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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
dimanche 1 octobre 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1939-10-01, Collections de BAnQ.

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[" Supplément illustré: Le Jeune Sam*on Charlie et Mortimer La Famille Fric !.e Chevalier Rouqe Les aventures de Tarzan Flash Gordon Mutt et Jeff B OLE I Pour s\u2019instruire et se récréer Dimanche, 1er octobre 1939 iwa , ^ V * ma milieu du bal, une limousine conduite par un chauffeur en livrée s\u2019amena à la porte de la résidence de la millionnaire.Un homme, habillé suivant toutes les règles de l\u2019art, portant le haut de forme, des gants blancs et la canne à pommeau d\u2019or, en descendit.C\u2019était l\u2019agent Jim Lowden.Il circula au milieu des invités pendant quelques minutes pour ne pas éveiller les soupçons des gens de la maison, puis il découvrit madame assise dans un coin, à causer avec des invités.Il s'approcha et lui présenta sa carte.La femme fut étonnée et, tout en larmes, elle demanda la permission de porter ses perles ce soir-là.Elle promit aussi de se rendre aux quartiers généraux le lendemain matin.Elle avait payé environ $6,000.à Paris pour le collier.Le droit, si elle l\u2019avait déclaré, aurait été de $4,000.En arrivant aux quartiers généraux, elle dut payer la valeur domestique du collier, $10,000., et le collier fut confisqué.Pour le ravoir elle dut payer une amende de $10,000.ce qui portait à $20,000.ses déboursés pour un article qui lui avait coûté $6,000.Le cas suivant concerne M.Shamhart lui-même.Aussi, laissons-lui le plaisir de le raconter en détail : \u2018Tl y a quelques années, dit M.x J )\\\\ ,r* IS iU Wml -S3r WW M L\u2019agenl présenta sa carte et la femme, en désarroi, promit d'aller aux quartiers généraux le lendemain.Shamhart, je reçus à mon bureau un avis à l\u2019effet qu\u2019une grosse maison de bijoutiers, à Vienne, Autriche, avait vendu à madame K., de Atlanta, Géorgie, une montre à diamants et une lavallière de grande valeur.Une enquête démontra que les droits de douane n\u2019avaient pas été payés.Madame K.refusa de me recevoir quand je me rendis chez elle pour faire enquête.Le joui suivant, le mari de la femme, accompagné d'un homme influent, arriva aux quartiers généraux des douanes et, après avoir discuté, nous remit la montre et la lavallière.\u201d A ce moment, il y avait beaucoup d\u2019ouvrage au bureau de Washington et cela prit cinq mois avant que nos avocats puissent s\u2019occuper de cette affaire.En recevant leur rapport et la décision de mes supérieurs, je me rendis de nouveau à Atlanta et je téléphonai à la femme de se rapporter aux bureaux des douanes le lendemain.Elle arriva à l\u2019heure dite, mais elle était si mal habillée que j\u2019en fus estomaqué.Elle portait une robe noire reluisante qui avait dû appartenir à sa grand\u2019-mère et ses souliers étaient percés.Son chapeau était une relique du temps de la reine Victoria.\u2018\u2018Qu\u2019allez-vous me faire ?demanda-t-elle d\u2019une voix blanche.\u201d \"Vous devez au gouvernement des Etats-Unis une somme de $4,000.en droits de douane et en amendes\u201d répondis-je.Elle leva ses deux mains au Ciel et dit : \u201cJe ne peux toujours pas quêter pour vous payer\u201d.\u201cMadame, lui dis-je, je vous conseille d\u2019emprunter le montant nécessaire.Vous avez, en votre nom propre, une propriété valant $100,000.sur la rue North Peachtree, et il n\u2019y a pas d'hypothèque.\u201d Elle m'apporta le chèque trente minutes plus tard.Récemment, à New-York, un cas très drôle se présenta.Sur un navire revenant d\u2019Europe se trouvait une petite femme, toute recroquevillée, et qui voyageait en seconde classe.Parmi les objets qu\u2019elle n\u2019avait pas déclarés aux officiers se trouvait un manteau de fourrure valant $1,000.doublé de la soie la plus commune qu\u2019on pouvait trouver sur le marché.(Suite a la page i) Page deux LE SOLEIL, Québec Dimanche, 1er octobre 1939 LE JEUNE SAMSON par AL CAPP .Malhrurcui tout me qa« le» jeunes noient éprises de Robert Taylor ! Pauvre garçon.1» eom prends bien son sort être la coquelueho de toutes les femmes.Quoi ?' Oa ne trairait pas eala rats, sen père en vous voyant al Iranqillla.Rh bien t fl jr a de cela plusieurs années J\u2019étais sur nommé le Beau Garçon de Yokum.et toute» le* jolies filles accouraient des montagnes et de la vallée et me rendaient la vie misérable Ln choisissant une jolie fil le parmi les centaines qui te déftirent et en te mariant Ma mere a bien raison ! Mais «e ne puis me décider à choisir l'une d\u2019entre elles.Aucune ne m'attire plus qu\u2019une autre.J'entends un cri Comment serai-je en paix mainte nan Isa mere Les voilà encore