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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2004-04-24, Collections de BAnQ.

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MAGAZINE WEEK-ENj ?r MARGUERITE BOIVIN AU PAYS DE \ L'OLYMPE LE VENDREDI 23 AVRIL 2004 à 17 h, dans le cadre de la JOURNÉE MONDIALE DU LIVRE, lancement du dernier roman de FRÉDÉRICK DURAND « AU RENDEZ-VOUS DES COURTISANS GLAÇÉS », éditions La Veuve noire >A 19 h.table ronde animée parM.GÉRALD GAUDET « LIRE ET DÉLIRE LE RÉEL » avec M.Yves Boisvert, Mme Marjolaine Deschênes, M Guy Béliveau et Mme Louise Lacoursière > LE DIMANCHE 25 AVRIL 2B04 à 11 h, nous recevrons M.René P.Dessureault pour son livre «CEUX DE LA RIVIÉRI 1 Les Éditions Ancot >LE VENDREDI 30 AVRIL 2004 rencontre avec le général Roméo Dallaire Heures d'ouverture Lundi au samedi Dimanche 8 h à 22 h 9 h à 22 h Jyj'j'jj LüJii!, ï/Lib-j 12 Samedi 24 avnl :0W | U NMVMtSl ¦ D Le dépassement de soi et de son corps FRANÇOIS HOUDE Shawinigan Four quelqu'un qui ne pratique pas de sport ou qui n’y est pas lié de façon particulière, l'artiste multidisciplinaire Marguerite Boivin a, pour cette activité humaine, une étonnante passion.Preuve peut-être que sport et art sont plus près l'un de l'autre qu’on le pense généralement.Dans l'exposition «Au pays de l'Olympe» qu'abrite la bibliothèque Bruno-Sigmen du secteur Shawinigan-Sud jusqu'au 30 avril prochain, l'artiste laisse libre cours à sa fascination pour le sport.Une fascination qui tient tout autant aux possibilités picturales que le sujet permet qu'aux valeurs qu'il véhicule.L'artiste parle d'abord des valeurs que sous-tend le sport: dépassement de soi.foi en des rêves, valeur de l’effort avec l'émotion comme carburant, etc.Comme elle a un intérêt marqué pour la pédagogie, elle a voulu que sa création puisse avoir une utilité pédagogique auprès d'élèves d'écoles locales qui sont invités à visiter l’exposition.Elle a donc ajouté à une série de toiles, des sculptures de grosses médailles dont chacune rappelle les valeurs importantes que le sport véhicule en même temps que les dangers qui guettent ceux qui sont prêts à tout pour les obtenir.Dans cette exposition, le message est presque toujours explicite.Même que l'artiste a ajouté des notes explicatives à son exposition pour guider les spectateurs quant au thème développé.N'empêche que même en demeurant très explicitement fidèle à son thème.l'artiste dévoile forcément quelque chose de sa propre démarche intérieure.consciemment ou non.Dans les toiles qui représentent des athlètes en action dans différentes disciplines sportives, son étude du mouvement est manifeste.Par delà les thèmes, les préoccupations picturales de l’artiste sont bien là.Une fascination pour la poésie du mouvement dans laquelle les corps tendent à s'extraire des contrain- PHOTO: STÉPHANE LESSARD Marguerite Boivin présente quelques-unes des oeuvres qui composent son exposition Au pays de l'Olympe présenté à la bibliothèque Bruno-Sigmen du secteur Shawinigan-Sud.tes gravitationnelles soit pour flotter dans l'air, soit pour créer des mouvements harmonieux qui font le pont entre sport et art.Dans les toiles, les courbes dynamiques s'imposent.Une vibration dans le mouvement aussi qui suggère l'énergie profonde qui est canalisée dans l'action.Le tout baignant obstinément dans des teintes de bleus.Le bleu le plus souvent accompagné du blanc qui lui sert de révélateur.Alors que les couleurs éclatantes et contrastées servent souvent à traduire les émotions associées au sport, on a ici des couleurs douces et calmes qui auraient tendance à minimiser la pure action pour faire dériver la vision dynamique vers la contemplation.Comme Marguerite Boivin le dit elle-même très justement, ces scènes lui donnent l'occasion de faire danser les couleurs et vibrer les formes.Voilà pour une salle.L’exposition s’étend pourtant sur trois.Dans une autre.la salle d'ordinateurs connexe à la bibliothèque proprement dite, l’artiste présente un diaporama qui propose une lecture de l'exposition de la salle précédente.Par le support informatique, elle combine plus étroitement ses oeuvres picturales avec les messages textes.Finalement, dernier volet, la salle des livres de la bibliothèque présente une autre série d'oeuvres qui exploite toujours l'intérêt de l'artiste pour le mouvement mais sans le thème imposé du sport.S’il y avait un thème particulier.ce serait celui du corps qui.par le mouvement, se libère de la gravité et des contraintes du plancher des vaches.Alors que les visites scolaires se poursuivent avec animation de l'artiste, le public a gratuitement accès à l'exposition du mardi au samedi en après-midi.Il est préférable de s'informer des horaires, très variables d'une journée à l'autre.» Rétrospective deJean-Guy Barbeau à Trois-Rivières Le Quotidien Jean-Guy Barbeau sort de sa réclusion et prend la direction de Trois-Ri-j Gères cette fois.Il présente cinquante 1 toiles dans une rétrospective qui occupera les murs du Musée Pierre-Bou-! cher pendant tout le mois de mai.En fait, c'est sa première grande exposition depuis 1986 alors qu'il faisait escale à la galerie Marc-Aurèle Fortin de Montréal.Jean-Guy Barbeau m'accueille dans sa petite maison de la rue Melançon a Chicoutimi.Il a déposé ses plus récents tableaux dans le salon.Des toiles lumineuses qui pétillent de couleurs.Derrière.par la grande fenêtre, nous apercevons le Saguenay et la rive de IChicoutimi-Nord.«C'est un peu un hasard.J'ai participé à une rencontre des anciens de l'Ecole des Beaux-arts de Montréal.Il n'y avait pas beaucoup de gens, mais j'ai croisé quelqu'un qui s'occupait du musée et c'est comme ça que le tout s’est concocté», explique-t-il.«Je présente ma première toile.Elle date de 1951.J'ai dû courir ici et là pour rapatrier plusieurs tableaux, mais je suis assez content», explique-t-il.Parce que même si Jean-Guy Barbeau ne multiplie pas les expositions, il a ses fidèles et des amis collectionneurs.Il parle avec des éclats dans les yeux de ses expositions en Pologne, de ce travail qu'il poursuit avec patience et régularité.Un tableau qu'il peaufine pendant des mois jusqu'à ce qu'il soit satisfait.«J'ai présenté des tableaux à mon ami Carol Lebel.J'aime bien collaborer avec lui», explique-t-il.changeant brusquement de propos.En fait ce sera la seconde fois qu'il illustre un recueil de haïkus de Lebel.Sept tableaux qui reflètent bien la manière Barbeau.C'est cela Jean-Guy Barbeau.Un artiste toujours prêt à vivre une expérience.«Rétrospective Jean-Guy Barbeau» pendant tout le mois de mai au Musée Pierre-Boucher de Trois-Rivières.Une belle façon de le visiter et de mieux connaître ce peintre • .- ‘ fit ‘ ¥ * r=»OIM-ri/VC= ' / L/X FVXSSIOIM DE CZOIMDUIRE ‘AfpSt' MÊ 41 Stei ¦ ,*¦ • f.-* .PRIX D’OCCASION, VOITURE NEUVE.I • MOTEUR ECOTEC L4 2.2L DE 140HP • GARANTIE LIMITÉE 5 ANS/100000KM SUR LE GROUPE M0T0PR0PULSEUR SANS FRANCHISE • TRANSMISSION MANUELLE 5 VITESSES GETRAG • SUSPENSION TOURISME • PNEUS 195/70R14 TOUTES SAISONS • BANQUETTE ARRIÈRE REPLIABLE DIVISÉE 60/40 • SACS GONFLABLES AVANT 12! • PHARES ANTIBROUILLARD • RADIO AM/FM STÉRÉO • ET BIEN PLUS PONTIAC SUNFIRE 4 portes à rachat I PONTIAC iuickI CMC tooo» L'Association des concessionnaires Pontiac Buick GMC du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit, oumtfunedur*»*™»* r**^»*.•u> particuliers s appiiQuant aui modèles oauls 200* an siée* Sunfre (2J0O9/R7AI Photo * Wra mAcati» saUèmaoi Les Iran -aies * rmacriplion au Regwtre de* droit* paraoonat» *t real* mobiliers et droit* en tus st payaDtas à la hvraiaon ‘A i achat, preparation incluse Tran*port (900SI immatriculation assurance* et taxes an sus Ces offres sont exclusive* et ne peuvent *tr# simeiess a aucun* atffre offre r» * aucun autr* programme incitatii d achat ou de location à l excephon des programme* de La Carte GM des Diptômes et de GM Mob*** Le concessionnaire peut fixer son propre prix Un échangé *r*r* e Renseignez-vous chez votre concessionnaire participant, à gmcanada.com ou au 1 800 463-7483.?I Lt NwvtMiStt Samedi 24 avril 2004 13 T >UT SAVOIR • TOUT VOIR • TOUT ENTENDRE MAGAZINE La rançon de Star Académie Marie-Élaine Thibert doit s'adapter à sa nouvelle vie artistique Trois-Rmeres O STÉPHAN FRAPPIER Il y a un peu ___ plus d'un an.Ma- * rie-Élaine Thibert se dirigeait allé- fl HÉflifl carrière en technique bureautique.Ou en psychologie.Enfin.Mais un autre destin l'attendait au détour.Finaliste de la première edition de l'émission Star Academie, la frêle chanteuse de Ville Lasalle est aujourd'hui l une des \edettes les plus adulées au Québec.On la reconnaît partout où elle va.son premier album éponyme a atteint le statut de disque d'or en moins de deux semaines, elle interprète la chanson-thème du film ••Le papillon bleu», etc.Bref, elle flotte littéralement sur un nuage.Mais, du même souffle, elle admet que cette montée vertigineuse vers le sommet nécessite une adaptation de tous les moments.Comme si elle s'était embarquée dans le plus eniv rant des manèges sans savoir exactement quand et comment il allait s'arrêter.••Jamais je n'aurais pensé que ça allait être aussi exigeant», explique la jeune femme au teint pâle et aux traits tirés.