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Titre :
Le monde ouvrier = The labor world
Éditeurs :
  • Montréal :[The labor world = Le monde ouvrier],1916-,
  • Fédération provinciale du travail du Québec,
  • Fédération des travailleurs du Québec,
  • Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec
Contenu spécifique :
Mai
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Demain (Montréal, Québec)
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Le monde ouvrier = The labor world, 1956-05, Collections de BAnQ.

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Autorisé comme envoi postai de 2e classe, Ministère des Postes, Ottawa Authorized as second class mail, Post Office Department, Ottawa le fllonde îhcûbor (Ouvrier 2y fA|f \> The Dean of Canadian Labor Papers Le doyen des journaux ouvriers canadiens 41e Année — No.^-5 MAI 1956 — MONTREAL — MAY, 1956 41st Year — No.5 47'® conférence annuelle du “ r‘ Provincial des Charpentiers - Menuisiers Assises tenues à Valleyfield — Plus de 55 résolutions sont étudiées.'àiMScïP- La ville de Valleyfield recevait les 17, 18 et 19 mai derniers une délégation de quelque 60 représentants du Conseil provincial de la Fraternité Unie des charpentiers menuisiers d’Amérique.Le confrère Rcmi Lanicl, président du local 1756 de Vallcvfield a tout d'abord souhaité la bienvenu aux invités et aux délégués de toutes les parties de la province, après .quoi le confrère F.mcry Té-treault appelait officiellement la conférence à l’ordre.Le confrère Roger Provost, président de la Fédération du Travail du Québec a mentionné, dans son allocution à l’occasion de ht séance d’ouverture, le fait accompli de la fusion des deux grandes centrales syndicales au pays.Il a aussi fait allusion à certains autres mouvements (pii voulaient s affilier tout en précisant que ces mouvements qui désiraient se joindre à la grande famille ouvrière du Canada ne seraient acceptés qu’aux conditions établies dans la constitution qui vient d’être adoptée par le Congrès du Travail du Canada.Le confrère Provost a également fait remarquer que depuis plusieurs années il assistait aux conférences annuelles du Conseil provincial et que c’était toujours un plaisir renouvelé que de rencontrer les charpentiers menuisiers de la province de Quebec.Le confrère Andrew Cooper, membre de l’exécutif général et représentant de la Fraternité pour le 7e district a suivi avec intérêt toutes les délibérations de la conférence.Le vendredi après-midi, le confrère Henri Rochon, président du Conseil des Alétiers de la const ructian tic Montréal a adressé la parole aux délégués, les félicitant d’être aussi bien organisés dans la province de: Québec, ajoutant que tous les autres métiers de la construe-tion devraient suivre cet ex-emplç.A titre de président du Cou- ! seil de Construction de Montréal, le confrère Rochon a promis de faire tout en son possible pour que les différents métiers aient des locaux constitués à travers toute la pro-1 vincc.Les résolutions.Quelque 55 résolutions provenant des différents locaux j affiliés au Conseil ont été étudiés par la conférence.Ces résolutions couvraient des amendements à la Loi d’asstt-rancc-chômage, à la loi de ht convention collective, a la loi des accidents du travail, l’impôt sur le revenu et nombre d’autres sujets visant au bicn-ctre des membres et à l’amélioration tics conditions de travail des membres en général.La conférence s’est clôturée par un banquet qui eut lieu le same ” Nord A la t ;11)Ie d'honneur on pouvait remarquer M.l’abbé Paul Ladouecur, représentant Mgr Cax.a, évêque auxiliaire de \ alley field, Monsieur Louis Qucvillon, M.député provincial et Mme Hebert; M.et Mme Edouard I.arose, le confrère Andrew C toper.L’abbé marque en béni donna mouvement une grande travailleur ; Paul Ladouecur a l’ouverture du banquet saut la table et men-)Ue les prêtres et le ouvrier formaient part de la vie du étant donné que le maire | prêtre aidait à bâtir le côté ébert, i spirituel et le mouvement ou-jvrier complétait la vie du travailleur en s’occupant du côté matériel.Il a dit tout le plaisir j d’être parmi les ouvriers, étant lui-même fils d’ouvrier.Son Honneur le Maire a .souhaité la bienvenue aux délégués et s’excusa de ne pas avoir assisté à l'ouverture dû au fait (Suite à la page 11) SOLIDARITE CHEZ LES EMPLOYES DE BUREAU Une récente campagne d’organisation chez les employés de bureau de St-Jérôme a donné comme résultat l’adhésion de la majorité des employés de bureau de la Dominion Rubber Company et de la Rolland Paper Company.Sous-comités de fusion nommés par l’exécutif du CTC Le comité exécutif du nouveau Congrès du Travail du Canada à sa première réunion après la conférence historique du mois dernier à Toronto, a procédé à la nomination de deux sous-comités de fusion pour le Québec et le Manitoba.Ces comités auront pour mission de trouver une formule d’affiliation pour les mouvements ouvriers de ces deux provinces qui ne font pas partie du nouveau Congrès, le tout en conformité d’une résolution adoptée par les délégués de Toronto.Le président Claude Jodoin, le vice-président exécutif Gordon Cushing et le secrétaire-trésorier Donald MacDonald de même que les vice-présidents pour le Québec George Schollie, Roger Provost et Huguette Plamondon devront rencontrer les représentants de la CTCC.Les trois officiers exécutifs et les vice-présidents des Prairies Donovan Svvailes et Neil Reimer constitueront le comité de fusion pour les quelque 5,000 membres de la One Big Union.Cette campagne d’organisation a été conduite par le confrère Roméo Corbeil, organisateur pour l’Est du Canada de l’Union internationale des employés de bureau, secondé par le confrère Marcel Charbonneau, représentant du Congrès du Travail du Canada et vice-président de la Fédération du Travail du Québec pour cette région.Une demande en reconnaissance syndicale pour couvrir les employés de bureau de ces deux compagnies a été adressée à la Commission de Relations Ouvrières et l’on s’attend à ce que les négociations pour une première convention collective de travail à ces deux endroits débutent très bientôt.Pour démontrer la solidarité qui existe actuellement chez les collets-blancs de l’Est du Canada, les délégués des employés de bureau de la Canadian International Paper qui étaient eux-mêmes à négocier à Montréal leur propre convention collective de travail ont porté main-forte aux confrères Corbeil et Charbonneau et se sont rendus à une assemblée d’organisation à St-Jérôme.La photo ci-haut nous fait voir les confrères Bill Mullin de Hawkesbury; Emile Normandeau de Dalhousie; Roméo Corbeil, organisateur de l’Union internationale des employés de bureau; Marcel Charbonneau, représentant du Congrès du Travail du Canada et J.