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Titre :
Radiomonde et télémonde
Éditeur :
  • Montréal :[Radiomonde et télémonde],1952-1960
Contenu spécifique :
samedi 26 décembre 1953
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Radiomonde
  • Successeur :
  • Radiomonde (1960)
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Radiomonde et télémonde, 1953-12-26, Collections de BAnQ.

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«8 Hk t8K|;V' ¦' ,.i a S*S?§: sM§:< &*3*s Mia A>Xv - •**¦’ ' i v S**;*’ ,a ••>•••> \ Vi VEUX-TU QUE 7'AiL LE PARMI LES FEMMES DES HÉ0REUX CHERCHER UNE NOURRiCE ?la f/lle du Pharaon descendit Oh/ Le beau bébé/C'est UN'ENFANT DES HÉBREUX 1res BIEN, VA .h à i L 'ENFANT EUT DONC COMME NOURRICE SA propre mère .Plus TARD ELLE REMIT SON FILS À LA FILLE DU Pharaon qui l'adopta ET LUI DONNA LE NOM de Moïse parce quelle c'avait sauve des eaux.r* Moïse reçut une éducation égyptienne très soignée Moïse grandit et voir l'affliction de son peuple Un jour,il APERÇoiT un Egypt/en qui frappe un Israelite et il le tue .Le lendemain.Pourquoi frappes-tu ton CAMARADE ?Quï TA ÉTABLI CHEF ET JUGE SUR NOUS ?Veux-tu me tuer comme TU AS TUÉ L}£6YPTÏEN ?Eco utei "L Histoire de Dieu" à 1 h.30, les dimanches, à CKVL—CKCV— CHLN — CJSO — CH LT—CHEF — CFD A PAGE 4 Radiomonde et Télémonde • « ’26 DECEMBRE 1953: - ¦¦¦s-ÿy Wm$: MMsss wmm §B§g§ps E9S£>H mil sgjsgp: iss» i?-y':';>•¦ • ¦ ¦¦s.;i'- SS55w»>Kv •>:•:•>£?'.Cs-:-\:ï''V; ^WSSSw-V; Sxwfej g$gg$j 3|§i§& .;;î •: ' ' ; ?>: jx:.:îy: 'MêWà.-•à s ¦M H gNHH Si! T renet (le génie) a encore une fois triomphé! (par RUFI) me, était restée à côté du cheval, que nombreux spectateurs ont aimé.El Trenet était content: il a donné quatre rappels, a livré au public de nouvelles chansons, et a souri à l'assistance qui était muette comme une carpe pendant son toui de chant.Charles avait vu, avant la premiere, à ce que le rideau de fond, sur la scène, soit changé pour un autre, bleu pâle, la couleur de ses yeux.M.Nonnandin, directeur-propriétaire de la boite qui était dans l’assistance, déclarait à ses compagnons de table: ‘ Quel homme! Quel Le fou-chantant a tout chambarde la disposition des peintures artiste! Je changerai tout ce qu'il voudra, car il est un super-artiste qin sait ce qu’il veut ! Si vous le lui donnez, il vous fait, en retour de., spectacles exceptionnels".Revenu dans sa loge, pendant qu’er arrière-plan, on entendait encore les cris de la salle et les applaudissements frénétiques, Trenei s’est assis et a murmuré: ‘‘J’adore '“¦° boite.J’en voudrais une semblable!” Et Normand, qui entrait uréei-pi'n.ment, a sauté dans ses bris et s’exclamant: “Merci, Charles .Tu me fais ce soit le plus beau caci^au de Noël que j’aie jamais reçu!” “Aie, la-bas, il y a quelqu’un qui peut dessiner un cheval?” (Trenet) Il vit d’abord à faire changer tout le système de microphone de St Germain des Prés.Il n’accepta: t pas de chanter dans les appareils par l’entremise desquels la troupe de Normand a fait rigoler et a charmé le tout-Canada depuis quelques années.“J’avoue qu’il a raison”, a dit Noimand.“J’aimerais obtenir, comme lui, tout ce que je veux”, souffla Mathieu.“Tu l’obtiendra, quand tu seras aussi fameux que lui”, a rétorqué Serpe Deyglun.Modestement.Mathieu a repris: “Es-tu fou.toi?Tu sais bien que des Trenet.on ne trouve pas ça partout.Surtout pas chez-moi!” Et Trenet, consciencieusement, a réglé lui-même les manettes de l’amplificateur, et les a ajustées à sa voix.Ce fut un travail d’une trentaine de minutes.Les artistes-exposants avaient apporté .leurs toiles.Pour la plupart, il s’agit de peintures modernes, de la veine existentialiste ou autoina-tiste Les employés de St-Germain des Prés avaient disposé ces toiles tant bien que mal sut les murs, mais Trenet en a tout chambardé la disposition.Il a pris celles de gauche pour les mettre à droite, celles du fond ppur les poser en avant, celles de là pour les pendre ici.etc .Il fit le chambardement lui-même.transportant les peintures, à la grande stupeur des auteurs Présents.Il demanda un marteau et transperça les murs de St-Germain de plus de clous qu’ils n’en avaient jamais espéré recevoir! Quand les toiles furent posées comme il l’entendait, Trenet réclama un crayon noir et fit (en un dm d’oeil), sur un pan de mur désert, sa propre caricature.Il écrivit au dessus: “L’enfant de la maison”.sait d’arpenter la pièce de long en large, réclamant un outil, un service.s’informant de telle ou telle chose et se pliant aux quatre volontés des photographes.Il appela soudain: “Quelqu'un peut dessiner un cheval?” Un jeune artiste d’origine russe, nommé Vas-sia, répondit que oui.Trenet lui indiqua un mur: “Faites ça là!” Et Vassia.sans demander d'explications lui non plus, fit ce qu’on lui réclamait.Quand il eut fini.Trenet inscrivit: “Nous irons à Montréal à .” Mais ce cheval, aussi expressif et bien fait fut-il, provoqua une discussion assez véhémente entre le peintre canadien Jean-Paul Mousseau, dont une toile se trouvait juste à 'côte de “la bête”, et Trenet lui-même.Mousseau s’objectait à ce que son oeuvre soit exposée à côté de ce dessin “trop décoratif”.Trenet refusa catésoriqu e m e n t d’eifacer la bête.Et Normand tenta d’arbitrer le combat, mais n’y réussit pas.Trenet fit savoir à Mousseau qu’il n’aimait pas sa peinture, et qu’il était libre de la laisser là (avec le cheval) ou d« la rapporter à la maison.Une engueulade, en termes le plus gentils possible, s'ensuivit, sur l’art d'exposer, et l’art.Claude Gauvreau et Normand Hudon penchaient en faveur de Trenet.des amis de Mousseau prenaient la part de celui-ci, et Jacques Normand gardait sa neutralité.Trenet se fâcha, endossa son paletot (celui qu’il avait, la semaine dernière, à la télévision) et partit, en disant: “Je serai au spectacle, et je chanterai, si tout est bien!" Le soir, Trenet a chanté .car tout était bien.La peinture de Mousseau, que nombreux spectateurs ont admiré avec enthousias- Marteau en main.Charles Trenet échange avec Jacques Normand ses opinions sur la disposition des P un tures.• Jacques Normand, qui fait bien les choses (quoiqu'il les fasse à la dernière minute), m’avait appelé dimanche midi pour me dire : “Tu es libre, à l’heure du coquetel?Viens donc à St-Germain des Prés, je reçois! Il s’agit d’un vernissage Puis il y aura Trenet.et un tas de choses”.Normand n’avait jamais dit si vrai.Car il y a eu vernissage; il y a (surtout) eu Trenet; et il y a eu un tas de choses: décrochage, accrochage, redécrochage, accrochage, redécrochage jeux de mots, jeux d’esprit, jeux de bourdes, engeulade t discussion _ heures de combat-royal, qui se sort terminées par la victoire du ‘Fou-Chantant”.Quand on entré’ dans un endroit où Trenet y est déjà, il faut s’attendre à des surprises.Elle ne firent pa.- défaut, dimanche.Le grand poète, à qui le Canada doi ses plus belles chansons canadiennes, est une vedette qui ne se néglige en rien, et qui ne donne son tour de chant que lorsque tout est parfaitement réglé dans la boite: décoration, scène, microphone, haut-parleur, ambiance, spectacle, etc.A ce moment, Normand Hudon eniTa.Trenet l’apostropha immédiatement: “Faites la caricature du maire Houde, voulez-vous?’’.Sans savoir pourquoi le grand chanteur lui demandait un tel travail.Hudon s’exécuta, sous l'oei’ amusé de Tre-net Qua ad il eut fini, ce dernier lui demanda d’inscrire, au dessus de M.Houde: “La maire qu’on voit danser .” Il y eut un murmure chez les invites.Un murmure ad-miratif, va s’en dire.Pendant qu’on continuait à trin-quei à la santé de St-Germain d°s Prés le poète de la chanson ne ces- TRENET ACHETE UNE TOILE DE P.GAUVREAU En dernière heure, nous apprenons que Charles Trenet a demon de à Pierre Gauvreau de lui vendre une de ses oeuvres, présentement exposees a St-Germain des Prés.Le Marché sera probablement bâclé au moment où ces lignes seront lues.II s'agit de la peinture moderne, suspendue présentement à la gauche de la scène.26 DECEMBRE 1953! sa • Radiomonde et Télémonde Page 5 Aux auditeurs de loin, de près, .4u.r am is, aux commanditaires, S'adressent mille bons souhaits Pour Noël et l'année entière! CKAC Le poste de la famille canadienne Deuxième Canal de TV pour le 4 janvier L’ouverture de ce second poste marque un nouveau progrès réalisé, dans le domaine de la télévision, par Radio-Canada.Le poste CBFT sera désormais, uniquement français, tandis que CBMT sera exclusivement anglais.La prochaine étape : la télévision en couleur.Au cours d’une conférence de prisse