«Avant, je pensais qu'on donnait un gros nish pour enregistrer le disque et ensuite pour faire la tournée.Mais là.je m'aperçois qu'entre les deux c'est tout aussi exigeant.Il y a la promotion, les entrevues, les séances d'autographes.etc.En un an et demi, disons que je n'ai pas eu beaucoup de répit.J'ai rapidement appris à prendre ça au jour le jour.C'est plus facile comme ça.» N'allez pas croire cependant que Marie-Élaine Thibert donnerait sa place à quelqu'un d'autre.Elle se sent même privilégiée d'avoir pu bénéficier de l'effet Star Académie pour concrétiser son rêve de devenir chanteuse et de pouvoir enregistrer son premier disque aux côtés des plus grands auteurs et compositeurs de la francophonie.«On ne dev rait pas dénigrer ce con- \ cept».poursuit celle qui ne comprend pas les critiques dirigées à l’endroit des Productions J.«Ce n'est pas juste une grosse machine qui travaille pour nous.D'abord et avant tout, ce sont des gens qui font d'énormes sacrifices pour nous aider à faire notre place dans le monde artistique.C'est sûr qu'on a de la chance de pouvoir profiter de tout ça.Mais, de nos jours, c'est très dur de devenir un artiste; il y a tellement de choses à considérer! On doit donc se trouver chanceux au lieu de se culpabiliser.Et il y a quelque chose qu'on ne doit pas oublier: c'est sûr qu'on est chanceux Marie-Élaine Thibert d'avoir une grosse machine derrière nous, mais ce sont ceux qui vont travailler le plus fort qui vont rester le plus longtemps.» Et ce n'est pas le travail qui manque pour Marie-Élaine Thibert.On peut même dire qu’elle est promise à une très longue carrière quand on jette un coup d’oeil à son agenda! Mais avec cet horaire chargé et cette belle popularité viennent de nombreux sacrifices qu'une jeune chanteuse doit apprendre à gérer tant bien que mal.«Je suis crevée, très fatiguée», lance la jeune femme, droit dans les yeux.PHOTO: STÉPHANE LESSARD «C’est sûr que les résultats sont là, mais il y a beaucoup de travail derrière tout ça.Des fois, on a l'impression de penser plus à son travail qu'à sa famille et ses amis.C'est un peu bizarre, mais c’est comme ça.Il faut penser à soi-même pour aller au bout de ses rêves.Et, de toute façon, les gens qui nous entourent et qui nous aiment comprennent tout ça.J’essaie d'aller les voir le plus souvent possible et.quand je suis en mesure de le faire, on se fait un gros party et on en profite au maximum.Je sais qu'ils sont fiers de moi.même si je sens que ça fait drôle pour eux d'avoir une "p'tite vedette " dans leur vie » Visiblement, la popularité comporte son lot d inconvénients C est bien beau le statut sic vedette, mais la fatalité de la vie demeure la même pout tout le monde «Dans la vie.on s'aperçoit très vite que tout ne peut pas être parfait.Je viens de perdre ma grand-mère qui était ma plus grande fan, mon père est à l'hôpital., moi aussi j'ai des problèmes personnels!» lance Marie-Élaine.les veux soudainement dans l'eau.«Peut-être que si je n'avais pas tout ça (la chanson et la gloire), je serais en depression C'est peut-être tout ça qui me tient finalement.» N'appréhende-t-elle pas justement le jour où elle devra assumer un dur et brutal retour sur la terre ferme?Longue hesitation.«Je ne sais pas.Ça se peut que ça tombe, mais ça se peut aussi que ça continue à monter.Mais j'aime mieux y aller au jour le jour», lance-t-elle.les veux au plafond, en poursuivant sa reflexion.«Pour l'instant, tout va très bien.Si un jour je devais vendre moins de disques, je pourrais taire plus de spectacles et vie testivals.Il y a toujours plein d'occasions dans ce métier.En fait, j'aime mieux ne pas me faire de faux espoirs pour le futur et risquer d'être déçue.Je préfère plutôt me laisser surprendre par les événements, comme c'est le cas depuis plus d'un an.» Ultimement, Marie-Élaine Thibert aimerait partager sa passion à travers la francophonie.D'ailleurs, sa récente performance en compagnie de Wilfred au World Best de Star Académie est de nature à lui ouvrir les portes en Europe.«Mais je vais toujours rester fidèle aux gens du Québec; c’est surtout grâce à eux si je suis là aujourd'hui», indique une jeune femme droite et sincère qui va profiter de l'été pour peaufiner sa première tournée solo prévue pour l'automne et pour faire quelques festivals d'été, dont celui de la Saint-Jean-Baptiste.«Et je vais aussi essayer de prendre un peu de vacances», ajoute-t-elle dans un grand bâillement.«C'est vrai que ça ferait du bien.»» tt «Marc-André sait ce qu'il faut faire pour réussir» STÉPHAN FRAPPIER j Trois-Rivières Aux prises avec un agenda des plus chargés.Marie-Élaine Thibert admet qu elle n'a pas été la téléspectatrice la plus fidèle de l'édition 2004 de Star Académie.«Mais j'ai regardé la plupart des galas du dimanche», s'empresse-t-elle de spécifier comme s’il s'agissait d'un péché originel d'avoir raté quelques minutes de la populaire émission.Dans ce contexte, elle préfère garder pour elle son appréciation des 14 candidats qui étaient en lice cette année.«Je ne les ai pas assez vus pour me prononcer», indique-t-elle prudemment.Mais sa retenue devient moins grande lorsqu'on lui demande de parler de Marc-André Niquet.«Marc-André sait ce qu'il faut faire pour réussir», indique Marie-Élaine.«Je lui ai parlé beaucoup durant l'émission.On s'est même parlé assez souvent au téléphone.On sent tout de suite dans son sourire que c'est ça qu'il veut faire dans la vie.Chose certaine, il a tout ce qu'il faut pour se rendre loin.» L'an passé, c'est elle qui avait dû se contenter du rôle de finaliste derrière Wilfred LeBouthillier.Un an plus tard, elle est pourtant aussi visible (sinon plus) que le chanteur du Nouveau-Brunswick.«L'important à Star Académie.ce n'est pas nécessairement de gagner.D'abord et avant tout, on est là pour apprendre», indique celle qui est ravie de voir que tous les ex-académi-ciens ont du pain sur la planche depuis la fin de la première version de Star Académie.«L'important, c'est de continuer à travailler fort.On ne peut pas avancer dans ce travail si on s'asseoit sur ses lauriers.» Visiblement.Marie-Élaine Thibert est bien placée pour donner quelques conseils à la nouvelle cuvée de l'émis-skm-culte.Et si elle en avait un à privilégier à l'endroit de Marc-André Niquet.ce serait de ne pas se laisser TELEVISION PHOTO LA PRESSE Marc-André Niquet affecter outre mesure par la critique.«J'ai eu la chance de l'entendre en répétition et ce gars-là est bourré de talent».indique-t-elle, précisant que certaines remarques sur la justesse de sa voix étaient vraiment injustifiées.«C'est vraiment dommage d'entendre de telles choses.Il ne faudrait peut-être pas oublier que ces jeunes-là doivent gérer un stress énorme.C'est quelque chose de performer quand on sait qu’il y a des millions de personnes qui nous regar- dent.Moi-même, j’en sais quelque chose!» Et le nouveau disque Marc Déry, Roger Tabra, Stéphane Venne, etc.Marie-Élaine Thibert est bien consciente qu’elle a bénéficié des meilleures ressources qui soient pour produire son premier album solo.«Je me sens même très privilégiée», précise celle qui a pu choisir dans un lot impressionnant de chansons pour finalement arrêter son choix sur une dizaine de pièces, dont quelques reprises de Jacques Brel (Quand on n'a que l'amour et La Quête) et Félix Leclerc (Le tour de Tile).On retrouve évidemment beaucoup de ballades sur ce disque, mais également des chansons plus rock qui font découvrir une autre facette de la jeune interprète.«Je ne voulais pas que le nom de Marie-Élaine soit associé toujours avec le même style», explique celle qui avait franchi au milieu de la semaine le cap des 125 (KXI albumsvvendus.«On voulait que les chansons aillent toucher plusieurs catégories de gens et je pense bien que ça donne un bon résultat.D'ailleurs, presque 60 % des gens qui laissent leurs commentaires sur mon site Internet mentionnent qu'ils aiment la diversité qu'on retrouve sur mon disque.» La chanson-theme du film Ix papillon bleu.Le ciel est a moi.est également sur cet album.Composée par Stéphane Venne.cette pièce a fait une belle incursion sur les palmares.D'ailleurs.une belle complicité s est développée entre la chanteuse et l’auteur au cours des dernières semaines.«On est allé voir le film ensemble et.à la fin du film, il avait déjà en tête les premières phrases de la chanvm.Il est parti tout seul dans le bois pour faire la chanson au complet.Quand je l'ai entendue, j'ai vraiment été touchée», raconte Marie-Élaine.avec un respect évident dans les yeux.«On se ressemble beaucoup.M.Venne et moi.On n'a pas besoin de se parler pour se comprendre.Un petit mot.un geste et on s'est tout dit.Une chose est sûre, ce n'était sûrement pas la dernière fois qu on travaillait ensemble.»» Wilfred et Marie-Élaine: un an déjà DANIÈLE L.GAUTHIER Montréal (PC) Ce dimanche, 20 h.