Le monde ouvrier = The labor world, 1 septembre 1931, samedi 19 septembre 1931
17e Année — No 38 SAMEDI, 19 SEPTEMBRE 1931 — MONTREAL — SATURDAY, SEPTEMBER 19, 1931 >n Try Black Horse ale; 100 Years of Brewing experience behind it ïitluir ill Dili) ïr iUiuuii' ©mirier Standard of Stre and Quality Drink • * —?tt Rédaction et administration: 9 et 11, rue Saint-Paul Ouest.Le juste salaire .L’on “il-’ plait souvent a vanter la population ouvrière de la province , Québec, on dit qu’elle calme et modérée, qu’elle travaille dur, que la ] doctrine communiste ne prend pas sur elle et qu’elle est respectueuse I Ls lois qui nous régissent, c’est vrai; seulement si l’on veut que cela J ntinue il va falloir mettre un terme aux agissements de trop nombreux patrons qui font tout ce qu’ils peuvent pour aigrir le peuple etj .I perdre patience tant par la façon cavalière, et malhonnête .je laquelle ils traitent leurs ouvriers que par leur peu de respect des j ,s qui gouvernent les relations entre le Capital et le Travail./ Nous! nûiuTio•1 ¦> citer des exemples a l’infini avec preuves à l’appui, nous nous! content'Tons aujourd’hui de citer un cas flagrant de celte malhonnê-! tftc et de ce mépris des lois./Le Travail Organisé a lutté pendant des années pour obtenir une j législation des justes salaires s’appliquant à tous les travaux publics,! tmt fédéraux, provinciaux que municipaux, de plus, il a obtenu que les! commis-dons scolaires adoptent le même principe et insèrent dans leurs contrai de construction une échelle des salaires qui devront être payés sur les travaux.L’on aurait pu croire que les ouvriers se trouveraient ainsi protégés] contre ; rapacité de patrons pour qui payer un salaire raisonnable dépasse les bornes de leur intelligence, qui ne songent ii s’enrichir qu’aux dépens «.if ceux qui travaillent pour eux, qui font payer le luxe insolent dans lequel ils se pavanent par la misère et les privations dans lesquelles il font végéter la femme et les enfants de leurs ouvriers, il n’en est rien, car malgré cette législation et cette clause dans leurs contrats, ils continuent à payer des salaires de famine, ils violent de propos délibéré les engagements qu’ils ont pris lorsqu'ils ont accepté les contrats et de plus ils volent effrontément leurs ouvriers, voici comment ils s’y prennent : La Commission des écoles catholiques de Montréal fait construire et réparer actuellement des écoles, elle stipule dans les contrats que par exemple les charpentiers-menuisiers devraient être payés à raison de soixante-quinze (75c) de l’heure; la Commission exige que les bordereaux de paie soient accessibles à ses inspecteurs ou surveillants de travaux afin de s’assurer que les entrepreneurs respectent leurs contrats et paient les salaires voulus à leurs ouvriers; tout ça c’est très bien, les bordereaux sont soumis, ils sont absolument conformes à l’échelle des justes - .paires et tout semble être pour le mieux dans le meilleur des mondes, il n’en est rien toutefois, car voici ce qui se passe, lorsqu’un ouvrier fait application au contremaître des travaux il n'est embauché ' que s'il 'engage à remettre audit contremaître un montant de 20 cents de l'heure sur les 75 cents qui lui seront payés par heure de travail et ¦ le tour est joué.L’entrepreneur accuse d’après sa feuille de salaire qu'il paye bien les 75 rents de l’heure à ses charpentiers et menuisiers, si l’enquête se poursuit il est à même de prouver par son bordereau de banque qu’il a bien renré le montant d'argent voulu pour payer les salaires qui apparaissent dans sa feuille de temps, il est couvert et généralement l’enquête ne va pas plus loin, en tous cas si elle se poursuit, il peut aller en Cour et jurer qu’il a bien payé les 75 cents de l’heure tel que stipulé dans son contrat, que si son contremaître a exigé un “rake-off” de 20 cen s de l'heure de chacun des charpentiers-menuisiers qui a travaille sur les travaux, c’est en dehors de sa connaissance et que s’il avait été mis au courant de l'affaire il ne l’aurait pas toléré; vous admettrez avec moi que c’est inadmissible et que le contremaître a tout simplement remis à sa “canaille” de patron tous les 20 cents qu'il a arraché aux ouvriers.Cela se pratique sur une grande échelle et depuis longtemps, il y avait bien des rumeurs que cela se faisait mais il fallait le prouver, l'enveloppe de paie de l’ouvrier démontrant qu’il a touché le salaire y mentionné le juste salaire — il ne restait alors que sa parole contre celle du contremaître, un témoignage contre un autre témoignage et comme pour commettre une malhonnêteté on ne va pas chercher de témoins il pouvait toujours se glisser un doute dans l'esprit du surveillant des travaux, de l’inspecteur des justes salaires voir même du tribunal.Pour mettre un terme à cote exploitation, le Conseil de District des charpentiers et menuisiers de Montréal permit à plusieurs de ses membres d'aller travailler à la construction d’une école et de souscrire aux exigences du contremaître, ceci fut fait, mais une plainte fut déposée par devers la Commission des écoles catholiques de Montréal avec comme pr< lives à l'appui des affidavits assermentés de plusieurs ouvriers, la Commission s’est émue de cet état de choses et a notifié immédiatement l'entrepreneur en question—dont nous tairons le nom pour le moment, mais il ne perd rien pour attendre—qu'il aurait à remettre à chacun des ouvriers lésés la différence du salaire, soit 20 cents de l’heure; qu'à défaut de le faire la Commission retiendrait sur le montant di- son contrat la somme nécessaire pour parfaire les différences de salaire.Nous félicitons bien vivement la Commission des écoles catholiques de Montréal de l'attitude qu’elle a prise, c’est d’ailleurs la seule que nous a' millions d’elle connaissant l’intérêt que ceux qui l’administrent ont toujours montré à la classe ouvrière; si elle voulait maintenant continuel' son beau geste et mettre à l’index l’entrepreneur en question ainsi que d'autres entreprenurs connus pour pratiquer le même système; c’est d'ailleurs le seul et unique moyen do les mettre à la raison, qu’on les lass- connaître, qu’on les mette au pilori de l’opinion publique et si par ce moyen on pouvait les empêcher d’avoir d'autres contrats de travaux’ publics ou privés ce ne serait qu’un bon débarras pour tout le monde, ear ce sont précisément les entrepreneurs qui paient des petits salaires, qui ont recours à toutes sortes de moyens malhonnêtes pour faire passer des matériaux secondaires au lieu do ceux stipulés dans les pi ; ns et devis, qui font les soumissions les plus basses — ce n’est pas surprenant — qui obtiennent les contrats publics au détriment des firme; -rieuses, honnêtes, qui paient leurs ouvriers non seulement les justes lires, mais les traitent avec justice et équité, qui respectent foutes .clauses des contrats tant dans la qualité des matériaux que de toute autres manières; qu’on débarasse l'industrie, la construction, de ces malhonnêtes gens et les patrons honnêtes obtiendront les contrats, leurs ouvriers y gagneront leur vie et le public en général en Profitera.Kn ce qui concerne le contremaître de l’entrepreneur en question, °1' nous informe qu’un des ouvriers ainsi lésés aurait déposé une plainte Pour obtention d’argent sous de faux prétextes et l’aurait fait arrêter, ¦'oils tiendrons nos lecteurs au courant des développements.SOCIUS.