tenue en l’immeuble de Radio-Canada vendredi le 18 décembre dernier, les autorités dirigeantes de Radio-Canada ont communiqué une nouvelle qui ne manquera pas de plaire aux téiéphiles de la régler: il y aura désormais deux postes dans la région, CBFT (français' demeurant sur le canal 2 et CBMT diffusant sur le canal 6, à partir du 4 janvier, si .Car il reste un si.dont la solution se trouve entre les mains du Bonhomme Hiver Le temps qu’il fera d’ici le 4 déterminera si l’ouverture du nouveau poote pourra avoir lieu à la date prévue ou s’il faudra remettre au lundi en huit, soit le 11 janvier.Au moment de la conférence, une va rue de froid avait déferlé sur la région de Montréal et M.Alphonse Ouimet directeur général de Radio-Canada ne semblait pas trop confiant, mais depuis, le temps s’est radouci.Il se pourrait donc que le nouveau ooste démarre avant le nouvel an Un nouveau studio, en voie d'aménagement.sera prêt à l’automne.Le nouveau poste du canal 6 aura une Duissance de 10 000 kilowatts, contre 5,000 pour CBFT.En télévision, plus l'onde est longue, plus il faut de puissance pour assurer la même récention.La puissance double de CBMT devrait lui garantir un ravon de diffusion égal à celui de CBFT.Les deux postes assureront deux services distincts, l’un français ft l’autre anglais, la semaine de diffusion étant (sauf pour les toutes premières semaines! de 35 heures.l’horaire de CBFT subira des changements profonds, de même que la programmation.Au début il faudra remplacer les émissions anglaises qui passeront au nouveau poste.Le film jouera un grand role, du moins au début dans la programmation française.En t>1us de longs métrages français, (3 par semaine! CBFT présentera des pellicules canadiennes, tournées en vertu de contrats passés entre Radio-Canada et' des maisons de production canadiennes.Ces contrats ont trait à des reportages.chroniques, etc., sur des sujets canadiens.La création d’un nouveau poste anglais constituera donc un précieux stimulant pour l’industrie canadienne du cinéma.Quant au poste CBMT.il conservera à sor horaire les émisions anglaises déià réalisées dans les studios montréalais.Les studios dont dispose actuelle-lement notre TV nationale ne permettent pas d’accroître les émissions en anglais de provenance locale.Au début, tout au moins, nar la force des circonstances.CBFT sera surtout un poste de relais.Pour remplir son horaire.Francis C j’eman, nouveau directeur du programme à CBMT devra faire un choix entre les meilleures émissions, canadiennes et américaines, qu’il pourra retransmettre ici.Parmi les émissions de CBFT oui passeront au canal 6, citons: “General Motors Theatre”, “Favorite Story ’, “The Dennis Day Show”, “Ff'ur Star Playhouse”, “Ford Theatre”, “Foreign Intrigue”, “Our Miss Br'oks", ‘Studio One”, “Nightcap”, “Show Time”, “Big Revue”, pour mentionner les meilleures émissions déià connues.En outre, l’affiliation de CBMT aux grands réseaux américains lui permettra d’apporter aux téléspectateurs des programmes de variétés comme ceux de Milton Berle et de Bob Hope (le second remplaçant le premier à tous les quatre mardis soir); le spectacle de PAGE 6 Davf Garroway; “Life with Father”, séné de comédie de situations dans le genre de Miss Brooks, le questionnaire “What’s My Line”, imité en français sous le nom de,“A chacun son métier”; la série “Excursion’, programmes éducatifs po ir les enfants et des émissions de Téléthéâtre telles que le “Campbell Sound Stage”, ie “Kraft Theatre” et > “Motorola Theatre Guild”.E n’y aura pas dq cloison étanche entre les personnels de production, mais une mise en commun.Ainsi que l’expliquait Francis Coieman (lui-même parfait bilingue!, cela voudra dire que les teen-niciens du poste anglais devront pouvoir se débrouiller en français.M.Fernand Guérard demeurera directeur du programme à CBFT et M.Coleman remplira le même poste à CBMT, les deux relevant de M.André Ouimet, directeur de la télévision à Montréal.La construction de CBMT aura coûté environ $300,000 sur la montagne (érection de l’antenne) et $200,000 à ] immeuble de Radio-Canada.Les deux postes desserviront un auditoire qu’on estime maintenant à 140.000 postes à Montréal et dans la région.Au cours de cette même conférence.M J.Alphonse Ouimet a commenté la nouvelle émanant des Etats-Unis selon laquelle la Federal Communications Commission (organisme qui joue aux Etats-Unis le rôle de notre ministère fédéral des Transports) venait d’ru-tortser la diffusion d’émissions de télévision en couleurs.M Ouimet a brièvement rappelé l’histoire de la télévision en couleurs.Un premier système (CBS) avait d’abord été accepté, puis refusé parce qu’il n’était pas ’ compatible”.En télévision, on dit qu’un système est compatible si les émissions en couleurs peuvent être captées, en blanc et noir, pai les postes actuels.Le nouveau système “compatible” n’obligera pas lev- propriétaires de récepteurs de changer leur poste.Pour ce qui est de la télévision en couleurs, Radio-Canada n’a encore pris aucune décision.On attendra d’abord de voir ce qui va se passer aux Etats-Unis.Actuellement, le récepteur, pour les émissions en couleurs, aux Etats-•Unis, ne peut pas avoir d’écran plus grand que 17 pouces 0 au Canada), De même, le coût de production des émissions est plus que triplé.C est dire qu’il faudra y songer serifusement «M.Alphonse Ouimet a eonné à entendre que la situation serait étudiée sous peu au ministère des Transports et à Radlo-Carada) avant de se lancer dans une pareihe aventure.Mais si l’on tient compte de la ramdité avec laquelle Ftadio-Cana-da a ajouté un deuxième poste, il est permis de tout espérer.Il ne nous reste qu’une dernière recommandation à faire: chambarder toute une programmation est une grosse affaire à la radio et à la TV.Le public sera injuste s’il jugeai' les nouveaux postes d’après les résultats des deux premières se- maines.Patientons un peu, jusqu’à ce que tout se place.Clément FLUET Emissions musicales Le 27 décembre à 10 h.30 du matin, on entendra au cours du Récital du dimanche matin le clarinettiste Abraham Galper dans cinq mouvements de Fantazy Bui-te, de Thomas Dunhill, et dans la Sonate no 2 pour clarinette et piano de Brahms, accompagné par le pianiste Léo Barkin.A 3 heures de l’après-midi, Bruno Walter dirigera la 9e Symphonie en Ré mineur de Bruckner.L’artiste invitée au concert de la New-York Philhamonic sera Irm-gard Seefried.que nous entendrons dans des oeuvres de Mozart.A 7 h.30 le même soir, le Trio en Fa mineur, Op.6 de Leo Weiner sera interprété par l’ensemble de Stephen Staryk, violoniste, Eugene Hudson, altiste et George Hovarth.violoncelliste.Aux Petites Symphonies, sous la direction de Roland Leduc, une oeuvre d'Ernest Chausson sera interprétée par la violoniste française Blanche Tarjus, présentement en tournée canadienne sous les auspices des Jeunesses Musicales du Canada.L’oeuvre entendue .sera Poème par vioion et orchestre.Radiomonde et Télémonde ¦26 DECEMBRE 1953 de-Cj,y H*-*- y -j' ^j£p Juliette a quatre couturières qui travaillent peur elle II s’agit de Mme L>abresche qui en même temps es- rouoeuse et ajusteus» ainsi que Mlles G Dormer, J.Varin et A.Vur.n, plus un° hab'lleuse Mme R L' Ver.Depuis les débuts de la TV, elles ont fabriqué plus de 350 costumes, soit d’éooque soit modem‘-s, en plus d’avoir ajusté, à la ta:Te de& artistes, des centaines de costumes loués four fabriquer tous ces costumes et faire les altérations nécessaires, les ouvrières n’ont que quatre machines à coudre, 2 planches à repasser.trois fers et une seule table pour couner.Comment réussissent-elles à fournir tout le travail qu'en leur demande, souvent, cela tient du miracle car, comme tous les autres qui travaillent à la TV.elles En premier plan Mme Gilberte Godmer et à la table de travail Mme I.Labrêche qui taille un costume pour “Les Hauts de Hurlevent , que notre télévision présenta vendredi dernier.L'équipe des couturières réalisa plus de 10 costumes seulement pour cette émission! Juliette Marcoux, en charge du costumier et des couturières discute d’un programme avec Laure Cabana qui supervise tout ce qui est maquillage, création et fabrication des costumes pour la télévision montréalaise.Elles étudient le travail d’une journée qui consiste à créer un costume pour un mousquetaire, un père Noël, une Vierge et les costumes de six ballerines.