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Titre :
Le monde ouvrier = The labor world
Éditeurs :
  • Montréal :[The labor world = Le monde ouvrier],1916-,
  • Fédération provinciale du travail du Québec,
  • Fédération des travailleurs du Québec,
  • Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec
Contenu spécifique :
samedi 24 août 1929
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Demain (Montréal, Québec)
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Références

Le monde ouvrier = The labor world, 1929-08, Collections de BAnQ.

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15e Année — No 34 SAMEDI, 24 AOUT 1929 — MONTREAL SATURDAY, AUGUST 24, 1929 Try Black Horse ale; 100 Years of Brewing experience behind it ?a mt faim r ttmrlil Rédaction et administration: 9 et 11, rue Saint-Paul Ouest.Les enfants et le cinéma I %t ilUntiU' ’ (Ôiiwirr Drink DOW’S ALE Standard of Strength and Quality “INSTRUIRE ET AMELIORER” LAncaster 5361 — Le numéro: CINQ CENTS PARTOUT Il se passe de drôles de choses dans ce monde.Ainsi les journaux nous annonçaient, ces jours derniers, que les propriétaires de cinéma avaient Informé l’honorable L.-A.Taschereau qu'ils étaient décidés de se conformer à la loi prohibant 1 admission des enfants âgés de moins de seize ans au cinéma.Il paraîtrait que ces messieurs avaient décidé de porter leur cause jusqu'au plus haut tribunal de l’Empire — le Conseil Privé d’Angleterre _ p0ur savoir si une législature provinciale avait le droit de décider qui pourrait aller au cinéma et qui ne le pourrait pas; les tribunaux du pays avaient préalablement opiné pour l’affirmative et reconnu ce droit.Cette décision des propriétaires de théâtres a été favorablement reçue par les journaux qui ont fait très peu de commentaires (sinon par leurs lecteurs).Nous aurions donc bien mauvaise grâce de critiquer cette attitude quoique, au point de vue Intérêt général, il eut été peut-être préférable d’avoir l’opinion du plus haut tribunal de l’Empire sur cette question.En principe, nous sommes opposés à ce que l’on fasse intervenir à tout bout de champ le Conseil Privé dans nos affaires, cela a un certain relent de “domination impériale” qui ne convient plus au status d’un pays aussi avancé et aussi développé que le Canada; nous n’avons ni les mêmes besoins, ni les mêmes aspirations que nos “cousins” d’outre-mer, alors pourquoi leur demander de décider en dernier ressort nos questions de législation sociale?On a vu ce qui nous est arrivé avec la Loi des Différends industriels, elle fut déclarée ultra vires après des années d’opération et avoir prouvé qu’elle était véritablement à l’avantage de notre population et avait grandement aidé à maintenir des relations cordiales entre le Capital et le Travail.Il serait donc bon que ces appels au Conseil Privé soient sinon entièrement abolis tout au moins réduits à leur plus simple expression.Nous ne sommes pas surpris de la décision des propriétaires de cinéma, sachant que les grands théâtres ne tenaient pas à cette clientèle d’enfants; ils l’avaient d’ailleurs prouvé puisqu’ils exigeaient le même droit d’entrée pour tous — enfants comme adultes; — il n’y avait donc que les cinémas des quartiers excentriques qui s'étaient fait une spécialité de cette clientèle enfantine, et comme toujours, les intérêts des petits ont été sacrifiés aux intérêts des gros.Non pas que nous nous fassions les défenseurs de ceux qui violaient la loi en permettant l’admission d’enfants non accompagnés, car, s’ils s’étaient, dans la mesure du possible conformé aux règlements régissant leurs places d’amusement, il est fort possible que cette mesure prohibitive n’aurait jamais été adoptée; ce qui prouve, une fois de plus, qu’on a tout intérêt à observer les lois.Aussi ce n’est pas tant leur sort qui nous intéresse que l’injustice flagrante que cette loi consacre.La loi est la loi et tous doivent la respecter.Ce point établi, il nous est permis de la critiquer et de dire qu’elle est injuste à tous les points de vue.Nous maintenons que si un enfant est assez vieux pour travailler légalement â partir de l’âge de 14 ans ,il doit être assez vieux également pour se délasser le corps et l’esprit en allant au cinéma.Du fait qu’une législature a le droit de faire une certaine chose, cela ne signifie pas que cette chose est bien faite et nous maintenons qu’elle s’est laissé entraîner par la réaction d’une catastrophe — qui ne se serait probablement jamais renouvelée — pour adopter une mesure vexatoire et hors de toute proportion avec ce qu’exigeaient les circonstances.Elle a puni ceux qui n’étaient coupables d’aucun méfait — les pères de famille et leurs enfants — au lieu de sévir contre les violateurs d'une loi inscrite dans nos statuts et que personne ne paraissait soucieux de faire observer.Il eut été, à notre point de vue, beaucoup plus sage de condamner les propriétaires de cinéma qui faisaient fi de cette loi, de fermer leur établissement en cas de récidive.On a préféré empiéter'sur les droits inaliénables du père de famille de décider lui-même si ses enfants pouvaient aller au cinéma ou non, avec le résultat que nombreux sont les enfants qui courent maintenant la rue et sont exposés â tous ses dangers - autrement plus nocifs que ceux du cinéma — au lieu d'être tranquillement assis dans une salle de théâtre.Mais maintenant qu’il n’y a plus d’enfants qui assistent aux représentations cinématographiques, le bureau de censure va-t-il continuer a couper les films à tort et â travers, au point de les rendre parfois incompréhensibles et va-t-il rejeter les films enfantins qu’on nous sert trop souvent et qui n'ont plus leur raison d’être?Pendant que nous sommes sur le chapitre du cinéma, nous nous demandons ce que deviennent les droits de la langue française avec les vues parlantes; on donne encore quelques titres dans les deux langues, comme l'exige la loi, mais pour ceux — et ils sont nombreux — qui ne comprennent pas la langue anglaise, ces vues parlantes sont presque incompréhensibles.Vous me direz que ceux qui ne comprennent pas .anglais n’ont qu’à ne pas assister à ces représentations.Cela parait simple et pratique, mais alors on prive une bonne partie de notre population de cet amusement.Un homme entreprenant se décidera-t-il à nous donner des vues parlantes en français?La p.u oie est à ceux qui ont tant fulminé contre l’américanisation e notie population par le cinéma.Ils ont l’influence, les capitaux, Qu attendent-ils pour faire leur devoir de patriotes?SOCIUS.L’ENQUETE DANS L’INDUSTRIE DU TABAC Nos filles s’émancipent •« constat! avec cttioi la erise du puis que nos ingénues no font plus la i niture féminine.Nos moeurs chan-mai age.Les noces se lont plus rares | moitié du chemin et qu’elles tiennent gent, mais c’est pour le mieux.Les et plus difficiles.Ce n’est pas que la c,l’agée haute aux prétendants.Le le sacrement soit moins riche en mé-1 papier a mouche a du bon, c’est cer-rites sinon ,.n , , lain.les trébucliets de même, mais il âmes se montrent r 0'T' ma S ^ I ôtait humiliant pour la plus belle mot-ï?f P0Ur lc ^ «>« genre humain d’avoir recours â de earanties „nn t " ° Z*.0 ~S assez ccs Procédés mesquins et malhonnêtes s mTZ- Z ¦ Et fvez- souvent honteux pour attraper un vous qui boudent 1 hymen de nos jours?mari au Les jeunes filles elles-mêmes.Après patte ' s’en^rizIiniA11 'f*' Icur Vie’ olles mour était le prétexte pour ces des en désintéressent aujourd hui et lui : moiselles préfèrent la liberté.vol et lui passer un fil à la Les malins savaient que l’a- hommes et les femmes retombent dans la vérité de leur être.Elles ne se donnent plus au plus haut enchérisseur, mais elles attendent sans dépit et pour cause qu'on les demande en mariage.Elles ne se jettent plus à la tête du passant qui ne les regarde pas, elles ne trottent plus leur mille tous les jours à la poursuite de l'âme-soeur.Si elle vient, tant mieux, sinon, elles ne sèchent pas sur pied—elles ont des compensations dans leur isolement.Le sexe qui porte la barbe y trouve également son compte au présent état de choses.Il ne lui arrive pas du jour au lendemain d’être jeté dans une aventure qu’il déplore le reste de ses jours.L’ivresse passée 11 ne reste plus que le mal de cheveux: “What a difference in the morning." Je connais un type qui au lendemain d’une beuverie sardanapalesque se réveilla marié et avec une donzelle encore.C'est le frère de l'épousée qui .avait eu recours à cet expédient pour Beaucoup ont des salaires qui caser sa soeur d’un placement dlffl- nnrmnt towt rln r"tnh!11n« X 1___ — eile.Le mariage ne doit pas être un guet-apens, une forêt noire où brutalement le passant se fait dresser la pointe d’une arme, soit canon ou pistolet: Le conjuRO ou la mort.Les femmes, c'est un signe sensible de leur évolu tlon, ont reconquis avec leur dignité la disposition de leur personne.Leur de s’assurer une existence ._ Le temps est douce sans être obligées de la gagner, asse ou e les faisaient la chasse aux J c'est le pourvoyeur plutôt que l'amou-nans., î elles ne 1 attrapaient pas au reux qu’on visait.Les plus fats ne se asso, e es avaient des ruses de guerre j faisaient pas d'illusion sur leurs char-plus subtiles quand elles ne filaient mes virils, la culture de leur esprit, pas au oui de lui une toile plus inox- l’élévation de leurs sentiments, ils iicaje que aille di‘ 1 araignée, d'où il n’ignoraient pas que les belles lou-aisait de vains efforts pour s'arracher, chaient en regardant le magot.Un Aujouidhui cantonnées dans leur in-j singe habillé en homme aurait eu en dépendance, due à leur libération éco- société autant de succès que lui s'il nonnque.elles se contentent de voir, avait été en possession d'un million venir les événements, au lieu d'y pren- authentique.Mais les