Le nouvelliste, 25 mars 2000, Cahier 4
Qraphisme: Louise Michaud I Le Nouvelliste Samedi 25 mars 2000 r / V 1 m \s ;¦ m ¦v./'/,- h- Roland Paillé Trois-Rivières A ™ vedëlSadeeS/a tï"'-1’1™'™ ^ que au Québer Pr.1USIque classi-servatoire, études avec des™™/-?"* aU COn‘ dans 25 pays, Féiix nri^ n nia,,res' tournées ueurs, elle compte en n os^US et aUtres hon-ments à son actif, e, Pses H|X'neuf enrogistre-comme des petits nains , n d'sdues se vendent -xp'oi., relLaiïsPZ ^-,Mah > '«» «, sent avantageusement une Si '1° et garnis- f le Dubeau préfère de beaS " r°U,e' Al1- du m°nde: un échange dont e l^ J°Uer devant Passer.(lont e,le ne saurait se bé — il dirige Mari° Lab' qoes) Analekta — on, de d,sques (classi-bout de temps que le dePu's un classique peut s'inspirer rl!^ de la musklue cratiser le class ue - w °P P°Ur démo- vend comme de /a musique pôpt.,5' I-en,end”S„drrPaSSU^risd' a r„r „uSv~mT,etS Celme Dion ou Isabelle Boulav nan?T P°Urtant Pas fréquent ve- -cSSSr en eénéni es,, '^serves.Mats de-fà chez ceux n °UVe CeUe attitu' ceux dut aiment les gens.reuseJsUe n'avaTs mUSiIdenne oialheu- pubJic», confie la vSilsSlfm^ ,e ma raison d'être C'est c,' 1 e donne vis les disques: il ya une sqaSCs£ac!1Une fierté vis-à- la-dedans.Mais quand on es If " pcrsonnene donne pour un public que Qu'on se qu il nous donne aussi en rem a Venu et sent J'energie qu'il nous envoie — - Pa,rce qu'on d|t: "Quel beau métier!" Ce n'es/ C ^ 3 qU °n se dans un studio d'enregistrement IP?qUand on est ves, le public qui Se fa>orS‘.,Un ^ «Le public, page P2 (tmage-Media Mauricie: Marie oTSe/ E«i dedans ÿ nuasTTn-djiF' Ma danse, c'est le vertige, l'attrait du vide, la frénésie, une émotion en chute libre.- Ginette Laurin ¦tjqI crwcwrK* R/ ^ idredi__ Sl^mars 20 h jà____ ri fBILLETTERIEl fcEHEEmiîl Achats téléphoniques .(8i9)380«9797 ¦rh BILLETS En VENTE P2 Le Nouvelliste Samedi 25 mars 2000 (Photo Claude Gill) Cécile Boucher a réalisé une toile à partir de la légende du rocher de Grand-Mère.* %.(fer Au Centre des arts de Shawinigan A la mexicaine et à la québécoise «Mythes et légendes revisités» Shawinigan Le Centre des arts de Shawinigan présente «Mythes et légendes revisités».Cette exposition est née de l'initiative de Mme Marie-France Nitski qui a sollicité des artistes féminines d'ici et du Mexique et leur soumis le thème des mythes et des légendes comme sujet de travail.Il en est résultat neuf toiles, grand format, qui font appel à la peinture surtout, mais également au dessin.Quatre artistes mexicaines et cinq québécoises de la région de l'Outaouais ont participé à ce projet qui a été réalisé en 1996 et dont le produit final fait, depuis, l'objet d'une exposition itinérante qui s'est promenée d'Oaxaca (au Mexique) à Shawinigan, en passant par La Sarre, Mont-Laurier et Aylmer.Chacune de ces artistes a produit une oeuvre à partir d'une légende de son pays d'origine.C'est ainsi que les Québécoises se sont inspirées de la Chasse-galerie, du loup-garou, du grand serpent-rêve nocturne, de la dame en blanc et même du rocher de Grand-Mère.Du nombre, on compte Mme Cécile Boucher, originaire de Grand-Mère, qui a réalisé la peinture sur le rocher de Grand-Mère.«Quand le projet m'a été présenté, j'ai tout de suite pensé à une légende qui me serait propre, qui serait proche de mes racines», raconte Mme Boucher.Dans sa démarche, elle s'attarde beaucoup à l'aspect temporel.«Je travaille habituellement sur le temps, sur ce qui se passe à notre époque.Et la légende du rocher de Grand-Mère repose sur le temps», fait savoir Mme Boucher, qui rappelle que la jeune femme a attendu sur le bord de la rivière son prince charmant qui n'est, finalement, jamais revenu.Outre la peinture, elle a eu recours au transfert photographique pour sa toile.Sa palette de couleurs demeure, somme toute, sombre, passant des textures de terre au noir, au brun et à l'ocre.