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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
Cahier 3
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2004-07-03, Collections de BAnQ.

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VOLUME 2 NUMÉRO 431 SAMEDI 3 JUILLET 2004 ENTRETIEN DES ARBRES Un travail pour les élagueurs JL MARIE-CLAUDE BOILEAU Trois-Rivières La tâche peut paraître laborieuse, mais entretenir un arbre n’est pas si compliqué.-Armé d'un sécateur, il suffit de couper les branches mortes.On peut également faire appel à un élagueur, c'est-à-dire un spécialiste dans l'élagage.Elaguer est le terme exact pour définir le dépouillement d'un arbre de ses branches inutiles qu'il soit un feuillu ou un conifère.Un élagueur doit couper les branches mortes ou superflues d'un arbre en plus d'éclaircir l'intérieur de la cime pour laisser pénétrer la lumière.Pour ce faire, il utilise un sécateur, une petite égoïne en forme de banane, et une scie légère.Le moment précis dans l'année pour élaguer un feuillu ou appeler un élagueur importe peu.«De façon générale, la période de l'élagage ne dérange pas.Le plus important est de procéder à la bonne coupe au bon endroit afin de ne pas endommager l'arbre», affirme André Robitaille, arboriculteur pour Service d'Arbres Robec.Toutefois.certains végétaux nécessitent un élagage pendant une phase de l'année afin de ne pas nuire à leur croissance.«Pour les conifères, il est préférable de les tailler pendant les mois de juillet ou d'août.Pour tous les arbres fruitiers, il faut agir à la fin du mois de février et durant le mois de mars», conseille Chantal Brière.paysagiste chez Jean-Louis Brière et fils inc.Néanmoins.Dame nature joue aussi un rôle dans l'élagage.La pluie, le vent et la neige peuvent abîmer un arbre.«Une tempête de neige au mois de décembre dernier a provoqué le bris de plusieurs branches de pins blancs.Nous avons reçu de nombreuses demandes pour élaguer ce type d'arbres depuis le début de l’année.» Conseils pratiques M.Robitaille note que les frênes, les tilleuls, les chênes et plus particulièrement les érables argentés sont des espèces d'arbre fès présentes en Mauricie.Ils embellissent un terrain, mais il faut PHOTO:STÉPHANE LESSARD Pour travailler en hauteur, un élagueur doit attacher la corde de sécurité de son harnais dans une fourche de l'arhre afin d'v travailler en toute sûreté.faire attention à l’endroit où on les plante.«Ce n est pas toujours facile de prédire correctement l'étendue que prendra un arbre.Il est recommandé de placer un arbre loin des fils électriques ou d une maison parce que certaines espèces croissent et développent de grosses racines qui peuvent nuire», informe M.Robitaille.D'après la paysagiste de chez Jean-Louis Brière et fils, il est préférable de ne pas planter de peuplier.«Ce sont des arbres dont la longévité est courte et qui cassent facilement.De plus, leurs racines peuvent devenir envahissantes et nuisantes», avertit Mme Brière.Elle conseille de planter des bouleaux «parce que leurs racines ne risquent pas d'abîmer la fondation de la maison ou la piscine.» Cumulant 25 années d'expérience comme arboriculteur.M.Robitaille a constaté que les Mauriciens ont la fâcheuse habitude d'étêter leurs arbres.«Les gens veulent réduire la grosseur de leurs arbres en coupant la cime.Or, cette pratique est néfaste et les conséquences ne surviennent que trois à cinq ans plus tard», explique-t-il.L’étêtage des arbres entraîne une diminution de l'espérance de vie de l'arbre.Dans certain cas, étêter un arbre, tout comme une mauvaise coupe, provoque l'apparition de moisissure et celle-ci amène des maladies ou la mort d’une partie de l'arbre.Il faudra alors la recouper.PHOTO: STEPHANE LESSARD I n élagueur ne fait pas que couper des branches mortes.Il peut aussi tailler un arbuste et lui donner une forme.Pour ce faire, il coupe les pousses de printemps.PHOTO: STÉPHANE LESSARD Après avoir élagué les branches inutiles ou mortes d'un arbre, ('élagueur broie les branches coupées.Formation: élagueur Élaguer un arbre n est pas toujours une tâche simple.Il faut connaître diverses techniques comme celle pour monter aux arbres.Les élagueurs utilisent des échelles pour un arbre dont les branches sont placées en hauteur.Ils peuvent alors adosser leur échelle sur le tronc de l'arbre.Dans le cas où les branches sont basses, l'élagueur doit escalader l'arbre afin d'accrocher la corde de sécurité de son harnais dans la fourche de deux branches.