Le nouvelliste, 14 février 1967, Édition(s) partielle(s)
le eon de cl/j§\ch# ne VTK LKTEUtS LE NOUVELLISTE I Trois-Rinèm mardi.> 14 février 1W7 ?Nous vivons des heures difficiles Nous assistons actuellement a un affronte* ment décisif entre 1 Etat du Quebec et les enseignants.Le gouvernement Johnson, devant la gravité de la situation, a decide de passer a 1 action en présentant a la legislature provinciale, un projet de loi qui mettra un terme a cette epide mie de grèves d’enseignants qui sévit au Quebec.Ce bill assurerait le droit de l’enfant a l’éducation et instituerait un nouveau regime de convention collective.Une fois adopte, ce vill forcerait les enseignants a reprendre leur travail 48 heures apres et prolongerait certaines conventions collectives jusqu’au 30 juin 1968 et permet trait de mettre en place un mécanisme en vue de la négociation a l’échelle provinciale.En d'autres termes, cela signifierait que le droit de greve serait retire aux enseignants pour une période de 18 mois.Les enseignants ont violemment réagi a ce projet gouvernemental qu ils considèrent comme étant nettement inacceptable 12.000 travailleurs québécois ont envahi la Vieille Capitale dimanche pour marquer leur opposition a ce projet de loi Hier, les représentants de la Corporation des instituteurs et institutrices catholiques du Quebec rencontraient le premier ministre Johnson pour lui demander de suspendre Létude du bill 25 et proposer une trêve de 72 heure.v Au moment d’ecrire ces lignes, la situation demeurait toujours confuse et nous ignorions quel accueuil le premier ministre avait fait a la demande de la CIC.Pour notre part, nous approuvons la decision gouvernementale d'établir une loi d’excep lion, dont la première conséquence serait le retour en classe des élèves Cette décision s’impo- sait sans l’ombre d'un doute Par ailleurs, nous estimons qu il serait parfaitement injuste que t les enseignants soient penalises pour avoir exercé un droit, le droit de grève qui leur avait été accordé par le gouvernement C’est pourquoi nous croyon» que la CIC est amplement justifiée d exiger une indemnisation pour la suspension de l’exercice du droit de greve La seule indemnisation juste et raisonnable qui s imposerait » dans le.s circonstances serait que les enseignants reçoivent leur plein salaire pour les jours de greve L Opposition aura un rôle important a jouer au cours des prochains jours.Nos législateurs f se doivent de presenter un iront commun pour J conjurer la crise actuelle.Il ne faudrait surtout as que le parti liberal tente par des manoeuvres abiles de tirer profit de la situation sur le plan * electoral.Il est vrai que l’opposition a le devoir d apporter des suggestions susceptibles d améliorer le bill 25 Mais, elle risquerait de déclancher une veritable crise en voulant laisser assu- ^ mer entièrement la responsabilité au gouvernement Johnson Bien plus, nous pourrions nous retrouver en face d’une élection générale, ce qui.il va sans dire, ne serait pas souhaitable pour personne dans les circonstances.t Nous reconnaissons que la pilule est difficile a avaler pour les enseignants et meme pour tous les syndiqués.Mais dans un tel état de crise, nos législateurs se doivent de prendre leurs responsabilités, autrement nous pourrions nous retrouver en pleine anarchie.Mais en même temps, nos législateurs ont un devoir a remplir et c’est celui de donner justice aux enseignants.Si ces derniers doivent faire des sacrifices, ils ne doivent pas être les seuls a payer les pots cassés.Sylvio ST-AMANT t Travaillistes et conservateurs d'accord ; La disparition du parti liberal en Grande-Bretagne est presque un fait accompli M.Jo Grimond.un chef de grande valeur, vient de renoncer a son poste Après une experience de quelques années, il n’a plus l’espoir que le parti libéral puisse compter dans la