Le nouvelliste, 24 octobre 1967, Cahier 1
exp067 T#rr» des Vomrrw 'v^ontrééî.Canada, 29 avr I - 27 ortobrt 1%7 fz ^ «u.* le nouvelliste 47e année, No 298 Troià-Rivicies, mardi le 24 octobre 1967 Dix cents auto uort «*u i.ùt tou* les diuiis a'Vil .1 Royal Troi» R 4W1 Owvcrt d« I 00 ».m.a trtt R M.ItMRW'a MMI L'amère et violente campagne électorale du Nouveau-Brunswick passe à l'histoire Robichaud conduit les libéraux à la victoire D'aptes M.John W.Holmes Se préoccuper davantage de l'harmonie que de “ MONTREAL 'PO ~ D après If président de l lnstifut canadien des affaires Internationa, les.les Canadiens devraient se préoccuper davantage de l'harmonie que de l unite dans ce pay* parce que, selon lui.la diversité est une des caractéristiques d’une société libre.C’est ainsi que M John W.Holmes s’est adresse aux spécialistes en education qui participaient a la session d’ouverture de la Conference nord-amencai-nc sur l'éducation des adultes î.a rencontre réunit a Montréal dev délégués du Canada, ries Etats I ms, du Mexique et des Caraïbes.Parlant du problème canadien qu'il a apnele notre experience M Holmes a dit que les Canadiens, qui ont toujours vécu rapprochés les uns des autres y gagneraient a relâcher le lijn qui les unit.“Nous avons trop par'é.res temps-ci, des vertus de l'unité pour ce qu'elle est”, a-t-il ajouté.Selon M.Holmes, les Canadiens devraient être fiers de leur diversité plutAt que de vouloir s'imposer une seule culture ou.plus spécialement, une seule structure politique, celle qui prévaut dans toute l Amenque du Nord.L'harmonie “Ost la liberté et non l'unité qui importe, a-t-il poursuivi.Nous devons rechercher l'harmonie et non l'uniformité.Je pense que le Canada se préoccupe trop de faire un slogan de nationale LTiarmonia nationale se verrait bien mieux.“Au Canada, nous avons fait 11 ' péiience d un Etat bilingue et hi-national durant deux siècles et nous sommes encore au stade de l'expérimentation.Si nous allions echouer dans notre tentative d'inscrire la coexistence et la collaboration dans ce pa>à par des moyens civilisés, nous jetterions la consternation chez, plus d un autre Etat multinational.“Nous avons longuement prêché et passablement pratiqué cette égalité, mais en voulant fonder une nouvelle société, nous avons tendance à confondre l’égalité avec l'uniformité “Si notre société doit être libre.elle ne saurait imposer la c onformité au nom de l’integra-tion.'* Non loin de Princeville Deux motocyclistes sont tués dans une effroyable tragédie PRINCEVILLE 1R L > - l'ne tragédie de la route, survenue hier soir sur la route 5, a environ un mille des limites de Princeville.a fait 2 morts et deux blessés.Les victimes sont deux motocyclistes de Plessis-ville.Elles ont etc identifiées comme étant Michel Turcotte.19 ans.fils de \î Roland Tur-rotte.demeurant sur l'Avenue St.Isidore, a Plessisville, et Jacques Boule.20 ans.fils de M.(irrard Boulé, de l’avenue St-Germain.a Plessisville egalement.L’accident est survenu vers 20.35 heures.En plus de la motocyclette sur laquelle voyageaient les deux adolescents, l'accident a mis en cause une automobile qui filait en direction de Victoria ville.La Dodge de M Cote heurta en plein front la motocyclette qui venait en sens contraire.Presqu’au même moment, une autre automobile qui suivait la motocyclette donna dans le tas de métal et de chair humaine.11 s’agissait d’une Ford 1%"î conduite et propriété de M De-Quirion.29 ans.de Plessis-ville.Ce dernier revenait de I HAtel-Dieu d'Arthabaska où ’1 venait de conduire son épouse.L’impact fut tellement violent que les deux automobiles -ont une perte complete.Les victimes ont été Iranspor-tees a la morgue de la maison Desrochers de Victoriaville ou des membres des familles Tur-cotte et Boule procédèrent en fin de soirée à leur identification.C’est un compagnon de Turcotte et Boule qui le premier crut reconnaître sur les lieux de la tragédie la motocyclette de Boule II se rendit a la morgue Desrochers pour constater la triste évidence.Michel Turcotte est d'une famille nombreuse de 15 enfants.Il s'cfaïf lui aussi acheté une motocyclette samedi dernier Michel travaillait â la manufacture Tricot La salle de Plessisville.Jacques Boulé était l’ainé d’une famille de 8 enfants.Il travaillait pour sa part à la filature Plessis.L’agent Pierre Beaulieu aidé de nombreux agents du détachement de la PP de Victoriaville a procédé aux constatations d'usage.Les deux blessés ne le sont que légèrement.M.CAté est ressorti de 1 HAtel-Dieu hier soir même apres avoir reçu les premiers soins.On s explique encore mal les circonstances ayant pu causer cette tragédie.L'enquête du coroner.dont la date n a pas enc ore été fixée, devrait apporter des éclaircissements.Ln prêtre s'est rendu sur les lieux de la tragédie pour donner 1 absolution aux deux adolescents.LE SOURIRE DU PETIT DEJEUNER Oui donc o d't qu'il «toit plus facile de mourir pour la femme qu on aime qu« de vivre avec elle ?CMnCRK"'TROIS RIVKRCS Coup d'oeil sur l'Expo par la PRESSE CANADIENNE Nombre de visiteurs lundi a 20 heures • 222 471 Nombre de visiteurs prévu.205.000 Nombre cumulatif de visiteurs.48.222,445 Nombre cumulatif prevu.38.879,460 Evénement prévu mardi; 20h.