«Le plus difficile pour un élagueur est de monter sur un vieil arbre parce que les branches sont sèches et cassantes.Il faut donc qu’il s'attache à plusieurs branches», explique Mme Brière.Un cours est offert dans trois centres de formation professionnelle au Qqébec.• PARTAGEZ vosraojEis Dr Uns mz entrepris de réneeez ?Hetre jardin est nae réassite ?Vans êtes krictiear ?Vous êtes fiers des trnaax que vans avez exécatés ?Communiquez avec nous.Nous pourrions raconter votre histoire à nos lecteurs.Communiquez avec Céline Parent au (819) 376-2501 ( poste 276) Par courriel cparent@>lenouvelliste.qc.ca Par la poste : 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A 5J6 Faites vos frais cet été! 'Üf it * - s - iirijMr jtii LE CLIMATISEUR le plus fiable sur le marché avec le meilleur rapport qualité-prix.W : * i " » * '— PLUS DE ITES INSTALLÉES EN RÉGION DEPUIS 8 ANS.AubinPélissier 205, rue Godin, Trois-Rivières Téléphone : 376-3/25 I Télécopieur : 376-8401 1 aubinpelissier.com | ixwwztBo *100»»-«7 r 22 T2 samedi 3 millet iuo4 | Le Nouvelliste * Lestendances dans le bouquet de la mariée La maître fleuriste européenne Gisèle Blumstein présente les nouveautés MARIE-JOSÉE MONTMINY Nicole! Les mariées avant-gardistes en quête de nouveauté peuvent compter sur une alternative au traditionnel bouquet de noces «en boule» ou celui en cascades à la Lady Diana.Les tendances européennes, telles que démontrées par la maître fleuriste française Gisèle Blumstein, laissent place à une créativité conjuguant fluidité et expression.Les tendances européennes dans le bouquet de la mariée intègrent l’élément bijou.Des perles et des fils rappelant le collier sont incorporées dans ces oeuvres qui relèvent davantage de la création artistique que du bouquet comme accessoire ornemental.D'ailleurs, les bijoux faits de fleurs sont aussi en vogue, dans cet amalgame de délicatesses florales décoratives.Contrairement aux bouquets traditionnels de type américain ou anglais où la tige est cachée sous la concentration de fleurs, les bouquets européens 20U4, dépouillés, sont parfois structurés à même la tige Gisèle Blumstein offre de la formation un peu partout dans le monde, de Taïwan au Texas, en passant par Nico-let, à l'Ecole d'agriculture, où elle était en visite récemment pour une deuxième fois.En 2002, la maître fleuriste avait offert une formation de perfectionnement en art floral pour les enseignants de huit commissions scolaires du Québec dans lesquelles on enseigne la tleuristerie.Il y a deux ans, les enseignants avaient pu s'initier aux techniques d'arrangement zen, de bouquet dit «coup de coeur«».d'arrangement permanent et de bouquet de la mariée.Cette année.la formation était centrée sur le bouquet de la mariée.Des fleuristes, dont d'anciens élèves de l'École d'agriculture de Nieolet, pouvaient aussi se joindre aux enseignants pour les séances de perfectionnement.PHOTO: SERGE NOEL Les bouquets arceaux se tiennent avec une poignée, et une autre variante se porte sur l'épaule, un peu comme une écharpe.Les tendances Les créations européennes laissent beaucoup de place aux tiges.Contrairement aux bouquets traditionnels de type américain ou anglais où la tige est cachée sous la concentration de fleurs, les bouquets européens 2004.dépouillés.sont parfois structurés à même la tige.La tige des lys Callas.par exemple.peut