temps ont chan-die une part active et souvent j gé.Les filles n’attendent plus d’autres d en précipiter le cours quand elles ne que d’elles-mêmes les jouissances de la les créaient pas tout d’une pièce.Dès | vie.leur jeune âge, elles se dressaient â j leur permettent de s’habiller à leur ces manèges cousus de fil rose, à j goût, de manger ce qui leur plait, de j cette stratégie où il entrait de la pou- voyager â leur gré, de se payer toutes | dre de riz.du fard, des parfums et qui leurs fantaisies, de spéculer sùr les avait raison des résistances les plus ! meilleures valeurs, de faire du conn opiniâtres.Quand les mamans s’en J merce, de s’enrichir quand elles le mêlaient avec leurs subterfuges, leurs ! veulent, Croyez-vous que clans ces con-roueries accréditées par l’expérience, ditions, elles vont s’offrir au premier la place prise doublement d'assaut se ! venu?Est-ce que les mères qui se rendait sans merci.Mais était-ce bien font gâter par ces filles précieuses qui ._ dans le tempérament de l'homme de i les emmènent diner au restaurant, les i P°1't-c~1'ouiPe bien garni les met à ¦i accompagnent au théâtre, les eavent rabri d’une foule d’inconséquences et avaient de suites se contenter de ces proies faciles, qui ; accompagnent au théâtre, les gavent, ,.s’offraient même et partant cessaient j de chocolats, les parent comme des i d étourderies qui d’être désirables, quand, par nature, il; châsses ont bien hâte de se débarras- j ma"u’ureuses- porte-feuille place est conquérant et n’apprécie que ce! ser de ces bâtons de vieillesse en or, ! '!n ,)0Ucliel' KUr, 'eur coeur' *e défend qui lui a coûté des luttes, des diffi- I sur lesquels elles s'appuient avec tant : des Pocbes acérées du petit dieu.Elles .mil 10 nntin l/.nÀcn fill/in nllnn cultes, voire même du sang et des ba- de sécurité?Vous ne les voyez plus ont la patte légère, nos filles, elles tailles?Il croquait de bonne grâce la | pousser leur ours et faire l’article avec S amusent ferme, cesj autant de pris pomme qu’on lui présentait, mais com- cette volubilité et cette insistance ou-mC il l’eut trouvée plus savoureuse, si trée de juif qui veut à tout prix ven-poiir la tenir dans sa main il avait dre sa marchandise.Finies les soirées grimpé â la léte de l’arbre au risque de débutantes, sortes d’étalages forains de se tordre le cou cinq ou six fois, ! où l’on exposait les filles à marier, hypnotisé par la transparence rosée de l)0l|r tenter la cupidité des amateurs.la pomme qui se balançait inaccessi-1 Plus de miroir aux alouettes, pour ble au bout de la plus haute branche, [ capter les fils à papa, les vieux gar-irritant son envie de la posséder! il y ǰns, coqs maigres qui ont fait les a moins de mariages sans doute, de- ] suerets et qu’on destinait à la progé- sur le mariage qui n’est pas toujours gai.Les pauvres des générations passées ont bien souffert.D’une main, elles agitaient le berceau et de l’autre, essuyaient des larmes grosses comme des pois, quand l’écho des plaisirs du dehors leur arrivait.Celles-la plus avisées ne sacrifient pas la proie pour l’ombre.JULIEN SAINT-MICHEL.Les chaines de magasins .Voilà un sujet qui crée bien de la discussion dans les cercles ouvriers, depuis quelque temps, ainsi le Club Ouvrier Maisonneuve a invité les autres clubs et même le Conseil des Métiers et du Travail à participer à une conférence, au cours de laquelle on discuterait lu question de prendre les moyens pour empêcher les chaines de magasins de fonctionner en leur enlevant leur clientèle qui ! se recrute surtout parmi la classe ouvrière.Pur contre, d’autres organisations, entre autres lc Club Démocrate Industriel, sont d’opinion que les chaines de i magasins sont un bienfait pour lu classe ouvrière parce qu’ils font baisser le j coût de la vie: de plus, il a mis au défi lc Club Maisonneuve de prouver le \ contraire.La question est venue devant le Conseil des Métiers et du Travail, mais là : également les opinions furent également divisées.C’est donc une question ouverte.Nous venons de trouver, dans le Bulletin mensuel de la Banque Royale, une étude très bien faite sur ce sujet, qui vaut la peine d’être lue avec beaucoup d’attention par nos lecteurs, car elle jette un jour nouveau sur cette question et pourra servir d’argument pour les deux camps.Voici ce que dit cet article: unpdu Salaire minimum des femmes vient de décider de tenir tnlnr sur, e?conclltions de travail et les salaires payés dans l’industrie du et ^ US i ciBarettes; ainsi que dans les manufactures de boites en carton Il r 1 a?,er’ ct ce’ dans le Plus bref délai possible, et oinr ,.V,, Ul, !IIle soixantaine de maisons comprises dans l’industrie du tabac Kral)i,i„l t„,„(TviT dnns ce'le des boites et sacs, les ateliers d’imprimerie, litho-nanee m manufactures d’enveloppes sont déjà couverts par une Ordon- branclifs ,' Ppu s pbls d un an- Ainsi l’industrie du papier dans toutes ses nommes tombera sous l’application de la loi.«• ‘ a’VnA Prendre une belle truite!.i.Quelle expérience!.On en parlera à scs amis !.Il ne faut pas perdre de vue cependant je danger d’un refroidissement.Aussi est-il important de ne “mouiller” son succès qu’avec une boisson de toute confiance.Prenez un verre de la boisson la plus saine, le Gin Canadien Melchcrs Croix d’Or.Fibriqur ioui la lurvnllancr du Çuuvrrnfnirnl Federal, • édifié quatre foil el vieilli ta enlrepùl pendant des années.^ Trois iramlettrs de llaeons: Gros: 40 onces $3.05 Moyens: 2mtmmhnntntnnmttrammsarnmnvtmwxwimn»nn»»uii»mnthmmma CHEZ LES BRIQUETIERS SYMPATHIES ET CONDOLEANCES L assemblée d inauguration du nou- ^.e Conseil de district des ferblan-veau local No 1 de 1 union internatlo- I tjers de Montréal, à sa dernière as-nale des briquetiers, maçons et mar- seln^ge, a adopté la résolution sui-briers d Amérique, naguère 1 union ca- vanj6j ^ l’occasion de la mort de M.nadienne des briquetiers de Montreal, Théophile Bertrand, officier des salai- AVIS DE CONVOCATION incorporée, a eu lieu ces jours-ci avec un grand éclat, au Temple du Travail.La salle était remplie à sa capacité.Les membres du local No 4 y assistaient en grand nombre.La séance fut ouverte par M.Mc- res raisonnables, au ministère du travail d'Ottawa, et ancien membre de ce Conseil.“Que ce conseil offre à la famille éprouvée par la perte de son chef, ses plus sincères et pTofondes sympathies Leod.3e vice-president general de ]e deuil t vient de ies frapper, l'union internationale des briquetiers i Ia mort de re>;.déiégué Théophile d'Amerique.Dans son discours d mau- BmrancL membre du local No 116.guration du nouveau local, M.McLeod Il fut toujours un membre dévoué célébra avec enthousiasme la réunion de l'union canadienne nationale à!(.est avec ‘le ras grand regret que ce 1 union internationale ''Maintenant, j Conseil a a is le décès de ce dévoué d.t-U, les deux grands locaux des bri- ; aml des ouvriers« quêteurs de Montreal, sont réunis pour i Un vote de condoléances fut pris unanimement et l'assemblée suspen- toujours; leurs membres et leur officiers marcheront la main dans la main; l'harmonie est assurée et l'avenir nous appartient.".” L’orateur expliqua que les ouvriers ont tout à gagner à rester unis, “Unis dit-il, nous sommes forts, c'est-à-dire en mesure de faire respecter nos droits; désunis, nous tombons, dit les affaires de routine pour deux minutes.L'assemblée debout observa religieusement ce silence.Le Monde Ouvrier se joint a l'union des ferblantiers pour présenter ses condoléances et sympathies à la famille en deuil pour la perte sensible et nous devenons des j .el]e vient éprouver, esclaves et les jouets de nos ennemis, i CHEZ LES PEINTRES Le vice-président général appela ensuite les officiers du nouveau local, à aller prêter le serment d'office.Les! ., - , , ,, membres, aussi, prêtèrent le serment I Les offlclers el membres de 1 union de rester fidèles à l'union internatio- internationale No 349 des peintres, nale.Puis les nouveaux officiers vin décorateurs et tapissiers, a leur der-rent, tour à tour, remercier les mem-!n èrc assemblée, ont passe une résolûmes de leur confiance et vantèrent tion «Panant leurs condoléances et les bienfaits de 1 union ouvrière inter- sympathies a leur confrere, M.De nationale; “une et indivisible." A Seve.trésorier de ce local, a 1 occasion l'issue de la séance, une résolution tut de la mort de son venere P*re' C°Pie3 adoptée exprimant les condoléances de cette resolution ont été adressées et sympathies des membres et officiers au confrere et à la famille en deuil.du local à M.David Giroux, pour la -;,!- mort de sa soeur.L'assemblée se ter- CHARPENTIERS MENUISIERS mina au milieu d’un grand enthou- _____ siasme, et, comme l’a déclaré l’agent Le local No 134 de la Fraternité d'affaires Archambault, “avec la fer- Unie des charpentiers et menuisiers me conviction du devoir accompli." i d’Amérique, à sa dernière assemblée, Le Conseil d'administration et de direction du Congrès des Métiers et du Travail du Canada, invite tout particulièrement les unions ouvrières et tous les corps centraux du travail organisé, qui sont affiliés à ce Congrès, de se faire reprsenter, le plus efficacement possible, à la prochaine session, laquelle s’ouvrira le lundi, 26 courant, à Saint-Jean, N.B.A date plus de 30 délégués de Montréal, seulement, doivent aller représenter leurs organisations à ce Congrès.Dans l’avis de convocation aux unions, le Conseil d'administration fait observer le fait que le Congrès ne s'est réuni dans les provinces maritimes que deux fois, savoir, à Halifax, N.E„ en 1908, et à Saint-Jean, N.B., en 1914."Nous devons donc, ajoute, le Conseil, nous efforcer de rendre cette convention vraiment représentative, en sorte que les directives du mouvement syndical, représenté par le Congrès syndical canadien, soient mieux connues et comprises dans cette section orientale du Dominion.” Puis, il ajoute.