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Titre :
Le monde ouvrier = The labor world
Éditeurs :
  • Montréal :[The labor world = Le monde ouvrier],1916-,
  • Fédération provinciale du travail du Québec,
  • Fédération des travailleurs du Québec,
  • Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec
Contenu spécifique :
samedi 5 janvier 1946
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Demain (Montréal, Québec)
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Références

Le monde ouvrier = The labor world, 1946-01, Collections de BAnQ.

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%aim %t illtntDe (Dmiricr 31e Année — No 1 SAMEDI, 5 JANVIER 194G — MONTREAL — SATURDAY, JANUARY 5, 1946 31st Year No.1 mpm ¦Rh Sr^> Sro S.2^ S’tuthaitfi tUt ilmtr Dr I’Ait Par PERCY R.BENGOUGH, président, Congrès des Métiers et du Travail du Canada Au nom du Congrès des Métiers et du Travail du Canada que j'ai l'honneur de représenter je désire exprimer aux citoyens du Canada nos plus sincères souhaits de bonne santé, bonheur et prospérité pour la nouvelle année.Le Travail Organisé réalise que des souhaits sincères ne signifient pcs grand'chose à moins d'être accompagnés d'actions.Nous avons toujours cherché, et nous nous efforcerons d'obtenir de la législation sociale qui donnera aux citoyens du Canada l'accomplissement des souhaits que nous leur faisons.Nous croyons sincèrement qu'une personne peut mieux jouir d'une bonne santé lorsqu'elle est entourée de personnes bien disposées.Depuis des années, le Travail Organisé réclame l'établissement d'un système d'assurance-santé.Nos efforts ont tendu dans le passé à obtenir cette législation provincialement ; toutefois, les forces opposées à l'établissement d'un système d'assurance-santé ont démontré être assez puissantes pour empêcher tout gouvernement provincial bien intentionné d'adopter cette législation.Le nombre considérable de conscrits rejetés pour cause de santé lorsqu'ils furent examinés par le service médical militaire, au cours des années de guerre, a démontré l’urgente nécessité d'améliorer le standard !de santé des citoyens du Canada en général.Le Travail Organisé veut avoir un système d'assurance-santé complet et efficace, sous la direction du gouvernement canadien et appliqué dans le meilleur intérêt du peuple.Le bonheur ne peut régner- que dans une commùnauté et un pays satisfaits.Le peuple ne peut être heureux dans une atmosphère d'insécurité, s'inquiétant d'oblenir du travail, de ce qui lui arrivera s'il est sans travail, si femme, mari, enfants ou parents tombent malades, s'inquiétant de ce qui arrivera lorsque trop vieux pour travailler, ajoutant à cela le fait qu'il faut attendre jusqu'à l'âge de 70 ans et être indigent avant de pouvoir obtenir une bien maigre pension.Souhaiter du bonheur au peuple du Canada lorsqu'il est rempli de telles craintes semble bien aléatoire.Toutefois, il y a un moyen d'en sortir.Les années de guerre ont démontré hors de tout doute qu'il n'y a aucun problème de production au Canada ; il a été prouvé qu'il était possible pour le peuple de vivre dans notre pays exempt de toute crainte du besoin.Le Canada est un pays dans lequel tous les citoyens, en état de travailler, peuvent obtenir de l'emploi permanent avec un standard de vie assez élevé pour leur garantir un foyer confortable et une vie heureuse avec des soins garantis en cas de maladie et pleine et entière protection pour la vieillesse.Il est temps actuellement de demander à tous les gouvernements que les lois nécessaires à ces fins soient adoptées •— avec la même ingénuité et promptitude qui furent employées dans la poursuite de la guerre — pour établir des situations et donner de la sécurité à tous les citoyens canadiens.Nous espérons que le peuple du Canada a élu des gouvernements qui comprennent la gravité de la situation actuelle et le besoin urgent de lancer immédiatement des travaux de bien-être public en quantité suffisante pour rétablir nos hommes licenciés des armées de terre, de mer et de l’air ainsi que ceux qui étaient employés antérieurement dans la production du matériel de guerre.C'est avec tout ceci à l’esprit que le Congrès des Métiers et du Travail du Canada offre ses meilleurs souhaits de santé, bonheur et prospérité aux citoyens du Canada pour l'année qui vient de commencer.M.Paul Fournier ne sera pas candidat à la présidence du Conseil des Métiers Les moyens de transport manquent I La pénurie de taxis Le Conseil des Métiers et du Travail de Montréal a tenu son assemblée régulière jeudi soir dernier sous la présidence de M.Paul Fournier, président, assisté du secrétaire J.