Le monde ouvrier = The labor world, 1 février 1986, Février
Bulletin d'information de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) février 1986 y?' ifâmM •' ! 1.-W ;; % ¦ 1» y ! ¦ I ¦ V-Viv;V-: ïifem vmtk «KÎ&fgHæ SJKSft'^TS! ¦ fcWÇpi’t ÿmm ; . r pages 3-4-5-6 UNE RESPONSABILITE COLLECTIVE nr pages 7-8 et 9 Centenaire du CTM pages 12-13 Nouvelles brèves pages 14-15 LISTE DES CONFLITS FTQ (au 3 février 1986) Mi K l .i > i : 1 M ri OV 1 1 IL VILLE 1 RAV .SV Nl)lCAT DÉ: BUT r ni ,i I i ’ dex lent alors >.Mais en 1981, les choses ont commencé a changer.Avec les comités de condition féminine et avec la formation syndicale, le militantisme s est accru et les femmes s'affirment de plus en I si ce que les femmes militent dav alliage et quels obstacles rencontrent-elles?Qu'a lait le si ndical pour la-voriser la participation des femmes et que pourrait-il faire de plus?I x isle-l il un coin i le de eon-dilion féminine chez vous?Qu a-t-il accompli?Oncls V ________________________________ plus comme force de changement dans les pratiques syndicales.De plus, des améliorations dans les conventions collectives (congés de maternité, salaires, etc.) et des changements dans certaines pratiques syndicales (paiement des Irais de garderie, heures des reunions, etc.) ont aussi améliore la situation.appuis a-t-il revu?Dans voire syndicat, cil-dehors de votre section locale, les femmes sont-elles adéquatement représentées?L'implantation d'un programme d'accès a Légalité est-elle nécessaire?Comment y arrivci?4 8 " '¦ ¦ ' la formation représente un elément-clé dans l'amélioration de la situation économique des lé mines et île leur mobilité professionnelle sur le marché du travail.I n DfS l, les Québécoises étaient toujours moins scolarisées que les hommes, \insi.a l'ecole secondaire en ll)NI-X2.on retrouve 80" des filles dans les domaines du secrétariat, du commerce et des soins esthétiques.\u Cl Cil!» et a l’université, les filles s'orientent plus sers les sciences humaines et l’administration plutôt que vers les sciences pures, les techniques physiques et les mathématiques.i AA ' ^ Dans un monde ou les femmes occupent très minoritaire-ment les postes décisionnels, il est bon de réfléchir aux moyens a mettre en oeuvre pour qu'elles prennent leur place et aussi de réfléchir sur les places a occuper • Au niveau proiincial.les femmes ne comptent que pour 1À de la representation a f \s-semblec nationale, alors qu’au ni\eau municipal, les statistiques tie I DS I indiquaient que les femmes occupent 2,3' ¦ des postes de maires et 7.5 des postes de conseillers.C’est une \u chapitre de la formation des adultes, le même scenario se reproduit;.les femmes sont à peine représentées en formation professionnelle Dans les stages en enticprisc les données indiquent qu elles \ participent peu, sauf dans le secteur tertiaire.1 es données de la Commission de l’emploi et de l’immigration pour l')Xl-K2 révèlent que les Québécoises n'occupaient que II.b1 des places de formation dans les métiers non traditionnels et a peine 3 des places dans les cours relies aux metiers en pénurie de main-d'ocui re spécialisée f 1*1)11 ri(uoi les filles cnitli \ ni le emploi eu i dispose! i 1 ntieni-i lles a s'orienter nias- de la tonnât ion en i ut i ept i se siicmcnt dans des filières et eommenl se n .iduil l’aeees traditionnelles comme le si des hommes i 1 des femmes a crclarial.le commerce et les cette formai ion ?cours esthétiques?l’ou' ons-lions améliorer la l'oiirquoi les IcmiiH's (pii rc situât ion qui prei nul actuel tourii'enl aux etudes igno- lenient : lent illes les metiers non * If.tus les écoles?traditionnels ' • Dans la formation des (.fuels so n 1 les principales adultes?d i 1 fieu Iles que reiuon I rent • Dans les milieux de Ira- les lenuues qui retournent aux et tides ?v a i 1 ?V grandes entreprises sont des lemmes alors que dans sepi en- amélioration, mais nous sommes treprises d f t.tt au Québec, la ic encore bien loin de la proportion presentation des femmes aux de l'électorat féminin.postes de entires supérieurs al • 1 fans, le mou veinent sy ndi- teint a peine U) .