Le nouvelliste, 5 septembre 1998, Cahier 2
I Le Nouvelliste Samedi 5 septembre 1998 il modeste ¦ Véronique Goyette Saint-Stanislas Il y a de ces gens à qui l'on déroberait sans façon ce petit je-ne-sais-quoi.ce quelque chose que l'on pourrait décrire comme étant l'ingrédient essentiel du charme et de la séduction Carmen Campagne en a gracieusement hérité.D'une douceur angélique, elle pourrait détendre un gambler, endormir un boursier.Mais c'est auprès des tout-petits que Carmen Campagne manie son «art d'être», et bien sûr ils l'adorent.L'adorent?Oh oui, et sans un once d'exagération.«J'ai tout simplement suivi ma voie», dira-t-elle humblement.Mais attention, elle ne s'est pas contentée de suivre sa voie; elle a aussi suivi sa voix.Une voix qui l'a sitôt guidée à l'époque où elle enseignait à des enfants (évidemment!) de deuxième et troisième années du primaire.Ses élèves l'écoutaient constamment chanter pendant la classe.Déjà, elle s'imaginait sans 'W doute sur scène; sa craie pris pour un micro, ses élèves pour l'auditoire.De toute façon, il fallait s'y attendre: Carmen Campagne a toujours chanté.«Chante par-ci, chante par-là, et pourquoi pas chante ici».C'est ce que lui a proposé une amie (devenue belle-soeur par la suite), après la naissance de son premier enfant.C'est là que sa carrière enfantine allait commencer.«Ça a toujours été important pour moi de chanter uniquement pour le plaisir de chanter.Pas dans un but pédagogique.Je ne veux pas donner une leçon ou faire la morale aux enfants parce que je n'ai pas cette prétention.» C'est probablement là que réside tout son succès.Un succès qui, même après dix ans, demeure intact tout comme Carmen Campagne.Justement, celle-ci refuse d'adhérer au «vedettariat narcissique» qu'elle qualifie, en fronçant les sourcils, d'inutile.Catégorique sur ce point, Carmen Campagne, la chanteuse, n'est rien d'autre que Carmen Campagne en tant qu'individu.«Je m'habille comme tout le monde; ce que je porte en spectacle ou sur la pochette de mes albums, c'est moi, dans mon quotidien.» On l'appelle communément la «diva des garderies», surnom qu'elle trouve d'ailleurs drôle et gentil.«Oui, il paraît que je suis une bonne gardienne!», rigole l'artiste.Outre son étiquette de baby-sitter, Carmen Campagne se considère comme une amie privilégiée des enfants, ou sinon comme quelqu'un qui les aime beaucoup.«Un enfant, c'est l'innocence, la spontanéité, l'ouverture, l'amour, le beau.» Elle aurait pu déballer encore longtemps sa longue liste de caractéristiques qui, à son avis, définissent un enfant.ijr Æ m m g#'’" , 4 Ange modeste, page P2 I P2 Le Nouvelliste Samedi 5 septembre 1998 L'art pour dénoncer ¦ ,, ^ î « (Image-Média Mauricie: Patrick Beauchamp) Grâce à sa gravure «Le génocide se poursuit mais vous préférez l'ignorer», la Trifluvienne Mylène Gervais a remporté le prix Albert-Dumouchel.Roland Paillé Trois-Rivières Finissante cette année au baccalauréat en arts plastiques à l'Université du Québec de Trois-Rivières, Mylène Gervais a vu une des estampes qu'elle avait soumises au prix Albert-Dumouchel remporter les grands honneurs.Le prix Albert-Dumouchel est ouvert à tous les étudiants des niveaux collégial et universitaire (du Québec) qui travaillent l'estampe sous toutes ses formes (sérigraphie, gravure, lithographie, infographie, etc.).L'édition 1998 de cette compétition a permis de confirmer la force de notre région dans celte discipline.C'est d'ailleurs la deuxième année consécutive qu'un étudiant de l'UQTR rafle ce prix national.«Sur les treize finalistes retenus, quatre provenaient de Trois-Rivières.Et parmi nous, trois ont vu deux de leurs oeuvres être choisies, alors que les autres n'en avaient qu'une seule», fait remarquer Mylène.«À Trois-Rivières, on a des bons profs, et notre livres portant sur l'estampe, une carte de membre actif au CQE, et beaucoup de visibilité.«Quand on regarde tout ya ensemble, c'est un super beau prix.Plus la reconnaissance que ça apporte.Pour la relève en estampe, c'est un des plus gros prix», indique-t-elle.L'oeuvre gagnante fait désormais partie de la collection Albert Dumouchel et pourra être vue dans l'avenir par l'entremise d'expositions itinérantes.Automne occupé L'automne s'annonce assez occupé pour l'artiste.Elle s'affairera à terminer son baccalauréat.De plus, elle prépare pour novembre sa première exposition solo qui portera sur l'inceste.«Ce sont toujours des thèmes sociaux, pour dénoncer des choses.Pour que les gens essaient d'en prendre conscience.Des fois, on dirait que le monde ne veut pas voir ces choses-là», déplore-t-elle.«Mes thèmes —j'en ai plein — sont toujours assez vastes.Ça peut toucher un peu tout le monde comme d'autres susciteront un intérêt plus spécifique», ajoute-t-elle.Mylène Gervais remporte le prix Albert-Dumouchel technicienne est une petite perle», enchaîne-t-elle pour expliquer cette «suprématie».Ayant entrepris ses études spécialisées il y a trois ans, la jeune femme a eu l'occasion de faire le tour des différents médiums enseignés au département.C'est au cours de la dernière année qu'elle s'est arrêtée davantage à la gravure.Curieusement, elle la privilégie parce que c'est un long processus.«C'est plus long à faire, il faut préparer des choses», note celle qui travaille à l'eau forte sur des plaques de cuivre.De son propre aveu, ses oeuvres sont «toujours bien engagées».Le projet qu'elle a présenté au concours Albert-Dumouchel traitait des cinq continents.