-E.Gnriépy, en l'absence des vice-présidents H.Corrigan et R.DCspa-rois, présentement retenus au foyer pour cause de maladie.Quoique rassemblée fut de courte durée, elle fut très intéressante par suite des rapports divers qui furent présentés.Le président Fournier exprima ses voeux de Bonne et- Heureuse Année à tous les délégués et officiers ainsi qu'à leur famille.Il donna un rapport détaillé de ses activités au cours de l'année et passa en revue le travail accompli par son bureau au cours des cinq années qu'il dépensa comme président du Conseil.Tous ces faits démontrent qu'une grande somme de travail a été accompli et ce dans le but de maintenir le prestige des unions internationales dans la ville de Montréal, car dit-il, “si nous avoirs dû subir des revers au cours de 1945 nous sommes sortis victorieux nous avons éliminé l'élément malsain au sein de ce corps et ra • mené à nous de viaies et sincères organisations qui se retirèrent pour certaines raisons”.Il souhaita une cordiale bienvenue aux délégués des unions des travailleurs de la robe et.des débardeurs qui viennent de retourner au Conseil après une période d’absence.En terminant son rapport il annonça que son organisation le mettait- en demeure de s’occuper plus activement de ses fonctions par suite de la période de transition d'après-guerre et qu’il se voyait dans l'obligation de décliner toute mise en nomination à la charge de président.Lors de la prochaine assemblée -le Conseil procédera à la mise en nomination de ses officiers pour l'année 194(i.Quel sera le nouveau président?Présentement il se dessine à l’horizon quelques candidats, mais nous ne le saurons au juste que le soir de la nomination.La prochaine assemblée aura lieu le 17 janvier et la séance sera occupée en majeure partie à la nomination des officiers.Les élections auront lieu à la première réunion de février.Ce sera le comité qui a présidé à l’enquête sur les activités du Conseil qui aura charge de l'élection.Le Conseil Supérieur du Travail Sans compromettre son autorité, un gouvernement démocratique a le devoir de consulter les organismes professionnels qui peuvent le conseiller et lui suggérer les voies à suivre.C'est ainsi que, progressivement, les syndicats ouvriers et les associations patronales participent aux fonctions gouvernementales, soit parce qu’ils sont consultés en tant qu’ils font partie d’organismes publics ou semi-publics, soit parce qu'ils participent directement au pouvoir réglementaire.Dans la province de Québec, les associations professionnelles, patronales et ouvrières, participent aux fonctions gouvernementales par l’Intermédiaire du Conseil supérieur du La saison des souhaits n'est pas encore finie : on peut encore formuler les souhaits qu’on pourrait avoir oubliés et ceux qui nous viennent à l'esprit sur le tard ou qui sont d actualité l'année durant.C'est pourquoi nous souhaitons aux Montréalais d obtenir bientôt des facilités de transport qui font honneur à une ville de l'importance de la métropole.Il n'est rien comme d'avoir besoin d'un genre de transport quelconque pour constater comment sont exploités les heureux habitants de notre grande bourgade d'Hochelaga.Oui, vraiment, on se croirait encore au temps de Maison neuve lorsqu'on constate le peu d'efficacité de nos organisations de transport : tramway et taxis, en particulier.Pour ce qui est du transport en commun, il est inutile de îéclamer, de crier et de se plaindre : la situation qui nous est laite est déplorable, terrible et honteuse.Nous n'y pouvons rien actuellement, du moins c'est ce qui semble exister, car plus les plaintes sont nombreuses, plus le service devient mau vais et défectueux.C’est une véritable disgrâce que le transport en