‘INSTRUIRE ET AMELIORER” LAncaster 5361 — Le numéro: CINQ CENTS PARTOUT Le rôle moderne de la femme Tandis qu’on est ici à se demander si c’est bien “correct” qu’une femme embrasse une profession, quand elle embrasse des états et des gens bien moins honorables.Les Etats Unis s’iio noient de leur doctoresses, conquêtes du féminisme.Lors d’un banquet offert à Madame Alice Hamilton, à qui le Président a adressé un message de sympathie, on a rendu hommage à cins n'en sont pas moins expertes en leur art.La médecine a une nouvelle corde a son arc, comme nous avons pu le voir, avec quel sérieux et quelle dignité ces femmes accomplissent leurs fonctions! Elles prônent l'assurance de l'Etat contre la maladie.Dans la Grande Bretagne des millions de lier sonnes sont traitées par des médecins de la plus haute valeur.Chaque assuré .I! elles sont rendues au bout de leur fuseau.Comme les ouvriers souffreteux, malingres, rachétiques ne sont pas regardé d'un bon oeil, il importe de s’aguerrir contre la maladie et d’opposer une constante résistance aux fléaux qui nous guettent de partout.Une bonne constitution est la plus grande des richesses.Pour arriver à posséder ce trésor, il faut de la pré voyance, une nourriture saine et substantielle, beaucoup d’air et d'exercice physique.Croyez vous que ces femmes n'hono- cette noble carrière consacrée au sou j a le droit de choisir son médecin.logement de l'humanité.Madame Combien de gens hésitent quoique Helen MacMurchy, chef au Bureau de gravement malades à sc mettre sous l'Hygiène de l’Enfance dans un discours j les soins d'un médecin parce qu’ils sa très pratique a mis les gens en garde [ vent que souvent Us seront exploités, contre les maladies pro scolaires qui ] saignés à blanc par des praticiens sans j rent pas l'humanité plus que ces de coûtent la vie à tant de petits fauchés scrupule, qui abusent de la situation, moisclles sentimentales, mangeuses de dans leur fleur, gaspillage de germes, qui ne tiennent pas compte de l’état]bleu, liseuses de romans d'amour qui massacres de vies qui sont la honte de précaire de la bourse de leurs clients vivent dans l'irréel et le vague et ne la civilisation! Ces femmes distinguées j et ne savent pis “qu’à brebis tendre il occupent des positions enviables dans I faut ménager le vent.” Ja grande république cl elles y font ( C'est ainsi qu'un journalier de mes honneur ainsi quau pays qui récom- ] connaissances qui fut conduit à l’hôpi pense le mérite où il se trouve.A lajtal gardé à vue pendant une semaine, connaissance approfondie de leur art, ! puis opéré, pansé, contraint à certain elles joignent un dévouement admira régime qui consiste à mourir radicale-ble que rien ne rebute.Elles n’ont pasi ment de faim, dut scion son expression craint de prendre contact avec leurs “cracher” sept cents dollars pour un patients, de pénétrer dans leur milieu, ! séjour do cinq semaines dans ce palais de vivre de la vie du peuple pour mieux de la souffrance.Quoique l’opération le comprendre et diagnostiquer plus ] ait admirablement réussie, il n'est pas sûrement leurs maladies.C’est pour]guéri de son mal qui le mine insidieu cela qu elles ont voulu mettre le doigt senient et l’emportera au premier jour, dans la plaie, pour en sonder la pro II est certain que si cet homme n’avait fondeur et s'efforcer de guérir.Alors]pas attendu à la dernière minute pour que leur compagnon étudie dans le ! aller voir un médecin, il ne serait pas laboratoire, penché sùr des cornées pour aujourd’hui à cette extrémité.Quand trouver le spécifique infaillible qui les on sait que les services du docteur sont libérera de leurs maux; celles ci ne payés d'avance, on n attend pas d’être craignent pas de descendre dans les : à l'article de la mort pour se mettre j mines pour en étudier les conditions sous ses soins.La doctoresse Mac-1 pensent qu’à se farder, à sc poudred, à se promener sur la rue Sainte Ca Uterine, à visiter les magasins, à danser jusqu'au point du jour.Ces femmes joujoux sont dans l'ordre, mais haro! sur celles qui revêtent la toge et veulent devenir des professionnels! Honte sur celles qui lâchent un instant le balai pour prendre la plume.Anathèmes à celles qui veulent penser quand quand il y a des "ready made” à la confection intellectuelle pour tous les cerveaux, quel que soit leur volume.de passer des journées Murcher a bien recommandé de ne hygiéniques, entières en des atelires mal ventilés I pas négliger 1rs petits rhumes.Dès !sorl clue le leur, quand elles lavaient à afin de constater les améliorations ! qu'une personne fai; de la tempéra ! In lessive, pour lé.rendre jaune comme qu il faut apporter à leur sort.Ce ; ture et qu'elle est indisposée, elle doit 'de l'or le plancher de la salle et de la n est pas sur la chair des cadavres garder le lit.Dans -n intérêt comme cuisine et qu elles blanchissaient au quelles font des expériences, mais sur]dans celui du prochain a qui elle peut battoir des paniers de linge?Elles ont des êtres en vie, qui geignent, savent transmettre les germes de maladies où ils souffrent et demandent qu’on infectueuses.Les patrons devraient leur vienne en aide.] envoyer immédiatement chez elles les Les doctoresses pour- procéder d'une ] personnes souffrante les contraindre manière différente de celle des méde-1 à prendre un repos nécessaire quand Au Conseil des Métiers et du Travail L'assemblée tégulière du Conseil des j leurs membres si injustement traités.Métiers et du Travail a été tenue jeudi La seconde clans du rapport traitait soir dernier au Monument National ! de l'impossibilité du confrère T.Black, sous la présidence de Ben Drolet, pre j qui avait été élu pour représenter le mier vice-président.! Conseil à Vancouver, par suite Plusieurs officiers de ce Conseil j questions d’affaires importantes sut étaient absents, étant en route pout 1 venues à la dernière minute et de sa ! assister à la convention du Congrès des J .substitution par le secrétaire Pelletier.Métiers et du Travail qui s’ouvrira ! Cette clause du rapport fut adoptée, lundi, le 21 septembre, à Vancouver, j * -:• * Malgré tout, l'assistance était nom ; Une lettre de protestation du Local breuse et plusieurs questions importait ' 1244.des charpentiers et menuisiers tes furent amenées devant l’assemblée, protestant contre la publication daiîs Le délégué Phil.Corriveau ngissait ! le programme de la Fête du Travail comme secrétaire correspondant et1 d'annonces de maisons injustes envers donna lecture du rapport de l'Exécutif Ile Travail Organise fut référée au co qui contenait deux clauses.mité exécutif pour action.La