“L'évolution industrielle rapide enregistrée dans toutes les sections du pays doit s’exprimer en un effort déterminé de la part du travail syndiqué pour l'adoption d'une législation progressive assurant le maintien des formes établies de vie et la protection des chômeurs et des invalides pour cause de maladies, d'accident ou de vieillesse.Chaque travailleur canadien se doit de profiter de cette occasion précieuse offerte par les conventions annuelles du Congrès syndical canadien de faire connaitre sur les questions de cet ordre et autres l'opinion du travail syndiqué, en amenant l’organisation à laquelle il appartient à y envoyer une délégation complète.” Les chaînes de magasins UNION DES MOULEURS a élu deux délégués pour le représenter, à la session du Congrès des Mé- Une assemblée nombreuse et pleine tiers et du Travail du Canada, qui d'enthousiasme a été tenue par l’union ; s ouvrira le' 26 août courant à Saint-internationale No 21 des mouleurs de|^ean' N- B- L’élection a eu lieu au Montréal, ces jours derniers, en la ! scrutin.MM.F.Boucher, président salle des cordonniers de la Boot and.du l°caT Ho 134, et A Mayer, vice-pré-Shoe Workers’ Union, sous la prési- j siéent ont été élus, à de fortes majo-dence de M.Léo Imbleau.Tous les au- ril^s- très officiers étaient présents.Les !*" " rapports soumis par les comités d'usi- CHEZ LES PLATRIERS nés ont démontre une grande activité - du travail chez les mouleurs.Les membres du local No 33 de j Lé délégué de l'union No 21 des j l'union internationale des plâtriers et1 mouleurs au Conseil des Métiers et du j finisseurs en ciment, de Montréal, at-Travail, le confrère T.W.Malone, fit ! tendent avec une légitime impatience un rapport du plus haut intérêt sur Iune augmentation de salaire au 1er ! les activités de ce conseil et du mouve- j septembre prochain, d'après leur der- ! ment ouvrier international.M.Malone, ^er contrat de travail avec les entre-a donné aussi de fort précieuses in- j preneurs.Le comité doit rencontrer formations au sujet de la célébration 'es patrons sous peu afin d'en venir à de la prochaine fête du travail.une entente à ce sujet.CHEZ LES CORDONNIERS Les unions des cordonniers de la B.& S.W.U.de concert avec le Conseil conjoint No 17, ont formé un comité spécial pour préparer la fête du travail, à laquelle les membres de ces unions comptent prendre une part très active, cette année comme les années passées.Le Conseil conjoint se réunira lundi soir prochain pour s'occuper spécialement de cette question de la fête du travail Comme les années passées, a dit le secrétaire N.Poirier, les cordonniers de la B.Si S.W.U.entendent faire les choses en grand et bien.La Fête du Travail approche.C'est une date annuelle qui devrait rappeler à tous les travailleurs la noblesse de leur travail.C’est pourquoi ils doivent se faire un devoir de la célébrer dignement.(Suite rie In page 1) ront entre elles; elles occuperont des immeubles du type des Grands Magasins et s’organiseront pour faire la concurrence aux meilleurs Grands Magasins.” “Tous ces avantages que j'ai indiqués déjà me font croire que dans un avenir très prochain nous verrons des chaînes Üe Grands Magasins qui même dans notre époque d'affaires énormes mériteront le nom de gigantesque.Il n’est pas extravagant de prédire que bientôt il y aura une chaîne de 50 ou peut-être 100 Grands Magasins |dahs 50 ou 100 villes.Il ne serait pas difficile de citer 50 magasins de ce genre qui font chacun maintenant une moyenne de $20.000,000 par an.J’ai déjà dit que Macy, à New-York, fâit $83,000,000 d'affaire par an.Fi-lene, qui n’est pas un Grand Magasin proprement dit, mais un magasin de spécialités, avec seulement 10 pour cent des genres de marchandises tenues par Macy, et qui est de plus situé à Boston dont la population n'est que de 700,000 habitants, fait cependant $29,000,000 d'affaires par an.Une chaîne composée de magasins de ce genre ferait un milliard de dollars ou plus dans un an.Ce chiffre serait comparable à celui de la General Motors Corporation dont les ventes atteignent $1,058,153,338, ou peut-être même celui de la United Su el Corporation dont les venteslln 1926 turent de $1,508,076,090.Un seul rayon dans un groupe de ce genre serait capable de vendre plus de $50,000,0000 de marchandises dans un an.Certains rayons absorberont là production entière des manufactures les plus scientifiquement organisées.D’autres prendront suffisamment de marchandises pour stabiliser les affaires d'une industrie et lui permettre d'effectuer les économies formidables d’une réelle production en masse.Les frais de manufacture seront considérablement réduits.Les frais de distribution reviendront à 25 pour cent ou peut-être 50 pour cent moins cher.La part du lion dans ces économies reviendra au consommateur et cependant, les profits seront beaucoup plus cohsidérables que ceux des Grands Magasins ou des chaînes de magasins de notre époque.“Les chaînes de Grands Magasins comme celles que je viens de décrire se formeront dans un avenir prochain.La manière la plus logique et la plus simple est l’union des Grands Magasins actuels.S’ils hésitent trop longtemps, les chaînes se formeront d'une autre manière.Les chaînes nationales actuelles s’uniront, d'autres chaînes de rayons s’y ajouteront au fur et à mesure des besoins, elles occuperont des immeubles comme ceux des Grands Magasins, et elles feront une concurrence acharnée, sinon fatale, aux Grands Magasins.’ Sommaire Contrairement aux deux vues énoncées ci-dessus, (a) que les chaines de magasins sont des moyens temporaires de distribution, et (b) qu’elles finiront probablement par dominer complètement le champ du détail, il est très possible que les chaînes de magasins indépendants continueront à exister simultanément.Les chaines ont déjà découvert la difficulté de se procurer un nombre suffisant de bons commis.Pour obtenir que ses gérants fassent preuve de réelle initiative, une chaine leur paie un salaire de plus un tiers des profits du magasin.Si le gérant de la chaine no reçoit pas d encouragement de ce genre, le marchand Indépendant conservera des relations plus étroites avec ses clients, et la personnalité est un facteur particulièrement important dans la vente au détail.Des études scientifiques à la portée de tous permettent au marchand indépendant d’écouler ses marchandises avec une facilité presque égale à celle de la chaîne.Les achats coopératifs lui font obtenir des prix comparaI blés à ceux que les manufacturiers accordent aux chaînes.Le marchand indépendant, s'il est intelligent, énergique et populaire fera facilement concurrence à presque toutes les chaines, excepté peut-être les mieux dirigées.En somme, le consommateur profitera de la rivalité entre les deux chaines.Dans le passé, la distribution des marchandises n'a jamais été très efficace; comme résultat, des marchands ont fait faillite, ce qui a directement affecté les profits des manufacturiers, et les marchandises se sont vendues trop cher, et c'est la poche dû consommateur qui en a souffert.Le procédé d'ajustement qui est en train de se produire n’est pas des plus faciles, mais l'organisation qui sortira triomphante de l'épreuve n'en sera que plus forte et plus satisfaisante.CHEZ LES UNIONS INTERNATIONALES LUNDI SOIR Charpentiers, local 1127, au No 7, rue Craig Est.Charpentiers-Menuisiers, local 134, au ' No 817, rue Ontario Est.Machinistes, local 631, au No 2030, rue Jeanne-Mance.Peintres, local 349, au No 817, rue Ontario Est.Tailleurs de pierre, au No 1331, rue Sainte-Catherine Est.MARDI SOIR Barbiers, local 455, au No 1182, rue Saint-Laurent, Monument National, Travailleurs en cuivre, local 785, au No 817, rue Ontario Est.Travailleurs en chapeaux et casquet-! tes, local 33, au No 408 St-Jacques O.Peintres, local 359, au No 817, rue On! tario Est.Ferblantiers-Couvreurs, local 110, au No 817, rue Ontario Est.MERCREDI SOIR VACANCES! Quand arrive l’été, quittant la grande vide, Le pauire citadin déserte le bitume.Sans soucis, sans regrets, vers la campagne il fie, Respirer l’air des champs qu'à pleins poumons d hume.Pour tout bagage il prend son caleçon de bain, Son pantalon léger, de ses chapeaux le pire, Sa chemise khaki et d'autre chose enfin, Qu’il serait superflu, n’est-ce pas de vous dire.Jl n’est pas affecté par la chaleur torride, Car pour se refraichir, il a ce qu’il lui faut: La bière bien mûrie, pétillante et limpide, D’une caisse de Dow, ‘sur la proue du canot.Old Stock Ale Mûrie à Point Prîmeparila?force et par la qualité Cuisiniers et garçons de tables, local 1440, au No 1442, Avenue du Collège McGill.I Cordonniers, local 266.au No 1331, rue | Sainte-Catherine Est.Plombiers et Poseurs d’appareils de chauffage, local 144, au 817 Ontario E.Ferblantiers de chemins de fer, local 251, au No 2010, rue Cartier.JEUDI SOIR Charpentiers-Menuisiers, local 1244, au No 817, rue Ontario Est.VENDREDI SOIR Cordonniers, local 249, au No 1331, rue Sainte-Catherine Est.Constructeurs de ponts et structures en fer, local 307, au No 817, Ontario E.Charpentiers-Menuisiers, local 1558, au No 1651, rue Letourneux.Mouleurs, local 21, au No 1331, rue Sainte-Catherine Est.Plàtiers et Finisseurs en ciment, local 33, au No 817, rue Ontario Est.Briquetiers, local No 1, au Temple du Travail, rue Saint-Dominique.SAMEDI SOIR Charpentiers-Menuisiers, local 1270, au No 4435, rue Saint-Laurent.Union Typographique Jacques-Cartier No 145, au No 1331, rue Sainte-Catherine Est, à 8 heures du soir.EMPLOYES DE TRAMWAYS “Les employés de tramways de Montréal, comme par le passé, prendront une part très active, à la grande parade des unions internationales, pour la fête du travail, le 2 septembre prochain.” Telle est la déclaration faite par M.Primiano Lopa, représentant de la construction au Conseil exécutif de la Division No 790, de l'union internationale des employés de tramways, qui est nommé organisateur en chef de la parade des tramways.DEMANDEZ LA BIERE POPULAXK1 ASK FOR THS POPUT.AH BEER M MOLSON T Brassée à Montréal depuia 143 ANS Brewed in Montreal lino# 143 YEARS J LABOR DIRECTORY MONTREAL TRADES AND LAilOH COUNCIL — Met*ta overy lut and 8rd Thursday of each month at Building Trade a Hall.817 Ontario Street East.Pre* Hi dent, J.T.FoBtor, 747 Stuart Avenue; CorrespondingSecretury, Job.Pelletier, 7 Craig Street Hast.UNION INTERNATIONALE DES HARRIERS COIFFEURS DE L'AMERIQUE DU NORD.LOCAL 81»!», VERDUN.