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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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Le nouvelliste, 1999-04-03, Collections de BAnQ.

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I Le Nouvelliste Samedi 3 avril 1999 Michel Comme m i aëSF.ïï êmÿ Ü - .- m USÉS’ X Hm 4 *• l : fef ^ Pierre Gauthier, dans «Omertà» rrsu '/i WllC ^ f / / ML " iü Jean-Loup, dans «La Petite Vie» Montréal (PC) Michel Côté a beau être l'un des comédiens les plus populaires du Québec, on le voit finalement peu à la télé.Dans toute sa carrière, il n'a joué que dans deux séries, «Omertà» bien sûr, et «Montréal, ville ouverte», où il interprétait le personnage de Fax Plante.Si on fait exception de La Petite Vie, on ne l'a presque jamais vu dans un téléroman, bien qu'il ait eu quelques petits rôles au début de sa carrière (Avec le temps, Symphorien, Dominique) «Je n'ai jamais été très à l'aise dans les téléromans», affirme ce passionné de la langue française, d'histoire et de vieilles maisons.Mais il y a aussi le fait que Broue, qui fête ses 20 ans cette année, le tient bien occupé.«Tu sais quelle question les gens nous posent le plus souvent?Ils nous demandent comment ça se fait qu'on n'est pas tannés de jouer?L *s gens semblent oublier que comédien, c'est un métier pour gagner sa vie, ce qu'on fait aussi.Comme dans tous les métiers, il y a des hauts et des bas, mais c'est le nôtre et on le fait.Et en plus, on aime ça jouer, et il y a des gens qui à tous les soirs viennent nous dire qu'ils aiment ça nous voir jouer.C'est pour ça qu'on sera jamais tanné de jouer.» Pour Michel Côté, être comédien, c'est donc un métier comme les autres.«La seule différence, c'est que le nôtre est médiatisé.Et, je le dis sans fausse humilité, j'ai le plus grand des respects pour tous les autres métiers.Mon père livrait des gâteaux et de la liqueur et tout le monde l'aimait.» Par ailleurs, Michel Côté fait un retour en force dans la nouvelle télésérie Omertà III, dans la peau de son personnage Pierre Gauthier.Mais celui-ci n'est plus détective.«Pierre Gauthier va en avoir plein les bras.Car même s'il a démissionné de la police, il va se retrouver bien malgré lui plongé au coeur de l'action», dit Michel Côté.Pierre Gauthier va devoir effectuer une mission qui ne fait pas son affaire, ajoute-t-il.Comme un caméléon, page P2 f Billets en vente à la billetterie de la salle J.-Antonio-Thompson \et à la porte le soir du spectacle Achats téléphoniques 3 (8i9) 380*9797 ,*r I A l P2 Le Noinelllsle Samedi 3 avril! 999 Le pouvoir du crayon selon Benoît Saito Roland Paillé Trois-Rivières Du papier, des crayons: c'est tout ce qu'il faut à Benoît Saito pour faire ses dessins au graphite (crayon à mine).Simple?Peut-être, mais pas évident.Les nuances sont là, tout comme l'intensité, la lumière et, surtout, la transparence qu'il illustre si bien.Dans son exposition présentée au Musée Pierre-Boucher du Séminaire _______________ de Trois-Rivières, le jeune artiste remporte haut la main son pari de nous faire découvrir le pouvoir du crayon.Tous en noir et blanc sauf un, ses dessins nous révèle une curiosité naturelle pour la géométrie et les formes organiques.«Au début, c'était plutôt des paysages géométriques inspirés de l'architecture.Puis c'est devenu des formes organiques», fait-il savoir.L'une d'elles est le poisson.Pourtant, aucune symbolique ne s'y cache.«J'ai toujours dessiné des poissons.C'est une forme qui suggère le mouvement vers l'avant, un monde qui flotte.C'est intéressant pour moi.C'est plus d'un point de vue formel.» Il explore également la libellule, qui se retrouve entre autres sur une série de quinze dessins qui sont traités comme des variations.