première traitant d’une continu-1 * ; ¦» nication de l'Union des Opérateurs de Une lettre de protestation du Con machines cinématographiques protes- .soil des Métiers de la Construction de tant contre l'attitude des United Amu- Montréal est laissée sur la table pour sements qui avaient mis sur le pavé 40] action à la prochaine assemblée de ce Chômage et moyens d’y remédier Les programmes de travaux de "chômage" sont à l'ordre du jour un peu partout, on cherche à faire face à la situation, qui loin de s'améliorer, semble s’assombrir et c’est avec anxiété que l’on envisage les mois ci’hiver; les autorités provinciales se sont abouchées avec celles du Fédéral pour trouver un terrain d’entente, à leur tour les municipalités vont emboiter le pas et tâcher de trouver de l’ouvrage aux milliers de sans-travail.On ne peut que louer les unes et les autres pour le zèle qu’ils démontrent et l’activité dont elles font preuve pour remédier à une situation dont nous n’avons pas encore vu l’équivalent; le gros des travaux qui seront accomplis consiste en de l’ouvrage de journalier, du travail manuel pour lequel des centaines et des centaines de chômeurs ne sont pas préparés ou manquent de la force physique nécessaire; que deviendront ceux-là, que feront-ils pour apporter le pain quotidien à leur famille; on ne peut espérer que les pouvoirs publics fassent tout à elles seules, il faut que l’industrie, le commerce, fassent leur part, le font-ils?Il est permis d’en douter quand on constate que des maisons de commerce remercient de leurs services des employés qui ont consacre de nombreuses années de leur vie à les rendre prospères, le personnel est réduit à sa plus simple expression, on fait faire des heures supplémentaires à ceux qu’on garde, c’est une singulière façon de remédier à la crise de chômage.Dans la grande industrie, c'est la même chose, le mot d’ordre partout, c’est de diminuer le personnel plutôt que de réduire les heures de travail, c’est une fausse politique qui ne peut que retarder l’élan de la reprise des affaires.Ainsi, ces jours derniers, une rumeur — qui s’est malheureusement tiouvée exacte — courrait la rue que les Usines Angus seraient fermées pour une période indéfinie, on peut juger de l’émoi que cette nouvelle a causée pat mi les quelque quatre ou cinq milles ouvriers qui y gagnaient lent vie, gain terriblement écourté déjà depuis longtemps, car la _______ .étirée tiavail n était que d’environ 40 heures par semaine; combien Lâcher la queue de la poêle pour le j C^G i-cmps cette fermeture durera-t-elle, c’est ce qu’ils se demandent avec anxiété; nous comprenons qu’il a failli des raisons bien graves pout que le C.P.R.en soit venu a cette extrémité, mais après tout une compagnie ferroviaire aussi puissante que le C.P.R„ aussi riche, a-t-elle humainement le droit de jeter sur le pavé des milliers et des milliers de ses ouvriers, de vouer aux privations, à la misère et acculer au déses-poit tant et tant d’êtres humains.Nous ne le croyons pas, que ceux qui ont touché de beaux dividendes dans les entreprises industrielles et ferroviaires fassent leur part de sacrifices, qu’ils remettent une partie des profits faits sous forme de capital nouveau; avec cet argent on pourrait contruire des wagons à passagers plus modernes, des wagons-lits plus hygiéniques, des locomotives plus puissantes, ainsi de suite, on ne viendra pas dire que le besoin no s’en fait pas sentir; les compagnies ferroviaires se plaignent que leurs affaires ont diminué par suite de la multiplicité des autobus et auto-camions, que ceux-ci leur font une concurrence injuste et déloyale, c’est fort possible, nous admettons j même que cela est très vrai, mais ce n’est pas en laissant détériorer | son matériel roulant, en ne cherchant pas à donner un service plus I rapide, meilleur et plus économique que ces derniers, en renvoyant des _| milliers et des milliers de ses ouvriers, qu’elles remédieront à cette situation.S'il faut réglementer ce nouveau mode de transport-passager 1 | et marchandise, s’il faut lui imposer des taxes spéciales pour l’usage de i nos glandes routes, qu'on le fasse et ce ne serait que juste, mais ne 1 mêlons pas deux questions différentes, ne créons pas une situation désastreuse nouvelle pour faire face à une autre, puis, qui sait si ce n’est pas une manière habile de forcer la main à nos gouvernants et de les faire adopter des mesures draconniennes contre le mode de transport par autobus et par auto-camions.Quoiqu’il en soit on semble se fier uniquement sur les pouvoirs publics pour donner du travail aux chômeurs, l'initiative privée doit faire sa part et puisque nous avons à faire face à une situation exceptionnelle il ne faut pas craindre d'adopter des mesures radicales exceptionnelles; ne serait-il pas opportun de décréter par législation à la prochaine session qui va s’ouvrir dès le début de novembre la journée de huit heures dans l’industrie et le commerce et ce sans exception pour personne, si cela se faisait, des milliers tic personnes garderaient leut emploi et d autres en trouveraient; pourquoi continuer à permettre la journée de dix et douze heures, ce n’est plus de notre temps c’est presqu’un crime de lèse-humanité.’ bistouri et le scalpel, quelle déchéance! Que diraient nos aiëules qui tissaient des catalogues et filaient la laine si elles voyaient leurs petites filles coiffer un bonnet carré au milieu des docteurs comme l'Enfant Jésus et leur faire la loi?.Auraient ils raison d'en rougir?Qui sait si elles n’ont pas rêvé pour leur progéniture un meilleur I acheté par leur labeur la liberté leurs petites filles et doivent s'en jouir dans leurs tombes! JULIEN SAINT MICHEL 45 p.100 des indemnités versées elles.Les divers cantons suisses s'empressèrent d’adopter des mesures législatives en la matière peu de temps après l'adoption de la loi fédérale le 17 octobre 1924, et sauf un, tous les 25 can-des | ions possèdent une législation d’asstt-rance-chômage s'inspirant de la loi fédérale ou la complétant.L'A.C.J.C.ET LA CAMPAGNE DE SOUSCRIPTION de leurs membres et demandait le support moral du Conseil.Le délégué Arliss, de cette union, expliqua aux délégués que les United Amusements avaient pris une injonction contre eux samedi dernier, et qu’actuellement tous leurs efforts étaient, concentrés à l'étude d'une autre forme de propagande en faveur de Conseil.C'est aujourd'hui que s’ouvre of fi ciellement sous le patronage de S.E.Mgr Gauthier, Archevêque coadjuteur de Montréal, la campagne de souscription de l'A.C.J.C.dans tous les cen très canadiens français.Créer une chaîne de maisons où notre jeunesse se réunirait, voilà son but.L'Association Catholique de la Jeunesse cana dienne française a déjà commencé magnifiquement à réaliser ce programme d’intérêt national.L'achat de la SOCIUS.De CHEZ LES AUTRES tous les commentaires de la * Les délégués suivants furent admis à siéger: Union des Latteurs en bois et métal, Local 315, F.J.Horan et G.O'Connor.Après quelques affaires de routine, le Conseil s’ajourna à 9.15, à jeudi, le 1er octobre.Palestre du National qui ne date que i Presse étrangère que nous avons lus sur le scrutin du 24 août, ceux de “l'Halifax Chronicle” sont particulière ment intéressants.Après avoir bien mis en vedette la force du gouverne La Suisse et l’assurance- chomage nationale Le vice-consul des Etats-Unis d’Amé- aux cotisations de l'assuré et aux in-rique à Zurich, M.II.F.Ramsay, décrit ' délimités payabh par l’organisation, dans un article contribué à la Monthly II n’existe pas d'indemnité minimum Labour Review (Washington) d’août le déterminée, mais p.