(Ici il v a une cal.les postes de direction occti- réflexion a faire sur la pertinence pés pat îles lemmes ne corres- pour les irai ailleurs et irai adieu pondent pas a leur pi usent e nu- ses île luire de celle question de mérique dans nos iangs 1 accès aux postes de direction a eu y congédiements dès que la compagnie a eu vent rie la campagne.De plus, rienx des 5 employés ont eu gain rie cause suite a une plainte déposée en vertu ries normes minimales rie travail., mais la compagnie vsi allée en appel! Le dossier «Fourgons I ran-sit» n'est malheureusement pas un cas unique.Dans la majorité ries dossiers d'accréditation, les problèmes sont identiques I es travailleurs et travailleuses de ¦I es inclüsiries plastiques l’olai I tée» attendent loin accrédita lion depuis F.1N décembre l')84.File avait etc accordée le > juillet.confirmee p.u le 11 ibunal du travail le 5 novembre mais la compagnie csi allée en appel de v uni la ( oui sripci ic-me I ors rie la conference rie presse que donnaient conjointement la I I (,) et les II \ le 14 janv ici .I ouïs 1 aberge a invîle le nouveau ministre du travail.Ihcrre l’aiarlis.a etudiei ces dossiers sérieusement.-Il se rendra compte que ries réformes urgentes s'imposent», a declare le préside.'ni rie la I I Q.rant pim mm LE F NDS DESOLIDARITÉ .tf*.DES TRAVAILLEURS DU QUÉBEC rro Dans la region Je Quebec, compose/ (•418) 622-3258; dans la région de Montreal, compose/ (51-4) 285-8700; de l’extérieur, composez sans Irais 1-800-361-5017.Date limite le 28 février 1086 s ( Mi'iuc si plusieurs îles recommandations du rapport de la < ummission consultative sin le travail sont très positives.I’ab-sence île recommandations con actes sur l'accréditation multi patronale aura comme conséquence que ties di/ames de milliers de iras ailleurs et île travailleuses qui oeuvrent dans de pe lites entreprises où l'on retrouve les pires conditions de travail et les salaires les plus bas.n auront toujours pas la possibilité réelle di se donnei un syndicat \u strict minimum, la commission qui était présidée par le juge René Beauiln aurait du.avec les ressources qu elle avait, commande! une étude sur la question afin de l’aire avança le de- Plusieurs recommandations touchent la Loi des normes de travail et bon nombre sont assez positives.Soulignons la reduction de la semaine de travail a 40 heures (sur une période de -I ans): la hausse du salaire minimum et sa révision annuelle et l’inclusion îles moins de 18 ans.l'inclusion de certaines categories de personnel domestique dans la loi et quelques autres.Il n'en reste pas moins que la Commission s'est montrée dans l'ensemble assez timide.Pourquoi attendre 4 ans pour réduire la semaine de travail à 40 heu res'.’ Pourquoi n’avoir proposé aucune amelioration au niveau des vacances, des jours (cries, du congé parental, sur la formation et le recyclage, etc.' Autant de points qui auraient dû être améliorés.V__________________________J Irai On se souviendra que celte commission avait etc mise stii pied au printemps 1484 et que son mandat consistait a proposer ans partenaires sociaux et au gouvernement îles mesures propres à améliorer les relations de Iras ail.Maigre celle lacune majeure au ni verni de P accreditation mul-tipatronale.des propositions de la commission