-P.Sarrazin de Hawkesbury.Debout, de gauche à droite: Fernand Duchaine, de Trois-Rivières; L.Brosseau, de Trois-Rivières et François Beauchamp, vice-président du Conseil des Métiers et du Travail de St-Jérôme.B-C PAGE 2 MAI 1956 MONTREAL MAY.1956 THE LABOR WORLD Publié dans lo but do promouvoir les réformos législatives nécessaires à la protection do la classo ouvrière du Québec, ot à l'amélioration de son sort.XcIllonJc/mîlicLibor 0uvricr Organe otiiciel de la FEDERATION DU TRAVAIL DU QUEBEC Comité exécutif Roger PROVOST, président ; Armand MARION, secrétaire trésorier ; Edouard LAROSE, R.M.BENNETT.J.S.LAMBERT.J.-B.HURENS.René FOURNIER.Marcel CHARBONNEAU, Pat O'FARRELL, Georges METIVIER, vice-présidents.Fondateur.Gustave Francq : Directeur, Roger Provost ; Rédactrice, Hélène Antonuk.Adressez toutes communications à : 1476 ouest, rue Sherbrooke — Téléphone : WEllington 7279 Imprimé par Mercantile Printing, Limited, 11 ouest, rue St-Paul, Montréal 1, Que.aéÜllÉm» î Votez, votez — mais pour qui?Ainsi c’est décidé, nous aurons des élections provinciales le 20 juin.Ça n’a pas pris de temps pour que les candidats entrent en lice et prônent la grandeur et la sincérité des principes du parti auquel ils appartiennent; à les entendre tout ce que l’autre parti a fait est mal, toutes les promesses qu’il étale devant les yeux de l’électeur sont vaines et mensongères.Chacun des partis en lice traite les candidats des autres partis de vendus, de menteurs, de trompeurs, de dila-pideurs des deniers publics, d’hommes sans parole et sans honneur, et toutes ces injures sont dites et répétées par des hommes qui, généralement, n’en croient pas un traître mot, qui sont parfois des associés en affaires, et de bons amis.Quelle sera l’issue de cette lutte électorale et qui sortira victorieux de cet appel au peuple du Québec?Chacun a son opinion, il y en a même qui n’en ont pas, n’en ont jamais eue et n’en auront jamais, oublions-les; ceux-là, ce sont peut-être les plus fins, en tout cas, ce sont des je-m’en-foutistes! Il faut toutefois admettre que le droit de vote c’est la démonstration la plus belle et la plus forte d’un régime démocratique.On a vu cette volonté du peuple qui fait et défait les gouvernements — les régimes mêmes — pas toujours pour le mieux, mais elle est là en dépit de tout et de tous, cette volonté populaire; on peut l’avoir aveuglée en maintes circonstances, mais personne ne l’a jamais tuée, ni volontairement ni irrémédiablement; elle revit un beau jour et balaie devant elle tous les fourbes, les traîtres qui l’ont trompée et trahie.Le droit de vote en somme est un droit sacré dans un pays démocratique.Dans un pays, dans une province comme la nôtre, c’est non seulement un droit mais aussi un privilège si l’on compare notre droit de suffrage à celui des pays à l’intérieur du rideau de fer, où ce droit est exercé, oui, mais à quel degré est-il démocratique?Si ce n’est qu’une formule, qu’une risée?M.Duplessis reviendra-t-il au pouvoir?c’est là la grosse question.Apparemment il est en bonne posture; il a construit des ponts, des routes, il a flatté le vote des campagnes, ce qu’il ne leur a pas donné il le leur a promis; il a lancé et réitéré ses appels à la race, les droits de la province, notre autonomie, nous sommes les maîtres chez nous.Oui, il a un gros bilan de choses accomplies, tout cela compte, et beaucoup de monde le prennent ainsi.A part ce beau côté de son bilan, il y en a un autre qui n’a certes pas satisfait l’appétit de la classe ouvrière.Bien qu’il faille admettre que certains amendements aient été apportés à nos lois sociales, telles la Loi de la pension aux aveugles, aux mères nécessiteuses et certains amendements apportés à la Loi des accidents du travail, à la Loi du salaire minimum, nous considérons que ces amendements ne sont qu’une larme dans l’océan comparé aux promesses faites aux différentes représentations de notre mouvement.A chaque année, la Fédération du Travail du Québec soumet un mémoire législatif revendiquant pour la classe ouvrière et pour les citoyens de cette province en général, des amendements qu’elle désire voir apporter aux lois déjà existantes.Nous ne pouvons oublier les promesses faites au cours des dernières années par l’honorable M.Duplessis lorsque nous réclamions des amendements très concis à la Loi des relations ouvrières par exemple.Nous avons, au cours de ces années, étalé devant le premier ministre Duplessis et les membres de son Cabinet, toutes les entraves qui existent encore à l’exercice intégral du droit d’association.Noms avons insisté sur l’absence de sanctions adéquates contre les employeurs qui, par la terreur et les congédiements empêchent les ouvriers de joindre l’union de leur choix.Nous avons insisté sur l’absence de sanctions contre les employeurs qui refusent de négocier de bonne foi.Nous nous sommes plaints en maintes circonstances des mesures dilatoires et des délais légaux auxquels nous avons à faire face lorsque le droit d’organisation, le droit à la négociation collective sont contestés par certains patrons.Et aujourd’hui, nous devons constater, à notre grand regret, et malgré les promesses (Suite à la page 4) Le CTC nomme ses directeurs régionaux Une semaine après la clôture de la conférence constituante du Congrès du Travail du Canada, le confrère Claude Jodoin a fait connaître la nomination des directeurs régionaux des différents départements du nouveau Congrès.Voici la liste de ces nominations ; Henry Harm, le Svdnev, X.