— Premiere a la Salle Wilfrid Pelletier de le Place des Arts d’une sene de represen- • tâtions par la troupe des Grands Ballets Canadiens.* %* WM mrü* (Telephoto PC) LE PREMIER MINISTRE liberol Louis Robi- adversaire conservateur, M J C.Von chaud affiche un sourire radieux et pour Morne, a essuye une défaite personnelle cause.Non seulement son parti a-t-il ete dans le comte de Restiqouche.reporte au pouvoir, mais son bouillant te 22e anniversaire de l'ONU Occasion de dresser un bilan NATIONS I NIES ' AIT» — “La principale raison de l’état des choses navrant et lourd de danger dans le monde est peut-être ce qu'on pourrait appeler un état d'esprit ou plutôt un climat moral”, déclare le secrétaire général l Thant dans son message a l’occasion de la journée des Nations unies, le 24 octobre commémorant le 22e anniversaire de la ratification de la charte de l’OM .“la's nations ont acquis au cours des vingt ci quelques années qui se sont écoulées depuis la proclamation de la charte, des moyens de plus en plus grands de servir l'humanité ou de causer sa perte, mais sans AUJOURD'HUI Courrier de Momie 1 1 De l'imaqe au son 9 Mo»s croises 5 Plume et plumeau 10 Radio - T V.Cmema 9 Bellemare, M.Alcide Ducharme, Mme Vve J.-S.Ferron, Mme Vve H Filion, M.Vianney* Gervais, M Josophot Gill, Mme Albert Grondm, M Marcel Héroux, M Réal Leblanc, M Aurelius Morel, M Jean Baptiste Paillé, M.Yvon Thiffoult, M.Marc Tremblay, M.Laurent «Valser, Mme Vve W C.(Voir nécrologie p.17) acquérir un sem correspondant de leurs obligations envers les autres.L’écart entre les promesses proclamées dans la c harte et le comportement des nations, grandes et petites, dans la pratique, est dii a ce déséquilibré moral que ce même écart aggrave a son tour”, ajoute U Thant “Cette journée anniversaire nous offre l'occasion de dresser un bilan, a la fois matériel et moral Elle nous offre l’occasion de rappeler les principes proela- OTTAW’A 'PO — lx» premier ministre du Canada.M lester B Pearson, est d'avis que l’Organisation des Nations unies doit faire plus que séparer temporairement les combattants Dans son message à l'occasion du jour des Nations unies, le 24 octobre.M Pearson declare que l'OM doit aider a extirper les causes sous-jacentes des conflits la pauvreté, la maladie.la faim, l’ignorance, l'injustice.Bref, elle doit promouvoir le bien-être individuel et la dignité humaine".Le premier ministre souligne que les Nations unies viennent de traverser 22 années des plus tumultueuses de l'histoire des relations internationales “L'ONU, cependant” dit-lî.“a fait plus que survivre a une rude «preuve; elle a contribue a apporter des changements fondamentaux a la s ructure et aux objectifs des affaires internationales".M.Pearson souligne a\rr satisfaction que a 1 heure actuel- mes il y a 22 ans et d en reexaminer la valeur dans le momie d'aujourd'hui.Le mode de vie que prescrit la charte n’est pas un simple rêve philosophique.\ l’échelle des années, les idéaux finissent toujours par devenir les biens les plus utiles et les plus précieux de l'humanité.Dans un monde où les moyens de destruction massive abondent ces idéaux offrent aujourd’hui la seule voir qui permette a l'univers d'echapper a l'autodes-truction’’.le.plus du double des Etats si-gnataires originaux sont représentes aux Nations unies rt que ' bon nombre de ces nouveaux pays membres ne sont apparus sur la scene internationale a titre d’Etats indépendants que depuis I960 ’.\ defaut des Nations unies comme tribune et office rentrai, le puissant désir de justice economique et sociale qui anime ses nouveaux aussi bien que ses anciens membres pourrait se solder par une deception, un desespoir et une inquietude bien plus considerables".Difficultés rie l’ONU lie premier ministre estime que "les difficultés politiques et financières des offensives de paix doivent être surmontées si l’ONU doit contribuer au maintien de la paix et de l'ordre internationaux'’.Ces difficultés actuelles", a imite-t-il.“sont une entrave a lefficacitr des offensives de paix de | ONT '.Selon le premier ministre Pearson L'ONU doit foire plus que séporer les combottonts Le chef conservoteur Von Horne défoit dons son comté ainsi que deux ministres libéraux FREDERICTON (PC) — Us elections generales au Nouveau Brunswick se sont soldées, hier par une troisième victoire consécutive pour le liberaux et leur chef, le premier ministre Louis J.Robichaud.victoire également souligner par la défaite dans sa propre circonscription du flamboyant c hcf progressiste-conservateur.M.J.C.Van Home.