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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 1968-11-04, Collections de BAnQ.

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IM IMS fOfiCfS I*0IS RHOiMS LE NOUVELLISTE Troii-Rmeres, lundi le 4 novembre 1968 Pour verser à la Fédération des Oeuvres du diocèse Le gérant Lord trouvera-t-il les $23,000?par Fernand GAC.NON TROIS-RIVIERES — C'est au gérant municipal Roger Lord qu'incombera la tache, des son retour de vacances, d’indiquer au conseil municipal s'il peut ou non trouver les 423,000 00, représentant la contribution de la ville a la Fédération des Oeuvres pour l'année 1%8 Cette souscription annuelle, au fonds de la Fédération, a été rayée du budget d'austérité de la présente année en dépit du fait que dans l’esprit des dirigeants du Conseil régional de Bien-F.tre, elle ait été promise par S H le maire René Matteau, lors de l’ouverture de la campagne de 1%8.le 21 septembre 1967, pour l’année financière 1968, A la suite d une longue entrevue que nos édiles ont accordée aux dirigeants du Conseil régional du Bien-Etre au debut de la semaine, le maire René Matteau a déclaré a ces derniers; “Je ne vous promets rien cette fois, mais la question aéra étudiée des le retour du gérant.Le trésorier préparera un rapport.Tout cela devrait permettre au conseil de prendre une décision la semaine prochaine'' Au cours de la discussion deux thèses se sont affrontées: celle du maire, qui a soutenu avec conviction qu'il avait promis la subvention de $23,(kki 00 pour l'année l%7, parce qu ;i savait très bien quelle c'ait nscrite au budget de 1967.et celle du président Fernand Marion du Conseil régional du Bien-Etre, qui a prétendu que la promesse du maire, le 21 septembre 1967, avait été interprétée comme signifiant que la ville verserait sa contribution habituelle par tranches, au cou: s de l'annee 1968.' Nous n'avons jama.s pense que c'était pour l'année financière 1967''.a du M Marion, considérant qu’a ce moment déjà, la moitié de la subvention 1967 était entree dans nos coffres”.Le maire Matteau: “Je savais ires bien qu'on avait prevu celte somme au budget 1967, c'est pourquoi j'ai promis que vous auriez cette subvention Par contre, je savais aussi que je n'avais pas le droit de m’engager, sans l'autorisation du conseil, a répéter le même geste en 1968 avant que le budget ne soit voté”.La situation brutale En dépit du sens que l'on veut bien donner en toute bonne foi d'un côté ou de l'autre, a la promesse du 21 septembre, le fait brutal, c'est que le Conseil régional du Bien-être n'a rien reçu de la ville pour l'année 1968, alors que comptant obtenir une subvention de $23,000 00 de cette source, il avait prévu attribuer ces argents au soutien de quelque vingt-deux oeuvres I-a question se pose maintenant a savoir a laquelle de ces oeuvres va-t-il falloir couper les vivres, si nos ediies jugent nécessaire de s’en tenir scrupuleusement au budget d'austérité.C'est le cas de conscience que le gérant Roger Lord devra régler On a vaguement l'impression que tous les membres du conseil soupireraient d'aise, si le gerant municipal, par quelque tour de magie dont il a le secret, trouvait quelque part les $23.000.00 de la Fédérât,on.Quelques suggestions Quelques suggestions ont été mises de l'avant pour solutionner l'épineux problème Le président Marion et ses collègues ont fait allusion aux $254 000 00 que la ville pourrait recevoir du gouvernement provincial comme ristourne de l'excédent la taxe de vente Malheureusement, apres que l'on eut précisé qu'il s'agissait de $220.000 00 seulement, l'échevm Germain Deschênes a fait remarquer que ces sommes sont déjà prévues dans le budget de l’année 1968 et affectées a d'autres fins, même si la ville n'en a pas encore reçu le paiement La cité attend encore le paiement d’un montant de $750.000 00 représentant une partie de la vente au gouvernement provincial de l’actif de la traverse municipal" Et le maire a ajouté: “Nous avons des demandes pour $2.000,-000 00, dont un demi-million pour réparer nos bâtisses'1 L’échevin Benoit Giguere, parlant d'un déficit de $35,000 00 au se'vice du Bien-Etre municipal, a dit que si la ville pouvait récupérer ce déficit de la province, elle trouverait peut-être la ce qu'il faut pour verser la subvention de $23 -000 00 a la Fédération Le plaidoyer du président Marion Au cours de la rencontre, le président Fernand Manon a prononcé un vibrant plaidoyer dans lequel il a rappelé que cette subvention de $23.000 00 avait été versée par la ville, depuis 1954 “.Nous ne venons pas quêter, nous ne venons pas demander la chanté, nous ne venons pas pour nous ou pour notre prest.ge, nous venons ici bénévolement au nom des dix milia personnes qui annuellement, ont profité des services de la Fédération des Oeuvres depuis quinze ans Nous venons réclamer pour eux, une justice sociale.Une justice sociale que tous comprennent de nos jours, une justice sociale essentielle qui doit exister chez nous en Maurice en 1968'' Apres avoir souligné la responsabilité de tous et chacun de nous dans les domaines du ben-être et de la justice sociale, M Manon a déclaré "vous les élus du peuple vous devez vous intéresser au bien-être privé La cité se do t de faire sa juste part et même sa grande part''.Puis, M Marion a affirmé que la Féderat.on devait poursuivre son travail et recueillir des fonds pour la raison bien simple que !'“on n'a pas encore satisfait a tous les besoins de la société; a moins qu’on ne trouve de nouvelles méthodes prodigieuses pour maîtriser la maladie physique ou mentale, la désintégration de la famille et l'inadaptation sociale, les carences actuelles persisteront encore longtemps ", Plus loin, M Marion devait ajouter: “Vous avez déclaré M le maue a la radio que vous aviez coupé l'octroi par motif d'économie, vous savez très bien que dans le domaine du bien-être et de la prévention, on ne fait pas d'economie en coupant le financement.Il est évident qu'il n’y a pas de profit a ret.rer des placements d'argent dans ces secteurs".Le maire Matteau avait souligné au cours de l'entretien que lors de “étude du budget d’austérité 1968, la liste aes subventions avait été rédu.te d'un montant de $23.000 00.— «v V- - - ¦i \ ^ ¦ (Photo Roland Lemire) LA DRAGUE LE HERON DE SOREl est au port de Trois- bassin.Ces travaux entrepris cette semaine seront com-Rivière» pour exécuter des travaux de dragage dan» le piétés vers le 15 novembre."Le Héron de Sorel", de Marine Industrie, dans le bassin Travaux de dragage: $35,000 TROIS-RIVIERES «R N La drague “Le Héron de Son I propriété de la compagnie Marine Industrie, est actuellement au port de Trois-Rivières.Les employés de celle rompa-gnie procèdent au dragage du fond du bassin d'accostage aux élévateurs à grain Ces travaux au coût de $35.000 ont été commencés cette semaine et se poursuivront jusqu'au milieu de novembre Quand les travaux seront complétés, 34.000 verges de si ble et de vase auront été 6 an portées ailleurs On disposera du sable et de la vase de façon à ne pas créer d amon ¦ Jemonl qui pourrait nuire a la navigation A chaque année, le gouvn MMM 1 • • ees travaux de creusage, car un courant sous-mann charnue du Lac St-Piere.des tonnes de sable el de vase qui se déposent dans le bassin intérieur du port de Trois-Rivières Ces travaux de nettoyage sous-marin redonneront au bassin sa profondeur normale de 35 pieds l,e port se prépare à une (in de saison intense C'est pourquoi les employés de Marine Industrie douent travailler 24 heures par jour et 7 jours par semaine, afin de libérer cette partie du port dans le plus court délai possible Les autres Rétivités La semaine a été plutôt terne dans la manutention des marchandises au port local Quelques transatlantiques on’.