après mol ! ! terme la porte d\u2019en arriére, mon fils ! Mais elles rentrent par fenêtre * O Asset, je vous en prie ! me prrner pas de fore*, espece de bra te Vous êtes encore plue belle quand veus êtes en colère.Allens, an petit baiser 1 Voilà ! Je crois pas qu'il It tout-à*falt mort.non.pas encore mort.Oh T si jamais Je vous avais auprès de moi pour me protéger, toujours ! Ct voila mon fils, comment les choses sont passées avec mot, alors que j'étais la coqueluche des femmes dans tout le canton.J'accepte.Je vais vous épouser afin de vous protéger toute votre vie durant.K n vous mariant, Je me protège également contre ce fléau de Jeunes filles romantiques.Je sais où nous pourrons trouver un pasteur.Je m'appelle Pansy Hunk.Et quel est votre nom?je m\u2019en rappelle bien son père, les filles t'appelaient dans ce temps-là le garçon gêné de Yokum A H ( l'homme\tle\tV plus\tInoffen\tJ sif qui soit\t^ J dans toute cette ré- \u2022 (\tfIon !.^\t.A ~'\"CS \\ou* m\u2019avez sauvé la vie.Je vous en remercie Mais quj me secourir la prochaine fol le souviens-tu miere fols dan morne, lorsque T Comme\t\\ je suis\t) fier d\u2019étre le fils d'un du temps où Je t al la forêt.Tu étals to tout-à-emip une grosse va pour la pre ut seul, pensif et fille est apparue N'as-tu pas honte de t\u2019 toquer aini Mon petit £»mi, U y choses auxquelles Je ne résister: le* animaux pourvus et les êtres pabtes.Voas êtes les à la fois Mais qu\u2019importa si j'ai oublié quelques détails de l aventure.Ce que J\u2019âi raconté était bien vrai.rai plus Oui c\u2019était pratl que une in ronnur quand vous me ronnai- à É CHARLIE et MORTIMER (Copywrlght 1939 par Édpar Bergen Interests Inc.Bntàrnational dr Par American Corp.Reserr*.d) Par EDGAR BERGEN rharlei.minute, si vous plait ! J'ai Æ I Larles * J» erols Tu veux dire le cinq dollars que Mlle Hfi t a remis pour avoir sauvé son chien J ai perdu tujmL; \\ Kh î Polie® ! Un de mes J® vais prévenir le poste de polira.Cast l\u2019agent O'Rourke qui parle l 11 y a eu assaut et vol au coin de la Ac et de la rue Mardougall.Envoyés une escouade ! s ami» vient de »e faire voler tout tan argent au coin de la rue ! .t\"(\"Qu>strequ^l\tne îunmmT^rbriU a, officier t f \\ d'être assailli, on lui i r ^\t, .\u2022\u2022 \u2014^ V enlevé son argrnt.a\\z_ -\t«t TiU -'4% H si I t h ' à'ÿa 'fsS il Je vais regarder dans ton veston; toi.tu peux vider tes poches Euh ! .J® croyais l\u2019avoir mis dans ce porte-feuil le que mon grand-père m\u2019a donné.Quel malheur ! Moi qui gardais cet argent pour acheter un cadeau à Bes il® ! Euh .sniff as été la vie time d'un filou Tiens, voici agent: racunte-lui ton aventure Radio-Police ! Radio-Police ! Attention, tous les autos ! Vite, diriges vous au coin de la fte et de la rue Mardougall, un raid a été commis, et la victime est dans un état critique.f f f ' :»-Ksr?T'- Q Ah ! Jr v CTS (\t.Je l\u2019»»»i5 1 rha,,*: viens de 1® trouver.T^i caché dans chapeau ! ! ! üfQlO^ S La planète Mars, voisine de la terre Mars (ait beaucoup parler de lui en ce moment.Hâtons-nous de dire, toutetoU, qu'il ne a'agtt point du dieu de la : terre, mais de la belle planète ,ul trône, ces nuit»-ci, toute rouge, dans notre ciel d ete.Les Français de la mètropt'le la voient assez mal, mais eux qui ont la citante d'habiter lei eolonles peuvent la contempler dans toute sa gloire.Mars est passé, le 27 Juillet dernier, à sa plus courte distance d la terre, 58 millions de kilomètres.Sa distance moyenne est.en effet, de 22\" millions de kilomètres, et ce n'est que tous les quinze ans, I peu Itrès, que les deux globes, voisins dans 1 espace, arrivent à leur proximité maximum.La dernière fois -c'était en 1924 \u2014 le monde était moins agite qu'aujourd'hul, et le rapprochement de Mars souleva partout de grandes émotions, Un jour, par exemple, on s'aperçut que les appareils de T.8 F.enregistraient, outre les ondes ordinaires, des signaux tout à fait anormaux.Les f ondes de la radio ne dépassent pas 2 kilomètres de longueur ; or ces signaux atteignaient Jusqu'à 150 kilomètres ! Naturellement, on les attribua aux Martiens : c'étaient, di-salt-on, les habitants de la planète qui désiraient entrer en communication avec la terre.Marconi installa à cette occasion un récepteur h 24 lampes, afin de recueillir ces signaux mystérieux.Hélas ! le beau récepteur demeura muet : les Martiens ne daignèrent pas honorer Marconi d'un simple télégramme.IL VY V POINT 1»! MARTIENS Nous venons de parler des Martiens, et le moment est venu de faire un aveu pénible : U est Infiniment probable qu'U n\u2019y a point de Martiens, ou, du moins, qu\u2019U n'y en a plus depuis bon nombre de siècles.C\u2019est une constatation très regrettable, car elle signifie que la terre est enrtalnrment le seul momie habité du système solaire, ce qui nous donne une sensation de solitude assez pénible.