• ces femmes doivent abattre lors- comédiens et comédiennes à revê-que l’on "songe qu’elle dépensent, tir leurs costumes Elles sont plus par semaine, de 10 à 12 rouleaux de raoide que n’importe qui car elles savent où se trouvent les agrafes puisque ce sont elles qui les ont mis en place.Souvent, si l’acteur arrive à l’instant, pour sa réplique sur le plateau le réalisateur doit dire merci à Juliette et ses assistantes qui font des prodiges pour habiller en quejques secondes les comédiennes.Il ne faut pas oublier qu'un télé-théâtre d'une heure et trente équivaut un long métrage filmée et que pour un film, couturières et habilleuses ont plus de 30 jours devant elles tandis qu’à la TV.on leur donne à peine une semaine.Les réalisateurs comme les artistes devraient réaliser le travail que l’on exige de ces femmes et être moins exigeants envers elles.Il ne faut pas oublier que les moulins à coudre sont des machines qui ne vont pas plus vite que leur moteur alors pourquoi demander l’impassible?Juliette nous a déclaré, à ia fin de notre entrevue, que la majorité des réalisateurs et des artistes étaient très compréhensifs et connaissaient leuî condition de travail.A tous nos auditeurs, à nos annonceurs, aux artistes de la radio Nos Meilleurs Souhaits de / JOYEUX NOEL et BONNE et HEUREUSE ANNEE CFG T ALMA Lionel MORIN, gérant Nous vous avons présenté, cette semaine, Juliette Marcoux.et ** par Jean JOSE elles doivent passer des nuit pour L’atelier de couture de la télé- que les costumes soient terminés Tision de Radio-Canada malgré à l'heure, elles le font parfois en qu elle ait à peine ur an d’existence rouspétant comme de vieux gro- Voiei trois des couturières.De gauche à droite, Jeannine Varin et sa soeur Agnès Varin.De dos c'est Mme Gilberte Godmer.Elles ont réaliser plus de 350 costumes depuis les débuts de la TV.est unique à Montréal.En effet, on y fabrique des costumes de toutes les époques et cela sur commande, parfois en quelques heures.Juliette Marcoux qui est chargée du service, a bien voulu nous donner les explications que nous 'ni avons demandées concernant l’Atelier de couture maigre qu'elle fut dérangée au moins quarante fois en quinze minutes.En effet, Juliette, est la femme la plus demandée non seulement par les créatrices des costumes, les réalisateurs, mais également par les artistes, les régisseurs.enfin par tous ceux qui, de près comme de loin, s’occupe de la télévision.ont le feu sacré.Même si parfois, gnards qui ne craignent pas le feu.Imaginez la somme de travail que fils ayant chacun 800 verges! Souvent leur travail est interrompu afin de rendre service à un réalisateur qui a oublié un costume.En voici un exemple frappant.Pendant que nous causions avec Mme Marcoux et que ses couturières s’efforcaient de terminer à temps >s 40 costumes nécessaires pour les Hauts des Hurlevent.Pym, le réalisateur entra dans le bureau de Mme Marcoux.il était midi moins cinq II lui dit: Juliette, il me faut un costump d’espagnole pour mon programme de ce soir, j’en ai oe-soi» pour la générale.Juliette répondit: “Bon, vous l'aurez, que la pe^onne qui doit le vêtir vienne a cinq heures pour l’essavage”.A la sube de "ette demande, cela retardait de deux heures la livraison d'un ‘ costume pour le spectacle du lendemain, mais malgré cela tout fut prêt a temps.11 ne faut pas ounlier que Juliette et ses couturières réalisent les natrons que les dessinatrices du département de la TV de Radio-Ci-nada leur font parvenir.Voilà pour-quo; dans la même semarne.elles doivent soit habillé un père Noël, un mousquetaire, St-Joseph où encore un américain de l’époque 1900.Rien n’est à leur épreuve.On leur demande quplque chose, elle le réalise Un point.De plus, le soir d'un té!é-théâtre, elles sont sur le plateau afin d'aider Au lecteurs de RADIOMONDE AUX “AMIS DE CHARLOTTE” MEILLEURS VOEUX DE SUCCES JOYEUX NOEL et BONNE et HEUREUSE ANNEE V i et Armand MARION i ’jnnnnrtnnnnrreirsir^ Tout à la joie de célébrer, au Premier de l'An, notre 21e anniversaire, ° JOYEUX NOËL et Heureuse Nouvelle Année sont les voeux sincères et les meilleurs de SUUlJLSlSLJLSLf^SLJlJUUlJlJLSLSLkJLSLSLSULSLSLSLSlSLJLSLJLSLSLSLSLjl PAGE 14 * • Radiomonde et Télémonde 126 DECEMBRE 1953: »> 1 4-S ¦> Heureuse A 7i née MNO DKHIUIU LTFF fOm— OUFBÏC 1320 ki) BRAVÛOO.PATRON Ecoutez FOUS COMME BRAC le mercredi soir,à 8 h.30, présenté par CKVL — CKCK — CA//L7 — C/SO — CHff — Cf/M — CKLD • Radiomonde et Télémonde • sk=sï PAGE 16 26 DECEMBRE 1953 COHM© \ tous mes correspondants et correspondantes, mes meilleurs vceux de bonne et heureuse année.LA COURRIERISTE —?— l_Auriez-vous la bonté de me parler de Philippe Robert et Jean-Louis Roux?• !—Sont-ils mariés?Si oui, quel est le nom de leur épousé?UNE ADMIRATRICE 1— PHILIPPE ROBERT est né à Montréal un 17 septembre.Il mesure 5 p.8‘i pces, a les yeux bruns et les cheveux poivre et sel.ondulés.C’est au Collège St-Laurent qu’il a pour la première fois manifesté des dispositions pour l'art dramatique.C’était en 1937.Dès l’année suivante il entrait au M.R.T.Français qu’il délaissait peu de temps après pour reprendre ses études de droit qu’il poursuivit jusqu’au baccalauréat ès lettres.En 1941 il revenait au théâtre.Il fit alors partie de l’Atelier, troupe dirigée par Willie Fréchette.Après avoir joué au St-Denis et à l'Arcade il s’orienta vers la radio.Claude Sutton lui donna son premier rôle dans une émission de “Tante Lucie”.Nul n’ignore que ce fut là le départ d’une belle carrière ininterrompue depuis.JEAN-LOUIS ROUX mesure 5 p.114 pces.Il a les yeux pers et les cheveux blond-roux.Il est né à Montréal un 18 mai.Il a travaillé l’art dramatique avec Mme Ludmilla Pitoeff.2— Philippe Robert a épousé Thérèse Guèvremont et Jean-Louis Roux.Monique Oligny.— ?- 1— Auriez-vous l’amabilité de me donner une courte biographie de la regrettée Jeanne Maubourg.Et à quel âge est-elle décédée ?2— Pouvez-vous me renseigner sur la chanteuse Marjane ?Est-elle maintenant établie au Canada ?Fait-elle partie de 1 Union des Artistes ?BEAU HARNOIS.1-Jeanne Maubourg est née à Namur.Elle est Belge.IJile était arrivée en Amérique depuis 1919 Elle a fait six saisons au Metropolitan et un tour de chant pour M.Robi de New-York, puis elle s’orienta vers Montréal.Elle fit ses études au Couvent de Mersey à Nancy, en Lorraine, puis en Algérie, dans la capitale, Alger.Elle fit ses études dramatiques à Paris avec M.Maurice de Feraudy et ses études musicales avec Vincent d’Indy, directeur de la Schola Cantorum.Quand elle est décédée elle dépassait 80 ans.2—Marjane ne fait pas partie de l’Union des Artistes.Pour d’autres détails à son sujet, veuillez consulter un courrier dédié aux artistes internationales.P.S.— Merci pour votre mise au point au sujet de Guy Godin.Mais pourquoi vous donner tant de trouble pour si peu ?1— Le Musi-Hall avec Ti-Zoune père reprendra-t-il les ondes et que deviennent Léo Rivet et Ti-Zoune ?Que deviennent Gaby Laplante, Pierrette Lachance et Micheiine Serval et le programme “Nous Chantons” à CK VL ?2— Lucie Poitras possède-t-elle des rôles dans quelques romans radiophoniques ?Nommez-les moi s.v.p.?ERNEST D.C.P.1— Pour ce qui est des programmes disparus des ondes, la question est posée aux réalisateurs et aux directeurs des programmes.Pour ce qui est des artistes, si on ne les entend plus sur les ondes, c’est qu'ils n’ont présentement aucun contrat.2— Vous pouvez entendre Lucie Poitras dans “Dr Claudine”.—?— I—Depuis quand Pierre Chouinard est-il marié?et à quel endroit ?GIGI 1—Pierre Chouinard s'est marié le 7 juillet dernier en la Cathédrale de Montréal.P S.— A la demande de l’artiste mentionné dans votre seconde question, je dois passer sous silence le renseignement désiré.Sans rancune 1—Auriez-vous la bonté de me parler de Jean Coutu ?Z—.A-t-il des enfants ?Si oui quels sont leur age et leur nom ?3— Même question pour Mario Verdon, Pierre Chouinard.Philippe Robert et Jean Lajeunesse.LUCAS 1— JEAN COUTU est né à Montréal un 31 mars.Il mesure 6 p.2 pces, a les yeux et les cheveu xbruns.Il a étudié avec François Rozet mais acquit surtout son expérience avec les Compagnons de St-Laurent.2— Jean Coutu a une fille qui se nomme Angèle et qui a maintenant 7 ans.3— MARIO VERDON est né un 18 octobre.Il mesure 6 p.2'i pces, a les yeux et les cheveux noirs.Il a étudié au Collège Notre-Dame, à l’Ecole Le Plateau et à l’Université.Il a étudié le chant avec Mme Donalda.Il a épousé Paule Valentine en l’église St-Louis de France, le 12 mai 1947.Ils ont deux filles : Johanne, 3 ans et demi et Rachel, née le 13 septembre 1953.PIERRE CHOUINARD est é à Charleibourg le 14 août.Il mesure 5 p.9 pces, a les yeux verts et les cheveux châtams.Il a épousé Anita Gérard, le 7 juillet dernier en la Cathédrale de Montréal PHILIPPE ROBERT est né à Montréal un 17 septembre.Il mesure 5 p.8 pces.a .les yeux bruns et les cheveux poivre et sel, ondulés.C’est au cours de ses études au Collège St-Laurent qu’il a, pour la première fois, manifesté ses dispositions pour l'art dramatique.Philippe Robert a épousé Thérèse Guèvremont le 23 avril 1946 en la Basilique de Montréal.Ils ont maintenant deux enfants : Daniel, 6 ans et demi et Christine, 1 an.JEAN LAJEUNESSE est né un 17 juillet.Il mesure environ 6 pieds, a les yeux et les cheveux bruns.Il a épousé Jeannette Bertrand le 12 mai" 1947 en l’église St-Eusèbe.Ils ont deux filles.1— Luis Mariano va-t-il revenir à Montréal bientôt.Allons-nous le voir à la Télévision ?2— Voudriez-vous me parler de Monique Garneau ?MARIA LUISA.1— Je ne saurais vous le dire.2— Je regrette, Monique Garneau ne fait pas partie de l'Union des Artistes Lyriques et Dramatiques.