¦ autel'' s, charge les produi s habituels d'exportation en partance de notre port, soit le papier-journal et l'amiante 1-cs élévateurs à grain connaissent pour leur part, des activités normales Deux navires ont pris un chargement complet de écroulés variées Ces deux chargements totalisent un million cent mille boisseaux D'ici quelques jours, deux navires américains déchargeront du ble américain dans les silos Ce ble est d'une categorie spéciale qui n'est pas cultivée au Canada Ce blé est employé industriellement, à la fabrication des céréales pour bestiaux Voilure volée, puis retrouvée CAP PE LA MADELEINE IRI.1.'automobile d'un Ma-delinois qui axait été voice alors que son propriétaire était à Vu-smo, a etc retrouvée quelques heure* plus tard, accidentée La voiture de M Jean-Paul Vcnnes.794 L-iverendrye, Trois-Rivières, a été retrouvée rue Montplais'.r vers 3h 40.samedi après-midi Le véhiculé avait été vole au moment où M Vennes travaillait a l'usine de l'International La voiture était en stationnement prés de l'usine Demande de subvention a la Société d'Habi tat.on du Quebec Le site du Centre de Loisirs pour personnes àgees dépendra de la réponse de l'organisme provincia! par Fernand GAGNON TROIS-RIVIERES - L’aménagement d'un centre de loisirs pour les personnes âgées sur l'emplacement de l'ancienne maison Denoncourt.rue Royale, reste soumis a une condition sine qua non “obtention d une subvention de la Société d'Habi-tation du Québec Sans cela, le conseil municipal se verrait dans l'obligation de renoncer a la réalisation du projet proposé par i'échevin Fernand Goneau et de s'en tenir a celui présenté en premier lieu par I'échevin Fe-nand Colbert à l’effet de transformer la bâtisse de l'ancien terminus de la traverse municipale, sur la rive nord du fleuve, en salle de loisirs pour les personnes qu: ont atteint Tà-ge de la retraite Dans son rapport lu au conseil de ville, le directeur du service municipal d'urbanisme.M Andre Laneuville.exprime un certain doute quant à la possibilité d'obtention d'une subvention selon la loi de la SHQ pour la réalisation du projet Goneau dans le cadre de la rénovation du centre-ville et de l'aménagement de la Place de ! Hôtel de ville.La Société d'Habitation du Quéfxc a cependant demand qu'on lui présente une esquisse du projet avant de se prononcer sur la question d'aide financière De fait, une esquisse, préparée par les architectes Maurice Denoncourt et Jean-Claude Leclerc, avec l'approbatton du conseil sera soumise à la S H Q et M.Laneuville a informé nos édiles que toutes les démarches nécessaires seraient faites pour obtenir une subvention de cet organisme provincial Le projet Colhert Pour sa part, I'échevin Benoit Giguère a manifesté sa préfèren ce pour le projet déjà soumis par I'échevin Femand Colbert au sujet de la transformation de l'ancienne salle d'attente de la traverse municipale On se rappelle qu'à la suite de la suggestion de M Colbert, le conseil avait décidé d'entreprendre des démarches auprès des autorités fédérales et provinciales pour reprendre possession de cette bâtisse en vue d'en faire un centre récréatif pour les personnes âgées Les vespasiennes Dans son rapport, l'urbaniste municipal André Laneuville mentionne qu'à la suite de discussions avec les architectes Maurice Denoncourt.Jean-Claude Leclerc et Georges Daudelin, 'il ne serait sûrement pas souhaitable de jumeler les vespasiennes avec cet abn pour vieillards, car ceci pourrait dévaloriser ce bâtiment' La proposition Goneau sugge rail aussi l'amenageinent de vespasiennes à I usage du public dans la même bâtisse qui abriterait le centre des loisirs des vieux sur la Place Royale a proximité de la Place de l'Hôtel de Ville Le meilleur endroit M Laneuville dit ce qui suit dans son rapport "Si les membres du Conseil désirent amena- ge: des vespasiennes sur la Place de l'Hôtel de Ville, elles devraient être situées a [intersection des mes Hart et Radisson.sous un banc de béton en sous-sol.d apres l'opinion de l'arch;-tecte-paysagiste Georges Daudelin'’.Nos édiles ont jugé la suggestion très bonne et ont manifesté lintention d'y donner suite L'échevin Fernand Goneau.se déclarant parfaitement d'accord avec les architectes et les urbanistes quan: a la localisation des latrines publiques, a ajouté cependant que la Place Royale.Denoncouri1 lui paraissait l'endroit idéal pour l'érection d'une salle de loisirs à lintention des personnes âgec.v cet endro.t étant situé a proximité du parc Champlain.— “Très bien", dit M Giguère, “mais a la condition d'obtenir une subvention de la Socie e d Habitation du Québec Le coût global du projet Go-neau est do l'ordre do $25.c dégagent de ees différentes rencontres 1 — La Société d'Habitation du Quebec, avant de se prononcer sur les possibilités ri assistance financière concernant un te! projet, désire que nous lui fassions parvenir une esquisse J'exprime quelques réserves quant à la possibilité d'obtention d'octroi selon la loi de la SHQ, dans un cas se" ¦ ib'-mais nous ferons l'impossible pour l'obtenir 2 — 11 semble bien que l'endroit le plus propice pour situer un abn pour vieillards sur la Place de l’Hôtel de Ville soit le site de l'ancienne propriété Denoncourt 3 — Il ne serait sûrement pas souhaitable que cet abn occupe l'entière superficie de ee terrain.car lorsque j'ai recommandé dans l'étude de rénovation du centre-ville le demolition de ce bâtiment, c'était en vue d un objectif bien précis augmenter les angles de vue sur la Place, il ne serait donc pas logique de recommander une construction qui occuperait plus de la moitié de la superficie totale du terrain 4 — D'après les discussions tenues avec les techniciens, il ne serait sûrement pas souhaitable de jumeler les vespasiennes avec cet abri pmtr vieillards.car ceci pourrait dévaloriser ce bâtiment Au départ, il faudrait envisager sur ce terrain seulement la construction de l'abri avec ouvertures vitrées donnant sur un petit jardin et sur la Placé 5 — Si les membres du Conseil désirent aménager sur la Place de l'Hôtel de Ville des vespasiennes elles devraient être situées a l'Intersection des rues Hart et Rad.sson, sous un bac de béton en sous-sol.d apres l'opinion de !'architecte-paysagiste Georges Daudelin 6 — Pour donner suite à la discussion tenue a votre bureau a ce sujet, j'ai communique avec les architectes Leclerc et Denoncourt, afin d'obtenir d eux une esquisse pour l'abri des vieillards Comme cette esquis- TROLS-RIVIERES H N — Deux individus ont comparu samedi matin devant le juge Leon Girard de 1 s Sess de la Paix de Trois-Rivières Lun es: de Trois-Rivières et l'autre du Cap-de-la-Mjdeleine Ils ont été accusés d'avoir conduit un vehicule-moteur a] .-s que leurs facultés étaient affaiblies par l'alcool Ils ont été tous les deux condamnnés a $ permis leur a etc euieve pour trois mois Yves Carrier.22 ans, de Trois-Rivières, aura son enquête prélimina re le 8 novembre pour une tentative d?vo! au Pavillon Mgr St-Arnaud du Parc P xil H ¦ - tionnemen' de sivi on irtendair sa comparution 11 a comparu en même temns sous un autre chef d'accusation II a etc appréhendé par la police municipale rie Trois-Rivières dans la TROIS RIVIERES EG' -Si d'ici quinze jou-s M E a-çois Boisvert n'a nas ri '"no su • te à son infen’ion de faire démolir la partie dangereuse de l'hôte' St-Manrc o ir-veunee depuis l'incendie d'il y a près rie deux ans le conse1 rdorne-a '.'execution de ces '-avaux ce formomrr.! au règlement passe tout récemmen' C'est l'eehevin Aimé Lefran-ço’s qui a soulevé de nouveau la question en demandant que la ci'e procède a l'engagement de l'ingénieur-conseil Pierre La-coursil-e pour un d e - n i e e r examen Jr- lieux d.v> port déjà fourni par “ingénieur en chef Georges H ¦-roux sur les dangers que présente cette bâtisse pour la securité publique.Le règlement autorise l'ngenieur municipal a retenir les services d'un tel expert.Devant l'immobilisme d'ut semble faire preuve le proprie- se représente des frais d honoraires de ! pour cent de la construction j'ai bien mentionné à CCS architectes qi :e le coût glo- bal de construct ion ne devait dépasser $25 .000 00 maxi- parvenlr au iseù copie de cette esquisse aussitôt que je la recevrai.Nous pourrons ensuite négocier avec la S H Q pour l'obtention d assistance financière.Andre Laneuville, Ing , M Lrb .Directeur du iservice d'L'rbanisme .' ¦ ¦ : - r.edi rs qu il avait sur lui un outil do cambr.