vie politique de son pays et l’influencer.Ses deux millions et demi d adherents atteignirent leur maximum de puissance parlementaire aux darn èrti sant elire une douzaine de deputes dans une Chambre qui en compte 630 C’était un succès relatif puisque aux élections generales precedentes, le parti liberal avait rarement réussi a faire élire six de ses candidats.A plusieurs reprises.particulièrement a des élections complementaires.il a semblé gagner en popularité, mais ce fut toujours gain ephémére.Le parti libéral avait, au cours des quaran-tes dernières années, place toute sa confiance pour un regain de puissance aux Communes dans l’adoption par la Grande-Bretagne d’un système de représentation proportionnelle Ce système est en vigueur dans pratiquement toutes les démocraties de l'Europe occidentale.Ses modalités peuvent varier d'un pays a l’autre mais nulle part on ne le rejette Fl joue depuis longtemps en France, en Allemagne occidentale.en Italie, en Suisse, dans tous les pays Scandinaves Il tend en principe a assurer à tout groupe ment politique une representation parlementaire conforme a son importance numérique au sein de la nation.Feu F.D.Monk, depute de Jacques-Cartier, légiste et grand démocrate, s’en était fait le champion au Canada il y a une cinquantaine d'annees.mais nos deux partis traditionnels firent la sourde oreille a toutes les reformes mises de 1 avant par l’un des plus remarquables parlementaires de l’époque.Le Canada, tout comme la Grande-Bretagne, en est demeure au système de scrutin a un tour avec majorité simple.Celui-ci est de sa nature fatal a tout groupe indépendant.Ce dernier ne saurait connaitre que des miettes de succès.C’est en 1932 que la situation du parti libéral anglais tourna au pire Une scission venait de se produire dans ses rangs D’un autre côté, la montée du parti travailliste s’accentuait rapidement.En somme, la scission et le progrès du parti travailliste constituaient les deux mâchoires de l’étau qui allait réduire a l'impuissance le parti jadis si puissant de Lloyd George.Au cours des dix dernières années, le chef du parti liberal, M Jo Grimond s’usa a tenter de convaincre d abord M.MacMillan, puis son successeur Sir Alec Home qu'en toute justice démocratique ils devaient donner a l’Angleterre un système de representation proportionnelle.H n'a point connu plus de succès auprès de M Harold Wilson, chef du parti travailliste et premier ministre de la Grande-Bretagne.Les deux grands partis continuent a croire a la valeur du système de scrutin a tour unique.Ils représentent pour eux un element de stabilité.Ils se rendent parfaitement compte qu’un système de représentation proportionnelle permettrait aux liberaux de s'assurer de 75 a 90 deputes aux Communes.On comprend l’accord des travaillistes et des conservateurs pour ne rien changer au régime Et devant l’inutilité de ses efforts.M.Grimond se refuse a lutter plus longtemps pour une cause qu’il sait perdue Hector HEROUX Feu vert à John Robarts Le chef du parti progressiste-conservateur.M Diefenbaker a subi une nouvelle rebuffade en fin de semaine alors que l'executif du parti a decide que la convention pour le leadership du parti conservateur aura lieu a Toronto entre le 6 et le 9 septembre.Cette défaite vient donc s'ajouter a ime longue liste d humiliations que subit depuis quelques années le vieux lion des Prairies II y a quelques semaines, M.Diefenbaker avait manifesté le désir qu’une convention ait lieu incessamment, dans l’espoir, semble-t-il.de surprendre ses adversaires éventuels à la direction du parti.L’homme aux sept vies s'est rallie à cette décision, mais non sans provoquer une nouvelle fis sure dans la scission déjà existante au sein du parti.En effet, il a déclaré, en apprenant cette décision que la date choisie avait dictee par ceux qui désiraient cette