de la chanson.CHRC—Causerie sportive.CJBR—Valses.CKAC—Ainos’n Andy (CBS).CKCH—Variétés.CKCV—Avant le théâtre.• 7.15 CBF.CBJ.CBV—Chansonnette.CHGB—Tour de Valse CHRC—Les Bouts-en-traln.CJBR—Ovila Légaré et ses hout-en-train.CKAC—Light up and Listen Club.CKCH—Tropical Moods.CKCV—Nouvelle».0 7.30 CBF.CBJ, CBV—Tommy Duchesne et ses Chevaliers du Folklore avec Marcel Gagnon, chanteur.CHGB—Croisières au pays de la culture.CIII.N—Le Passe-Temps.CHT.P—Commentateur sportif.CHLT—Récital de violon.CHRC—Voir CKAC.CJBR—Voir CBF CKAC—Na zaire et Barnabé.CKCH—Variétés.CKCV—Paul Létourneau.0 7.45 CBF, CBJ.CBV—Un homme et son péché (sketch) CHLN—Tilda F.Jordan, pianiste.CHU’—Mon Oncle.CHI.T—Les violonneux.CHNC—Voir CBF.CHRC—Orch.de concert.CJBR—Voir CBF.CKAC—Le don Juan de la chanson—Jean Lalonde et Jean Forget.CKCH—Voir CBK.CKCV—Causerie.• 8.00 CBK, CBJ, CBV—C"est la yle, sous la direction de Paul {.anglais.• 8.30 CBF, OBJ.OBV— Opéra “Carmen" de Bizet.CHGB—Reginald Dixon, a l’orgue.CHLN—Dance-O-Manie.CHLP—Radio-comédie.CHI.T—From Halifax tCBC) Cl’/tC— Voir l’KAC CJBR—Voir CBF.CKAC—Radio-Marathon.CKCH—Voir CBF.CKCV—Trésor de Mère Michu.• 8.45 CHGB—Nouvelles — Jacques Raymond.CKCV—Pianologue.0 9.00 CBF—L'Heure de la Valse CBJ, CBV—Pages choisies.CHGB—Au concert.CHI.N—Concert Miniature.CHLP—Planiste du Foyer.CHLT—Dance Music.CHNC—Voir CBF.CHRC—Voir CKAC.CJBR—Voir CBF.CKAC—L'Heure des vedettes Woodhouse avec Jules Jacob, Juliette Péliveau, Rolland Bédard, Maurice Mierte son orchestre et le septuor CKCH—A communiquer.CKCV—Mélomanies M.BOB O'BONNKL chanteur au poste CHLT, Sherbrooke.CLANE# JJr VANNEf 0 9.15 CHLN—Cadence CKCH—Hôtel cial.et Romance.Interprovin- -Sur les 0 9.30 CBF, CBJ, CBV Boulevards.CHGB—Dancing Hall of the Air.CHLN—Musique de concert.CHLP—«jrchestre de danse CHI.T—Symphonie moderne (CBC).CHNC—Voir CBF.CJBR—Voir CBF.CKCH—A communiquer.CKCV—Orchestre de aanse 0 9.45 CHGB—Dancing Hall de l’air.-Musique de 0 io.oo CBF.CBJ.CBV chambre.CHGB—A communiquer.< 'IILN—Nouvelles.CHLP—Le M.R.T.français.CHI.T—Voir CBF.CHRC—Album populaire.CJBR—Voir CBM.CKAC—Reyes et orchestre.CKCH—Voir CBF.CKCV—Club des Marchanda.0 10.15 CHLN—Echo d’TInwaî.CHRC—l.’Orgue du Rêve.CKAC—Le restaurant Alouette.CKCV—Orchestre de danse 0 103)0 CRF, CBJ.CBV—Mon métier.CHGB—Orchestre CIILN—Sophisticated Swing CHLP—(.e Quatuor Vénus.CHLT—Causerie.CHRC—Orchestre de danse.CJBR—Voir CBF.CKAC—Radio - Actualités.Jean Nolin.CKCH—Mon métier.CKCV—Nouvelles.0 10.45 CBF, CRJ.de Don Turner, CHLT—Voir CBF.CHRC—Les Mélodies aime.CJBR—Voir CBF.CKAC—Alex I^tjoie et orch.CKCH—Voir CBF.CKCV—Musical.0 11.00 CBF.CBJ.CBV — Radio -Journal.CHI.T —Nouvelles (CBC).CHRC—Reporter de l’air.CJBR—Voir CHF CKAC—Allo.'allo.les sports.avec Bill Brosseau.CKCH—Voir CRF.CKCV—Voir CBF.0 11.15 CBF—Orchestre de danse CBJ.CBV—Nouvelles (anglaises).CHLT—Star Dust (CBC).CHRC—Musique de concert.CKAC—Orchestre de danse.CKCH—Nouvelles sportive*.CKCV—Ensemble de concert.0 11.30 CHLT—Woodhouse et Hawkins.comédiens (CRC).CHRC—Choeur nègre.CKAC—Orchestre de danse qu’on CJBR—b** plus beau* dis- Cj^c__jCxtralt, d'opérette».CULN—Le» Ondes Joyeuses.0 11.45 CBF.CP.T.OBV-CIITIC—Classique derne.0 12.00 CKAC—Orchestre (CBS) Jusqu'à -Orchestre à la Mo- de dans» 1 heure.Mlle IRENE BOUROATTLT, chanteuse au poste C HI.T, Sherbrooko.Monsieur Aurèle Séguin, directeur du poste CBV, à Québec, est en ce moment dans nos murs.Accompagné d’un photographe, il est à filmer les principales émission» de CBF et CBM.Il prépare un grand documentaire sur l’oeuvre accomplie par la Société Radio-Canada.Il cherche surtout à montrer le cô’.