\ti C est pourtant une conclusion à laquelle parviennent les plus éminents aerographes contemporains.De même que la géographie est la description de la surface terrestre, 1 areographle est la description de la surface martienne, et l'on en possède maintenant des globes, des planisphères, des cartes tout à fait détaillés.On voit, sur ces cartes, des taches claires qui sont des déserts de sable, comme le Sahara, et des taches verdâtres, qui sont des bols ou des prairies.Quand sonne l'automne martien, certaines de ces taches verdâtre tournent au marron, exactement comme nos bois terrestres.Malheureusement, ces -1s martiens ne peuvent guère être peuplés que d'une végétation chétive et desséchée, car Mars ne semble pas doté de beaucoup d\u2019eau.C'est même là l une des causes de discussion entre les astronomes.la moindre lunette permet de distinguer, aux pôles nord et sud de Mars, de petites taches blanches : ce sont les zones polaires placées, analogues aux zones polaires terrestres signe qu'il y a de 1 eau ; mais l'analyse de l'atmosphère par le spectroscope ne montre pas trace de vapeur d\u2019eau.Du reste, cette atmosphère elle-même est d'une excessive légèreté, et serait bien Insuffisante pour alimenter nos poumons de terriens Elle parait néanmoins agitée par des vents et voilée parfois par de grands taches jaunes, nuages de poussière soulevés du sol.comme celn se pusse au Sahara \u2014 un Sahara bien particulier puisque la températ'.\u201d-e n'y monte que rarement au-dessus de zéro degré ! La maison de bois Même en notre siècle de gratte-ciel et de ciment armé, la maison de bots subsiste et offre son refuge à l\u2019homme partout où la forêt couvre encore de vastes espaces.On la trouve aussi ben\tbv Moes françaises qu\u2019en Suède, en Bohême, en Sibérie, dan iis ti.;i s comme au Canada et en Finlande Quelquefois, les arbres employés sont d'abord débités en planches ; d'autres fois, on se contente de madriers superposés, tantôt bruts tantôt plus ou moins équarris.S! dans ces pays, d'une façon générale.les édifices religieux très anciens sont rares ou absents, c'eut parce au\u2019Us étaient en bois.En Suè- de, en Norvège, en Russie, en Suisse, beaucoup de vieilles églises ou de petites chapelles sont encore en bols.Le progrès industriel n'a eu qu\u2019un résultat dans ces régions, c'est l'apparition de la maison en série qui sort de l'usine toute prête à être montée, mais depuis plus d'un siècle, en certaines réglons de la Russie.on vend aux paysans des maisons de bois toutes construites qui se montent et se démontent à volonté.La maison de bois est saine.Il en existe de très belles en Suisse, notamment, et en Norvège, décorées de sculptures et peintes.D'autres restent encore trop rustiques, et dans les Carpathes les madriers des maisons laissent entre eux des interstices non comblés par où le vent entre et siffle à l'aise.Malheureusement, le feu détruit tous les ans des maisons et des villages de bols.La forêt elle-même n'a pas de pire ennemi que le feu.si ce n'est le défrichement Inconü-déré.Et la maison de bols disparaît de plus en plus avec la forêt.je n\u2019ai qu\u2019un mot à vous dire Trois Parisiens qui sont arrivés à New-York cherchent en vain un logement pratique et bon marché et finissent par accepter de loger au quatre-vingt-cinquième étage d\u2019un immeuble, dans une chambre à trois lits, faute de mieux.Le premier soir, ils rentrent Urd et s'aperçoivent avec terreur que l'ascenseur ne fonctionne pas.\u2014 Tant pis ! dit l'un.Pour faire passer le temps de la montée, chacun de nous racontera une histoire.\u2014 Entendu.Et le premier commença un récit qui dura Jusqu'au trente-cinquième.Le second Jusqu\u2019au quatre-vingtième.\u2014 Tu n as pas beaucoup de tempi, dit-il au troisième, pour noua raconter quelque chose.\u2014 Oh ! fit le dernier.Je n\u2019al qu'un mot à vous dire ; J\u2019ai oublié la clé chez le concierge.; Dimanche, 1er octobre J939- LE SOLEIL, Québec *age trois LA FAMILLE FRIC ENCORE DU TROUBLE PAR SOL HESS Allons-y pour nn petit coup de ballon.C\u2019est sûr que Paul et moi nous avons eu toutes sortes d'embarras avec les bandits Terro et LcBlond.Mais tout cela est passe maintenant.Ici, tout me parait si tranquille Ah, maman : Ne vous mette* pas en peine.Qu\u2019est-ce qui peut bien arriver à un enfant qui va jouer au ballon ?Mon petit Toinon, après toutes les difficultés par où tu es passé, je suis toujours inquiète, chaque fois que tu sors, que tu t\u2019attires de nouveaux désagréments.3 Si vous cherche* à aller à l'hôpital, je puis vous aider.Cnc minute, l'ami : Vous ne partirez pas eonime cela ! .