—?— 1— Dans “L’Ardent Voyage” qui jouent les rôles de Mme Marceau, M.Fournel, et Mme Fournel ?2— Dans “Le Survenant” qui interprètent le» rôles du Dr Desgroseillers, Grosse Madame.M.le Curé, Catherine, Vieux Fred.Rose de Lima, Paquet Polus, L'Ange à Defroy ?3— Quelle est 1 épouse de Jean Coutu et «elle de Philippe Robert ?TOUTOU 1— Sita Riddez, Raymond Poulin et Françoise Faucher interprètent respectivement les personnages de Mme Marceau, M.Fournel et Gisèle Fournel, dans ce programme.2— Datas "Le Survenant” Maurice, Denyse Pelletier.J.-Leo Gagnon, Sylvaine Picard, Roland d’Amour, Reine France.Henri Poitras et Madeleine Touchette sont les interprètes des rôles de : Dr Desgroseillers, Grosse Madame, M.le Curé, Catherine.Vieux Fred, Rose de Lima Paquet Polus et l’Ange à Defroy.3— Monique Garneau est l’épouse de Jean Coutu et Thérèse Guèvremont est Mme Philippe Robert.poueouoi as-tu fooue ce: eoor oe bcelle *a TOM POl&T T OH& C'ÉTAIT POUR ME RAPPELLE^ DB METTRE- A LA fOSTE LE COLIS QUE TU M’AVAIS VCXJlSB / PAR rr _ C-HAGLBS EM BQUNET^ pour *oe pas oublier DB -TB DIRE OUB TO AS OUBLIÉ D’ADRESSER Too COUS ./ T 01 BU! J’ESPÈRE QÜB TV L'AS PAIT POURQUOI T Alors fJ'EOuèvES' TU PAS CETTE FICELLE ^ ° VU-°c -•Lr3- f *> ° •Vïr ° jomi* mi A TOUS NOS LECTEURS 3~-0 Monique Chailler, accompagnée à l’orgue par Germaine Janelle.chantera des Vieux Noëls sur les ondes de CKAC.V V V Ceux qui désirent danser la nuit du premier janvier seront bien servis par CKAC car immédiatement après la messe de minuit, le 31 décembre, ce poste transmettra de la musique de danse des six plus grands orchestres américains jusqu à 3 heures du matin ceci grâce à son affiliation avec CBS.V V V Le plus beau cadeau que recevra en 1954 Claude Lapointe de CKAC et Jeanne D’Auteuil sera le retour de leur petit bébé de l*hôpital.En effet, ce bébé prématuré pese maintenant 3 livres et doit être remis à la famille vers le 15 janvier.V V V Sur ce à tous, joyeux Noël et la semaine prochaine prochaine il nous fera plaisir de donner à chacun en particulier nos voeux pour la nouvelle année.Jean-Louis Bonne Année 1954 W.RIOPEL “Un bijoutier de confiance” 902 est.Bélanger — DO.0640 MESDAMES.Pour être de plus en plus jolies et irrésistibles empiovez les produits 'le beauté CÉCILE de FRANCE Réputés les meilleurs pour le traitement de l’épiderme et du buste.ô 157 Sherbrooke ouest, Apt.2.Montréal 18 — HA.: 3394 Attention spéciale aux commandes postales.JoVEUX Ml/ • Radiomonde et Télémonde • PAGt 19 26 DECEMBRE 1953 La Belle au bois donnant "de Ghéon sera créé à CKVL, le sdr de Noël Le soir de Noël, de 8 h.à 9 h., le poste CKVL et la Radio française du Québec présenteront une émission de grande envergure.Ils feront la création à la radio d’une merveilleuse féérie d’Henri Ghéon.l'auteur de tant d'oeuvres célèbres.Cet-t.féérie s’intitule: “La Belle au bois dormant” et s'inspire du conte de Perrault, dont la poésie et le merveilleux ont ravi, depuis des siècles, le coeur des enfants petits et grands.CKVL a confié la réalisation de cette oeuvre à déploiement à Paul L’Anglais, assistés de Jean Dumas et de Guy Bélanger, d'après un script de René-O.Boivin.LA DISTRIBUTION Pour donner toute sa valeur à un texte aussi riche et à un dialogue V9 |5ijf/ Meilleurs Voeux pour une Année Prospère à notre très estimée CLIENTELE comme aussi à tous nos AMIS et PARENTS de si belle sonorité, il fallait une distribution triée sur le ^olet.Voici l’affiche: La belle au bois Lise Roy Le prince Hector Gilles Pelletier La reine Marcelle Lefort Le roi Gaston Dauriac Les jeunes fées Réjane Hamel Mariette Duval Béatrice Picard Josée Vincent Paille Barbeau Dianne Rousseau Germaine Giroux J.-Rene Coutlée Roger Florent Pierre Durand Roland D'Amour La méchante fés Le majordome L’ecuyer Le chêne Le bûcheron A L’ECOUTE Il y a là tous les éléments d’un programme de grande classe, qu’il ne faut pas manquer.Ajoutons que le montage musical sera l’objet d’un soin tout particulier, les thèmes ayant été spécialement choisis en rapport avec le caractère des personnages.Donc, le soir de Noël, entre 8 h.et 9 h., synthonisez CKVL et le£ postes de la Radio française du Québec afin de passer une heure de charme et de romanesque à entendre l'histoire d’un prince, qui éveilla d’un sommeil centenaire, une princesse qui attendait son baiser.Quand j’appris la réalité Très fort, ce jour-là, j'ai pleuré Oui, mais dans ma candeur naive Je me suis dit quoiqu'il arrive Il va bientôt me revenir.Je lui gard’ tous mes souvenirs, Et pour le r’csvoir un instant Je retrouv'rai mon àm’ d'enfant.' Car je l'aim' bien mon pèr" Noël.Il est si bon le pèr’ Noël.Souhaits du Nouvel An Son Exc.le Gouverneur-général Vincent Massey, ainsi que le Très Honorable Louis Saint - Laurent, premier ministre du Canada, adresseront la parole à tous las Canadiens de langue française, la veil- le du Nouvel An, à 10 h.15 du soir, Le Jour de l'An même, M.A.Ouimet, directetur général de la So-ciété de Radio - Canada, offrira également ses meilleurs voeux aux auditeurs du réseau Français.Au cours de l’émission du Réveil rural à 12 h.45, nous entendrons l'hon.Maurice Duplessis, premier ministre du Québec, le ministre de l’Agriculture, M.Laurent Barré, ainsi que Son Exc.Mgr Louis Lévesque.évêque de Hearst, Ont.- Les souhaits du Gouverneur-gé-néral, du premier ministre du Canada, ainsi que du premier ministre du Québec seront entendus de nouveau à 10 h.15, le soir du 1er janvier.OPTICIEN D’ORDONNANCES 6528, rue ST-DENIS CAlumet 9572 Les enfants.Suite de la page 12) tous les suffrages* Le Père Noël lui.avait préparé une surprise pour ses amis.Dans sa vaste cariole il avait empilé des oas rempli de jouets en plastique qu'il a offert gracieusement.Puis chacun s’en fût voir le magnifique sapin orne de plis ut-quinze cents lumières.Grâce à un dispositif spécial l’illumination de l’arbre se fait “en rubans”.L’effet en est particulièrement réussi.Apres une ronde folle, où entrèrent les Rafa enfin arrivés, on décida à regret de se séparer Denyse Saint-Pierre et Paul Colbert firent halte un moment au puits du bonheur.Ils y jetèrent une obole pour les dé hérites, firent des voeux et la petite colonie s’ébranla.Avant de quitter ces lieux charmants.nos hôtes gratifièrent leurs invités d’une bonbonnière.Les yeux pleins des merveilles qu’ils avaient contemplés tout îe long du jour, les petits grimpèrent dans l'autobus et bientôt un sommeil peuplé de rêves, les habitait.Quant a leurs arnts, est-ce parce que pour un moment ils avaient retrouvé leur enfance d’un commun accord et sans entente préalable.ils entonnèrent ces cantiques naïfs que l’on chantait autrefois en primeur à la Misse de Minuit Journée de paix, d’harmonie, de détente.Journée qui nous a valu un poème que l’ami “Jean l'Canayen” a écrit et que je vous cède: PETIT NOEL Quand j'étais un pe it enfant Il y a de cela bien longtemps, Je trouvais qu la vie était bell Aux approchs des fèt's de Noël.Pendant un mois, j'étais bien sage J'étais sage comme une image.J'étais un p’tit enfant model' Pour pas déplaire au pèr’ Noël.Je l'imaginais frés.très vieux Avec un' barbe et de bons yeux Préparant, là-haut dans le ciel Les joujoux peur le p'tit Noël.Pensant à c'que j’avais souhaité.Je m’disait: Va-t-il m’oublier?Et l’soir avant de m'endormir Je lui rappelais mes désirs.Quand l'grand jour était arrivé Je n’voulais pas aller m'coucher Afin de l'voir dans la ch’minêe Msttr' des joujoux dans mes souliers A TOUS NOS AUDITEURS A NOS ANNONCEURS AUX ARTISTES DE LA RADIO avec nos meilleurs souhaits DE JOYEUX NOËL ET Bonne et Heureuse Année C-J-B-R 900 kilocycles — RIMOUSKI André LECOMPTE, gérant - «—MP x jgmmr f i ^ puis eosè&e to A|M£S 'Je.CADEAU Qoe nous t Avons pesivè DUES SON CHEVAL ET J2JTA GERMAIN PAU CHARLES 6RUMFJ LüJ l ON/ LIVRÉ DE Recettés devrait être utile > uk vieil ERMITE COMME TOI OH C'EST ElN Ftw, MAIS JE NE PEUX AUCünJ DBS METS COMTÉNJUS PAtJS CE SAPRÉ LIVRE comment .CA t PARCE QUE TOUTES Les RECETTES COMMENCENT COMME ceci ; .SPZENEZ UK/E ASSIETTE PZOpze:.