à TVA, une émission spéciale consacrée à Wilfred Le Bouthillier et Marie-Elaine Thibert, les deux lauréats de Star Académie 2003, présente un bilan de leur première année dans le tourbillon du showbiz.Le succès est venu rapidement et les événements se sont précipités: depuis la tournée de Wilfred jusqu'au lancement de l'album solo de Marie-Élaine suivis de leur récente participation au Worl-best, à Cannes, en mars dernier.Beaucoup de chemin parcouru en très peu de temps commenté par les deux jeunes recrues.Un amour impossible Parce que la relation entre une mère et son fils est beaucoup plus complexe que s'il s'agissait d'une fille.Danielle Proulx, Suzanne Lévesque et Nathalie Pétrowski racontent à «Guy Corneau en toute confidence», comment elles ont vécu, dès la naissance de leur fils, cette relation de couple impossible.Déjà, à l’époque de leur grossesse, les invitées n'étaient vraiment pas certaines d'avoir les qualifications nécessaires pour être une bonne mere.Puis, a la naissance de l'enfant, le coup de foudre fut tel qu'il a eu pour effet d'occulter la présence du père.Toutes les énergies étaient consacrées à ce petit être sans défense qui allait avoir besoin de toute l'attention de sa maman pour évoluer dans la vie.Iæs années passant, comment ces mamans omniscientes et omniprésentes allaient-elles pouvoir vivre la séparation d'avec leur fils devenu adulte?Comment se sépare-t-on de l'être qu'on a le plus aimé au monde?Comment accepter que dorénavant, que le fils ait sa vie propre, une vie où la mère n'a plus à intervenir?Comment devient-on spectateur après avoir tenu le premier rôle?Au Canal Vie, le mardi 27 avril.21 h • 14 \jmcdt 24 avril 2004 U NMVClIlste WEEK-END UT SAVOIR • TOUT VOIR • TO UT E H T E MD1| Patrick Zabé pousse de nouveau l'ananas Celui qui a popularisé Agadou dou dou propose 10 nouvelles chansons T NICOLAS HOULE Le Soleil Apres avoir bu de l'eau dans son lit d'eau, avoir été bien dans son bain et avoir trop mangé, Patrick Zabé revient, cette fois en célébrant la marijuana pour usage thérapeutique et les bienfaits du Viagra.Le chanteur fantaisiste, qui a popularisé Amadou don don et Seor Météo, compte bien s'imposer de-nouveau en renouant avec les rythmes chauds et les textes rigolos.Au cours des 30 dernières années, le nom de Zabé a été plus présent dans les centres commerciaux que sur les on- des radiophoniques.Normal.Quand le chanteur a commencé à se lancer dans le monde des affaires, d'abord avec Zabé le bottier, puis, au milieu des années 70, avec la chaîne de boutiques portant son nom, le businessman en lui a peu a peu pris le pas sur l’artiste.Certes, il s'est permis, de temps à autre, des apparitions sur scène et des séjours en studio, mais jamais comme il le faisait lorsqu’il était à son apogée, de la fin 60 au milieu 70.Ses années de discrétion dans le showbizz semblent chose du passé, puisque l'homme qui habite le quartier Saint-Roch reprend le collier, avec 10 pièces originales, poursui- PHOTO JEAN MARIE VILLENEUVE CENDRILLON VA AU BAL ".depuis le nombre d'années que j'exerce la coiffure, je suis toujours étonné devant l'ampleur que les jeunes accordent â préparer leur bal.Il est vrai, que pour eux cela signifie l’accès au monde des grands Beaucoup vont même s'attribuer certains fantasmes qu'ils ont vus au cinéma durant leur enfance ^Vi effet, on se rend compte que même en l'an 2004, les jeunes filles voient en cette occasion le seul moment permis par la société où enfin elles peuvent déployer leur trop plein de féminité.Se déguiser en Sisi (l'impératrice) voilà ce que beaucoup d'entre elles rêvent /fous sommes forcés de constater que du pantalon « YO » à la robe a crinoline il y a tout un monde La féminité ne réside pas seulement dans le fait de porter une robe C’est un état d'esprit qu'il faut avoir tous les jours et cela bien au-dela de la coiffure et des vêtements La plus belle des robes ne peut vivre si elle n'est pas accompagnée par les manières féminines i^e plus, presque la majorité des jeunes filles n'ont jamais marché avec des talons hauts et ce n'est pas du jour au lendemain que cela s'apprend (Tomment se fait-il que tout à coup les filles veulent tant démontrer leur féminité ?Vivent-elles constamment sous des menaces les empêchant d'être féminines , pour répondre a cette question je dirais que oui ji^une part, il existe un véritable phénomène social qui n'encourage pas la féminité Bien entendu ne pas assumer les efforts que la féminité exige rend la vie plus facile et c'est dans cette loi du moindre effort que beaucoup accèdent à cette masse Pour leur part le peu qui essaie de s en sortir se font traiter de « Poupoune » et sont vite l'objet de mesquines plaisanteries dépendant, certains ouvrages en psychologie tendent à dire que souvent certaines meres n’encouragent pas leur fille à être trop séduisante par peur de competition avec leur epoux Le malaise vient-il d'aussi loin ?Une chose est évidente, l'écart entre beaucoup d'hommes et de femmes s'amenuise de jour en jour Nous sommes forcés de constater que la gent masculine tend à se raffiner L'équation sera vite faite si les jeunes filles ne reprennent pas eventuellement leur atout en main Vous avez tout compris, la séduction pourrait en souffrir Les lois de la polarité existent toujours Vous savez comme moi que les contraires s'attirent Surtout que la mode 2004 oblige la féminité à renaître j^onc un bon conseil, mesdemoiselles sortez de la masse des aujourd'hui et affichez votre différence et vous constaterez qu'il n’y aura des regards masculins que pour vous /\ vous reste encore un peu de temps d'ici votre bal, reprenez immédiatement votre féminité en main, vous verrez que désormais tout votre univers changera et contrairement à Cendrillon vous serez belle même après le bal Michel Brouillette (Publireportage) * V MH* ’H».DU NOUVEAU cef>rihfertŸ>Ç À la demande générale, le plus prestigieux salon de beauté de la région ouvre désormais ses portes à tous les soirs, du mardi au vendredi, jusqu’à 20 h.Sur présentation de la carte d’étudiant, profitez du mercredi soir où tous les étudiants reçoivent 10 % d’escompte.Coupe et mise en plis 28 $ L’ACADEMIE & SPA MICHEL BROUILLETTE la référence de qualité et de distinction.1679, rue Royale, Trois-Rivières 3*70 AAA AVEC OU SANS RENDEZ-VOUS 5 / O’ZUUU l’académie IC H E l B*.iETTE Pour les bals, l’ACADEMIE offre sur réservation ses services de coiffure et maquillage le DIMANCHE.Visitez notre site: www.michelbrouillette.com Patrick Zabt revient à ses anciennes amours: la chanson fantaisiste.vant là où il avait laissé.«À l’époque, j'envisageais l'avenir avec une certaine insécurité, c'est un peu ce qui m a mené à m'impliquer dans le monde des affaires, raconte Zabé, entre deux gorgées de café.Finalement, ç’a pris presque tout mon temps, mais il y a quatre ans, j'ai vendu les actions de mes boutiques à mon neveu et je suis devenu antiquaire.Ça me donne du temps pour revenir à l'avant-scène et je réalise à quel point ça m’avait manqué.» La renaissance Le retour de Zabé s'est orchestré à la suite d'un passage à la chaîne Musi-max pour l'émission Maxlounge.Le producteur Marc Durand lui a offert d'enregistrer une nouvelle galette et le chanteur n'a pu résister à la tentation.Épaulé du multi-instrumentiste Pat Frazer, qui signe la majorité des compositions et des arrangements, il a pondu Mambo, tango.et providence! «J'avais des exigences, souligne-t-il.Je voulais faire des chansons originales, avoir des rythmes dans la veine Zabé, des paroles amusantes et bien sûr je voulais avoir mon mot à dire sur le produit final.Finalement, je suis très content, l'équipe a vraiment bien fait ça, c’est l'album le mieux produit de ma carrière!» Ceux qui se rappellent du Zabé qui avait ses entrées au palmarès verront effectivement une continuité avec ce qu'il offrait jadis.L'enregistrement abrite des airs exotiques, allant de la samba au reggae, en passant par le mémore l'antiquaire à la mèche grison-mambo, et compte des paroles humo- nante Mais après, lorsqu ils m ont rap-ristiques qui traitent tantôt de la rage pelé pour me dire qu ils m avaient au volant, tantôt des malheurs des im- trous e un autre nom.j ai décidé de gar-patients (Puuuun capable, gracieuseté der Zabé.Avec le recul, ça été un bon de Stéphane Venne).Et bien sûr.Zabé coup, c'est intrigant un peu.ce n est pas continue de se mettre en scène et d'in- commun.» teragir avec ses choristes de façon quasi théâtrale, comme l'ont fait les rap-peurs, bien après lui.«Zabé est devenu, autant dans les Le virage de Zabé vers la fantaisie s'est amorcé notamment avec Les Lunettes.Par la suite, les traductions des hits des Fab Four et de Creedenee musiques que les textes, un personnage.C|earwater Rev jva| |ui ont permis de °bie!Ve't'H _u e_.me iUl!-:t.?UAOUrS.,VU maintenir le cap.après quoi Seor Me,éo - une composition de Joe Dassin qu'il a comme un chanteur fantaisiste sur les bords et c'est un marché qui est peu exploité au Québec.Je suis un pince-sans-rire, c’est René Angelil qui m'a encouragé à aller dans cette direction.» Zabé est un autre Patrick Zabé n'a pas toujours été Patrick Zabé.Né Jean Rusk, le chanteur au début de la soixantaine a commencé sa carrière à la fin des années 50 en privilégiant une approche moins débridée que celle qui l'a rendu célèbre.Avec son frère Bob, puis avec d'autres jer de ia chanter.Quant à Seor Metéo.compères, il affectionnait une pop qui j-étajs bien content de la refaire, car je s'inspirait des Beatles.Son nouvel al- trouve quc malgré les années, elle n'a hum témoigne d'ailleurs de cette pério- pas prjs une rj,jc.» de avec la ballade Quand le jour viendra.où l'on peut entendre l'un de ses La renaissance de Zabé.qui se fait rares textes originaux.C'est à Guy un 1er avril, question de souligner son Cloutier et à Tony Roman, de la boîte côté rigolo, est des plus sérieuses.Son Canusa.que Rusk doit son nom d'artis- agent parle déjà d une autre galette te.Ils lui ont trouvé en amalgamant pour2005ou 2006etdesspectaclesau-ceux de deux de leurs collègues, Michel font lieu des 1 été dans les festivals.Zabé et Patrick Labouhda.question de réchauffer l'artiste pour «Quand on m'a dit que dorénavant une ren,rée officielle sur les planches à je m’appellerais Zabé, j’ai refusé, se re- l’automne.* piquée à Carlos - ainsi qu'Agadou.qu'il a ramenée d'un séjour au Club Med.en Martinique, lui ont valu une popularité qui ne l'a plus quitté.Pas étonnant qu'il ait décidé de les refaire toutes deux, dans un nouvel emballage sonore, même si Agadou vient d'être élue pire chanson de l’histoire par le magazine anglais Q.