%^P brise imbéci rherche lampe vaurû briser rider P Ï£MJ lu reviens bien vite, Toinon ' Appelez Police-Secour» ! Bien voici : .1 al pense que vous étiez si Inquiète que j'étais en peine moi-méme de causer du trouble.Z Trtdm .\u2022 et *1 quelqu'un prut don ner des empechements a mariage, qu'il parle mainte nant.LE CHEVALIER ROUGE g « k r Non! si j* doi»\t| cpousw cpIiiI qu#\tI vous me désigne-\t( i ?T Mol, Jr val» I parler.M.L© pasteur, continue* la ceremonie Tals-toî, Petit Castor! C\u2019est le grand chef qui va parler maintenant pour empêcher ce ma riage .Moi Non! personne do vous deux ne desire ce mariage.Vlens-t'en ma fille Sou rire du Soir.2 >W tirorges est revenu c'est le temps dr 1 tirer de sa douce quiétude.Il vit bien tranquille, n\u2018est ce pas?Ce ne sera pas pour long temps.Georges sera bien surpris de me revoir vivant, lui qu a enseveli dans les desert* la-bas Et maintenant, mon cher, n\u2019es-tu pas heureux de revenir camp de la du chesse, toujours célibataire?Et tout au\u2019isi rapidement qu'à leur venue, les sau-»»**\u2022 «ont repaît», amenant ta jeune fttte.toute heureuse auprès de son grand-père Allons vite, Georges, je veux ma récompensé pour voué avoir sauve la vie!!!.\\lors.e est en tendu, j\u2019ai vu Ire parole grand-père?Adieu, Georges Oui, duchesse Je vais vous suivre tout-a l'heure.Te n ai pas bien agi.Très bien, reviens aver nous et tu épnu beras enlui que tu choisiras rendant Comme je aiechap «'a pé belle! temps la» dam tavern* do U Vallée Diahl vilain Hanlon I que l\u2019on rrovall FAIRE VITE ET BIEN exige des hommes de métier expérimentés, Ixborieux, bien entraînés \u2014 et les nôtre* sont un peu là ! Ajoute/ a cela de véritables prix d\u2019amis, et vous admettrez avec nou* qu\u2019un tel organisme est évidemment ce que recherchent des maisons d\u2019affaires sérieuses, et un public averti.De fait, nous n\u2019avons que des clients satisfaits et enthousiastes.Aimerier-vous en faire la preuve) \u2014\u2019Passez-nous une commande d\u2019essai ! Un simple appel au téléphone suffira à taire venir notre représentant chez vous \u2014 il vous soumettra d\u2019intéressantes suggestions au besoin.LE SOLEIL '///// un?eue/ Impressions - reliure r photogravure \" \u2022llllflvtlî*** qUEBEC\tTELEPHONE 7131 LOCAL 12 CATALOGUES.DEPLIANTS, BROCHURES ELABORATION DE CAMPAGNES PUBLICITAIRES, ETC.Attention particulière accordée aux commandes venant de la campagne Page quatre LE SOLEIL, Québec Dimanche, 1er octobre 1939 Du Palais de Buckingham à Hollywood Autrefois habilleuse de la reine, elle aide maintenant les faiseurs de vues animées à se tirer d\u2019affaires parmi les détails compliqués des costumes, des coutumes de jadis et de l\u2019étiquette de cour.Par FLO MARSHALL Madame hilda grenier, ex -habilleuse de la reine Marie, occupe, à Hollywood, un emploi unique en son genre.\u201cCe fut mon expérience des choses de la cour royale qui me conduisit au cinéma, expliquait Madame Grenier au journaliste qui l'interrogeait.Les dix années que J\u2019ai passées au service de la reine Marie, les voyages que J\u2019ai faits avec la famille royale, la vie que j\u2019ai menée dans les chlteaux et dans les palais, tout cela m'a été une précieuse expérience qui m\u2019a fort facilité, mon travail actuel : celui d'aviseuse technique de cinéma.\u201cJ\u2019ai toujours, depuis mon enfance, été passionnée pour l\u2019histoire, et cela m\u2019a été un rare bonheur de pouvoir y prendre réellement part, d'y Jouer un certain rôle.J\u2019ai fait une étude spéciale de la vie des reines et des rôles historiques qu\u2019elles ont Joués.La reine Marie elle-même m\u2019y a encouragée et s\u2019est Intéressée à mon étude.Vous savez qu\u2019elle est une des plus grandes autorités en ce qui concerne la période géorgienne.Je ne me doutais nullement, alors, que cette étude pourrait, plus tard, m'aider à gagner ma vie.\" Madame Grenier a quitté la famille royale pour se marier, avec la pleine approbation de la reine Marie.\u201cLa reine Marie, me disait-elle, est d\u2019avis qu\u2019un mariage ne doit pas êtré empêché.Et quand Je suis tombée en amour avec Maurice Grenier, un jeune homme qui faisait partie des Royal Flying Corps, la reine me conseilla de suivre les dictées de mon coeur, même si cela devait m\u2019amener à aller vivre au Canada ou aux Etats-Unis.\" C'est la perte de son mari, il y a cinq ans, et la nécessité où elle se trouvait de gagner sa vie et celle de son Jeune fils qui la décida à profiter des connaissances acquises au service de la reine et dans l'étude de l\u2019histoire en s\u2019en faisant un moyen d\u2019existence.Elle est, à Hollywood, la seule femme à consacrer tout son temps à, la réglementation des détails techniques des films.Elle s'est monté une remarquable bibliothèque et s\u2019est fait une enviable réputation.