\lMCIttEURS VOEUX » COCCASW DE LA f/Ofif Ecoutez WILLIE LAMOTHE présenté par M oison's, les mardis et jeudis à 9 hres et le samedi à 8 h 30 sur les postes CKVL — -CKCV — CH LT — CJ SO — CHEF — CKLD — CKBL PAGE 20 Radiomonde et Télémonde 26 DECEMBRE 1953=5; L’ÉTOFFE DONT ON FAIT LES HÉROS! Johanne Leclerc, la plus jeune des filles de M.le Maire, était arrivée depuis quelques jours de Montréal, où elle venait d’obtenir son baccalauréat.Saint X est une fort jolie ville, qui, surtout en juin, respire la gaieté avec touted ces belles jeunesses qui se promènent à pieds ou à bicyclette en fraîches robes de cotonnade imprimée.Guy Dupont l’avait bien remarqué, mais ce matin-là, après qu’il eut rempli, au magasin général, la commande de Mademoiselle Leclerc qu’il voyait pour la première fois, Saint X lui apparut comme une ville enchantée.Ce fut un véritable coup de foudre qui le figea sur place, lui sortant les yeux de leurs orbites, pour suivre le plus longtemps possible la mince silhouette qui s'éloignait sous un chapeau de paille rose à large bord.Nul ne sait combien de temps il serait resté là, bouche bée, et ficelle en mains, si M.Therriçn, le patron, ne l’avait brusquement rappelé à la réalité.En commis soucieux de rester dans les bonnes grâces de son employeur, il s’afféra donc auprès des autres clients, alignés nombreux au comptoir, par ce samedi ensoleillé, mais il profita du premier moment de répit pour demander à Céline, la caissière, qui était cette jeune beauté au teint de Pèche, au nez légèrement retroussé et aux longs cheveux blonds comme les blés murs.— C’est la fille de M.le maire, et j’espère que vous n'avez, rien oublié dans la commftide, Guy, car Madame la mairesse, elle, n’est pas commode! En dépit de cette recommandation, Guy, révisant dans sa mémoire les articles commandés, éprouva du regret de n’avoir pas commis la moindre omission qui lui aurait permis d’aller livrer chez M.le Maire, un item ou deux, et ainsi de revoir cette foudroyante déesse, à l’allure altière, aux formes arrondies, aux bras d'ambre, et aux mains fines .c’était surtout les mains qui l’avaient frappées, car il avait été trop intimidé pour lever les yeux sur le frais minois.Il avait attendu patiemment qu elle règle l’addition à Mlle Céline, pour se permettre une observation un peu plus poussée.Sa journée terminée, il enfourcha sa bicyclette et s’engagea sur l’avenue principale, pour revoir l’enchanteresse.Au lieu de ralentir et de lui adresser de loin un sourire ou un bonjour, comme il se l’était bien promis, l’apercevant de loin sur sa véranda, il fut saisi d’un tel trac qu’il redoubla tout simplement de vitesse mais même un rapide coup d’oeil, oblique, en direction de la jeune fille, l’avait convaincu que Mlle Johanne Leclerc serait le seul amour de sa vie.De son côté, Johanne était occupée à tout autre chose que de remarquer ce jeune écervelé qui, roulant à cette rapidité, semblait plutôt engagé dans une course à la mort, que dans le début d’une idylle.Son livre demeurait ouvert sur ses genoux et, les yeux perdus dans le vide, «lie rêvait à ce beau cavalier à la brillante armure, retrouvant sa belle après une croisade de cinq ans.Puis, elle songea qu’elle préférait le roman lu précédemment, où un corsaire algérien avait par Andrée PINEA ULT enlevée sa belle.et lorsque Guy passa, le bruit produit par sa course lui apparut tout simplement comme la brise gonflant les voiles d’un beau navire sur la Méditerranée.Honteux de sa timidité, Guy s’engagea'plus lentement par des petites rues pour revenir encore une fois devant la maison de Monsieur le Maire, cette fois à une allure plus modérée.la jeune fille, le livre à la main et les yeux baissés, ne le remarqua pas d’avantage.elle était occupée à écouter la déclaration imaginaire de Lord Hemsley, humblement agenouillé à ses pieds, lui blement, soit sauvée des eaux par un intrépide nageur, ou bien à dire des adieux touchants à un général d’armée, à un héros d’opéra ou de roman.Cependant, Johanne n’était pas une rêveuse solitaire, elles étaient légions à St-X, la plupart des parents ayant oesoin plus tôt, pour les aider financièrement, des garçons que des filles, nombreuses étaient celles qui passaient par les grands pensionnats et en revenaient ainsi déterminées à ne s’occuper que d’un héros.Après quelques années, il arrivait dans la plupart des cas que ce héros prenait tout simple- pont qui avait dans la petite ville d’Ontario qu'il habitait, quelqu'in-fluence, verrait à lui procurer un autre emploi et à* ce qu’il fasse fi* nalement un homme de lui.Vous comprenez donc que Guy n’avait pas comme les beaux corsaires, soldats ou chevaliers toute une vie pour obtenir un regard de sa ben-aimée.Il espérait bien que Mademoiselle Johanne reviendrait le samedi suivant donner une nouvelle commande chez Therrien, mais son désespoir fut à son comble quand il aperçut Edith, la bonne de M.le Maire, qui venait refaire les provisions de Æi, v * fjJm m.c/c m A f/Ç/4 yf- t Les noms et les caractères des personnages des romans publiés dans Radiomonde sont absolument fictifs et ont été choisis au hasard.S’il y a ressemblance de personnages et de faits, c’est une pure coïncidence.répétant qu’il était prêt à dédaigner tout préjugé de classe pour conquérir son "amour.La troisième fois qu’il passa devant la résidence de M.le Maire, son coeur se gonfla de joie, car la jeune fille venait de Jeter dans la rue la rose qu’elle avait à ses cheveux.Il faillit lui donner un spectacle peu élégant en essayant de la ramasser avant d’avoir assez réduit la vitesse de sa bécane et ayant recueilli le précieux envoi, il regarda en souriant la jeune fille pour la remercier, mais elle était encore trop loin pour pouvoir lui répondre.Elle était dans la tour d’un des châteaux de la Loire, et venait de se décider à donner un signe d’espoir à un grand soldat bruni par ses longues campagnes, et qu’elle n’avait pas revu depuis un an! Le lendemain, la rose défraîchie à sa boutonnière, il reprit l'excus-sion de la veille.la belle était toujours là, un livre à la main sur son spacieux balcon, mais elle n'en remarqua pas d’avantage le nerveux cyciiste.Durant cette heure mauve après le souper, elle était invaria- ment la forme du laitier, de l’épicier,, du commis de banque, ou de quelques simples mortels, mais Guy, lui, n’avait pas tout ce temps à sa disposition pour amadouer sa belle .il venait de l’Ontario et n’était commis chez Therrien que pour un an.Son terme devait expirer dans trois mois.Cette année d'isolement de sa famille, était dans l’idée de son “paternel” une année d’épreuve nécessaire.Il faut dire ici que le père de Guy avait fondé sur son rejeton les pius grands espoirs, mais celui-ci plus fort sur la bicyclette et dans les autres sports que dans les étuaes, avait raté daux ans de suite ses examens au High School.Le paternel avait décidé de lui couper les vivres, et pour s'assurer qu'il n’entendrait pas trop souvent les lamentations de son enfant gâté jusque-là, avait mis un “stop” en l’expédiant à M.Therrien, un de ses amis d’enfance, alors que les Dupont, eux aussi, appartenaient à la population québécoise.S’il revenait au bout d’un an, avec une lettre de recommandation de son premier employeur, papa Du- sa maîtresse pour une autre sema-ne.Le samedi soir, d’un air penaud, ne sachant quoi faire de lui, il se dirigea donc à pas lents chez Tino, pour essayer de passer le temps en compagne de Jean Labrecque, et Claude Landry avec qui il lui était arrivé, avant son grand choc sentimental, d’échanger quelques parties de tennis.Par cette journée de chaleur accablante, il y avait foule chez Tino.Jean et Claude s’y trouvaient justement, parmi une douzaine d'autres jeunesses, et la conversation allait s: bon train que l’on entendait à peine le bruit des fontaines toutes neuves qu'on venait d’y installer.Surprise inattendue .Johanne se trouvait là, sautant avec l’agi’eté d'une gazelle de son banc.Elle portait une jupe très courte, et avait sa raquette de tennis à la main.Guy, retrouvant un peu d’espoir, avala à grands