convention après une élection provinciale.l\ n’a pas élaboré davantage, mais il est nettement évident qu’il visait l’Ontario et le premiei ministre de cette province M John Robarts Nous devons reconnaître en toute justice ue les allégations de M Diefenbaker sont Ion e sonner faux.Cette decision de ne tenir cette convention qu’en septembre, permettra a M Ro-barts de s'inscrire dans la course a la chefferie, ce qui aurait etc impossible si cette convention tviit eu lieu au cours des prochains mous.Ob sait que le premier ministre de l’Ontario éott tenir des élections générales dès le printemps.Pour l’instant, il s’agit là de sa préoccupation premiere.Si son parti est reporté au pou-I * voir, ce qui ne semble pas faire tellement de doute, il serait alors disponible on septembre M.Robarts n a jamais fait connaître officiellement son intention de succéder un jour a M.* Diefenbaker.Il s’est contente jusqu’à present a laisser courir la rumeur, se gardant bien de la démentir catégoriquement.Far ailleurs, l’on sait parfaitement bien que de fortes pressions s'exercent sur lui pour qu’il accepte de se laisser embrigader Defimtivment.il faut l’admettre les autres candidats a la chefferie du parti conservateur, MM Davie Fulton.George Hees et Alvin Hamilton, ne font pas le poids.D’abord.M Fulton a un premier échec a son compte alors qu’il a dû s'incliner devant M Diefenbaker lors de la convention de 1956 II a ensuite a son passif un autre echec En effet apres avoir quitte le parti conservateur fédéral, il a lamentablement échoue dans sa tentative de renflouer le parti conservateur de la Colombie Britannique ne réussissant même pas a se faire dire M Hees qui a déjà joui d'un grand prestige n’arrive pas a se débarrasser de sa réputation de “play boy”.La triste histoire Munsinger a laquelle iî a été mélée bien indirectement lui est devenue un boulet qu’il doit trainer malgré lui Quant a M.Hamilton, on ne voit pas trop bien comment il pourrait s’imposer, surtout qu’il rencontrerait que peu d’appui des Québécois.M.John Robarts apparait donc comme l’homme de l’heure pour les conservateurs.Sa participation a la convention de septembre signifierait probablement le depart definitif de M.Diefenbaker.Sylvie ST-AMANT Ventes à pression Monsieur le Rédacteur, Ua semaine dersiere partie pour faire de* achats au centre de la ville ( à Drum-mondville).j en suis revenue très révoltée Ayant besoin d un manteau *port.j entre dan* un ma^a^m ou le* vendeuses «auten1 sur nous pour vous montrer leur marchandise Sans trop m en apercevoir, on m enleve près que mon manteau pour m en faire essayer d'autre».“Oh, madame, celui ci vous va a merveille; il vous donne ce peut quelque chose de personnel et de charme Tandis que te me regarde et que j’ai l air d un clown: “Profitez-en madame.en février tout est réduit de moitié”.Je veux bien bénéficier des ventes de février.à condition que la marchandise soit à mon goût.De peines et de misères, je réussis à m approcher de la porte de sortie et la, les vendeuses sont fachees parce que je n acheté pa».Pour être polie.je dis que je vais repasser: Oh' madame, il n en reste pas beaucoup à votre gran deur Vous aile?peut-être être deçue”.Ouf! merci et bonjour, enfin, je suis dehors Fâchee de ma premiere ex périence.je tente ma chance a U porte voisine Ici, il y a un peu plus de calme "est-ce qu’on vous a répond?’