«J'avais fait cinq gravures sur les cinq continents, dont trois ont été envoyées au prix Albert-Dumouchel.Et deux ont été sélectionnées.» C'est finalement «Le génocide se poursuit mais vous préférez l'ignorer» qui a retenu l'attention du jury.La récompense consiste en une bourse de 200 $, remise par la famille d'Albert Dumouchel, un autre montant de 200 $ pour l'achat de l'oeuvre primée par le Conseil québécois de l'estampe (CQE), un cachet pour la durée de l'exposition, un mois en résidence à l'atelier Engramme, à Québec, des Comme Mylène commence et que son art est engagé, on ne se bouscule pas aux portes pour l'acheter.Elle en est bien consciente mais ne s'en fait pas outre mesure.«J'aimerais bien vendre un jour pour pouvoir continuer à produire.Mais j'ai un emploi pour payer ma production.Pour l'instant, mon art ne se vend pas.Quand monsieur et madame «Tout le monde» vont venir acheter une gravure comme celles que je fais pour la mettre dans leur salon, ça signifiera une évolution sociale' et que les gens vont vraiment comprendre quelque chose.D'ici là, je rêve», laisse-t-elle tomber dans un large sourire.Dans ses projets à venir, outre des expositions, elle veut faire une maîtrise axée sur la créativité.Il y a aussi la possibilité de participer à une exposition en Belgique au début de 1999.Plus près de nous, on peut avoir une idée de ce que fait la lauréate 1998 du prix Albert-Dumouchel à l'Embuscade, où elle expose dans le cadre du Rendez-vous de la relève.Elle y présente trois camisoles de force suspendues au plafond du bar-galerie.Cette exposition se poursuit jusqu'à lundi, 7 septembre.Il est également possible d'y voir les peintures d'Isabelle Gauvin.» Carmen Campagne, ange modeste Suite de la page PI ¦ Cet empressement cache difficilement son affection réelle pour eux.Une affection qui, à plus forte raison, s'explique par un instinct maternel des plus alertes: elle est mère de trois enfants.De ce fait, Carmen Campagne et son gérant de mari doivent souvent quitter le toit familial.Cependant, la chanteuse témoigne qu'elle arrive très bien à gérer les revers de son métier.Il ne faut pas croire que de se lancer dans un domaine inexploré tel que la chanson pour enfants est chose facile.Au contraire, les débuts ont été extrêmement difficiles pour Carmen Campagne.«Les gens disaient que ça ne se pouvait pas une chanteuse pour enfants.Ils disaient qu'il me fallait des marionnettes, que je fasse du théâtre ou quelque chose du genre, mais juste chanter toute seule sur scène, ils n'y croyaient pas», relate la diva.Au commencement, elle offrait des spectacles pour presque rien, de là l'expression «donner un spectacle», qu'elle tourne maintenant à l'ironie.Sa carrière étant actuellement à son apogée, les spectacles deviennent de plus en plus amusants.Avec l'ambiance survoltée que dégage son jeune auditoire, ces représentations ne peuvent faire autrement que de stimuler celle qui les anime.Justement, il fallait voir son spectacle à Saint-Stanislas cet été, véritable show de p'tits fous.Un tel foyer d'énergie ne laisse aucune place au stress, d'autant plus que son travail en studio «est une fête de famille».En effet, son frère réalise la plupart de ses albums, et comme toute la famille assiste et participe aux enregistrements, nul doute que c'est la fête là-dedans.Carmen Campagne a longtemps détenu le monopole de la chanson pour enfants.L'arrivée d'autres chanteuses de la sorte pourrait très bien se définir comme de la compétition, mais la «Castafiore» n'y voit rien d'alarmant.Au contraire, Carmen Campagne répond un gros «enfin!».Le temps où elle était seule n'est plus, et cette réalité, à première vue inquiétante, la soulage.Elle songe surtout aux parents qui ont davantage le choix qu'auparavant, compte tenu du nouvel «assortiment» de chanteuses pour enfants.D'une manière ou d'une autre, Carmen Campagne continue de grimper sur l'échelle du succès, et ce, bien malgré elle.Ainsi, la «diva des garderies» a déjà conquis la France et ses mômes.Une tournée là-bas est justement prévue pour décembre, où elle passera deux semaines à faire sautiller et danser les jeunes Français, sur la magnifique scène de l'Olympia, rien de moins.» V ¦fofiiVjU/MUfjaïuy • Stpprivoiser ta couleur et ses fiarmonies • ‘Progresser vers Ca ma£trise de différentes techniques en peinture > Vivre la joie de créer intuitivement ! • Cours I, Il III, IV.-.‘Début : semaine du 21 septembre 1998 ‘ Pour adultes ainsi que pour jeunes de 10 ans et phis , Lise Champagne ïs artiste peintre z \(8J£) 293-5734 s ta aAl En primeur aux Beaux Dimanches demain à 20h30 à Radio-Canada « MUSEE PIERRE-BOUCHER DU SÉMINAIRE 858, Laviolette, Trois-Rivières EXPOSITION LA COULEUR DU JOUR OEUVRES DE GERNOT NEBEL poèmes de Rainer Maria Rilke Vernissage, le mercredi 9 septembre à 17 h sous la présidence d'honneur de Monsieur Gaston Bellemare président du Festival international de la poésie Lecture de poèmes durant le vernissage.L’exposition se poursuivra jusqu’au 5 octobre 1998.Une invitation Le Nouvelliste YOGA ET SANTÉ ESS ION-INSCRIPTION lOsemaines 14 sept, au 27nov.coût 7-5$ tél:691-2246 I A VINIYOGA ceniredeyoga professeur Hélène Rivard x Un film de Louis Fraser avec Jean-Pierre Feriand, Jacques Normand, Dan Bigras, Claude Le veillée, démence Desrochers, Michel Chartrand, Luce DufauK et plusieurs autres Une coproduction de l'Office national du film du Canada et de la Société Radio-Canada |oNFrm T \ Le Nouvelliste Samedi 5 septembre 1998 P3 L'accordéon pour faire bouger petits et grands Danielle Martineau présente «Accordélidon» % _ Isabelle Légaré Trois-Rivières Danielle Martineau n'aspire pas à devenir l'idole des petits quoique l'accordéoniste-chanteuse se réjouit d'entendre les enfants - de plus en plus nombreux - turluler ses chansons.Vous ne connaissez pas Accordélidon?Sortez vos cuillères et mettez des poids secs dans une conserve vide, ça ne devrait pas tarder! Dommage que sa tournée de spectacles d'été ne se soit pas arrêtée dans la région.L'artiste de la région de Lanaudière veut se reprendre à l'automne.Plusieurs représentations doivent avoir lieu dans les écoles primaires où Danielle gagne en popularité.Accompagnée de son instrument de prédilection, l'accordéon, elle fait chanter et danser son jeune public sous les airs de «Marcel la grenouille», «Petite Josette», «Allez à l'eau», etc., des compositions originales retrouvées dans son premier album «Accordélidon».