traits son “coke” et réussit à convaincre ses copains d’aller chercher eux aussi leurs raquettes, pour retrouver les Jeunes filles sur le terrain du tennis municipal.Il bénissait ses inclinations sportives des années passées qui.il l’espérait, lui permettrait ce soir d’apparaître comme un héros vingtième siècle aux yeux de sa blonde divinité.Les jeunes filles s’étaient engagées dans un “set” double ce qui retarda un peu le moment de ses prouesses .mais d’un autre côté il était heureuA de pouvoir admirer à loisir les sauts gracieux de Johanne, ses longues jambes qui non halées encore, rivalisaient de couleur avec les albâtres les plus précieux.On fit ensuite place aux garçons, et Guy gagna contre Jean Labrecque 6 à 1, ce qui lui valu instantanément le titre de champion, car depuis des années Labrecque passait pour imbattable! Fort de sa victoire, Guy se sentit enfin le courage de proposer à Mamedoiselle Leclerc, d’aller la reconduire chez-elle.Une douce chaleur l’envahit, alors qu’elle appuyait son bras sur le sien avec un abandon confiant, comme s’ils étaient déjà de vieux amis.Ainsi encouragé, il lui débita avec assez d’aplomb une tirade langoureuse.Au moment de la quitter il aurait vivement souhaité l’embrasser, mais il y avait trop de passants dans la rue St.X se couche fort tard l’été .et puis, même s’il n’avait pas craint les témoins, en aurait-il eu l’audace?Il serra donc simplement les doigts fins entre sa main solide, et la supplia de bien vouloir le recevoir le lendemain soir.Elle accepta gentilement, et Guy en fut d’abord transporté de joie.Seulement lorsqu’il se retrouva seul à sa chambre chez les vieilles 'filles Giard où il pensionnait, il fut de nouveau en proie à he nouvelles craintes .Mademoiselle Leclerc était bachelière elle lisait beaucoup ne le retrouverait-il pas ignorant?Il lui sembla alors que le fait d'avoir râté ses examens était écrit en toutes lettres sur son large front.Depuis le jour où il s’était renseigné sur la personnalité de Johanne, il avait été victime de ce complexe d’infériorité, mais ce soir-là, créa chez-lui une véritable panique.Il se déshabilla hâtivement, et assis dans son lit, se mit en frais d’apprendre par coeur presque le premier volume d’une encyclopédie qu’il s’était procurée à tempéramment, le maigre traitement reçu de M.Therrien ne lui permettant pas de se procurer toute la collection payée comptant.Le lendemain, épuisé par cette laborieuse étude, iau lieu de monter sa bicyclette et d’aller faire une randonnée dans la campagne qui environnait St-X, il se replongea dans son bouquin, et le soir alors que timidement il frappait chez Johanne, il priait le Saint-Esprit pour que la conversation ne roule que sur les sujets classés dans sa section “A” de sa collection.Johanne le reçut gentilment, et lui annonça que quelques amis étaient déjà rendus chez elle.C’est souvent comme cela à St-X, les jeunes filles ont df très bonnes amies et dies se tiennent presque toujours ensemble, et si un garçon veut se faire agréer d’une, il doit faire l’admiration de toute l'assemblée.Pour ne pas se sentir trop décontenancé, Guy songea à son championnat de la veille au tennis, .cela devrait le mettre au-dessus de Jean Labrecque et de Claude Landry qu’il aperçut bavardant gaiement avec deux petites brunettes, qu’il connaissait de vue .mais il (Suite à la page *2) | Ecoutez "Les Secrets de la Vie" le mercredi soir à 9^ heures sur les postes CKVL, CKCV et CEDA «26 DECEMBRE 1953! Radiomonde et Télémonde PAGE 21 I • II u‘‘- *iit -irw ' l'étoffe dont on fait les Héros! 7 avait un autre Jeune homme.Et d’un regard fixe, de sa fenê- mise relevees bousculait boites tron appela aussitôt son employe fille de M le Maire demandait à grillant d un air ennuyé une ciga- tre il visait le magasin Therrien d’oranges, renversait les piles de pour le remercier et lui promit de le voir dans le salon rette .très» élégamment vêtu, et, juste en face où à travers les ar- conserves, brisait même la vitre de doubler son salaire “congé tou- ,.T .’ .se rappelant le petit coupé conver- tides amoncelés dans la vitrine, la porte sans avoir besoin de la te la journée demain aiouta-t-il l^fI0S^a0”l Je revais' sexc1^* tible qu’il avait remarqué à la porte, l’épais comptoir de bois, et les moindre direction dans sa besogne complaisant” „ ^ C derm re, qui dès qu il il ____ besogne complaisant en ressentit un pincement au inombrables caisses d’oranges, de de vandale.* Le lendemain CIRCULATION coeur, sachant fort bien que ni Jean tomates, de boites de savon, etc Sans dire un mot, il remit son confirmait à toute la population TTnennto ttViJ11 semblait voir très précisément veston, et s’apprêtait à partir, lais- de St X l’impressionnante nou- r-pn rtP 1 U tel au bla?e • l’objet qui lui assurerait une déli- saut notre Guy désemparé au beau velle .filles à vos pieds ^îwbestbïen V1?nCe immédiate * milieu de cet indescriptible désor- Malgré le désir de connaître l’o- comiu Mais Guv ’ ne s’attendait 11 savait exactement où trouver dre.pinion de Johanne, Guy posant pas à la catastrophe que Johanne Particle qu’il désirait, et comme il —Dans le tiroir du milieu, bal- au héros modeste, fit le mort, de- lui apprit en lui présentant l’étran- était le dernier à fermer le maga- bu,tia à grand peine, Guy.pointant meurant une bonne heure après ger ‘ ‘ sin dont il avait les clés, il prit sur un index encore plus tremblottant le déjeuner, entre les quatre murs rnv ÎP tp «rScpntP Tyivpn-n le champ une .decision irrémédia- que la première fois.de sa chambre, et c’est mademoi- Châteauvért annonceur à laiadio ble -Tantôt, quand je reviendrai selle Alexandrine qui l’en sortit de la métropole! Des sueurs glacées lui mouillaient avec mon “flash" répondit l’éditeur P°ur lui annoncer que la jeune les tempes, alors que traversant la sortant enfin de son mutisme, -—- eut mis le pied sur le seuil de la porte, et elle s’avança vers lui les bras tendus”.Il la pressa tout contre lui, et il n’y avait plus rien’.plus rien qui comptait a leurs yeux embués par l’émotion.Le chef de police Charpentier s’adonna à une activité extraordinaire pour mettre la main sur le bandit.et le cherche encore! PRES DES MURS.(Suite de la page 10) Noël, CKCV aussi bien que CHRC ne diffuse pas d’annonces commerciales mais seulement les souhaits de ses commanditaires habituels.DIVERS La fête du personnel à CKCV, avec dépouillement d’arbre de Noël $25 chez le diable, songea aussi- rue ^ voyait très clairement dans —Ton flash?tôt, Guv additionnant avec une ha- son imagjnati0n la manchette prin- —Bien oui éteint la lumière et premiernarem^rLTnTneVr cipa* de CIRCULATION du lende- reste là.Quand je deviendrai "au^ pedie.sa chemise neuve, sa cravate petk ' jotïna^îocal ^e sf x^'LE ï^h' et prendrai un ai™ de Noël 7t de hTm^ique de bouclee.ainsi que les briques de Srîllant COMMIS of ‘ thfr *» d 1 brandissant un revol- danse, le tout présenté avec les crème glacée au chocolat qu’il ve- ’ ’ R.' ver en direction d un bandit ima- compliments de Bilopage et met- nait de remettre a sa nouvelle * ®?irL.,SUBITEMENT FIN A gbialre.Nous ferons paraître le por- tant en vedette M.et Mme Stomie! SES JOURS • trait dès demain, et ceci devrait Georges-Côté.Le poste CKCV res- a été très agréable cette année en En effet, pour avoir entendu Bes Absorbé par la lecture de ce ti- faire assez d'effet auprès de Made- tera en ondes sans interruption et core.Toutefois, elle coïncidait avec soeurs s’exclamer sur le beau lan- tre imaginaire, rendu de l’autre cô- moiselle Johanne, tu ne penses- dès six heures Roger Brurfbau sera le “send-off” offert à Albert Du- guage, leur esprit et leur élégance, té de la rue.comme il allait tête pas?là pour présenter “Soleil Levant’’, berger qui délaisse la radio pour la Guy n’était pas sans avoir une baissée, il buta sur quelque chose -»-Au fait pour donner à l’affaire adapté au jour de Fête.télévision.On lui 60uhaite d’y trou- idée de la fascination qu’exercent qui fit un saut en arrière et s’écria: plus d’authenticité, exactement dans De sept hemes à neuf heures ver bien de la satisfaction.— Par ces messieurs de la radio sur un au- Bataram de Bataram.en volià des cinq minutes, appelle donc le père trente, St-Georges Côté présentera sa façon de décrire, sur les ondes ditoire féminin.Tout ce qu ils ont façons?Charpentier, notre chef de police.’, de la musique de Noël et les sou- de CHRC, les parties de hockey, à faire c est de s asseoir et de fu- Sans prendre la peine de relever U demeure à l’autre bout de la haits des commanditaires de ton dean Boileau r>e fait des admirateurs mer d un air ennuyé, comme ^ .ja QUy reconnut tout de suite ville, et avant qu’il se soit habillé émission quotidienne, avec bulletin de plus en plus nombreux.