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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1937-01-23, Collections de BAnQ.

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[" IIAiiO NUMÉRIQUE Première(s) page(s) manquante(s) ou non numérisiée(s) Veuillez vous informer auprès du personnel de BAnQ en utilisant le formulaire de référence à distance, qui se trouve en ligne : https://www.banq.qc.ca/formulaires/formulaire reference/index.html ou par téléphone 1-800-363-9028 Bibliothèque et Archives nationales Québec E3 ES ES ES LE SOLEIL, QUEBEC, SAMEDI 23 JANVIER 1937 LA DES BUNE i-*5Kjsiasst^«6)£e5» .5SSiSEiaS!S« rl!a*3'5i«as=»ata?aia5sa5assi5i5isiaa5J3ar CHOSES CLRIELSES MAIS VRAIES '% PROPORT\u2019lOnnELLEntDT «T iïï LE Lion HAnGE vinGT roi5 noiriG OU'un VULGAiRL PETiT ObEAUc Vi LE MEnURE OU obE.AU-LYP& iniîL MERV E l LIEUSE* \u2022MEnT LE Q1AI1T DEÔ AürPE5 OI5EAUX ET LE5 BRUÎTvS.ttb plu;-) oivÊn^c c>iLn que L'QïnioPit PQODUpE BEAUCOUP DE CAI ( ,OLG riABITAnTP En conconnEnT tort PEU ~ i: LES BULLES DE SAVON Faites-vous tirs bulle» rte savon ?J aime beaucoup voir ces ballon.1, transparents monter, monter, tantôt roses, tantôt bleus Irisés, et se balancer souplement (tendant des heures.Mais oui !\t11 Mifflt d'ajouter 4 l'eau savonne!!.\tu.-i d'alun en poudre pour que\tbulles résistent re temps-là, et, tutoie J'al pu jouer avec à l'aide il unt raquette en carton tendue de papier Tout petit.Je fui.sai» souvent de» huiles de savon Un jour, ma tante me laissa seul à la maison parce qu'elle voulait taire quelques courses pressées, un gruncj dîner devant avoir Heu le lendemain Après son départ je me préparai i faire des bulles rie savon.1* * première fut si grosse, si énorme, al splendide que l\u2019admiration l'en lâchai ma pipe «h terre qui a brisa ! J'aurais bien pu aller en acheter une autre, mal» ma tante m\u2019avait défendu de sortir, et je sut» extrêmement obéissant Alors J al cherché quelque chose pour remplacer ma pipe de terre.D'abord, j'essfiyal avec la flflte d* mon oncle.Ca a mal marché t.'eau savonneuse sortait par les petit» trous et seule une minuscule bulle se formait avec peine.Ensuite, J'ai pris le petit, tube en carton dan* lequel une revue arrive chaque semaine pour papa ça n'allait pas non plus te carton pompait l'eau et aucune bulle ne se formait.Alors J'eu» une merveilleuse Idée A la cuisine, je pris une boite de Cinq kilo* de gros macaronis.Cette fols, ça allait bien.Seulement 11 fallait souvent changer le tube de pâte.Mais, comme Je suis très soigneux.Je rçmis à leur place tou» les macaronis et la belle rir l'étagère.te lendemain, au diner ah ! si LES DEM SODIIERS ¦ Nous avions décidé quatre à cinq copains d'aller visiter le Poxit-d'Arc un dimanche.Ça vaut le coup-d'œil, Us touristes sont nombreux qui visitent ce coin ravissant de l'Ardèche.Nous dev ions nous retrouver au premier car, alin de jouir d\u2019une bonne journée de liberté.I.a veille je n'avais pas oublié de monter mon réveille-matin qui remplit bien son office, mais il était si doux de paresser un-peu que je Unis par me rendormir.Réveille en sursaut, je m'aperçus que je n'ai plus que vingt minutes pour faire ma toilette, prendre un lé-qer déjeuner et me rendre au car qui -e trouve à cinq bonnes minutes de ma demeure.Aussi, vous pouvez croire que je ne m\u2019attardai pas en minuties à ma toilette comme d'habitude Arrivé devant le car où mes copains avaient déjà pris place, je m\u2019entendis interpeller par l'un, par l'autre au sujet de mon relard.Tout à coup, sans que rien ne le fisse prévoir, un formidable éclat de rire, comme j'entrai dans le car, le remplit.Interdit, je m'arrêtai, pendant que le chauffeur impatient criait: « allons, dépêchons-nous.» Etes-vous fous ?leur dis-je, en leur tendant la main, mais eux n\u2019entendaient rien, ne voyaient rien, à rire de plus belle, tellement que 1* chauffeur oubliait d,e mettre en marche.La colère me prit.Enfin, me direr vous cet excès d'hilarité?Nul ne pouvait répondre, cependant l\u2019un d eux eut l\u2019idée de ms montrer mes pieds Horreur, j'étais chaussé d'un soulier noir et d\u2019un soulier marron, mis par ni égard e.Voilà comment c» Jour la, je ne pus admirer le Pont-d\u2019Arc.à Jean-Robert Nardttt., vous avler entendu les cris dhor-reur des convives en goûtant 1s macaroni en timbale 1 Pourquoi les ânes ont de longues oreilles La vieille araignée be suspendit au bout de son fil et déclara: \u2014J'en suis certaine.Je le tientde mon arrière-grand\u2019mère qui descendait de notre illustre aïeule, celle dont la merveilleuse toile fit enfin comprendre à un homme le principe des ponts suspendus.mais que leurs constructions sont craintives à côté de nos hardiesses! Enfin Donc, j'en suis certaine.Si les ânes ont de longues oreille, 11 n'en a pas toujours été ainsi.