«Je suis toujours étonné de voir que les gens m'arrêtent encore après 30 ans pour me parler A'Agadou et me deman- Du blues au septième art Dawn Tyler fait ses premiers pas au cinéma dans/tfcA- Paradise Sherbrooke (PC) Dawn Tyler Watson connaît les planches par coeur.Et elle les mate comme pas une.Mais les plateaux de tournage, c'est une autre histoire.Celle Publi-reportage Brahms à l’honneur à l’OSTR Johannes Brahms t Ik.'.'-lfùJ?) De,vie, concert de lu saison : La passion selon Brahms! Mardi 4 mai.20 h Salle J.-A.-Thompson Jacques Després, pianiste Information et résen ation : (S1Q) .m-9797 W Orcbestfe sympbortque de Trois-Rivières Dateur «rtistiqu* G Btllrurt C.P.12S1 Trois-Rivières (Québec) G0A 5Ks Telephone : (810) 373.5340 Télécopieur : (810) 373-6693 orchestrée*» ostr.ca l ne eollahoration du quotidien Le Souvelhstc Le mardi 4 mai prochain, à la salle J.-Antonio-Thompson, l’OSTR présente son dernier concert de la saison.La passion selon Brahms.1.mettant en vedette le pianiste Jacques Després.Le programme sera consacré à Johannes Brahms et présentera deux de scs pièces les plus populaires.Tout d’abord, le Deuxième Concerto pour piano et orchestre : fruit de trois années de travail, il est sans conteste un des grands chefs-d’oeuvre de Brahms et un des plus grands concertos de tout le repertoire.Il allie lyrisme et impétuosité, douceur et entrain.La seconde partie du concert propose la Troisième Symphonie où on retrouve tension, énergie, majesté et contemplation sereine.Après sa première exécution, clic a rapidement été connue et admirée, et son succès fut immense.Né dans les bas-fonds de Hambourg.Johannes Brahms a dù gagner sa vie en jouant du piano dans les bordels du port de mer.où femmes et marins le traitaient comme un objet de jeu.Consequence probable de cela.Brahms a eu toute sa vie une forte aversion pour le mariage.et un penchant pour les prostituées.Son plus grand amour fut Clara Schumann, de quatorze ans son ainee et femme de Robert Schumann.Il la rencontra d ailleurs par l’intermédiaire de celui-ci, qui en axait fait son protégé.Suite à la mort de Schumann, interne dans un asile deux pénibles années, Brahms et Clara allèrent chacun de leur côté tout en demeurant amis.Brahms a toujours refusé de produire des oeuvres de second ordre.Il raffinait ses idées des semaines, voire des années.Chaque idée prometteuse était retravaillée de façon tenace.Brusque et sardonique.Brahms s’est un jour exprimé ainsi après une soirée entre amis : « Si j'ai oublié d'insulter quelqu'un, je m'en excuse.» En 1878.Brahms s'est installé définitivement à Vienne dans un petit appartement qui devint minable avec le temps.Debutant toujours sa journée par un café le plus fort possible.Brahms aimait à jouer avec scs soldats de plomb, seul au salon.11 achetait tout à bon marché, davantage préoccupé de la auantitc Lie bière et de cigares que de leur qualité.Parcimonieux, il était aussi d'une grande générosité : une fois, il donna à son père une partition en disant que s’il devenait dépressif, il pourrait y trouver du soleil.Quand son père décida finalement de suivre cette suggestion, il trouva des billets de banque entre chaque page! La meilleure façon de découvrir ce compositeur demeure toutefois sa musique, à l'honneur le 4 mai au concert de l Orchestrc symphonique de Trois-Rivières.La semaine prochaine, cette chronique présentera le soliste de ce concert, soit l'excellent pianiste Jacques Dcspres.• \tarie-Claude Giguère qui incarne la belle et vive Curlx Brown dans le film Jack Paradise l'avoue d'emblée: elle a dû apprivoiser la caméra, les décors, le jeu.toute la mécanique cinématographique.quoi.«Ça me rendait un peu nerveuse, mais en même temps, c'était terriblement excitant.Beaucoup plus qu'un contrat de disque, en fait, parce que c'était quelque chose de nouveau, qui m'amenait dans un territoire inconnu», raconte la chanteuse de blues qui sera de passage ce soir au Moulin Michel de Gentilly.Vrai qu'elle a pris quelques cours de théâtre lorsqu'elle étudiait la musique à l'Université Concordia.Mais c'était il y a longtemps.l!ne bonne dizaine d'années déjà.Quelque part au début des années 90.«Depuis, j'ai mis toute mon energie dans la musique et dans mon bond (le Dawn Tyler Blues Project).Alors quand Gilles Noël est venu me proposer un rôle, j'ai été surprise.» Impressionnée, la nouvelle come- dienne l'était.Mais elle ne voulait pas que la renommée de son partenaire de jeu.Roy Dupuis, l'intimide et la paralyse.«J'ai pris le parti de ne pas m en faire.Je me suis dit qu'il fallait que je fasse confiance au réalisateur.S'il pensait que j'étais à la hauteur, ce devait être parce que j’étais capable de l'être.» Maintenant quelle a goûté au septième art.Dawn Tyler espère d'autres rôles.«J'ai beaucoup appris pendant le tournage.J'aimerais maintenant approfondir.pousser mes connaissances plus loin.» Sans négliger la musique, ça va de soi.Parce que celle qui promène son blues un peu partout depuis déjà belle lurette n'imagine pas sa vie sans un micro.«Je ne suis pas célèbre, je ne suis, pas une star, mais je gagne très bien ma v ie avec mon groupe.Et surtout, je fais ce que j'aime.Je me sens tellement' chanceuse de ne pas être obligée de, bosser en télémarketing ou dans un res- ' taurant pour payer mon loyer! J'ai une.vie heureuse.Mais je pense que je suis aussi de ceux qui savent voir le verre à.moitié plein plutôt qu'a moitié vide • CONCERT-BÉNÉFICE-COMSEP sou* la présidencê d honneu* dé M Md'e G Roy vkp recteur aux ressources humainês avec l ensétcblé vocal de' U0TR sousta direction de M Raymond Perrin. ,71 Q * Vt *’ i ?* i VfS .• 4 fâSL- .| v 1 K- 2 M .• ** ^ *.,% ,4 * , à 1 ; „ ri—,——îr__ mm eu mm- _ LE DIMANCHE J MAI 2004 à 14 h • Université du Quebec à Trois-Rivières Eglise N ’ré-Orne des Sept Mleg’èssps Tves Gainas 376-5011, poste 2600 mesarr.t Maurce «'eSa”’ f-i-ums tarer’ * College Laflèche «à la reception 375 7346) Collaboration • ( ont sep S20, me Samte Genevieve trorsRrvieres Le Nouvelliste Embouteillage (oca Cola 370 6963 La NMWlliste Samedi 24 avril 2UU4 5 lUrldA >1 NK Ml .à la Canada Iron riffT»' | Août 1954.À midi, sur It coup du sitïltt d'usint, les travailleurs sortaient aussi rapidement que des écoliers à la sortit des classes.Ils s'activaient pour profiter d'un répit accorde pour l'heure du lunch.Ce mouvement de masse obligeait la présence d'un policier pour organiser la circulation devenue dense avec la sortie de travailleurs d'autres usines environnantes./-a C\iiujJii Inw.Jt’\cniu‘ /s/r la sum la i annm.a lonçicmps .i»unhm à /WhnwiVMn dt la rue Saini-Waunct a Fm/s fiitièn s /n est leiwulonçancni Je la l oni/\ii;nic Canadienne des Conduites di.au en ee en ISSs) Productrice de i>n\luus derives des nu taux.Canada Iron a /mkluii (Kndani plusieurs années tics nivaux en fonte Juin 1956.Une démonstration d'un cmplovc expérimente de l'usinage d'une pièce.Les v isiteurs avaient alors l'occasion d'assister à une séance de travail sur un tour.27 février 1956.Des v isiteurs de prestige sont venus participer à un diner de la compagnie.À l'arrière plan, on reconnaît l'ancien édifice Hydro-Québec de la rue Saint-Maurice.¦ L«t>K! rrgr £.1*11 I'm Av -i4ii , il ® ! 1 *3M Juin 1956.De jeunes gardons posent fièrement pour le photographe a la fin d'une journée de visite de la compagnie.Les bouteilles de boissons gazeuses assuraient le succès de la fête.*¦" ¦a— pK- ¦ Juin 1956.Une complicité du moment établit entre un père machiniste et son fils lors d’une journée porte ouverte.La production à partir d'outils d'ajustage constituait un secteur de cette usine qui a connu des années de production intensive durant la Deuxième (iuerre mondiale.500 célibataires en PARTY TOUS LES SAMEDIS __ de 19 h à 3 h » Notre «Jean» ique des années i à 2004 CARTE DE MEMBRE GRATUITE POUR UN TEMPS LIMITÉ hotel-motel le II saisons GRATUIT : BUFFET DANS LA SOIRÉE Autoroute 20 Sortie 191 Sainte-Brigitte (Entrée: 10$) Salle climatisée C’EST ICI! VOUS «ïfr' -4 , 'V V- ’A- .MMRVp’1 IgÉM La Canada Iron organisait des visites pour les familles.1a- 29 juin 1956.la fête se poursuit sur les terrains en face de l’usine.Derrière, nous reconnaissons une maison encore existante du secteur Des ( henaux.«Pü yjrm Johannes Brahms Symphonie rf 3 Concerto rf 2 pour piano et orchestre Some Jacques Després pur*» Gilles Bellemare direction musicale Le Nouvelliste ?MI7I Jacques Després Mj/tmooio , THOMPVOn | .y-xts j.