Sentence rendue dans le procès entre Joseph Cachelièvre, comparant par le sieur Poirier, praticien de Québec, et Jacque Ménard et Angélique Delisle, sa femme, défendeurs, représentés par maître Panet, notaire, au sujet d'une somme due au requérant pour de l'argent prêté et des fournitures, et au sujet du prêt de deux livres, l'un intitulé L'histoire du Japon et l'autre L'histoire du Cardinal Richelieu, le tribunal ordonnant que Cachelièvre soit renvoyé de sa demande, et affirmant que ledit Ménard et sa femme ne doivent rien audit demandeur, exploit de signification de la sentence audit Ménard et à sa femme et assignation à eux donnée de comparaître
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