— Cette Union locale tient sea reunions régulières tous les 1er et .'le lundis de chaque mois aux quartiers cénérnux sis au No 452 avenue Hickson, Verdun, le aoir, ft.U heures.Président: Léon 1.•‘claire.Secrétaire-trésorier et agent d'affaires: Albert J.Hadley, 452, avenue Ilickscn, Verdun.TV rot.R \ Fil 1C'AL UNION No.170 — Meets every first Saturday ut No.408 St.Janies Street.Thomas Black, President, 858 Wiseman Ave.Outremont; Jumes Philip, Secretary-Treasurer, 408 St.James Street.Business hours: 9 a.in.to 5.50 p.m.; Saturday, 0.00 a.in.to 1 p.m.Telephone, MArquette 7ISO.INTERNATIONAL BARKERS’ UNION Local 059.—Meets 1st and 3rd Wednesdays.at S30 St.Lawrence Blvd., at 8 p.m.President.B.Melnlck; Sec rotary-Treasurer K.Slosky, 147a Colonial Avenue.FRATERNITE UNIE DES CIIARPEN- TIEUS-MENl ISIEItS D'AMERIQUE.LOCAL 131.— Ernest Boucher, président.2320 Sheppard; Art.Mayer, vice-président., 1022 Ontario est; I’ierre Lefèvre.Kcerétaire-arehiviste, 5401 12ème Avenue, Rosemont; J.A.Roy, secrétaire* financier, 2104 Rachel est; Ernest Tls-dello,, secrétaire-trésorier, 1310 t» il ford.I.e local s'assemble tous les lundis soir i\ S heures, au si7 Ontario est.ALLIED PRINTING TRADES COUNCIL —To promote the Interests of the Allied Union Label (which can be had In either tho French or English language).The following organizations comprise Council: —Typographical Union, No.170; Jacquos-Cartler Typographical Union, No.145; Printing Pressmen and Assistants' Union, No.52: Bookbinders’ Union, No.91; PhotoEngravers' Union, No.9; Stereotvpere and Electrotypors' Union, No.91; President.Thomas Black.Vice President, A.F.Ricard; Recorder, J.Pelletier; Secretary Treasurer, Janies Philip, Room 2, 408 St.Tames Street; Executive: O.Brunelle, fl.Vnllières.J.Currie: Auditors: J.It.Moore, R.Léger, W.Trudeau.Telephone MArquette 7480._______________ TRIBUNE LIBRE FRATERNITE UNIE DES PKiNTiik.nEflOEATEUHS.LOUAI.aiS-As im Ideca tuna lea lundis A 8 p.m.817 (), .ï, St Président, .1 E.Satnt-Æ» "‘îiÿ HollerIvu; vice-président J.N.u.Hi.r.ii.M55 Henri Julien; Heerétnlre-iieoliivUio •I.' 1 errault.0234 llrlnnd; secrétulre-nmu' ecr J.10.Lu rose, 0177 des Erables; r,““ r.!eri,, ,K Barbeau, 17DU Munculn d auffalrcs, 1„ l\ Uulsselle.7800 sX Beilis, Bureau, 817 Onturlo Est 1 IKATERNITE DES WAGONNIElû LOUE SOINTE-MAltlE No 231 lit-\ OILS FERREES D’AMERIQUE î^'î^rsïssiss respouduut, C.Mlrou.1927 Fulluiu : «cerî luire financier, U.B.LumurcLe.«or, lu 1erlm 1er, chambre Ne 7; secrétulro-trfiiû rler, A.Bertrand, 2340 Aylwln; guides U Doulger, 2600 Hocheluga et D lffl urtbeuals; sentinelles, A.Assollu,' 2Ü57 ^ L’Otô, U70 Dewuutlgu'y E multro de cérémonies.Jus.Lu fault îusi Ji ullum ; gardien, J.Beaudoin.371 Loretei ter Est.Comité local du urofectluu: L.Beaudry, 1S28 Dealry, Clsfrvul 4B10M - n Gauthier, secrétaire.D4ûi-12e Aveuuo lie Des Erables, ÂÂtberst UNION (DES TBAVAILLEUltS EN Clltn SUEES (IL A S, W.U.) Local 2iu -S assemble tous les vendredis, au Nu I t Ln.M1" muUluUr“îe K“1' Lvid Drolet.Ilot Bordeaux: secrétaire Uervuls 2H3 Wolfe; agei.t d'affût™! Char m8 n Ci*veFc 11 er.1331 Suliite-Cutborlue Esi H.Rrland, Hccretuire urehlvlate.UNION DES KELlEUltS, Local Ul.__________\ semblées tous les 1er et 3e mercredi de clmqiiu mois, A la salle de l'unlou N t Craig Est.A s lira.l'.M.Président', J A.Julien; secrétaire-financier et aitui d uffulres, Jus.Pelletier, 7 Crulg Est EAucuster 2726.* CONSEIL DE DISTRICT DES CIIAHPE' I, T.EKS-ApNumEUS D’AMERIQUE 1,résilient, A.Robert; vice-président, -Mayor; secrétaire, J.E.C.Rucetto; Ul H,Vripr! ^* Blklu; gurdien, J.B.Roy; ugen d affaires, E.Toussulnt, J.Slieurs et l.espérunce.Ix>s assemblées sont tenu tous les mercredis soirH A 8 heures, au lu reuu du Conseil de District, 7 Craig Et I liniiibre 7.téléphone I.Aneaster 07*1 Montréal, 7 août 1929 M.J.T.Foster, Président du Conseil des Métiers et du Travail.' Cher monsieur, H me fait plaisir de vous remercier pour l’action que vous prise en vous adressant au Conseil Municipal, leur demandant de faire protéger les tourelles électriques à liante tension.J’ai eu le malheur de perdre un de mes enfants, Roland qui, pour rendre service, losqu’une dame de la rue De-lorimier lui demanda s’il voudrait aller chercher le cerf-volant de ses enfants, s’est fait brûler à mort.Je sais que mon enfant n’aurait pas dû monter dans cette tourelle qui n’avait aucune protection, et qui n’en a pas encore; mais il était jeune et sans expérience.• Vous voudrez bien remercier de ma part mes anciens compagnons de votre Conseil, auquel j’ai déjà appartenu, pour cette action qui protégera la vie de nos enfants, afin que pareille chose ne se renouvelle pas.Votre dévoué, J.P.E.CHABOT, 5350 Avenue des Erables.ton, aux chûtes Niagara et à Buffalo, parviennent de toutes parts aux organisateurs.Il y en a de Montréal, Québec, Trois-Rivières, Shawinigan Falls, Sherbrooke, Hull, Lévis, St.Romuald et autres points de la province.Le voyage se fera par convoi spécial de luxe du chemin de fer Pacifique Canadien qui partira de Montréal le 27 août, mais il y aura en plus diverses promenades en automobile organisées spécialement à l’intention des excursionnistes.L’itinéraire a été tracé avec un soin tout particulier afin de procurer à tous l’avantage de se renseigner d’une façon pratique tout en passant d’agréables vacances.Nos Chambres de Commerce croient donc faire oeuvre utile en procurant à leurs membres et à leurs amis l'occasion de faire un voyage instructif peu coûteux et peu fatigant.Ils pourront en même temps visiter tout à leur aise la grande Exposition Canadienne de Toronto et y voir les produits de tous genres exposés dans les pavillons.Cette exposition est un événement qui attire les visiteurs de toutes les parties du monde.C'est la plus grande organisation du genre et elle est fréquentée chaque année par environ deux millions de personnes.- - ¦ :o :-— LES LAURENTIDES Des rivières qui jouent à cache-cache; des scènes qui vous feraient croire que vous avez en mains la lampe d’Aladin; l'aurore et le couchant sur des plages sablonneuses et les eaux bleues des lacs reflétant la noble prestance des collines.Pouvez-vous saisir la signification de tout ceci et vous rendre compte qu'il vous appartient de flâner avec délices parmi ces merveilles.Un tel panorama de beautés nous est offert par la Nature qui s'efforce de plaire à l'ocil et à l’oreille de l'homme.Des choses si ravissantes suffisent à élever l’àme hors des soucis et des inquiétudes.Et vous pouvez trouver cette terre magique de bois et de ruisseaux où règne le bel été au nord dans les Laurentides.Là, ce n’est pas une terre qui se forme mais une qui a déjà fini.Le bureau de ville.201 ouest rue St-Jacques, tel.HArbour 4211 ou tout agent do billets du Pacifique Canadien seront très heureux de vous renseigner sur le service de trains, réservations, taux spécialement réduits en fin de' semaine, dépliants français et anglais, etc, sur demande.-:o :- BELLES EXCURSIONS DE FIN DE SEMAINE A L'OCCASION DE LA FETE DU TRAVAIL ROOT AND SHOE WORKERS, No.200 S assemble tous les mercredis du un A S heures p.m.nu No 1331 Ste-Cutherl Est.President, Lionel Thibault; secrt-ul archiviste, N.Poirier, 216 des Erable HecrC-tulre-financier et agent d'affulri Plia ries McKercher, 1331 Ste-C’nthertiie BRICKLAYERS, MASONS AND TU LAYERS' INTERNATIONAL Olti; NIZATION, LOCAL 4 ut MONTRE.! -ycotlng every 2nd and 4th Tuesilu at (O J euuno Munco SE Office Address, Jeanne Mance St., Room No.5.Preside: Joseph Vcrdon, 220 llnrvurd Ave.Wei mount, Tel.WAluut lUUow.Eiimnclul M reLnry and business agent, Henry llu 2314 Drolet.Eel.CAlumet 639Sw.ROOT AND SHOE 1YOKERS’ UNION, LOCAL 207 DE ST- Il Y AU 1N TIIE.— AssemblCo tous les vendredis A S heures du suir, au No 71 rue Mondor.PrCulileni, Ernest Uendron ; secrétaire financier, Arthur Brodeur, Vlllngo St-Joseph, Salut-Hyacinthe; trésorior, C.E.Lemleui, 11) rue St-Sluiou.UNION INTERNATIONALE DES BAU-UIERS-COIEI-'EURS D'AMERIQUE.— Local 455 do Montréal.—Rassemble lo 'U et 4e inurdl do chaque mois, au No 1181 St-Laurent — Monument National Salle 14 A 8.30 du soir.Président, A.MUlsrd; *«¦ crétulro archiviste.Art.Juneau; serrl-taire trésorier et ageut d’affaires, 'L D.-Moro.251, est ruo Sto-C'atberlue, chsu.hr» 11.Télépliono: HArbour 8540.UNION INTERNATIONALE DES TAILLEURS DU 1‘IEUIUS DU HONTIIK.Ù, — Assemblée tous les 2e et 4o luudli U» chaque mois, A 8 boures du soir, A la ssii» des Cordonniers, 720 Sto-CUtberlne E»U Président: Joseph Loclurd, 4668 Salét-llubert; Secrétulro correspondant, Arthur Métlvler, 5101 Marquette.UNION INTERNATIONALE DES TRAVAILLEURS EN FOURRURE, Ne t>« —Assemblées tous les 1er et 3e rnercr»-dis» A 8 heures p.m., A lu salle de l'Uuloo du Commerce, ruo Berrl.Président Arthur Puquette, 102 Chambord; secrétait» archiviste, A.Beaupré, OSOu Du liiwpé; trésorier, U.K.Bourgeau, 135 Amherst; agent d'affaires, A.Roy, 251 rue SalLte-Cullierlnu Est.UNION TYPOGRAPHIQUE JACQl US-CARTIER No 145.