commun par tramway en notre ville, les gens sont transportés comme de vulgaires animaux ; plus mal encore, perce que les animaux qui nous fournissent notre nourriture et notre habillement doivent être traités avec certains égards {qu'on ne prend même pas pour les humains Il nous reste le transport par groupes ou individuel par iaxis.C'est encore là qu'il faut être patient et pas pressé pour joser recourir à ce mode de transport, surtout durant les fêtes.Les conducteurs de taxis font peut-être leur possible, et dans ce cas, ils ne sont pas assez nombreux ; ou ils ne font qu'à leur guise, ne se rapportant à leur bureau central que lorsqu'ils j sont fatigués de faire la navette dans les rues les plus fréquen-| iées de la ville en quête d'une clientèle exaspérée, lasse d'at-| tendre les lramways ou désespérant d'obtenir une voiture en recourant au moyen ordinaire du téléphone.C'est pourtant là qui! faut chercher à remédier à la situation.Par exemple, de Jour de l'An au soir (et ceci se répète plus que de raison j durant toute l'année), il était impossible d'obtenir un taxi en téléphonant aux diverses centrales.Très rarement, on répond j aux appels, on dirait que la ligne téléphonique est constamment on service, jamais on ne réussit à placer un appel.Le truc est bien simple : fatigués d'entendre la sonnerie du téléphone, les | préposés aux appels décrochent simplement le récepteur télé-|phonique.Alors, aucun appel ne peut les atteindre.D'ailleurs, on nous assure qu il serait inutile pour eux de répondre, car oh ne pourraient jamais rejoindre les conducteurs de taxis qui [ tent alors la maraude.Formuler des plaintes, les a'ppuyer par des exemples frappants d'inefficacité, d'impolitesse, c'est inutile.Il faut chercher ailleurs d autres solutions.Le public travailleur et voyageur .-'.'endurera pas indéfiniment d'être maltraité par les compa-I gnies de transport urbain : tramways et taxis.Un jour, il so réveillera et alors, gare à la casse! Durant six ans, ‘ on a j .invoque les nécessités de la guerre pour refuser de donner un traitement équitable et humain aux voyageurs, mais aujourd'hui, ces raisons n'existent plus.Alors, que va-t-on taire ?S'il y a carence de voitures électriques et automobiles, il faut voir a en obtenir un nombre suffisant pour donner un service efficace en temps normal et satisfaire aux exigences des périodes où le trafic est surchargé.S'il faut plus de voitures, qu'on prenne les moyens d'en avoir.Qu'on donne plus de permis de taxis, mais qu'on nous assure les moyens de transport dont nous avons besoin.11 est fini le temps où les grosses compagnies de transport (et autres) pouvaient impunément se ficher de la clientèle.A elles de changer leur fusil d'épaule tandis qu'il en est encore temps.Et surtout qu elles ne s'avisent pas de faire payer aux contribuables les frais de leur rééquipement ! Durant la guerre, les contribuables-voyageurs ont fait gagner assez d'argent à ces compagnies pour mériter d'être traités avec justice.R.HACHETTE.Travail qui a pour mission d’étudier les questions relatives à la protection des salariés, à la rationalisation du travail, aux conventions collectives, aux salaires minima, à l’apprentissage, à l’orientation professionnelle, à l’assurance et à l'assistance sociales, etc.En nombre égal, les représentants patronaux et ouvriers sont désignés par les associations les plus représentatives auxquels se joignent un groupe d’économistes et de sociologues.Une commission permanente sert de lien en- tre le Conseil supérieur et le Ministère du Travail.Les recommandations du Conseil n’ont pas un caractère obligatoire, mais elles influencent l’évolution de la législation.Depuis quatre ans, le Conseil supérieur du Travail a guidé le développement de nos lois ouvrières tandis que son secrétariat a préparé des études documentaires et techniques de première valeur.Le Conseil est un organisme officiel que doivent appuyer tous les syndicats ouvriers et les employeurs. / PAGE 2 SAMEDI, 5 JANVIER 1946 MONTREAL — SATURDAY, JANUARY 5, 1946 La Commission d'appren- Opinions opposées tissage des métiers de au sujet du sucre l'imprimerie de la cité de Montréal On vient de nous communiquer la liste des représentants de la Commission locale sur les divers métiers de l’Imprimerie.La voici: Composition Représentant de l’A.M.I.: M.J.