‘ Je suis extrêmement heureux**, a déclaré le premier ministre qui a fête samedi, son 42 anniversaire de naissan- ce en pleine campagne électorale, campagne qui s’est avérée amère et violente.Il semblait que le liberaux de M.Robichaud étaient en voie d'obtenir presque la même majorité qu’a l’issue de la dermere election, en 1963.lorsqu'ils avaient gagne 32 sieges contre 20 |>our les conservateurs.I ne redistribution électorale, cette année, a porto a 58 le nombre des sie-ges a rVssemblee législative, soit six de plus qu i! y a quatre ans.I.a défait?M Robichaud, premier V*a-dien a être élu premier ministre.s'est abstenu de commenter la défaite de M Van Home dans Restigouche, où le chef conservateur était sorti victorieux d’une election partielle en février dernier.< ont contre 49 pour cent pour les conservateurs Bien que le corps électoral 313 685 ait au mente de 13 pour < ent au regard de 1963, tout semblait indiquer que le recensement final .serait de quelque lativf a transformer automatiquement i âge de voie.Quant au résultat meme de cê plébiscite, les dirigeants de !>-lecUon ont fait savoir que les votants avaient rejeté par deux contre un foute modification a la loi électorale qui baisserait 1 age de vote a 18 ans.Au cours des deux campagnes, celle de février et celle qui a preside les elections d'hier, les deux chefs se sont amerement critiques i’un et l'autre.Hier, W.Robichaud n’avait qu’un seul commentaire a donner.soit que “le peuple de Restigouche a prouve qu'il voulait un gouvernement responsable”.On n'avait pas encore pu rejoindre M.Van Home pour ses commentaires Maigre la victoire liberale, deux ministres du cabinet de M Robichaud ont perdu le droit de siéger.Le ministre de la Santé, M Stephen Weyman, et le ministre du Bien Etre.M.John MacCaUuin, ont été défaits dans St-Jean-Centre.\ ote populaire Le vote populaire favorisait legerement les liberaux, après le dépouillement d'environ 76 po-r cent des votes: 51 pour Mais 1rs derniers résultats ne devaient pas etie connus avant aujourd’hui.M.J -C.Von Horne la position des partis par la PRESSE CANADIENNE Positions des partis au Nouveau-Brunswick 85,OOn votes de moins que lors des dermeres elections l* dépouillement du scrutin semblait egalement se faire au ralenti a cause d un plébiscite tenu conjointement avec l’élection.En vertu de ce plebiscite, les votants devaient faire savoir s'ils acceptaient que I on baisse de 21 a 18 l'âge d'éligibilité de vote, mais le résultat n obligera pas la nouvelle Assemblée legis- 11 h.20 p.m.HAE.Etui libcruux 32 PC 25 Douteux 1 Total 58 Le premier ministre Pearson Appui populaire à l'unité nationale OTTAWA fPO — Le premier ministre du Canada.M Lester R.Pearson, a déclaré hier soir que la victoire électorale au Nouveau-Brunswick de M Louis Robichaud marquait l’appui populaire a la position prise par le leader liberal en faveur de l'unité nationale.Dans un télégramme adresse a M.Robichaud.M.Pearson affirmait: Vos efforts infatigables et votre foi en la valeur de la tra- Nouveau chef Tory M.Robert Stanfield affrontera deux candidats TRL’RO 22 rie la 1ère Avenue, a Quebec egalement.\ la demande rie leur avocat.Me Y van Godin, le juge Maurice Langlois a remis la cause au 30 octobre Les trois accusés, qui ont tous déjà purgé des mois d’emprisonnement pour d'autres infractions, ont nié leur culpabilité au sujet rie ce vol commis il y a quelques jours, soit le vendredi.20 octobre 1967 Encore ce mal de dos lancinant?s» *oc» • ifft-M a# **'•1 a.a.«.ci» p*ut-êtr» du â d.r»rn*»tinn iU>» vntM ur»n»ir«M» .t » .b* trmih1.* d.I» P«n« c# r»v ).* rOu»«* D >dd'» p«'.ip U* î;.m» -r i\.m »idr • vu • *.*u i»c*r !,.* f’i i!*« DodcT* »timu!*nt la» r*im.C.qui »ul» » »«• .« c»u».du in»l d.d»>« Vmr» Tou» »#n*.i ittt.ux et vou» vau» repn*e« mteut.Vw » t*o »e* mmnter »ur 'a» Pw V;le» Dndd'» pour le» Nouv»«'i fer tu»» eronotaïqu».I .Pu tunJf «a dimanche, c^aq-e ae-maine et chaque mois, le v-' ‘ ’ d Air Canada prand i« chem n oe Paf 3.Accue l aounaM; ambiance de plaisir.Voyager par “Europe 870 c est l'art d avoir toujours vingt ars.Et I arrivée t ent les promesses du voyage: I Europe “hors sa son ’ est enfin rendu# a riiç.rrtéme.Voua y sarez comma chez vous.Car de Copenhague a Knossos et oa Brest a Budapest TEurope ’'hora saison** c’est I Europe sans façons! Les réa'ites aont d'ail-leur* proches de vos rêves: • Tarfs d excursion 14-21 jourt, alter-retour, casse economique.• Prennar r» ement de 10e * (sotda payable en 24 mot»), • Vis te de grandes v es en coure de routa — sans augmentation du prix du billet AIR CANADA ® mie.• Correapondancaa aériennes depulè P*d8 vera tes quatre coin# de l'Europe.Air Canada vou# ouvra toute grande ta port# rie ! Europe .et la je a da vtvre eat toujour# compris# dans ie prix du biHat li# d w* «*-?< «r yfu*u- t f»^*.»