—Assemblées le 1er samedi du mois, sullo des cordonniers, 1331, rue Siilnte-Catlierlne Est.Président, Adliémar Tremblay.078, rue St-TBuotliée; secrétaire-archiviste, Arthur I.img' ' in, 1660, rue Delorlmler; secrétaire-trésorier.Henri Itleliard, 3141), ruo Bordeaux.DELEGATION DE LA PROVINCE DE QUEBEC A L’EXPOSITION CANADIENNE DE TORONTO Les adhésions à la grande excursion des Chambres de Commerce de la province de Québec à l’Exposition Canadienne de Toronto, ainsi qu’à Hamil- Avec la Fête du Travail la saison des amusements d’été s’achève.Aussi, qui saurait résister à cette occasion, à l’attrait d’une belle promenade dans les montagnes ou quelque belle retraite à la mer ou sur un joli lac.C’est la façon la plus exquise de terminer l’été et, à cette fin, lo Canadien National fournit un service de trains d’une commodité exceptionnelle poulies endroits les plus intéressants.Les hôtelleries seront peut-être encombrées, aussi, sera-t-il bon de retenir ses places à l’avance.Renseignements quant aux hôtels et au service de trains du Canadien National auprès de tout agent du Canadien National ou au Bureau des billets en ville, 384 rue Saint-Jacques, Marquette 4731.CHARPENTIERS-MENUISIERS — Uuluu luculn No 1558, MiilHomieuvo* — Assemblé» tous les vendredis, A H heures du Bulr »u No 1651 Isitourneux (Temple des lluff»-lu).Président, J.A.Chiituberland ; vice-président, U.Y’igcant; secrétaire archiviste, O.Proulx, 2448 Blvd Pie IX; M-crétalro financier, A.Robert, 1800 I.eb’ur-lieux; secrétaire trésorier, J.W.Corbcil, 138 Lucorilnlro; conducteur, Thos Déry; gardien.Jus.Plu u te.BUREAU DE PLACEMENT PROVINCIAL Sous lo contrôle du Gouvernement de D Province de Québec JOSEPH Al NE Y, Siirliitemlent Général FRANCIS PAYETTE, Hurlntondiud.lIcuroH do bureau: 9 a.m.A 5 p.n*.Tél.ItépE des hommes: HA.6221 Lmul 223 TOI.Ilépl.des femmecs: 11A.6221 Local Entrée des hommes: 8 rue St-Jacque3.Entrée des femmes: 61 Notre-Dame E.Nous plaçons gratuitement, les hommes, femmes et jeunes gens.Nous offrons du travail aux Journaliers et Ouvriers appartenant à tous les corps de métiers: Dans les fabriques, les usines, les travaux de la construction ou de l’agriculture.Nous offrons des places dans les Hôtels, Restaurants, bonnes places pour domestiques, hommes et femmes.Ingénieurs, chauffeurs, débardeurs et terrassiers, commis c sténographes.Les propriétaires et les agents de chantiers sont tout spécialement Invités à présenter leur demandes au Bureau Provincial.__________ Le seul journal ouvrier bilingue de la province de Québec.La meilleure arme entre les mains des travailleurs.ifûrlil a&uf The only bilingual labor paper in the Province of Quebec.The most efficient medium laborers have ever had.15th Year — No.34 The Art of Oratory Canada Has a Number of Distinguished Speakers.— Workers Who Can Speak Effectively Help Labor’s Cause.SAMEDI, 24 AOUT 1929 — MONTREAL — SATURDAY, AUGUST 24, 1929 PRICE: 5 CENT By BERNARD ROSE A local journal, In one of Its recent issues, published an editorial on ••Modern Oratory." It quoted the remarks of the Lord Chief Justice of Great Britain.As all things change, so does the style, form, and length of lectures and addresses.In the days when the wants of men and women were fewer than they are at present; when the art of oratory was almost perfect because of the ambition and labor of those endowed with the gift of speech, men travelled hundreds of miles to hear an address by some national or world famous speaker.Although books were published, not in as great a volume as today, and newspapers were printed, they did not possess the same attraction for the average citizen as the pleasure and instruction offered through the medium of the spoken word when it came from the heart and the lips of an eminent orator.The gift of oratory, if such it may be called, is not special to any particular race or class.Nature has in this respect distributed its favors widely, and without discriminating because of rank, wealth, or nationality.The orator, who is sincerely desirous of influencing his fellow citizens righteously, is a power in the land.No matter how beautifully written an article may be, it cannot compare with the matchless eloquence of the tribune who, by words and gesture, enthralls the multitude.Revolution and reaction have each in their turn had their masterly champions.Yet, history shows, that vast changes have been brought about through the instrumentality of the burningly sincere agitator who, angered at the wrongs and injustice suffered by his fellow men, not only lent the aid of his great eloquence, but risked liberty, life, and possessions.He sought to rouse those who came within the sound of his voice and Influence, into that state of indignation that would bring with it an heroic and resistless determination to overthrow the regime and men who exploited their fellows for their glory and profit.One of the noblest and most inspiring examples in Canadian history of heroism, self-sacrifice, and undaunted courage, was William Lyon Mackenzie.His legacy to posterity was a love of liberty and hatred of reaction and tyranny.The wrongs of men; the brutalities endured by the helpless and innocent children; the enslavement of women, have all been fought and overcome, because of the tremendous effects thpt followed the counsel and exhortation of the eloquent champion who dared all to secure reforms that the times and condition of men demanded.In the early days when the workers were mercilessly exploited by rulers, employers, and politicians, it was the eloquent among them who caring not what the consequences might be, called upon their fellows to band together and carry on agitation, political and industrial, that would show those opposed to their welfare and enfranchisement, that even the most lowly can be organized into making a fight against evil and injustice.The great orator, in the same measure, if not more so than the great writer, is a peer among men.If he seeks the applause of the multitude, it is not always because he is anxious to say only what is pleasing to the vanity and prejudices of those that he addresses, but because of the unrivalled opportunity a large gathering gives, to reason with men, and convince them of the righteousness of the cause one is espousing.Even with the advent of the radio, the good speaker is eagerly listened to: though he may not face his audience, his voice is heard by a great number and if the substance of what he says is valuable, his Influence is still paramount.We are sometimes told that we no longer have the giants of former days who could speak for several hours and weeks in succession.With all due respect to those who in their day were regarded as the foremost orators, of their time, Canada still enjoys an eminence in this respect that many envy and few can approach.The late Sir Wilfrid Laurier was regarded as a master orator.Yet.were he in flesh today, he would be the first to admit that his lifelong friend and lieutenant, the Honorable Rodolphe Lemieux, Speaker of the House of Commons, has few if any equals in the field of oratory.Our province is the home of by far the largest number of distinguished speakers in the Dominion and on the American Continent.They are not only unsurpassed in eloquence, but very witty, and possess the art of making their addresses pleasing, effective, and instructive.The Honorable Ernest Lapointe is another of our eminent citizens of French extraction, who speaks eloquently and beautifully in both languages.Though the Honorable Mr.Taschereau would modestly deny that he was entitled to the orator’s crown, he is nevertheless in a class by himself as an able speaker who can be both gentlemanly, cutting and occasionally sarcastic, but never descends to vituperation or that vindictive insinuation, that is part of the stock in trade of the superficially eloquent demagogue, who trades upon prejudices and fosters ill-will towards Individuals or groups.Who has not listened with pleasure to an address from the Honorable CANADIAN PACIFIC SUPERIOR TRAIN SERVICE Everywhere—At Convenient Hours (Eastern Standard Time) The Honourable Thomas Chapais Family Allowance System Distinguished Li^Tand Legislate, G°inS HeodWQV «1 Europe By BERNARD ROSE Our province is the home and birth place of a distinguished and eminent litterateur who asks for nothing more than to be permitted to pursue his studies and researches so that out of mulaZÏerho UlUS °^ained' alKl accu- »h «» ».uu, uuu ne- »uu the number C nf acc sU11 further to liis father's footsteps and .written uul thu°°^-—^that lle.llasjsomething for his province and coun him fame as up his mind, that he would follow in in turn do He was educated at the College at St.Anne de la Pocatière and was one have earned for I try.His modest ambition in this res- hnvnnri „ a cc v 11 ‘T’ and scholar pect has been adequately attained, beyond the confines of his own land and people.and' Hoi pm!! 1’lliJ0S°I)lier ar,d historian j of Uie most brilliant pupils that ever ‘ .B _ ' 111 0 ug able lo unearth I graduated from that institution.,ubTe:"mel^ ?nti faCtS doalin8 Alter the completion of his classic-ii us oi.v of liis province and al course he attended Laval University ., , , I as an undergraduate in the Law fa- °ug l l,e has reached an age ! culty and upon completion race.Mr.Chapais very early in life was | membership in the Assembly or House thus thrown fnto contact because of j of Commons.This gives him the time his father's public activities, with the and opportunity to indulge his inclin-great men and women of his own and j atiôn for literary labor, other provinces.He no doubt made Temperamentally, he is the scholar and professor rather than the advocate and jurist.Laval University appointed him a Professor of History.His contributions to reviews would I fill several volumes.He is the author ! of a number of works that are re- ; ferred to as authorities notably Jean Talion intendant de La Nouvelle rance; Le Marquis de Montcalm; Dis-! cours et conférences; Mélanges, Cours d'Histolre du Canada.In the midst of all his busy activities as an author, he found time to of Le Courier du j France Leads in Seeking to Encourage Raising of Large Families by Providing Extra Compensation for Each Additional Child.