Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (3)

Références

Le nouvelliste, 1999-07-10, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
I Le Nouvelliste Samedi 10 juillet 1999 est f i y «1 ¦ j i i **< / %.41» Linda Corbo Saint-Norbert Assis sur le patio de sa maison, à Saint-Norbert, Jean-Pierre Ferland a le regard dans le vide.Devant lui s'étend un paysage magnifiquement aménagé, où logent une cabane à sucre et une écurie, un petit lac artificiel et une nouvelle maisonnette qui lui sert de studio.Le décor est agrémenté par la présence de deux Bouviers des Flandres qui se pavanent devant nous comme d'énormes toutous et par quelques chevaux.Son esprit galope ailleurs.Un ailleurs qui est fait de planches et qui lui offre habituellAnent, en saison estivale, un tout autre panorama, celui-là coloré de spectateurs.«Je m'ennuie», glisse-t-il en douce.Habituellement, son été est toujours ainsi, parsemé de fleurs et d'escapades à cheval, bien rempli de travaux d'aménagement paysager, un dada aussi bien qu'une fierté.Mais voilà, entre deux plates-bandes, il y a normalement aussi la scène.«Ça fait un an et demi que je n'ai pas fait de spectacle.», rumine Jean-Pierre Ferland qui se languit de garder ainsi en gorge les paroles de son dernier album «L'amour, c'est d'I'ouvrage».*1 C'est pour célébrer la fin de cet enregistrement qu'il avait organisé la randonnée de raotoneige qui s'est soldée par une fracture du fémur, fin janvier.Celte brisure en dents de | scie lui a extirpé les plus grands cris de douleurs qu'il avait connus jusque-là.«La prochaine fois, je me laisse mourir», avise-t-il dans un demi-jurire.Un fâcheux accident, reprend-il.«Quand bn est chanceux comme je le suis, qu'une malchance m'arrive, c’est juste normal.» (Photo Alain Béctarit) Six mois après son accident, il reprend la tournée dans quelques semaines Cet été, il est condamné à guérir donc, une canne à la main et la frustration au corps.«Je suis un mois d'avance sur les médecins, je marche un mois plus tôt que prévu!», lance-t-il néanmoins.Fini le fauteuil roulant, au diable la marchette.Il a, depuis, usé le peu de patience qu'il s'avoue sur deux béquilles, puis sur une, avant cette damnée canne qui l'accompagne pour finaliser sa guérison.«Dommage que j'aie eu cet accident, j'étais tellement hot», dit-il.Assez d'ailleurs pour avoir pensé à se relancer dans l'aventure tout de go.«J'étais tellement content de cet album que j'en voulais un autre sur le coup.J'avais encore tellement de choses à dire.» Il reprendra le boulot le 18 août, pour un premier spectacle aux îles-de-la-Madeleine, annonce-t-il dans un soudain regain de vie.«Quand je vais arriver sur scène, je vais avoir faim!» Jean-Pierre Ferland, page P2 vous ttvfle ‘.ïJl 'J '\ ^ ^ r1- If Qv+b*t X J r~ \ m humour1 -' —' a partir At I Quelques excès / '¦¦j.-AmOnio-Ti lOWUfWTKM LUflK '«rw 0» T* rp.WWW s Billets en vente à la billetterie de la salle Antonio-Thompson et à la porte le soir du spectacle.Achats téléphoniques z m** (8i9) SHO-9797^ï m 7 P2 L* Nouvelliste Samedi 10 juillet 1999 Trois-Rivières d'autrefois sur mosaïques André-Louis Vallée présente «Opus Tessellatum» au Moulin Seigneurial Marie-Claude Mongrain Pointe-du-Lac Les plus belles mosaïques de l'artiste trifluvien André-Louis Vallée habillent les murs de la salle d'exposition du Moulin Seigneurial de Pointe-du-Lac jusqu'au 25 juillet.Bien plus qu'un simple collage de tesselles de céramique ou de marbre, chacune des oeuvres colorées du mosaïste est le fruit d'un travail de plusieurs semaines, précédé d'une importante recherche historique.Si la mosaïque, plus répandue en Europe qu'en Amérique du Nord, est un procédé artistique très ancien, André-Louis Vallée l'exploite d'une façon tout à fait contemporaine.Plutôt que d'utiliser de la pâte de verre ou de cuire sa propre céramique, l'artiste se tourne vers la céramique industrielle, un matériau qu'il connaît très bien.«Avant de me consacrer uniquement à la mosaïque, en 1994, j'étais carreleur», explique-t-il.Contrairement à la peinture ou au dessin, la mosaïque, parce qu'elle nécessite l'emploi de matériaux qui parviennent à traverser le temps sans s'abîmer, est quasi éternelle.Cette particularité plaît tout particulièrement à l'artiste trifluvien, qui souhaite donner aux générations à venir un petit aperçu des diverses réalisations de leurs ancêtres.«Je crée pour le futur, pour que les traces des vestiges du passé demeurent», exprime-t-il.C'est d'ailleurs dans cette optique qu'il a créé la série Les Trois-Rivières d'autrefois, à travers laquelle il présente plusieurs visages de la ville.Si l'on retrouve la Maison du juge Deschenaux, qui porte aujourd'hui le nom de Manoir de Tonnancourt, d'autres monuments, ravagés par l'incendie de 1908 ou tout simplement détruits, sont aussi représentés.Par exemple, en recréant la Porte du souvenir, érigée à l'entrée ouest de la ville en 1934 pour commémorer le tricentenaire de la cité de Laviolette, pour ensuite être détruite cinq années plus tard, l'artiste ressuscite un monument historique dont les gens n'ont pratiquement aucun souvenir.Mais il n'aura pas été facile pour le mosaïste de redonner vie à des bâtiments brûlés il y a déjà plusieurs décennies.De nombreuses recherches auront été nécessaires pour connaître la position exacte et la couleur des bâtiments à recréer.«Pour ce qui est de la Porte du souvenir, j'ai fait appel au té- :fc r - Pp
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.