* Alors, je vois que le même manège recommence, qu'on veut m’imposer des goûts, dans le seul but de vendre.Mais j ai ma petit* experience.Je regarde un peu, mais je n endosse aucun manteau pour sortir plus vite du magasin.Pourtant, j’ai besoin d’un manteau Ce n'est pas que je sois si difficile, mais quand même Appui-livres fllÉîC cuHOiiom ttevf piixiimn du Colloque sur le socialisme au Québec M.Fernand Dumont suggère de faire de l'Etat le pouvoir déterminant au Québec Après cette tournée, j'ai visité encore plusieurs magasins, étant plus ou moins bien reçue et enfin, j ai trouvé ce que je voulais.Ma critique n'est pas contre la marchandise offerte, mais contre cette sollicitation exage ree ou cette insouciance qui vous met mal à l’aise en franchissant le seuil de ces établissements.Cela vous empêche même d'y retourner par la sui te en sachant ce qui vous at tend Mme J Bergeron.1502 rue St-Aimé.Drummond ville-Sud Au pays des raquettes Shawmigan.le 7 février 1!V57 M le Rédacteur, Comme des millier» de gens de la “Mauricie ”.je suis de puis toujours, les polémiques engendrées par la construction du pont sur le St l.aurent et la construction de l'autoroute sur la rive nord Mais, à mon humble avis, il aurait ete tout a-fait illogique de faire ‘ aboutir” ce fameux pont dans la cite de Laviolette, comme il le serait de vouloir y faire passer 1 autoroute*! Quand on a vu (sur votre jour nal) que des pères de famille doivent chausser leurs raquet tes pour chercher du lait à leurs enfants, et les photos avec des légendes laissant croire que vous habitez au Pôle Nord’*, vraiment, vous êtes tous aussi illogiques de vouloir forcer les cinq a six millions de Québécois (sans compter les visiteurs) a s’engouffrer dans votre "entonnoir".Ne trouvez-vous pas < htn "Triflurieni ’ qu U 9 * :1S- ^ez de vous de souffrir ainsi sans chercher à nous embarquer tous dans le même ba teau ou — sur les memes raquettes! ! ! De toute évidence, l’auto-route devrait passer a mi chemin entre Trois Riviieres et Shawinigan, ou encore, a la uauteur des "Vieilles Forges .car dans cette alternative, pas d expropriaüons coûteuses pour les contribuables payeurs de taxes, mais aussi point de gns>aee pour certains politiciens de petite envergure En cette occasion, il me fait plaisir de souligner toute l ad miration que nous de la region de la "Mauricie’' (pas seule ment une ville) avons pour ce vieux batailleur de renom quest le Ministre Bellemare.et qui a la maniéré de Salomon, saura bien trouver la solution jdea4e pour satisfaire (un peuj tout le monde.En terminant, la route 19 est toujours là pour ceux qui veulent aller au "Cap-de la Made lejne” y faire leur obole pour faveur obtenue'!! et pour les sportifs, a Trois Rivieres, pour une rendonnee en raquettes!!! San» rancune.D'un groupe d amis Par Phi Gâudreauit, Shawinigan MONTREAL (PO - Un sociologue de l’Université Laval.M Fernand Dumont, a proposé aux socialistes québécois des modèles d'action au cours du dernier colloque .sur le socialisme organisé par l’Association générale des étudiants de la fa culté des sciences sociales de rUniversité de Montréal."Il faut barrer la route, a-t-il dit, a une nouvelle bourgeoisie canadienne-française.en démasquer la structure qu'on tend a associer au pouvoir c’est à-dire les corp., intermediaire' et enfin, tout faire pour que l’Etat du Quebec se dégage provisoirement, au milieu de toutes nos confusions, comme le pouvoir déterminant' .Depuis les débuts de la révolution tranquille, selon M Dumont, l'opinion est essentiellement mouvante Tout est remis en question et tout prend le visage de la gauche Nous nous sommes tous entraînes dans des combats douteux Il faut maintenant faire le point et d s jo indre la hantise du changement et les vieilles intentions du socialisme Pour cela, il faut que les groupes soient mis en presence pour qu'ils soient contraints de se définir par rapport à des objectifs et dos sacrifices a long terme Outre la planification qui nous est necessaire, nous avons besoin en plus, a cause de condition*- qui nous >ont propres, telles celles d’un peuple pauvre et tourmente depuis des siècles et renvoyé sans cesse d'un peuple pauvre et tourmenté depuis des siècles et renvoyé sans cesse d’une explication idéologique a une autre nous avons besoin, a affirmé le conférencier, d'un