Radiomonde et télémonde, 15 novembre 1952, samedi 15 novembre 1952
m HUGHETTE PROni LA P’TITE DU POPULO S’EN VA-TÀ PARIS (page 5) H i Vol.XIV — No 50 adiomonde jz^T E LE MONDE MONTREAL, 15 NOVEMBRE 195?10 CENTS 5» V * J'VWb mm ¦ ESTELLE CARON VEDETTE DTJN FILM (pages 3 el 7) La blonde de Tit-Coq Vtarie-Ange (Monique MUlcr* sonde l’avenir.Que lui réserre-t-lIT Voir autres photos inédites, eu page ».COMMENT RÉUSSIR PAR Janine SUTTO (jHJgC II) LECTEURS, AUX URNES ET VIVE LA REINE! / •» La Reine des Artistes de la Radio, reçoit des amins du Roi dea Cuisiniers, le béret qui U saere “hôtesse d’un soir" au "4M".O» a reconnu, Huguette Olignj et M.I^large adxomonde “le seul périodique exclusivement consacré à la radio et à ses artistes” Rédaction ot administration: 211, Gordon MEMBRE Verdun — PO: 6-3569 DE L 10c I* numéro S3.50 par~ année "Autorisé comme envoi postal de la deuxième classe par le Ministère des Postes.Ottawa.Miss Radio-Cinéma-Télévision ! IL Y A quatorze ans, RADIOMONDE invitait ses lecteurs à designer, par leurs votes, la première Reine de la Radio.Le but de notre journal était — et il demeure le même — de donner aux auditeurs de la T.SJ.l'occasion d'honorer l’artiste qui s'est conquis, auprès d'eux, le plus de popularité au cours d'une année.La dynastie, commencée au couronnement de Madame Mimi d'Estee .Cette ravissante comédienne sera la dernière miss RADIO.* Dès son premier numéro, RADIOMONDE se présentait comme le ?¦seul périodique exclusivement consacré à la radio et à ses artistes.” Puis la Télévision est venue, ouvrant de nouvelles voies aux gens de spectacle, Pour cette raison, RADIOMONDE est devenu RADIOMONDE et TELEVISION.Ainsi, suivant l’évolution, la nouvelle souveraine, qu'éliront nos lecteurs, portera le titre: Miss Radio-Cinéma-Télévision! Nous avons indu "Cinéma”, dans cette désignation, parce que cet art est connexe aux deux autres et parce qu'aussi bien que la Télévision, il va chercher, en général, ses interprètes chez ceux à qui la Radio a apporté la renommée.Rien de ce qui les intéresse ne peut nous laisser indifférents.On trouvera dans nos pages le premier bulletin.Cette fois, en plus des auditeurs, les téléspectateurs et les cinéphiles sont convies à prendre part au scrutin.Leur choix, cependant, doit se porter sur une candidate, qui a connu le succès dans l'un ou l'autre des domaines ici décrits ou dans les trois à la fois.Il ne s'agit pas d'élire des débutantes.Vers le mois de janvier.RADIOMONDE lancera un concours noùveau dont les fins seront de signaler les ‘‘découvertes” et les accomplissements des ••jeunes".Dans le but louable de faciliter le referendum, Ja direction avait songé à modifier sa forme.Elle avait pensé confier à un comité d’experts la tâche d'établir une première sélection, c’est-à-dire de suggérer au public une douzaine à peu près de candidates possibles et de le prier de ’s'en tenir à ce groupie afin d'y trouver la future élue.Puis elle a abandonné ce projet.C'est à nos lecteurs — à nos seuls lecteurs — que revient l’aimable mission de conférer le sceptre.Dans le passé — en treize fois—ils n’ont pas erré en accordant leur faveur.Leur jugement a toujours été sûr! Pourquoi ne continueraient-ils pas à être les maîtres de la situation?A EUX DONC — et à eux seuls — de nous indiquer celle qui mérite d'être la première Miss Radio-Cinéma-Télévision.René-O.BOIVW uni- son venez-vous RADIOMONDE DANS x ans Lira Pi LA RADIO n'échappe pas aux