À ces chansons s'ajoute une version amusante du classique de la Bolduc, «Tout le monde a la grippe».Le succès de Danielle Martineau repose justement dans cette façon qu'elle a de marier des airs folkloriques à l'imaginaire très coloré et actuel des enfants.«Il y a beaucoup de générosité, de respect, de magie et de positif dans la musique traditionnelle», témoigne Mme Martineau qui s'inspire également de contes pour en- fants pour composer des «chansons pas compliquées», définit-elle avant d'ajouter: «Même dans la musique traditionnelle, on continue de créer.».Danielle Martineau ne vient pas d'une famille de musiciens.Pourtant, l'artiste de 46 ans évolue dans le monde musical depuis l'âge de 3 ans, alors qu'elle a été initiée à l'apprentissage du piano.Diplômée du Conservatoire de musique de Québec, cette fille native de la Vieille Capitale a d'abord oeuvré dans le monde de la danse traditionnelle («Les Danseries de Québec») avant de participer à la fondation du groupe Joséphine, une formation musicale qui allie les styles rock et cajun.Le groupe Rockabayou a par la suite été fondé pour connaître, à son tour, un succès certain.En voulant poursuivre une carrière solo, Danielle Martineau a décidé de se consacrer particulièrement aux jeunes enfants, un public très réceptif à la cadence unique d'Accordélidon.«Le rythme?Les enfants le ressentent de façon instantanée», jure Tauteure-composi-teure et interprète qui laisse beaucoup de place, tant dans son spectacle que dans son album, aux élans des bambins.«J'aime bien quand les enfants chantent.C'est important de les faire sautiller aussi», estime Danielle qui constate que la musique traditionnelle a un effet de retrouvailles pour tous les membres de la famille.À n'en pas douter, son album «Accordélidon» est rempli de rires contagieux et les parents en apprécient autant l'écoute que les tout-petits.«C'est tellement important que les gens aient du plaisir ensemble», ajoute-t-elle.Et pour Danielle Martineau, l'accordéon est l'instrument parfait pour mettre de l'ambiance.«C'est un instrument que j'ai redécouvert en côtoyant les gens de la musique traditionnelle», explique celle qui a apprivoisé l'accordéon il y a une quinzaine d'années.«Plusieurs cultures se sont appropriées cet instrument», renchérit Danielle, persuadée que l'accordéon est une porte pour accéder à d'autres niveaux de musique.Les enfants sont quant à eux toujours aussi fascinés par l'objet muni de plusieurs dizaines de boutons et qui semble respirer en émettant des sons.Passionnée de son patrimoine culturel, Danielle Martineau souhaite, par sa musique et ses paroles, faire découvrir ce qu'elle qualifie de véritable poésie.«Les enfants sont prêts à tout apprendre», souligne l'artiste qui n'a pas la prétention de les évangéliser, prend-elle soin de préciser cependant.Parce que la musique traditionnelle abonde de trésors cachés, Danielle Martineau propose enfin aux enfants de fabriquer leurs propres instruments, des «trucs-à-sons» nomme-t-elle gaiement.D'où les cuillères, les petits poids secs et les conserves recyclées.* ARCHAMBAULT LA PLUS GRANDE MAISON DE MUSIQUE ET LIVRES AU Une rentré!) sans £au*e DKÏIONN&mg Dictionnaire Harrap's shorter Anglais français / français - anglais Internet Les 1000 meilleurs sites en français de la planète I Petit dictionnaire Harrap’s Anglais - français / français - anglais Guide du savoir-écrire ^VlOPÏÎÎ-ÎL ,i!ÈtfiD()T(' * p Bescherelle L’art de coniuguer '-vN.FRANÇAIS 2 / Antidote 98 Le remède à tous vos mots CD-ROM Encyclopédie Hachette multimédia CD-ROM Les cahiers Orange Cahiers d’exercices de la 2e à la 6e année Ces titres sont en promotion jusqu'au 22 septembre.kl e rabais sur tous nos LIVRES et CD-ROM (étiquettes blanches seulement) À tous les étudiants sur présentation de leur carte d'étudiant Du 1er au 30 SEPTEMBRE Brossard • Chicoutimi • Laval • Montréal • Quebec • Sherbrooke • Ste|Foy • Jrois-Rivières Comptoir Admission 3760, boul.des Forges P4 Le Nouvelliste Samedi 5 septembre 1998 «La P'tite Vie»: la plus attendue Danièle L.Gauthier La Presse Canadienne Si on demandait aux Québécois quelle est, selon eux, l'émission la plus attendue, toutes programmations confondues, sans risque d'erreur, on pourrait affirmer que c'est «La P'tite Vie».Récipiendaire du Prix Gémeaux de la meilleure série humoristique en 1994, 1995 et 1997, «La P'tite Vie» remporte même des records d'auditoire quand on la diffuse en reprise.Stratégie ou coincidence, Radio-Canada lance la nouvelle cuvée de «La P'tite Vie» (13 émissions originales), lundi (7 septembre), 19h30, juste avant «La Soirée de la rentrée à Radio-Canada» (20h).On poursuivra en janvier avec des reprises.Intitulé «L'Héritier», le premier épisode nous montre un Popa (Claude Meunier) soucieux d'assurer sa descendance.Il offre donc la maison en héritage au premier de ses enfants qui aura un bébé.On peut imaginer la course à la procréation.La rentrée Les Québécois, des fervents du hockey, apprécieront sans doute «La Soirée de la rentrée à Radio-Canada», lundi (7 septembre), 20h, alors que la mise au jeu se tient au Centre Molson de Montréal.En fait, on a voulu rejoindre les amateurs de sport et les mordus de téléromans en opposant des étoiles du hockey d'hier et d'aujourd'hui aux vedettes (masculines et féminines) de la nouvelle programmation radio-canadienne.Une émission de 90 minutes où on nous promet de l'humour et des surprises dans une partie menée au rythme d'une grande finale de la Coupe Stanley.