-r ailleurs, il est ar-régime d'asurance-chômage observé .en j fêté que l'indemnité maximum ne sau-Sttisse.! fait dépasser 00 p.100 de la perte de sa- En 1909.le gouvernement fédéral de laite subie par l'assuré.L’assuré ayant la Suisse, comme moyen de lutte con- 1 des charges de famille touche une in-tre le chômage, décida de consentir des ] demnité supérieure par 10 p.100 à octrois aux agences de placement.Les celle de l'assuré libre de telles charges, autorités fédérales, cantonales et coin- N'a droit à l'indemnité que le chômeur munales ainsi que les employeurs ; involontaire dans l’imposibilité de se étaient appelés à cotiser.Le fonction- I procurer de l'emploi.L’assuré est tenement du système amena en 1924 nu de produire une déclaration de son l'adoption du principe de l’assurance ] dernier employeur stipulant la cause contributive, et cette même année fut ] de sa mise à pied.Il doit aussi s’ins- i d’hier a rencontré citez le public ut: désir longtemps caressé.Ce fut ut: sauvetage.Pas assez de nos compatriotes réali sent l'importance du geste qu’à fait là j mcnt' Taschereau et la faiblesse de l'A.C.J.C.Lorsqu’à Montréal nos i * Opposition dirigée par M.Hottde, amis de langue anglaise possèdent un j ab*^s avo'1' ridiculisé l’intervention de immeuble pour chaque 10,000 habi- ] M' Bennett dans la dernière lutte pro tants, 189,000 jeunes canadiens-fran ! vinc'n*e o( 1 Accointance compromet çais n'en possèdent qu’un et encore itante c*u premier ministre du Canada disparaissait il, n'eut été la solicitude f.'ec *?c*lc^ flouclisto.le journal d'Ha de l'A.C.J.C.Le public lui doit de ‘ .écrlt> en conclusion de son arti lui avoir conseiver cet immeuble.|C e' “Par ces temps de crise si difficiles, alors que les gouvernements tombent Les jeunes canadiens français de | les uns après les autres un peu pat-régions, malgré toute leur j tout dans le monde, et alors qu'il était presque naturel de s'attendre à ce que le courant emportât à son tour l’admi economiques et autres n'en sont pas meilleurs pour tout cela.Le malheur aussi c'est que nous avons donné une mauvaise instructio ' os fils.Pour quoi avoir tant décrié la profession agricole au profit de “jobs à collet blanc"! Nombre de fils de la terre auraient dû rester dans leurs milieux et leur instruction n'aurait pas dû tendre uniquement vers les carrières citadines.Trop longtemps on s’est figuré que pour être cultivateur il fallait être illettré ou presque.L’expérience a fort heureusement prouvé le contraire.—L'information financière.Un immeuble dans chaque région SANCTIONS AUX EMPLOYEURS NEGLIGENTS Plus de tasses / par livre Chaque paquet garants frais, et pleine mesure w ‘Frais des Plantations’ F.101 témoin de l'établissement d’un nouveau régime national d'assurance-chômage."La législation fédérale sur l'assu-rancc-chômage, signale M.Ramsay, se distingue particulièrement par les conditions qu'elle prescrit aux sociétés d’assurance, caisses d’assurance ou caisses mutuelles relativement à la participation à la subvention fédérale d’assurance.Ainsi, la loi fédérale ne fixait pas d'âge maximum ou minimum d'admission à l’assurance, ni ne stipulait les classes de personnes appelées à s’assurer à leurs frais.Ces questions et nombre d'autres du même ordre étaient laissées aux autorités cantonales, avec le résultat que tandis que la plupart des cantons ont imposé l’assurance-chômage à la main-d’oeuvre de l'industrie manufacturière, pratiquement toutes les autres classes de salariés sont laissés libres de s’assurer ou non, et dans certains cantons l’assurance est essentiellement facultative.crire à une agence publique de placement.L’obligation est imposée aux assurés de certaines professions de s'inscrire à une agence commerciale ou privée de placement spécialisée dans le placement de la main-d’oeuvre de cette catégorie.N'ont droit à l'indemnité que les chômeurs membres d’une caisse depuis au moins 180 jours et qui ont acquitté régulièrement la cotisation prévue.L’indemnité est payable dans la période de trois jours qui suit l’inscription de l’assuré à l'agence de placement.La subvention fédérale est proportionnée à l’indemnité journalière versée par la caisse aux assurés.Elle s’établit à 40 p.100 des indemnités payées par les caisses publiques et autres organismes du même ordre, et à 30 p.100 dans les autres cas.Il est loisible à l’Assemblée fédérale de majorer provisoirement ccs taux, sous réserve que l’augmentation ne doit pas excéder 10 p.100.” L’administration centrale, en s’en te- j La collaboration des autorités canto-nant exclusivement au régime de la1 nales est sous forme de subventions sup-subvention, évita le danger d’un systè- ] plémcntaires aux caisses privées ou puîné administratif coûteux tout en fa- bliqttes d'assurance ou aux sociétés du éditant le développement des caisses j genre.Les conditions arrêtées sont gé-établies sans leur imposer de dépenses ! néralement les mêmes que dans le cas inutiles.Les statuts de la caisse doi- ] de la subvention fédérale et le chiffre vent arrêter les règlements précis quant | de l’octroi aux caisses varie de 10 à toutes les bonne volonté, ne peuvent guère ma nifester leur esprit d'initiative.Nul ne saurait les en blâmer.Ils sont aux prises avec une pénurie de fonds qui les paralysent.Sans immeuble, sans argent, en butte aux critiques souvent malveillantes, ils luttent sans espoir de succès.Fédérer tous ces efforts, canaliser toutes ces énergies et nous sommes en face d'une floraison d'oeu vres.C’est ce qu'entend faire l’A.C.J.C.en construisant un immeuble dans chaque région.Le public restera t il sourd à son appel?La souscription est nationale L’A.C.J.C.possède à l'heure actuelle huit régions organisées: Chicoutimi.Montréal, Ottawa, Québec, Ri mouski, Saint Boniface, Saint- Hyacinthe et Sherbrooke.Dans toutes ces régions il y a un centre de souscription, partout on sollicite l'appui des canadiens-franjais et partout on remporte des succès notoires.Du 15 septembre au 10 octobre, c'est la souscription et le 10 on termine par un tag day.La semaine qui se' terminera le 10 octobre sera la semaine nationale de la Fédération des Oeuvres de Jeunesse.C'est alors que tous les efforts seront déployés pour atteindre l'objectif que s’est fixé l'A.C.J.C.Objectif de $100,000 Les jeunes de l'A.C.J.C.ne désirent rien moins que $100,000 et ils les auront.Tous les