\u201cCe que nous en avons des discussions ! s\u2019exclamait Madame Grenier.Quand U y a un point en litige, tout le monde dit son mot, depuis le producer jusqu\u2019au prop boy, et tout le monde veut avoir raison.\u201cDans \u201cMary of Scotland\", il y avait une scène dans laquelle Mary se sauvait par une fenêtre, avec une femme de chambre enveloppée dans un manteau.Pour que cette scène eût été correcte, la femme de chambre aurait dû d\u2019abord faire la révérence, même st cela eût coûté la vie de la reine.Mais ce ne fut pas tout ce que je dus corriger dans ce film.Un jour que j'entrai dans les décors je m\u2019aperçus que les hallebardes étalent tenues A l'envers.\u201cDans \"Quality Street\", j\u2019eus bien d'autres erreurs à corriger.Les uniformes étalent si nombreux.Il y avait tant de détails ft régler.Par exemple, dans les services britanniques, tous ceux qui sont au-dessous du \u2019\u2022¦ing de capitaine sont nommés Monsieur le Lieutenant.Or, dans la marine, il fai- im)- / Pendant ï® ans, Hilda Grenier a été l'habilleuse de la reine Marie.Elle a quitté la cour pour se marier, mais quand son mari mou ut, il y a cinq ans.et qu\u2019elle dut recommencer à gagner sa vie, elle trouva un emploi unique en son genre; celui d\u2019aviseuse technique à Hollywood.Son long séjour à la cour et les connaissances de l'étiquette royale et autres qu\u2019elle y a acquises, en faisaient une conseillère précieuse dahs la préparation des films historiques.JAun h ycx-c tV?// 'VUS À ( Ac ccuuSj .Madame Grenier reçoit encore des lettres des membres de la famille royale.La carte de Noël est de la reine Marie, et la carte postale de feu Edouard VII.Elles furent adressées à Madame Grenier pendant que le roi était dans l'Inde avec le prince de Galles.Son nom de jeune fille était Hilda Flynn.La photographie du centre fait voir une experte en recherches d'Hollywood, vérifiant l\u2019exactitude de costumes devant servir au tournage d\u2019un film.lait prononcer lieutenant \u201cl\u2019tenant\", et dans l'armée, \u201cleft-tenant\u201d.\u201cTous ces titres dans les services, les pairies, les ordres de chevalerie, les cours de justice, la police constituent des embûches pour le cinéma.C'est ce qui me donne tant de travail avant que le tournage commence.Avant le premier tour de manivelle, je dois travailler pendant des semaines dans tous les départements.En une circonstance, J'ai constaté qu\u2019on avait mis des fenêtres et une porte au palais d\u2019Holyrood, alors qu'il n\u2019en avait pas.Ces erreurs nécessitent souvent des travaux coûteux.\u201cL\u2019habillement d\u2019un policeman anglais a, pour moi, ses problèmes.Il y a de nombreux corps de police dans la Grande - Bretagne, et les uniformes varient avec chacun.Les casques ont commencé à être portés vers 1869, et jusqu\u2019à 1873, un bon nombre étaient du genre des chapeaux hauts de forme.Dans le film \u201cSouls at Sea\u201d, 11 a été commis une grave erreur quand on y a montré un moderne \u201cbobby\u201d, l\u2019époque du U\u2019m étant 1849.\u201d Tout en racontant cela, Madame Grenier entremêlait à son récit des anecdotes de sa vie en Angleterre.\u201cVous ne pouvez imaginer, disait-elle, la quantité de préparatifs qu\u2019il faut pour un voyage comme celui que viennent de faire Leurs Majestés.J\u2019ai eu la bonne fortune d\u2019être au service de la reine Marie à une époque où elle fit de nombreux voyages.Par exemple, nous avons passé sept mois dans l\u2019Inde.Après, en 1905-6, j\u2019ai fait avec la reine, deux visites non officielles du pays.\" Pendant qu\u2019elle était au service de la reine Marie, Madame Grenier n\u2019a pas seulement visité plusieurs cours royales d\u2019Europe, mais aussi les châteaux habités par les nobles du pays.La fonction d'habilleuse royale constitue en elle-même une carrière.L\u2019habilleuse royale doit non seulement être bien informée en matière d'étiquette, mais doit avoir une exacte connaissance des diverses époques, car beaucoup de choses qui se font encore à la cour royale d\u2019Angleterre ^nt été en usage depuis des siècles.Cette fonction exige aussi une parfaite connaissance des décorations et du soin à leur donner, des circonstances où elles doivent être portées et de quelle manière.Bref, une habilleuse royale doit être une sorte de bureau d\u2019informations générales de telles matières.\u201cQuand je dis aux gens que le second fils d'un comte n\u2019a pas le droit d\u2019ètre appelé autrement que Monsieur, quand on lui parle, lui donnant le titre d\u2019Honorable seulement sur les envelonnes qui lui sont adressées, disait Madame Grenier, et que le plus jeune fils de la princesse royale, la comtesse de Harewood, est l'Honora-ble Gerald Lascelles dans ses lettres, mais simplement Monsieur Lascelles pour ses connaissances, ils hochent la tête et soupirent.