*** pér MM •• «n»**».TROIS-RIVIERES-PARIS $353 •Au depart de Montréal LOUEZ UN CAMION thùeh MOU VEAU A 01 303S, Seul.Royal 375-6263 Trois-Rmere*, mardi le 24 octobre 1967 Le conseil donne plein mandat au directeur du Service d'urbanisme Nouvelle étape rénovation urbaine Un emprunt de $125,000 est nécessaire pmi Pierre \ Il 1.1 Ml RK CAP DE LA M\DELEINE -Ce ne sont cenamement pas les ?eiMcrs (1 ulihle publique qui vont faire defaut, dans la cite madelinoise, si l’on considéré la quantité d'emprunts que la ville doit contracter périodiquement aim den assurer le hnance-ment.I n autie emprunt, cette fois au montant de $125 imm» * avéré necessaire en Mie de permettre n I administration municipale d’entreprendre d importants travaux d'acjueduc et d'éfouts ainsi que d’ouverture et de mise on forme de rues a travers la ville, plus particulièrement dans les secteurs du nord qui sont en plein développement.L’emprunt en lui-même représente une somme de $1(18.817.50 a laquelle viendra se greffer un montant de $1(>, 182.50, représentant des intérêts sur emprunts temporaires, les frais legaux, d'escompte et d’emprunt.Le conseil municipal vient donc d'adopter le reglement No 474.visant a autoriser l’emprunt en question.Cependant, l’affaire devra être soumise a l'assentiment des électeurs, comme cela se pratique en bonne démocratie.conformement aux prescrip-lons de la loi des Cites et Villes de la province de Quebec.1 ne assemblée publique aura donc lieu, mercredi le 1er no-\embre, a l’hôtel de Mlle, entre lft et 21 heures, relativement au dit reglement.W / CITE DES TROtS - RIVIERFS ETUDE DE RENOVATION URBAINE ZONE CENTRE-VILLE PLAN GENERAL DE RENOVATION ECHELLE ENVIRON 1 • IOO a i /- / ' - .>.V) Les négociations avec le gouvernement provincial sont déjà amorcées par Gilles-G Provenchtr TROIS-RIVIERES — I>es travaux de roamrnace-ment urbain dans le deuxieme secteur du ventre-ville seront entrepris sous peu La ville a donne plein mandat au directeur du Service d urbanisme.M \ndre Lanne-ville pour négocier des ententes avec le gouvernement provincial, plus précisément la Société d Habitation du Quebec, en vue de s’assurer de Laide financière necessaire à la poursuite des travaux.Dans cette deuxieme etape.de renovation centre-ville, le projet crucial est celui oui prévoit la demolition des vieux edifices dans la penpnerie de Leveche.l’elar-gissement de certaines rues et I amenagement d’un nouveau parc.Aussitôt que la ville aura obtenu l’accord de la Société d’Habitation et quelle aura pris connaissance des modalites de l’entente, elle pourra décider de la date du debut des travaux.iH -4 i • i f I.aide dp la province * M à déterminer On prévoit que tes ententes devraient aboutir, ou en tous cas connaître des développements importants, lors de la réunion de l'Association Canadienne d’Urbanisme.section québécoise, qui doit se tenir a Trots-Rivieres prochainement.En effet, cet organisme doit fai- re ronnaitre 1rs implications de la Ixu qui a créé la Société cl Habitation du Québec et il est possible qu'a cette occasion, des nouvelles importantes soient annoncées au sujet de l'aide que cette Société apportera a Trois-Rivières On sait que le gouvernement provincial a verse $100 millions h cette Société en vue de l'amenagement urbain r y i x~ * • LEGENDE L'aide d'Ottawa est acquise •, i SELON LE PLAN DE RENOVATION URBAINE de la zone centre-v.lle prepare par le Service d Urbanisme de la cite, un nouveau parc fera son apparition autour de levèché.Celui-ci sera agrandi et I on aménagera un terrain de stationnement adéquat; la rue de la Cathédrale aboutira sur Hart; un mai! pietonmer reliera le noyau urbain avec la seconde zone ou sont situes les immeubles du gouvernement provincial, le Palais de Justice et d autres ed'bces appelés a devenir administratifs.le conseiller Vallicres et le cas du lieutenant Poitras L’aide financière du gouver-nement federal est déjà assurée par une entente survenue lors de la presentation du projet de renovation du secteur centre-ville en 1965 A ce moment, le gouvernement federal avait accepté lie plan de renovation urbaine en son entier et s’etait engagé à subventionner les travaux ius-qu au bout Le gouvernement provincial, pour sa part, ne devait accepter que le sect eu i No 1 comprenant l'hôtel de ville, le Centre Culturel, le garage souterrain et le parr Champlain.“Colbert et Pidgeon n’ont pas respecté le huis clos” Les grandes lignes du projet par f.eorges LAMOV TROÎS-RIVIKRES — Comme on pouvait s'y attendre, la question de la rétrogradation rie l'adjoint au directeur du Service de la police.M.Roland Poitras.est de nouveau revenue a la surface, a la séance du conseil municipal d'hier soir, mais cette fois publiquement.Le conseiller Gaston Valliè* res.se disant "encore en faveur du huis clos sur plusieurs questions qui sont débattues au conseil'’ a voulu clarifier sa position concernant sa proportion a la reunion anterieure du conseil.M Vallicres.on le sait, avait propose au conseil que tout ce qui avait été discuté *t la séance du conseil sur le “Cas” de l’adjoint au directeur ainsi que les rapports et réunions à huis clos dans le bureau du mare du vendredi precedent, soient claies au grand jour.M.Vallicres allégué, pour appuyer sa declaration, que le huis clos avait d ailleurs été dévoilé.Le conseiller Vallicres précise que c’est "devant la critique £ M.Gaston Vallicres faite par la presse écrite et parlée et par la Chambre de Commerce que le conseil s'est vu dans l'obligation, a la dernière séance du conseil, de vouloir donner au public un aspect de la chose qui se produisait”.Selon M.Vallicres on avait manque au huis clos.Dans une declaration de trois pages et mettant en cause deux conseillers.MM.Fernand Colbert et Léo Pidgeon.M.Vallicres explique sa version.Dans sa déclaration, M.Val-Üeres pretend que “deux de ses collègues (Colbert et Pidgeon) avaient "communiqué, soit avec M Charest, mécanicien de la police, soit avec M.Poitras.pour lui offrir de démissionner du poste qu’il occupait.