- ’.-.ge e; une somme d'argtrt de plus de $37 en monnaie L recevra sa sentence a sa prochaine comparution.Le procès de Carrier sous ces deux chefs d'accus, .•i:i a ete fixé au Miche’ Lemay un jeune homme qui demeure présen:ement a f\.Tnhom.* rr.rv.oi s'vj! as ut tviipablv d'une agression sur ptTsonnf alors qu ii était arme d'une barre de fer Son ges-te a blesse la victime qui a dû faire cei.\ ’ .rs d'hôpital.Alors qu'il c.rci / rue des Forges, il .- c t eu u e disi iti y ,i tr s ans 1! a dû souscrire ii’ engae ment de $290 pour carder la paix durant 2 ans Le Juge Girard lu; imposa une amer, le de 5 00 avant de le remettre en liberté X '» cwse:! municipal puisse pren-d o connaissance du -apport de M Laoours ere des ’a semaine \y vhame c • ¦ , ”v,ct .es travaux do démolition d'ici quinze jours**.avj office! q:.'c chef du Contentieux Me Ji ,i • Méthot , avait far parvenir à M F-ançoij Boisvert, ce dernier l'informai* qu'il avait retenu le- services i'un architecte et r un ingénieur conseil pou* la p ep.i-a: on d'un de-u de démolition en vue de demande- des - ’umissiors pour l'exé-cut: m des travaux Dans ; intervalle, par mesure le c .1er ce.le conseil a jugé bon de passer un règlement ordonnai!: la demolition, ou le parachèvement des travaux nécessaires a !a protection publique.C est sou> l'autorité de ce -è-glement que le conseil de ville » parole aux actes Dernier delai de 15 jours accorde Démolition d'une pnrîie de l'Hôte! St-Wnurice Aux Sessions de la paix Assaut, tentative de vo! et facultés affaiblies: deux condernelions > i LF NOt'VELLISTF Victoriaville.lundi le 4 novembre 1%8 f 4, LE CERCLE .ACOiîDA RE STE-ViCTO RE ^e'e-o prec'c -e'nenf soi trert.eiie 01-r'verse re de fondation Pour i occasion, un prog'oi'-ne soec o e*e prepee.¦ Rho*0 Tutgeon' Do-'s ! ordre M-ne Pavmond Noe! M Ro onp Beaudo n, Mi^e Andre Heoer* oobe Rosaire Lemoi'e.au-nàn er ioco e’ M.Jeon-Jacques Portier.Un trentième anniversaire de fondation se prépare au cercle Lacordaire Ste-Victoire VI CTO R IA\ i Da: impressionnant de in») ?d'abstinence pour ces mbres te Lacordaire Ste-\ ¦e, ce gui est vraiment Béai cor mer ca*:c c.gnemeRt ccs tneme ae la semai-obnété.facteur de ctueüement.!e cer- iesh moyens la solution c graves problèmes mai tent leur action ven întion plutôt que vers le M Be.president local, rique* qui Un jeune horrme de Victoria-v e comparaîtra demain en cour d Arthobaska sous accu-sation de voies de fc f avec I ntention de mutiler sur tre s $' -personnes Ces *ro s personnes sont de a même fam e et l une d'elles reoese encore a J Hôtol-D eu, avec un nez ^rac- \ v^.la conference sera pronon-cee par M ( harîand.président ~ ^ ~ national et on profitera de l oc- a n r* .casion pour remettre a M et rz- c eu's e- ce.• qj B:e’'-E4re.«^n coup e c *e ,, ., Mme frid Girard une plaque- pour avoir treme, perdanr p .sieurs Heures, un beoe dans .^ r ' u.en r en reconnd;>sance de un io*e Le coup e s amusa t a bo.re dans e g- Oiors que ir ans de services comme sole beoe eva * e*e abondon-ve dons » lobby Levant es» cre'tire et 'resoner du cercle acue e~en* sous c go’de d un en!e par Constant Rov et Michel Pageau.présenté par Paul Mathieu.La venue de ces nouveaux membres au sein de la Chambre porte le total a plus de cert membres Chambre que les détaillants locaux sont exonérés de tout b.ame dans l'exigence du prix de l'essence.Les compagnies en sont les seules responsables et il semble illogique que l'essence se vende dans notre region de six a huit cents plus cher qu elle se vend dans les autres centres de la province, notamment Trois-Rivières et Lennoxville dans les environs de Sherbrooke ejeu-i les Illumination 11 faut établir que le cornue dirige par M Verville avait sug- ans: Au chapitre des comités, celui géré de changer la formule ac- pre- que dirige M Germain Verville tuelle pour en faire un concours Al- o suscite de nombreuses ques- individuel concernant chaque par tions Un sait qu'au cours des maison Des prix d'argent de- cinq dernières années, la v ille d Arthabaska était bien illuminée au cours de la période des fêtes de Noël.Or, cette année, i! n'a pas encore été établi si la Chambre continuera de promouvoir cette illumination ou si une formule nouvelle sera mise de lavant Les opinions sur cette question ont ete des plus variées.vant alors être distribues aux plus mentants Les suggestions furent des plus nombreuses et seul le comité tout nouvellement foi me tranchera la question Ainsi.MM Germain Verville et clesse Beaudet ainsi que Mme Constant Kov et Mlle Gertrude Fleury travailleront ardemment a trouver la bonne solution On devrait savoir dans quelques se- maines.la posilion du comité en matière d illumination l n autre point important discute lors de cette assemblée fut la question des cadeaux souvenirs a donner aux conférenciers des dejeuners quelques membres ont émis l idee que seuls les conférenciers venant de l'exteneur de celte Chambre de-v raient recevoir cette marque de reconnaissance.Il fut décidé que non seulement les conférenciers de l'extérieur recevraient le cadeau-souvenir mais bien tous ceux qui seront appelés a prononcer une conference de- con grandiQ>e ^ -'' novein* men nres repartis ivmmc suit •e cercle Ste-Victoire proce- 303 membres adultes» et 34 >eu-u la reconnaissance de 71 nos.L aumônier de ce cercle ¦es Kn effet.26 de leurs faisait remarquer que ies sailes bres auront a leur crédit 30 d’accueil Demrérm sont nees l'abstinence.20 autres au- du mouvement Lacordaire et 15 ans 15 auront cumule 20 que maintenant les Lacordare ! 10 auront a leur credit 10 orientaient leur action vers la .ih>';renee En chif‘re> prevent n de ’ .coohsme II 'umuiatifs, on arrive au to- est bien entendu que les cercles Lacordaire prennent a coeur les liques et leur facilitent par communique que le programme de la journée de dimanche echam portera sur îa messe ;; or sera une rythmée.Le cé- 'edicateur .abbe No< ' et es t\arts, ceux anciens dans les acordaire, MM Eugène Serre Sarto Gagne l’ne initiative ¦ uveHe sera prise durant cette esse.v>it ]'ini‘;ation de nou-?c:ux membres.De* plu^.tous s drapeaux des cercles seront :gres dans !e choeur de l'égli-premier drapeau acheté ava:* co ré îa somme de mmed e cha ant v< re mo aux in * pas rég latement ¦géra de tre vivan : opr>es »i Maçonner le conseL Uéressés Pour-fier ce problème si non i'impôt le faire, non du-mais apres vo- 'Pboto Turgeon Fête au curé de la paroisse St-Christophe LE CURE DE LA PAROISSE ST-CHRlSTO-RHE D ARTHABAS^A a e»e pro-^u au » ¦ tre de chanoine A occos’on de sa nomination, ses pa ro is s ens ui ont prepare une fé*e des mieux reuss es.Ici, le chanoine Wa 'er Hou e dons le fou*eu I du mo’rç J.Robert Noel et discutant omica-emen* avec, o gauche M.Robert Noel et o droi’e.e doyen des ma-guiPiers, M Gaston Vo teres et le moire de lo po-ro sse, aa Fernand Houle.M.Mathieu a la Chambre d'Arthabaska Les banques offrent des carrières très intéressantes aux jeunes ARTHABASKA C T — De nos jour-, les banque' ont besoin des jeunes et la i arriéré qu elle- offrent est des plus intéressante.' C'est ainsi oue ''exprimait M Paul Mathieu, de la Banque de Montreal succursale d'Arthabaska.devant les membre' de ia Chambre de Commerce réunis en assemblée régulière a l'hôte' du Mont St-Michel 11 était autrefoi- difficile d'esperer obtenir de bons salaires dati' une banque mais de nos jours la situation a fort change Le jeune qui entre au service d'une institution ban-catre reçoit un salaire des plus intéressants des son apprentissage et i! augmente graduellement a mesure que les responsabilités lu: incombent I! faut cependant que le jeune soit disponible et qu'il ne craigne pas les nombreux transferts a