«Et dans le rocher, c'est pas mal ces couleurs-là qu'on retrouve», fait-elle remarquer.Sa consoeur, Nathalie Lavoie, a opté pour le loup-garou.«Parce qu'il y a un pouvoir d'attraction dans cette légende qui est très forte.Elle est d'origine européenne, mais une fois arrivée ici, au Québec, elle a été transposée», indique Mme Lavoie, qui privilégie la peinture abstraite.Elle s'en est donc remise surtout au geste et à la puissance à travers la couleur pour traduire sa perception de cette légende, avant de compléter en transcrivant des extraits de contes de fées.Si on compare les deux groupes, on note les couleurs mexicaines qui sont chaudes et typiques des pays du sud.Il y a beaucoup de jaune or et de vert, notamment.«Mythes et légendes revisités» tient l'affiche de la salle 2 du centre d'exposition du Centre des arts de Shawinigan jusqu'au 14 mai.Dans la salle 1, «Tendances africaines», d'Ismaila Manga et de Lilison Cordeiro, déjà en cours depuis le 25 février, se poursuit jusqu'à dimanche prochain (2 avril).* Roland Paillé (Photo Claude Gill) Nathalie Lavoie s'est inspirée de la légende du loup-garou pour faire cette fresque.«fr* m ¦W ' '-'X'A ¦ f% ¦ SaHEH Trwnrn] «Le public me donne ma raison d'être» (Suite de la page PI) Le bien de tous Sans pudeur, Angèle Dubeau confesse son âge.Par cet aveu spontané, elle souligne le chemin qu'elle a parcouru jusqu'à maintenant.«J'ai 37 ans et ça fait 22 ans que je fais carrière.J'ai donc commencé à 15 ans.Ça fait longtemps que je voyage et que je rencontre les gens: j’aime avoir ce contact avec les gens», réitère-t-elle.Aimant le monde et en être proche, elle se désole en constatant que certaines personnes considèrent toujours la musique classique Comme un art pointu réservé à une élite.Pourtant, elle et son époux prêchent pour une accessibilité à la musique classique.«Le contact des gens m'a fait réaliser à quel point il y a des préjugés au niveau de la musique classique.Des commentaires du genre "Je ne connais pas ça, la musique classique: je ne l'ai jamais étudiée.Donc, les concerts, ce n'est pas pour moi" ou "je ne peux pas comprendre." Et ça, ça m'a toujours fait réagir.Très jeune, j'ai réalisé à quel point il fallait faire comprendre aux gens que la musique classique, c'est le bien de tous: C'est pour tout le monde», témoigne tout naturellement celle qui a mérité un Premier prix à sa sortie du Conservatoire de musique de Montréal, avant de mettre le cap sur la Julliard School of Music.Elle insiste pour dire qu'il ne faut pas étudier en musique pour la comprendre.«J'écoute du rock, du jazz: c'est une question de goût.Mais on n'a pas besoin de l'avoir étudié pour l’apprécier», donne-t-elle en exemple.Ouvrir les horizons Elle n'écarte pas d’ailleurs l'idée de jouer d'autres musiques que du classique.«Pourquoi, comme musicienne classique, je ne pourrais pas me permettre de faire du jazz?Si ça me tente et que je le fais honnêtement, avec coeur, les gens peuvent me suivent: mais ils peuvent aimer ou ne pas aimer», concède-t-elle.«Pour moi, certainement que ça vient ouvrir les horizons.Si on veut faire comprendre que la musique est le bien de tous, je pense qu'on doit ouvrir ces horizons.» La perception encore élitiste de la musique classique, Mme Dubeau l'attribue à une catégorie de musiciens qui, par leur attitude, l'entretiennent.Elle croit cependant qu'elle tend à disparaître.«C'est certainement la faute aux musiciens qui — et il en reste encore — aiment être dans leur petite bulle: ils aiment faire partie d'une élite.Mais je pense qu'il y a toute une nouvelle génération de musiciens qui est en train de chambarder un peu ces habitudes.Et par le fait-même, les gens changent aussi leurs habitudes de consommation», allègue-t-elle.Pour illustrer sa pensée, elle s'en remet à son intégrité et à ceux qui la connaissent.