servir de structure à une création sphérique soutenue par des fils métalliques.Une petite lumière peut aussi être intégrée à ce qui ressemble à une coupe de globe terrestre végétale ou à un petit nid.La tige et la verdure prennent plus de place que la fleur comme telle, pour un effet de dénuement sophistiqué.On est loin des gigantesques bouquets chargés évoquant plus l’avalanche de PHOTO: SERGE NOEL Gisèle Blumstein, maitre fleuriste française, était de passage à l’École d'agriculture de Nieolet pour démontrer les techniques derrière les nouvelles tendances européennes dans le bouquet de la mariée.PHOTO: SERGE NOEL La mode européenne propose aussi des bijoux faits de fleurs.Tiges végétales, fil, perles et petites fleurs s'amalgament pour devenir des colliers, parures de tête ou boutonnières.fleurs que le discret complément à la robe blanche.Louise Perreault, enseignante en tleuristerie à Nieolet.remarque que la tendance européenne «est beaucoup plus fluide, légère».«C'est plus un art.c'est plus travaillé», commentait-elle en regardant Gisèle Blumstein travailler.Mme Perreault voit un grand changement entre ces bouquets artistiques et ceux, plus compacts auxquels on est habitués au Québec.«Les fleurs sont plus serrées, plus mises en masse, de sorte qu'on ne voit plus quelles sortes de fleurs sont dans le bouquet, parce qu'on ne voit que la forme», décrit l'enseignante pour illustrer le traditionnel bouquet de la mariée de tendance américaine.«Il faudrait dire aux gens que Martha Stewart, c'est dépassé», a lancé une autre enseignante qui assistait à la formation.«La fleur est plus expressive, elle est travaillée avec mouvement et aération.Le relief est important.Il y a beaucoup de collage.On défait les fleurs.On n’est pas habitués à ça», analyse Mme Perreault en observant les créations de Gisèle Blumstein.La façon de tenir un bouquet est évidemment influencée par la forme qu'il prend.Encore là, les Européens y vont d'avant-garde et déconstruisent les traditions et les évidences.Les bouquets arceaux se tiennent avec une poignée.et une autre variante se porte sur l'épaule, un peu comme une écharpe.Les bijoux La mode européenne propose également la confection de bijoux et de parures à base de végétaux.De délicats colliers ou encore des boutonnières pour hommes sont ainsi créées à partir de tiges, de fils, de perle et de roses, par exemple.Selon Mme Perreault, ces accessoires peuvent s'incorporer ici aux tenues de bals des finissants, une tradition moins ancrée en France qu'en Amérique.Des formations de perfectionnement comme celle offerte par Gisèle Blumstein favorisent l’intégration de nouvelles tendances dans les modes québécoises.«Parfois, on voit des nouvelles choses dans les catalogues, mais on ne sait pas comment on peut les faire.Avec les formations, on peut apprendre les techniques et les proposer dans l'industrie», considère Louise Perreault.» En amour avec son jardin depuis 25 ans Yves Gagnon publie la deuxième édition de La culture écologique des plantes légumières BRIGITTE TRAHAN Saint-Didace Situés aux frontières de la MRC de Maskinongé.à Saint-Didace.les Jardins du Grand-Portage célèbrent un quart de siècle d’existence cette année.Ce site enchanteur, aménagé avec amour par le couple Diane McKay et Yves Gagnon, est devenu à la fois un site touristique pour les amateurs de jardinage mais aussi un lieu d'expérimentation où triomphe le concept de culture écologique.Dans le cadre de cette année importante pour l'entreprise familiale.Yves Gagnon publie la deuxième édition de son dernier ouvrage qui saura guider pas à pas tous les amateurs de jardinage désireux de réussir leur entreprise sans le secours des pesticides, engrais chimiques et autres inventions modernes.Intitulé Lu ciilliuv écoUtfdque O « U» T3 c.- -i a c B) < ^ "3 r r.N 3 12 r.& ?_ EU EU C 3 E n § -§ “ 3 n 5 3- n tx — O w n 3 C Ci g Ë eu ft £ 3 et CFC g a « 2 3.