travers non seulement la provm ce mais dans le Canada entier L'avenir est donc de' p us prometteurs pour le diplômé d une douzième année Certes.de continuer M Mathieu, la connaissance de ! anglais est un atout mais non une stricte obligation chez le candidat à un emploi dans une banque M Mathieu a expose, devait* ies membres de la Chambre de Commerce, ce qui! concevait du credit et :! a poursuivi en ces termes I,e crédit est en quelque sorte le financement temporaire dans un but bien determine Or.ce bien utilisé a bon escient est le facteur economique .moortant Par consequent, rôle du gérant de banque sera un rôle profondément huma.n car ce dernier devra se pencher sur les problèmes de chaque individu ou de chaque ent'epri'C pour essayer de résoudre ses problèmes d'ordre financier.Il serait bon.au sein d'une ro-lectivité.que les individus fassent un effort pour laisser dans cette même collectivité leurs interets financiers.M Mathieu a laissé entendre que les banques e'aient la pour venir en aide a tous et non seulement aux entreprises commerciales ou aux industries La question logique, a la suite de cet expose, était la suivante et M Ma'hicj a ben voulu la solutionner — Sur quels critères un gérant de banque se base-t-il pour accorder ou refuser un prêt?Pour Scs p éts commerciaux, le gerant de banque demande a a l'entreprise de lui fournir l'état financier des trois dernières armées II entend par état financier le bilan, les pertes et profits de cette même entrepris! Quant aux prêts aux particuliers.tous savent l'invasion des compagnies de finance dans ce domaine Or les banques se basent.pour établir la .solvabilité du client, sur sa stabilité d'emploi.les valeurs de ses polie» s d'assurances L'n gerant pci;' accorder le prêt personnel sans exiger d endosseur s’il le juge a propos et ( est ce qui'l lait dans la majorité des cas II prend ,• responsabilité du prêt qu'il el-feetuc et s'il se devait d'exig'T un endosseur, c'est qu'il a de bonnes raisons de le faire On sail que dans le domaine des affaires la question de l'im- * H,; V pb wm ÀO': vaut les membres De plus le* journalistes locaux seront fortement invites Uls 1 étaient dans le passe mats négligeaient peut-être de le faire et la Chambre veut ainsi éviter les nouvelle* contrôlées Kn terminant cette assemblée.le president Robert Rivard a tenu a remereter tous le* membres de leur collaboration et esperc que le souper mixte de décembre, qui aura lieu le 7 du mois prochain au Chalet des Rots soit un succès aussi grand sinon plus que les présentes assemblées.f f ** ?I .mmBM ClE'AENT CANTIN, près dent de a - -nission sco a re de Vlc'oriov: le, pro- * a conference devant !es mem- bres Domrémy II fut We e Roy, a ia droite M F a ia gauche.Photo Turgeon) presen’e par M e’ remercie par Les problèmes entre commissaires et enseignants sont presque réglés Le M mierencter lut prescrite Germam Ve'ville et re-par M Marcel Labbé VICTORIAVILLE CT — M t lement ( , les comparaisons entre !e se: tour public et k* secteur prive, appuyés sur des statistiques indiscutables; les éléments de .1 politique salariale, comme travail égal, salaire égal ’ ou encore alignement des salaires du secteur public sur le secteur prive: î’incidence financière indiscutable des offres salariales a la Regie, dans tous ses éléments quantitatifs, sur l'ensemble du secteur public; tous les Compte tenu également de ’.a nécessité de bien réaliser que \c manque a gagner actuel de .a Régie ne pourra se traduire par une augmentation du déficit gouvernemental et subséquemment par un a ce: oissement des impôts, dont cette partie do la a'jou qui s'appelle ' c ev **- tes de ia R A Q aura e!ie-même a assumer une partie des coûts Le centre des dirigeants d'entreprise reclame la formation immediate d'une commission spéciale d'études chargée notamment: de prendre connaissance de tous les éléments du conflit actuel; de verifier les allégations des parues, surtout au domaine statistique, et d'effectuer les corrections qui s'imposent.tels les salaires comparatifs avec l'entreprise privée; de faire rapport au ministère du travail du tableau général dans lequel s'inscrit le conflit.Sur reception de ce rapport, ie ministre du Travail devra le rendre public et s'assurer de sa diffusion le plus largement possible Mais ce qui apparaît le plus important.c'est que subséquemment a la publication de! ee rapport, dans un délai relati-: vement bref, toutes les sessions d informations des grévistes se fa>sent par les membres de la : commission spéciale d'études, en presence des deux parties Il est désastreux de constater qu'au siècle des communications.celles-ci soient si difficiles Il apparait au CDF que si les employés de ’a R \Q comprenaient bien les offres qui ieur sont faites et ! ensemble economique dans lequel elles s'insèrent, le retour au travail s effectuerait rapidement L'Harmonie de Princeville prépare des concerts PRINCE.VILLE G A B La preparation des converts pour la prochaine saison et la participation au festival annuel de la Fédération des Fanfares et Harmonies du Quebec sont les principales activités qui retiennent l'attention de la direction et des membres de l'Harmonie de Princeville Inc.Toutes les sections sont au travail et vies répétitions générales ont beu le jeudi soir de chaque semaine l n gi oupe vie 16 jeunes sui-vent des cours de soltege sous la direction de M Jean-Roch Gonthier et quelques-uns débutent déjà sur les instruments.Les séances sont tenues au Centre paroissial ou l'Harmonie du Princeville Inc .a maintenant un spiieieux local a sa disposition Le president.61 Richard Pel* Icnn.s occupe de la catégorie "allô".lats cours pour la trompette sont donnes pur M Romeo Cole M Roger Cote dirige le travail pour les saxophones.Mlle Suzanne Moore voit a l'entrainement sur les clarinettes.Pour sa part.M.Jean-Roch Gonthier.directeur musical de l'Harmonie de Princeville Inc s occupe du groupe intéressé aux batteries.Des elections ont etc tenues dernièrement pour un nouveau bureau vie direction a l'Harmonie de Princeville Inc M Richard Pellenn a rie réélu presi- dent M Roger Côté remplira un autre mandat d un an comme v ice-president La responsabilité du secrétariat a été laissée a M Marc Raillargcon M Jean-Roch Gonthier agira de nouveau comme directeur musical M Fernand Raillarceon sera directeur pour un autre manda: e: Mlle Suzanne Moore a accepte d'être directrice a la place de M Raymond Nault qui avait manifeste le désir d'être remplacé Le president.61 Richard Pellenn.souligne que des subventions ont etc reçues dernièrement par l'Harmonie de Prince-ville Ine Les subventions vicn-nent de la Federation des Fanfares et Harmonies du Québec et de certains autres organismes intéressés a la promotion de la belle musique Ces subventions se rapporteiu a des ac tivités tenues par l'Harmonie de Princeville Inc, au cours de la saison qui prend fin C est l'intention de la direction de l'Harmonie de Princeville Inv , de* prendre part au festiv al 1969 de la Fédération des Fanfare* et Harmonies du Québec: de la documentation est déjà revue en ce qui concerne les pièces qui seront au programme de cette manifestation Cn concert pour la période des Fêtes et un autre pour la fin de l'hiver sont les autres activités prévues pour les prochains mois à l’Har morue de Princeville Inc DRL'MMONDVILLE (JPC) — Los électeurs, proprietaires et locataires de Drutmnondville-Sjd, connaîtront ce soir les personnes qui formeront le prochain conseil de leur municipalité, lesquelles siégeront avec le nouveau maire élu par acclamation Me Roger Parenteau En effet, c’est aujourd hui même que les citoyens auront a choisir cinq des six candidats qui formeront le prochain conseil, le détenteur du siege no 4.M Edgar René, ayant été élu egalement par acclamation L’élection se déroule dans la salle du collège Uuvernay, de 9 a 18 heures, dans huit bureaux de votation, sous la présidence du notaire Paul-Emile Bordeleau.secrétaire-trésorier, a-'-isté