«Je sais que le public qui me suit depuis longtemps sait que je suis honnête dans ce que je fais.Il sait que je donne tout ce que j'ai et que je ne crée pas d'images au tour de moi.Angèle Dubeau sur scène, c'est Angèle Dubeau comme on se parle en ce moment.Le public qui me connaît sait que je suis accessible, humaine, et que je suis une femme qui vit son actualité: il sait à quoi s'attendre quand il vient m'entendre.Il sait que je serai là de tout coeur, que je vais tout donner et que je vais le faire avec beaucoup d'émotion.Oui, ça s'adresse à lui.» Les horizons, elle les ouvre en intégrant aux Respighi, Bartok, Vieuxtemps et compagnie, comme elle l'a fait sur son dernier disque, un arrangement pour son ensemble La Pietà du succès «Let's Dance» de David Bowie.«Si je n'avais pas fait ce clin d'oeil, les gens se seraient dit: "Mais qu'est-ce qui se passe avec Angèle?" Ils sont habitués à ce que je surprenne un peu.L'idée était de s'éclater.C'est pour cela que ça se termine dans un éclat de rire général: pour que les gens comprennent que c'est un clin d'oeil», souligne-t-elle, reprenant ainsi à son compte une vieille formule encore utilisée en musique populaire: surprendre le public.T Le public aura l'occasion de s'en rendre -compte demain alors que la violoniste sera en récital à la salle J.-Antonio-Thompson avec La Pietà.Cet ensemble regroupe douze musiciennes parmi les meilleures au pays, dont la pianiste Louise-Andrée Baril, qui a signé l'arrangement de «Let's Dance» ainsi que les autres qui figurent sur le même CD.Le programme de demain comprendra des oeuvres de Rameau, Corelli, Tartini, Holst, Monti et Parry.* » * i L « La musique acadico au Québec w 1 ‘ Les membres de Blou.De gauche à droite: Patrice Boulianne, Jeff Déry, Jacques Livernoche qui soutiennent Len Leblanc.Il ne manquait, pour la photo, que Sébastien Dol.* (Image-Média Mauricie: Marie Duhaime) Comme une vague qui déferle i’ François Houde Le petit groupe de musique acadienne qui conquiert le monde.L'histoire de Blou pourrait ressembler à celle d'Astérix pour qui a de l'imagination.La veille de notre rencontre au Nouvelliste, Blou avait offert une prestation au cabaret du Capitole, à Québec, devant quelques centaines de producteurs réunis dans le cadre de l'événement Rideau.Résultat: une salle endiablée par les rythmes acadiens et 25 spectacles signés pour l'été prochain.Et plus d'une trentaine d'autres en attente de confirmation.«Ça, c'est l'effet Blou! Notre responsable des engagements dit qu'il n'a jamais vu une telle réponse des producteurs», dit la gérante, la Trifluvienne Martine Girard.«En Nouvelle-Écosse, ils sont déjà très populaires, mais ici, on ne savait pas à quoi s'attendre.La réaction a été excellente: dans la salle, lors du spectacle, les diffuseurs tapaient du pied et des mains, sifflaient, etc.» Ce coup de foudre ne lui est pas inconnu.Elle l'a connu il y a quelque temps déjà quand elle a entendu Blou.Emportée, elle a décidé de s'occuper de leur carrière.Depuis, le destin de la formation semble avoir pris un tournant vers le succès.Ils ont effectué une tournée de reconnaissance en Europe, ça leur a ouvert quelques portes, d'autant que leur disque est sorti là-bas ces dernières semaines.Une tournée dans l'ouest du pays est également au programme.Au Québec, ils sont encore peu connus, mais à la lumière de leur succès au Rideau, la situation va changer rapidement.Déjà, ils pré- voient un été de tournée continue pour quelques mois.Beaucoup de travail, peu de repos, mais ça reste une excellente nouvelle pour tout le monde dans le groupe.