Le nouvelliste, 22 septembre 2001, Cahier 3
C'EST LE TEMPS D'INSPECTER LA TOITURE - PAGE Maison et jardin Un été pénible pour les arbres aussi - page S4 SORTIES • GASTRONOM U m Gastronomie Des saveurs insoupçonnées V m.*.H * page S5 IMAGE MEDIA MAURICIF F RANC,OIS GERVAIS - •* ' ^ A Æ M 4 » *r.ï,+ mm A ».\ Les accessoires de toutes sortes ne manquent pas dans les magasins d'informatique.Ils sont même plus populaires que les ordinateurs par les temps qui courent.Iavs jeux et les manettes high-tech ont particulièrement la cote autant chez les jeunes que les plus vieux.En tout cas.Tommy Dt saulnicrs s'est bien amusé avec ce tout nouveau jeu.Gadgets, bidules, machins et compagnie En cette rentrée high-tech, les ordinateurs boudent, mais les accessoires ont la cote Le journal du futur n’aura sans doute pas du tout Tapparence de celui que vous tenez présentement entre vos mains.Ce sera plutôt une mince feuille de plastique que vous pourrez plier et sur laquelle le contenu sera transmis par Internet.Et l'humain de l’avenir?Un écouteur dans Toreille et un écran incurvé sur la tête, il pourra savoir en tout temps une foule d'informations comme la performance de ses titres à la bourse ou Fheure de son prochain rendez-vous.Et grâce à une poignée de main, son ordinateur de poche pourra lui communiquer le nom et la fonction de son interlocuteur, et Dieu sait quoi encore.Chimère?Mais pourquoi donc.A voir les tablettes débordantes d'appareils de toutes sortes dans les magasins d'informatique.MARIE-EVE °n pCUt Cn déduirc t1uc LAFONTAINE ,c fun\ aiym U t*runrmbrr ( nJiti< »rx x appirnttent ¦ ' ‘ %\sco 577.5e Rue Shawmigan (Québec) T«l.; 18191536-4442 AUMONT .- riiepRNNf Qhll»E A*4 de vos rêve*‘* » w w.x anroinr .(-om OUVERT LE SAMEDI 758-B.6e Avenue Grand Mère (Quebec) Tel.: (819) 538-1786 ROGER LEVASSEUR (Collaboration spéciale) Selon plusieurs statistiques, la communauté grecque contrôlerait le domaine de la restauration québécoise dans une proportion de 65 % à 70 %.«C’était vrai dans les dernières décennies, mais ce pourcentage va diminuer dans les années 20(X).Les jeunes Grecs qui habitent au Québec suivent des études de plus en plus poussées et À la table la grande majorité deviendront des avocats, des médecins, etc.Très peu de jeunes vont prendre la relève des parents et se lancer dans la restauration.Personnellement, mes enfants n'ont pas l’intention de le faire et je suis bien d'accord avec eux», a commenté M.Paul Triantopoulos, copropriétaire du Restaurant La Tuque Deli, à La Tuque, avec son cousin Constant Triantopoulos.Arrivé au Canada avec ses parents alors qu'il avait une dizaine d’années, M.Triantopoulos explique pourquoi on retrouve autant de Grecs en restauration.«Dans les années.50 et 60.quand on émigrait au Canada, on avait la barrière de la langue.L.c domaine de la restauration devenait alors le domaine le plus facile pour gagner sa vie.Moi-même, j'oeuvre en restauration depuis une trentaine d’années, soit depuis l'âge de 18 ans», soulignera-t-il.Pourquoi est-il parti de Montréal pour aboutir à Shawinigan?Le goût de l'aventure, de la jeunesse, l'attrait des jolies femmes, notera-t-il.Son premier emploi fut chez Bravo Pizzeria.Avec son frère Constant, il décida tôt d'avoir son propre commerce.Ce fut l'Arcade à Shawinigan-Sud, le Saint-Marc Deli, à Shawinigan.l'OIympic.à Shawinigan-Sud puis le «La Brochetteric» et le «l^a Tuque Deli».Iæs deux établissements logent dans le même édifice de deux étages, sur la rue Commerciale, en plein coeur de La Tuque.C'est une affaire de 350 places au total et un com- LE NOUVELLISTE, SYLVAIN MAYER Copropriétaire du Restaurant La Tuque Deli, M.Paul Triantopoulos incarne bien l'implication de la communauté grecque dans le secteur de la restauration québécoise.merce donnant du travail à 40 personnes.Mais qu'est-ce qui fait le succès de la cuisine grecque?C'est bien connu que les portions sont plus que généreuses.et les prix, très avantageux, c'est bien connu.Mais, il y a plus que cela.