de M Ra\ mond Gaudet comme secrétaire.Les votants recevront alors chacun cinq bulletins *ur lesquels ils marqueront le candidat de leur choix séparément Au nombre des dix candidats en présence a cette élection, deux anciens échevins tentent de reconqut nr leurs sièges, ce sont MM Ovelus Demers au siège no 1.qui fut défait par le candidat actuel M Hervé Jutras, et Rodolphe Boisvert, qui conteste son ancien siège no 5, présentement détenu par M Euclide La-ferce.Quant au siege no 6.qu’occupait M Benoit Lemieux, celui-ci ayant résigné, la lutte se fait entre MM Emile Baril et Francis Semco.Aucune assemblée n’a été tenue par les candidats en présence depuis la nomination, chacun s’étant con- tente de faire des contacts personnels, soit de vive voix ou par telephone, et tous semblent assures de la victoire, mais ce n’est qu’en fin de soiree que l’on connaitra les résultats.Les commentaires les plus divers ont tours dans la ville voisine quant a la question de la fusion a la cite de Dmmmondville, les uns soutenant qu’elle sc fera durant le prochain terme de trois ans, qui débutera apres l'as-ennentation des élus, les autres affirmant qu’elle n’aura pas lieu avant cinq ans au minimum, a cause de la situation economique actuelle qui exigerait trop de déboursés de part et d'autre Lors des elections de 1966, alors que le maire a'tue!.Me Roger Parenteau faisait la lutte au maire démissionnaire.M Lucien Morrissette.la fusion éventuelle de Drummondville-Sud a la cité de Drum-montiville avait été le cheval de bataille de M Moris-sette.qui avait promis sa realisation mais seulement apres une etude approfondie pour connaitre exactement combien chacun aurait a débourser.Le facteur temps n’a pas permis d’en venir a une conclusion.Le maire élu.Me Parenteau.était également favorable a cette fusion tout comme il l’est encore aujourd’hui, mais pas en y allant a l’aveuglette.Ce n’est qu’apres une etude très poussée, qu i! verra a favoriser cette fusion et apres consultation avec les residents de la municipalité L'Ouvroir poursuit son travail plfssisville: g a b — l-es séances de travail se poursuivent régulièrement a l'Ou-vroir de Plessisville La présidente.6Ime Joseph Jutras.souligne que les bonnes volontés sont au travail le mercredi après-midi de chaque semaine pour mener a bonne fin la tâche humanitaire entreprise par le mouvement Ces seances réunissent les collaboratrices de Mme Jutras.a un local mis a la disposition de rOuvrmr.au Centre d'étude.Chaque seance dure environ deux heures et demie D'autres bonnes volontés se-raient acceptées a 1 ouvroir de Plessisville Le travail ne man- 6!me Joseph Jutras on! peine .1 mise a neuf de vêtement*, la confection de nouvelles pièce-, sont autant de domaines ou le> services des âmes généreuse.,, sont mis a profit pour l'avantage des protégés de l'Ouvroir La distribution se fait par la St-V'in-cent-de-Pau! qui est chargée de repondre aux besoins des familles nécessiteuses de la ville mm - .rv l , y- ' C.' / .VULcSi- V.- L.*£S3 MM* mœÆ .' : Vc.-v.v.n m > wm • - mU> .jllr ï s c.mbml LE FOYER POUR PERSONNES AGEES L ETOILE D OR a ete ofLc e ement inaugure a Warwick Peur dévoiler a p aque commemorative, on o fait appel a Mme Roda phe Ban , accompagnée de MM 5hota Turgeon Jean-Paul Bore et Maurice Ling.Selon e decu'e Gardien ce centre pour personnes âgees est un cnef-d oeuvre du genre.•nil'll qeÿs#' x' S° ,\A®' ^ :W.mm s) m m mkm - h k.mm 3 ; ¦ A'.v .& rffufe :fÆx ftp's m* ¦t-ù-j mr- .Wmmm .mm -•xir-, Vous aussi vous aurez jfcT'.iVL.un accident de la route.fH, QUÉBEC GOUVERNEMENT DU «.' 1 P LE NOUVELLISTE, lundi le 4 novembre 1368 ÉDITORIAL Taxe de vente nouvelle ou majorée Le budget fédéral tel qu’exposé par M.Benson a ele un rude coup pour toutes les provinces.Il signifie, M.Benson l'avait laisse entendre auparavant, que le gouvernement federal se servira le premier et qu’i! n'entend point coder guère plus qu'il ne le fait actuellement du revenu national.C'est dans cette optique que s'ouvre.cette semaine, la conference pro-vinciale-federale des ministres des finances.Les représentants des provinces qm se rendent à Ottawa n'ont guère d’illusions.Et la situation demeure inchangée: les provinces n’obtiendront que fort peu du gouvernement central.Mais toutes devront trouver un re\enu accru pour tenir plus ou moins bien le coup face a de plus lourdes dépensés.Il semble bien que la taxe de vente devra fournir la repense Dans certains cas.il faudra la créer et en d'autres majorer celle déjà en vigueur.On pourrait créer d'autres sources de revenu.mais c'est à celle-là qu'on recourra de préférence.Jusqu’ici la .Nouvelle-Ecosse et la Saskatchewan se préparent a majorer leur tarif pour gonfler leur budget de 1969.Mais que feront l'Ontario, le Quebec, le Nouveau-Brunswick, et nie du Prince-Edouard?Cela semble s'imposer qu'ils n’ont qu'un choix: majorer le taux de la taxe de vente ou étendre son champ d'action.En raison de l'attitude adoptée par Ottawa et nettement formulée dans le dernier budget.les provinces n’ont guere d'autres ressources que de puiser dans les goussets de leurs contribuables.Les provinces se trouvent dans une sorte de pétrin et se demandent depuis particulièrement l'imposition par Ottawa de la taxe de deux pour cent du progrès soc.al.de que: côte se tourner.Le premier ministre de la Colombie-Britannique.M.W.A C Bennett, déclarait que “l'impôt de deux pour cent du progrès vise précisément à empêcher les provinces d'obtenir leur juste part du revenu légitime".Le dépit de l’Ontario est beaucoup plus prononce “Nous sommes fort mécontent et profondément desappointe".telle fut la première reac- tion du trésorier ontarien.M.Charles Mc.Naughton Le Quebec et le Noue eau-Brunswick se trouvent dans une sorte de camisole de force.Au Quebec, la taxe de vente était déjà la plus lourde au Canada Elle demeure l'objet d une critique violente, particulièrement de la part de l'important secteur de l'hô-telferie.Comment la province de Quebec pourra-t-elle contourner la difficulté'' Le Nouveau-Brunswick a connu ces dernières années un relèvement de pratiquement tous des impôts.Cette annee.il a rendu sa taxe de vente applicable à l'hôtellerie et aux appels interurbains.L'Ontario a déjà une taxe de vente de cinq pour cent.D'autres impôts ont ete majorés Mais la province voisine a declare récemment que sa situation s’aggravait et si elle maintient son taux actuel d'expansion, les revenus seront dans cinq ans nettement impuissants à repondre aux besoins.Ainsi il lui faut non seulement réduire les dépenses mais accroître ses revenus.L'assurance-santé sera en vigueur le premier avril prochain en Nouvelle-Ecosse.Elle a opté déjà pour une majoration de la taxe de vente pour y faire face.Dans l'Ouest, la Saskatchewan manoeuvre en prévision d'une nouvelle augmentation d’impôts, mais on espère y échapper à la taxe de vente Même en Alberta, où le pétrole a été une source inesperee de revenu, on éprouve de l'inquiétude et le gouvernement prévoit qu’il aura à recourir au marche pour des emprunts.C'est dans un climat difficile que se tiendra la réunion fédéraie-provin-ciale des ministres des finances.Si les provinces y présenteront un front uni.elles se heurteront d'autre part à un gouvernement fédéral majoritaire e*.dont le souci électoral est beaucoup moindre que ce fut avant les réunions précédentes Ce.a donne un tout autre aspect à la cor.f rer.e Et il ne faut pas trop nourrir d'espoir pour les provinces.Hector HEROUX Les fusions sont-elles une bonne chose?Récemment, la ville de Grand'Mè-re considérait presque comme chose faite la fusion de Ste-Flore avec tout le territoire que cela représente afin de donner à Grand'Mere un nombre incalculable de terrains propices à la venue et l'implantation de nouvelles industries.tout en ne négligeant pas la construction domicilaire II > a quelques années, il était question de la fusion de Shawinigan-Sud a la ville de Shawinigan, et cette dernière