petits rackets: “Depuis assez longtemps” lit-on dans RADIOMONDE, on faisait enquête sur certaines organisations dont l'activité a pour but de visiter hebdomadairement les émissions populaires telles que “la Course au trésor” et “La Mine d’or” et autres quizzes et d’y capitaliser une bonne partie des prix.Il y a, par exemple, ceux qu'on nomme les “suiveurs" qui passent d'une émission à l'autre et réussissent — ou réussissaient — jusqu'ici à accaparer un minime revenu régulier.On vient de découvrir un nouveau système.Une dame, fort habile à répondre aux questions, assistait habituellement aux quizzes.Elle se serait arrangée avec des voisines pour obtenir qu'elles lui cèdent leurs numéros.Un de ces chiffres étant appelé, cette ambitieuse se serait présentée, aurait répondu justement et serait revenue à sa place pour partager le cadeau avec la vraie concurrente".Ill n'y a pas de petit buziness! Au fait est-il disparu?) Pierre Daqenais, Blanche Gauthier, Julien Lippe, Judith Jasmin, Mia Riddez, Marie-Eve Liénard, Georges Lambin, Micheline Loranger, Alfred Brunet, Roland Bédard, Madeleine Cardin et Edgar Goulet sont les principaux interprètes de "La vie commence demain", un roman-fleuve de Françoise Lo-ranger-Simard, réalisé par Jean Peloquin, à Radio-Canada.En parlant de Sita Riddez, Jean Desprez s’écrie: “Dieu qu'elle ferait une reine splendide dans "Ruy Bias".ON FAIT L’ELOGE de Michel Normandie qui, à quelques heures d'avis, accepte de décrire le match Castilloux-Lust pour le réseau français de Radio-Canada et s’y montre parfait.Le Souffleur rigole: "Ce rédacteur de textes qui a rendu ces jours derniers l'expression anglaise: “guts" por fortitude intestinale Imaginez un peu quelqu'un qui vous dit: "Voyons, mon vieux, aie un peu plus de fortitude intestinale!" | Il y a de quoi en avoir mal ou ventre.) L'ARCHIVISTE « MIREILLE ! pas de chansonnettes françaises dans la maison change de poste 1 s «t'i EST-CE le résultat d’une fausse interprétation des paroles de Monsieur Gratien Gé-linas ou de bobards répandus par des mal renseignés?— toujours est-il que la rumeur se répand dans le public que « Ti-Coq » ne sera pas un film dans le sens propre du mot mais un décalque photographique de la pièce, où rien de nouveau ne sera apporté à la mise en scène théâtrale, aux décors connus et dont l’action sera toute à l'intérieur ! Rien de plus faux et j’ai eu la meilleure preuve du contraire en assistant de trois à dix heures trente, du soir à des prises de vues dans l’atelier du salon Yvette Brillon, rue Saint-Denis, en compagnie de MM.Gélinas, Delacroix, Langlais et Garand, ainsi qu’avec Monique Miller, Denise Pelletier et Jean Duceppe dans deux scènes qui passeront à l’écran pour une durée probable de trois minutes.Nous étions dans une forêt de projecteurs installés au milieu de grandes tables où étaient assises des modistes, des prépareuses et des apprenties qu* manipulaient des velours, des brocards et des soies et gazouillaient, animées qu elles étaient par la curiosité.On peut imaginer l’émoi que peuvent susciter dans une volière de jeunes femmes, dont la vie quotidienne est de tirer l’aiguille, l'apparition de la camera, les appels des cinéastes, producers, techniciens.La magie du cinéma opère partout d'ailleurs.Nous en verrons quelques-unes dans la figuration.Madame Yvette Brillon, elle-même, aura quelques apparitions à l’écran où son élégante personne ne passera pas inaperçue.Pour moi, je