— Jac-Chateauvert faisait actuellement, ce qU€jqUe Chose comme étant nul et rendu ici, j’aurai eu le temps de de nouvelles à 8 h.15 a.m.A neuf Ques Duval annonceur à CKCV de lancer de temps à autre une ci autre nno Piprrp npsrnciprQ i*£hî_ îp rrnnnpr sur ip vif 0t ce sera heures trente, message de Sa Ma- depuis deux ans et demi., est passé mes perdent la produirait celui-là, grand Dieu, car .T" “ “J?1 M Châteauvert venait de donner niaixne' UC lancer uc inup» a ^ U“ Ln autre Q,le Pierre Desrosiers, l’édi- te croquer sur le vif., „ , - _ tation ce.ebre, teur en chef de CIRCULATION, en plus dans l'ordre.Bataram.bata- Jesté la Reine, traduction française a 1 emploi de CKVIL.Bon Eucces qui il avait un bon ami par-dessus ram.répétait Desrosiers, cette fois Ottawa^ A hiTTm^ Noëf“ÏLÎ Aux Jeteurs de Radiomonde sur un ton joyeux.je suis heureux brs pm’ Noel sera son apréciation sur le Saint-X .-A quelle personnalité transcen- de t’avoir rencontré dans un si la- *eI*bJé ^uî^mbrS^Fn où ü se trouvait pour la première dante pensais-tu, lui demanda l’é- mentable état cela va m avoir va- ’ de la ‘ SL canadiennï” M fois, en mêlant à ses phrases ron- diteur, interloqué?lu une nouvelle sensationnelle corn- E ® | Llîeureux tïaftera un’ tu flantes quelques mots soit d’italien —A toi.répondit immédiatement nie CIRCULATION n’en a pas con- jpt' dp circonstance a" 8 henre* ou d’espagnol, qui.même s’ils per- Guy qui ne se souciait pas de trou- >nu depuis longtemps! Bataram! une maenifiaue émission riranT^t, ’ mettaient à Guy de douter de leur ver un mensonge pour le mot de la _ Le chef de police avertit M.aue.La Belle au Bois dormant et tous les radiophiles québécois: JOYEUX NOEL! LE VEILLEUR à propos, auraient suffi pour s’atti- fin à sa courte carrière ici-bas.et Therrien de la tentative de hold- Hariri "ohéon suiviT’à oTZm ,u’il valait aussi up qui venait d'avoir lieu à son “Carillon H?’ K?.Carillon de Noël”, quelque chose a^asin Le jeune Dupont qui d’inusité et d’unique au Canada, loge en face la vu penetrer et est a neuf heures trente on r.ura rer les suffrages des plus rébarba- qui se disait aussi qu tifs sujets féminins! bien quitter ce monde sur un corn Guy ramassait toute sa patience pliment! pour ne pas sortir ce fat à coup Mais, voilà.ce compliment en- arri' è à temps pour le faire de- l’avantage d’entendre le choeur de de pied, mais son intuition lui di- traina des PXplications.et comme SuerPir.à 1 aide de votre pistolet”.l’H.vdro-Québec.sait que ce n était sans doute pas QUy s>en tenait pour sa dernière Gorgé de reconnaissance, le pa- il est à remarquer que le jour fa là la bravoure que Mademoise,.e heure a ja vérité toute nue, force ! " -——- Johanne attendait de ses heios.révéler à son ami ses Peut-être vaudrait-il mieux, son- intentions de suicide, geait-il, mettre le feu à la maison afin de l’arracher des flammes, “* manqua natu- mais il n’osa pas utiliser ce moyen Ph^, f 5 lnformer ^«ur- radica1 • nahste.habitue aux enquetes?Il ne se retrouva lui-même que , ^luî,^ta donc la bl°nde raison lorsque Johanne lui demanda de de s° découragement, lui aider à servir la crème glacée .d imagina.non.mon qu’il avait apportée, puisque ses ." u manques tout a fait d î-parents et Edith étaient sortis.-le, J,OUfnal^te Il la suivit dans la cuisine, et lui ?.un formidable eclat de rire, aida à trouver les soucoupes et les 0 lve n°n seulfment par l’extra-cuillères, et leurs doigts se touché- vaSance de la situation, mais sur-rent plusieurs fois, alors qu’après tout par la certitude qu il avait de ON DEMANDE CORRESPONDANTS, CORRESPONDANTES DISTINGUES pour renseignements, écrivez: Mme Doiorès, Case 63 Station Delorimier, Montréal.(inclure enveloppe ailranclue pour réponse I t vp FKT'F « ¦m't'c- 7 40- 7 4P n àp- pao tr c!4~urité P OOA_____P’irn 9.00- 1030—“Ameur Prices Ar 0"* 4 OS.4 4P—T fO^S 4.45- 4 55—Poom Comédie, a von .Too «-own 7 30- 7 40— ooiro r v-P FMFatsTT’s PAGES 7^0- 8on_vovno'es im ° “Maires 8«o- « ¦»/i_TVhisn»n’npr Citv 5.30- 10 45—“Grave” a^c Michèle M^an.Chari(»s Boyer 10A5-1O55—Coolidwt Guartet feric-orohlc \ COrdeSl M"avs.mes amours 4 70- R on—VTorvrWrmcr CaSSldV (1) 7 30- 7 40—v>gttp titr ENFANTS SAGES 7 40- 8 no—Pour von* M°*dames 8 00- 9 30—T e cbrt*x d°s Anges avec G’na P^hi 9 30- 9 40—Musical Review' 9 40-10 40—E’im anglais 10.40-11 oo- Smeke Pirvs Vendredi le l“r Janvier 4.15- 4.25—Le cercle des jeunes naturalistes 4 3R- r no—TTori’^elnvyor Cassidy (2) 7.30- 7.40—PGUP.T.iap ENFANTS SAGES 7.40- 7.50—Vive la chasse, vive la pê~he 7 R0- 3 00—Hula Fonevmoon 8 00- 9.00—Cnem Paris avec Harry Paur.9 1 R- 9 30—Cute Crimes 9 30-10 4S—Film Anglais Samedi, le 2 janvier 4.15- 4 4R_Votre avenir 4 4R- R on—S°einv N~Uie Home 7.30- 7.40— POUR T Eg ENFANTS SAGES 7.45- 8.00—Connaissez-vous nos Industries 8.00- 9.15—Film Français “Ciboulette” 9 15- 9.35—Trumpet Serenade 9.35-11.00—Film Anglais Tant il est vrai que la valeur n’attend pas le nombre des années ! En effet, vers la fin du mois de novembre, la lettre que rédigeait M.René Le Blanc, père du petit bonhomme de 16 mois dont on voit ci-haut ia photo, lui valait une police-dotation de $1,000 offerte tous les quinze jours, à travers tout le pays, par la compagnie Canadian Canners, qui fabrique les produits Aylmer.Pour se mériter cette police fort al échante, M.René Le Blanc, père de Richard Le Blanc, a rédigé la lettre suivante (Insérer ici au besoin le texte ci-joint de la lettre de M.Le Blanc).Ce concours qui durera au poste CKVL jusqu'à la fin du mois de février 1954, soulève un intérêt considérable, et les participants se font de plus en plus nombreux, toutes les semaines.Avez-vous songé à y prendre part ?Si oui, écoutez tous les matins 1 émission de Roger Baulu de 9 h.à 9 h.30.On remarque sur cette photo de g.à d.: M.Jacques Milot.gérant de la vente au détail de la Canadian Canners, à Montréal, offrant la police d’assurance au bambin aux cheveux bouclés; M.René Le Blanc, père de Richard, un jeune ouvrier qui demeure sur la Côte-des-Neiges à Montréal; bébé Richard Le Blanc qui étudie avec précocité les clauses de la police qui lui vaudra $1,000 00, à l’âge de 20 ans, et enfin M.Louis-Philippe Boisvert, représentant de la Compagnie Manufacturer’s Life, la compagnie d’assurance qui a été choisie par la compagnie Aylmer pour émettre cette police-dotation.(Photo Casavant) , »» “Les Enfants de Bethléem oratorio de GABRIEL PIERNÉ Pelléas et Mélisande au Metropolitan La 45e représentation de Pél-léas et Mélisade, au Métropolitan Opera, sera à l’affiche, samedi te 2 janvier.Cette oeuvre de Clauae Debussy, sur un poème dramatique de Maeterlinck, sera transmise au réseau Français de Radio-Canada, à 2 h.de ’’après-midi.Si Pelléas et Mé’isande est aujourd’hui admis, au répertoire conventionnel, pprécié comme il ae doit du granH public, il n’en fut pas toujours ainsi.Chanté pour la première fois à l’Opéra Com-que en avril 1902, .’oeuvre et son auteur furent l’oo-jet des critiques les plus sévères.On ne pouvait guère à cette époque accepter qu’un compositeur, fût-il talentueux, vint transgresser non seulement les règles de la musique mais aussi les décrets les plus sacrés de l’opéra.Et ce n’est pourtant pas le prétexte de l’oeuvre qui a suscité l’opprobe des connaisseurs: Golaud, fils du roi Arkel, découvre Mélisande et en tomoe amoureux, l’amène à son château où elle devient sa femme.Son frère, Pelléas succombe à ses charmes et Golaud pris de colère les tue tous deux.En 1906, l’oeuvre fut réhabilité, par ces mêmes critiques qui l’avaient bannie.Au Metroplitan, samedi, Nadine Conner interpréta Mélisande; Martha Lipton, Geneviève; Theodor Uppman, Pelléas- Martial Singher, Golaud; et Jerome Hines, ArkeL Au pupitre, Pierre Monteux.A l’occasion des Fêtes, le réseau Français de Radio-Canada a inscrit à son horaire du dimanche soir 27 décembre, de 9 h.