moyens ont été pris pour assurer la plus grande diffusion de l’entreprise, une organisation solide et déjà éprouvée est à son service.En plus des cent cinquante journaux revues qui ont offert leur aide pré rieuse, le poste CKAC s'est gracieuse ment mis au service de la cause.nistration libérale de Québec, c'est vraiment frappant de voir ce gouver nement de trente-quatre ans d’exis tence recevoir une si belle marque de confiance et se maintenir au pouvoir avec une majorité accrue.” Evidemment, il n'y a que la valeur véritable qui soit propre à inspirer au peuple qtiébeçois semblable confiance ¦La Tribune.Sherbrooke.La Commission des accidents de l'Ontario, dans une circulaire qu’elle leur adressait récemment, signale aux employeurs de la main-d’oeuvre de la province l’article 83 (4-5) de la loi provinciale sur la réparation des accidents du travail confère à la Commission pouvoirs d'imposer des sanctions à l’employeur dans l'établisement duquel, de l'avis de la Commission, les accidents du travail sont plus fréquents qu’il y aurait lieu de s'attendre si les mesures nécessaires de précaution étaient prises.Il est aussi de la compétence de la Commission d'imposer des sanctions à toute entreprise dans laquelle “les voies de communication, les ateliers, l’outillage mécanique et autres dispositifs sont défccteux, insuffisants ou inadéquats.” L'article de la loi qui re- LE CHOIX D’UNE CARRIERE L instruction restera toujours une excellente chose.Qui plus que le Canadien fiançais, qui s'est imposé les Plus lourds sacrifices pour faire ins _________ tiuiie scs enfants, le comprend mieux, j connaît ccs pouvoirs à la Commission Le malheur cependant c'est que nous ! l'autorise à frapper l’entreprise en fau-ftivons donné à nos filles, depuis quel- ' te d'une cotisation spéciale recouvra-ques années, 1 instruction que nous i ble par la même procédure que la coti-aurions dû donner à nos garçons.Le ] union normale ou à l’assujettir à la résultat c'est que les premières ont j cédule 2, l'entreprise dans ce cas étant pris la place de ces derniers.Avec i appelée à assumer le coût intégral des avantage, ajouteront quelques tins, i accidents du travail dont est victime C est peut-être exact mais les résultats ! sa main-d'oeuvre.E X 8 E 1 G N E M E N T T E C JL N I Q U E ECOLES TECHNIQUES MONTREAL QUEBEC HULL Cours technique (trois ans) Cours d’apprentissage Cours des métiers (deux ans) Cours spéciaux.COURS DU SOIR: Montréal, Port-Alfred, Chicoutimi, La 'Tuque, Beauce-vllle, Lévis, Lauzon, Saint-Romuald, Sherbrooke, Saint-Hyacinthe, Valley-field, Lachine, Shawinigan Falls.Direction Générale de l'Enseignement Technique 1430, rue Saint-Denis, MONTREAL J LL Page o SAMEDI, 19 SEPTEMBRE 1931 MONTREAL — SATURDAY, SEPTEMBER 19, 1931 Le Coin des Unions locales La situation industrielle CHEZ LES TRAVAILLEURS DE LA CHAUSSURE Les cordonniers de la "Boot and Shoe Workers Union", à Montréal, tout en célébrant avec un grand éclat la fête du travail, ont témoigné d'une manière tangible leurs sentiments de profonde estime et de vive amitié au président de leur conseil conjoint.M.D, Donaldson.D'abord, après la parade des unions ouvrières, les cordonniers, fiers d’avoir dans leurs rangs, pour la deuxième fois consécutive, la Reine du travail, se rendirent en foule à leur salle, au No 1331 rue Ste Catherine est, où une ovation toute royale fut faite à Mlle Germaine Poirier, en sa qualité de Reine du Travail De là.les cordon niers s'empressèrent de se rendre au parc Dominion pour assister aux tètes sportives organisées par le comité ds la fête du travail.Là.M.Donaldson, comme président du conseil conjoint, rendit les honneurs à la Reine du travail, en lui faisant faire un tour de promenade dans le populaire parc Dominion, escortée par la garde Saint Jean Baptiste.Le président du conseil conjoint présida les cérémonies organisés par le con seil des métiers et du travail pour la proclamation de la Reine du Travail Après la démonstration inoubliable qui se déroula dans le grand pavillon du parc, les cordonniers reformèrent leurs rangs pour se rendre au parc de Montréal est, où une foule considérable de citoyens de cette municipalité et des environs acclama les manifestants.De la.on se rendit à la demeure de M.D.Donaldson, au No 358 de la 9e avenue, a la Pointe aux Trembles, où des rafraîchissements et un exquis goûter furent servis.M.Donaldson remercia en termes appropriés tous les manifestants pour l'honneur qu'on lui faisait, et fit encore une fois acclamer la Reine du travail MM.E.W A O'Dell, secrétaire gêné ral de la B.à.S.W U.Chs.McKer cher, agent d’affaires général de la B.à S.W.U.: Lionel Thibault, organisateur des cordonniers pour la province de Québec; Francis Payette, surintendu bureau de placement provincial de Montréal, et autre.- rendirent un hom mage éclatant au président Donaldson, à son travail assidu et éclairé pour la classe ouvrière, ainsi qu'à ses belles qualités d'homme d'ordre et de bon citoyen.La fête se termina au chant de "O Canada", au milieu du plus grand en thousiastne.L ASSOCIATION DE PREVENTION DES ACCIDENTS DU TRAVAIL DE LA PROVINCE DE QUEBEC Des lettres patentes ont été accordées récemment à l'Association de Québec pour la prévention des accidents du travail, inc., l'autorisant à promouvoir et poursuivre el travail de la prévention des accidents dans la province de Québec parmi les industries qui sont cotisables en vertu de la loi de 1931 sur la réparation des accidents du travail, et a protéger et sauvegarder toutes personnes qui ont des rapports avec des établissements industriels dans la province.Le nouvel organisme s'occupera de promouvoir des recherches et autres travaux se rapportant à la prévention des accidents, et.à ces fins, de fonder et d’entretenir des bibliothèques et de venir en aide aux personnes qui poursuivent des recherches en vue de préve- , nir les accidents du travail.Il dirigera ] DIFFEREND DE TRAVAIL j et encouragera la formation et l'orga- CHEZ LES PLATRIERS nisation de succursales locales de sé-.- ! curité dans tous les centres industriels j Une centaine d'ouvriers plâtriers de la province, et il s'occupera aussi de 1 n'ont pas repris leur travail, ces jours transformer les groupements patronaux I derniers, pour protester contre une ré | compris dans la classification officielle j duction de leurs salaires par les pa , arrêtée par la loi de 1931 en autant j trons.Tous font partie de l'Union in d'associations de prévention des acci- ternationale des plâtriers d’Amérique, j dents du travail exerçant leur activité.local No 33, de Montréal, et une di dans les diverses classes établies par la znine de chantiers sont affectés, dont I loi.Les membres de la section indus- ! celui de la Sun Life au Carré Domi ' trielle de la Ligue de sécurité de la nion.j province de Québec deviendront ipso ! Le président de local No 33, M, Geo.fado membres de la nouvelle associa- ; Morache a donné les explications sul I tion.j vantes, au sujet de ce conflit: "Un Le conseil d'administration de l’As- contrat de travail a été convenu entre ! sociation se compose de représentants de diverses classes d'industries énu-tnérées à la cédule 1 de la loi de 1931 I sur les accidents du travail, ainsi que de représentants de toute association J formée par l'une de ces classes.Le nouvel organisme a pour président M.l'union et les entrepreneurs plâtriers qui font partie du Montreal Builders' Exchange aux termes dequel contrat le salaire des plâtriers devait être de S 1.20 de l’heure, à partir du 1er sep tembre.Or, le local 33, à cause de la dépression actuelle, consentit à garder Allen M, Mitchell, de Montréal, et pour ! le salaire actuel de $1.05 de l'heure, au j directeur général, M Arthur Gabottry, ' de la Ligue de sécurité de la province ! de Québec.