-Gillet; représentant de la Employing Printers' Association of Montreal, Inc.: M.Arthur T.Metcalfe; Montreal Typographical Union No.17G: MM.Thomas P.Keenan et Alexander M.MacDonald; Syndicat National des Typographes; M.Léo Ménard.Presses Représentant de l’A.M.I.: M.J.R.Paradis; représentant de la Employing Printers' Association of Montreal, Inc.: MM.L.A.Watters et H.J.Stewart; Montreal Printing Pressmen Union No.52: MM.P.W.Maxted, Emile Pagnant et H.Dagenals; Syndicat National des Pressiers: M.E.Beauchamp.Reliure Représentant de l'A.M.I.: M.Willie Viilemaire; représentant de la Employing Printers’ Association of Montreal, Inc.: M.Evariste Pelletier: International Brotherhood of Bookbinders: MM.Pat Galley, Henry Collins et Charles Arpin; Syndicat des Relieurs: M.Marcel Huchet.Ottawa.— Manquer de sucre au Canada serait, au dire d'un expert, une absurdité économique.M.Ross-M.Brown, qui se dit le représentant des magnats sud-américains du sucre, affirme que l'Amérique du Sud a plus de sucre qu'elle n’en peut consommer et que par conséquent il est impossible, ce fait étant connu, que le sucre soit encore rationné au Canada."Rationner le sucre", continue M.Brown, “est un luxe bureaucratique".Un officier de la Commission do, prix a répondu aux prétentions de M.Brown en affirmant que l'Amérique du Sud est considérée par Washington comme une région qui produit tout juste le sucre nécessaire à sa consommation domcstl- Les zones de l'imprimerie Le Conseil national du travail en temps de guerre vient de confirmer la décision du Conseil régional du Québec et rejette l’appel des employés des métiers de l’imprimerie, de Montréal.En 1941.conformément aux dispositions de la loi de la convention collective de la province de Québec, les imprimeurs et les représentants des employés d’une partie de l'industrie de l'imprimerie de la province négocièrent une convention collective de travail.La convention fut promulguée par décret émis par le ministre du travail de cette province, le 24 avril 1941.Le décret, entre autres, divisait la partie de la province concernée en cinq zones, comme suit: Zones I ’allait acheter le sucre sud-américain qui coûte le double du prix du sucre nous venant de Cuba, il faudrait.que le Dominion repasse à l'Amérique du Sud du sucre cubain.En aucune façon le problème ne serait.réglé.En outre, la statistique officielle prouve que l’Amérique du Sud ne produit pas suffisamment de sucre pour en vendre."Le Canada prêche la politique du bon voisinage.Pour encourager les sud-américains devons-nous provoquer la misère par une mévente du sucre cubain ?Le sucre est ration-1C7 nnn 1116 au Canada comme ailleurs pour ID/,UUU personnes sans la raison bien simple qu’on manque emploi en novembre tie sucre partout dans le monde.En.-, .: 1045.on a consommé un million de .une revue de l'emploi au tonnes de plus de sucre qu’il a été wirco, wumiiiu MUl,.^UI1L*S J."na.d.n’j.pré,cisp^-i1' ;n' Ha.III et Ilia.Des taux minima variés de salaires furent établis dans chaque zone pour chaque catégorie d'emploi de cette industrie.Les appelants ont demandé au Conseil régional du travail de porter les taux minima de la zone lia au même niveau que ceux de la Zone II, et des taux minima de la zone Ilia au même niveau que ceux de la zone III.Le Conseil régional rejeta la requête mais accorda la permission d'en appeler au Conseil national.Aux autorites lie taire ce changement Le Conseil national déclare que rien dans les motifs invoqués ne doit être interprété comme l'expression d’une opinion au sujet du bien-fondé de la subdivision des que, durant la semaine dull nün T livres zones II et III II devait y avoir novembre 1945, il y avait au Canada h T" ***¦ T”S !