ç 380*9797 a Sa't1*» ’éSM'MTSr S Ocft«trf Tnw-Rwvérw mm "é§/ Mardi 4 mai 2004, 20 h Vibrez avec La passion selon Brahms I WWW.O 16 Samedi 24 avril 2004 It NwvtNtSIe TOUT SAVOIE • 1001 VOIE • KILL BILL — VOLUME 2 Une quête moins spectaculaire mais plus profonde.Dans son nouveau film.Mademoiselle Charlotte (Marie-Chantal Perron) s’affaire à empêcher l'implantation d'une chaîne de casinos qui viendraient détruire des familles mais aussi des milieux de vie.Plus qu'une banale suite Mademoiselle C.revient pour affronter un magnat des casinos FRANÇOIS HOUDE Trois-Rivières Mademoiselle Charlotte (Marie-Chantal Perron) reprend du service mais cette fois, là -où on ne l’attend pas.Après la charmante école primaire dans ce qui semblait être une ville de province, sur le bord de l’eau, voilà que réapparaît l’étonnant personnage dans une jungle de béton tout ce qu’il y a d’urbaine.Pas mal famé mais triste.Dans ce contexte, Mademoiselle Charlotte devient une sorte de Heur de macadam.Atterrie on ne sait comment dans cet univers, elle en devient la fae- sur les enfants.Et ce seront eux, bien sûr, qui seront les alliés de Mademoiselle Charlotte dans une lutte contre le mal.Les deux garçons du Premier Ministre ainsi que leur précepteur Timothée Tremblay, plus particulièrement.On découvrira que la cupidité des méchants de ce monde ne peut venir à bout du Spling! (NDLR: c’est un code, les adultes! Le Spling!, c’est la magie particulière que véhicule Mademoiselle Charlotte et qui peut changer le monde) .Surtout quand ce Spling! est accentué par le spring! du sentiment amoureux que Mademoiselle C ressentira pour Timothée.Bou-Boum! Bou-Boum! Bou-Boum! Ceux qui ont vu le premier film de Mademoiselle C.savent à quel point le film tient en équilibre sur le charme on compare le premier film et sa suite, on voit une évolution qui est pour le mieux.La symbolique est plus appuyée dans le second ce qui n’est pas pour nuire.Il nous a aussi semblé que l’interprétation de Marie-Chantal Perron s’est enrichie quelque peu.Dans le nécessaire conflit qui sert de ressort dramatique au film, le mal est ici incarné par les casinos.Une récupération de l’actualité qui n’est pas inédite mais qui constitue un bon prétexte pour faire rouler une histoire.Avec Pierre Lebeau pour incarner la méchanceté sous la noire silhouette de M.Moron, on ne pouvait guère se tromper.Le grand comédien sait jouer du cliché en lui gardant une nécessaire couleur.La révélation, tant qu’à moi est Mi- trice.C’est sa façon de se mêler un peu particulier que Marie-Chantal Perron chel Laperrière dans le rôle du Premier Ministre.Impeccable.Son interprétation offre une impeccable rigueur néanmoins assez souple pour laisser passer des émotions.Etonnant.Les enfants jouent comme des enfants, ni plus mais ni moins non plus.Ils sont très corrects.Tout cela contribue à faire un joli film qui ne se contente pas de se rajouter à la masse des films destinés aux enfants.Celui-ci a une personnalité qui ne tient pas qu’au charme irrésistible de sa comédienne principale.Ça s'appelle, je crois, le Spling! • du bonheur des gens, de les connaître, de les aider.Dans ce quartier vit Marlène Loi-seau (Isabel Richer), mère célibataire et sa fille Léonie (Mylène Saint-Sauveur) dont le papa est parti on ne sait où.Leur maison, héritage familial, est leur seule richesse outre l'amour qu’ils ont Tune pour l'autre.Arrive le richissime mais insatiable M.Moron (Pierre Lebeau) le roi du casino qui veut acheter la maison à gros prix pour y installer un des établissements de la chaîne de casinos dont il veut couvrir la province.Pour ce faire, il doit convaincre le premier ministre (excellent Michel Laperrière) de lui donner son accord.Il distille à travers son personnage.Ça pourrait n'ètre qu'un anonyme conte pour tous alors que la comédienne lui donne une personnalité particulière et attachante.Non seulement son interprétation est-elle excellente, mais dans ce cas-ci, l’histoire d'amour qu’on lui prête est jolie comme tout.Malgré ce qu’on pourrait croire, il n’était pas évident et même risqué de se lancer dans pareille avenue.Pourtant, c'est une part du film qui est réalisée avec beaucoup de doigté par Richard Ciupka qui la rend très touchante.En amour cul par-dessus tête.Mademoiselle C.est tout simplement adorable.D’accord, ce n'est pas le noeud du film, mais on peut être adulte, faire des profite des problèmes de jeu compulsif critiques de films et tripper sur les belles du principal conseiller du PM (Stépha- histoires d'amour, non?Il y a des criti-ne Blanchette) pour obtenir par ruse ques qui ont un coeur, vous saurez.l'aval pour son plan.„ ., Cela dit, on a ici droit a une suite On découvrira que le danger de la qui n'en a pas l'air d'une.On ne sent ni multiplication des casinos pèse aussi la redite ni le citron pressé.Et quand MARC-ANDRÉ LUSSIER sable de la tentative d assassinat dont -—- elle fut v ictime le jour de ses noces.Le La Tresse massacre, rappelons-le.aura non seule- Les opinions envers Kill Rill - Valu- ment plongé la jeune femme dans le me 2 (Tuer Bill - Volume 2 en version coma, mais il lui aura aussi fait perdre française) risquent d'être aussi tran- |e bébé qu elle attendait, chantes que l'épée de samouraï dont se Or.Tarantino jette d’entrée de jeu un regard différent sur le carnage, annonçant ainsi une approche inédite des choses, comme une invitation pour le spectateur à aller au-delà du simple jeu des apparences.La situation se révélerait-elle plus complexe que nous ne l’aurions cru au premier abord?Après avoir liquidé deux anciens collègues dans le premier volet.The sert The Bride pour neutraliser ses ennemis.Après avoir orchestré un véritable feu d’artifice dans le premier volet.Quentin Tarantino emprunte maintenant une direction plus inattendue.A la débauche de combats épiques et sanglants, et au feu roulant des scènes d'action qui en découlait, l'auteur cinéaste oppose cette fois un style narratif très différent, les mots constituant probablement ici la plus redoutable des Brille pourchasse maintenant les deux autres.Le premier.Budd (Michael Madsen).frère cadet du chef, offrira à la guerrière une’lutte sans merci dont le dénouement rendra fous tous ceux qui ont manqué d air en voyant la scène finale de L'homme qui voulait savoir (George Sluizer.1988).Même si cette scène se révèle insoutenable.Tarantino a quand même eu la ‘bonté’ de l'entrecouper d'un long retour arrière qui fait écho à la formation que The Bride a reçue auprès de Pai Mei (Gordon Liu).un grand maître chinois à la longue barbe blanche.Le combat épique avec Elle Driver (Daryl Hannah), Tamazone à l'oeil masqué qui occuperait maintenant au-'hommage Pr^s de la P08'1'011 9ue tenait aupa- armes.Il est en effet remarquable de constater à quel point le dernier volet de ce diptyque repose davantage sur les dialogues, au point même où surgit parfois l’impression d'être ici face à une étude de caractères.Bien sûr.certaines scènes plus frissonnantes raviront les amateurs de films d'action, mais le rythme de l'ensemble se fait cette fois beaucoup moins frénétique, épousant en cela le caractère plus languissant des westerns spaghettis.Si le Volume 1 rendait d'office hommage au cinéma d'action asiatique, le Volume 2 s'abreuve en effet au cinéma de Sergio Leone, illustre mentor d'un genre à qui il a donné ses lettres de noblesse.On remarquera en outre que Tarantino pousse même jusqu’à insérer des musiques qu’Ennio Morricone avait jadis composées pour le maître italien.Nourrissant toujours son cinéma de ses influences, l’auteur cinéaste commence ce nouvel épisode en balançant au spectateur une superbe scène en noir et blanc, laquelle fait directement écho à la grande époque du film noir.The Bride (Uma Thurman) fait ainsi le point sur son projet de revanche qui en est alors à mi-parcours.Le but est toujours le même: liquider le fameux en profondeur, mais la joute se révèle Bill, chef de l’organisation dont cette quand même alors moins amusante que ancienne tueuse à gages a déjà fait par- prévu.Ne vous reste maintenant plus tie, celui-là meme quelle tient respon- qu'a choisir votre camp • ravant The Bride, ne fait pas non plus dans la dentelle.Si Tarantino multiplie les références et les beaux traits de mise en scène, il reste que ce Volume 2 est beaucoup moins spectaculaire que l’épisode précédent.À la grande confrontation finale attendue avec Bill.Tauteur cinéaste préfère, par exemple, une scène de dialogues distillant une émotion tangible entre les deux protagonistes.Le film v gagne alors évidemment CINÉMA À L'AFFICHE CETTE SEMAINE ?i ¦DIFFÉRENT Di TODI CE QUE LES CINÉPHILES ONT VU.UN IIIIN ITU IV IIS IRSIIIS DKN/KL \\vsiii\n D a\enture en aventure.Serçe Lama tient toujours le même langage: il faut se reinventer sans cesse, la vie demeurant une svmphonie inachevée.Après les debuts modestes des années 60.la décennie glorieuse des années 7U.la grande comedie musicale Kupoléon des années 80.le theatre et les teledramatiques des années d0 et les concerts symphoniques des dernières années.Lama nous revient avec sa voix nue.soutenue par un accordéon seul.En chanson, tout est toujours à refaire.Lorsque je le joins au telephone, dans un hotel près de la frontière suisse.Serge Lama se trouve au milieu d'une «très longue» tournee qui a débute fin janvier et qui se poursuis ra jusqu'à la fin de l'année, avec une halte pour les vacances d'eté.En septembre.il chantera 10 soirs au Gesu.à Montreal.et plusieurs autres soirs, au Cabaret du Capitole de Quebec Pour Lama, cet Acconteonissimo (son minimalisme n'exclut pas le superlatif) est «une manière de me reinventer, une fa^'on nouvelle d interpreter mes grands succès J'ai passe ma vie a aller d'experience en experience.Cela met du sel dans l'existence Voilà aussi pourquoi je viens de faire ce disque inusité.Plun (elles), qui ne comporte que des duos avec des chanteuses de générations differentes.» De fait.Pluri (elles) constitue un étonnant assemblage de chansons converties en duos: il y a.entre autres.Je suis malade avec Dalida.Je l'aime a la folie avec Sweet Generation.Les Ballons rouges avec Lara Fabian.Je voudrais tant ijiie tu sms là avec Annie Gi-rardot.Une /x’iite cantate avec Marie-Paule Belle.L'Enfant d'un autre avec Lynda Lemay.Quand on revient de là avec Isabelle Boulav et, bien sûr.D'aventure en aventure avec Enzo Enzo.