| CAMPS POUR LOGER LA MAIN D'OEUVRE Le gouvernement de l'Ontario a donné à entendre en juillet dernier (pie des campements seraient établis dans le Nord ontarien afin de loger la main d'oeuvre occupée aux travaux de voirie qui seront entrepris dans cette lieu de 1.25 à la demande même des patrons et du Builders’ Exchange.Cependant, en dépit de l'entente conclue, une communication est venue au Builders' Exchange et fut affichée dans tous les chantiers, annonçant que le salaire des plâtriers était ré duit à 90 cents de l'heure, à partir du 15 septembre courant.Le local 33, en assemblée refusa de se soumettre à cette nouvelle diminu tion et en avertit le Builders Exchange.En réponse à ce refus des unionistes.I région l'hiver prochain afin de procu lies entrepreneurs envoyèrent une au j rer de l'emploi aux chômeurs.Ces ; tre communication annonçant que le campements, a assuré le premier mi- salaire ne serait que de 85 cents de I nistre de la province, l'honorable Geo ! l’heure seulement.A cette nouvelle, S.Henry, n’auront rien du camp mili-hes plâtriers en assemblée générale, ont I taire.Ils offriront des quartiers d ha- ) décidé de ne pas retourner au travail, jbitation comfortables, et la main j -Les plâtriers, a dit le président Mo d’oeuvre touchera pour son travail une rache, sont prêts â reprendre le tra-rénemération équitable.Le taux de U-ail à raison du salaire convenu de salaire, toutefois, ne sera pas si élevé 1 si.05 de l'heure." qu'il puisse inciter le travailleur à re -—g:-_ fuser de retourner à sa profession PROGRAMME DE LUTTE CONTRE LE CHOMAGE LIGUE DE L'ETIQUETTE normale lorsque l'occasion s'en présen tera.Les campements, ajouta le pre mier ministre, sont destinés principa- président des Etats Unis M.lement aux célibataires, car on espère Hoover, a fait connaître le 7 août der procurer sur place de l'emploi aux n*er ' attitude adoptée par son gou chefs de famille.vernement relativement à la lutte con -:- tre le chômage.L'administration fédérale cherche actuellement à con naitre le volume probable de chômage La Ligue de l'étiquette unioniste du au pays l'hiver prochain ainsi qu'à se Conseil des métiers et du travail pour- renseigner sur l'efficacité des orga-suit avec ardeur ses activités.Cette nismes actuels de lutte, y compris les Ligue a obtenu certains avantages, ' autorités administratives municipales dont le rapport sera fait à la prochai- j et d'Etat.ne assemblée, qui aura lieu dimanche "Je me suis efforcé, au moyen de prochain, au siège social de l’union des j conférences avec des représentants de cigariers.No 14-56 rue Amherst.Les ! l'activité économique, de la finance et délégués des unions affiliées sont cor du mouvement syndical en vue de con dialement invités à s'y rendre pour ; sidérer les méthodes d'assistance les étudier ces projets importants concer : plus susceptibles d’application dans les nant l'avancement de cette organisa-1 industries d'un caractère national, de tion et de la cause ouvrière.j me renseigner sur la situation au pays déclare le président.J'ai aussi tenu de nombreuses conférences avec les directeurs d'organismes d’assistance et de sociétés commerciales des diverses sections du pays en vue d'arrêter les mesures propres à solidariser et coor donner leurs activités particulières avec l'action fédérale, régionale et municipale pour lutter contre le chômage."Nous nous occupons actuellement de vérifier soigneusement le nombre de travailleurs que notre programme de plus en plus vaste de travaux publics fédéraux est susceptible d’occuper effectivement, et nous examinons également l'assistance possible sous ce rapport qce peuvent offrir les différents Etats, les municipalités et l'in- DAMES AUXILIAIRES Le local No 52 des Dames auxiliaires de la Fraternité Unie des charpentiers et menuisiers, à sa dernière séance, a adopté une résolution de sympathies et de condoléances à l'adresse de Mme Boucher,, vice présidente du local, à l'occasion de la mort de son vénéré père, M.Bourgelais.Une autre résolution de sympathies et de condoléances a été adoptée à l.adresse de Mme Lauzon, à l'occasion de la mort de sa vénérée mère, Mme Lalonde.Le local fera chanté une grand'messe à l'intention des deux re crottées défuntes.La demande se continue pour les travailleurs agricoles dans Québec, quoique en moins grand nombre que d'ha-Ibitudc.Excepté à Sherbrooke, presque tous les bureaux ont rapporté que les activités avaient complètement cessé dans l’exploitation forestière.La Iran quilité règpe dans l'industrie minière.A Hull, la situation n’est que passable dans les industries manufacturières.La tranquilité règne dans la chaussure et les métiers de l'imprimerie à Montréal, ainsi que dans le tabac, tandis qu'une certaine activité règne dans l’habillement et les manufactures de caoutchouc.A Québec, les manufactures n’opèrent qu'à 50 pour cent de leur rendement, mais une amélioration est notée à Sherbrooke, tandis qu'un relà-chement est noté dans les filatures de I coton à Trois-Rivières.La situation | est quelque peu meilleure dans le bâtiment, mais dans les grandes villes, la construction de routes et d'égouts procure du travail à un grand nombre d'hommes.La tranquilité règne dans les transports et le commerce n’enregistre presque pas de changement.Les demandes pou: les servantes ont diminué.et un certain nombre d'entre elles n’ont pu trouver à se placer.Les travailleurs agricoles sont encore demandés en assez grand nombre en Ontario.Dans le district de Niagara, les petits fruits sont finis, mais les pêches ne sont pas encore bonnes à être cueillies.Il rogne peu d'activité dans l'exploitation forestière, quoique Port Arthur demande quelques bûcherons et Sudbury quelques flotteurs de billes.La tranquilité rèt ne dans l’industrie minière.Les industries manufacturières n'accusent aucune amélioration.A Hamilton, Kitclu or et Brantford un relâchement sensible est noté dans les ini dustries, mais dans la dernière ville nommée les én.blissements de textiles opèrent avec m personnel complet et dans quelques font du surtemps.Le ' bâtiment ne pi cure pas autant de travail que de coutume, les seuls travaux ! entrepris étaiv des réparations et des ! petits