venant de digérer très difficilement la fusion de Shawinigan-Est et Shaw.nigan-Nord.remettait la (hose a l'etude.et.aux calendes grecques Si nous considérons le point de vue scolaire nous avons vu et connu des services administratifs assez dispendieux.si nous considérons qu'il étaient la pour s'occuper d'environ 150 a 200 éleves De la est venu l’idee de regroupement car bien des services peuvent être regroupés, et comme on dit.ce n'est pas beaucoup plu- long ni plus dispendieux d'imprimer 1000 lettres ou 1200 lettres.Ce n'est qu'un peu plus.La ou s’amorce le problème, c’est qu'il est difficile de considérer la question sous tous ses angle>.et d’étudier sans parti pn- les avantage- et inconvénients de telle ou telle fusion.Le seul regroupement s olaire et l'érection de polyvalente nous montrent que certains problèmes n'ont été étudiés que superficiellement' Nous aimerions voir les conseils des municipalités de Ste-Flore et Grand'Mere, ainsi que 5 des citoyens de chaque ville les plus représentatifs, et, tous ensemble, s a-seoir et discuter autour d'une table ronde sur les avan- tages d'une telle fusion D'avance nous sommes convaincu qu'il y aura de l'opposition D'ailleurs, notre fameux temperament latm, enclin à la dispute, ob-mbule .'esprit, et il faut peu de chose pour que l'on s’éloigne rapidement du but premier a savoir; pourquoi la fusion'’ Pour nous, nous y voyons des avantages surtout dans le futur.Si nous ne regardons que le présent, nous faisons erreur, car c’est justement parce que les administrateurs des temps passes n'ont administré que au jour le jour que nou- avons, un tas de problèmes aujourd'hui.On ne regie pas un problème en le laissant pourrir.Bien sûr.on prend une chance, mais certains problèmes méritent d'être étudiés a fond.Certaines déperses mentent d'être faites, pour avancer a quelque chose.Si nous abordons e problème du stationnement.nous voyons bien que tout le monde attend que “les autres” règlent le problème.Qui ca les autre1-'’ En définitive.c'est nous, car le problème devient catastrophique et la note devient e.evée Mais si un Conseil municipal a pu pendant des années empêcher que la taxe augmente, même au détriment du bien général, on est content Pourquoi’ Parce que celui qui augmente les taxes n'est jamais populaire Notre éducation reste donc a faire, c'est a dire l’éducation qui consiste a mieux remplir notre rôle de citoyens qui comprennent, qu’un jour ou l'autre, il y a avantage a agrandir, a se fusionner, faire de la place, unifier les services, si on ne veut pas péricliter.Paul-E.NOLLET LE NOUVELLISTE Journal quodition pjbhé a Tro'S-Rivieres FONDÉ LE 30 OCTOBRE 1920 ABONNEf/ENT PAR LA POSTE: Au Coeur dj Quebec OU IL N Y A PAS livraison par carr Au Coeur du Quebec OU IL V A livraison Ailleurs su Carada et Autres Pays: AGENCES CE PRESSE P-* e.' > SERVICE Df PHOTO fi p-, A< • .U M ¦ ?.n** i M prêtant» p.- .s- par LE NOUVELLISTE (1967) Ltée • TELEPHONE: 376-2501 i'*1 Vri, •r par camelot e.,« Éiats-U- Ca-a-.A .1 an 6 mois 3 mois 1 mois iplot 12 OO 7 00 4 00 1 50 23 00 13 00 7 00 3 00 25 00 14 00 8 00 3 50 30 00 16 00 9 00 4 bO U C«ei 19 PSÎ S* VJ > 4 U "9 D vjr é \ d* tout#*» (fr a U C .jfGgdun P ¦ffNS 1 A'-, l**»d f' ¦ .f JJ k SA dr - u?i)+ !r.»u»e« r * rrrT)j\ f'urf rj /• (V , 'vpnt -ê « tie r, • - n d‘.i Ne To - dro tf d«» r#- P'oduc*' ion dM dep+r N*t V CO HACK'! d# rof d* rtrltzti ûn s * Le Canada doit résoudre ses problèmes biculturels TORONTO IV —l n forum m ternauonal d'intellectuels est d avis que le Canada doit résoudre ses problèmes biculturels et développer une politique eiran-gere indépendante des Klats-l ms s'il aspire a devenir une puissance mondiale la’ journal canadien d'opinions “The Canadian Forum ".a demandé a une elite d’intellectuels et d'hommes d'F.tat etrangers de donner ses idees pour l'etablissement d une nouvelle politique etranjjere canadienne Le journal publie plusieurs des idees soumises dans son numéro d’octobre, dont celles de M iv Beloff.administrateur a l umversito d'Oxford M Beloff écrit ' ll existe plusieurs endroits au monde ou une presence occidentale qui n est ni américaine ni ex-impenale serait vitale pour le maintien de la paix.¦'Le Canada ne doit pas seulement être indépendant, il doit aussi se faire remarquer comme te! A titre de puissance non-nucléaire nord - américaine le Canada a un rôle unique a jouer au sein de l'OTAN " M AU A.Mazrut, doyen des sciences sociales a l'université Makerere, de Kampala, en Ouganda.écrit pour sa part “Fn politique étrangère, le Canada joue dans l'Ouest le même rôl ¦ que la Yougoslavie dans l’Fst— engage a une cause, mais cherchant toujours a conserver son indépendance en dépit de cette cause.” Afrique 1! ajoute que les nations africaines, qui pour la plupart ont aussi des problèmes d integra-tion culturelles, tirent profits d“s problèmes biculturels du Canada.M.lan Opocenski.executif de la Federation mondiale des etudiants chrétiens, a Geneve, déclaré que le Canada, comme la Tchécoslovaquie, doit vivre près d une puissante nation “Le Canada dans le monde actuel a une chance unique d’étre la voix de l'autre Amérique Les contacts avec Cuba et la République de Chine au temps de l'embargo par les Ktats-l'ms et d'autres pays constituent autant de victoires pour l'histoire de la diplomatie canadienne," ajoute-t-il “Le Canada devrait prendre part avec les petites nations a une étude sur leurs relations avec les grandes puissances atin de determiner jusqu'à que! point et a quelles conditions il leur est possible de conserver leur indépendance et leur souveraineté en dépit d une cooperation militaire et économique étroites avec ces puissances " Chine rouge Joan Robinson, professeur d'économie à l'université Cambridge.est d'avis que le Canada devrait reconnaître la Chine rouge immédiatement, ajoutant: “C'est une opportunité qui s'offre au Canada d'être à la tète de tous les peuples raisonnables du monde Le Canada ferait sensation en faisant part de son intention de voter pour le retour de la Chine à l'ONT e! au Conseil de sécurité." C P Snow, auteur et conférencier scientifique britannique, a aussi conseillé que le Canada suive une politique étrangère indépendante comme une "île sen-see a l'exterteur des Ktats-l'nis." Cela serait d'un grand secours aux E -C , car le Canada connaît mieux que quiconque les problèmes internes de ses voisins du sud " Espérance de liberté en Tchécoslovaquie Maman ourse Barbara Ward, économiste, l'expérimentation auteur et conférencière bntan- En trouvant une solution à nique, croit que le Canada a son conflit interne sur le biün-une aptitude particulière pour guisnie et le biculturalisme, le Canada démontrerait très clairement comment deux nattons dans une même pays peuvent Vsgit* presse Un rêve qui n'a jamais été abandonné Le Colonist.Victoria Le rêve d'une union vraiment intégrée de l'Europe occidentale.incluant la Grande-Bretagne, n'a jamais été abandonné 11 fut un temps ou il était si vivace qu';l semblait a portée de la main, mais il' a échappé a scs partisans, principalement a cause de l'objectif représentée par un seul homme le président Charles de Gaulle.En effet, ce dernier a toujours refusé de permettre a la Gran- de-Bretagne de faire partie du club européen et son obstination a éprouvé .a patience des Britanniques et aussi de leurs ami> Néanmoins, la Grande-Bretagne persiste dans la poursuite de cette appartenance.Le vieil argument contre l'entrée de la Grande-Bretagne dans la communauté economique européenne était qu elle attirerait une presence américaine envahissante dans le déve-loppement technologique - a cause de l'étroite association anglo-américaine - et qu il en résulterait une influence préjudiciable aux intérêts des associes européens Cette théorie était a l'origine strictement française e: était nee.selon les interprètes, de la crainte que des relations plus étroites entre l'Europe et les Etats-Unis ne perpétuent la domination mondiale des superpuissances.Mais il y a deux choses qui pourraient en venir a changer la pensée du général de Gaulle I.a premie-e.