\u201d Le langage est, pour elle, une autre source d\u2019erreur et d\u2019amusement.Quand un manuscrit est terminé, il lui est remis pour qu\u2019elle le lise et voie s'il s\u2019y trouve des erreurs de signification et d'usages.La censure est très sévère.Ce qui est d\u2019usage commun dans un pays peut bien être absolument nrohibé dans un autre.Il faut surveiller les dialogues afin d\u2019éviter une double signification \u2014 ordinairement contradictoire \u2014 de certaine mots de la langue anglaise.Et 11 faut empêcher qu\u2019on se serve de mots qui n\u2019étaient pas en usage à l\u2019époque que le film représente.\u201cDans \u201cMary of Scotland\", Frederlo March avait à dire une phrase contenant le mot \u201cspank\u201d, dit Madame Grenier.Je m\u2019objectai à ce mot pour la raison qu\u2019il n\u2019était pas en usage à l'époque de Marie Stuart.Tout le monde se rangea de mon avis.\u201cSpank\u201d est un mot américain dont on ne s\u2019est servi qu\u2019après 1700.Cela n\u2019empêche pas que Bothwell le prononce, dans le film, bien qu\u2019il fût inéonnu de son temps.\u201d Madame Hilda a fait l\u2019inspection du linge de table à être employé pour les scènes de repas de \u201cThe Mystery of Edwin Drood\u201d, et avertit qui de droit que les serviettes de table bordées de dentelle ne pouvaient être mises sur une table de célibataire.EH fut éipouvaintée, un jour, en pénétran dans les décors de \u201cBecky Sharp\u201d.On en était à tourner une scène de ban-1-quet.C\u2019était supposé être quelque chose de très huppé, et qu\u2019est-ce qu\u2019elle vit ?Des \"'-«dettes pleines de soupe et les verres déjà remplis de vin sur la table, quand les convives n\u2019étalent pas encore assis ! \u201cQu\u2019est-ce que je ferais bien faire à Marie d\u2019Ecosse aux assemblées du conseil ?\u201d lui demanda, un jour, le directeur.\u2014\u201cFaites-la travailler à une tapisserie,\u201d lui fut-il répondu.\u201cC\u2019est c« que les femmes faisaient en ce temps-là.Mais n\u2019oubliez pas de la faire se servir d\u2019un dé ouvert par le bout.\u201d Madame Grenier savait parfaitement bien qu\u2019on se servait de pareils dés à l\u2019époque de Marie Stuart, car elle avait tenu dans ses mains le dé de cette reine d\u2019Ecosse.Katharine Hepburn, qui jouait ce rôle, fut enchantée de l\u2019idée, et elle broda avec ce dé non seulement pendant les scènes, mais entre elles aussi.Le bijou connu sous le nom de Coeur Couronné de Bruce servit d\u2019insigne à Marie sur beaucoup de ses choses personnelles.Madame Grenier elle-même porte un magnifique pendentif du même genre, qui lui fut donné par la reine Marie, comme souvenir du couronnement de George V.Elle possède aussi de nombreuses médailles et souvenirs commémoratifs d\u2019événements remarquables survenus pendant les années qu\u2019elle passa au service de la reine.Madame Grenier a encore des nouvelles des membres de la cour et reçoit de courtes lettres de la reine Marie.Sa maison est pleine de photographies signées de la famille royale.Elle a des albums remplis de photographies prises au cours de ses voyages et de ses visites.Elle aime causer de cet heureux temps.Elle n\u2019avait pas encore vingt ans quand elle entra à la cour royale.\u201cQuand je me marial, disait-elle, je ne savais rien de la tenue d\u2019une maison.Je ne connaissais pas non plus la valeur de 1 argent.Pendant dix ans, j\u2019avais été chargée d\u2019affaires importantes, à la cour d\u2019Angleterre, et je ne connaissais rien de tout ce qui se fait sur une plus petite échelle.\u201d Les choses sont maintenant changées pour madame Grenier, qui est devenue une experte en alimentation, et quand une scène de film demande un plat spécial et que personne ne sait comment le préparer, c\u2019est à elle qu\u2019on a recours pour ce faire.Cela aussi est compris dans la charge d\u2019aviseuse technique.Elle a été naturalisée citoyenne étatsunienne en 1927.mais son fils, maintenant âgé de 22 ans, est demeuré Anglais.Petite, grassouillette, les yeux vifs, les joues roses, la tête couronnée de bpaux cheveux gris, madame Grenier est pleine de vivacité, de vitalité et d\u2019enthousiasme.Bronzes glorieux Lorsqu'on retira de l'eau, à Gibraltar, au XVlIIe siècle, les canons espagnols qui y avaient été jetés, on s\u2019avisa à Londres, d\u2019en faire des chandeliers pour orner les tables des collectionneurs et des patriotes.Une véritable industrie du souvenir s'organisa et les chandeliers s\u2019arrachaient ! on en connaît quelques exemplaires qui nous sont parvenus.Les Anglais ont.de tout temps, été friands de trophées.I.