«J ai eu d'abord l’idee d'un duo sur scène avec Dalida.par le truchement d'un montage sonore et visuel, pour mes 40 ans de carrière et mes 60 ans de vie.célébrés à Bercy, il y a un an.I idee a plu à ma maison de disques, qui m'a encourage à réaliser cet album inhabituel.» Bercx.c est un stade de football, et Serge Lama l'a rempli, en ce memorable 11 février 2003! Ce soir-là.parmi ses invites, il y avait Alice Dona et ^ ves Gilbert, les auteurs de beaucoup de ses chansons, la première pour les paroles, le second pour la musique.«C'est Alice qui a compose mes chansons de mec.celles qui parlent des femmes!» se rappelle Lama sur un ton grave, presque bourru, qui ne le quitte pas en entrevue.Si Serge Lama sait réinventer sans cesse sa carrière, c'est qu'il a dû reconstruire sa vie.En 1%5, alors que tout lui sourit et qu'il remet à la mode la chanson à texte après la vague yé-yé.il subit avec s.i femme un terrible accident de voiture La mort de l ilianc créé un vide immense, jamais comble, malgré les tâtonnements C'est à cette expérience que se réfère son fameux hymne D'aventure en aventure.Transporte d'urgence à l'hôpital dans un état desespere.Serga l ama vu se reconstruire littéralement, au prix d'une volonté qui stupéfiera ses médecins.Pour la petite histoire, révélons que son premier grand succès./ se aux femmes desireu-xtn d'explorer l'unixers de l'Internet pour denieher un partenaire.La drague ¦«ur Internet, qu'on pense surtout reser-\ee aux hommes, fait désormais partie des moeurs: des millions de personnes s\ adonnent.Mais l'univers virtuel est parseme de pièges bien reelles pour les femmes: les histoires de jeunes filles attirées dans un guet-apens par un correspondant rencontré sur le Web sont Je plus en plus répandues.Les auteures Je cet ouvrage.Ellen Fein et Sherrie Schneider, ont élaboré toute une strategie de drague v irtuelle pour aider les femmes à rencontrer «l'homme idéal», et éviter les pièges, les déceptions et les coeurs brisés.Si la plupart de leurs suggestions relèvent du gros bon sens, elles orienteront peut-être les nouvelles venues dans ce milieu aux règles bien particulières.À la rencontre des grands maîtres Aikido, kalaripayattu.savate, karaté, muay thaï et capoeira: six arts martiaux dont Josette D.Normandeau a voulu perfectionner les enseignements.Sa quête l'a menée aux quatre coins de la planète, où elle a rencontré les grands maitres de chaque discipline, pour en tirer une sérié télévisée (Bushido, la voie d'une guerrière) et cet ouvrage luxueux, publie aux Editions de l'homme.et dans lequel elle raconte ses voyages, ses experiences et sa formation.Véritable parcours initiatique, cette quête personnelle d une passionnée des arts martiaux au Brésil, en Thaïlande.au Japon, en France, sur File d'Oki-navva et en Inde remonte jusqu'aux origines de chaque discipline.Alibis no 10 Pour son dixième numéro, la revue de nouvelles policières Alibis accorde une plus grande place à l'essai.François-Bernard Tremblay y rappelle notamment la contribution de Pierre Dai-gneault, alias Pierre Saurel.à l'histoire du roman policier québécois avec son célèbre personnage de IXE-13.tandis que Jean-Jacques Pelletier poursuit la sérié sur Maigret, dont il présente ici le troisième volet Notons aussi une entrevue avec l'auteur américain Donald Westlake.La nouvelle n'a pas été oubliée pour autant, avec notamment un texte de l'auteur canadien Peter Robinson.le père de l’inspecteur Banks.Pour sa part.Maxime Houde ramène son héros Stan Coveleski dans un court texte.Ce dixième numéro est complété par des textes de Brian Eaglenor et Camille Bouchard, en plus des critiques habituelles.lin autre numéro intéressant.Le chien, un loup civilisé Pour comprendre vraiment le comportement de votre animal de compagnie préféré, le chien, il faut remonter jusqu'à ses origines génétiques, celles qui ont conditionné son évolution.Le chien, comme on le '.ut touv descend du loup, dont il a conserve l'organisation sociale, notamment la relation do-minant-domine.et le,> movens de communication.Dans cet ouvrage, deux spécialistes en psychologie mninc (si.si).Evelyne Feroni et Jennifei Cattet.expliquent les comportements du chien, entre eux et face a leur maître: elles suggèrent aussi des conseils pour le choix d'un chiot, le dressage et les attitudes à adopter face à un chien à problèmes.L'ouvrage est publie dans la collection «Des animaux et des hommes», chez Le Jour éditeur.Dans la même collection: l'arlez-vons < haï '.Le roman du Kremlin Quel mauvais titre! Ce «roman», en effet.n'en est pas un.L'ouvrage raconte plutôt l'histoire du Kremlin à travers ses nombreux occupants, des plus terribles aux plus cruels.De Versailles à la Maison-Blanche, tous ces monuments ou sont concentrés tant vie pouvoir dans les mains de si peu de gens, fourmillent d’histoircs secrètes, de scandales et de trahisons, le Kremlin plus que d'autres peut-être, l'histoire de la Russie étant particulièrement tragique.1 'auteur.Vladimir Fédorovski est ro-manciei et essaviste: il a aussi été diplomate.Il fait ressortit l'épopée du Kremlin, dans un liv re qui se veut aussi un guide touristique proposant vies itinéraires de promenades romantiques à travers les souterrains du Kremlin et vie Moscou.Il avait connu beaucoup vie succès avec son ouvrage precedent./.rq».ihturoj« I ttnouvel'isf .qc.CR Trois-Rivières Avec le premier Splinter Cell, le studio montréalais d'Ubisoft avait connu un succès international.Vendu à plus d'un million d'exemplaires en quelques semaines, le jeu a grandement contribué à la renommée de la division québécoise de l'éditeur français.On pourra donc s'étonner que le développement de la suite.Splinter Cell: Pandora Tomoirow, ait été confié aux studios de Shanghai, et craindre que le jeu ne soit pas à la hauteur de son prédécesseur.Heureusement, il n'en est rien.Le nouveau Splinter Cell est tout aussi passionnant et aussi spectaculaire que le premier avec, en plus, l'addition d'un mode multijoueurs que certains qualifient déjà de révolutionnaire.Nous l'avons essayé sur Xbox, mais il est aussi disponible sur PC; les versions PS2 et GameCube, quant à elles, ont été retardées et sortiront plus tard.Rappelons d'abord que Splinter Cell: Pandora Tomorrow est un jeu d'infiltration et d'espionnage.Membre de l’organisation ultra-secrète Third Echelon.l'agent Sam Fisher est dépêché sur les points chauds de la planète, pour régler les conflits dans le plus grand secret.L’intrigue de Pandora Tomorrow commence en 2006 au Timor oriental, où les États-Unis ont installé une base militaire, au grand déplaisir des terroristes locaux, choqués par l’arrivée des militaires américains en Asie du Sud-est.Pour manifester son mécontentement, un groupe de guérilleros envahit l’ambassade américaine de Jakarta, où il détient des otages qu'il menace d'exécuter si les Américains ne quittent pas le pays au plus sacrant.On croirait écouter les nouvelles à CNN! Notre bon Sam Fisher est donc envoyé en mission, non pas pour libérer les otages, mais pour détruire les documents secrets gardés dans l'ambassade.Il ne tardera pas à se rendre compte que la menace terroriste déborde largement les frontières de cette petite péninsule, puisque les informations qu'il découvre l'amèneront en France et ailleurs.dans un scénario digne des meilleurs thrillers hollywoodiens.Dès les premières images de Pandora Tomorrow, on constate que les concepteurs chinois d'Ubisoft sont restés fidèles au style visuel du jeu précédent; éclairages dramatiques, effets spéciaux recherchés, attention presque maniaque aux moindres détails; c'est vraiment très beau.Notre homme Sam.lui.reste fidèle à lui-même: taciturne, discret et dangereux.Cette fois, il dispose de nouvelles jumelles pour observer les environs et surprendre ses adversaires, qu'il peut aussi attirer en sifflant.Quelques nouvelles armes et gadgets complètent son arsenal, ce qui a forcé les concepteurs à effectuer quelques changements au niveau de la disposition des commandes sur la manette de la Xbox.mais les vétérans de la série auront tôt fait de s'y habituer.En mode solo, le jeu comprend neuf missions, comme le premier Splinter Cell, mais elles sont beaucoup plus longues.et plus difficiles.Ubisoft promet qu'on pourra télécharger du contenu supplémentaire sur le service Xbox Live (à la condition de s'y abonner, bien sûr).Espérons que ce contenu ne se limitera pas à de nouvelles cartes multijoueurs, comme ça avait été le cas avec Rainbow Sis 3.Ce nouveau mode, d'ailleurs, est assez différent des autres jeux, avec deux scénarios distincts mais complémentaires.Les joueurs peuvent en effet opter pour une approche furtive en tant que membre de l'équipe Shadownet.ou pour un rôle de mercenaire au sein de la Corporation Argus.Une partie regroupe des équipes de quatre joueurs (2 contre 2 ou 3 contre 1).dans laquelle les mercenaires doivent éliminer les espions, alors que ces derniers doivent compléter des missions sans se faire remarquer.Chacun choisira son camp selon ses goûts.Avec l'addition d'un mode multijoueurs original et complexe.Splinter Cell: Pandora Tomorrow se distingue d'emblée comme un des meilleurs jeux sur la Xbox.L'héritage d'Ubisoft Montréal est bien vivant! • 0V0-VIDE0 PAUL MCCARTHLV W~ar2*5;,â.in -rX-i» • * .-Jt+Mï liàlü ¦Tits MOsk fônft ,,y je n'aime m, sxque*™ l un Vt.sntrit'r.r«> i » wniraiwH - m 1 nMm S .r.'tSO* PI La main à la pâte et aux papiers SONIA SARFATI La hvsse COMÉDIE DRAMATIQUE THE FRONT ?/)(¦ Martin Rut.dire H(xxly Allen.Zero Mosu l, Herschel Remardi.D\ 7) en version orijiinale anglaise, avee /tossibilite île sinis-tiins.DRAME JE N’AIME QUE TOI ?