«Tant qu'il y a du travail, on ne chiale pas», résume Patrice Boulianne, accordéoniste et chanteur du groupe.L'histoire Blou, est né en 1994 en Nouvelle-Écosse, en plein coeur de l'Acadie.Les cinq musiciens se sont d'abord fait connaître dans les Maritimes au point de remporter en 1999 le prix de l'album francophone de l'année aux East Coast Music Awards pour «Acadico» ainsi que le titre d'artiste de l'année au gala du Millénaire des prix Éloize 1999.La musique de Blou est unique et originale.Le vocable qui leur sied le mieux est le terme d'Acadico, une musique cajun avec influence évidente de musique Zydeco avec violon, accordéon, planche à laver, etc.Blou, c'est d'abord du rythme.Le rythme d'une fête continuelle qui appelle les spectateurs à danser et à s'amuser sur des sonorités qui remontent à des temps anciens tout en demeurant très contemporaines.Si la musique est très typique de l'Acadie, le médium reste universel.À preuve, Blou s'est enrichi de deux nouvelles figures depuis deux mois.Deux nouveaux musiciens venus en remplacer deux qui faisaient partie de la formation originale.La particularité, c'est que les deux musiciens sont Trifluviens.Ce sont Jacques Livernoche aux percussions et Jeff Déry à la basse.Aussi bien dire que la section rythmique de Blou est trifluvienne.Pour les deux musiciens, l'adaptation s’est faite sans anicroche.«Le but d'un musicien professionnel, c'est de jouer.Alors, quand on m'a offert de jouer avec Blou, j'ai tout de suite accepté», d'indiquer Jeff Déry.«Pour ce qui est du style, il suffit de s'en imprégner, d'écouter et de jouer.Après tout, tu retrouves les mêmes accords, peu importe le genre.Ça fait assez longtemps que je joue un peu partout avec toutes sortes de formations que je suis capable de m'adapter.» «Ça a beau ne pas être une musique originaire d'ici, il y a des similitudes», de dire Jacques Livernoche.«Les racines de folklore sont les mêmes.Ce n'est pas très loin du rock and roll non plus.» «La complicité s'est faite tout de suite avec les nouveaux», dit Patrice Boulianne.«Bien sûr, ce n'était pas parfait dès la première fois, mais le feeling, l'atmosphère et le fait d'être confortable tout le monde ensemble, ça, c'est arrivé aussitôt qu'on s'est mis des instruments dans les mains.Avec une musique comme celle-là, on n'est pas chacun dans son coin à jouer son instrument.C'est toujours une affaire de groupe.» «On a tous une bonne capacité d'écoute», de spécifier Livernoche.«On ne fait pas juste jouer, on écoute et ça crée une grande interaction.La musique est structurée, mais ça se fait tellement dans une ambiance de party que les gens ont l'impression que c'est improvisé.En vérité, on reste fidèles à la structure.En fait, si les gens pensent qu'on improvise, c'est qu'on a réussi ce qu'on voulait.» Le public Ici, on aborde un aspect essentiel de l'expé- rience de Blou: l'interaction avec la foule.«Il faut aller chercher les gens dans la foule», explique Boulianne.«On aime ça qu'ils participent avec nous.On les invite à venir jouer du frottoir avec nous ou parfois, on fait un petit concours de danse.Les gens mettent des chapeaux de pêcheurs, pis ça part!» «Là, ça chauffe», ne peut s'empêcher d'ajouter Len Leblanc.«On se moque un peu de nous-même et de not' monde.Personne ne se prend au sérieux là-dedans.» Lors de la dernière tournée européenne, ils ont passé le test le plus significatif pour eux.Pouvaient-ils faire embarquer un public aussi peu familier avec leur musique?«Au début du spectacle en France, on s'apercevait que le monde était un peu réservé», se rappelle Leblanc.«Rendu dans la deuxième ou troisième chanson, ils se laissaient aller.Il y a même des gens qui sont montés sur scène avec nous!» Si les gars de Blou s'adaptent, c'est seulement dans la façon de s'adresser au public.