À TVA, même soir, même heure, André Robitaille anime «La Fête de l'automne» où défilent animateurs-vedettes, comédiens et comédiennes de la programmation 97-98.Ginette Reno, Sylvain Cossette et France D'Amour assument la partie variétés.À Télé-Québec, ce lundi, 19h30, la nouvelle programmation est présentée par Luc Senay et Sophie Durocher.Raymond Lévesque: fragile et impétueux Raymond Lévesque a connu ses heures de gloire.Bien que moins présent à l'écran, le poète et dramaturge demeure un ardent militant des causes liées a la liberté et à la justice sociale.Le documentaire «D'Amour et d'Amertume» nous le montre en spectacle et dans sa vie quotidienne où on le retrouve en grand-père tendre et aimant, en raconteur d'anecdotes et blagueur avec ses amis puis transformé en furie lorsqu'il discute avec le syndicaliste Michel Chartrand.À Radio-Canada, ce dimanche, 20h30.À Radio-Canada L'athlétisme mène à tout.Myriam Bédard, double médaillée d'or olympique, se retrouve aux commandes de «Parents d'aujourd'hui», ce samedi, 15h30, alors cju'entourée de chro-niqueurs, elle dispense moult conseils et suggestions pour améliorer la vie de famille.À TVA René Simard, animateur de «Fais-moi rire».Môman, (Serge Thériault) et Pôpa, (Claude Meunier), voilà deux personnages que la majorité des Québécois ont hâte de revoir pour rire un bon moment.défie Jean-Michel Anctil, François Massicot-te et Martin Matte, dans cette première émission diffusée jeudi (10 septembre), I9h, dont le but est de faire rire des concurrents qui eux doivent garder leur sérieux.À Télé-Québec Danielle Laurin (qui n'est pas la fille de Denise Filiatrault), journaliste et animatrice depuis une douzaine d'années, propose «Cent titres», chaque mercredi, 19h30, un magazine littéraire où, en plus de nous informer sur les nouvelles parutions et sur les lectures susceptibles de plaire à un publie varié, s'entretient avec des auteurs.Pour cette première émission, elle reçoit Sergio Kokis, auteur de «Un sourire blindé», son dernier roman.À Quatre Saisons Fort de son expérience de l'année passée, Marc Labrèche revient plus déterminé que jamais à nous servir «La fin du monde est à 7h» et ce, deux fois par jour, soit à 18h et à 22h, comme de vrais bulletins de nouvelles.Précisons que l'émission de 22h n'est pas une reprise de l'émission de 18h.À TV5 Grâce à une caméra cachée, deux femmes reporters rendent compte de la situation dramatique des femmes d'Afghanistan où, victimes du régime, elles n'ont plus le droit, au nom de la loi islamique des Talibans, d'aller à l'école, de travailler, ni de se faire soigner.À «Des racines et des ailes», lundi (7 septembre), 19h30.• COftPOftflTION D€ DéV€LOPP€M6NT CUITURCI D€ TROIS-fUVK:ft€S TROIS RIVIÈRES VllLL > HISTOIRE ""CULTURE trois-rivières AUTOMNE I i : DATE 12/09/98 13/09/98 20/09/98 26/09/98 27/09/98 01/10/98 02/10/98 03/10/98 09/10/98 10/10/98 24/10/98 25/10/98 27/10/98 30/10/98 31/10/98 01/11/98 07/11/98 08/11/98 13/11/98 14/11/98 15/11/98 21/11/98 24/11/98 26/11/98 28/11/98 01/12//98 06/12/98 11/12/98 12/12/98 13/12/98 16/12/98 19/12/98 30/01/99 12/02/99 20/02/99 27/02/99 03/03/99 16/03/99 03/04/99 08/04/99 14/04/99 27/04/99 04/05/99 SPECTACLE Lise Dion Lise Dion H'Ii1 Place aux aînés Journée «portes ouvertes» À 13 h, 14 Raymond Devos Ginette Reno (nouveau spectacle) Ginette Reno (nouveau spectacle) Mozart à la carte Orchestre symphonique de Trois-Rivières Kevin Parent (232Z2S «Grand parleur, petit faiseur» Ça donne des ailes (5) Pleins feux sur l'Angleterre Les Grands Explorateurs Gilbert Bécaud Une visite inoportune (1) Claude Léveillée et l'OSTR Concert bénéfice OSTR Marc Dupré (2) Carmen Campagne La Mandragore (5) Soirée exotique Orchestre symphonique de Trois-Rivières Isabelle Bouiay Harmonie Calixa-Lavallée de Sorei Pierre Peret Mario Jean (2) Encore une fois si vous le permettez (1) Love (5) Sibérie et Asie Centrale Les Grands Explorateurs Incarnation (3) L'oiseau vert (4) Marie-Lise Pilote Noël.Grandiose Orchestre symphonique de Trois-Rivières Noël.Grandiose Orchestre symphonique de Trois-Rivières Casse-Noisette Allemagne, symphonie de lumières Les Grands Explorateurs Michel Lauzière (2) Des grenouilles et des hommes (5) Pierre Légaré (2) Roméo et Juliette (4) Margie Gillis (3) Sexe, drogues & RocK'n Roll (1) Jeune femme cherche homme désespérément (5) Beaux et courageux (1) Duos (3) Jeanne et les anges (1) Le barbier de Séville (4) HEURE MISE EN VENTE 20 h 05/05/98 20 h 05/05/98 14 h 15/06/98 et 15 h, visite gratuite de la salle 20 h 30/05/98 20 h 30/05/98 20 h 30/05/98 20 h 14/09/98 20 h 06/06/98 20 h 12/09/98 14 h 30 18 h et 20 h 30 08/09/98 20 h 30/05/98 20 h 08/09/98 20 h 20/07/98 20 h 08/09/98 14 h 14/09/98 20 h 12/09/98 20 h 19/10/98 20 h 15/10/98 20 h 17/08/98 20 h 15/10/98 20 h 08/09/98 20 h 08/09/98 20 h 12/09/98 14 h 30 18 h et 20 h 30 08/09/98 20 h 19/10/98 20 h 08/09/98 20 h 08/10/98 20 h 05/10/98 20 h 05/10/98 20 h 19/09/98 14 h 30 18 h et 20 h 30 08/09/98 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le plus troublant de sa vie.Pendant qu'elle montait dans les premières classes.Jack Dawson, un artiste sans le sou gagnait son billet de troisième classe lors d'une partie de poker.Étouffant dans son milieu bourgeois et hypocrite.Rose connaissait un voyage éprouvant au point d'essayer de se suicider en se lançant à la mer.C'est Jack qui est intervenu pour l'en empêcher.Malgré l'énorme écart social, ils ont été attirés l'un par l'autre.Pour le reste du voyage, ils ont appris à se connaître Leonardo DiCaprio, Kate Winslet et à s'aimer malgré les importantes et Zane.réticences des proches de Rose ou j ¦ -l • peut-être justement à cause de cela.