£ Leg' y x ^ 5 S ^ a.c O Û3 - c c °- < Q ° ft c y c E II ~ “t — • y 3 g s •n C ci c q y E ft fi: r- OC ri fl SJ ZT3 5 * * ê- -n EU S 5 * i 8 ï.CL CL û: ft 3 C ft îî "3 n rD 3 EU CL "i ft n 3 ûî ft C " « 3 1 1 C C CL y Z y Si EL r.ZZ Ci r.z ft y 3 ^ 11' 3 Ci < ft’ C ~ y •n ft c C < mm.2.3 X • y c c.£ rn C ?3 Z ?Ci £ c G 3 ~ - ft ft CL « S'’ a 3 as < EU O C 7' c ^ 3 U 2.n 3 < ?t» ^ C ^ frc i-j c -t r — : 3 3 , 3 I œ Ïpï B ^ s 2.3 s "g 5 y ^ C ZL _ a: 3 — c P g E 3 Ê £ 8 “ "g x*lU ' -a _ g 3 O « 3 c bj.n ^ e EU §¦« ZT.< ï 2 3 i n 5, jî C = 7 5 r- f.^35 fiî ft ?fl ^ G 5 sO ft- -o o on V* O un —’ r* fiî X-3 C ft G S 3 ft il a.y n cl n rt 13 « A 2 Autant d’étoiles que de $, il vaut son prix.> Moins d’étoiles que de S, il est cher ou même très cher.> C indique qu'il s'agit d'un vin «courant», vendu dans la plupart des succursales.> S désigne les vins de «spécialité», en vente uniquement dans un nombre limité de succursales.> Le nombre d'années figurant après la note indique le potentiel de garde approximatif à partir de maintenant.du Tempranillo (85 % ).et pour le reste de Cabernet Sauvignon (15 %), l’élevage.d'une durée d'un an.se faisant en fûts -sans doute américains à en juger par son boisé.Impeccable pour le prix.S, 10253651, 15,20$, **(?) $($), à boire, 2-3 ans au moins.Vacances Comme tous les ans, je prends, chères lectrices et chers lecteurs, quelques semaines de vacances pendant lesquelles cette chronique ne paraîtra pas.Sa publication reprendra au début d'août.• mmm UT -3T line (a rue Restaurant de spécialités italiennes • Pâte» • Pixxa pâte mince • Grillades, etc.Diane et René Gaboury, propriétaires, ainsi que foute l'équipe du Bistro L'ancêtre vous attendent.HEURES D'OUVERTURE Tou* les jours de 1 1 h à 23 h Fermé les lundis Versez savourer un repas délicieux en prolit ont du cachet enchanteur d'une maison ancestrale BISTRO l ANCETRE 603, des Ursulines, Trois-Rivieres (819) 373-7077 Italie TflQfr -v ^ «accès ACCOt^°%^ Cuisine santé libanaise Unique en région (plats pour emporter) (Aussi, bientôt au centre-ville) 3025, boul.des Forges, Trois-Rivières (coin de la Terrière) Goût exquis Saveur exotique T6 Samedi 3 juillet 3004 Le Nouvelliste ounsme LE VILLAGE DE NOTRE-DAME-DES-BOIS Un joyau dans Técrin des Appalaches .t'rAVo TunUblUO ISi RONALD MARTEL Lu Tribune Moire-1)ume-de v-Bois Perché au liane d une colline abrupte, côté sud, serti au pied du majestueux mont Mégantic, côté nord, la découverte du village de Notre-Dame-des-Bois s’accompagne toujours d'un coup au coeur qui s’apparente au coup de foudre.Un phénomène répandu dans ce coin bucolique de la région de Mégantic, dont la splendeur des paysages montagneux parait digne des plus grandioses cartes postales.Ils sont plusieurs à avoir ressenti ce contrecoup émotionnel pour ce petit patelin, tellement qu'ils ont tout quitté les ailleurs possibles pour venir s’y installer.Bernard Malenfant est de ceux-là.qui vit encore ce charme, ressenti pour son village d’adoption en février 1978, alors qu'il y était parachuté pour son travail de technicien d’observation rattaché à l'Observatoire scientifique du Mont-Mégantic, où il s'occupe toujours, 26 ans plus tard, pour l'Université de Montréal, du plus gros télescope dans l'Est de l'Amérique.Et le charme agit toujours.«J'ai trouvé les gens vraiment accueillants ici.Ils étaient curieux de savoir ce que je venais faire, ils s'informaient et me souhaitaient la bienvenue», de relater le sympathique scientifique.«Je me souviens, ils disaient Yélrange en parlant de moi.ou le gars de la montagne, et ça me faisait rire!» Dès la première soirée d'observation.le premier été.à l’occasion d'un PHOTO: LA TRIBUNE Bernard Malenfant est maniaque d'astronomie vatoire avait déjà un énorme pouvoir d'attraction.«Il est venu plus de 1000 personnes.Leurs automobiles au sommet ont créé un embouteillage monstre, parce qu'on n’avait pas encore l'habitude.Il a fallu appeler la Sûreté du Québec pour rétablir la circulation sur la montagne.», se rappelle Bernard, le regard enjoué.