«Si on parlait toujours le cajun, souvent, on ne nous comprendrait pas.Mais en Europe, à la fin de la tournée, les techniciens commençaient à parler comme nous autres!» Pour le groupe, l'été qui vient avec une tournée du territoire québécois est l'occasion de se faire connaître «.et une chance d'agrandir nos propres horizons également», d'ajouter Patrice Boulianne.«Le Rideau nous a donné un très bon coup de main et on a hâte de voir où ça va nous mener.» La seule chose qui est sûre, c'est que peu importe où ce sera, il y aura un party.Avec Blou, ça ne se passe jamais autrement.* 1630,6e tw, bureau 100 ((O'îCOGI - Trois*OMerti |0w6eaul Riche 8 avril, 20 5?2£ CKTM^SC# Gouvernement du Quebec Mmutete de 10 culture et de* oommumcanon* Le Nouvelliste CHUM 550 TpS HEURES D'OUVERTURE Ou lundi au vendredi :de12hA18h BILLETTERIE : (819) 539-6444 C« prii tomprennenl les laies et les Irais de billetterie Des frais de senne téléphonique au montant de 1,52 S par billet seront perçus pour tout (Khat lait ove< la (orte de (rédil Visa et Master Cord o< ceptées Maintenant disponible le paiement dired 1 553 Boulevard CIISTKMAS BIKRMANS 539-8899!^ Biermans, Shawinigan Visitez notre site internet: http://www.cinema+ca | Bin .cinéma,ca diermanS \MORyiIRE DU 24 MARS 3 0 A/A KS\ C O U C H E - T A R P VEN.SAM.À 5.50$ * A Éf tf Destinatiow ultime I fsn tî=5»]LJI 1-# (Version nlfflfjse de Mission To Mars) JOHN CUSACK CAMERON DiAZ ’ CATHERINE KEENER Aver-voos déjà voulu être rv a k.I ^ I A «sssxxrsz., dans la amrr*- peau de 113.v=JSam.Dim.FINAL DESTINATION - me: J A5v 7 'f- !IJv ' ¦ JOHN MALKOVICH •Htuon franc*** tJ* BtlNG JOHN HAIKOMCH MADONNA RUPERT EVERETT LE BONHEUR OU PRESQUE : y f.(te M NEXT BEST THING ____________12h30 - 14h40 • 16h50 - 19h00 • 21h15 / V*n.Lun.au Jeu.: 19h00 • 21h15 /Couche-tard, Ven.Sam.: 23h30 Julia Roberts -* ry est \ ovicïi Cl ."^c'Tat'^X ‘ p try*?Sam.Dim.: 13H00 - 15h40 • 1âh55 - 21h35 / Vtn Lun, au Jeu.: 1lh5S - 21h35 /Couche-tarrl.Ven.Sam.: 24h00 15h30 Sam.Dim.: 15h35 - 19h00 - 21h3Ü / Ven.Lun.au Jeu.: 19h00 - 21h30 /Couche-tard.Ven.Sam.: li Film Rom\\hqueD[ Lwnœ! La FIN D UNE LIAISON version française de THt rsnorrur AFTAiR BtlSRX TOM H LA A N K S Ligne Verte (Version française de The Green Mile) [j3| — Tous le» soirs: 20h00 / Couche-tard.V»n.Sam.: 23h30 T Sam.Dim.: 13h00 - 1 Sh30 - 19h00 - 21 h30 / Ven.Lun.au Jeu.: 19h00 - 21h30 /Couche-tard, Vea Sam.:24h00 Sam.Dim.: 12h30 - 14h40 - 16h50 - 19h00 - 21M5 / Ven.Lun.au Jeu.: 19h00 - 21h15/Couche-tard.Ven.Sam.: 23h30 rUNCII MUNIZ DIAMI LANI • ICI! WH SON U VN UC ON & Matthew CHIEN SKIP (Version française de Ï Mr Do* Skip ) am.Dim 12h30 - 14h40 Sam.Dim.: 1 3h00 1004912 P6 Le Nouvelliste Samedi 25 mars 2000 Grisham peaufine son registre Avec «La loi du plus faible», l'auteur se fait plus humain Trois-Rivières Commenl se fait-il que John Grisham n'arrive pas à faire un mauvais roman?Ne pourrait-il pas, parfois, en échapper un?Sortir une histoire moins forte, la laisser reposer sur un personnage plus fade, sombrer dans II les clichés ou dans l'excès de tape-à- Martin Francoeur l'oeil?Il semble bien que non.Pas avec La loi du plus faible, en tout cas.Je m'étais pres-que promis de ne pas parler de cet ouvrage.Au pire, j'aurais pu le présenter sous forme de brève, en résumant l'histoire, tout simplement.Mais effet un des rares auteurs que je lis Grisham est mon éternel dépanneur, par divertissement et non avec le Quand je n'ai pas fini un bouquin à souci de devoir le traiter rigoureuse-temps pour en parler abondamment ment dans cette chronique, dans ces pages, je sors le dernier Grisham et j'en parle.Grisham est en Vous aurez compris que c'est pour cela que tous les Grisham traduits en français ont mérité un espace dans les pages consacrées aux livres.Il n'y a rien de