{jrflllu LCDOWSKl» La romance s'est épanouie jusqu'à ¦ Quand sa jeune épouse se fait en-cette fatidique nuit du 12 avril.Jever, un richissime homme d’affaires Qu'est-ce qui n'a pas été dit sur appel à un paumé amateur de le plus gros succès commercial ciné- ÙuiÉes qui a le même nom que lui, matographique de tous les temps?Lebowski, pour (aire l'échange de la Le pari fou de James Cameron, le ranÇ'(,n- Aidé d un copain sans scru-tournage le plus cher de l'histoire, Pu*e' Lebowski-le-paumé conserve la les longs délais, la controverse puis, mpÉette contenant I argent.Mais il se finalement, l'immense succès mon- v W BBUNOPEUtiKn il,'J H"*'1999 30 h Chan, Des Irais de servk# téléphonique ou montant de 1,52$ par billet seront perdus pour toat odiat loll ovet la carte de^ | crédit.Visa et Master Cord occaptées Maintenant disponible: le paiement direct.HEURES D'OUVERTURE: Du lundi au vendredi ; de 12h à 18h ta tone oe iasK ( •ouvmnmrwnl chi Quebec MiniMAio fin In Outturn m dm communicaNone (t§ 0S?."K Ë .a» O LE NOUVELLISTE 1 Le Nouvelliste Samedi 5 septembre 1998 P9 Ginette Reno prête pour un «thrill» Elle part à la conquête des Américains Montréal (PC) Love is All, réunissant 15 chansons, arrive à point nommé dans la vie de Ginette Reno.«Maman a assez donné, lance-t-elle.C'est ce que j'ai affirmé à mes enfants rassemblés à un guess who's coming to dinner.Je suis une artiste et toute une à part ça! J'ai envie de me consacrer à ça.Finies les courses pour acheter la scie à chaîne ou autres bébelles désirées par l'un ou par l'autre.C'est mon tour.» Pour la première fois de sa vie de femme, Ginette Reno savoure la solitude retrouvée.Elle n'a plus d'homme dans sa vie et elle goûte au bonheur de se retrouver au lit avec ses livres, ses dictionnaires.La seule compagnie qu'elle accepte encore est celle de son chien.«Je suis très bien.Je n'ai jamais vécu ça dans ma vie.J'ai mis du temps sur mes enfants, sur mes hommes.Je n'ai jamais été capable d'engager une relation avec un homme.Je le réalise.Là, je trouve ça extraordinaire.» Love is All arrive alors qu'elle entame la cinquantaine.Le projet a mûri longuement jusqu'à ce qu'elle trouve un producteur et une compagnie de disques prêts à la supporter.Avant d'y arriver, elle a essuyé plus d'une réponse négative.«Je suis réaliste, dit-elle.Je suis grosse, sourde et vieille.D'accord.Je suis consciente qu'il n'est pas facile de vendre Ginette Reno dans un marché où elle n'est pas connue.J'ai 50 ans, je ne suis pas une débutante de 20 ans.Il y a bien eu ce disque anglophone avant «Je ne suis qu'une chanson» il y a 20 ans, mais c'est oublié.La voix, j'y crois encore.Je ne chante pas moins bien en anglais.Je vais là où mon coeur me porte.» D'une certaine façon, Ginette Reno réalise un vieux rêve qui va l'emmener ailleurs, au-delà du Québec.«Je suis prête, dit-elle.J'aime ça, chanter; c'est l'fun de pouvoir explorer.Il y a deux ans, j'ai adoré chanter à New York.Avec le nouvel album, plusieurs possibilités s'ouvrent à moi.J'aborde une toute nouvelle étape de ma carrière, meme si ça provoque chez moi des las de questions.» «Pour les Québécois, j'ai l'image d'une maman, poursuit-elle.Une maman, ça part pas, ça ne peut chanter «Laissez-moi revenir sur terre» car une mère, ça ne s'envoie pas en l'air.On accepte que Céline Dion fasse carrière ailleurs car elle est l'enfant chérie.Une enfant, ça quitte la maison.» Ginette Reno a dû se pencher sur les raisons qui ont éveillé chez elle des sentiments troubles.Céline ne m'a rien fait.Pourquoi suis-je envieuse?J'ai fait une recherche et je me suis rendue à l'évidence que pendant que je m'occupais de mes hommes, Céline chantait (Photo - PC) Ginette Reno part à la conquête des Américains avec un nouveau disque, «Love is Ail», lancé la semaine dernière.enfants, de mes Céline chante.C'est frustrant pour la chanteuse que je suis.Dans mon art, je suis aussi grande qu'elle.Maman a décidé de faire ce qu'elle a le goût de faire.Être heureuse, c'est ce qui m'importe le plus.» Entre New York et Paris où elle a enregistré en compagnie d'un vieil ami, Bernard Estardy, Ginette Reno a apprécié la technique avec laquelle on a capté la texture de sa voix.Douze micros des plus perfectionnés, choisis pour leur grande sensibilité, en ont saisi toutes les nuances.Le résultat est si collé à la réalité que les enfants Reno ont reconnu le timbre chaud de leur maman à l'heure des berceuses.«Maintenant, on va voir.Je ne sais pas.J'espère qu'on diffusera les chansons à la radio.Dans ce monde de consommation rapide, il faut frapper fort.Je suis une vieille chanteuse pour plusieurs, mais je n'ai pas une vieille voix.Il me reste dix bonnes années, j'aimerais qu'il se passe quelque chose.Je suis prête à un succès.C'est un thrill.Tout recommence.»» Retour aux sources pour Hart Rouge Montréal (PC) Han Rouge est d'abord et avant tout une histoire de famille.Depuis 12 ans, frère et soeurs forment un des plus anciens groupes à tenir encore au Québec.Histoire de famille, 9e album de Hart Rouge, marque tout de même pour Suzanne, Michelle et Paul un retour aux sources.Hart Rouge, déserté par Annette qui mène dorénavant une carrière solo, a remis le cap sur la chanson traditionnelle, celle qui a bercé son enfance.«Nous avons vécu un chambardement.