•’L« conseiller Colbert avait brise le huis clos, allègue M.Vallicres en communiquant avec M Charest Le conseiller Pidgeon avait lui aussi, toujours au dire de M.Vallières.brisé le huL clos H était evident, decla- re t-i! encore, que la plupart des employes du departement de la po!).p étaient au courant d’une situation qui se passait dans le departement”.M Vallicres.précisant que le six novembre le conseil fêterait l'anniversaire de sa victoire électorale, espérait "qu’une fois pour toutes, lorsque le conseil prenait une decision, le huis clos ne sorte pas”.Retirer mon nom do la feuille Bondissant de son siège, le conseiller Fernand Colbert fit remarquer a son collègue M.Vallicres qu’il n'avait appris “l’affaire Poitras” que lundi vers 17h.T0 a l'issue de la séance de la Commission permanente.".le me suis informé auprès de M Charest.qui habite en face de chez moi, s'il avait effectivement travaillé sur la voiture d'un officier de police.Il me La confirme.Rien n'est sorti de moi.a réplique M.Colbert.M.Vallières, je vous demande de retirer mon nom de la feuille”.Déclarant que M.Colbert avait brise le huis clos.M.Val-hères revenant à la charge, précisa que c'ctait parce que M.Colhrrt avait communique avec M.Charest" du vendredi au lundi "1^ conseil s'est réuni le vendredi ’, a précisé M Vallières.“J'ai manque rn nr demandant pas le vote” Quant au maire René Matteau.qui avait demandé, comme on le sait, que cette decision du conseil reste secrète, il a explique qu'il avait "manqué en ne demandant pas le vote sur cette question du huis clos”.“Je le regrette”, a-t-il fait remarquer D’ailleurs, des gens dans le passage, a-t-il renchéri, entendaient tout ce qui s’y dis-sait.Tant qu'on ne sera pas rendu dans le nouvel hôtel de ville, il faudra se fier aux journalistes”.S'opposant à cette accusation lancer par M Vallicres.le conseiller Léo Pidgeon a énergiquement reagi de son côte Déjà.on fournissait les armes pour mieux se défendre, chacun de son côté.“M.Poitras ne m’a contacté que vers 10h.30 lundi matin, a réplique M.Pidgeon.Je ne digéré pas ce que vous dites.M.Vallicres.Vous parlez à travers votre chapeau lança-t-il a l’adresse de son collègue I* huis clos n'a pas été dévoilé.Meme ma femme n a rien su de ce qui s'était passé".M.Pidgeon jura, devant les contribuables reunis, que rien n avait trans.ré de cette reunion a huis clos de vendredi, ni vendredi ni samedi et ni dimanche.“M.Poitras m'a téléphoné lundi, je lui ai dit qu'il ne saurait rien de moi.Il m'a dit ce qu'il avait à me dire, continua M.Pidgeon.Ensuite le lui ai propose de donner sa demission comme policier.J’ai ete humain.On a dit que M Poitras était venu faire du chantage pendant une heure et demie chez moi.C'est faux.J'ai voulu éviter tout s ndale pour cet homme.Si vous croyez, au conseil.conclut M.Pidgeon.que je mente un blâme, qu’on me le donne publiquement".Pendant quelques instants, les conseillers Fernand Goneau et Aimé Lefrançois indifférents a la discussion qui se faisait, s’absentèrent pour aller "fumer une cigarette".conseiller Vallicres revenant a la charge a demande a M Pidgeon comment il se faisait que lui 'Pidgeon> ait été en possession d'une copie du rapport du comité de discipline alors que le conseil ne l’a eu que le soir.M.Pidgeon expi.qua alors qu'il n'avait qu’une partie écrite a la main" et ce.\ers 16h 30 ou 17 heures.“Je me suis dévoué.a-t-il répliqué, j'ai eu le rapport, ça vient de s'éteindre”.Nouvelle intervention du conseiller Vallières qui "trouve cela drôle".On commence a ele-ver le ton La discussion s'envenime au point que le maire se voit contraint de rappeler MM.Vallières et Pidgeon a l'ordre."Le fait d'avoir rencontre M Poitras.poursuit M Vallières, à l'egard de son collègue celui d’avoir été en possession d'une copie du rapport du comité de discipline, je trouve cela drôle Quand j'ai dit que M Colbert avait communiqué avec M.Charest.c'est vrai M.le maire, conclut M Vallières, vous avez dit vous-méme que M.Charest avait blâmé 1 officier qui avait fait le rapport en le traitant de rat".Voyant que le débat pouvait s'éterniser, le maire Matteau, s'aidant «le son maillet annonça "I.incident est clos, Messieurs!" M Deschèncs tenia quand même de faire une dermere mise au point.mais le maire lui signifia que l’affaire était terminée Il a quand même ajouté que le directeur Delage avait été consulté après la décision de principe du conseil de vendredi soir dans le bureau du maire.Selon le plan directeur de ré*-ménagement du rentre-ville.le second secteur prévoit la