vraiment nouveau dans La loi du plus faible.On a droit, une fois de plus, à la recette gagnante de John Grisham.Un avocat brillant, une cause sociale intéressante, une histoire qui tient le lecteur en haleine.La seule véritable nouveauté vient du fait que l'auteur a cette fois porté une attention particulière à l'aspect humain de son histoire.Grisham s'intéresse ici à la délicate question des sans-abri.Le contexte est le suivant.Michael Brock — c'est lui le jeune et brillant avocat — se retrouve confronté à un sans-abri qui déclenche une prise d'otages et qui, par le fait même, déclenche tout un questionnement chez notre héros.Mike prendra en effet conscience de la détresse des sans-abri et de la façon dont plusieurs d'entre eux se retrouvent dans cette situation.Destiné à une brillante et lucrative carrière dans un gros cabinet de Washington, Brock fera une splendide volte-face, hypothéquant du même coup cette carrière.Un virage comme celui de Mitch McDeere dans La firme.Tout pour faire le bien et pour le triomphe de la justice.L'avocat décide en effet de travailler dans un cabinet spécialisé dans les causes des sans-abri.Stupéfaction autour de lui, évidemment.C'est en s'intéressant à certains faits bien précis entourant le sort que l'on réserve parfois à ces laissés-pour-compte que Mike Brock en arrivera même à subtiliser des documents compromettants pour le cabinet où il était employé.Un dossier d'expulsions immobilières illégales, qui propulse l'avocat au banc des accusés.Il a volé un dossier, ne l'oublions pas.Et c'est ce dossier qui le conduira à affronter son ancien employeur et à mener cette lutte pour la défense des sans-abri.Grâce à CKTM, soyez les premiers â conduire ces modèles 2001 ! - 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Fin de siècle, signé par Petr Wittlich.L'ouvrage met en relief l'histoire de la ville sous ses aspects artistiques et architecturaux, tout en effleurant certains aspect de la vie intellectuelle.Wittlich, un historien de l'art à l'Université de Prague, retrace le cheminement de l'art tchèque, depuis la fin du XIXe siècle jusqu'à nos jours.Il y a quelques mois, Bruxelles avait eu droit au privilège d'un tel album, aux saveurs artistiques et aux images envoûtantes.Avec plus de 270 illustrations et des textes descriptifs tout à propos, le bouquin constitue un guide invitant pour quiconque s'intéresse aux aspects artistiques de Prague, une ville encore enrobée de mystère.» «Prague - Fin de siècle», ouvrage de Petr Wittlich traduit du tchèque par Sabina Skarbova, éditions Taschen, 279 pages.Trois-Rivières (MF) m est maintenant devenu une r tradition.Chaque année, les éditions Chronique nous offrent leur revue des principaux événements qui ont marqué l'histoire politique, économique, militaire, culturelle ou sociale.Mille neuf cent quatre-vingt-dix-neuf n'a pas été pauvre en événements d'importance, si bien qu'il peut être intéressant d'y jeter un dernier coup d'oeil.île l'année 1939 %.w Chronique Billets en f^OUKO-HU, 3 compter de lit* Hydro Que Québec CONCERT-EVENEM N T LTntemational eU Hélène de Trois-Rivières en collaboration avec et ses invités Sylvain COSSETTE Accompagnés de l'Orchestre symphonique de Trois-Rivières et du choeur de l’International de l'art vocal Direction musicale et arrangements GILLES BELLEMARE CONCERT -ÉVÉNEMENT Ps Cv iC X ^ ^ loto-québec Théâtre du Parc Champlain Mardi 27 juin.21 h Seqai'a Billets en vente maintenant ^ v;m0,ïbu’!ii/iFS 5 Sièges : 40$ • 30$ • 25$ ^ "i l1" Debout : 12$ r-iiTra.