-L., sera le directeur régional d'organisation et d’éducation pour les provinces de l'Atlantique.I.e confrère Harm était directeur d organisation pour cette région du Congrès Canadien du Travail.Ses bureaux seront établis à Motic- Victor Trudeau, île Montréal, serti le directeur régional de l'organisation pour la province de Québec.Avant la fusion le confrère Trudeau était représentant du Congrès des Métiers et du Travail du Canada pour la province de Québec.Philippe Vaillancourt, de Montréal, sera le directeur régional d’éducation pour la province de Québec.Il était auparavant directeur régional d'organisation pour la province de Québec du Congrès Canadien du Travail.Russell Harvey, de 'Toronto, ¦ra le directeur régional éducation pour l’Ontario.Il ton, N.-B.DEUX GREVES REGLEES AU COURS DU MOIS DE MAI Les marins des Grands-Lacs et les employés de chemin de fer mettent fin à leurs litiges.— Accords signés.La grève des marins des Grands-Lacs qui menaçait de paralyser le tram ;port mariti- me sur les ( îranil s-Lacs a été réglée récemment par un ae- cord intervenu à propos des salaires entres les représentants des armateurs et ceux des trois unions impliquées.Le médiateur fédéral, M.II.Cari Goldenberg, a réussi à mettre d'accord les deux parties et les salaires des marins augmenteront de 16 pour cent et deux des officiers de bord et des mécaniciens de 19 pour cent.2.Un congé payé additionnel (La journée d’Action de Grâces en 1956) et un deuxième congé additionnel payé (Fête Victoria en 1957).3.Un plan de santé et de bien-être prenant effet le 1er janvier 1957, auquel les compagnies et les employés verseront $4.25 par mois chacun.Un comité composé des représentants de la compagnie et des Unions a été établi pour préparer les détails du plan de santé et de bien-être.était autrefois le directeur canadien de la Fédération américaine du Travail.Henry Weisbach, de Toronto, sera le directeur régional d’éducation pour l’Ontario.Il était autrefois directeur du département d’action politique du Congrès Canadien du 'Travail.Henry Rhodes, de Toronto, sera le directeur régional d’organisation pour les provinces îles Prairies.Le confrère Rho-{des était autrefois le directeur d’organisation du Congrès Canadien du Travail pour la province d’Ontario; ses bureaux seront établis à Regina.Gordon Wilkinson, de ( al garv, deviendra le directeur régional cl ’ é d u c a t i o n pour l'Ouest du Canada avec quartiers généraux à Regina.Il J était autrefois un représentant du C.M'TC de Calgary.Tom Gooderham, de V ictoria, deviendra le directeur régional d’organisation et d'éducation de la Colombie-Britannique; ses bureaux seront établis à Vancouver.Il était autrefois un représentant du CM TC à Victoria.Howard Conquergood, de I oronto, deviendra le directeur I national du département d'éducation politique.II était autrefois le directeur d’éducation et de bien-être du CCT.Le confrère Jodoin a également annoncé la nomination de trois représentants du CTC pour le Nord de l’Ontario et dont les quartiers généraux seront à Sudbury: Henry To-maschuk, Edmonton : Rhéal Bastien, Buckingham, Que.; et Jim Kidd, Sudbury.Uh contrat de travail a; été signé à la suite de cette intervention de M.Goldenberg par les représentants de sept compagnies et ceux de l’Union internationale des gens de mer, de la Guilde de la marine marchande canadienne et de l'Association nationale des ingénieurs navals du Canada.Augmentation de 11 p.c.pour les employés de chemins de fer Les représentants de plus de 150,000 employés non itinérants et des compagnies de chemins de fer canadiens ont signé au cours de ce mois une entente de deux ans mettant fin à leur dispute.L’entente signée fondée sur le rapport majoritaire d’une commission d’arbitrage qui a étudié le litige, prévoit: 1.Une augmentation de 11% dans les salaires de base qui sera répartie en quatre phases; trois pour cent rétroactif au 1er janvier; trois pour cent rétroactif au 1er avril; deux pour cent prenant effet le 1er novembre et trois pour cent entrant en vigueur le 1er juin 1957.Le Quebec possède un plan d’apprentissage unique en son genre Il existe une réalisation particulière dont mon Département est avec raison extrêmement fier : notre Plan d’Apprentissage.Dans les Métiers du Bâtiment en particulier, les Associations Patronales et les Unions Ouvrières ont élaboré et réalisé — sous la direction et avec l’aide du Ministère du Travail —- un Système d’Apprentissage sans parallèle nulle part dans l’Industrie de la Construction.En vertu d’une formule tripartite, le Capital, le Travail et l’Etat, dans les Métiers du Bâtiment, ont mis sur pied des centres d’apprentissage où les jeunes travailleurs suivent des cours pratiques, apprenant leur métier d’une façon concrète.La propriété et l’administration de ces centres appartiennent à des commissions d'apprentissage au sein desquelles les employeurs et les employés, par l’entremise des délégués de leurs associations et unions respectives, siègent en nombre écjal.Et, les employeurs et les employés, par l’intermediaire de leurs comité conjoints, défraient également le coût de construction et d’opération de ces centres.Le Département du Travail paye un tiers des dépenses.C’est là en vérité une réalisation unique en son genre.En 1954, au-delà de 3,000 apprentis et compagnons ont suivi des cours dans nos centres d’apprentissage.Depuis l’inauguration de notre Plan d’Apprentissage en 1945, plus de 15,000 apprentis et compagnons ont suivi des cours dans nos centres.ANTONIO BARRETTE, Ministre du Travail.MINISTERE DU TRAVAIL PROVINCE DE QUEBEC LE MONDE OUVRIER MAI 1956 — MONTREAL — MAY, 1956 PAGE 3 Este H ¦ WÊM mm ¦il ;s>s ." " -K: Dans la métropole Montreal News Louis Laberge, président Echos du Conseil des Métiers et du Travail de Montréal ROMEO