à 10 heures, l’oratorio de Gabriel Pierné Les Enfants de Bethléem”.Cette émission spéciale remplacera le théâtre de Radio-Collège suspendu temporairement.Cette oeuvre de Pierné, date de 1907.C’est un mystère en deux parties pour soli, choeur d’enfants et grand orchestre, sur un poème de Gabriel Nigond.Pour l’exécution du 27, le choeur d’enfants sera substitué par une chorale féminine de 18 voix.Jean Beaudet, qui a déjà dirigé cette oeuvre à plusieurs reprises au réseau Français.sera de nouveau au pupitre Cette émission sera rélaisée par Jacques Bertrand.Les deux parties de l’oratorio sont La plaine et L’étable.Plusieurs artistes canadiens réputés ont été choisis pour interpréter cet oratorio.Le rôle de la Vierge sera chanté par Fernande Ghiochio tandis que Jeanne Desjardins sera l é-toile Trois enfants: Jeannette, Nicolas et Lubin seront incarnés respectivement par Louise Charbon-neau, Gisèle Poitras et Marcelle Monette-Dumontet.Les rôles de l’âne et du Boeuf seront chantés par Guy Piché, ténor, et David Rochette, basse.Les Enfants à Bethléem constituent un heureux mélange de musique à la fois religieuse et populaire.De fait, tous les chants des enfants sont inspirés de chansons ¦Radiomonde «i réîèroonde" es.ôdité par Radiomonde Ltëe, Zll rue Gordon d populaires qui rendent l’oeuvre Verdun.PO.6 3569 et imprime PO! .a d accès facile, même à une premiè- Compagnie de Publications ae 'Le Patrie* re audition.Limitée 180 est.rue Ste-Cathenne m Visite du Jour de l’An Visite du Jour de l’An, que l’on entendra dans la soirée du premier janvier, de 10 h.30 à 11 h.30, est une émission qui sera réalisée avec le concours de 12 postes du réseau Français de Radio-Canada, dont le montage sera effectué à Montréal, par René Lévesque, Les 12 postes qui prendront part à cette “Visite du Jour de l’An”, représentent le réseau F\r*uiçajs d’Edmonton à New Carlisle, en comprenant le Manitoba, la Saskatchewan, l’Ontario et le Nouveau- Brunswick, et présenteront un personnage typique de leur province.Ainsi, passeront tour à tour devant le micro,,un ouvrier du pétrole en Alberta, un fermier de Gravel-bourg, un fonctionnaire d’Ottawa, un mineur de Timmins, un colon d’Abitibi, un Acadien du Nouveau-Brunswick, un pécheur de Gaspé-sie, etc Cette “Visite du Jour de l’An” sera donc à la fois un appel des voix françaises du pays et un reportage sur les divers éléments qui constituent la grande famille nationale canadienne.Premier de l’An au Villas:?Pour l’émission spéciale du Jour de l’An, diffusée le 1er janvier, de 9 h.30 à 10 h.du soir, les micros de Fête au Village nous amènerons à cette occasion dans une pittoresque localité de Charlevoix où le décor naturel a déjà servi à plusieurs artistes comme motif de ^lus d’un modèle de cartes de souhaits des Fêtes.L’évocation de la bénédiction paternelle, de l’arrivée des grands avec leur marmaille, de la Ville ou des villages environnants, les joyeux échos du repas familial, constitueront encore cette fois le cadre bien traditionnel de cette autre émission spéciale.Premier de l’An au Village, un programme animé par Roland Lelièvre, sera diffusé par tous les postes du résean Français.A fous nos audiieurs, à nos annonceurs, la direction et le personnel souhaitent à tous UN Joyeux Noël ET UNE Bonne et Heureuse Année 1380 kilocycles Radio Victoriaville Limitée P.-H.PLOURDE, Prés.:7b DECEMBRE 1953! Radiomonde et Télémonde • PAGE 23 üü ÊÊÊë 'y ' .- nncHER m iSUCCBS SUCCES jW2 LARLUS BRILLANTE Les enfants de l'École Victor Doré sont joliment fêtés Au moment où eette édition de “Radiomonde” sera distribuée dans la province, les Artistes de la Radio montréalaise, dirigée par les animateurs de “VIVE LA GAIETE” dépouilleront un bel arbre de Noël aux enfants infirmes de l’Ecole Victor Doré.Naturellement, Rolland Desor* meaux et ses compagnons de “VIVE LA GAIETE" (Emile Genest, Eddy Tremblay, Léon Lachance et Jacques Gauthier, ont terminé leur appel au public, mais les dernières heures de la campagne en faveur des petits malheureux ont été remplies au delà de toute espérance.Nous donnons ci-bas une nouvelle liste très incomplète des généreux donateurs.Un grand nombre de personnes ont promis leur donation, mais comme elle n’était pas remise au moment où ces lignes ont été écrites (lundi après-midi), leurs noms seront publies la semaine prochaine quand le reportage de la célébration sera fait.Voici donc la dernière liste que nous remet Rollande Desormeaux pour ajouter à celles qui ont été publiées la semaine précédente.Groupe Françoise Moreau Juliette Huot 1.00 (Donateurs anonymes S40.50 Anonyme 1.00 Mme Lise Viens 2.00 Iienyse Pelletier 1.00 Mlle G.Liboiron 1.00 Jean Duceppe 2.00 Mme Albert Jeffery .2.00 S:mon L'Anglais 5.00 Mlle M.Desjardins .1.00 Margot Prud’homme .5.00 Mlle Madeleine Page .1.00 Anonyme 10.00 Lagacé Constructeurs E.5.00 tValter Eiger 1.00 Anonyme 25.00 Yvette Brind’amour .5.00 Les Midinettes (Union Jaeques Gauthier .5.00 Internationales du vê- Gérard Delàge 5.00 teinent pour dames) .150.00 Anonyme 25.00 (en cadeaux) Lucille Leduc 2.00 P.-E.Corbeil .5.00 Marcel Baulu 1.00 Phil Lauzon 3.00 Jacques Normand 10.00 Francois Brunet 1.00 Mme Wilfrid Bernier .1.00 André Fufiange 3.00 Mme Sénécal 1.00 Lionel Renaud 2.00 Mme Edouard Anciaux .5.00 Saturno Gentillet! 2.00 Pierre Dulude 5.00 Raymond Forget MJ)0 Anonvme 5.00 Estelle C’aron 1.00 Mme G.Lachapelle 2.00 Gérard Paradis 2.00 Jack Tietolman 25.00 J.Léo Gagnon 1 00 Employés de CK VL .25.00 “L’ONCLE PAUL c’est l’ami de tous les membres de la famille, qu'o* entend le soir à 7 h.15 du lundi au vendredi sur les ondes de CKAC.Ses potins et nouvelles sur des sujets variés relatent toujours des faits vécus.Cet onde sympathique a pour compagnon le Vieux Vagabond, qui lui se réserve quelques minutes pour raconter un joli conte aux tout petits.Mlle Hughette Proulx .1.00 Maurice Desjardins .1.00 Parmi les autres généreux donateurs de prix en espèces, mentionnons la Cie Steinberg, Larivière & Leblanc, Lido Biscuits (Paul David*, Guaranteed Pure Milk (Norman OT'arrell), Maison Viau Ltée (Paul Goyette et M.Vincent).Parmi ceux qui prêteront leur | concours au dépouillement de ' \r« bre, on remarque M.Gérard De.] lâge.Président de l’Union des Auteurs Dramatiques), Mme Margot] Denhez et Mlle Ouimet, profe^eurj à l'Ecole Victor Doré.Le Téléphone Sonne, pour.Facile! C'est.N'oubliez pas de doubler et de m'envoyer $1000.j'ai inclus une preuve d'achat SUCCÈS! JOUER DOUBLE U quizx le plus rémunérateur de la Province! Faites parvenir votre nom et votre numéro de téléphone à "JOUEZ DOUBLE" Verdun.Si votre lettre est choisie, on vous téléphona pour vôu3 demander si vous avez reconnu le titre de la chanson interprétée à ce moment-là.La bonne réponse donne.$5.00 — avec PREUVE D’ACHAT SUCCES — $10.00 Vous avez alors droit à la MELODIE SUCCES pour laquelle vous recevrez .$500.— avec PREUVE D’ACHAT SUCCES — $1000.Tous le3 résidents de la Province sont éiigiblesl L’adresse: “JOUEZ DOUBLE” Verdun, P.Q.CHRl Robervat CKRN Rouya CKVD Val d'Or CHAD Amos .CKLS LaSarre CHNO Sudbury CFCl Timmine CJEM EdmuasbMi Grignon et notre drapeau Dimanche, le 27 décembre à 7 h.sur les ondes de CKAC, les commentaires de M.Claude-Henri Gri-non auront trait au drapeau canadien.Le pamphlétaire rappelle d’abord que M.Bona Arsenault, député libéral de Bonaventure aux Communes, est revenu à la charge avec son projet d’un drapeau national distinctif.M, Grignon est d’avis qu’il est temps que nous ayons ce drapeau.Pas de meilleure façon de prouver que le Canada est souverain, indépendant de toutes attaches européennes.Aurons-nous cette année, de souhaiter M.Grignon.ce drapeau qui marquera notre indépendance 7 L’autre partie de l’entretien, commentateur entend le consacrer à faire connaître les vrais bâtisseurs de notre pays.Dans le Québec.c’est le clergé qui a battu la marche, suivi des colons, des laboureurs, des artisans.“L’Histoire de l’Annonciation” du R.F.Samuel est un témoignage vibrant à la gloire de ces bâtisseurs obscurs mais souvent héroïques.M.Grignon racontera la vie d’autrefois et scs misères.A cette émission du 27 décembre, M.Grignon répondra & l'ouvrier qui avait prédit le renvoie de plusieurs centaines d’hommes des usines Angus, 11 I J* 1 En vedette lundi soir prochain à 8 h, 30 Pour S500.ou $1000., avec une preuve d'achat Succès, identifier la pièce musicale jouée par Nick Martin?Alys ROBi, fantaisiste, Jean PAQUIN, ténor.Animateur: ALAIN GRAVEL Orchestre: NICK MARTIN Annonceur: JEAN JONCAS Réalisateur: MAURICE TI1ISDEL Les FABRICANTS de la CIRE SUCCES CK VL Montrôal'Verdun CKCV Québec CHLT Sherbrooke CHEF Granby CJSO Sorel CKCH Hull CKVM Ville-Mari* CKID Thehord Mine* Sur les postes; CKSM Shawinigan Fall* CHGB Ste-Anne de 1» Pocatière CJBR Rimouski CHNC New Carlisle CKBL Matane CFDA Victori avilie CKRS lonquièr* la bière de RIZ au goût des Canadiens Pour un fini brillant et durable EMPLOYEZ LA CIRE SUCCES présentent
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