“tPmen‘ raiso» bonne et valable 107.000 personnes sans emploi ' ‘ ! A “°!an""°IIc esf dn.71 'J'™’ |"0"r Jl,stlfier '’action prise par les Ce rapport basé sur do- enmiêtps |P , M .Bl°'vn dl' lépo: ci,p nue parties et les autorités provinciales pes dans des lovers rm „PuSud a dPS ™rplu* *! lorsqu’elles .subdivisèrent ces zones.Canada publiée par le bureau fédéral de la statistique, il est révélé possible d’en produire.En 1939.chaque Canadien consommait 100 livres FURRIERS — FOURRURES LADIES’ READY-TO-WEAR — CONFECTION POUR DAMES Coats, Fur Coats, Children’s Coats, and Dresses We also make specials — Nous faisons aussi spéciaux 6624 St-Hubert CA.9462 446 Place Jacques-Cartier MArquette 9331 CHAMBRE S 1.50 — REPAS 50c ET PLUS Téléphone et eau courante dans chaque chambre.HOTEL PLAZA ENR’G ALEX.JULIEN, prop.MONTREAL Examen de la Vue Limettes — Réparations YO.4014 Eyes Tested Glasses Fitted A.GINGRAS, o.d.OPTOMETRISTE — SIGHT-SPECIALIST des ouvriers syndiqués Visiteur aux école* 4222 Wellington for trade-union workers Eye Inspector for Schools VERDUN ooin GALT corner ¦ • ."-*1 i Amérique cm ; types dans des foyers un peu par- sucre à vendre, out au pays, montre que le nombre I Q , , , de travailleurs canadiens se chiffre j * ' par 4,531,000 et que de ce nombre 4,304,000 ont un emploi.L’enquête I 1 comprend les personnes de 14 ans en montant et révèle qu’il y a dans cette catégorie 3,799,000 personnes ne travaillant pas, telles que des étudiants, des ménagères, des gens à Bsaucoup moins de femmes au travail • — .L'embauchage des femmes, par- leur retraite, enfin des inemploya-1 tloulièrement dans les manufactures, blés.A cause de la méthode nouvelle employée pour faire ces relevés on ne peut les comparer à ceux qui ont été faits dans le passé.Cette méthode s’est avérée très effiface et elle servira à faire des compilations dans d'autres domaines, a déclaré M.Herbert Marshall, statisticien.A peu près un pour cent des foyers du Canada furent visités par des énumérateur.; spéciaux pour établit ces données.De semblables enquêtes sur le travail seront faites à tous les quatre mois.a baissé considérablement depuis la fin de la guerre, apprend-on en consultant, un communiqué publié par j le Bureau fédéral de la statistique.Parmi les 1,793,921 personnes Incluses dans les listes de paye des compagnies faisant rapport, le 1er octobre dernier, quelque 454,040 ou 253 sur 1.000, étaient des femmes; en octobre 1944, la proportion des femmes était de 271 sur mille employés, et ceci constitua le chiffre record.On estime que les compagnies ont réduit leur personnel de 145,900 personnes au cours de l'an- Si quelque changement doit y être fait, les parties et les dites autorités devront le faire elles-mêmes.Il doit être bien compris cependant que si quelque ajustement dans les taux minima rend nécessaire pour un employeur d’augmenter les taux au-dessus du taux mentionné à l'article 23 de l'ordonnance, alors et seulement dans la mesure de tel excédent, l’autorisation du Conseil régional sera nécessaire.Une loi fédérale très bien observée Dans ses commentaires sur une condamnation récente inscrite par un tribunal de police à Winnipeg selon la loi sur la réintégration dans les emplois civils.M.Arthur MacNa-mara.le sous-ministre du travail, a déclaré lundi qu'elle est la suite du née écoulée; 5.3 pour cent des hom- j pleni*er recours à la loi qui a été Le rapport montre que des per- mes ont été renvoyés et pour les i nocessit'é Par Ie refus d’un employeur sonnes employées.3,248.000 sont des femmes la proportion de celles qui de ‘'éi'Uégrer un ex-militaire dans linmmnt' ni 1 1 1 O non ,l~.e.___ .5011 niipipu tim txlivi hommes et 1,110.000 des femmes; des sans-emploi.130.000 étaient des hommes , et 31,000 des femmes.Les son ancien emploi."Le fait que c’est la première ._.oa , .i poursuite, selon la loi en question, Les 74.880 femmes renvoyées des ,,,.,Ht .„„ , ., , , , en dit long sur la iaçon admirable nnilfnnt rex rlnnx loc rlmcrn l .v L ont été remerciées de leurs services atteint 13.5 pour cent.ron-travailleurs comprennent 649,-1 , , —,- - — — —ien eut long sur la façon admirable 000 hommes et 3.150.000 femmes.manufacture-s dans Ies t,ollze der" dont les employeurs canadiens se .i.„l riers mois représentent une baisse .P.,.L : .Les agriculteurs sont au nombre del 'el5 al0'i> teprésentent une baisse 1.001,000, croit-on, et sur ce chiffre, !de a pnai cent et la proportion il y a 108,000 femmes comprenant1 *,0U1 *
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