«Nous n’avons pas peur des défis.Nous aimons la compétition.Ici à I,a Tuque, c'est une petite ville et nous ne pouvons pas nous limiter à nos spécialités.C'est pourquoi on retrouve presque de tout sur notre menu, de la pizza, des brochettes variées, des fruits de mer.etc.Par ailleurs, le plus grand secret de notre réussite, ce stmt les heures que nous passons dans notre restaurant.Pendant des années, j'y ai travaillé pas moins de 70 heures par semaine.C’est franchement là la clef du succès», a confié le copropriétaire.Bien impliqué dans la communauté grecque, ayant été du groupe des fondateurs de l'Association grecque de la Mauricie qui compte une cinquantaine de familles.M.Triantopoulos mentionne qu'il faut l'être tout autant dans la communauté où on gagne sa vie.Il faut être près de ses clients, répondre à leurs désirs.Ici à La Tuque, notre restaurant a un caractère familial.Notre souci est toujours de prendre le plus grand soin du client», estime-t-il • ./Il TJ ws" / / eTdelreanwnsl Arable d'hôte **** ^Sauner, • Spa extérieur Tél.: (819) 533-4518 - Sans frais 1 800 757-4519 Téléc.: (819) 533-4727 car - —- ww 100, Lac des Nerçes, Sainte-Flore^de-Grand-Mere (autoroute SS, sortie 220 inteni«t www.9ubwyMnteiatdesn919t5 qc.c9 Samedi 22 s^embrt 2001 V oyages S7 Une illusion presque parfaite Le décor zen d’Ofuro est un petit coin du Japon à Morin Heights P R ES S EJIA NADIENNE Montréal L'illusion est presque parfaite.L'odeur du thé vert parfume l'air.La corniche d'un pavillon japonais se découpe sur fond de ciel bleu.Les volutes de vapeur s'échappent du bain qui fume à ciel ouvert.Pas très loin, la rivière dispute son chemin entre d’énormes rochers molletonnés de mousse verte.Ne manque plus qu'une rizière à l’horizon et un air de Koto pour s’imaginer dans un bain à Nagano.Pourtant, c'est à mille lieues de l’Empire du Soleil que se cache ce décor zen en tout, ce condensé nippon en terre québécoise.Lové entre les collines de Morin Heights, Ofuro (bain en japonais) est un petit éden né de la folle passion d’un homme pour l'insulaire pays où l’on a porté aux nues le rituel du bain.«Le spa en Orient est quelque chose de quotidien.Ici, c’est considéré comme un luxe», lance Jacques Aubry, un restaurateur de carrière reconverti à la passion du spa.Amateur féru d’art japonais et africain, cet homme d'affaires décidait il y a deux ans d’acquérir un coin de terrain des Laurentides, traversé d'une rivière d’eau limpide, pour jeter son dévolu et son trop-plein d’amour nippon.De jeunes architectes étaient dépêchés au Jardin botanique pour puiser leur inspiration dans les pavillons japonais et des artisans furent recrutés pour reprodui-tp ces formes incongrues.Pendant des semaines, on a peaufiné les corniches, moulé le bois pour parfaire la géométrie des toits.Des pavillons se sont Ajoutés, des sentiers ont été patiemment défrichés.Un travail de moine, : quoi.Quant au principe du spa, japonais Ou pas, il est tout simple: passer du éhaud au froid en un temps record, en se prélassant d'abord dans les bains bouillants, puis en plongeant dans les eaux glacées de la rivière qui cascade entre les pierres.Des 200 degrés Celsius du sauna aux trois frileux degrés de la rivière, il n’y a que 50 pas qu’il ne faut pas tarder à franchir pour maximiser l'effet recherché.«Toutes ces idées étaient dans ma tête.J’ai tout dessiné moi-même.Et j’ai trouvé l'équipe pour concrétiser mes plans», explique Jacques Aubry.J Des idées, faut-il préciser, pas toujours simples à concrétiser.Pour pouvoir se rapprocher de la rivière, les pavillons, érigés sur le roc, ont dû être assis sur d’énormes pilotis d’acier.L’entreprise, assez laborieuse, a duré des mois et entraîné son lot d’infortunes qui ont culminé par la chute, presque mortelle, du propriétaire.Marteau à la i^ain, il s’attaquait à la confection d’un tjoit.