À ce moment, on a pris un recul qui était inévitable.On savait néanmoins que nous voulions continuer.Le départ d'Annette nous a motivés à continuer d'aller de ce côté.Professionnellement, nous nous sommes adaptés très vite à n'être que trois sur scène.C'est l'aspect familial qui a été plus dérangeant.» Paul, Suzanne et Michelle ont repris en trio les guides de Hart Rouge.Beaupré's Home et Nouvelle-France, deux albums destinés au marché anglophone, ont été enregistrés durant les dernières années.Nouvelle-France sortira aux États-Unis dès l'automne.Hart Rouge, qu'on réclame dans les festivals folks, dans un circuit parallèle à la musique pop, reçoit un accueil des plus chaleureux.L'étiquette Red House Records s'emploie à distribuer et à faire connaître le groupe à un public fasciné par la langue française et la culture bilingue assimilée par les membres du groupe.Hart Rouge s'est même classé au 5e rang dans les radios spécialisées folk.«Il n'y a pas de raison de délaisser tout ce qui nous relie au passé, fait remarquer Michelle.C’est la simplicité retrouvée.On ne sait pas jusqu'à quel point la tradition fait partie de nos identités.On a toujours eu envie d'enregistrer ces chansons qui font partie du répertoire que mon père nous chantait.Nous retournons à nos racines comme si nous bouclions un cercle.Cet album est peut-être un peu triste, nostalgique, mais qu'est-ce qui fait vibrer, qui provoque les frissons, sinon ces chansons?C'est pour toucher les gens que nous faisons de la musique.» Hart Rouge est donc parti d'un répertoire familial, a repris la chanson d'un duo rcnconrrr au Nicara- gua et une chanson de Jim et Bertrand.Certaines des chansons du nouvel album font partie de leurs spectacles depuis plusieurs années.Au cours des deux dernières années, le groupe a concentré ses activités aux États-Unis.Il compte faire une rentrée montréalaise plus officielle cet automne.On prévoit des spectacles à Québec et à Montréal en octobre et en novembre.Si l'industrie du spectacle se trouve depuis quelque temps au creux de la vague, Hart Rouge en profite pour explorer d'autres avenues.«En 12 ans, il y a eu des années difficiles, affirme Paul, des hauts et des bas.On en a vu passer.Jamais nous n'aurions pensé mener ce genre de carrière.La vie nous a dirigés jusque-là.Tout est devenu maintenant plus facile que ce l'était.Ça marche, on avance.«On est davantage à l'aise que nous l'étions.Nous serons toujours un groupe qui vient d'ailleurs, de la Saskatchewan.Le Québec ne sera jamais notre chez-nous.Ça fait partie de notre identité.C'est peut-être là aussi que se situe notre force.»» ci ne campus CINE-CAMPUS SAISON 1998-1999 Sous le thème « Un écran grand comme le monde », Ciné-Campus propose encore aux cinéphiles de la région, une trentaine de films des plus intéressants dont : Amistad, Pour le pire et pour le meilleur.De beaux lendemains, Marius et Jeannette, Nettoyage à sec.On connaît la chanson, Rien ne va plus, Titanic, Harry dans tous ses états.et 4 sélections spéciales au cours de l’année.Heures de représentation : mercredi ( 19 h 30 ), vendredi ( 19 h 30 ), samedi ( 20 h ) et dimanche ( 14 h ).CARTE DE MEMBRE ÉTUDIANT 25 $ À TEMPS COMPLET ADULTE 45 $ AÎNÉ 35 $ 60 ANS ET PLUS itiî\ % ' ii POINTS DE VENTE : Librairie Clément Morin - Librairie L'Exèdre - Librairie Poirier - Pharmacie Raymond Beaudet Uniprix - Boutique Histoire d’eau - UQTR - Collège Laflèche - Cégep de Trois-Rivières - Au secrétariat de Ciné-Campus et avant les représentations.Début de la saison : 11 septembre 1998 HEURES D’OUVERTURE DU SECRÉTARIAT 858, me Laviolette, local 131, Trois-Rivières, 373-4211 Du lundi au vendredi :9hà12het13h30à16h30 P SEPTEMBRE .jnàiSoîi eulfure, >A-V TROIS-RIVIÈRES 1 425, PLACE DE L'H ÔTE L-D E - VILLE Àna&-l(narrt-Rniisseaii I) ütj&imsa LE THÉÂTRE DES (LAI l)i; ALLAI R K L’fle de la demoiselle Les 5,10,11 et 12 septembre à 20h Une grandiose pièce de Anne Hébert présentée par le Théâtre des gens de la place Billets : 10 $ adulte et 8 $ étudiant et âge d’or Entre l'arbre et l’écorce Les 18 et 19 septembre à 20h L’émotion en mouvement avec Corpus Rhésus Danse Billets : 10 $ adulte et 8 $ étudiant Les concerts classiques Hommage à George Gershwin (1898-1937) avec Claude Allaire Le 20 septembre à 14h Une grande rhapsodie livrée par un pianiste de talent Billets : 8 $ Les mardis jazz de la Maison de la culture Michel Cusson, guitariste Le 22 septembre à 20h ,— Michel Cusson arrive à Trois-Rivières - et impose sa loi.de la musique Billets : 8 $ SALLE T Rflymonn-Lasmer Township Blues Dès le 10 septembre l-— Une exposition photographique de Jürgen Schadcbcrg rappelant Johannesburg en Afrique du Sud entre 1950 et 1970 En collaboration avec SUCO, SACOD et Solidarité Tiers-Monde Entrée libre Le silence des fusils Dès le 10 septembre Photographies de plateau de Fernand Durand lors du tournage du film de Arthur Lamothe Entrée libre mois RIVIÈRES VILLE HISTOIRE '"CULTURE (f *•* Répétitions Dès le 10 septembre Peintures et dessins de Yves Cadorctte portant sur la création Ae Entre T arbre et l'écorce de Corpus Rhésus Danse Entrée libre TOWNSHIP nu KS Bibliothèque r.A T T F.N - L A P Q1.N.T.E r\ BIBLIOTHÈQUE ’atien-fa MKTtKI.t IISSON COflPOfWnON Df Dé/CIOWVKNT OATUAB.Of TROIS 5 Section des jeunes Un insecte emblème pour le Québec (en collaboration avec ITnsectarium de Montréal) Exposition de documents Jusqu’au 11 octobre Section des adultes Jusqu’au 27 septembre Entre le désir et la solitude, au fil du temps Exposition de Anne Manchal et de Michel 1 1 léroux, membres du groupe In-Vivo cFkm Mdurtcie t CHLN550 my\ Le Nouvelliste i RIO Le Nouvelliste Samedi 5 septembre 1998 Margaret Atwood à son sommet avec «Captive» 380-9797 LES GRANDS EXPLORATEURS une presentation de VISA OR Odyssée Desjardins Margaret Atwood Louise Plante Trois-Rivières Si vous avez aimé «La servante écarlate» et «La Voleuse d'hommes», vous ne pourrez plus lâcher «Captive», le dernier roman de Margaret Atwood.De l'avis de plusieurs, et de l'auteur de ces lignes, il s'agit du meilleur roman de la romancière canadienne anglaise.Alors que «Mort en lisière» (1996) en avait laissé plus d'un perplexes, à cause de sa structure échevelée et de ses histoires étranges, (dont boule de poiles) «Captive» a vite fait de nous réconcilier avec Atwood qui y atteint une maîtrise admirable de son art.Il s'agit de l'histoire de Grace Mark, une jeune et pauvre Irlandaise fraîchement débarquée au Canada.Elle est belle et fascine son entourage par ses manières distinguées qui ne sont habituellement pas celles d'une simple servante.