contrats La situation est tran: quille dans la et ion des femmes, autant de maisoi que de bureau.Rappc s des employés Le marché d travail s'est légèrement I amélioré au commencement de juillet, j Voilà ce qui ressort de données fournies à l'Offici fédéral de la Statisti-I que par 7.80: entreprises employant 940,222 travailleurs, soit 1,794 de plus qu’au 1er juin Ce gain a porté l'indi-; ce de l’emploi base ramenée à la moyenne de l'année civile 1926 100) à 103.8 contre 103.6 le mois précédent et 118.9, 124.7 117.7.105.0, 98.0, 97.1, i 100.7.92.2 et 88.6 au commencement de juillet 1930, 1929.1928.1927.1926, 1925, j 1924.1923, 1922 et 1921, respectivement.Le marché du travail touche un niveau moins élevé au commencement de juillet 1931 qu'au commencement de juillet des cinq années précédentes, mais l'indice e plus élevé qu’a la date correspondant! de la période 1921-1925.i La tendance est favorable dans les provinces mai times et les provinces de la Prairie; Québec et Ontario enre-j gistrent des contractions, et aucun : changement général n’est indiqué dans ! dustrie.Ces conférences et ces enquê j tes ne seront pas complétées avant un mois encore, mais nous saurons alors quelles mesures doivent être prises afin d’obvier à la situation; nous serons 1 alors au fait du développement et de | la portée de l'organisme de lutte dans les diverses sections du pays ainsi que ! la nature et le cadre de l'action na tionale nécessaire pour coordonner et appuyer ces activités locales." LES ENZYMES SECRET DE LA DE LA .ij yWxpAW.-,.SONT LE FORCE ET SANTE! ENZYMES Les enzymes sont des ferments solubles essentiels, présents dans les sucs digestifs et dans certains aliments, dont ils transforment les éléments nutritifs de façon à les rendre assimilables.Sans leur concours, la plupart des êtres vivants ne pourraient trouver leur subsistance dans la nourriture.Leur action fait partie du processus de vie de la nature, qui rend possible la respiration, assure la croissance et entretient les forces.Le malt d’orge, la base même de la BIERE DOW OLD STOCK, est très riche en ENZYMES, les ferments solubles qui transforment les elements nutritifs de l’orge de façon à les rendre assimilables par le humain.corps m* ' Biere Le procédé de brassage Dow rend possible la reaction complète des enzymes et permet aux précieuses propriétés nutritives de I orge de passer dans la bière.C’est pourquoi la Bière Dow Old Stock n’est pas seulement un breuvage moelleux et rafraîchissant .mais en outre une source de santé et de vigueur.Il n’est pas étonnant qu'elle soit toujours et partout la favorite des hommes qui veillent sur leur santé I Old Stock SES ENZYMES FAVORISENT LA SANTE MH3BSB la Colombie britannique.Dans les provinces maritimes, le gain le plus sensible est noté dans la construction, particulièrement dans la construction des grandes routes, il y eut des gains aussi dans l’industrie minière et les services; en revanche, des contractions sont enregistrées dans les industries manufacturières.Dans Québec, des gains sont notés dans la construction, mais l’exploitation enregistre des réductions saisonnières, et le volume de l'emploi a diminué dans les industries manufacturières.En Ontario, des gains sensibles sont notés dans la construction, et une plus grande activité, règne dans le commerce et l'industrie minière, mais les industries manufacturières rapportent une tranquilité saisonnière, et des réductions sont notées dans l'exploitation forestière et les transports.Dans les provinces de la Prairie, les gains les plus sensibles sont notés dans la construction.mais une amélioration est aussi enregistée dans les services; en revanche, l'industrie minière, les transports, le commerce et les industries manufacturières souffrent un relâchement d'activité.Dans la Colombie britannique, une activité plus grande règne dans les industries manufacturières, principalement dans les aliments, des gains sont également notés dans la construction de grandes routes, les moyens de communication et des transports, mais l’exploitation forestière, le bâtiment et la construction de voies ferrées enregistrent des réductions.Des contraction sont notées à Montréal, Québec.Toronto.Ottawa, Hamilton.Windsor et les villes voisines près de la frontière et Vancouver, alors que la situation s'est améliorée à Winnipeg.Le marché du travail s’est resserré à Montréal, des réductions étant notées dans les industries manufacturières et les transports, en revanche, des gains sont enregistrés dans la construction.A Québec, le volume de l’emploi a diminué dans les industries manufacturières et la construction, tandis que la situation s’est améliorée dans les services et les transports.A Toronto, une plus grande activité règne dans le commerce et les transports, tandis que des réductions saisonnières sont enregis- ¦ trées dans les industries manufacturiè-; res.principalement dans les textiles et ! le fer et l'acier.A Hamilton, des ré! ductions sensibles sont notées dans la 1 construction et les industries manufac- ; turières.Le marché du travail s'est de ' nouveau resserré à Windsor et dans les i villes voisines, près de la frontière, prin-j cipalement dans les usines d’automo-! biles.A Winnipeg, la construction enregistre des gains, mais les changements ne sont que légers dans toutes I les autres industries.A Vancouver, le : marché du travail s’est resserré dans la ! construction, mais les autres groupes | ont peu changé.j Des les industries manufacturières, ¦ un resserrement saisonnier est noté | dans les textiles et le fer et l’acier, et ] le cuir, le bois d’oeuvre, les métaux non | ferreux, les appareils électriques et les produits chimiques et similaires enregistrent aussi des réductions.En revanche, une activité plus grande règne dans l'industrie des conserves, le courant électrique, les instrument de musique, les matériaux pour la construction et les liqueurs; la tendance générale dans ce groupe étant à la baisse.Des réductions sont également enregistrées dans l’exploitation forestière, l’industrie minière et les transports, tandis que les services et la construction rapportent une forte expansion (principalement la construction de grandes routes).Les moyens de communication et le commerce n’enre-p'strent que de légers changements.Rapports des syndicats La situation de l’emploi parmi les ouvriers syndiqués est restée pratiquement la même que le mois précédent.Voilà ce qui ressort des données fournies par 1,849 syndicats ouvriers groupant 200,505 adhérents, 16.3 pour cent desquels chômaient à la fin du mois i contre 16.2 pour cent en mai.Une forte contraction est notée cependant par ; rapport à juin 1930, alors que 10.6 pour cent des ouvriers syndiqués étaient sans | emploi.Les syndicats de la Nouvelle-Ecosse, de l’Ontario, du Manitoba, de la Saskatchewan et de la Colombie britannique enregistrent tous des contrac-lions, quoique modérées, par rapport à - mai.En revanche, une légère amélio-j ration est notée dans les syndicats