visent a encourager l’exercice du droit d'association en déjudiciairisant tout le processus des rapports collectifs, a remplacer les étapes et procédures actuelles du processus d'accréditation par un Conseil des relations de travail et a intégrer les lois du travail dans un code unifié."La I l’Q soutient depuis fort longtemps et avec preuves ,i l’ap- Au chapitre des changements technologiques, la grande amélioration proposée concerne l’inclusion d'un préavis de 120 jours que l'employeur doit donner au syndical en cas tic changement technologique et on donne à ce terme une définition large, (’elle proposition est accompagnée de modalites précises que doit rencontrer l’employeur, du droit à l'information pour le syndical, etc.C'est sûrement mieux que ce qui existe, mais il faut souligner que.ee n'est que du rattrapage.puisque de telles dispositions existent déjà au niveau fédéral et dans certaines provinces.V________________________ZJ c'est PM Mûi Qui VN tous MEURE’ DES, B.T0NS DANS i ‘ A Ô., pni (voir l’article page 7) que le Code actuel permet aux employeurs et a leurs avocats de nier, a toutes fins pratiques, le droit a la syndicalisation et les propositions dev raient empêcher les tactiques dilatoires et les pratiques déloyales et sortir les avo-casseries des relations de travail’-.ont déclaré le président Louis Labcrge et le secrétaire general Lernand Daoüst lors de la conlerence de presse que donnait la I KJ pour réagir au Rapport Beaudry.Selon la I 1 (.).le gouvernement dev rait agir des maintenant sur celte partie du rapport puisque "lien ne justifie des etudes supplémentaires ou des délais».1 n vertu de certaines modifications proposées a la I ni des décrets, on donne aux délégué e -syndicaux un nouveau droit, soit celui de vérifier l’application du décret dans toutes les entreprises couvertes, on propose l'extension des matières négociables et l’introduction du précompte syndical.Ce sont des changements positifs mais il est regrettable que.sous le couvert de souhaits exprimés par la Commission à l’effet que celte loi soit valorisée, on ne soutienne ce souhait par aucune mesure concrète.sin la question du pian empli est des plus positive puisqu cil plui joue un rôle de premia pIa dans l’etablissement des poli tiques necessaires pour ulteiudi l’otir la I It.), il est clair que bon nombre de recommandations du Rapport Beaudrv constituent des ameliorations sensibles a la situation impie ruble qui prévaut actuellement et le gouvernement devrait engager îles maintenant le processus de révision.du ( ride du travail et ries ililIerentes lois s y rattachant.¦ ¦ ( e qui est fondamental, ont souligne les officiers de la I l(.).e est que I on pusse a I action le plus rapidement possible, surtout que ces recommandations r~_ .~ \ 'licenciements collectifs 1 e Rapport Beaudry contient deux recommandations sut la question des licenciements collectifs I a première apporte quelques améliorations au système actuel en empêchant le cumul d’un petit nombre de mises à pied successives en créant l’obligation if informer le syndicat et ci prévoyant une indemnisation compensatoiic pout la période de défaut de préavis La deuxième recommandation propose que le gouvernement adopte une politique d'ensemble, mais ne définit aucunement les éléments de celte politique.V__________________________J se le patronal d'avon une n .u lion tout a lait démesurée uuu -11liée et inacceptable au rapport de la ( ommission Beuudiv Lu attanquani le rapport comme il K lait, en le condamnant dans son ensemble, le patronat québécois nous indique que ic qu il aurait souhaité, ce qu il aurait sans limite trouvé acceptable, mirait etc l'abolition pure et simp!