GIRARD, secrétaire Le Conseil des Métiers et du Travail de Montréal adoptait récemment une résolution à l'eftet de demander le concours (U* la l-édcralion du I ravail du Quélxr jMitir ind'.er auprès du Ministre des affaire»* municipales l»our sauvegarder l’uni formilé des heures de fermeture des magasins de détail situés dans la banlieue de Montréal.Il est évident (i|ite ces magasins c|ui continuent d’opérer apres les heures régulières établies par la cite de Montréal, constituent une concurrence 'injuste jjour les magasins sis dans les limites de la Métrojiole; ces magasins étant dans bien •’.les cas des succursales de grand* magasins à chaîne de Montréal.La Fédération du Travail du Québec a donc fait des représentations auprès du ministère des affaires municipales afin que celui-ci insiste auprès des différentes municipalités dans la banlieue de Montréal jwmr qu'il y ait uniformité des heures de fermeture dans la région métropolitaine afin qu’il existe une plus juste répartition du commerce et des heures de travail des employés concernés.En l’honneur de la visite à Montréal du président international, Ossip Walinsky et du secrétaire-trésorier généra! Norman Zukowsky, les unions locales 9 et 125 de Montréal de l’Union des ouvriers du produit du cuir et du "pla.tic” leur ont organisé un banquet qui fut servi en l’hôtel Sheraton-Mont-Royal, le 24 avril dernier.On peut reconnaître sur la photo ci-haut, assis de gauche à droite: Roméo Labre, président du Local 125; Henri La-nouette, président du local 9; Ossip Walinsky, président international; Roméo Girard, gérant et représentant local | de l’organisation; Norman Zukowsky, secrétaire-général; Charles Montmorency, inspecteur en chef du comité paritaire de l’industrie de la sacoche de la province de Québec.Debout, dans le même ordre: Benoit Leblanc, Philippe Murphy, Yvon St Georges, Roger Desaulniers, Albert Pilon, Mme N.Carrignan, Roger Riopel, Mme C.Doré, Joseph Sauro, Mlle A.Autotte: membres du comité exécutif du Local 9; Mme J.Miller, membre du comité exécutif du Local 125; Michel Adriano, Jean Bilodeau, Arthur Gagné, membres du comité exécutif du Local 9; Fernand Gingras, Richard Jackson, André Goulet, membres du comité exécutif du Local 125.Les pompiers prêts pour leur grande convention internationale à Montréal Agent négociateur à la Wonder Bakery Le local 333 de l’Union internationale des boulangers et confiseurs a, le 15 mai dernier, été reconnu comme l’agent négociateur pour les quelque 300 employés de la compagnie Wonder Bakery Limited, à .Montréal.Les négociations en vue de la signature d'une première convention collective de travail débuteront à la fin du présent mois.Nos pompiers répondront a une alarme générale, du 13 au 18 août prochain.C’est bien le cas de le dire, car ils seront les hôtes là celte date de tous leurs confrères de l’Amérique du Nord.I Secondés par les sapeurs de toute la province et aidés par les mangeurs de feu de tous les autres locaux du Canada, les pompiers de Montréal travaillent fébrilement afin que cet événement soit tout à l’honneur de leur Département et de leur ville.Ce sera la | première fois, depuis la fondation de l’Association Internationale des Pompiers, en 1918, que de telles agapes se déroulent dans la province de Québec.On sait que tous les pompiers du continent nord-américain ne forment qu’une seule grande famille qui compte 1,100 locaux.C’est une des cellules du mouvement ouvrier où l'organisation svndicale a été poussée le plus activement et avec le plus de succès.L’A.I.P.compte actuellement 90,000 membres, sans compter ses milliers de sympathisants LES POMPIERS HONORENT LEUR DOYEN Les pompiers de Montréal profitent toujours de leur bal annuel pour honorer de façon spéciale les membres de leur Association qui ont atteint leur 30e et leur 25e année de service dans le Département des incendies.Au bal de 1956, tenu le 5 mai dernier au Palais du Commerce, le directeur R.-E.Paré a présenté au doyen du service, le lieutenant Jos.-A.Lapierre, de la caserne No 42, une bague en or, don de l’Association.On voit ici de gauche à droite, le doyen, qui compte 36 années de loyaux services, le président John P.Redmond, de l’Association internationale des pompiers, et le directeur R.-E.Paré qui serre la main du héros.Le bal a remporté un succès populaire sans précédent.ce recevra aussi les officiers internationaux dans le Salon Rouge avant la messe, qui commencera à 10.30 a .ni.Ce même jour, les délégués auront l'occasion de visiter les points d’intérêt de la métropole, à partir de 1.30 p.m.Le tour de la ville se terminera à l’ile Ste-I lélène où la Cité offrira aux délégués une réception civique.Au cours de ce même après-midi, à 3 hrs exactement, il y aura démonstration sur le Champ-de-Mars à laquelle participeront plusieurs membres du Service d’incendie et une quinzaine de fourgons du Service.Le banqueI aura lieu le jeudi soir, dans le "Bail I Room” de l'Hôtel Mont-Roval.L’orateur principal sera le confrère (’lande Jodoin, récemment élu président du Congrès du Travail du Canada.Ce banquet sera suivi d'un spectacle approprié et d’une danse.Les délégués seront aussi invités à participer à une excursion dans la ville de Québec et à Ste Anne de Beaupré, [les samedi et dimanche 18 et 19 août.Plusieurs liantes personnalités canadiennes et américaines seront présentes aux différentes [activités de la convention, nommément le Ministre du Travail du Canada, le.Secrétaire du Travail des Etats-Unis, etc.Il va sans dire que.tous les départements d’incendie et les organismes de prévention ou de combat de l’incendie auront les yeux tournés sur Montréal au cours ., , , .de cette semaine, et que cette 1 ompiers de Montieal célébrera convention mettra en lumière non le récent sommet quelle tient seulement les pompiers, mais aus-datteint!tc en portant son actif a Lj |t.mouvement ouvrier en gé-182,000,000.Le mercredi, 15 août néral.Pour toute suggestion ou [ce sera.La journée de la 3 ille .information, prière de communi-[Kllr débutera par une ne-, dé- Luer avec p.bureau de l’Associa-diée a la Sainte Vierge (le 15 [ tion des pompiers, à MA.5149.août sera le jour de l’Assomption) [dans la Cathédrale, messe qui | sera célébrée par le Rév.P.P.