renovation de la partie située au sud de la rue Bonaventure.dans l'aire de réamenagrment numéro 5.c’est-a-dre le carre forme par les rues Bonaventure.Hart.Laviolette et Royale.Dans ses grandes lignes, le projet prévoit un agrandissement de leveche.soit par reconstruction complete soit par l'addition d'une annexe, la question n’etant pas encore tranchée definitivement; la démolition de*, vieilles bâtisses qui ont ete décrétées inadéquates d'apres le- etudes d'habitabilité entreprises par le Service dT'rbanis me.1 amenagement d’un mail pietonnie: a partir de la rue La- id construction de la nouvelle église va bon tram Le vieux presbytère Ste-Famille va être démoli par Pierre Ml LEMI RE CAP-DK-LA MADELEINE — Pendant que L construction de 1 église Ste Famille va bon train, dans la Cité madelinoise.on s'emploie activement à parachever colle du presbytère d** meme que l'aménagement du terrain avoisinant.On peut dire que le nouveau presbytère sera digne du modernisme fonctionnel et de la sobriété d’architecture qui caractérisent la future église elle-même.Construite en brique, cette maison comptera trois planchers.en y incluant le sous-sol.Elle est sise à vingt pieds à peine de l’église On a prevu qu'el-le pourrait être habiter dès demain et que le nouveau curé pourrait on prendre possession à cette date.Quand à l’église, la construction en sera complétée le 20 décembre.de sorte que les paroissiens pourront assister à la messe de minuit.Pendant que l’on construit allègrement un côté, on démolit a tour de bras de l’autre.C’est ce qui se produit dans le cas de l’ancien presbytère dont on entreprendra la demolition egalement demain.Cette opération a été confiée à Cap Construction, dont la soumission.de l'ordre de $2.700, s'est avéree plus basse que celles de ses concurrents.I n des plus vieux curés de la I e cure actuel.M.l'ahhe Donat Picotte.est un des plus vieux titulaires d cure le la région \gp de 71 ans l’ahhe Picotte est ne Louiseville en 1896.H a ete ordonne prêtre le 17 septembre 1922 Fait curé de la paroisse Ste Famille le 3 octobre 1948.ü y a entrepris cet automne sa 19e année de minis- La paroisse elle-même comp- paroisse Ste-Marie Madeleine, tore, après 45 ans de vie sacer- te 49 ans d’existence e» on y la seconde plus vieille paroisse dotale I^e vicaire actuel est dénombré cette année 3,955 ha- de la Cité madelinoise l'abbé Léo-Paul Nadeau.bitants.File constitue, apres la L’abbé Picotte doit prendre dans quelques mois sa retraite.Rien ne laisse prévoir qui sera désigné pour le remplacer à ce poste.violette jusqu'au parc ( ham-plain.la creation d'un parc ‘le repos a l'intention des po’sonnes habitant l’évéché; rélargissement des rues Royale et surtout Hart puisque cette demi» - e forme actuellement un goulot qui n'a plus que 22 pieds de pavage a l’intersection Bona vent lire Quant a la rue de la Cathédrale qui tourne a angle droit pour aboutir a Bonaventure.elle sera continuée en ligne droite pour déboucher sur Hart C'est ainsi que le piéton aura, à partir de la rue Lavioiette, une vue libre sur le coeur de la ville, ou se situent l’hôtel de ville et le Centre Culturel I n pent chemin fera la liaison entre le centre administratif municipal et les edifices du gouvernement provincial, le Palais de Justice, l'édifice du Radar, etc oui se trouvent en seconde zone, sur a rue Laviolette.Le terrain vacant de l'ancien Chateau de Blois est appelé a devenir le ¦ te de l'établissement de nouveaux immeubles administratifs de même que l'édifice du Radar.actuellement occupe par le Centre des Etudes l mversitai-res en attendant la création de la cité universitaire.pfv> .« As* U V* 7~~'- 1 - rr —-r frssjrff «r-» ! LE VIEUX PRESBYTERE de la paroisse Ste Famille, au Cap de là Madeleine, appartiendra bientôt au domaine du souvenir.Cap Construction doit en entreprendre la demolition demain Situee à I angle des rues Rochefort et Montplaisir, cette venerable meson a eu ses jours de gloire et «Me était bien connue de tous les Madeboois.Il ne restera la qu un espace libre, afin de dégager les abords du nouveau (Photo Roland Lemire) temple et de le mettre plus en évidence.Le corn de la rue sera arrondi et il sera borde par un trottoir de même que par un chemin d asphalte.Les operations de demolition comprennent aussi r remplissage du terram déblayé.Ci-dessus, descendant les marches de I edifice, M.Paul Emile loranger, marguillier de la paroisse, qui a ete I artisan de cette demolition. 