é technique d’une émission radiophonique.Le travail de l’ingénieur et du réalisateur.Les méthodes de diffusions employées par les différents chefs d'orchestre, les chanteurs, les bruiteurs et les comédiens .Ce documentaire promet d'être intéressant au possible car il sera commenté par monsieur Séguin lui-même .Ce qui n’est pas pour gâter la chose.Loin de là., ?Gaston Dauriac a manqué sa vocation.Au lieu d'être comédien, il aurait dû être médecin.En effet, lorsqu'il était enfant, son grand plrisir était de jouer au mcJêcin qui soigne les malades, avec ses compagnons et compagnes.Et il fallait que ce fut toujours lui, le Disciple d'Esculape .On aequiè-çait à son désir, car il était passer maître en auscultation.•5 0# Comme nous sommes sur le chapitre des “hobbies”, je vais en citer encore un.Hector Gratton, le parfait adap ateur musical de “Maria Chapdeleine” est un fervent dos histoires traitant du monde en l'an P( C 3 et plus.Son imagirrtlon féconde trouve tà de quoi s'alimenter .* * * Miss Rrdlo 1940 ne doit pas être fâchée de ne plus porter son costume du Couronnement.En effet, elle était presqu’aussi chargée qu’un soldat en tenue de campagne___La robe et la mante pesaient plus de soixante-sept livres.C’était dono un lourd poid pour ses faibles épaules.* * * Le programme ‘‘Scènes de Can-CBV—Orchestic tine” apres s’ètrc amélioré pendant quelques semaines, est retombé à plat, samedi dernier.Espérons que samedi prochain sera meilleur.•17 FEVRIER 1940! Radiomondc PAGE 21 PROGRAMMES COMPLETS DES POSTES FRANÇAIS DE LA PROVINCE DE QUÉBEC MATIN 9 7.15 CHNC—Méditation RtlN gieuse.• 7.30 CH RC—La parade matinale.CKAC—-Réveil de la bonne humeur I • 7.45 ('HI .T—Prière du matin CH NC—L'Heure des écoliers.CH HO—L’orgue du matin.CJllll—Prière du matin.CKl’H—Prière du matin.CKCV—Nouvelles • s.oo CB F, CBJ, CBV—Radio • Journal.CHLN—Radio - Club.CHI.T—News (CBC).CH NC—\ o1r CHI '.CH R(’—Nouvelles CJBR—Voir CB F.CKAC—Variétés Métropoli- taines.CKi'H-Voir CRF.CKCV—L’horloge musicale.• 8.15 CB F,» CBJ.CBV—Songs for Saturday (NBC).CHLP—Chansons françaises.CHI.T—Songs for Saturday.CHN‘-—Voir CRF.CH RC—Prière du matin.CJ BR—Bonjour.CKCH—Morning Prayer.9 8.30 CB F.CBJ.CBV—Dirk Lel-bert, organiste (NBC).CHGB—Prière du matin.CHLP—Réveille - Matin musical, CHI.T—Morning devotions.CH NC—Voir CRF.CHRC—Le Club du Cou-cou.CJBR—Voir CRF.CKAC—Vois!non s CKCH—Voir CRF.• 8.45 CRF.CRJ, ORV— Quinze minutes avec .CHGH—Gaieté matinale.CHI.T—Old time music.CJBR—Voir CRF CKCH—Morning Melodies.• 0.00 CRF, CBJ.CBV—Texas Jim Robertson, baryton CHLN—Le coin de la femme.CHLP—Vos refrains préférés.CHI.T—La Ruelle ménagère.CH NC—Club du déjeuner.C J R R—M arches.CKCH—Nouvelles anglaises.CKCV—Club d'économies.• 0.15 CRJ-'.CBJ, CBV—Programme Musical.CHGB—Reginald Dixon à l’orgue.CJBR—Mélodies et chansons.CK H—Voir CRF.