-j ] I).Morin, aumônier des ppm-' recrutes parmi les pompiers volontaires ou auxiliaires.Depuis sa fondation et plus particulièrement depuis une quinzaine d'années.l’A.l.P.a considérablement amélioré le sort de ses membres, soit par des législations ou des négociations directes.Dans plusieurs grandes villes des Etats-Unis, le salaire annuel des sapeurs dépasse $5,000.00 par année, tandis qu’au Canada, la tendance a plutôt favorisé la réduction des heures de travail.Programme de la convention Malgré un budget plutôt restreint, le Comitét Général d’()rga-nisation de cette convention internationale a mis -ur pied un programme qui aura sûrement l’heur le plaire aux quelque 700 délé niés.Les sessions syndicales se ront tenues dans le “Champlain loom” dé l’Hôtel Mont-Royal, les lundi, mardi, jeudi et vendredi, de 10.00 a.m.à 12.00 ainsi que de 2.00 p.m.à 5.00 p.m.Le dimanche, 13 août, les délégués se réuniront dans les salons C-D-E pour une soirée de bienvenue.Le lundi soir, 14 août, ils se baladeront sur le “Island King” qui les emportera sur les flots du Saint-Laurent, grâce à la courtoisie de la Fédération Provinciale des Pompiers du Québec.Le mardi soir, ils seront invités à "Une soirée de Coopération sous les étoiles”, au Chalet de la Montagne, où la Caisse d’Fconomie des piers, et prëchée par le Cardinal Paul-Emile Léger.Son Eminen- AXDRE PLANTE.Président, Local 985, Montréal.Uniformité de fermeture des magasins réclamée par le CMTM AU BANQUET DES OUVRIERS DE LA SACOCHE PAGE 4 MAI 1956 — MONTREAL — MAY, 1956 THE LABOR WORLD L’Anglo-Pulp 12 cents & Paper accorde i ses employés L’Anglo Canadian Pulp & Paper Mills Ltd.de Québec vient de signer une nouvelle convention collective de travail avec la Fraternité internationale des papetiers, Local 250, et la Fraternité internationale des ouvriers de la pulpe, du sulfite et des moulins à papier, Local 137.Il s’agit ici d'un contrat de deux ans, et de négociations directes.Les _ ' _ e 1,250 employés de cette papeterie sont assurés d’une augmentation de salaire de 12 cents l’heure immédiatement et une autre augmentation de 5% qui entrera en vigueur le 1er mai 1957.L’augmentation de la prime pour les équipes île nuit est de 5 et 8 cents l’heure et de 4 à 6 cents l’heure.Les métiers mécaniques recevront également un rajustement de salaire variant de 3 à 10 cents l’heure.Le salaire de base est porté à $1.65 l’heure et l’an prochain, à compter du mois de mai, il sera de $1.73 l’heure.La compagnie a aussi convenu d’augmenter sa contribution à l’assurance-groupe hos- pitalisation et soins médicaux.Les représentants de l’Anglo Pulp qui ont signé l’entente sont M.W.E.Soles, gérant général, AL P.S.Quinn, gérant du moulin, M.J.R.Latter, gérant du personnel.Les unions étaient représentées par J.-Arthur D’Aoust, vice-président de la Fraternité des papetiers, W.H.Burnell, vice-président de la Fraternité de la pulpe et du sulfite, Louis-11.Lorrain, vice-président et J.-S.Lambert, représentant des papetiers, G.Gravel, représentation internationale de la Fraternité des travailleurs en pulpe, sulfite et papier.Représentaient les unions locales, J.-A.Boucher, des papetiers, et WORKING A 21 HOUR DAY! Every day is a 24 hour working day for your electric servant — Reddy Kilowatt.Just think : all we do, day or night, is flick a switch — and the greatest servant of the century is ours to command.Presto — dinner is cooked ! Dishes are washed and clothes are washed and dried ! The room is bright and TV is on ! Yes, life is made much easier and more pleasant by the many ways electricity cuts chores and adds to our leisure.And electricity is still a bargain — merely per day ! hi'wni i'we tted end lubuduiy ccmpintct Arthur Lantagne, du local 137.La Lignosol Chemicals Ltd.a également renouvelé sa convention collective avec ses employés membres de la Fraternité des travailleurs en pulpe et «sulfite.Les employés bénéficient d’une augmentation de salaire de cinq pour cen.Le contrat d’une durée d’un an prévoit l’augmentation des bénéfices sociaux et des primes de nuit et certains rajustements de salaires.Représentaient la compagnie, le brigadier F.T.Atkinson, président et gérant général, AI.J.Alcln-nis et AT.J.R.Latter.Gérard Gravel et Léo Lemieux représentaient les employés.Le CTC et la Commission Fowler Le 3 mai dernier, le Congrès Ision et de n’être pas toujours du Travail du Canada présen-ldans la position de celui «pii ne tait son mémoire aux membres I réussit qu’à grand-peine a boude la Commission Fowler char- j cler son budget annuel, de faire enquête sur les gee industries télévision de la rad'u ut Canada.et .le la Le CTC recommande tout d'abord que le Parlement canadien vote des subsides annuels à la radio-état plutôt que d’imposer une taxe spéciale sur les postes récepteurs de télévision ou de radio.Cet octroi, selon le mémoire, devrait être de l'ordre de 40 millions et devrait être augmenté de 4 millions par année au cours des quatre ou cinq prochaines années, et être sujet à révision à cette époque.Ceci permettrait à Radio-Canada qui envisage un déficit de 20 millions pour cette année, de continuer son expan- Votez, votez — mais pour qui : (Suite de la page 2) faites, que sur ces points en particulier à peu près aucun changement d’importance ne s’est matérialisé.11 faut admettre en toute sincérité que l’Union Nationale possède, en la personne de l’Honorable Antonio Barrette, un excellent ministre du Travail, le meilleur que nous ayons jamais eu — il fait tout ce qu’il peut pour faire régner la paix entre le Capital et le Travail, mais nous, ouvriers organisés, nous savons qu’il ne peut faire tout ce qu’il voudrait.11 est probable que l’Union Nationale prendra un gros vote dans les campagnes et qu’il en perdra un peu dans les villes.En dépit de tout cela, il est fort