4 L E NOUVELLISTE Trot> Rivieres, mardi le *J4 octobre 1967 Le gouvernement Robichaud réélu L honorable Louis J.Robuhaud a tenu le coup II est sorti vainqueur de la plus violente Brunswick Son adversaire Oiarlie Van Home.un politK irn haut en couleur mais dont les méthodes et les procèdes surprennent et sont, en notre politique canadienne, démodés, est demeure sur le c arreau Le gouvernement Robichaud aura une majorité de six voix et plus Si d VKtoire semblait un peu indécise d a-près les premiers rapports elle ne tarde pa« a s affirmer, le vote populaire favorisant progressivement ses candidats La bataille s est livrée entre libéraux et progresMstes-oon ervateurs.le \PI> n y partic ipant que nominalement l ne fois de plus l'on s est rendu compte de la solidité des lignes de parti dans 1rs Maritimes M Robichaud demandait a sa province de ratifier son mouvement de reforme Van Horne s’y opposait avec virulenc e Robichaud, c était la fin de la démocratie, du gouvernement responsable, 1 implantation d'une autocratie.11 est indéniable que M Robichaud a impose une veritable reforme des structures economiques de sa provinc e I>’un trait de plume, il a fait sauter un vieux regime qui n avait servi qu’un groupe de riches II avait remanie tout le système de^ impôt Kt cela faisait mal a une minorité bien en plaie et dont la puissance financ ière était solidement établie et favorisée par le vieil ordre de choses.I.idc e dominante de M Robuhaud, c’était la réforme de tout l'enseignement.Il avait dé- crété la mort de la petite ecole du rang et decide de former tout le svsterne d enseignement La *c lence ne serait plus servie a la por- à tion congrue aux tout-petits, a la mav>e d une majorité incapable de l’obtenir parce que trop pauvre (’ela a fait mal.Des droits “acquis” ont ete rudement secoues et tout simplement jetes a la poubelle l ne puissanc e financière qui faisait de temps immemorial le beau et le mauvais temps au Nouveau Brunswick a reçu un dur coup Des le debut de la reforme financière et edm ationnelle amorcée par le gouvernement Robuhaud elle a tente de lui faire échec et d obliger Robic haud a rec uler Mais Robichaud s est avéré coriace, il a défendu ses positions et pour se défendre mieux a recouru a l arme la plus efficace arrac ber la vic toire en se portant a l’offensive, ne demandant jamais quartier, mais n en acc ordant aucun La victoire, il l a conquise haut la main.Il pourra donc au cours des quatre pro-c haines années poursuivre energiquement sa “revolution”.En même temps que le Nouveau Bruns- .wick procédait au choix de ses deputes, un referendum lui a permis de se prononcer sur le problème de l’accession des dix-huit ans et plus a la franc bise électorale lx*s votants ont refuse tout changement.Il faudra toujours vingt-et-un ans pour voter.Cela n’interdira pas cependant de pouvoir porter les armes des la dix-huitieme annee.Htctor HEROUX Il faut se méfier des beaux discours Lr premier imni-tre Lester Ft Pearson a delà déclare qu'il demeurera a son poste tant et aus-si longtemps qu il ne sera pas assuré de la survie de la Confederation canadienne Dans le contexte actuel, la carrière politique de M Pearson risque de se prolonger encore durant plusieurs années Nous devons toutefois souligner le magnifique effort de comprehension manifeste par le premier ministre liberal a la cause des Canadiens franyai Chose certaine aucun premier ministre c anadion.\ compris MM Laurier et St-Laurent ne s « tait impose- un examen de conscience aussi poussé S'adressant dimanc he soir a des militants liberaux a Montreal.M fVarson a lait une veritable profession de foi dans un fédéralisme fonde sur deux soc letc originales.Qu’il ait fustigé et repousse le séparatisme sous toutes ses formes.cela est parfaitement normal pour un homme qui oc c upe un tel poste.Le premier ministre liberal affirme qu’il faut modifier la constitution afin de l’adapter aux exigences du fédéralisme et de notre époque Il croit qu’une constitution modifiée “peut reconnaitre et garantir des dispositions particulières pour le Quebec et pour d’autres provinces quand c'est nécessaire pour repondre a leurs begins particuliers sans détruire 1 unite essentielle de notre confederation”.C es dispositions particulières, assorties de restrictions, tout en marquant un pas dans la bonne direction, nous semblent encore bien loin de l égalité dont parle 1 1 mon Nationale et du statut particulier dont a fait état M Paul Germ Ucjo.e et temps que les autorités provinciales ont demande a toutes les villes et municipalités de tendre vers la valeur reelle” de leurs propriété il e trouve encore des gens, des Conseils Municipaux pour trouver toutes sortes rie prétexte pour demeurer au temps de nos ancêtres .N ou sommes d’accord que les frais occasionnes par une evaluation scientifique pourraient atteindre dans les cinq chiffres.Or, nous croyons que c'est non pas une dépense, mais un plaoen < nt \ o:> i Comme beaucoup de propriétés ont une evaluation négligeable actuellement.a cause dune évaluation a Toeil”, nul doute qu’une valeur calculée avec plus de justice et de science augmenterait de beaucoup cette evaluation, et meme si nous calculons le nombre de propriétés ainsi "dévaluées”, cela serait plus que suffisant pour paver de loin les frais d une vraie evaluation scientifique.