\u2019anecdote de la statue de Charles 1er vaut la peine qu\u2019on la rapporte.Pendant la guerre oivlle, cette statue qui connut, par la suite, l'hospitalité et les honneurs de Charing-Cross, fut vendue, â très bas prix, à un coutelier.L'homme annonça qu'il allait la fondre et en faire des manches de couteaux-souvenirs.Les amateurs vinrent en foule.L\u2019objet fut à la mode et tous les wighs en achetaient comme autant de trophées Injurieux à leur souverain.Le coutelier fit rapidement fortune.Les manches se vendaient dix fols la valeur du métal qui se trouvait dans la statue qui, elle, demeurait intacte puisque l'habile homme avait eu la précaution de l\u2019enterrer .Et lorsque Charles II remonta sur le trône.11 /acheta fort cher la statue sauvée, ré- Unc curieuse plante carnivore L\u2019utrleulaire est une plante aquatique dont les feuilles flottantes, divisées en nombreux segments filamenteux, portent de petites ampoules, en forme de ballonnets, appelées ascidies, On a cru longtemps qu'il s'agissait là, de simples flotteurs.Des travaux récents ont montré que les ascidies sont en réalité de véritables pièges fonctionnant comme des trappes.Immédiatement en arrière de l\u2019orifice, se trouve une valve extrêmement sensible.Au moindre attouchement, l\u2019ascidie se dilate, déterminant l'appel d'un courant d'eau assez vif pour entraîner le petit animal \u2014 Infusoire, larve, crustacé \u2014 qui a provoqué la réaction et qui, emprisonné, sera bientôt digéré.On a calculé que l\u2019ensemble des ascidies d'un rameau d\u2019utrlculalre long de 2 m.20 peut renfermer ainsi au total 150.000 proies.yw .»\t1\t-r-r\u2014-\tr-, \u2014 \u2014i\trrra compensa l\u2019adroit commerçant et la fit placer à Charing Cross.Quant aux amateurs de couteaux Ils n\u2019eurent que la ressource de considérer cette résurrection que comme une supercherie et de croire la statue retrouvée simplement refaite et Imitée.La majorité Selon les anciennes lois françaises, c\u2019est à l\u2019âge de quatorze ans que finissait la minorité des \u201cnon-nobles\" : on ne consultait, pour les déclarer majetr*.que les forces et les connaissances acquises ordinairement à cet âge.On se basait surtout sur leur aptitude à la culture des terres, aux arts mécaniques ou au commerce.Le métier des armes exigeant une force musculaire que l\u2019on n\u2019acquiert que rarement avant vingt et un ans, les mêmes lois prirent des dispositions particulières aux nobles dont l\u2019unique profession ne pouvait être que le service militaire.C'est ainsi que la majorité se trouva n\u2019être acquise qu'à l'âge de vingt et un ans.Elle s\u2019accompagnait de l\u2019obligation d'accepter le duel et la permission d'être admis à la chevalerie.On dérogea, par la suite, en faveur de Jeunes gens d\u2019un tempérament plus robuste et l\u2019émancipation joua pour ceux qui étaient en état de supporter le poids des armes et l'application des exercices miliaires.Les nobles étant le principe de la société, on usa de la manière de calculer leur majorité pour tout le monde, et c\u2019est l'âge de vingt et un ans qui fut instauré pour la généralité des jeunes gens de la nation.Les \u201cmerlans\u201d Si.à première vue, il semble qu\u2019il y ait peu de raisons de s\u2019inspirer de la gent aquatique pour désigner les coiffeurs, en langage populaire, il n\u2019en demeure pas moins que c\u2019est là qu'il faut chercher l\u2019origine de leur surnom.La mode des perruques multiplia les coiffeurs.Barbiers et perruquiers de jadis tenaient boutique, mais ne manquaient pas, par ailleurs, de se rendre auprès fle leurs clients, à domicile.Patrons et garçons y couraient au moindre appel, en habit rouge, dont les vastes poches recélalent fer, ciseaux, pommade, cornet à poudrer et houppe.Cette dernière avait droit à une poche spéciale où on la logeait à même.Peu de colffei rs pensaient à l\u2019en tirer avec assez le soin pour ne point se maculer.Après avoir poudré une dizaine de perruques avec de la poudre de qualité ou de la farine parfumée, ils traversaient la ville tachés, blanchis .te peuple, se rendant Comment les agents de la douane prennent (Suite de la 1ère page) L\u2019Inspecteur déchira la doublure et en trouva une autre de la plus pure soie noire, en dessous.Quelques instants plus tard, la femme, qui ensuite se trouva être une riche américaine, admit avoir acheté le manteau à Vienne et elle paya le droit de douane plus l\u2019amende.Elle se rendit compte, mais un peu plus tard, qu\u2019on ne pouvait pas s\u2019amuser au dépens des agents de douane de l\u2019Oncle Sam.compte combien ils ressemblaient, en cet appareil, à des poissons roulés dans de la farine, à l\u2019heure dernière de la poêle, leur donna le surnom de \u201cmerlans\u201d.Il leur demeure aujourd'hui encore où sont oubliées poudre et houppe, cause de cette comparaison fâcheuse. Dimanche, 1er octobre 1939' LE SOLEIL, Québec- I1 Hull chic pour toutes Pour l\u2019apres-midi élégant Page cinq \\f \\ \\ 7 v x % L ; ¦C \u2022T\u2019TTitM^ V # S » i: Ni i w n s;, < Ck \u2022 i i .