n'ai jamais vu à la fois tant de chapeaux que dans cette salle de couture et je ne suis pas encore parvenu à comprendre comment une femme peut s’y retrouver dans tant de créations multicolores pour enfin se fixer sur le joli bibi, qu’elle portera avec orgueil ! Et puis, malgré mon attention au travail cinématographique, je ne pouvais empêcher mon regard d errer de ia plus mignonne apprentie à la très belle directrice en passant par toutes les autres modistes, prépareuses et autres.Ce n’est pas un endroit pour apporter le calme à un moine.Mais, revenons au sujet.Dans la pièce, il n’y a pas de salon de modes.Pour le film, qu’y vont faire les personnages?C’est très simple.Dans l'ambiance réelle d'un atelier, la « modiste » Marie-Ange Désilets et sa compagne Germaine causent de leurs affaires de coeur tout en cousant.Il est question de « Ti-Coq*1.Le comptable de la maison, Léopold Vermette (Jç^n Duceppe) s’approche timidement d’elles et offre des voeux d'anniversaire à Marie-Ange puis, très timide, l’invite à une sortie.Refus ! elle préfère que Ti-Coq.le soir de sa fête: « vienne lui souhaiter ça sur le bec! ».A la scène, il n'y avait pas de Léopold Vermette en personne ! Et puis d’autres épisodes filmés hors du studio: à la gare Windsor, au carré Saint-Louis, dans une église, sur « l’Ascania », parmi une foule déniants, dans un extérieur d’hiver, la bagarre de Jean-Paul et de son ami.etc.Non le film «Ti-Coq» ne sera pas la pièce, tout en gardant la mê>ve intrigue et le dialogue.Qu'on se souvienne d’ailleurs qu’ils furent conçus sous forme de scénario.Enfin, quelle journée charmante chez Yvette Brillon.Ce serait à souhaiter, à mon gré.qu’on ait été obligé de reprendre.Tout de même sept heures de besogne pour trois ou quatre minutes de projection, cela indique la recherche de perfection, n’est-ce pas ?A LA TV APRES TREIZE SEMAINES, la compagnie Addison abandonne la commandite de son programme: « Sous les feux du theatre Addison», (textes de Félix Leclerc) donné de CBFT alternativement avec « Addison Spotlight » provenant de Toronto.La rumeur veut que General Electric ne renouvelle pas son contrat pour «The Big Revue.La télévision commerciale coûterait-elle trop cher .Ou ne serait-on pas satisfait de la production?.Le directeur des programmes de CBFT attend avec impatience et anxiété à la fois les réactions du public à la télévision de «La nuit du 16 janvier» texte à peu près intégral et joué par le « Théâtre du Nouveau-Monde ».C’est un spectacle de deux heures et demie (9 h.à 11 h.30) pour le H décembre.PAUL DUPUIS PAUL DUPUIS n'aura pas à se plaindre des dieux du cinéma.Les récents mois lui ont été favorables.Il a tenu la vedette du film: * Estienne Brûlé*.Dans «Ti-Coq».d a décroché le rôle du Padre et d'après les « stills», il y aura magnifique allure.Il vient de signer un contrat pour tenir la vedette de « Chibaugamau » (c est un nom provisoire) le film français que tournera Frontier-Films dans le district minier du Québec sous la direction de Richard (Dick) Jarvis, qui collabora à presque toutes les productions depuis « La Forteresse ».Avec Armand Leguet et Aimé Major, Dupuis a déjà tourné quelques images sur le* lieux de l’action.Les opérations en studio commenceront vers la mi-janvier.Et voilà j’ai déroulé ma bobine.PAGE 2 • RadioMonde • 15 NOV.1952 •«S’-J*: N ij T v .«£$ ¦ r*.*5 ÿfc ; ¦* V •••.:• ••• S#** «» ' ^.;y.;: ^•:?4m; ¦ [#••!• jffifc**1'?••.•• ¦ ww< f •*%.*?