— Unions at First Opposed Scheme But Now View It More Favorably.of his By DONALD FORBUSH This mul subsequent articles will tell something ¦ train.) (Café Parlor Cum on 12.80 p.m.und 7.00 p.m.truliiH.) (Parlor Car on 3.10 p.111.train.) Montreal-Ottawa 1 rom Windsor Station Lv.Montreal .f 7.10 a.m.M " .• 8.30 a.m.112.00 noon H " .t 3.00 pm.(1 " .9 5.50 pm.„ " .• 0.45 pm.„ " .* 8.15 pm.*10.15 pm.(I'urlur Car, on all train, •«*Pt Hie 10.15 p.m.) ' U,»hÎi foodie, on the 11!'ou "°»» ami p.m.train,) ’ runi Vlgrr Station Lv.Montreal .• 7.35 am.* 4.45 pm.Montreal Toronto-Hamilton From Windsor Station for Toronto Union Station Lv.Montreal .t 7.00 n.m.«« « .# 9.45 n.m.*« ** *12.45 p.m.«« o .*11.00 p.m.for Toronto North Station Lv.Montreal .110.30 p in.Through Service for Toronto Union Station, and Hamilton, Out, Lv.Montreal .*10.00 p.m.(lllirret Sent Clinch.Parlor ami Dining Car,, Standard Mi'opem Cpt.OliHorviithiii Car on IM» a.in.train.) ( Ducket Sent Conch, Hoffi't 1 ar-lor and Cafo I.oiingo Ohierviitlon Car, on 12.15 p.m.train.) (Standard Sleeping Car, win llurfet Club Cpt.car on 10.30 p.m.train.) (Standard & Single-room Sleeping Cur,, Buffet Club ( pt.and Buffet Cpt.Observation t ar, on 10.00 .It 11.00 n.m.train,.I .TTcartvn 1 1)ally 0Ie®Pt Sunday, $ Dally except Saturday.5 Sunday only.Wlndv^ G,PFICES: 201 St.James St.West, phone HArbour 4211, or at di01' Place Vlger, Mile End, Westmount and Montreal West Stations.EXPLANATIONS OF SIGNS Athanase David, the Honorable Honoré Mercier, and several of their colleagues?One of the most brilliant speakers in the Dominion Cabinet, who rose to his present position of influence and eminence, solely by his own efforts, and is very popular with all classes, is the Honorable Mr.Cardin.Minister of Marine and Fisheries.Mr.Cardin is a speaker to whom the people like to listen.They regard him as one of themselves.Amongst our English fellow citizens, whilst it is difficult to single ml any one or more entitled to be classed as orators of distinction, one must make reference to the Prime Minister, the Right Honorable William Lyon Mackenzie King.He combines in one individual, the statesman, the scholar, the economist and tlie orator.He likewise hardly ever speaks in other than an elevated tone, even when having occasion to repudiate the criticism and attacks of his opponents.His maternal grandfather was an orator and writer of the highest excellence.In his case heredity, temperament, and environment contribute to making him the outstanding citizen he is.Sir Robert Borden and liis successors as leaders of the party to which they belong are also able speakers.The present leader of the Opposition is an able pleader and likes to deal with matters from the practical standpoint.Tlie palm of oratory, however, botli for the number who possess this accomplishment and quality of oratorial excellence, must be given to the citizens of the Province of Quebec whose mother tongue is French.In educational circles, Professor Montpetit is without a rival as an eloquent and fascinating speaker.Several of his ecclesiastical compatriots are also renowned for their oratorical accomplishments.The director of one of our local newspapers enjoys an international reputation as 011c of the world’s great masters of oratory.He has always been highly courageous in expressing his views and convictions, regardless of whether they appealed to the audience lie addressed, or evoked thir dissent.The ambitious young men of the present generation, seeking to acquire fame os orators, seldom lose an opportunity of listening to the great speakers of the day.They endeavor to model their tone, gesture, and delivery upon that of a Lemieux, Lapointe, and the other eminent men in public life.I11 (lie world of the workers can be found men who can certainly ! rials have backed and filled, twisted take front rank as great orators and debaters.It is related of a certain ! !>nd dodged, until they have brought English Duke, that while listening to a labor leader who was addressing j 011 a conditions productive of riots and parliament, that lie stated he would give more than half his possessions, " to be able to speak with the ease and assurance shown by the humble toiler, who had been chosen to represent liis fellow citizens in the House of Commons.Organized Labor in Quebec counts in its ranks a number of eloquent advocates of Labor’s cause.Their success is largely because of their sincerity, and the belief that what they advocate is in tlie best interest of tlie workers.Throughout tlie ages, rhetoricians- and orators have given advice and written manuals, the purpose of which was to encourage the aspiring orator to reach tlie height that would make him the most acclaimed of men.Instruction and practice are, no doubt, the primary essentials to acquire proficiency in the art of speaking.Eloquence in itself is insuf- ! WHITE COLLAR IDEAL man, and childless couples would have smaller family budgets than those with children.The arrangement, so the proponents of the idea contended, was fair; if the single mail wanted to marry, lie had an inducement, because lie would get more pay; if the married man felt that liis neighbor with three children received a disproportionately large pay envelope, what was to prevent him from raising a family of equal size himself?The government services and private employers alike seized upon tlie family allowance system, but the trade unionists, particularly those of Socia-Vancouver, B.C—“This city has one’list affiliations, for the most part op-' of the largest representations of in- posed it.The so-called Christian trade ! ternational trade union officers of any unions for tlie most part approved the city on the North American contin- ' plan, which bad the backing of many I ent," says Labor "Statesman, owned church dignitaries.Regardless of much and controlled by tlie local Trades & | opposition by the unions and some 1 Labor Council.; private employers, however, it gained “Members of Vancouver locals are ; headway.THE STREET CAR STRIKE IN NEW ORLEANS New Orleans is in the midst of a street car strike now running well toward tlie close of its second month.Seldom lias any city witnessed such a unity of citizenry in support of a strike.Business is at low tide.Manifestly such a protracted disturbance of accustomed transportation must disturb business.Tlie small business houses stand by tlie strikers.The organized big'buslness houses stand by the traction interests.That is as usual.The city officials have played politics with human welfare.These offi- bitteniess that will remain for years.Back of the whole mess is absentee control.New York capital'rules New Orleans street cars.Local traction companies all over the country are , held by great holding companies and mergers that head up in Wall Street.This may make for efficiency, but propably does not.It surely makes for big profits and for just the thiny that has been going on in New Orleans.It seems to present a new problem in domestic relations and city government.ficient.It may momentarily enthuse an audience but leaves no lasting effect unless it contains the thought that provokes men into action.It is the trained and educated orator who can, by the power of this speech, move men into performing acts that otherwise would be regarded as impossible or hopeless.No matter what changes science may bring in its train, so long as men and women are gifted with speech, will they listen with delight and j UrüversUy”* '~UUK'i' instruction to the great speakers who are a nation’s priceless jewels, j .Th‘e White-collar iticai j giving it a lustre and fame that enhance the reputation and standing of their country and its citizens.IS HIT BY EDUCATOR Tlie white-collar ideal makes a poorly-paid bank clerk who has one chance in a thousand to win promotion, according to Dr.Harry Dexter Kitson, professor of education at Co- BAN ON LABORERS FROM OVER LINE Sarnia, Ont., Aug.21.— Immigration officials reported here yesterday tlie receipt of an order from the Department of Immigration, Ottawa, which is intended to curb entry to Canada of laborers from the United States to accept employment previously contracted for.The order prohibits the admission of such class of labor, and is made effective immediately.It is understood that United States concerns operating in Canada have been in the habit of importing help from the United States, a condition said to be detrimental to the labor situation in Canada.Under the new order, Immigration officials said, a resident of the United States can enter Canada to seek employment, but is barred from coming to this country to take up work already arranged for.A regulation similar to tills is operated in the United States for tlie protection of American labor.is one of tlie most vicious things in our civilization today,” said Prof.Kitson.“Too many mothers want their children to be bank clerks so that they can stand behind a wicket and pass green-backs and occasionally say ‘Hello’ to the president.To them a bank tellership presents the acme of desirability.They delude themselves that their children can eventually become the president of the bank.” Actors’ Equity, at Hollywood, sets 80 to 20—per cent Equity members in every cast—as the goal in tlie battle with movie producers and declares there will be no going under that mark.