-.des lois régissant les relations île t;.vail en donnant des dimts muu mu lit aux irai aille lit set ,mv ii.t v a i lieuses.( .\ les femmes eï le marché du travail Là ou lu Commission Iksmdry a vraiment manqué le bateau, c'est sut toute la question di la presence des femmes sur le marché du travail et les . a un problème m-ricu.x et urgent, admettre l'a ha total des programmes volontaires et ne rien proposa de concret.sauf une toute petite recommandation visant a soutenir ceux et celles qui décideraient volontairement de tenter d'v remédia’1 Lu deception la plus grande par rapport aux programmes d'accès a Légalité provient de l’absence de recommandations incitant les parties a négocier ces programmes, puisque la négoi iu-liori des programmes d'accès a l’égalité est la seule layon réaliste de faire avança cet important dossier.____________________ 0 9 L !Bsî de Montréal I es lr;t\;tiHeurs et iravaillcu-sc - de I' l• si de Montréal, dénié nie que la population, en ont ,i-.se/ ties réunions, ties promesse-.et des études et, a la dernière reunion du Comité de survie de i l st de Montréal, le 28 janvier dei nier, il a été décidé de relan-tei le comité tie stratégie afin de définir un plan d'action visant a laite débloquer les dossiers.Selon Arnold Dugas, permanent du Syndical ties Métallos et président du Comité de survie, les u t emlieations et les demandes -.au assez claires et les gouvernements ont en main tout ce qu'il tant pour prendre ties decisions.\ pa , dt- tortue Suite ,t sa reunion du 28, le comité a rencontré, dans les jours N ni in:intl I licol cl.it's M Mlltis .» SKI ) qui ont suivi, le ministre René de Cotret, un des membres du comité ministériel responsable d’etudier le développement éeo- sentant-e-s des municipalités; • Consolidation du complexe industriel montréalais lié aux A per malien! au M presKlciiuiù ( i \iiiolil Douas, t!-,> Métallos et .• urvie île I I st vie Montreal nomique de la grande région de .Montréal, mais il n'y a pas eu de réponse ou tie propositions concrètes.«Nous commentons à en avoir assez de ees rencontres au cours desquelles on continue a nous dire «que la question est à l’ctutle» ou «que nous sommes a définir une politique».Nous voulons des répitnses concrètes a no-, demandes», a déclaré Arnold Dugas, au sortir de eeltc rencontre.Les demandes du Comité Le Comité de survie de first de Montréal, mis sur pied en octobre 1985, a des demandes très précises qui sont connues depuis plusieurs mois: • Mise sur pied d'un comité d'adaptation de mnin-d’oeu-vre (C A MQ) composé t! 9 re-présentanl-e-s des travailleurs et tie 9 représentant-c-s des dirigeants des entreprises ainsi que de 2 repré'senlani-e-s de la population et de repré- chomins de Ici par la mise sur pied d'une politique cohérente et canadienne du transport ferroviaire; • Maintien et consolidation d'une industrie de construction et de réparation des navires et d’un centre pétrochimique a Montréal; • Que le gouvernement fédéral déclare Hist de Montréal »/.one désignée» afin de lui permettre de bénéficier de meilleurs programmes de subventions; • Que le gouvernement fédéral bloque la transaction entre le groupe KMI et le groupe américain Marmon puisque cette dernière n'a pas respecté le protocole qu'elle avait signé lors de l'achat, à l’effet de maintenir le niveau d'emploi, file a simplement fermé ses portes, jetant sur le pavé les 170 travailleurs de SKI) Tech nologie.10 K « »Ui i Dim an, Ml \\ Le fédéral doit el peut intervenir Dans le secteur ou sont présents les membres du Syndicat des Métallos, le gouvernement fédéral peut utiliser le levier économique de sa politique d'achats pour remplir les carnets de commandes qui sont en suspens et \ntnnio IViincstri.présiiiéiU îles Mcl.illn' ,i < .tn.itli.m Sied I mmJrics V________________J /T .dont ont dramatiquement besoin les industries de l’est de Montréal.Le gouvernement fédéral peut également utiliser son pou-soir politique pour bloquer une transaction qui risque de fermer pour rie bon une usine île ressorts liée à l'industrie automobile, SKD I echnologie.Les travailleurs eux-mêmes, ont consenti des efforts comme die/ Ml AV Bombardier où il y a eu gel des salaires.Il minutes de travail par jour sans paye, etc.