^ D’un autre côté, il n’est pas dit que si l’évaluation est augmentée de deux ou trois fois, le taux de la taxe baisserait en proportion.La chose s’est produite à Shav\ migan-Sud il y a quelques années, et en définitive ce qui compte c est le montant total de taxes que le proprietaire paie, peu importe le taux ou l’évaluation.En effet, qu'une maison ait coûte $12,000 00 pour être bâtie, et quelle soit évaluée a $3,000.00 pour un taux de taxe de $4 00 du cent d evaluation.et si nous avons l’évaluation scientifique et que cette même maison soit evaluoe a $9,-000 00 pour un taux de taxe foncière a $1 33 du n*rea; choquée p*r cet an-omnipreient net affiches métropolitaine*, de l'Expo rie* magasins, et.regardant Trois-Rivières vi.le française a plu* de a» p c.que voit-je au long des rues'* Du franglais.('rsi-d-rine ce melange batard français anglais qui ne répond proprement a la svntaxe d'aucune des deux langues et qui est le moyen d expression du ' colonise'' par excellence Les pneus se vendent ils mieux quand on s'appelle X Tire Service et les bibelots chez ' Y gift Shop”?Croyons-nous flatter ainsi l'eventuel touriste?Grave erreur s'il vient ici, c est pour voir du nouveau, de inhabituel, pas pour retrouver ses ‘ hot dog fûmes’', ses ham* bur gers-relish moutarde" et j’en passe.Pourquoi nos voisins d'outre 4r>e n ont.ils aucun respect pour le ' patois français" • disent-ils» parle au Quebec?C'est qu'ils se fient au témoignage franglais des affiches, des annonces, a la servilité de quelques-uns qui déprécient notre eulture.Nous ne parlons pas patois.Nous parlons français, et ce.de mieux en mieux d'une generation a l'autre, a mesure que les moyens de diffusion de masse, radio, presse, television, enseignement scolaire amélioré, font disparaître les régionalismes d'accent et de tournures.Cet effort de tout un peuple, il doit refleter dans le visage que nous offrons a l’étranger comme a l'habitué.S'il ne faut plus de “jouai" dans notre langue, bannissons aussi le "franglais" de nos affiches et présentons un visage Monsieur le rédacteur, J aimerais ici eclairer si c'est encore possible et j'en doute! ' Mme A B ' qui a plusieurs reprises.a parle contre Grégoire, Aquin, Levesque, quelle semble considérer comme dos traîtres parce qu aujourd hui, ils se présentent comme indépendantistes.Personnellement, je crois qu'il appartient a toute personne intelligente.de revenir *ur sa decision, si apres avoir essayé par tous les moyens de convaincre son entourage du bien fonde de ses luees, il se butte a une organisation.qui a pour fonction de continuer a exister, suivant le bon vouloir des magnats de la finance anglo Saxonne et les caisses électorales de provenance douteuse.Mme A.B dit que les "Anglo Saxons" sont prêts a nous satisfaire, eh bien regardons I his-toire.Apres avoir signé un contract fConfederation1 qui disait égalité respect des deux cultures, des deux langues, voici les faits.1.Des 1871, les colonialistes du Nouveau-Brunswick ouvrent la chasse suppression des écoles catholiques, et interdiction de la langue française.2.Vin 1877, les colonialistes anglais de l’Iîe du Prince Edouard mettent le français hors la loi dans Tile.3.En 1890, les colonialistes du f er, un visage français qui im-po>e le respect au touriste et qui soit vraiment le reflet de noue personnalité française Vive le Quebec français' Michèle G.Viilemura 4185 Des Bouleaux.Trols-Rivierei Manitoba, maintenant en majorité absolue grace a une immigration massive, abolissent le s\sterne d'ecoles Françaises et interdisent l'enseignement en français.4 En 1892 le Conseil des Territoires du Nord Ouest met le français hors la loi.:> En 1905.le traître Wilfrid Laurier supprime le français *ion economique et aociale •ie sa province dans le Canada".4 1 Elan populaire D'autre part, M.Aquin ne se trouble aucunement des predictions des prophète* fédéralistes l n elan populaire saisi le peuple et devient irréversible, il s'agit d analyser la situation pour admettre que les Québécois sont ries nationalistes engages Ceux qui prétendent pouvoir renverser la vapeur, se leurrent bêtement.Le fédéralisme cooperatif tel qu on l a connu, n est plus viable.A tel point même qu'Otta-wa entend avancer rie nouvelles propositions aux provinces et que partout au Canada jaillit l’opinion que la confederation dans son cadre actuel ne résistera pas Pour le Quebec.Il s’agit de savoir ou de prewr si on se laissera enchaîner dans de nouveaux accords constitutionnels ou si on s'accordera ITndepen-dance politique.L'heure de venté Car il faudra bien à la fin de ces débats publics que les hom mes politiques fassent leur choix personnel et definitif.On ne peut jouer indéfiniment sur les mots.C'est pourquoi M Aquin se propose plusieurs rencontres avec M Lévesque pour etudier plus a fond sa theone.Les prochains mois seront certainement décisifs pour le Quebec et le Canada.Journal ouottden pub é | Trolt-*ivi*rtt par LE NOUVELLISTK Inc.60NDE LE 30 OCTOBRE 1»20 • TELEPHONE 3;*-250l AGENCES DE PRESSE i Canadien Press, yjm* Associated Press, Reuter, Agença Fronça-sir ^ ^r#lse' Servie# de Photo fac-similé, Prassa *r *4* Canadienne, Presse Associée.La Canadian Pr#J, 9st mu»# autorisêa S fa r# ampiol pour ta publiée on 09 *ou*9s
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