• • • Tlie opposition of the unions was based on thoroughly practical points, it would be much better, they contended, to pay each workman enough to enable him to bring up a family in comfort, rather than lo discriminate against single men who did exactly the same amount and kind of work as married men.To this the employers retorted that the status of post-war French industry would not permit a wage scale for all employees comparable to that which they were willing to pay tlie married men, and further that married men, and particularly parents, have a greater "social value” than single men, even though their economic value may be the same.The unions contended likewise that this plan would tend to make employers hire only single men, so that married men would be faced by the peril of constant unemployment This perfectly logical fear is still voiced by the opponents of the family allowance system, but it appears that the employers have played pretty fairly in this respect.There is no discrimination, so far as concrete evidence is concerned, against the employment of married men, and in periods of unemployment as a rule, the married men are retained longest on the payroll.Very likely the employers’ attitude is based quite as much on practical as sent fine ntal consideration, for the increased “social value" of the married man depends largely on his desire to “stay put" in his job, and his disinclination to strike expept in the face of quite impossible wages and working conditions.The final major objections of the unions, and one which unquestionably lias much validity, has to do with tlie character of the family allowance system.There are numerous “funds," some regional, and applying to specific localities, and others industrial, applying to industries on a national scale.The methods of these funds vary greatly.Some make no special provision for the married man witli- the family allowance plan.Tlie basic rate of pay for railroad workers in France is 6,850 francs per annum (about $274) and this minimum is increased not only by the family allowance but by various oilier bonuses, sucli as those for length of service and character of work.A French railroad engineer living in Paris, and having served long enough to be entitled to all the bonuses that are offered, would, if married and without children receive 21,350 francs, which sounds like a lot of money.But the franc is only about four cents now, so it only totals $836.92.If he has three children, he will receive $985.88.* * 4f Housing allowances are made where rents are high, and an employee of the lowest grade in tlie railway service will, if lie has been employed five years and is entitled to the family allowance for a married man with three children, receive 14,088 francs per annum, or $552.25.In a smaller city where there are 110 housing allowances he might receive as little as 9,728 francs, or $383.34.All these calculations are upset where workers come into contact with American tourists and are consequently in the tip-receiving class.For American tourists are very liberal, as compared with continental travelers in general, and station porter may during the season earn more than the most skilled workers.It doesn’t take many ten-franc tips to bulk a great deal larger than tlie maximum an engineer may hope to earn.Tlie unions are by no means satisfied, and probably will not be until the funds are combined 011 a national basis.That would probably meet all the Socialist objections.But so large a proportion of tlie workers derive benefits from tlie funds that opposition is perceptibly declining.It is in some respects another device of the employers to divide labor against itself.At any rate, one labor leader lias remarked that it is useless to carry on a protracted campaign against an institution that offers direct interests to three million trade unionists.Other European countries have adopted the same idea, but on less ambitious scales, for the most part, Germany, Italy, Sweden, even Portugal!, all have the family allowance developed in greater or less degree.It is of interest that the only noteworthy development of the plan in the United States is also having its origin under the auspices of the government, for olficers of the army and navy receive allowances for their families depending on the number of persons for whose support they are responsible.LABOR DAY OPPORTUNITY What could make the children happier than a trip into tlie Laurentians for Labor Day?With Labor Day coming on a Monday a full week-end ____ could be spent in a last glorious holi- out children; some provide only mo- day lor tllc children before they settle deratcly for the first child, or the .first two children, and make liberal allowances for eacli child in excess of two.This, of course, is a gesture in line with their alleged patriotic intention to build up the population of France.* * * ~ Tlie unions fell—and one is disposed to think quite rightly—that there should be uniformity in this family allowance system, and that it ought to be conducted under the auspices of the nation.There should, in eifect be only one fund, administered under public control and applying in tlie same fashion everywhere.Possibly the tendency is in that direction, but although the fund idea has progressed remarkably in the decade since tlie war—to such an extent, in fact, that 3,000,000 or more workers are now said to derive benefits from down to the fall term at school.Ste.Rose, Ste.Agathe are just a suggestion of tlie numerous places along the Canadian Pacific lines running from Montreal and are just about the right distance away for a short holiday run with the family.Or for a longer trip to Toronto, Ottawa.Quebec or other points, there is excellent train service from Montreal.One of the popular week end runs is to fine resorts in the eastern Townships 011 Lake Mem-phremagog, Lake Massawippi, and on the many rivers in this vicinity that feed these and numerous other beautiful lakes.Nothing would send the children back to school feeling in better health.Right from the wonderful woods to their school seats with never a chance to get back to their somewhat monotonous city existence for a while.The City Ticket Office, 201 St.James St.W., phone HArbour 4211 or any Canadian Pacific ticket office will supply any information required about rates or hotel accomodation etc.1 Page 4 ?SAMEDI, 24 AOUT 1929 — MONTREAL — SATURDAY, AUGUST 24, 1929 Where to buy everything In the yellow pages at the back of your directory you will find listed every business concern which could render you service.A complete guide as to where to buy EVERYTHING.Next time you need a plumber, or the vacuum cleaner requires repairing.or you want a dyeing job quickly done, or any other type of service — just turn for assistance to the yellow pages.From Our Readers ********* EMPLOYMENT AND WAGES Employment has been more universal and wages higher than in any previous spring quarter in the history of the Province of Quebec.On June I.the latest date for which data have been published, the employment index of the Province, based on statements from 1,503 firms employing 286,361 workers, or 21,300 more than on the same date of last year, was five points higher than on June 1.1928.On farms, employment has been so high that there is a shortage of agricultural laborers.August 17, 1929 Editor, The labor World: I read Rose’s fine article on “Women’s Emancipation”.Getting women onto as near a basis of equality | whole with men as possible under conditions of unequltl freedom among the men is a necessary part of bringing about the time when there will be real equality of freedom among all sane adult human beings, regardless of sex, race, or other difference.With the modern advance in methods of production that make it mechanically possible for one person to produce with a few hours work a week enough to comfortably provide for more than one person for a week, it should be possible for all women and men—whether single or married—to take part in the economic productive activities and at the same time have sufficient time from such activities | for home and recreational ones.So I [ vision that when humanity has learn-I ed to fix all prices on the basis of the actual duration of the adult human work involved—hour for hour—and attained equal freedom for all sane adults; that each self-supporting, with sufficient time left for non! income bringing outside the home activities.So that in the case of pa-1 rents of minor children, each will be able to work at his chosen occupation or occupations for p'tflposes of exchange, and yet share about equally i in the personal care of the home and children, so that the latter will get the benefit of having the practically daily companionship of both parents alike.That would make it easier for parents : to be real companions to each other, giving them more active interests in I common than where one is exclusively the bread-winner and the other exclusively the home and child tender.Modern inventions make it mechanically unnecessary that home activities be drugery or that economic ones take the greater part of the daytime part of the 24 hours.And with equal freedom none would have occasion to AS THE WORKER SEES HIS WORLD —New Orleans striking street car men and sympathizers, 10,000 strong, riot when the mayor and councilmen tell them to wait a while for consideration of repeal of jitney ordinance.Civil war aspect all over downtown section.Four hurt, dozens slightly injured.Politics found underlying programme of officialdom in dallying and dodging.—New York City carpenters win fight for State survey of underpayment on city subway work, supporting charges that wages are "less than prevailing rate." —Clinchfield mill at Marion, S.C., locks out 1,000 when union asks reinstatement of 150 discharged union members.Follow the usual smalltime sheriff tactics, evictions and official rough stuff.