foyer de discussion collective sur la construction de l'avenir.La bourgeoisie La bourgeoisie nationale à cause de son infériorité séculaire a cessé de nous hypnotiser.a poursuivi M Dumont, et nous ne voyons pas oû elle pourrait se situer dan" un ef- tort collectif pour sortir de notre pauvreté nationale Mais !e danger d’une re>urgencf de cette petite eute autochtone Trouvée molle dans un congélateur VALLEYFIELD PO - Une femme de 47 an» Mme Renaud Letarte du 87 rue Robb à Valleyfield a été trouvée morte samedi matin par «on man.a l intéricur d’un congélateur.dans le sous-sol de sa maison Mme Letarte.qui était la mè re de deux enfants, était disparue depuis quatre jours lorsque son mari a découvert son corps La Sûreté municipale de Val-leyt'ield enquête dans cette aftairc U n'a pa« encore été déterminé si Mme Letarte e«t morte accidentellement ou «i elle s'est suicidée ou encore, si elle a été assassinée L’enquête du coroner devait s'ouvrir, ce matin, sous la présidence du Dr Gaétan Gauthier.à Valleyfield n'est pas illusoire Le* stratégies bourgeoises ont profité d ur changement de perspective quant aux pouvoirs économiques et du renforcement du pouvoir politique L’idéologie a la mode des corps intermédiaires en est une illustration frappante.Cette idéologie, en plus de contribuer a entretenir une conception superficielle de la participation sociale, est un reel dan^r pour .e pouvoir en core fragile de «’Etat La technocratie Dan" la conjoncture actuelle au Quebec, de continuer le sociologue.la seule solution c’est l'Etat.Il faut bien reconnaître qu il présenté des déficiences; le jeux des partis, a première vue.ne lais4* pas de susciter des réticence» Mais, par bonheur.un autre phénomène, celui de la continuité dont on a ete témoin entre i* dernier et le présent régné et qui dopasse la parenté des clientèles des partis politiques.Cette continuité est mo;n.' le fait des partis que de l’appareil technocratique qui sc trouvait en place En effet, cette frêle et jeune technocratie est le seul groupe influent qui incarne d une fa con précise, les objectif?du bien commun Nous avons subi depuis trop longtemps, ajoute le conférencier.une coalition sentimentale de petits intérêts, le temps est venu pour que des impéra tifs sérieux — démographiques et économiques — .soient poses dans toute leur rigueur Dégageons d abord l'Etat du Québec et nous pourrons mieux voir les contours du gâteau de la pseudo prospérité que «e disputent, parfois au nom de la gauche 1rs intérêts les plus disparates.A ce moment, notre éternelle querelle avec Ottawa prendra son sens veritable- Par delà la condition prolétarienne de la nation canadienne française, on déterminera si l'Etat ne doit pas être à la mesure de la société dont il représente le sous-devcloppementet la volonté de croissance I* separates me.des lors, prendrait une orientation plus sûre entre es humiliations quotidiennes des Canadiens Français et les abstraites generalilrU* Cê* on d?*om*s d#pêchts bué*» 4 * Cannd an Pr#,', .rA*w f a*»d p-ess Ov • rAqor.c# de ‘ou'ns .nfryfr*4 qu on- flntr* • d* '-?d«c* on du Nt jvê ‘‘n Tou* dro •» d# r«CKO- û.onj des d'o*:h#».v cooior * cj,!» d« notr# »» # a» red* Non sont r%' ( L« M»n »fèr* des Post#» I O*»** a «uNKisé «r r jmê't r» §* nr /o cooirn# ofclr* i?deux A-tit citivo fl# # 0 ê*#nt« Dub ca* on SOONNlMiNT PAR POST# i Au coeur du O OU IL N Y A 1 «Il * mon ) molt 1 m#»» PAS d# vr# von o*r c#m#;ott Au coovr du OU IL V A 13 00 700 400 1J0 Wv*Ait>n osr c#m#ofi • • » Ufti« • • 75 00 1400 • 00 J JO 4utr#i P#v» r 00 14 00 • 00 450 / LL Nul VLLLialL.nurdi le 14 février 1967 /5 Le bill assurant le droit de l'enfant à l'éducation reste tel quel Me Rémi Paul déclare irrecevable la motion de M.Laporte P*! |t H M \ Ql hfthC — A .é rrpni* àe li 4#i
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