«J'ai été paralysé.On me considérait paraplégique.Le chantier a été arrêté pendant plusieurs mois.Puis, après qn an, j’ai recommencé à pouvoir bouger et cette récupération a été le défi de ma vie», affirme Jacques Aubry.Depuis, été comme hiver, les adep-(es du spa japonais se rincent l'oeil et le corps dans cet endroit idyllique.Les vrais émules, paraît-il, affectionnent Le musée Sherlock Holmes de retour surtout l’endroit l'hiver, quand la température de la rivière chute à zéro et que de lourds flocons vont mourir dans la vapeur des bains.Pour les estomacs creux, on a prévu des petits plats bio et du the vert que l’on peut croquer et siroter, enfoui dans l’un des hamacs béants qui narguent les paresseux sur la terrasse.On pousse même jusqu'à offrir, à ceux qui en font la demande à l’avance, des plateaux de sushis.Chaque point de vue est une ode à la ri\ ière dont l’eau dévale entre les roches moussues.Partout, des trottoirs de bois embrassent le cours d’eau et débouchent sur la cuvette où les baigneurs.rouges comme des homards, plongent dans l’onde glacée.Mais Jacques Aubry tient jalousement à preserver l’intimité du site en limitant tout au plus à 50 le nombre de visiteurs par jour.Mieux vaut done réserver avant de sauter au volant de sa voiture pour filer vers Morin Heights * Lucens, Suisse (AP) Les admirateurs de Sherlock Holmes, le fameux détective créé en 1876 par l’écrivain britannique Conan Doyle, ont à nouveau leur musée en Suisse.Il vient en effet de rouvrir ses portes à Lucens après sept ans de fermeture.Le musée présente plusieurs centaines d’objets ayant appartenu à Conan Doyle, décédé en 1930, ainsi que des pièces et des livres ayant trait aux aventures de Holmes.Le musée doit son existence à Sir Adrian Conan Doyle, fils de l’écrivain, décédé en 1970, qui racheta en 1965 le Château de Lucens.où il s’est établi.Dans une cave de sa forteresse médiévale.il reconstitua le salon de Sherlock Holmes, d’après l’exposition organisée en 1951 à Londres, pour le «Festival of Britain».Un petit musée le complétait.Ce dernier a fermé ses portes en 1994.Des négociations ont eu lieu entre la commune, la Fondation Sherlock Holmes et divers autres musées.Fin 2000.la commune de Lucens a accepté de mettre à disposition la «Maison Rouge» et la Fondation Sherlock Holmes a prêté ses pièces et documents.• GROUPE ACAPULCO • ACCOMPAGNATRICE : Chantal Leclerc • ENDROIT : Acapulco • HÔTEL : Qualton Club, formule Club (3 repas par jour, boisson et animation) • DATE DE DÉPART : 3 janvier 2002 vol n* 724 5 h 30 10 h 15 • DATE DE RETOUR: 17 janvier 2002 vol n* 725 13 h 30 19 h 30 PRIX: 2099 $ (taxes incluses) ( Lockeed 1011 ) CLUB STAN BUY Les voyages Stan Buy Trois-Rivières inc.415, rue Barkoff, Cap-de-la-Madeleine Tel.: (819) 378-2629 - Telec.: (819) 378-1617 Ligne directe : 1 800 567-7048 Louise Bourget, présidente.PERMIS DU QUEBEC BONI sur réservation avant le 30 octobre 2001.• Photo passeport (15 $) gratuite pour nos clients.• Assurance voyage gratuite jusqu'à 100 $ par personne.• Assurance vie 250 000 $ si décès dans un transport public • Air Miles • Rabais RÉSERVEZ TÔT (selon brochure) Profilez des RESERVEZ TOT des différents grossistes.(ex.: jusqu'à 1340 $/couple / Nolitours) OBTENEZ LES MEILLEURS TARIFS VOYAGES INDIVIDUELS OU EN GROUPE, TOUTE DESTINATION AIR MILES BONI SUR PRODUITS NOUTOURS (certaines conditions s’appliquent) 200 / COUPLE Heures d’ouverture : ,1Ü °17 h ” En dehors de* heures d’affaires, vous pouvez rejoindre Lisette Durocher (819) 532-2464 ?a.Club Voyages Durocher 539-6943 ^ 1562,41s Rue Centre commercial SUPER C Shawinigan Interurbain gratuit: 1 800 401-77W Permis du Québec *i vacances ^ m transit NOLITOUR vacances nfriSuSiB I Assuronce déport^' Formule C(ub Tout inclus uayogei on en ciel Cayo Coco Hôtel El Senador 10 novembre 2001 1 semaine 1 049 $ 2 semaines 1 509 $ Claude Bolduc Puerto Vallarta Hôtel Continental Plaza 21 janvier 2002 1 semaine 1 299 $ 2 semaines 1 789 $ Francis Dubé Cayo Coco Hôtel El Senado 16 février 2002 1 semaine 1 449 $ 2 semaines 2 J 79 $ jaii Çut>a pogm Claudine Prévost * déport de lo relâche scolaire 2 mars 1 semaine 1 579 $ M Ixtapa Hôtel Fontan 16 mars 2002 1 semaine 1 409 $ 2 semaines I 799 $ Claude Bolduc Kî Puerto Plata \ Hôtel Ploya Naco 4 février 2002 ys /"¦>1 2 semaines standard 1 879 $ supérieur 2 089 $ Claude La haie 2 ' «* Sporoi-o 25 janvier 2002 2 semaines 1 759 $ Monique Tremblay Santo Domingo hl&bLiblîOLiF* Hôtel Barcelo Talonquera
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