À 16 ans, en 1859, elle est condamnée à perpétuité pour le meurtre de deux personnes commis dans la maison où elle travaille.En fait, personne n'a jamais vraiment su si Grace était coupable, innocente ou folle.Elle a parfois des absences, entend des voix.Lors de son procès, après avoir donné trois versions des faits, elle se mure dans le silence; amnésie ou dissimulation?Le docteur Simon Jordan, jeune et prometteur spécialiste de la maladie mentale et adepte «des nouvelles méthodes», veut découvrir la vérité.Il obtient l'autorisation de rencontrer Grace en prison et de la faire longuement parler.ce qui en fait vite un personnage populaire des salons, où une partie de la petite bourgeoisie locale s'est Captive piquée d'intérêt pour Grace et la croit même innocente.Au lieu d’adopter un récit linéaire, Margaret Atwood nous fait entrer tour à tour dans les pensées de Grace puis celles du médecin, passant du passé au présent, intercalant ça et là des extraits de lettres et de témoignages tirés des archives de la cour, car nous sommes en présence d'une histoire vraie.Si l'absence de ponctuation peut en dérouter quelques-uns, lors des récits de Grace, on s'y habitue bien vite.Le procédé donne même au récit un rythme rapide et très vivant.Tout au long des témoignages, l'auteur soulève le voile sur les souvenirs de Grace qui, en dépit d'une vie misérable, est devenue une jeune femme très comme il faut, connaissant sa place et son rang, ayant un très haut sens des convenances.C'est d'ail- leurs au moment où Grace sent qu'elle s'est engagée, par étourderie, dans une voie qui risque de la perdre de réputation, (elle travaille chez un jeune maître célibataire qui couche avec ses servantes) qu'on sent l'univers (et l'esprit?) de la jeune femme basculer.À écouter son récit, Grace n'a l'air ni démente ni criminelle.En fait, elle fait toujours preuve d'un gros bon sens.Pourtant, ses rêves, qu'elle cache soigneusement au médecin, (oh non, elle n'est pas folle) sont autant d'hallucinations ou réminiscences d'actes monstrueux.Margaret Atwood raconte une histoire non seulement passionnante mais nous fait découvrir la société bourgeoise canadienne anglaise du XIXe siècle.Une société feutrée, conservatrice, jalouse de ses privilèges, terrorisée par l'idée d'un scandale, à moins qu'il n'éclabousse les autres, ce qui le transforme alors en un bon sujet de conversation.À travers Grace, on découvre aussi les misères de naître femme, pauvre et étrangère au XIXe siècle dans une classe où un être humain vaut à peine plus qu'un animal.Une classe sociale qui est une prison aussi terrible que celle où on va finalement enfermer la jeune fille.«Captive» est assurément le meilleur roman de Margaret Atwood, celui qui devrait, en toute justice, lui apporter les plus grands prix littéraires.C'est la grâce qu'on lui souhaite.* «Captive», Margaret Atwood, collection Pavillons, Robert Laffont, 483 pages, 1998.• PLEINS FEUX SUR L'ANGLETERRE • SIBÉRIE ET ASIE CENTRALE • ÎLE MAURICE ET LA RÉUNION • CORSE ET SARDAIGNE • LES DEUX CALIFORNIE • NORVÈGE, PAYS DES FJORDS 'OUS ABONNANTS I DECOUVREZ 6 DESTINATIONS CAPTIVANTES 2.COUREZ LA CHANCE DE GAGNER UN VOYAGE À LONDRES POUR 2 PERSONNES + 500 $ EN ARGENT DE POCHE DE VISA OR ODYSSÉE DESJARDINS 3.RECEVEZ 20 S EN COUPONS-RABAIS DE LA COLLECTION LES GRANDS EXPLORATEURS SALLE J.-ANTONIO-THOMPSON II m 374.RUE DES FORGES (819) 380-9797 AGENCE DE VOYAGES,^) Jmn-Jai puts JliOl tllANC inconnu Débutants à avances Cours de Uttitlf P'tgtlof groupe ( 1 5 couples maximum par groupe) Cours privés Chorégraphies enfants, adolescents.Danse sportive pour compétiteurs | Début des cours semaine du 13 septembre BIENVENUE A TOUS WEEK-END DE LA FERME ¦ ." ¦ « Trois-Rivieres 20 juin au 13 septembre 1998 BBbkM&ggljÉ! Galerie d'art du Parc de'Ibmrancour, 864, rue des Ursuiines 20 juin au 30 août 1998 ' Maison de la Culture jjMh&y ~ £ Plantation particulière natic uale^cl i itième Biennale e ceramic nt re Biennale nationale de céramique.8M.me des Umilinev C P.159**.TVnn Rivières (Québec) G9A 5Lf> fU.: 0*4 m 0X2rt*ftjvièrts.kKSSLv-, Le Nauvellist • Galette sarrasin si ¦ rc Dimanche 6 septembre SPECTACLE RONALD McDOMSED ¦*i Gouvernement CKSM-1220 CHIjI\550 Ouvert de 9 h 30 à 18 h Dernière entrée sur le site: 16 h J Autoroute 55 Information: 538-9586 ggaiar* ! Pagnol inconnu Trois-Rivières (LP) Même les fans les plus mordus de Marcel Pagnol seront sans doute surpris d'apprendre qu'il restait encore des choses à dire sur le père des plus savoureux personnages de la littérature et du cinéma français.Après tout, plusieurs biographies lui ont déjà été consacrées.Fanny, Marius, César le boulanger et Pomponnette, Manon, Ugolin et le Papet suivis de l'énorme succès de la trilogie des Souvenirs d'enfance (courez les lire si ce n'est pas déjà fait) ont fini par faire oublier l'itinéraire multiple d'un des créateurs les plus inventifs de ce siècle.Jean-Jacques Jelot-Blanc vient d'y remédier en publiant «Marcel Pagnol inconnu», préfacé par nul autre que Jacqueline Pagnol (la première Manon des sources).Tous les deux ont voulu ramener à notre mémoire ce jeune poète de 16 ans, le bohème des «années folles», l'insolent jeune h >mme révolté par la tuerie de 14-18 et qui écrivit «Les marchands de gloire» et «Topaze».Pagnol fut aussi le promoteur du parlant, le premier producteur français indépendant, le saltimbanque à gilet troué qui fit tourner Raimu, Fernande! et Bourvil, pour notre plus grand bonheur.Pagnol, c'est encore l'académicien fort peu académique, qui rêva de faire entrer Brassens sous la Coupole, le consul du Portugal à Monaco, et le président du Festival de Cannes entouré de BB et de Grace Kelly.Ce sont ces personnages successifs dont témoigne Jean-Jacques Jelot-Blanc, en parcourant à grand pas la carrière prodigieuse de ce touche-à-tout de génie, épris d'indépendance et de liberté que fut Pagnol.Jacqueline Pagnol aurait dit de; ce livre «qu'elle y découvrait en même temps l'être exceptionnel et familier dont elle a partagé la vie durant 30 ans, et un personnage toujours renouvelé qui continue de la charmer.» Et n«nw dtmci* i I Le Nouvelliste Samedi 5 septembre 1998 P11 A GAGNER 4 VOYAGES DVI\IE SEMAINE POUR DEUX A PARIS ! Le Nouvelliste i'J • incluant l'hébergement et 500 $ en argent TVA A JO ~7m~’ AVION-AUTO E HOTEL - TRAIN A À WlA m.oDijirgi] GANABA 3B00 ’éllne envolée fiable ?Incomparable U-: \i.\( ni ri-:si-:.\i i \ a bAbntK .4 VOYAGES POUR PARTICIPER Regardez le lundi 7 septembre à 20 h l'émission spéciale «La fête de l'automne» animée par André Robitaille."f i v «*, V.::A: VA: 1 : “V ssii11 P12 Le Nouvelliste Samedi 5 septembre 1998 JELL et Un transfuge célèbre Le jeu le plus populaire sur PlayStation maintenant en version PC Trois-Rivières Peu de jeux ont suscité autant d'intérêt avant leur sortie sur PC que Final Fantasy Vil.Il faut dire que ce jeu avait fait un malheur sur PlayStation : plus de 15 millions de copies vendues dans le monde.Pourtant, les conversions sur PC de jeux pour consoles ont presque toujours été décevantes.Cette fois, pensait-on, ce serait différent, si les concepteurs parvenaient à exploiter la résolution supérieure d'un moniteur d'ordinateur et la plus grande flexibilité de l'environnement PC.Ces attentes n'ont été que partiellement comblées.Les graphiques de la version PC sont certes supérieurs, mais les concepteurs sont restés trop fidèles à la version originale sur PlayStation dans d'autres domaines.Comme d'autres jeux à succès.Final Fantasy VII défie les catégories.Intégrant des éléments de jeux de rôle, d'aventure et d'arcade, il mélange les genres tout en préservant une certaine cohérence.Le scénario s'appuie sur des prémisses familières, mais traitées avec originalité : il faut encore sauver la planète de la destruction.Le conglomérat Shinra a trouvé une façon d'extraire le Mako, l'énergie vitale Serge L'Heureux K k.x# .'mm ¦’ 'V#'- ' ¦ .^ ^ wgjÿUÿgr"k L'écran de combat est facile à utiliser, mais on le voit apparaître beaucoup trop souvent.de la planète, pour accroître son pouvoir et réaliser ses projets de domination.L'aventure commence à Midgar, où un groupe rebelle appelé Avalanche tente de contrecarrer les plans de la Shinra.Au début du jeu, vous incarnez Cloud, un ancien membre de Soldat, l'unité d'élite de la Shinra, recruté par Avalanche.Après avoir fait exploser un des réacteurs de la Shinra, Cloud se laisse embarquer dans la croisade d'Avalanche, qui l'amènera à découvrir toutes les ramifications du gigantesque complot imaginé par le conglomérat.Final Fantasy VII est, en effet, un jeu complexe, dont l'action se déroule dans un univers immense, peuplé de créatures étranges, comme les oiseaux Chocobo, et de véhicules variés.Au fil des aventures et, surtout, des combats, Cloud et ses partenaires accumuleront de l'expérience, des armes supplémentaires, des potions magiques et surtout des orbes maté-ria, ces substances magiques qui servent à augmenter la puissance des armes, à invoquer des sorts des- tructeurs ou guérisseurs ou à acquérir des talents nouveaux.En fait, la gestion des matéria, qu'on peut combiner pratiquement à l'infini, contribue au succès dans cette aventure complexe, dont on estime la durée de vie à plus de 70 heures.Graphiquement, Final Fantasy VU est un vrai régal, surtout avec une carte 3D, obligatoire pour un Pentium 133 MHz, mais optionnelle pour les machines plus puissantes (notez que l'éditeur recommande un Pentium II 300 MHz pour jouer en plein écran sans carte 3D).La beauté et la variété des décors, la richesse des séquences cinématiques et les mouvements de caméra dynamiques, surtout durant les combats, ne cessent d'étonner.En fait, on tolère certains désagréments du jeu uniquement pour admirer la beauté des graphiques.Au chapitre des désagréments, mentionnons la fréquence des combats : pas moyen de faire deux pas sans tomber sur des adversaires.Cela devient vite lassant.D'autre part, la version PC a préservé le sys- Avec son puissant sabre.Cloud, le héros de Final Fantasy VII, aidera les membres du groupe révolutionnaire Avalanche à déjouer les plans du Shinra.tème de sauvegarde utilisé sur PlayStation : on ne peut sauver sa partie qu'à certains endroits précis, ce qui oblige à reprendre de longs passages quand on meurt au combat.De plus, on ne peut pas charger une partie en cours de jeu; il faut revenir à Windows puis relancer le jeu avant de charger une autre partie sauvegardée, une procédure ridicule qui fait perdre du temps.Globalement, l'adaptation de Final Fantasy VII sur PC est toutefois assez réussie, même si on aurait souhaité plus de flexibilité, et des exigences matérielles moins élevées.» «Final Fantasy VII».Éditeur : Eidos (www.eidos.com).Format Windows 95.Matériel requis : Pentium 133 MHz avec carte 3D, ou Pentium 166 MHz sans carte 3D, 32 Mo de RAM, 250 Mo sur le disque dur.Recommandé : carte 3Dfx.Distributeur : Beamscope.Jeu et manuel en français.=s 12 Hh r ^'f! ® - | CIDO"» -t-2 r:
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