probable que M.Duplessis remporte la palme, à moins que l’opinion change d’ici au jour du scrutin, sa majorité sera probablement réduite mais il lui en restera assez pour gouverner.Pour ce qui est du parti libéral, et bien nous ne sommes pas tellement rassurés — si nous nous plaçons au point de vue de l’ouvrier — quant à son programme, à sa sympathie et sa considération pour le mouvement ouvrier organisé.Il faut admettre que l’opposition libérale n’a pas fait merveille ni grand-chose pour la grande masse ouvrière au cours des dernières sessions parlementaires.Ceux qui voteront pour les candidats libéraux ou de l’Union Nationale le feront faute de mieux, mais cet état de choses ne durera peut-être pas toujours, l’électeur finira-t-il par se tourner vers le parti Social Démocrate?Mais lui aussi, devra évoluer, se débarrasser de son bois mort, s’il veut obtenir l’appui de la grande masse ouvrière; il ne' comptera peut-être pas beaucoup dans les prochaines élections, mais il peut probablement espérer en l’avenir pourvu qu’il se mette à la hauteur.Le meilleur conseil que nous puissions donner à nos membres est encore celui qui a été donné il y a nombre d’années par le fondateur de la Fédération américaine du Travail, Samuel Gompers, d’“aider nos amis et de combattre nos ennemis”.Mais il s’agit, et il est parfois bien difficile, de discerner quels sont nos véritables amis.Pour suivre cette recommandation, il faut peser le pour et le contre des actions de chaque parti en général ou de chaque candidat individuellement et voter en conséquence.Et c’est ici que s’avèrent nécessaires des comités d’éducation politique.Il serait bien entendu alors que si un parti quelconque favorisait les revendications contenues dans la déclaration de principe de notre mouvement ouvrier organisé, nous devrions voter de préférence pour tel parti; si, par contre, tel parti les aurait combattues, nous ne devrions pas lui donner notre appui et ne pas voter pour ses candidats.Si nous considérons qu’un parti ne vaut pas mieux que l’autre, il ne nous reste alors que l’alternative de voter pour le moins mauvais.Mais un chose reste certaine, c’est que chacun de nous portera sa part de responsabilité dans la bonne marche de notre prochain gouvernement en autant que nous exercerons notre droit de suffrage.Il faut admettre que nous avons les gouvernements que nous nous donnons.C’est une chose à considérer, nous y sommes tous, personnellement intéressés.Donc, votez, votez pour qui bon vous semble, mais votez! A ceux qui n’auraient pas saisi la portée de notre dernier éditorial lorsque nous faisions allusion au fait que certaines fédérations.telles que fonctionnaires, employés d’hôpitaux pourraient probablement s'affilier directement au CTC.nous concédons qu’il existe une Union Internationale actuellement affiliée au CTC, soit l’Union internationale des employés d’édifices publics qui couvre les employés d'hôpitaux ; notre intention était tout simplement de faire la marge entre les employeurs locaux et les employeurs nationaux.nord-américains et internationaux et nous mentionnions par après qu'il serait de l’intérêt des travailleurs à l'emploi de “trusts” internationaux de se joindre à des unions internationales représentant les ouvriers des grandes industries à travers tout le pass.Le mémoire formule une douzaine de recommandations.La principale est certainement celle qui a trait au maintien des régies, par la Radio-Etat, sur l’industrie de la radio et de la télévision.Il suggère ensuite qu'on applique plus rigoureusement les restrictions établies, à l’endroit des postes privés de radio et de télévision.Le CTC désire que les postes privés s’en tiennent aux émissions ou télémissions locales sans qu’on leur permette l’établissement d’un réseau de postes privés.Enfin, le mémoire suggère qu’on défende l’établissement d’un monopole dans tout centre d’habitation visant à la possession par les mêmes actionnaires d'un journal, d’un poste de radio et d'un poste de télévision.Il suggère même que ce ou ces monopoles devraient être brisés aux endroits où ils existent.Le CTC affirme qu’on devrait défendre la possession d’une “chaîne” de postes de radio ou de télévision.Ou devrait briser ces monopoles aux endroits où ils existent et limiter les propriétaires de ces entreprises à la possession d’un seul poste de radio et d’un seul poste de télévision.Dans un autre chapitre, le mémoire affirme que le Bureau des Gouverneurs de Radio-Canada devrait être l’organisme directeur de la radio et de la télévision et qu’il devrait assumer la responsabilité du fonctionnement tie la CBC et des postes privés.Il précise ensuite que la radio-état devrait établir un service chargé de “policer” les postes privés.Le document suggère également l’amélioration des services d’information de la CBC et lui demande d’employer un plus grand nombre d’artistes canadiens.Enfin il précise que le développement et l’expansion de la télévision ne devraient pas s’accomplir aux dépens de la radio.EXPORT CANADA’S FINEST CIGARETTE I A2A LE MONDE OUVRIER MAI 1956 — MONTREAL — MAY, 1956 PAGE 5 Succès sans précédent de la conférence des Fressiers Claude Jodoin, orateur invité — importantes résolutions adoptées — pas de partisannerie politique — les élections.r l CHEMISE * La 12e conférence de la Fédération canadienne de l’Union internationale des pressiers et assistants d’Amérique s’est tenue en l’Hôtel Sheraton-Mont-Royal, à Montréal, les 18, 19 et 20 mai., ., Cette conférence qui réunissait quelque 100 délégués et invités de marque de toutes les parties du Canada est considérée comme l’une des plus importantes tenues à date.Tout d'abord le vendredi a été con- nés, à l'exception toutefois K' pttbli- imcnt et de sa magnifique collal>«>ration sacré à l'étude en caucus (les problè-; cations éducatives ;mu.(|j „„ rim.lr(|l,:iil c»trc politique en pattictilier, il apptouver jau,res M.et Mme Louis-Philippe Idisation des conditions de travail et !