î#|! - : 1 : i 3S>*£.J V wi\tv i ri Comme le gaz délétère monte lentement, le capitaine Lupl perd son sang-froid : \"De l\u2019air, donnez-moi de l\u2019air\u2019\u2019, crie-Ml.Mais Zarkow règle son cas d\u2019un direct à la mâchoire q#» if ftp»»\t.\u201e T____\t^ Aussi calme que d\u2019habitude, Flash pointe le canon à rayons vers le plafond.mm: 'Xrntu r«Sa / Æs IS Wn no H réussit à percer une ouverture dans la montagne de glace, créant un courant d\u2019air qui entraîne le poison mortel vers la sortie.La semaine prochaine : PRISONNIERS DE LA MONTAGNE.frfry- ¦ ., V ; V* I COMBATS DE COQS CHEZ LES ANCIENS Om.« et \\f* Romain* pnaairnt nrt if dlvertivifnifni qui rorwiatalt i faire ¦\u2022+ battre entra eux deux :ixiv U>* oiseaux dont Ils .-e sériaient étaient soumis au même ré-:tme que leur» athlètes.Nourris d ait.jin pus-ait pour auumrntcr l ardeur rombattve, ayant ries maîtres qui las 1 restaient I la lutte, lea coqa chol-æ \\tp-aient \u2014 comme cie noa lotira \u2014 armés de loties fuerons d ai-ain.Le coq vaincu passait en la xtaMYotcm du maître de l\u2019olscau \\ te-lorteux.Au dire d Ellen, lea combats if fry], furent Introduits che* les lire* a l\u2019occâüiiofi d'un# jnifrrf ron-t* Ica rrr»r*.ThtftU^lodt VU un détachement de ses troupes arrêt et se passionnant pour un combat de coqs.H exhorta aussitôt scs soldat» a déployer contre l'ennemi une \\ teneur et une bravoure semblables.Après la victoire ainsi acquise.11 décréta la célébration annuelle d'un combat de coqs auquel assisteraient tous les jeunes gens du pays.Les coqs de Tanagra, en Bcotle, ceux de Mélos et de Qtoalcis étaient les plus estimés.On eut même l'idee de faire combattre des cailles.Ces spec-taclee étalent l'amusement favori de toutes le* classe* de la population et on les retrouve encore aux Indes, en Chine, aux lies Marianne et.en Kurope.dan» le nord rde la France et en Belgique entre ' autres.La Sylviculture dans le Parc National de Banff Les camps établis en vertu du 'lar.national de Sylviculture démontrent leur efficacité dans le Parc national de Banff, d'après les rapports qu'a reçus à Ottawa le Ministère des Mines et des Recherches.Il y a dans le parc trots de ces camps où travaillent 110 jeunes gens de dix-huit à vingt-cinq ans.U* ont déjà établi des pistes vers cer tain-s sites panoramiques, constn plusieurs pont* et effectué des taux opportuns de prevention s.jj tre le feu.entre autres la vje.(ruction d\u2019ur.chemin qui pe;V(, ^ transport d'appareils dans un territoire Jusque-I slble.Les teunes gens di aider le yA'-onnel ries g; parc d?g' patrouilles î fion contre le feu et dans l'entretien des lignes téléphoniauc*.Etabli 4\\*nt tout pour initier à la sylvicm le des jeunes gens qui sans cel J»e Went été sans emploi, le Plp^F*^\\)4nal de Sylviculture a pour ; MON DE\\Oia EST TE De VOUS yf'R PE PROTESTER VOUS: QU'#- QUAK/Qjtl VOIS UNE'MERE üATER SON ENFANTIN JE DETESTE LES COMMERA I VRES PETITS FTAI-ENT BIEN A PLAIN PRE AUJOURD'HUI UN ENFANT R£-^ ÇOITMêMt UN LAVATI F\tM UN LA XATIF 5PE'0 Cl AL \" c |sr AUCUNEMENT/NOTRE DCC-TR'R DIT QUE LE SYSTEME Dl ITT P DUN BEBE EST EVCES* ;T QU EM- MgNT DELICAT'É UE-P LO Ve R.UN lavatit pour adultes e>t Lest peut- il ma CONSfc'LLE DACHE\u2019ER DU&S/V ^ Q/A PARCE qu'l L EST FAI T SPEC ALFVENrVOUZ.LE SYSTEME DE , I OUI, y^AT DES ENFANTS.BIEN QUE * MAIS LE I QENiN iL EST ABSOLU* BEBE LAC* MENJ STR, ET D'UNE PAR-^ŒP^T-ILj TE/ ) ÀDEBONûRE?! COM-/ é BLE / / oERS- J Quand d un nu lent ui les coh nal aur tn aider au ivj IL RAF* WjE CROIS BIEN ' -hitF ot POLE TOUT! simplement DE SON CASTOR!A QUE VOUS EN SAVEZ PLUS QUE NOUS.VOUS AUTRES LES MAMANS.modernes' Quand un enfant n\u2019est-il plus un bébé?CERTAINES MAMANS croient que lorsque leurs enfant* ont .deux ans.ils peuvent prendre un laxatif pour adultes.Pourtant, nombre de médecins prétendent que le système d'un enfant, même jusqu'A 8 ou 10 ans.n\u2019est pas rncorr celui d'un adulte et qu\u2019il est trop délicat pour supporter l'effet d'un laxatif pour adultes.USE W -U MO! S PIERkE 4-ANS BETTE 9AJVS N'oubliea pas que le Castoria est ur laxatif bénin et efficace,, fabriqué nor seulement pour les BÉBÉS, mais auss pour les JEUNES ENFANTS.Vom écononuserer en achetant la grosse hou teille de famille chez votre pharmacien, CASTORIA Le laxatif SUR pour le$ enfant.fL f 7^ CASTOR'* MARQUE oèaoséc *u CANADA J0 Les huit derniers mois - de janvier à août LE SOLEILa PubIié 78,829 ANNONCES CLASSIFIÉES soit: 38^311 de plus que son plus proche compétiteur, et 10)462 de plus que tous les quotidiens québécois réunis "]
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