ïTJn» Achats téléphoniques E* .Taxes et frais de service en sus trois rivières 380* 9797 l«£l Achats téléphoniques £31 RS (8i9)380*9797 uaim En vente chez votre disquaire Dans Chronique de l'année 1999, or nous présente dans un ordre chrono logique scrupuleusement respecté les événements qui ont défrayé h manchette.Heureux ou malheureux grands ou petits, loufoques ot lourds de conséquences.Tout y es passé au peigne fin.La fusillade à Littleton, l'entréi de l'euro à la bourse, le décès du ro Hussein, la fin du procès de Bil Clinton, l'accident au tunnel di Mont-Blanc, la crise au Kosovo et h mort de John F.Kennedy Jr ne son que quelques exemples de ce qui ; nourri l'actualité au cours de la der nière année.Pour chaque événement, un court texte.Plusieurs pho tos.Si l'ouvrage est résolument hier fait, il faut déplorer son caractère éminemment français.Européen, i la rigueur.Bien des faits rapporté; nous seront complètement étrangers de ce côté-ci de l'Atlantique.Mai; bon.L'ouvrage est français, fait en France, alors il est sans doute normal qu'on parle davantage de l'équipe de hand-ball de France ou des déboires de l'ex-président de la compagnie Elf.On en apprend, en tout cas.II vaut mieux voir les choses ainsi.Un des rares événements canadiens rapportés demeure la reconnaissance d'une autonomie territoriale au Nunavut.Et une allusion au départ de Louise Harbour (sic) du Tribunal pénal international.On soulignera enfin la brillante idée d'avoir ajouté quelques photographies des célébrations du passage à l'an 2000 à travers le monde.Une section rappelant les personnalités qui sont décédées au cours de l'année est aussi franchement bien faite.L'idéal, avec un bouquin comme celui-là est évidemment de se lancer dans la collection.On est sûr qu’il y en aura un pour chaque année.C'est comme ça depuis 1985.Et c'est joli dans une bibliothèque.» «Chronique de l'année 1999», collectif sous la direction de Catherine et Jacques Legrand, éditions Chronique, 130 pages. U Nouvelliste Samedi 25 mars 2000 A écouter Marie-Josée Montminy |ia.\ A\Di:ibv\'i The Chieftains Il y a beaucoup à gagner à découvrir la musique traditionnelle irlandaise.Avant que des groupes comme les Cranberries ou Boyzone n'émergent de l'Irlande avec leur musique pop, un groupe pionnier comme The Chieftains faisait survivre l'héritage folklorique du pays.Paddy Maloney et ses amis ont réuni sur l'album «Water From The Well» 17 chansons traditionnelles que leurs violons, flûtes, cornemuses et accordéons rendent avec authenticité.On se rend compte en écoutant les Chieftains des liens communs qu'il peut y avoir entre les musiques traditionnelles irlandaises et le folklore québécois, surtout dans les pièces où le violon est plus présent et que le rythme est moins mélancolique.(BMG) O The The Sept ans après leur dernière parution de matériel original, The The revient dans le paysage avec Talbum «NakedSelf».Le groupe qu'a formé Matt Johnson en 1979 en plaçant une petite annonce dans le New Musical Express, a fait moins de huit disques à travers les années et à travers, aussi, plusieurs changements de personnel.La formation actuelle regroupe le guitariste Eric Scherme-rhorn, ayant travaillé avec Iggy Pop, le batteur Earl Marvin (MC900, Foot Jesus), et le bassiste Spencer Campbell, qui a joué avec Kenny Rogers.Beau mélange, qui donne une musique pas trop commerciale, comme d'habitude.Même si Matt Johnson a quitté l'Angleterre pour s'établir à New York, la petite touche britannique est toujours présente, dans cet album qui a pris quatre ans à réaliser.Beaucoup de guitare et autant d'atmosphères (genre deux minutes de bruit disons «alternatif» avant que ne commence la chanson).Pour les fans, principalement.(nothing) 4M Damhnait Doyle Dans la catégorie jeune au-teure-compositeure-interprète avec un nom énigmatiquement prononçable, voici Damhnait Doyle.