«En général, il y a deux formes superposées.Pour moi, ça suggérait la transparence et la légèreté des libellules.» Pas évident de traduire la transparence avec un crayon à mine, mais le jeune homme y parvient admirablement bien.Ces poissons et ces libellules sont en fait une façon pour l'artiste de révéler son univers.«C'est une nouvelle manière de voir les objets de la vie courante.C'est mon monde à moi.Le noir et blanc permet de créer un monde en parallèle.» «Je cherche une présence tranquille, une espèce de force dans mes dessins.Ils ne visent pas nécessairement à choquer mais à être contemplés.S'ils éveillent quelque chose chez le visiteur, c'est très heureux.» Depuis ses études, Benoît Saito privilégie le graphite.«C'est une technique qui peut paraître assez simple, mais ça permet beaucoup de liberté.Ça permet aussi d'approfondir le médium et de se concentrer sur l'image.Le noir et blanc, c'est très mystérieux pour moi et c'est ce que j'aime.» Né dans les Cantons-de-l'Est de parents japonais, le jeune homme a grandi dans une famille où les arts étaient très présents.Il habite maintenant Montréal depuis une quinzaine d'années.Ayant toujours fait du dessin, il a acquis sa formation à l'Université du Québec à Montréal, où il a décroché un baccalauréat en arts plastiques en 1994.Il a également suivi des cours en lithographie et en design art à l'Université Concordia et au Centre Bronfman.Il compte déjà à son actif de nombreuses expositions.Il ne cache pas que ses connaissances en lithographie pourraient l'amener à travailler cette technique-là.«J'en ai fait et c'est peut-être une direction que mon travail pourrait prendre», confirme-il.Intitulée «Nacelles», l'exposition de Benoît Saito ne comprend que des oeuvres originales et uniques, ce qui crée en soi un survol des cinq dernières années.*1 J.* - (Image-Média Mauricie: Stéphane Côté) Si son exposition est en bonne partie constituée de dessins au graphite, Benoît Saito présente toutefois deux installations.Par ailleurs, dans la salle Gas- compte de Monique Mercier, Marcel ton-Petit, on présente «Des Soleils Dargis, Guy Bailey et Jacques Jour-de printemps», qui regroupe une dain, pour ne nommer que ceux-ci.vingtaine d'oeuvres tirées de la collection du musée dans lesquelles la On peut voir ces deux exposi-nature s'éveille et revit.On en lions jusqu'au 18 avril.» Michel Côté: comme un caméléon ¦ Une des choses qui fascinent le plus avec Michel Côté, c'est son étonnant registre de jeu.Il passe de la comédie la plus absurde au suspense le plus serré sans que jamais le public n'hésite à le suivre.Il a un côté caméléon qui le fait se fondre parfaitement dans la peau de ses personnages, au point qu'on oublie le comédien qui les habite.C'est là un compliment qui le flatte, bien sûr, mais il avoue se sentir davantage dans son élément dans la comédie que dans le drame.«C'est vrai que certains soirs on me voyait en Jean-Loup dans La Petite Vie à 7h30 et, à 9h00, je faisais Pier- re Gauthier dans Omertà.Mais honnêtement, je pense que des acteurs dramatiques comme moi, il y en a en masse.» Facile de faire la «tapette» S'il ne savait pas que son personnage de Jean-Loup dans La Petite Vie avait tant marqué l'imaginaire des jeunes Québécois, Michel Côté l'a appris d'aplomb lors de son passage récent au collège du Mont Sacré-Coeur, de Granby.Pourtant, un tel rôle ne demande pas beaucoup d'intériorité, a-t-il expliqué.«Ça ne demande pas beaucoup d'approfondissement du per- SAISON 1998-1999 envoûtante Dimanche 1 À 20 H os*r Orchestre symphonique de Trois-Rivières Dit«cteur artistique Gilles Bellemare LES GRANDES DECOUVERTES PLUS DE 70 MUSICIENS SUR SCENE Al J PROOR AMM I: Korngoki : Symphonie en fa dièse majeur Maynard : Hymne à la justice Kahalevski : Ouverture «Colas Breugnon» jnyin Santiago : Visions de la fin du siècle Une présentation de : ydro Québec CONSUL DCS ARTS CT DCS lCTT*CS DU QUCBCC Ç^Hydro mm
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