«Avant, je m'assoyais souvent à l'épingle que fait la route dans la mon- PHOTO: LA TRIBUNE N»tre-I)ame-des-Bois, «le plus beau village du Québec», comme se plaît à le répéter le maire Jean-Denis Turgeon.événement «portes ouvertes», I Obser- félicite-t-il encore.Le village s’est refait une beauté en Il en a vu des organismes et corn- 2003, puisque le réseau d’aqueduc et bien de réunions pour obtenir et pro- d égoûts a été rénové, un investisse-mouvoir ces attractions naturelles et ment de plus d'un million S.On a évi-touristiques.demment réasphalté les rues, ça valait «Que ce soit pour la Société inter- la peine, puisque plus de 70 000 per-municipale de développement du mont sonnes passent chaque année par le vil-Mégantic, qui réunissait les maires des lage- Pour se rendre au Parc national municipalités environnantes, ou Touris- Mont-Mégantic, me Mont-Mégantic, deux organismes «Et avec trois festivals cet été, trois qui ont fusionné d'ailleurs, ou encore la fins de semaines de suite, on attendait Table d'harmonisation du Parc national encore beaucoup de monde!», de s'ex-tée à I Observatoire.Et je rêvais qu'un du Mont-Mégantic, plus récente et gé- clamer M.le maire, jour les gens viendraient nombreux rée par la SÉPAQ.nous avons siégé En effet, les festivals des Artisans et pour profiter de cette si belle nature et souvent, même dans des audiences pu- des Marchés aux puces, qui se passait pour découvrir les étoiles.Ce fut vite bliques ailleurs, pour obtenir un parc les 26 et 27 juin, du Travailleur fores-chose faite!» national ici.et toutes ses attractions», tier, en cours les 2, 3 et 4 juillet, présen- Pour le maire de Notre-Dame-des- de se remémorer le premier magistrat té depuis 1978, et celui d'Astronomie Bois, Jean-Denis Turgeon, qui compte- avec émotion.populaire, qui aura lieu les 9, 10 et 11 ra 22 ans de vie politique municipale en «Il y a ici un produit unique, qui juillet, une 21e édition, sont à l'horaire novembre prochain, I Observatoire, et n'existe pas ailleurs, ce mélange de na- des Boisdamiens, pour faire découvrir plus tard son centre d interprétation de turc et d’astronomie, avec un slogan Notre-Dame-des-Bois, «le plus beau I astronomie, I AS I ROLab.ont beau- branché: De la terre aux étoiles».coup aidé son village.Ce que confirment des représen- «Nous avons obtenu, cette année-là, tants de la revue américaine Sky & Te- I asphaltage de la route qui nous relie à lescope, en visite lors d'un Festival d’as- Sherbrooke, de même que celui de la tronomie populaire, qui sont formels: route du Parc du Mont-Mégantic», se rien de tel n'existe dans le monde.village du Québec», comme se plait à le répéter le maire Jean-Denis Turgeon.Et si vous mettez un de ces festivals à votre agenda, vous aurez le bonheur de rencontrer des gens vraiment recevants* Repères Village: Notre-Dame-des-Bois Région: Estrie, région de Mégantic Population: 770 résidants et 2 000 saisonniers Plan d'eau: aucun, il y a trop de montagnes! Types de paysages: montagneux Industries: touristique seulement, gîtes-du-passant surtout Projet majeur espéré: Auberge du Mont-Mégantic, 50 chambres à construire près du Parc national du Mont-Mégantic Agriculture: Elevage de moutons, chevaux, peu de vaches laitières Attractions à ne pas manquer: 50 km de sentiers de randonnée l’été, de ski de fond et de raquettes l'hiver; camping rustique et hébergement en refuges; soirées d’observation à l'Observatoire populaire, à l'ASTROLab et au CosmoLab-Velan: spectacle multimédia Rythmes Cosmiques-, tout cela à voir au Parc national du Mont-Mégantic.