• AT THE PLAYHOUSES FACTORY UNEMPLOYMENT LESS THAN USUAL Mid-summer dullness in New York State factories appeared much less than usual this year.The employment decline which characterizes July regularly was smaller than any since 1922, according to Industrial Commissioner Frances Perkins.In fact the volume of workers has been practically the same for the past three months of May, June arid July when the index of employment based on the three year average of 1925-27 stood just under or at 98.Maintenance of this firm position caused the usual recession from the March peak to noticeably less severe this year.From two to six per cent of the workers were laid off between March and July in former years compared to less than two per cent this year.WISDOM The true view, as I submit, is that the judges declare: that statutes, precedent, the opinions of learned expert; customs, and morality are the sources of the law; that back of everything lie the opinion of the ruling spirits of the community; who have the power to close any of these sources; but that as long as they do iiQt interfere, the jud- fear unemployment, for all being ges, in establishing law, have recourse equally able to command the work of to these sources.—John Chipman others by working, all could find jobs ! Gray.supplying the wants—whether for ne- !- cessities or luxuries—of others, hence j sweatshop conditions under equity, gets his own own supplied in return, much ot the economic work could be There would then be great leaway for individual choice as to when one would work at an income bringing job and done, thus simplifying matters; also In many cases the away-from-home-work ecfuld be in such surroundings when do something else; so that pa-j that provision could be made for small -The American Federation of Labor President Green announces, will ask Premier Macdonald of England to attend the Toronto convention, if MacDonald is in the United States in October.rents could reasonable easily plan it so that when they had small children they wished to have stay at home, one or the other parent could be there also —only during the nursing period would the mother have to be the one to have the child with her, whether in the home or elsewhere.There being nothing to produce j children to be near the parents when j they were working ûîî the home side.Thus would the adoption of equit- I able price-fixing lead to the complete emancipation of both women and men from their present slavery and the disabilities which prevent their living well-balanced lives.VAUGHN BACHMAN BROKAW, AT LOEWS Climaxing all of the ureal war i;U;turea with a punch finish, tin* like “l which haa never been brought before the eyes ot the motion picture funs.Henry king, with “Sin* (Joes to War” » Hinging, talking and Hound picture again establishes a precedent for this type of screen fare.The picture will he seen at l.oews theatre next Sunil.i He has taken Rupert Hughes’ story and made it live on tin* screen enhancing most impelling tale of woman’s activity at home and at the front during during the world War with many human and humorous touches.There's a romain in "She (Joes to War as big as all outdoors, and it is chronicled in a most belcivable manner.King, once lie lias established his characters, unfolds a tale that is most engrossing and real, lie keeps his characters human and we follow them iron» the time they leave their little community until the arrive in France, where much of the action is centered.Aside from his story there is that unerring King direction, visuali/.cd bv a cast of talented players headed by Eleanor 110 K KIM AN.In the role of .loan Murant, arrogant, selfish, society’s pet.and leader of rather a fast set, who uses every social incans and political influence that will assist her in securing per sonal glory overseas, she learns her les son amid the horrors of war.In support of Eleanor lloanlmau will be seen .lolla Holland.A1 St.John, Edmund Hums ami Alma Kubens.I.oew's will offer a double headline bill next week, splitting tin* honors with Sol Gould and Jean Harries.Mr.Sol Gould has a burlesque comedy on South l'ole exploring and is ably assisted by Helen • K.Hooth ami A1 Gould.Then Sid Gould 1 goes in a comedy talking and dancing revue, consisting of eight girls and three young men.The Song and Fashion Star.1 Jean Harries , will entertain with female impersonations and wears some stunning gowns and he al> has a very good voice which he uses to advantage.Mr.Barrios is accompanied by Earl Leslie at the piano.Healm of Dance is a very pretentious and Classical and Artistic Dance Revue, hi which will be seen some very beautiful setting iml nine youg women and one man who are all very clever i dancers.Jack La Vior will present "All j in the Spirit of Je>t " AT TUI! FRINGES» j Two Weeks Off' will bring Dorothy Mackall and Jack Mulhaal Here When a plumber, on his vacation, is I mistaken for a movie actor by a romantic young lady, strange and funny things are bound to happen.That’s just what does happen in “Two W ks off", the First National picture which comes to the Princess Theatre on Sat unlay for one week, and which feat un > that popular team of the screen, Dorotln Mackaill and Jack Mill lia 11.The plumber might have get away with it except for tin* annoying habit of his tools in the hands of a boy helper, of following him.This is an almost unknown circumstance since almost universally the plumber goes chasing after his tools.The popular pair of “Ladies llight in a Turkish Bath," /Lady He Good." and other successes of the past are said to have their best vehicle in "Two Weeks Off”, which is a Jolly, rollicking story of a girl's vacation at the sea shore.A strong cast in support includes Eddie Grlbbou.Gertrude Astor, Gerty Messenger, Dixie (Jay, James Fitilaysing ami Kate Price."Two Weeks Off’ is built for entertainment purpose only, and should appeal to the lovers of clever and clean comedy.AT THE G A YET Y "High Flyers" Coining to tin* Gayety for tin* Week of August "Ô -Mike Sacks, that very funny Hebrew comedian, ami Frances Furr, a burb-sque leading lady of great versatility and po polarity, will combine their efforts at the Gayety theatre i.*• \t week in the latest Mutt!mil production, “High Flyers”.The, is an entirely new version of the hit of last season on the Mutual circuit.Miss Farr, alike as singer, dancer, and all-round actress, has won such favour with the burlesque public.Mike Sacks \s as well known as anybody in the buries quo field.They will have in support such clever artists as Thelma Benton.Gcot*.r,.Brown, Madeleine Belaud, Billie Hall.far— w TAS-PAS DÉJÀ COMMENCÉ TA JOURNÉE FRAIS ET DISPOS PARFAITEMENT HEUREUX DE.VIVRE- ¦» > TRY 0u« AMR- bald HlDtyto ET ENTRANT CHEZ LE BARBIER POUR TE FAIRE RASER TA SOMME HUMEUR EST TELLE QUE POUR UME FOIS TU NE TROUVES PAS MÉflE RASANT LE VERBIAGE DU FIGARO- Ibald JUSQU À CE QUE TOUT À COUP IL TE FL/MQUE UNE SERVIETTE^ BRULANTE EN PLEINE FIGURE- «Vit l IL, feli à n OT TAS PAS I5EJA ESSAYÉ UNE BLACK HORSB'eEST RAFRAICHISSANT._____ - oOp dites simplement- ** K Buy Retail-Pay Wholesale Price Boys' Men’s and Children’s Straws .15c.to 1.00 Boys’, Men’s and Children’s Felts, all colors .1.50 to 3.50 Boys’, Men’s and Children’s Caps of all kinds.50c.to 1.25 See Hallett Weinberg & Bedard, Ltd.418 Notre Dame West near McGill.LeMondepuvrier-TheLaborWorld HPdtr* en «olI»bor*4i«* Th.Official Ulltn.ual Mouthpl.ee of the Province of Quebec Or^iuilied Worker.L.porte-parole de.ouvrier, organisé.J.1, province ,le QoM.ee Membre do la Pre.ae International.Ouvrière d'Amérique Member of tho International Labor Pra.l GASTON FRANCQ Secrétaire de la Rédaction leor.tary, Kdttorlal Department -tfflüiVi 1 DOMINION PARK OPF.N FOR THE SEASON Canada's Greatest Amusement Park.New features, spic and span, and hundreds of attractions for young and old.Bring the family and be happy.All Cars Go To The Park.PARC DOMINION OUVERT POUR LA SAISON Le plus grand parc d’amusements au Canada.Attractions nouvelles et amusements pour les parents ct leurs enfants.Venez vous amuser avec votre famille Tous les Chars Conduisent au Parc.PARC BELMONT CARTIERVILLE Toujours l'emlroit d'amusement favori Attractions varices.Splendide salle île danse en pleine air.l'iaéma «rails ft tous les soirs mi iti;xi)i;z-vois nus familles BELMONT PARK CARTIERVILLE Always tin* Ideal Amusement IMueo A choice uf ntt méfions.Splendid «Innée Hull Fre«* .Movie Show Kvery Lvening Till: lt ICA L FAMILY PLACK All Imperial products are manufactured in Canada by Canadian workmen, at our eix modern Haflnerles, one of which la located at Montreal East.IMPERIAL OIL LIMITED SUN OIL COMPANY Limited Producer*, ItofiuerM, Shipper* A Kx porter* of Petroleum and all its Products 1112 ST.PATRICK STREET MONTREAL Job»» Fagan, and Dick Ment her.The churns, which was s-leetcd by Miss Farr herself, is remarkable fort its eomblim-tion of good looks and real ability in singing and dancing.Two of the no.st pretentious scenes, “.Molly" and Wanted a Lawyer, are de scribed as irresistiblc in their mirth- i provoking qualities.All tin* sc«»m*rv is I in*w.Some of 111.- scenes are decidedly original, and the lighting offerts are strik ing.Costumes hnth bi/.anv and euhuTiil add tin* requisite touch of intimate an peal.1 AT Till: OKIHIKI'M .Nice \\ omen" ' •ming to Orpheum for r irst \\ eok • • I .New Season In selecting “Nice Women" for the opening vohirl.-?-» .STEAMER EMPRESS TO OKA, RETURN VIA RAPIDS over, Thursday, *1.50.Wta.'no,«A.M.D.sNTÎmoU' «*»'** L*.Machine Shooting Lacliine Rapicls Daily: Fiom Lacliine Wiiarf 5 00 pm «1 rm A ." 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