• 0.30 CHLP—Orchestre de Bld Roberts.CJBR—Vos préférés.CKAC—Nouvelles, avec Ferdinand Riondi.CKCH—Nouvelles.• 9.43 CB F CBJ.CBV—Quatuor vocal (NBC) CHGB—Ia Chanson française.CHLP—Extraits d opéra.CKAC—Association des Aveugles.CK< "H—Chansonnettes.CKCV—Nouvelles.• 10.00 CB F.CBJ.CBV—Al et Lee Reiser, planistes (NBC).CHGB-—Vos préférés CHI.N—Demandes spéciales.CHLP Ohuek Foster.CHLT—Ross Trio.CHNC— The Blue Modellers.CHRC—Radio - JournaJ.CKAC—Ensemble à cordes (CBS).CKCH—Panneau - réclame.CKCV—Variétés.• 10.15 CB F.CBJ.CBV—Rakov et son orchestre.CHLN—Radio - Vocabulaire.9 CHLP—Variétés.CHI.T—Polly Flinders cooking lessons.CHNC—Vocal Gems.CHRC—Musique de concert.• 10.30 CHF.CRJ.CBV—Tlo vocal (NBC).CHLN—Demandes spéciales.CHGB-—-Bruno Clair.CHLP—Kmission consacrée aux ma ades.CHI.T—Charioteers ’NBC).CHRC—Tangos et Rumba* CKAC—Hill-Billies (CBS).• 10.45 CHF, CBJ, CBV—Mâtiné* musicale.CHGB Musique russe.CHRC—Chansons de cowboy.• 11.00 CBF.CBJ.CBV—Orchestre de Norman Cloutier CHGB—Votre courrier.CHLN—Gaietés matinales.CHLP—Comédies musicales.CHI.T—Norman Cloutier et son orchestre.CHRC—Nos chanteurs canadiens.CJBR—Disque» pour tous.CKAC—Orch.symphonique (CRS).CKCH—Nos célébrités.CKCV—Diversités.• 11.15 CHLP—Trio King Cole.CHNC—L'écho des Fanfares.CHRC—Succès d'hier.9 11.30 CBF.CBJ.CBV—Musique symphonique.CHLN—En cuisinant.CHLP—Assoc, cm*.-français* d« s aveugles.CHLT—Heure East Angus.CHRC—Le piano moderne.CJBR—La demi-heure symphonique.CKCH—Musique pour tous.CKCV—Lequel, préférez-vous.9 11.15 CHLN—Avant midi.CHLP—Musique que vous cimez.CH LT— Chansonnettes.CHRC—Votre valse, madame.CKCV—Grands chanteurs.APRES-MIDI 9 12.00 CBF.CBJ.CBV—Le réveil rural.CHGB—Dîner dansant.CHLN—Au bal musette.CHI.P—I.’heure féminine.CHI.T—Heure- ensoleillée.CHRC—Sur les rives du Danube.CJ RR—Voir CRF.CKAC—Allons, c'est parisien.CKCH—Voir CRF.CKCV—Midi musical.9 12.15 CBF.CBV—Eastman School of Music.CBJ—Intermède.CHGB—Radio-Journal.CHLN—Salade musicale.CHRC—La Chanson de Paris.CJBR—Voir CBF.CKAC—Cocktail musical.CKCH—Musique de déjeuner.CKCV—Histoire musicale.9 12.30 CRF, CBJ.CBV—R a d i o -Journal.CHGB—Chantons avec Paris.CHLN-—Musique d*- diner.CHI.T—News (CRC).CH RC—Orchestre.CJBR—N o u v e 1 1 e s Trans-Radlo.CKAC—Parade du midi.CKCH—Variétés.CKC V—Variétés.9 »» Quel est l’artiste le plus populaire de la Radio ?Aidez-nous à lui rendre hommage, en lui décernant la Médaille d’Or de R.l-1)1 OMON DK.Remplissez le coupon ci-joint sans délai.Kn votant vous-même et en faisant voter vos amis, vous pourrez en quelque sorte remercier votre artiste favori pour les bons moments qu’il vous aura fait passer, durant les émissions de la radio.Vous pourrez être surs que l’artiste qui recevra le trophée RADIOMONDK sera des plus neureux de recevoir la preuve que vous lui aurez donnée de sa popularité.Mallez vos coupons sans faute avant le 23 mars à minuit.Dans le cas ou deux concurrents recevraient le même nombre de votes, 2 médailles d’Or de même valeur semut décernée*.COUPON DE VOTATION Veuillez enregistrer mon vote pour Mon nom eut Adresse Mon annonceur favori est Mallez ce coupon sans retard à Radlomonde, Hôtel Ford, Montréal.
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