( r V Tanguay vous offre sur toute la marchandise un été de Chez Tanguay "accord D Magasinez en ligne: www.tanguay.ca TANGUA Y Livraison et service à la grandeur de la province 2200, boul.des Récollets, Trois-Rivières (819) 373-1111 • 1 800 465-2200 Sur •pprobitton du t*rwK» d« crMt Accord 0 D**|«d.n.ApplicAtM mit tout «cfidt de SC0S M ptut payu que In ta.» dt vont» vient en eouttrenee un mtevdt eera calcul* I compter deladettd échéance du veraement au tau.annual de 115 Ntt aéra charge menaueNnient au compte du c tolde en touftrance de IMS l interet pour un* period* de M tour* eera de 1 US) Achat minimum requit 1MS • 12 veraement* SMS et phrt - *S veraement* ^¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦adMattwaMaiauHaaBHnanlHMaaaaBLnnBMHBaumM.$1 un veraement Les prédateurs sur le fleuve Voyage dans le m ,/ti François Roy COLLABORATION SPÉCIALE drait dire perdre du temps, des hommes et des munitions, alors que le véritable objectif de Murray, c'est d'aller rejoindre Haviland et Amherst devant Montréal.Un peu plus haut que Trois-Rivières, nouvel incident.Encore des coups de feu partis de la rive.Mais, cette fois, il y a des dommages: des soldats et des matelots sont blessés.Murray n’est pas content.Puisque les Canadiens résistent, on va leur donner une bonne leçon à la première occasion.Aux environs de Yamaska.le général débarque un détachement dont la mission est de brûler toutes les habitations jusqu'à Sorel.Effrayés, les Sore-lois déposent les armes et demandent à Murray d'épargner leur ville.Vous trouvez que Murray est cruel?Mais.non.voyons: c'est la guerre qui est cruelle! D'ailleurs, la suite des choses prouvera que James Murray est un officier plukrt «correct», capable d'étre juste et magnanime.Si vous cherchez le parfait prédateur, vous devriez plutôt regarder du côté du prédécesseur de Murray, le glorieux général James Wolfe.Wolfe, qui envoyait au casse-pipe ses braves soldats écossais, parce qu'ils se battent bien et aussi parce que.selon lui.çe n'est pas une grosse perte s'ils tombent au combat.Après tout, ce ne sont pas des Anglais! Wolfe, qui s'en prenait aux populations civiles, systématiquement et sans provocation.Bien sûr.il faisait tout ça pendant le jour parce que.le soir, le loup devenait agneau.Il écrivait de longues lettres à sa maman, restée en Angleterre.pour se plaindre de son éloignement et de ses maux d'estomac.Peu de temps après, sur les Plaines d'Abra-ham.un de nos ancêtres a pris pour cible le général Wolfe et lui a fait passer son mal de ventre.Pour toujours.L'escadre britannique passe devant On ne connaît pas l'identité du ti-Trois-Rivières sans s'y arrêter.Atta- reur.mais on est sûr d'une chose: il quer cette petite ville fortifiée, çà vou- était doué pour la chasse au loup.• À Grondines et à La Pérade, à Saint-Jean Deschaillons et à Saint-Pierre les Becquets, personne n'a jamais vu sur le fleuve un spectacle aussi magnifique et aussi terrifiant: soixante-quinze embarcations s’avancent dans un ordre parfait, escortées par quatre gros vaisseaux de guerre.Nous sommes à l'été de 1760.Beaucoup de familles sont parties se cacher au fond des bois, mais il reste encore sur nos rivages quelques braves habitants qui regardent passer l'escadre de James Murray, qui remonte le fleuve avec son armée, en direction de Montréal.En fait, trois armées britanniques convergent vers cette ville: celle de Murray, parti de Québec, celle de William Haviland qui arrive du lac Champlain et celle de Jeffrey Amherst qui descend du lac Ontario.Depuis la chute de Québec, la Nouvelle-France est touchée à mort.Par dessous l'aile, elle perd son sang.Les prédateurs ont flairé la mort imminente: ils se forment en meute, pour donner le dernier assaut.Les jours de la proie sont comptés.Mais, pour Murray, les choses de gâtent à la hauteur de Batiscan.Armés de simples fusils de chasse, une poignée de Canadiens sautent à l’eau jusqu’à la taille et déchargent en direction des pavillons britanniques, comme s'il s'agissait de simples bouts de chiffon rouge.Cette fusillade dérisoire dure une bonne demi-heure, avant qu'une canonnade partie des bateaux ne vienne disperser les francs tireurs.
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