du Nouveau-Brunswick, tandis que des 1 gains de moins de 1 pour cent sont in; diqués dans les syndicats du Québec i et de l’Alberta.Chaque province souffre une réduction par rapport à juin 1930, et plus particulièrement les provinces d’Ontario, de l’Alberta et de la Colombie britannique, mais les contractions sont prononcées dans toutes les provinces.Rapports des Bureaux de placement En juin 1931, les bureau du Service de placement du Canada ont référé , 27,748 personnes à des emplois vacants jet effectué 25,973 placements, dont 11,091 j à demeure (7,339 hommes et 3,752 femmes) et 14,882 en extra.Les employeurs ont transmis au Service 27,183 of-( H'es d'emploi, 18,878 desquelles s’adres-! salent à des hommes et 8,305 à des femmes.Les demandes de travail ont totalisé 56,113, sur lesquelles 43,574 émanaient d'hommes, et 12,539 de femmes.Une diminution est notée par rapport au mois précédent, mais une légère amélioration est enregistrée par rapport au mois correspondant de l’année dernière.La statistique de mai 1931 donne 32,280 offres d’emploi, 53,350 demandes de travail et 30,728 placements, et celle de juin 1930 donne 26,221 offres d'emploi, 40,895 demandes de travail, et 24,884 placements tant à demeure qu’en extra.Prix Le coût hebdomadaire d’une liste de vingt-neuf aliments de première nécessité pour une famille moyenne de cinq personnes, calculé en tenant compte des prix de détail moyens relevés dans soi-xantc-neuf villes, enregistre encore une j légère diminution en juillet à $8.11, à rapprocher de $8.16 en juin; $10.91 ’en juillet 1930; $10.98 en juillet 1929- $io -92 en juillet 1927; $11.07 en juillet 1926-$10.49 en juillet 1925; $9.91 en juillet 1924; $10.17 en juillet 1923; $10.27 en juillet 1922; $10.96 en juillet 1921; $1684 en juillet 1920; $13.00 en juillet 1918 et $7.42 en juillet 1914.Le prix du boeuf, du veau, du bacon, du porc, du DEMANDEZ LA BIERE POPULAIRE ASK FOR THE POPULAR BEER MOLSO BE38 Brassée à Montréal depuis 145 ANS Brewed in Montreal since 145 YEARS —J LABOR DIRECTORY MONTItKAl.TH.IIIKS AMI 1.Alt,>11 COUNCIL.Muet» every l.sl il ml Uni Thursday of each month at Monument National, St.i.awreiiee Itlvd.President, .1.T.Foster.717 Stuart Avenue; fur responding Secretary, Jos.Pelletier, 7 Craig St.Fast.ALLIED PIUNTINU THAULS COUNCIL —To promote the Interests of the Allied Union Label (which call be had In cither the French and English language).Tht following organizations comprise Council: —Typographical Union, No.'.76; Jacques Curlier Typographical Union, No.156; Printing Pressmen and Assistants' Union N'o.62; Uooktdmlurs' Union, No.til; Photo Fngruvers’ Union No.'.) ; Stereotype» and Electrotype»' Union, No 33; Newspaper Printing Pressmens' Union No.31); Amalgamated Lithographers of America, Local I 27, President, Jos.Pelletier; vice-president, W.Trudeau; lteeorder, A.F.lticard; Sec retary-Treasurer, James Philip, ltooui 2, 108 St.James West; Executive: Nap.Ouimet, John A.liollier, John Moore; Auditors: Walter Forrest, It.Chnrbouncnu and I.Lecuvnller.Telephone: MArquettc 7183.UNION DES KKL1EUKS, „ semblées tous les 1er v lie chaque mois (t lu salle l'unîmiv 7 Craig Est, à 8 hrs ,,m J alien ; secrétaire (km [V /J, d’affaires.Jos.Pelletier, 7 .r.tT, I.Ain-aster 272Ü.* tst • T V POU lt.\ PII ICA I t MOV Meets every first Satunla N», no _ St.James Street.John T i! ; aident, 2SÜ de l’Epée Av.a Oiitretuom¦ •.Philip.Secretary T:,.llr,ïss’ .lames Street, Business I,., i: •• ’» m m 5-3(1 p.m.; Saturday, 3 am.to t am '-i., MArquettu 7183.1 UNION TV P()t« II.\ PII HI U F JAt’QUKS- CAItTIFIt No MS.— Assemblées le 1er samedi da mois, A la Palestre du National.SU) rue Cherrler prés St-Amlré.Président Adhémnr Tremblay, 378 rue St-TImotbêe; secrétaire archiviste, Arthur Lungerln-secrétaire trésorier, llcurl Itlchuril, 3449, ruo Bordeaux.lait et dtt beurre enregistrent une légère diminution.SI l'on ajoute au budget alimentaire le chauffage et le logement, le budget total s’établit à 18.18 au commencement de juillet, à rapprocher de $18.36 en juin, et $21.26 en juillet 1930 et juillet 19229; $21.01 en juillet 1928; $21.10 en juillet 1927; $21.30 en juillet 1926; $20.70 en juillet 1925; $20.30 en juillet 1924; $20.65 en juillet 1923; $20.67 en juillet 1922; $21.53 en juillet 1921; $26.92 en juillet 1920 (le point culminant) ; $20.66 en juillet 1918; et $14.17 en juillet 1914.Dans le combustible, l’anthracite a légèrement monté.Le loyer moyen a fléchi en raison de la diminution du loyer dans plusieurs centres.DECES D'UN LEADER OUVRIER FRANÇAIS Arthur Fontaine, l'un des délégués français à la première conférence internationale du travail, qui fut tenue à Washington, c-n 1919, vient de mou rir en France a l'âge de 70 ans.Le camarade Fontaine fut pendant longtemps président du corps gouvernant du Bureau International du Travail à Genève, il fut également mem bre de la commission qui prépara les sections concernant le travail dans le Traité de Versailles; en 1911, il orga nisa la compilation des slatistiqces ou vrièers en France.CIIAIlPFNTIKItS-MHNUIMl.lt>, _ , levai» Nu LiSH, Maisonneuve.Anemhllti tous les verni redis à 8 lus du sot, au Na 16*51 Lctourucux (Temple .(va Uuffalâi Président, A.Lulirnsse: ,- i.réald«a F.I.cnmy; secrétaire ard,,., Thibault, 23SI Aylwln; >, ¦ ¦ eier, A.Hubert, 18UU Leteur: .- i\ svcrétalr* trésurler, J.W.t'urle-il, _ -, ; .„„r,Llt" conducteur, W.Bélanger; gardien i Hunncvile.* WOOD.WIRE A: MUTAI, I.\ 1IIKHS — Local 315 of .Montreal, ii,,-,-t;i,.rg eïcrï Had ami 4th Wednesday* t li« St Lawrence Itlvd (Monuni’t National) room 11, Frank llorun, l in.ti.dal gtctl.tary, 34 llerri .SL.TCI.: il Ar «M.I MON I NT K UN AT ION ALI |>j;s TAIL.LKUUS DK i’IKItltK 1)1.MONTHKAL —.ABScmldéea tous lea 'Je et 4e luudli Ji chaque moU.ù.8 hrs.du h, .\ ia ml, dea cordonniers, 1331 Ste-Fntlmrlue Eil Président, ,Ioa.I.eclcrc, •Itîiÿ4' St-liubtrp secrétaire correspondant, A.Al'UvIer WÎ rue Marquette.FRATERNITE LM K CONSEIL DK DISTRICT DLS ( IIAHI'E.V TIK K S-.M KX U1S1K H S DAM L ItiqiK -Président, J.A.Chumbcrluml ; vlee-préih dent, ,1.Chevalier; trésorier, !.I.untbler; secrétaire, 1'.Lefèvre; ugenla d uffalrei, ,1.Shears et (i.llollle.Lia unuvuiblcci sont tenues tous les mercredis suirs à i hrs, l>.iu.au Monument Natluiud, Cb.li, tel.: LA 5751.HOOT AND S1IOK WOKKLKS, Nu.S’asseintde tous les merci)CC ment invités à présenter leurs dci des au Buroau Provincial._ •- Le seul journal ouvrier bilingue de la province de Québec.La meilleure arme entre les mains des travailleurs.faillir wriû mm# fj jlimôP iorN 1-AHr WIOV-G ?_____________ i /Vf; '¦ i- K04I .¦* t.WI •( St ( Painters Decorators VAjV* V/lmxT” -Wl *f th.j fci-t M.lr.UNION LABEL \WORKERS UNION/ UNION UHIOHjjfuTAMP MADE «?.W Mal L.t.l W- 1/ 'VgîîtCh'-^ /MGUARANIttDl -.-tmioN il LlnliWil Wi rZOU.W.P.C.ofN.Àfb, ‘ÔJ UNION-MADE'CÏ?' UNION-MADE l nxn Libil *( L'i»it*4 Wall h(ii Cr.fu L«t«i »f fur U BO» International i iiin «^(REGISTERED) ¦ LV
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