¦ t ïi ™Wfc#w MwM, '*n radiophonique du Survenant- 1 a confie les principaux rôles de CLIMATISEE * eÆkmSkm, CLIMATISEE, la bière Dow et» protégée contre tou* le* écarts de température pendant sa fabrication .elle retient ainsi tout le goût fin et toute la saveur des ingrédients de qualité supérieure qui la composent, pour vous donner le meilleur de lo bière dans la meilleure des bières.** ries cliniques de la Sorbonne Ça ._ ___ .ne nuit pas une recommandation comme cela! A SES PROPRES FRAIS Guèvremont, mise en ondes à partir du 10 novembre.tsszzzæxriïïæ a «rf( .ré- mois d'étude» à Pari» a ae» propre» 4 ceIle d» irai»: avec le» »eul» •nerx.écono- peiaonnaae «OpaM misés pendant son énorme travail des deux dernières années.Une bourse d’études du Gouvernement?.“NON” vous répond-elle presqu’irritée.—“Avez-vous déjà vu notre gouvernement donner des bourses d’études aux journalistes?” Pourquoi, incidemment, donne-ton des bourses d’études à nos chanteurs, musiciens, artistes de tous genres (.et souvent à des pas-artistes du tout) et jamais aux journalistes.Ceux-ci, qui sont appelés par leur profession à diriger l’opinion publique ne mériteraient-ils pas plus ce secours de nos gouvernants que tant de petites crie us es de nos rampes ou nièces sans réel talent de nos politiciens?Mais ça, ça donnerait lieu à une toute autre histoire.Donc, “La P’tite” s’en va à Paris y passer six mois ou plus sur son propre compte de banque, et voyez la vie des gens sans qu’on en connaisse la vraie identité.Le sympathique Ovila Légaré joue Didace Beauchemin, hôte du visiteur.Pier-re-Côine Provençal, maire et garde-chasse des îles de Sorel où se déroule l’action, est joué par Paul Guèvremont.Les deux rôles féminins sont tenus par Suzanne Langlois.qui est Phonsine et Béatriup de chance de sa vie suis extrêmement heureuse Par- Oui, le coup de chance Car faitement heureuse1 Vous vous ren-Pierre Pétel, une fois la chanson dez compte?J’ai un mari qui m’a-ty-nninée, se précipita vers elle, et dore et que j’adore en retour; un lui déclara qu'elle avait un talent foyer tout neuf qui respire l’hospi-fou qu elle devait absolument se fcalité ; une carrière qui marche sur mettre au travail, étudier, passer des roulettes bien rondes et voici ensuite une audition à Radio-Ca- que lundi, mon grand rêve va se nada, car, poursuivait Pétel, “vous réaliser.” avez assez de talent pour devenir En écoutant le “Programme S££52£*it ss tSmrmmâê.assasvs* z’ZTZSS Aujourd’hui, c’est fait ; Estelle leur disions pas l’organis srsUT-ss.ssvsrz: sssr ^ p~ *¦ üj?«*—*•.«• *«• rœ ^ % populaires artistes de Montréal D’abord tous les “IWni.mmf?Mcrm, de 1 agence Spitaer & Mills, chansons enregistrées, celles qua fê- sans prétention?Pensez à ça quand Landemier eU-^se damait' dam» Es^hTcaro^ei^t *****?t® f*^1**^ des STamme de oe soir, y vous écouterez CKVL.hindi et tous w - T .^ caron seront enregistres a sans, textes qua seront lus par l’an- ajoutent les commerciaux, etc les soirs de la semaine a 9 35 hres.rie •“ J^“?"?nonoeur du “Programme «elle Ca- Bref, François Brunet est le rea- Et pensez aussi qu'il ^mstitoe,, lasateur aux seances d’enregistre- pour Estelle Canon, le rêve de sa Toute 1 équipé discute des chansons à mettre au programme Ou reconnaît, de g.à f 7/Zotfyf/ /T/PEÇ/ 'j S/jysjz C£ so a/r**/?r /rPopsz&y/^A/ujpfz Célè3/?£f 0 Hy i'-M; It »ia taiiij .-i lia i1 / iiiaariua • SiMI Xsyÿ/ p/rutfp
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