À 24 ans, la native de Labrador City en est à son deuxième album, «Hyperdra-matic».Genre de journal personnel de fille mis en musique, ce disque n'apporte pas grand chose de révolutionnaire.En général assez tranquille, il rappelle un peu les productions de toutes les madames auteures-composi-teures-interprètes.Heureusement, pas d'excès de guitare sèche poncho.Grooves dits urbains et ambiances plus romantiques colorent «Hyperdramatic».Mais rien de renversant.(EMI)« Gottschalk: lan Anderson Flûte traversière, bouzouki, mandoline, piccolo.lan Anderson, le leader des légendaires Jethro Tull, se paye une traite de petite musique pastorale, dans son troisième album solo, «The Secret Language Of Birds».Un disque pastoral, pas dans le sens religieux, mais dans le sens champêtre, joyeux berger dans le pré.Anderson était peut-être le plus acoustique des Jethro, et c'est ce côté nature que l'on retrouve sur son album.Tou-dou-dou, gambadons à l'orée du bois, allons pique-niquer, panier d'osier sous le bras.Doux, tranquille, et pas trop peace, malgré les instruments un peu commune des années 70.(True North) SSlMilMMBH le «Chopin des Créoles» Roland Paillé Que connaissons-nous des compositeurs américains du XIXe siècle?Sauf Gershwin, très peu, malheureusement.Pourtant, il semble y avoir tout un monde à découvrir, et grâce à la nouvelle collection de Naxos, «American Classics», il est possible de faire d'agréables trouvailles.La première en lice a pour nom Louis Moreau Gottschalk.Surnommé le «Chopin des Créoles», on pourrait aussi l'appeler «l'homme aux mille et une premières».Il a été le premier compositeur américain à être acclamé en Europe, le premier Américain virtuose du piano que saluèrent des personnalités musicales comme Chopin, le premier musicien américain à effacer la 1 VviiRK v\ ÇJ wsks Pi UR ISMOKhVt GUnSCHUK V Ntsfc iart* Irtaptcs I hr DUb i r i "mvrtu * "*aM MANFRED! NI • H« ' tutr* mnI < «am*» \mL 2 « V*.5 » < «nn ru» m I» Nnijwf c v\\ um h M \iT T>E A/E PAS JæTeR mon papier q a A J-h Ce ré La saison des amours! Ah! le printemps! C/est le temps des amours, du renouveau et.du grand ménage.Tout y passe: la maison, le garage et bien sûr, la voiture.Mais, le plus important, c'est que ça ramène des petits papillons dans le coeur pour les amoureux, comme Joseph et Colleen qui n'ont pu s'empêcher de s'embrasser, une fois la tâche du nettoyage terminée.r.-, - v- jfgsstes?I.» -, Il retrouve la vue après 42 ans de cécité ® Madrid (AP) — Après 42 ans passés dans le noir, un Èspagnol qui croyait avoir définitivement perdu la vue à la suite d'un accident du travail l'a finalement retrouvée.Il aura pour cela suffi de trois heures et demi d'une opération relativement nouvelle en Espagne: une greffe de cornée artificielle.Antonio Sanchez-Migallon, 78 ans, avait perdu la vue en 1957 lors d'une fuite de produits chimiques dans un établissement vinicole où il travaillait, à Manzanares, dans le centre de l'Espagne.Ses yeux avaient été brûlés et, de marrons, étaient devenus blancs.Il y a trois semaines, des médecins lui ont ainsi greffé une cornée artificielle, faite de plastique spécial.Le Dr Nicolas Lopez Ferrando, un des ophtalmologues qui ont réalisé l'opération, a expliqué que la technique était relativement nouvelle.Résultat: trois jours après l'opération, M.Sanchez-Migallon avait retrouvé une vision parfaite.Depuis, l'homme s'émerveille de tout ce qu'il peut à nouveau voir, comme le visage de son épouse Sa-turnina.Il a également découvert les visages de quatre de ses neuf enfants et de tous ses 22 petits-enfants.La première fois qu'il s'est regardé dans un miroir, cela lui a tout de même fait un choc, a-t-il expliqué au journal «El Pais».«Je pensais que je serais mieux.J'avais l'air laid et vieux», a-t-il raconté.Son épouse, elle, le trouve au contraire «plus beau et plus amical», constatant que «son humeur a changé».»
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