ï propratntne d’éducation pohtupie du Bc;ill(lojn (lirccun,r (U.n-colc des|dcs conditions socmlëf l ongre* du I ravail du ( anada et de adressé la parole aux délégués.Au début de son allocution le confrère Jodoin a tenu à féliciter la Fédéra ;tion canadienne de l’Union des pressiers pour la tenue de telles conférences où particijK.*nt des représentants de tout le Canada ; il a dit que ce n'était que par ce genre de coordination et de coopération que nous réttssi-i rents à obtenir au Canada la statular- Arts Graphiques de Montréal, le con- Faisant allusion aux disputes de juri- .t frère \rmand Marion, secrétaire de la diction qui s’élèvent parfois même lev ai tilices d adopter un programme , p^dération du Travail du Québec; le entre organisations affiliées à un commander à toutes les unions loca- L similaire.onfrère Louis Labcrge, président du | même corps central, le confrère Jodoin Une autre résolution qui fut adoptée K onseil des Métiers et du travail de après un vif débat concerne la taxe Montreal, et Mme Labcrge et nombre d’imiKirtation dont le gouvernement |dautres* canadien veut frapj>er les magazines A l’issue du Imnquct, un certificat étrangers, soit sur les périodiques et Idc membre honoraire des pressiers a magazines de l’extérieur du Canada I été décerné à M.Louis-Philippe Beau-mai.v publiant «les annonces canadien-|«loin en reconnaissance de son dévoue- Quoi de plus simple?Un moyen plus simple: téléphonez à l’épicier du coin ou faites signe au serveur.(1) Les matelots aperçoivent la terre et détachent la chaloupe (2), ce qui déclenche la sirène d'alarme (3).Le commandant croit que le bateau coule et lance la fusée de détresse (4).Celle-ci tire sur la corde (5) qui hisse le pavillon.L’équipage crie en choeur: "UNE MOL POLIR MOI’’ VtCS a dit que le CTC était toujours au service des organisations affiliées sans distinction du nombre de membres qui pourraient y être affiliés et que le meilleur moyen de régler ces litiges serait encore de réunir le* représentants des organisations en cause et d’avoir une franche discussion.Le confrère Jodoin a dit qu’il existe une magnifique coopération entre le CTC et la FAT-COL 11 a déclaré que le CTC était tout à faire autonome et que cette coopération entre les deux grands organismes était motivée par les menus principes qui veulent que seule dans une démocratie lev unions ouvrières libres peuvent exister.Il a aussi ajouté- que ce n’est que dans les pays démocratiques où existent des unions ouvrières libres que peut exister lia prospérité et où peut régner une j paix réelle.I n terminant le confrère Jodoin n| transmis le- salutations fraternelles du j Confrère Don McDonald et Cordon I (b Cudiing.respectivement secrétaire et vice-président exécutif du CTC.Les élections.L’élection des officiers j>our la prochaine année a donné les résultats suivants: président, I*.Churchill; vice-président.!.MacDonald; secrétaire-trésorier, J.Steele; membres du comité exécutif; J.Dacks, G.MacBcth j Louis Poissant.Le quatrième membre de l’exécutif sera choisi par l’exécutif parmi les manutenteurs de papier, i A l’issue de- la conférence un vote jde remerciements a été pris en faveur |des membres du comité local qui ont vu au succèv matériel de cette réunion.0 LU al Shaw.(Suite de la page 10) 1 privileges and tolerances r garding sickness and time of automatic progression rate : the mid-way point ; general ii crease of $21.00 per mont with a further 5% on May 1 1957.The Union negotiation con mittec was composed of: J.Matteau; 1.Laverdiere, a Roméo Corbe LA BIÈRE QUE VOTRE A R R I È R E - A G R A N D - P E R E BUVAIT Raribeault : Brousseau ; sisted by Organizer.La saison de pèche est commencée et les pars derrière les moulinets sont comme les politiciens à la veille des élections.Les appâts ne servent qu’à dissimuler le piège qui permettra aux chanceux de se faire chanter: “11 a gagné ses épaulettes./’ et la vie continue dans le tintamarre au nom de la sincérité, la justice, etc., etc.Louis Hébert, notre premier colon canadien avait dit sur son lit d’agonie: “Je vous exhorte à la paix et à l’amour que vous vous devez les uns pour les autres; cette vie est de courte durée et celle qui doit suivre durera toute l’éternité.” Si les trépassés pouvaient causer avec leurs voisins, je me demande quelles remarques seraient murmurées dans le caveau de la Haute Ville de Québec entre notre pionnier et le Frère Pacifique Duplessis?Puisqu’il est de mon devoir d’user de mon droit de vote, j’écoute bien attentivement les discours qui, dans bien des cas, ne contiennent rien d’un programme de représentant du peuple.Si mon oreille droite écoute le candidat du parti qui était au pouvoir, j’entends les louanges de projets réalisés susceptibles d’aider le public à se convaincre qu’il a obtenu quelque chose.Si l’on a oublié d’expliquer aux voteurs pourquoi il n’a pas encore eu satisfaction aux demandes qu’ils avaient formulées, c’est que ces réalisations étaient peut-être nécessaires mais n’avaient pas la valeur d’un capital politique.Le vrai politicien est, quand il a du talent, comme le peintre qui, pour épater son client, ne trace que des lignes dictées par son jugement afin de bien compléter sa vente.Néanmoins, il n’oublie jamais de vanter son oeuvre et comme l’humain est plus souvent impressionnable que réaliste il mord à la couleur.Le monde ouvrier qui, après les élections, redevient prolétaire et est chaussé des souliers île Cendrillon pendant la campagne électorale.Quel beau rêve!.Dans un demi-sommeil les résolutions qui furent dictées par l’expérience et qui ont fait l’objet de mémoires auprès des autorités sont oubliées jusqu’au réveil.Où sont les promesses de changements radicaux en respect des demandes légitimes des travailleurs?Est-ce vrai que l’employeur ne devrait plus s’abriter par les unions de compagnie?Est-ce vrai que le monde ouvrier était raisonnable en déclarant que.je dois m’arrêter ici, je n’ose pas continuer, notre journal n’a que douze pages.Déjà l’oreille gauche commence à bourdonner et un orateur se déclare en trémolo opposé aux tactiques du parti qui était au pouvoir, et pourquoi pas?.