À la Canadian Steel Wheel les incohérences du CN sont une cause des difficultés de la compagnie.Après avoir demandé à la CSW d’améliorer ses procédés de fabrication, le CN se disait, par la suite, pas en mesure de recevoir, de nouvelles roues! À la Canadian Steel Foundry, la compagnie attend toujours une réponse du CN, eh oui, la même compagnie, pour la fabrication de 750 wagons.Quant à SKI) Technologie, il y aurait 3 ou 4 acheteurs intéressés, mais il faudrait une intervention du fédéral pour empêcher la vente au groupe américain Marmon, qui menace de déménager l'usine a Cambridge.Selon Arnold Dugas, le gouvernement pourrait montrer qu'il est sérieux en prenant rapidement des décisions comme empêcher le CN de louer des wagons à des compagnies américaines!.ou encore faire en sorte que le Canadien Pacifique achète 11 des roues de la Canadian StcelWhecl.au lieu de les ach ter du Brésil comme il l a fait i\ comment! I n drame humain Derrière les declarations, les chiffres, les études, les super-comités, c’est un drame humain qui se vil dans l'I si de Montréal.Au train où vont les choses, près de 5 000 travailleurs et travailleuses seront toucho-e-s.l es conséquences de la disparition des emplois ne touchent pas uniquement les personnes mises a pied, mais également ceux et celles qui opèrent et travaillent dans les magasins des rues commet-dales.Toutes les familles sont touchées.Ce qui est le plus gra ve, c’est le gaspillage des ressources auquel on assiste.Comme le disait un travaillait e temps du recyclage est termine On a eu plein de programmes de formation et de perfectionne ment.On est super-qualifiés.Ce qu’il nous faut maintenant, c'est des jobs pour faire vivre nos fa milles.» r \ \ on 1 It un ni.president des Moulins .11 .111.uh ni Mo i \V lu e! t I M a\ milu ( )it\ rici 100ANS d’histoirel ouvrière lampion, ;t l'emploi tin ministère nail a cl* a I t mciiIif ilr a delt".:Ue tin Suidiral dix nils fill us mill al ISI II’ 'III 1 (InnI il a t It pic- lii’ituinl Houlan^n, «lu Syndical ini*ma tional di s industries pelnu hiniiipics.clii-iiii«ltics el nlnmiipics.a « i« « it « -pii ^idi'iiI dr la I « ilt i alum pi m ima a le du Irai ail du a eu erreur.Ceux qui ont exercé ce relus, ce sont tleux monteurs, Alain Gagnon et .laïques Landry, membres de la section locale 1500, du Syndical canadien de la fonction publique.I es pilotes d'hélicoptère ont combattu ce refus tie travail et se sont associés a leur employeur et a Hydro Québec pour combattre les confrères du SCI IL I a CSS I a donné raison aux tleux travailleurs.Bravo et toutes nos excuses pour cette erreur.¦ «Le corps au travail», un outrage suédois de 55 pages illustrées en quatre couleurs, vous apprend comment le travail al-l'ectc votre corps Depuis les dissolvants jusqu'à la monotonie.Depuis la tête jusqu'aux pieds.Organe par organe, système par système, «Le corps au travail» décrit votre organisme et l’action qu'exerce sm lui l'environnement tic votre travail.Celte publication, qui est une excellente source de renseignements pour ceux et celles qui oeuvrent dans le domaine de la santé et de la sécurité au travail, est très facile a lire.Idle est disponible