/: /)c Claude Fournier, .dice Mieltel 11irget.\oemie (roilin-l ïgneau.Dorothée Renxman.Sortie 27avril.COMÉDIE DRAMATIQUE THE SINGING DETECTIVE ?De Keith Cordon dux Rol\'rt Am ne\ Jr.Robin II right Penn.Mel (iibson.Katie Holmes.1 es histoires d’écrivains fascinent - et pas que les écrivains! Stephen King et Paul Auster.dans des genres com plètement differents, ont exploite ce ti-lon et l'exploitent encore avec succès.À preuve, le formidablement «austé-rien» (et non austère!) Suit de l'oracle qui vient de paraître et qui se boit.oups.qui se lit d une traite; et Secret W indow, la très bonne adaptation cinématographique d’une nouvelle du maître de l'horreur qui est sortie il y a quelques semaines sur nos écrans.De quoi donner envie d'écrire ou de plonger dans d'autres histoires d'hommes de lettres.En voici quelques-unes, juste avant la Journée mondiale du livre et du droit d'auteur.D'abord, un classique à (re)voir: The Front, avec (et non «de et avec») VVoodv Allen, l'ournée en lû76.cette fable cruelle est l’une des premières oeuvres à s'être penchees sur la chasse aux sorcières qui a ébranlé l’industrie du cinéma américaine dans les années 50.Écrite par W alter Bernstein et réalisée par Martin Ritt (tous deux mis sur la liste noire à l’époque), elle met en vedette plusieurs acteurs qui ont eux aussi etc «black-listés» (entre autres.Zero Mostel).Woody Allen y tient le rôle d'un petit homme (dans tous les sens du terme) avec de grands rêves qui se concrétisent lorsqu'il accepte de servir de prête-nom à un de scs amis, scénariste dont le nom figure sur la célèbre liste.Des amis de son ami lui demanderont la même chose et il dev iendra I auteur le plus en demande et le plus prolifique du milieu.Jusqu'à ce que le FBI sc penche sur son cas.Aouch! I n bémol: le DVD ne contient pas de vérita- bles suppléments- le sujet se prêtait pourtant à quelques entrevues.Ensuite, deux histoires d'auteurs plus ou moins convaincantes: Je n’aime que toi de Claude Fournier, dans les clubs vidéo à partir du 27 avril- pas la peine de courir, donc (pour cela et parce qu'on ne peut pas parler d’une oeuvre incontournable); et The Singing Detective de Keith Gordon, un truc bizarroïde inspiré d'une série télévisée des années SU Le premier était au départ un roman et cela s'entend (ce n'est pas un compliment): les dialogues sonnent faux et vont (font?) mal à la bouche des acteurs.Michel Forget en particulier.Il interprète un écrivain en panne d’inspiration jusqu'à ce qu'une jeune muse (Noémie Godin-Vigneau.la seule à parvenir à faire croire à son personnage) lui tombe du ciel dans un café.Elle est pute, dit-elle.Et elle lui raconte ses passes, qu'il couche sur papier.S'éloignant du même coup de son épousé (le sort que lui fait subir Claude Fournier!) mais pas de son éditeur, qui salive en lisant le manuscrit.L'apparition de vrais acteurs du milieu littéraire (Yves Beauchemin.avec qui le personnage principal partage plusieurs caractéristiques.Dany Laferrière.etc.) ne sauve pas du naufrage cette galère qui galère.Le second.The Singing Detectb'e.est le genre de film dans lequel on sent qu'il aurait pu y avoir quelque chose si la sauce avait pris.Sauf qu'elle ne prend pas.On y suit Dan Dark, auteur de polars en proie au délire, mélangeant ce qu'il est au personnage qu'il a créé.Interné ou hospitalise, il alterne entre les crises de folie et la lucidité, perdant au passage quelques spectateurs qui ne savent plus trop ce qui est fantasme et ce qui est réalité.Indubitablement original mais incontestablement emmêlant tant les liens sont mous et flous.Pourtant.I expérience vaut le coup- à moitié, et pour qui n'est pas impressionné par les problèmes de peau.EN DVD THE SCHINDLER S LIST ?De Steven Spielberg.4m Liant See-son, Ren Kinsley.Ralph Fiennes.Fallait bien que ça arrive un jour.C est arrivé.The Schindler s List fait maintenant partie des tilms pouvant être intéeres dans la DV Dthèque familiale.Un boitier sobre et beau, noir et blanc: le contenant est à l'image du contenu Un seul DVD à l'intérieur, le film (en version anglaise ou française) s'étalant sur les deux laces de celui-ci.dans un excellent transfert d'image et de son.Le bémol vient de la minceur des suppléments, dont le principal est le documentaire Voices of The List, très touchant, où des survivants de l'Holocauste s'expriment pendant '5 minutes.The Shoah Foundation Story W ith Steven Spielberg est par contre de trop: c'est carrément une publicité incitant les gens à verser de l'argent à cette fondation mise en place par le réalisateur.II y a là faute de goût.Mais comme c'est la seule.FILMS D’ANIMATION PAUL McCARTNEY: THE MUSIC AND ANIMATION COLLECTION ?De Geoff Dunbar.Sortie : 20 avril.Paul McCartney a toujours été fasciné par les dessins animés.Un intérêt qui a démarré à l'enfance et qui a gagné en intensité dans les années 60, lorsque les Beatles ont embarqué dans un certain sous-marin jaune.Et voici que Paul McCartney: The Music and Animation Collection arrive sur le marché du DVD.Trois courts-métrages produits par l'ex-Beatle et feu son épouse Lynda.Car ces films ne sont pas des nouveautés: Rupert and The Frog Song, par exemple, date de 1984 et comprend la chanson He All Stand Together.Le mignon Tropical Island Hum et le très intéressant Tuesday sont toutefois plus récents.Offertes en version anglaise seulement, ces trois fables animalières ne révolutionnent rien en animation ni en contenu, mais présentent une face cachée de la voix.ou pfutôt des voix et des voies de Paul McCartr ney • la Samedi :•» avril 2004 111 LES SORTIES D^Ü ^__& (*) Les humoristes Marc Dupré «t Réal Béfamd ACTIVITÉS BAL/MUSÉE QUÉBÉCOIS D'HISTOIRE POPULAIRE Le musee organise un bal dansant ayant pour thème les années 40 et 50 Le coût est de 25$ par personne et la date est le 15 mai, 20h, au Musee.La musique du 62 RAC animera et un buffet de fm de soiree sera servi Reservation avant le 9 mai au 3792-0406 Les portes du bal seront ouvertes a partir de 18h30 LES SEMEURS DE JOIE DE NICOLET - 24 avril, samedi, 20h, et dimanche 25 avnl, 14h, auditonum des Soeurs de l'Assomption, concert du 40e anniversaire sous le thème UN BOUQUET DE SAISON.Coût: 10 $ adulte, et 5 $ etudiants Info.293-5502.CENTRE D'ACCÈS AUX ARTS LA FENÊTRE - 25 avril, dimanche, lOh, UQTR, encan silencieux suivi, à 13h du 5e encan public d'oeuvres d'art sous la présidence d'honneur de l'honorable Lise Thibault Info: 697-2787.CINÉMA COMPLEXE FÉLIX-LECLERC LA TUQUE - 26,27 et 28 avril, 19h, La Passion du Chnst.Drame pour un public de 16 ans et plus Admission: 8 $ adulte et 5,50 S moins de 18 ans.Info: 819-523-9280 poste 0 CONCERTS L'ORPHÉON DE TROIS-RIVIÈRES - Samedi, 8 mai, 18h, salle Félix-Leclerc, rang Saint-Malo, Samte-Marthe-du-Cap, souper-concert.Coût: 35 S.Info: 374-4090.MUSÉE PIERRE-BOUCHER - 24 avril, samedi, 20h, concert de la chorale La Mi-Temps, sous la direction de Jacques Milot Billets en vente auprès des membres de la chorale ou au guichet le soir du concert.Coût: 10 $.Concert présenté au Séminaire de Trois-Rivières, 858, Laviolette, Trois-Rivières Info: 376-4459.COMITÉ CULTUREL SAINT-LÉON-LE-CRAND - 24 avril, samedi, 20h, I Musici de Montréal, orchestre de chambre Billets: 27 $, 50 $ et 25 $ en pré-vente - 30 avnl, vendredi, 20h, Académie des Estacades, orchestre symphonique Billets: 17,50 $ et 15 S en pré-vente Concerts présentés au 50, de la Fabnque, Samt-Léon-le-Grand Info: 819-228-5468 PRO ORCANO MAURICIE - Dimanche, 25 avril, 14h, église Sainte-Monique de Nicolet Hommage à Jean Chatillon Info: 376-6010.CATHÉDRALE DE TROIS-RIVIÈRES - 2 mai, dimanche, 14h, rencontre théâtrale et musicale des univers de François Couperin et Mane de l'Incarnation Contribution volontaire Info 376-7544 SPECTACLES MAQUIS ART - 25 avnl.2 et 9 mai, 20h.hnale de la Ligue if improvisation mauricienne Sene deux de trois opposant les tormations des Bourgognes aux Blancs En cas de victoire en deux rencontres, une soiree spèciale est prévue le 9 mai avec l'equipe montréalaise de la CIA dans laquelle on retrouve les comédiens Vincent Bolduc et Guillaume Lemay-Thivierge Info: 379-0235 LE ROUCE-VIN - 24 avnl, samedi, â compter de I8h, au 975, rue Hart, Trois-Rivières, «Les samedis en piano Jazz», avec Martin Boumival au clavier Info.3794550 CAFÉ-GALERIE L'EMBUSCADE - 25 avnl, dimanche, 20h30, au 1571, rue Badeau, Trois-Rivières, «Dimanche on Jazze» avec Par Hasard Jazz Tno et Shantal Maure Info: 375-0720 CAFÉ VAN HOUTTE - 26 avnl, lundi, 20h30, au 375, rue des Forges, Trois-Rivières, «Jazz en Ville Hiver 2004», avec Quartette de |azz et sidemen Le public est invité à se (oindre au groupe pour exécuter quelques performances Info: 376-3020.CAFÉ FOIN FOU - 30 avnl, vendredi, 20h30, Val Salva Pour un public de 18 ans et plus Cinquante places disponibles Admission 8 $ Spectacle présenté au 242, rue Notre-Dame, Champlain Info: 819-295-1805 MOULIN MICHEL - 24 avnl, samedi, 20h, Dawn Tyler Watson Admission 24 $.Info: 819-298-2882.COMPLEXE FÉLIX-LECLERC LA TUQUE - 24 avril, samedi, 20h.spectacle Harmonie de La Tuque Admission 15 $ adulte 10 $ etudiants - 25 avnl, 19h30, demi-finale iimpro Jaune vs Bleus Admission 3 $.- 1er mai 20h, chorale Brise du Nord avec la chorale invitee Murmure des baies Admission 15$ Billetterie 819-523-2600 Info: 819523-9280 SALLE J.