évidemment, est le comportement des Russes en Tchécoslovaquie, qui l'a possi-blement convaincu que son rôle de créateur d une detente entre l'Es! et l'Ouest n était pas réaliste, et qu'en fait, il ne peut pas jouer le rôle d'arbitre du sor’ du continent Soudainement li se peu! que les avantages d’un consortium qui inclue-ran la Grande-Bretagne possèdent un certain attrait pour lui La deux eme raison, c'est une declaration faite par le sous-se-cretaire d'Etat américain.M.Nicholas Katzenbach, selon laquelle une association entre l'Europe constituera l'une des taches les plus importantes de von gouvernement pendant les dix prochaines années Mais, a ajouté M Katzenbach cette association ne pourrait se faire que si l'Europe elle-même était unie De toute evidence la G'andc-Bretagne doit être inclue Arme-clé du premier min's*re Tradeau Le Albertan.Calgary Le projet de loi présenté par le premier m.nistre Trudeau concernant le.- deux langues officielles est la première mari-fes'a' • n législative des recommandations de la Commission royale sur le bilinguisme et le biculturalisme Bien plus, il s'agit d une arme-clé dans la campagne entreprise par le premier ministre pour garder a la Confédération les suffrages des Cana-dkns de langue française.Le projet de loi pose d'abord comme prémices que l’angia.v e: le f.-ança.s “son; les langues officielles du Canada" et qu'elles ont un statut et des droits égaux non seulement au Parlement nu l'Acte de l'Amérique du nord britannique leur accordai! déjà l égalité, mais également au gouvernement fédéral e’ dans ses agences A la suite de la présentation du p'ojet de loi.M Trudeau a annoncé qu'il en enverrait des copies aux gouvernements provinciaux.leur demandant leur cooperation dans “application de ce principe.La simple cour-¦oisie le demandait ainsi, étant d nne qu'il affecte les cour* provinciales chargées d'entendre les causes criminelles Mais le premier ministre espere sans doute que si les provinces peu vent être persuadées de travailler avec Ottawa et de mettre sur pied des districts bilingues, elles iront plus loin et rendront leurs propres services publics bil.ngues dans ces régions, comme le suggère la commission BB \ l'exception de l'Ontario, du Nouveau-Brunswick e'.espe-rons-le.du Quebec, les provinces attendront probablement de voir de quel côté souffle le vent de l’opinion publique avant de s'engager On peut s'attendre à rif x objections principales a la ; i prop-.'-.- vu- les ’.mgues offi-c elles La presentation de ce projet de loi soulèvera la colere rie v Canadiens anglophones qui.s'ils le pouvaient, obligeraient tous e! chacun, au Canada, à parier anglais: et il y aura ceux qu.se plaindront du fait que ce projet de loi.s'il est accepté, handicappera les Canadiens de angue anglaise qui songent a fare carrière à la fonction civile fédérale.11 ne faut pas gaspiller nos sympathies a l'égard des francophones bigots, mais il *era important île voir a ce qu'on ne leu- permette pas d'aggraver le problème du bilinguisme à la fonction rivae hors de toute proportion.Cela peut se faire en partie en évitant un zele exces-s.f dans l'imposition du bilinguisme d la fonction civile fédé-: ale et en partie en soulignant le fait que cette nouvelle loi exigera des fonctionnaires civils anglophone* exactement la même chose que ce qui a été exigé de leurs collogues de langue française pendant 100 ans .Pour que le Canada devienne une nation bilingue Le Retord Kitchener-Waterloo Le Parlement fédéral vient d'entendre en premiere lecture un projet de loi qui.a long terme.accordera la reconnaissance officielle a l'anglais et au français comme langues officielles du Canada et obligera tous les ministères fédéraux, la plupart des tribunaux et certai- nes agences nationales a fonctionner dans les deux langues Une minorité seulement de Canadiens doivent maintenant refuser de reconnaître la nécessité d une telle garantie législative.si le pays doit continuer a être uni Depuis le debut de la ' révolution tranquille", au Quebec en 1960.le Canada a été l'objet dTine leçon prolongée sur l'essence de notre statu! de nation.Bien que la partie anglophone du pays ait souvent été obstinée dans son refus d accepter la réalité, et bien qu une reaction minoritaire se soit développe*-au Quebec sous la forme d'un mouvement séparatiste dans cette province, il existe actuelle- ment une appreciation générale du fait que sans une dualité culturelle essentielle, le Canada pourrait se fragmenter et cesser d'exister l ne fois ceci admis, il est peut-être opportun de parler des difficultés Kn regard de cette réalité il faut placer la difficulté qui existe, pour la plupart des adultes, a apprendre une langue seconde Pour que le Canada devienne une nation bilingue dans la mesure envisagée par la nouvelle Loi des langues officielles, il faudra des années de persévé.rance et des changements radicaux dans la formation linguistique donnée dans les écoles Notre pays a peut-être la (hnnrc unique de démontrer qu'un objectif semblable est finalement réalisable, mais il lui faudra beaucoup de lemps et d'efforts, beaucoup de souplesse et la faculté de comprendre le point de vue de l'autre Heureu-M ’ia n', on opposera aux signe* persistants d'obstination unilingue des témoignages encourageants POINT DE VUE De la cohérence Triste expérience Qu'est-ce que dit M Marcel Masse’’ Ceci La politique salariale du gouvernement ne vise pas a établir une politique des revenus pour l'ensemble de 1 é-eonomie québécoise, ni même une politique salariale pour tous les Québécois.Elle vi-,e unique ment a apporter autant de cohérence que possible dans l'établissement e l Nouveau Rrun-wn k d-v ait tirer profi' de la triste expérience de l'hôtellerie, dans la province de Québec et en retirer une leçon.Le Québec a essayé de soutirer de plus en plus d'argent des touristes en appliquant une taxe de vente de six pour cent aux chambres d'hôtel et plus tard en haussant cette taxe a huit pour cent Mais après l'Expo 67 pendant laquelle les gens étaient contents d'avoir des chambres a n'importe quel prix, cette idée a commencé a faire boomerang Actuellement, le Quebec continue a retirer sa taxe de huit pour cent - mats beaucoup de visiteurs éventuels particulièrement les congres, évitent cette province rompletement.et le commerce de l'hôtellerie en rossent les effets Le gouvernement du Nouveau Brunswick a pris un risque é- den’ au début de l'année.< d'hôtels et rte motels sujettes à -i taxe de six pour cent Ce qui fait que cette décision était ns-quee, r'rst que la Nouvelle-Ecosse n'a jamais appliqué sa taxe de vente de cinq pour cent aux chambres d'hôtel et de motel, ce qui donne à cette provin-re un avantage évident en ce qui concerne les touristes et tout particulièrement les congrès Mises à part les sommes additionnelles que doivent payer le* "ouprs importants, i! ne fan-drait pas gnorcr un facteur celui de l'irritation personnelle ressentie par le client mover» d un hôtel lorsqu'il s'aperçoit que sa note, pour une journée, « si de 60 ccnt.s ou 90 cents ou $1 20 de plus qu'il avait cru Au-1 un touriste, même le Unit iste à l'a ¦ n'aime sc rendre compte qu'il a été joué « LE NOUVELLiblE.lundi 1« 4 novembre 1968 1 Résolution des professeurs adressée au ministère de l'Education L’Institut de Technologie intégré au CEGEP au plus tôt in bf*1 TRACY (LB i — l^es professeurs de l'Institut de Technologie de Tracy, dans une resolution adoptee le 24 octobre dernier, demandent au ministère de l'Education que le personne! de ITnstitut do Technologie de Tracy, les options professionnelles qui s’y donnent !a bâtisse et l equipement soient intégrés au CEGEP de Saint Hyacinthe dans le plus bref de!ai en attendant que l'implantation d un CEGEP autonome puisse se reauser dans la region ( est le professeur Donald Fortin, qui au nom de ses confreres, a donné le< tare de cette resolution lors de l’as-'pinblec d informations tenue a ITnsti-tut f fl - îr ?