à la I M,), a 7S l imite.Vous pouvez la commander en éditant ou en téléphonant à la l it,).Service d'éducation, 2100 avenue Papineau, 1er étage, Montréal 112k 4.14.Ici.: (514) 527-8533 Après avoir obtenu les autorisations nécessaires, la I I Q a lait 4 Duns It- cadre (If sa campagne pour relancer le processus de francisation des nii liens de Irai ail.la Il O a public une brochure d'une cimpia nia inc de pages, t elle brochure porte sur les droits des traiaillenrs et des Iraiailleiises.sur leurs res po ns ali i lit es et sur l'ael ion syndicale dans les comités de francisai ion.On peut si procurer une copie de la brochure eu coiuiiiuuii|uanl ai ce Michel ( nié, pui csi responsable de ce projet a la I I (,).Des affiches sont egalement disponibles plaques îles Produits forestiers traduire l'ouvrage en français, sous la supervision de I uc Desnoyers.professeur en physiologie tlu travail a l'IJQAM.bien connu a la 1TQ.L’organisme suédois qui était responsable de sa publication originale en a véri-lié la traduction et l'a fait imprimer ' La lutte du peuple noir d' Afrique du Sud pour mettre'lm au régime d'apartheid se dirige vers une victoire malgré la repression et l'arrogance du gouvernement blanc II faut souhaiter que 1986 marque la lin du régime d'apartheid, ht nous pouvons aider en participant au boycottage des produits d'Afrique du Sud, et de layon plus particulière les oranges ()l TSI’AN et les poni mes (i R A N N Y SMITH.( 'e ne sont pas les produits de rechange qui manquent, alors.H ( i race a la mobilisation des syndiqué-e-s et de toute la population.une nouvelle usine de panneaux \11 ) 1 .un nouveau produit du bois utilise principalement dans l'industrie du meuble, verra le jour dans la région de Mont Laurier.Le fonds de solidarité de la I TQ va réaliser son plus important investissement en contribuant au projet pour I million S.La nouvelle entreprise créera une centaine d'emplois et en consolidera 301) autres en forêt et aux usines de sciage et de contre- Mellerive ka'N'enda.I 'intei vention du fonds s'est faite en collaboration av ce la f raternité nationale des charpentiers-menuisiers, forestiers et travailleurs d’usines, section locale DM Commentant cet investissement du fonds de solidarité, le président de la fraternité des charpentiers-menuisiers, section locale 99 (| f(,)i.M Jean I uc Demers, a déclaré: Avec le fonds, nous avons un outil extraordinaire pont participei a un projet de création d'emplois qui est soutenu par toute la po pulalion de la région et qui donnera de l'ouvrage a des syndiqués I l il s'agit de bons cm plois.permanents et a la Une pointe de la technologie.» Soulignons que la valeur des actions du 1 omis ,i progressé de 43 cents, a 10,8 1 s.alors que l'ac tif atteint près de JO millions S et que le nombre d’adhérents est de quelque 10 000 I e gain vie 42 cents correspond a vies bénéfices nets île lb8 088S pour le semestre qui s'est terminé le 31 octobre 1088.SB .1 >xt *DFiM0f 8* rO ¦ hViHÏmÛfdj , , A , I M il < la.(.Il II ZK III Société canadienne des mere films 4G8, rue S till Jean, bur.110 Montreal, Québec !!2X 2S1 La PTQ fait parvenir gratui-Inment par la poste Le Monde ' )uvrier à tous les officiers, responsables et militant(e)s vndicaux qui en font la demande.Il suffit de remplir ce coupon et de nous le i ('tourner à: Le Monde Ouvrier, FTQ, 2100 avenue Papineau, 4ème étage, Montréal, H2K 4J4, Si vous désirez recevoir plusieurs exemplaires du Monde Ouvrier pour le ¦ losire recevoir Le Monde Ouvrier (écrire en lettres majuscules) Nom; .Adresse: .Ville: .’ ’ ’ ’ ’ Code postal: .Téléphoné: .Syndicat: .Local: .Employeur: .NOMBRE D'EXEMPLAIRES
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.