-ANTONIO-THOMPSON - 29 avnl, 20h, Marc Dupré MD-/, en supplémentaire - 30 avnl, 20h, Real Bèland, en supplémentaire Billetterie 380-9797 iOSS BAR - 30 avnl, vendredi, 20h, finale de la Ligue d'improvisation de Trois-Rivières et les environs Spectacle présente au I, rue La Haye, secteur Cap-de la Madeleine THÉÂTRE L'ESKABEL «Le Transsibérien» avec Jacques Crète seul sur scène, tous les samedis soir, jusqu'au 29 mai THÉÂTRE belcourt - 24,30 avril et lier mai, 20h Bnc-à-Brac Ramassis d’histoires comiques, touchantes, tragiques et même fantastiques qui évoquent des us et coutumes passés et récents de notre belle société Info: 450-783-6467 LES NOUVEAUX COMPAGNONS - 24,30 avril et lier mai, 20h, auditorium du Cégep de Trois-Rivières, «Un petit coin si tranquille», comédie délirante d'André Bonsang Billets en vente à la billetterie de la salle J A-Thompson, 380-9797 ou auprès des comédiens et à la porte l EXPOSITIONS L'artiste McLaod prêtante son exposition «La* nouveaux esclaves» Jusqu'au B mai au café-bar le Zénob.Le public a Jusqu'à des artistes au Centre des arts de AUBERGE SANTÉ LAC DES NEIGES Vingt réalisations d'acryliques sur toiles exposées par André Trudel.Exposition présentée au 100, Lac des Neiges, Sainte-Flore de Grand-Mère.Info: 533-4518.GALERIE ST-ANTOINE Rue Notre-Dame à Trois-Rivières, exposition permanente des oeuvres des artistes de la galerie.Info: 373-0149.MUSÉE DES URSULINES «Étiez-vous au courant?», exposition traitant de la vie domestique avant l'électricité.Du mercredi au dimanche de 13h à 17h.Info: 375-7922.MUSÉE LAURIER - Jusqu'au 23 mai, à Victoriaville, au Lieu Historique National, «Sir Wilfrid Laurier et la Première Guerre mondiale» et «L'abbé Rosaire Crochetière en mémoire» Du lundi au vendredi de 10h à 17h; samedi et dimanche, de 13h à 17h.- Du 19 au 30 avril, «Travaux littéraires illustrés» et «Figurines de jeux d'échecs de 6 pouces à 4 pieds» Travaux artistiques des élèves de l'école Monique Proulx, de Warwick.Enseignantes: Patricia Lapointe et Isabelle Grenier.Info: 357-2185.MUSÉE DES RELIGIONS Jusqu’en janvier 2005, à Nicolet, «L’Église endimanchée», un projet d'Isabelle Cadieux Tous les jours de lOh à 17h.Info: 293-6148.ANOUKISEM Rue Sainte-Anne à Yamachiche, tous les dimanches de Uh à 16h et sur rendez-vous en tous temps.Info: 296-3919.CENTRE DES ARTS DE SHAWINIGAN - Jusqu’au 16 mai, Hyper tableau et petits formats, avec Mario Bergeron tandis que Michèle Provost partage avec nous ses réflexions, au quotidien, sur l'individu et la société par le biais de son journal intime.- Jusqu’au 25 avril, Atelier des artistes.Info: 537-8792.GALERIE D'ART DU PARC - Jusqu'au 30 mai, «À la claire fontaine nous ne pourrons plus nous y baigner», d'Annie Pelletier et «Au coeur du magique», de Barbara Sala Du mardi au vendredi, lOh à 12h et 13h30 à 17h: samedi et dimanche de 13h à 17h Info: 374-1758.BIBLIOTHÈQUE SAINT-BONIFACE Jusqu’au 19 juin, 155 Langevm, exposition des oeuvres de France Gélmas et sa filleule, Douane Giguère Gélinas.Le mardi de 13h à 15h, le mercredi et le vendredi de I9h à 21 h et le samedi de lOh à 12h.Entrée libre.Info: 535-3330.CENTRE D'EXPOSITION PATES ET PAPIERS Au parc portuaire de Trois-Rivières, exposition permanente et visite guidée faisant un survol histonque de Trois-Rivières à travers l'mdustne des pâtes et papiers Tous les jours de 8h à 18h Info: 372-4633.MUSÉE DES SOEURS DE L'ASSOMPTION À Nicolet, exposition permanente d'objets anciens, de peintures, de sculptures et autres Info.293-2011.ATELIER CLAUDE MATTEAU Rue Laviolette à Trois-Rivières, exposition permanente.Info: 372-9162.BIBLIOTHÈQUE SECTEUR TROIS-RIVIÈRES-OUEST Du 30 mars au 3 mai, «Au fil du temps», exposition des oeuvres, aquarelles, de Denise Langevm Présentée au 5575, bout Jean XXIII, Trois-Rivières, secteur Trois-Rivières-Ouest.Info: 374-6525.MUSÉE PIERRE-BOUCHER Du 24 avril au 30 mai, deux nouvelles expositions - «Mille et une nuits de silence coloré»; une cinquantaine d'oeuvres, acrylique sur toile et acrylique sur papier, de l'artiste de Chicoutimi Jean-Guy Barbeau - «Fleurs d'aquarelle»; 25 oeuvres peintes sur papier et créées de 1999 à 2004, de l'artiste très connu dans le milieu tnfluvien et régional Gaétan Grondin Vernissages samedi, 24 avnl, à 14h, au 858, rue Laviolette, Trois-Rivières, en présence des deux artistes.Ouverture: du mardi au dimanche, de ISh30 à 16h30 et de 19h à 21h Admission libre BIBLIOTHÈQUE BRUNO-SIGMEN Jusqu’au 11 mai, au 1550,118e Rue, Shawimgan, secteur Sud, expositions de deux membres de l’Association d'artistes-peintres du Centre-Mauncie; Lucille Samt-Onge et Rita Martin Info: 537-4989 GALERIE D'ART MAURICIENNE Du 24 avril au 21 août inclusivement exposition des oeuvres sur papier, sur toile et sur bois, de format varié, d'artistes de la région Expositions présentées au 273, boul Sainte-Madeleine, secteur Cap-deTa-Madeleme Info: 376-1108 MUSÉE QUÉBÉCOIS DE CULTURE POPULAIRE - Jusqu'au 25 avril, dans le cadre de la P’trte Semaine culturelle, les artistes citoyens de Trois-Rivières exposent leurs oeuvres dans le Hall du Musée Ouverture de lOh à 17h Admission libre - Du 29 avril au 2 mai, le Salon du livre de Trois-Rivières Visitez le site Internet pour plus d’information http //www sftr qc ca/ Expositions présentées au 200, rue Laviolette, Trois-Rwieres Info: 372-0 406 a Le Nouvelliste ¦ Yan Bourassa est un jeune camelot du N ouverte depuis maintenant un an.Il fréquente l'école Jocques-Buteux et est en concentration anglaise Yan est un adepte des sports l'hiver, il adore pratiquer le hockey II est d'ailleurs gordien de but pour une équipé Atome A de la région de Trors-livières.Pendant la saison estivale, il adore aussi pratiquer le bosebaU Yan a commencé à distribuer le journal a un très jeune âge et le fait de façon remarquable, ce qui lui apportera une expérience de travail très profitable Yan, merci peer le ben service I ¦¦ %-. 112 SiiTttd.24 jvrü 2004 j U NWUlUSH WLL€ Jl-AirnOfllO-THOMWOri PRINTEMPS-ÉTÉ-AUTOMNE 2004 juste pour vous pro9r«*mmrfti( ':|l LOUIS-JOSE HOUDE k|gp] Jri, Du 16 JUILLET au 4 SEPTEMBRE Les vendredis, 20 h Les samedis de juillet, 20 h Les samedis d'août et septembre, 16 h et 20 h '%¦ killi x V FORFAIT SOUPER-SPECTACLE disponible selon la saison en collaboration avec les restaurants suivants La Piazzetta • La Becquee Gaspard * Angeline * Casablanca INFORMATION À LA BILLETTERIE / i Souper-Spectacle l + h Cuttur* •f CommunKStrons Québec ïîîî COAPOARTION w «vaoeeeMFNT CULTUREL Dt TRO(S-«lV1t«€S ble sur www troisrivi ,eresp'us ne* 24 avril 19 h 30 Soirée de création jeunesse présenté par le service des loisirs de la Ville de Trois-Rivieres dans le cadre de la P tite semaine culturelle 25 avril 14 h Un spectacle présenté par l'école primaire Jacques-Buteux.les écoles secondaires C ha Vigny et Les Estacades dans le cadre de la P tite semaine culturelle 28 avril 19 h 30 Spectacle bénéfice pour COMSEP 29 avril 20 h Marc Dupré « MD3 » (supplémentaire) 30 avril 20 h Real Béland (supplémentaire) 4 mai 20 h Orchestre symphonique de Trois-Rivieres Les mardis Coups de cœur « La passion selon Brahms! » 9 mai 14 h « Prochainement à l'affiche.» 19 h 30 Spectacle de fin d annee de L’Astragale 15 mai 20 h Ursule Pop reçoit Martin Deschamps 16 mai 11 h Sébastien Deshaies Guitariste (Muffins aux sons - Foyer Gilles-Beaudoin) 21 mai 19 h « Je rêve d’une planète » Présenté par l'école alternative St-Sacrement 22 mai 20 h Elvis Lajoie en concert 23 mai 14 h On s'amuse avec Les Clowns du Carrousel 25 mai 20 h Gala Méritas présenté par le Collège Mane-de lTncarnation (En vente dés le 3 mai) 1er - 2 juin 20 h Lise Dion (supplémentaires) 4 juin 20 h Défi de l'excellence Mondor 20 h Festival international de danse Encore (En vente dès le 3 mai) Gala Rossetti LU 5 juin 20 h Festival international de danse Encore (En vente des le 3 mai) Evelyn Hart, Vie et Danse 11 juin LU 12 juin 20 h Festival international de danse Encore (En vente dès le 3 mai) Gala Mondor LU 71771 Festival international de danse Encore (En vente des le 3 mai) 18 juin 19 h 30 « Un gala un peu Kow-Boy » Gala méritas de l'Institut secondaire Keranna (En vente dès le 31 mai) 1-2-3-8-9 21 h KASSA.le spectacle événement 1 ^tehanT présenté dans le cadre de l'International I /o ^ escompte de Tart vocal de Trois-Rivières *—- n f 3 ’ mai 2004 1 10-11 juillet 16 juillet au 4 sept 12 sept.14 h 22-23 sept.20 h 24 sept 30 sept 1W octobre 20 h 2 octobre 20 h 3 octobre 20 h 15 octobre 20 h 29 octobre 20 h 31 oct.14 h -19 h 5 nov.9 déc 21 janvier 20 h Louis-José Houde Les vendredis à 20 h Les samedis de juillet à 20 h Les samedis d'aôut et septembre à 16 h et 20 h Place aux aînés (En vente dès le 31 mai) Cirque Éloize « Rain - Comme une pluie dans tes yeux » Gilles Vigneault « Au bout du coeur » (supplémentaire) Claude Dubois « Dur et tendre » (nouveau spectacle) Patrick Groulx (supplémentaire) Éric Lapointe (nouveau spectacle) Lévesque et Turcotte « Sous observation » (supplémentaire) François Léveillée (supplémentaire) Michel Barrette « Je me souviens » (supplémentaire) Alain Choquette « Drôlement intime » (nouveau spectacle) Les Duplicatas avec Michaél Rancourt et Claire Bienvenue (nouveau spectacle) Fred Pellerin, conteux « Comme une odeur de muscles » En première mondiale à Trois-Rivières! J Yves Lambert « Les p tits plaisirs de M Lambert » Peter MacLeod « Libéré sur parole » (supplémentaire) Mario Jean < Simplement Mario Jean » (supplémentaire) / / kf A «a v — » CIRQUE ÉLOlZt ai / T'i Gilles Vigneault Offrez-vous un fauteuil de choix 4?mon ri\ ims VRll HbTHRF BILLETTERIE TROIS-RIVIÈRES (819)380*9797 Sans frais : 1-866-416-9797 FRAIS DE SERVICE TELEPHONIQUE : 2S par billet Prix de groupes disponibles | CERTIFICATS-CADEAUX
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