• f» w.^ ¦ «FSfc*»- - a*« MGR JEAN-CHARLES LECIAIRE, PA, V F., officiait a la b«nédiction de I usine tes Poudres Métalliques du Quebec Limitée.Plus eurs personnalités de marque avaient pnj place sur I estrade, entr* autres m: S H.le maire de Trac/, M.Arthur E Pontbnand, Dr Harry Durney, d recteur de la nouvelle usine, M Jean-Paul Gignac, president de Sidbec et MM.P H.Desros'ers, W l Walsh, J.M Herndon et Rclond Dugre M.Michel Bélanger a l'ouverture de la nouvelle usine Cette industrie contribue à l'économie SOREL 'LB - Prenant la parole au cours tic la rerronic qui a marque l'ouvertuie de !-* nmjise!io usine Les Poudres Me- tal’iques du Quebec Inc, situer sur la roule Marif-Victorin.a T’ ac> le sous-ministre de l'Industrie e' du Commerce du Que- /VS, Robert Tranchemontagne nomme chef de groupe en education physique SOREL eut vous être utile, nous vous invitons à prendre rendez-vous avec notre représentant en téléphonant à.752 4576 ou »n écrivant s 1 svanr» H la BANQUE D'EXPANSION INDUSTRIELLE 550.Borifiventurr Trois Rivieros P Q bcc M Miche! Belanger a sou-.gne l'impor'ance de celte industrie pour l'economie du Quebec et de la région de Sore'- T racy Cette nouvelle usine transformera le fer extrait de nos resources naturelles Notre développement économique a été si longtemps base sur ce m nérai.que nous oublions parfois que d'autres utilisations de ee minera pouvaien' être faites Ce'te nouvelle usine a souligne M Belanger est le résultat de recherches spécifiques de nouvelles technologies, qui nous ont permis de découvrir de nouveaux champs d'action et de les développer Les Poudres Métalliques se-ror’ vendues dans le Quebec mais elles seront egalement mises en vente sur les marchés extérieurs, apportant ainsi un développement industriel important M Rr'.anger a souligné que la réa saf.on de cere usine é'a ' une oeuvre d'équipe et que l'ex-ceüen'r coordination des tra vaux avait permis de construire l'usine, d'y installer Téquipe nient e* d'arriver aux activités commeri .aies en seulement 333 Le sous-mtn.stre de 1 Indus me ei du Commerce a souhaite que tout on atteignant un hau’ niveau de productivité, qui con tnbuera au bien-être econoir que de la région de -Sorel et rie la province de Quebec cetie nouvelle entreprise sache s'adapter dans une courbe crois sante d'harmonie, a la réalisa lion socio-economique du Quebec contemporain Parmi ’es invités qui ont a-s;>te a ; inauguration de cere usine, on remarquait les maires rie Tracy.Fore! et Saint-Joseph de Sorti MM vdthi:- Pont h'-.and Léopold Beaudry e‘ Ernest \ussant.ainsi que MM P H Pesrosicrs.industriel, Jean-Pau! Gignac président de Sidbec.Iran-C'aude Lessard, president rie I Hydro-Québec.J M Mission de paix Quelle décision prendra Trudeau! Par la PR F W ( W M>IF NM Selon le premier ministre M Pierre Klliott Trudeau, le gouvernement ignore quelle decision il prendra si on lui deman de d envoyer une mission de maintien de la paix au Vietnam la’ gouvernement.a ajoute M Trudeau, espère faire connaître au public les parties du rapport de la commission sur la sécun te nationale qui peuvent être publiées sans nuire a la sécurité du pays Le ministre des Pêcheries M Jack Devis, a déclare i, e le gouvernement achèterait ¦•>.000 non dr hv es de morne salée aux producteurs de la cote Est pour 1rs envoyer comme secours au Nigeria Le ministre des F inances M Edgar J Benson a annonce que le gouvernement lederal consentirait a renouveler certains accords selon lesquels Ottawa pei çoit certaines taxes provinciales et les rend aux provinces Herndon, directeur général de Commerce du la Socie'é Fer et Titane, ancien Dugré, presiden président de l'Association des Chambre de ( Mines et Métaux du Québec r personna .:é r gouverneur de la Chambre de nee' M Fortin a ensuite expliqué pourquoi les professeurs n a-vaieni pas adopte cette attitude en lanvier dernier 11 croyait alors qu'une décision en ce sens pourrait être préjudiciable a l'enseignement technologique de niveau collegial tel que dispense a Tracy "Nous désirons, peut-on lire dans une résolution adoptee en janvier dernier, que la formation dispensée par ITns-titut sou établir sur des bases solides avant de songer a l'intégrer a un CEGEP La conjoncture était peu relui-«nnte en janvier, de préciser M Fortin I Institut devant faire face a l'intégration a la régionale Cangnan.et d'autre part, la possibilité de s'intégrer au CEGEP de Saint-Hyacinthe présentant autant de risque, soit la disparition de ITnstitut Les professeurs et la direction.a ajouté M F'ortin.ont donc cru que la seule façon pos-sib’î de conserver l'enseignement professionnel de niveau collégial dans la région, était de maintenir l'Institut, en développant sur des bases solides l'enseignement professionnel jusqu au moment ou nous pourrions former un CEGEP' La situation étant maintenant difterente.l'intégration présentait moins une menace a la subsistance de l'enseignement professionnel de la région qu'une façon d'atteindre plus rapide- ment l'objectif qui a toujour* guidé les professeurs de cette institution, soit, a ajoute M F'ortin.un enseignement professionnel de niveau collégial valable ' Si certains voulaient v'.ir dans cette demande dJn’cgra-tion au CEGEP de Saint H* a-cinthe.un détour pour en arriver a l'objectif, que nous avons toujours eu.il ne faudrait pa> croire cependant que nous allons y perdre quelque chose Ce serait mai interpréter te «es'e des professeurs et de la direction Si en janvier dernier, une decision fut prise pour mainte- nir e' de -lopper a ! Institut de Technologie de Tracy un enseignement professionnel de niveau collegial cette derniera décision de nous intégrer vise a accélérer l'histoire du dévetop-nemem d un CEGEP autonome dar* i rea on a déclaré M Donald Fortin.Par ailleurs le directeur d* l'Institut de Technologie de Tracy.M Paul Isabelle, sest dit onfiant qu avec 1 appui du députe de Richelieu des parent», des industriels le cours d'enseignement technique e' professionnel au niveau collégial sera maintenu dans la region M ¦; ¦ : U 1*4 1 iA ¦ cl f ?êp3 MË&B H - Va .ormere b*ervêimé# brigade trimmed* Political (Pad) Peyton p!«re Pig and whist'# a ta aecond# Les tro » c xh*» Pout »ai iPa.d) front Page Challenge The Outcast» Ironside » Haute fens-on The carol Burnett Shew Bngadt criminelle l«* temps changent ta t *r >ans vo es Political (Pa-d) or n n formidable It *efces a thief Rea G gut a illimité 10 >0 Te'eplty Polit.rai (Pa.di Piano Bar Panoramonde 11 00 -J M* l« K>ufi* verte Dernè'e btu^t #?mé’éd A- L écoi# du bonheur 11 00- 2 7 Teléiourn# 5- Pt'iona 'v 5 v.# At ness Ne-A» y Mr D'#ss Ud ft- Nca» 10- Vote de femmes • l #»rn O C ock Repo t 12- Be*'h ned 10.v» ronde de* »po'*» 11.15—2* Cinem# 11 15- -4 Ou?4- Meilleure mem Ciném# h Théltre de! pet t! 11.IQ- -12- Puls# 13- L éCOit du bonheur li 19 Viewpoint 11 25-4- Piyk of ?he Weth 11 20- Nouvelle* du »port 11 30-5- The Hollywood squares Heurt E*qui!# 7 Le» joyeu* n#ufr»*ge* j.Derrntre édition 10- t fern«! •mour ’¦3- Bloc de» Nouv«Het 12- Merriage Confident ei 11 25- -6 Night Overt'l 13- Tente Ficelle C • né m # 11 4J~4- Pelmares Th# Tonight Show 11 55-#- Ne^s C ném# 7 12 00- 5- Jeopê'dv y Th* »oey B shop >hrw é- Mon# McOuskev 11 3fs- Jl ,er.e-f- chen The#f»t 7- M d- 7 Th# Oufüd#’’ t B#a Ut ned Ne*»room 1J 10- Le» récif» du i#pi»#ir>e 12 45 D#rriere td^ion 12- In to^n Télélourn#! 13- B'OC d«! Nouve1 e! ft.Fin#' repeat 13 lO- .O- Lts m#nchttfes Nbuvei'e* •ngl#ise* 12.15—4 L éCtuAlité 1.10- M' S’gu* Marc Legr#nd Met lur at marc • 17 45 - tl 25 Tous les soirs a 7 05 - tl 50 Entants 75e en taut temps yJHERJ?D:V DEUXIEME SEMAINE sf* V enu't'* .•'Av J v.o» < ** ** ' *1 LES DEMOISELLES fl i# DE ROCHEFORT e* coui ruas H CP A *5£ *•» oc»-'« • ¦ II IA 12 ?é-4 12 :o-4 5- * 10- De See 12 45- 12 50—; 12 JS—5- C»ne roman t
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