“ouvrons, dit-il, la porte aux idées nouvelles”.Le monde ouvrier n’a pas été comblé à sa satisfaction, mais si le syndiqué veut demeurer dans sa léthargie, on lui fera prendre la porte (Laporte).et continuant, il ajoute: “les voix que nous ne gagnons pas sont des morts qui n’ont pas l’argent dans leurs tombeaux pour télégraphier le vote qu’ils manqueront cette année.L’ouvrier ne devrait pas, s’il est sincère, se prononcer sans avoir étudié profondément la situation où l’on se plaît encore une fois à le diviser pour l’affaiblir.Notre but n’est pas encore atteint dans la province de Québec, niais il y est possible pour l’avenir de réaliser des merveilles si nous cessons de suivre des individualistes.Le tribun qui, fort adroitement, éloigne pour son succès personne! toute possibilité de coopération parmi les ouvriers est le plus terrible ennemi du mouvement.Il empêche toute possibilité de décisions constructives, fruit d’ententes collectives.Le héros qui s’empresse d’attirer la vague d’opinion des membres qu’il représente et tire lui-même les conclusions, est le petit grain de sable qui ferme les yeux de ceux-là qui se demandent pourquoi ça ne marche pas.Le moyen le plus efficace de diminuer le succès d'un groupe est de convaincre ceux-ci qu’ils n’ont pas à se déranger, un seul homme réglera le tout.C'est là le malaise créé par l’ouvrier qui ne se contente que du paiement de ses cotisations et néglige de prendre part aux assemblées où son expérience, quelle qu’elle soit, aiderait à la réalisation des désirs du travailleur.Volontairement ou par ignorance il en perdra lui-mème de multiples avantages.Le réveil se fait sentir dans nos rangs et les programmes d’éducation se multiplient.La vieille cnnn-son du rouge et bleu perd de sa popularité et le travailleur réalise qu’il lui faut surveiller ses intérêts.Les premiers résultats de conférence ont éveillé tellement d’enthousiasme dans notre milieu, qu’il est agréable de constater que l’ouvrier a décidé de se placer au rang qu’il mérite dans la société.C’est par cet esprit de fraternité sincère qu’il (Suite à la page 8) PAGE 6 MAI 1253 MONTREAL MAY, 1956 THE LABOR WORLD internationale des machinistes Traduction de publications de l'Association CARTES DE RETRAITE I J par ERIC PETERSON, Secrétaire-trésorier général.Inauguration du nouvel immeuble de l'A.I.M.Nous (levons de temps à autre attirer l’attention de nos membres sur les bénéfices et privilèges qui leur sont garantis par la constitution et sur la procédure appropriée a suivre pour les obtenir.Pour le bénéfice des nouveaux membres et des secrétaires-financiers nouvellement élus, nous dicutcrous cette fois-ci de la carte de retraite honoraire.But de la carte.INuirquui une carte de retraite honoraire." Il > a de.'- membres «jui, au cours de leur période d emploi, trouveut a\ antaijeiix OU nécessaire de changer la nature de leur travail.Ces changements sont motivés par bien des raisons soit la promotion, un manque de travail, la maladie du membre proprement dit ou maladie dans sa famille, changement économique de l’industrie, etc.Pour parer à telle situation la clause suivante fut incorporée dans la constitution ; “Tout membre qui quitte le métier à cause de maladie, ou dû au fait qu’il obtient de l’emploi en dehors du métier ou de l’industrie, ou est promu à une position de surveillant au-dessus du grade de contremaître, ou à cause de circonstances incontrôlables l’obligeant, comme condition d’emploi, à adhérer à une autre organisation ouvrière, ou qu’il joigne les rangs de l’armée des Etats-Unis ou du Canada, et après s’être soumis aux conditions ci-après énoncées, peut recevoir une carte de retraite honoraire sur approbation de la Loge Locale dont il est membre.Les personnes cessant d’être membre par le fait d’accepter des cartes de retraite n’auront pas droit aux bénéfices et il ne leur sera pas permis d’assister aux assemblées ou de participer aux affaires de l’AIM.Ils ne devront d’aucune façon violer les lois ou décisions de la Grande Loge ou de la Loge Locale sous peine de voir leur carte de retraite cancellée.” Dû au fait qu’il existait une certaine confusion et différentes interprétations de la part de certains officiers de loges locales, il devint donc nécessaire au président international de ch-nner son interprétation; par conséquent, pour voire information nous reproduisons ci-après les stipulations qui relèvent rie la loi et l’interprétation du président international.STIPULATIONS INTERPRETATION Quitte le métier à cause de maladie.Obtient un emploi en dehors du métier ou de l'industrie.Obtient une promotion de surveillant au-dessus du grade de contre-maître.A cause de circonstances incontrôlables, l’obligeant comme condition d’emploi, à adhérer à une au-tru organisation ouvrière.Sous cette condition une loge locale a le privilège d’émettre une carte de retraite seulement si une telle maladie nécessiterait une absence prolongée du travail.Cette stipulation ne s’applique que lorsque les membres obtiennent un emploi dans une usine ou dans une classification de travail où notre organisation ne possède pas ou ne revendique pas la juridiction.Cette stipulation ne s’applique que dans les cas où un membre est engagé ou est promu à une position de la direction à plein temps avec l’autorité suffisante pour embaucher, discipliner et congédier tout employé sous sa surveillance.Cette stipulation ne s’applique que dans les cas oii un membre employé dans une usine ou atelier est couvert par une convention collective de travail prévoyant l’atelier d’union, d’une autre union subséquemment à son emploi original dans cette usine ou atelier.Cette stipulation ne peut s'appliquer dans les cas où les membres de leur propre gré obtiennent un emploi dans une usine ou un atelier couvert par une autre convention collective de travail d’une autre union au moment de leur emploi.Nous attirons l'attention
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