\t, üris-grü l\u2019anon dont Je parle, 1 était intelligent et déluré au possible Vais il avait un grand défaut: U une curiosité inouïe.Gris-gris oubliait sa toilette pour j aller écouter la conversation du ca- | nard et de l\u2019oie .Gris-gris né- j gligeait sa pâtée pour coller une oreille à la ixirte de ses maîtres et surprendre leurs secrets.Gris-gris passa toute une nuit aux aguets pour comprendre le langage du ros-slgnok R ny comprit rien du tout d ailleurs.Un sou-, il alla selon sa vilaine iiabitude coller son oreille à la porte de la maison .On parlait bas Gria-gris fil des efforts énormes pour arriver a comprendre.\u2014\t1\u2018lens 1 Ah I Ab I \u2014 Mais !.Insolente i Pourquoi riez-vous ainsi ?\u2014 Vos ah ! ah I ah I \u2014 Voulez-vous finir?\u2014\tNe vous lâchez pas mais vos oreilles c\u2019est el drôle que ah ! eh i La châtié blanche s'éloigna en pouffant, et Gris-gris très intrigué et un fieu inquiet galopa Jusqu'au ruisseau prorhe.Il s'y pencha.Horreur! .See otellJe étalent devenues long'1er,., longues Vous croyez peut-être que Gru-grts fut longtemps embarrassé ?Point du tout.il secoua avec grâce ses oreilles souples et revint fièrement à la ferme.A son passage, les animaux ébahis poussèrent des exclamations diverses.\u2014 Quelle horreur I \u2014 Dieu qui est laid \u2014 Moi, Je ne trouve pas la tellement mal.\u2014\t(Test peut-être la mode ?suggéra mie petite poule grise tachetée de feu.\u2014 Ah ?oui ?o\u2019est peut-être la mode ?répétèrent bientôt tous les animaux.L\u2019instant d\u2019après, on entendait : \u2014 Qu'il est beau ! \u2014 C\u2019est superbe ! \u2014\tEtonnant 1 \u2014\tNouveau \u2014 C'est la mod# e est la mode! c\u2019est lamode ! Et Gris-gris, distant, hautain, agita mollement ses oreilles en affirmant avec audace : \u2014\tNaturellement Maintenant, l'histoire de la vieille araignée est-elle vraie ?J'en doute un peu, car elle ne paraissait pas avoir toute sa tête, et cinq minutes après s'être tue.elle rendit magnanimement la liberté à deux mouches prises dans sa toile, sous prétexte quelle avait décide de devenir végétarienne L ARMELLB.LES- HISTOIRES DE BIBELOT - CHIEN GRIFFON \u2014 Cette vie monotone commence à m horripiler, a déclaré dernièrement Zulma.Trouve quelque chose.\u2014 Si l'on organisait un pique nique ou encore.\u2014 Un pique-nique ! Tu es idiot ! Non, je veux partir en voyage.\u2014- Mais nous n\u2019avons pas de voiture.\u2014 Chercha .le ne sais rien refuser à Zulma J'ai cherché.D\u2019abord dans les gara* ges.Pardon, vous n\u2019aurtez pas une petite auto d\u2019occasion ?\u2014 Combien voulez-voui y mettre ?_ J\u2019ai vingt-trois francs et onze sous .Ces gens sont ma! élevés .J\u2019aime mieux ne pas vous répéter ici ce qu'ils me répondaient.Alors, je suis allé dans les fermes.\u2014 Pardon.vous n'auriei pas une ymül# charrette T \u2014 Ôuj, j'en ai une, mais je m'en \u2018iyitéii ^ Mais comme je traversais le bois tête basse, en réfléchissant au moyen de la faire avancer, je poussai un en de surprise.Fulgurante, ma vieille amie Fulgurante était devant moi.A Voudne aire crédit dn res- uiuveux.#nâu.sers tous les matins Si vous la voulez de quatorze heures à quatorze heures 17 ?\u2014 Heu.ce serait insuffisant.\u2014 Une voiture ?Bien sûr Mais je veux 200 francs par mois et vous nourrirez la cheval.- Heu.c\u2019est un peu cher .F,nftn, je trouvai une bonne femme qui me dit : \u2014 Tenez, prenez celle-là.\u2014 Combien ?\u2014 Oh I j en fais rien.Je vous l\u2019offre de bon cœur.Vous m\u2019enverrez des cartes postales.C\u2019est ainsi que j\u2019eus la voiture.Après une petite causerie amicale, Fulgurante décida rte partir avec nous.Je n étais pas médiocrement fier d'avoir ainsi réussi dans mes recherches.Vous croyez que Zulma me félicita ?Elle dit d'un ton sans répliqua : \u2014 Ça ira comme ça pour commencer, parce que je me contente d\u2019un rien.Et nous voilà partis un beau matin de mai, par un temps vraiment délicieux.Zulma avait emporté malle avec tou'es -\u2019s robes maigre mes observation Et Fulgurante marchait à sa grande allure qui correspond à 3 kilomètres A l\u2019heure.Nous étions partis à six heures du matin.Vers midi, Fulgurante s\u2019arrêta et demanda son déjeuner.Horreur ! il restait juste un bout de saucisson long comme m>e pomme de terre 1 Et comment faire pour acheter des provisions ?J\u2019avtis donné 20 francs à la brave femme malgré ses protestations.Je n\u2019avais plus que onze sous.Zulma piétinait de colèr# , \u2014 Je veux manger ! \u2014- Mais nous n\u2019avons rien., \u2014 Débrouille-toi.\u2014 Attendez 1.j\u2019ai ut» superbe idée.J\u2019entrai au hazard le plut proche.\u2014 Combien cette montre ?\u2014\t0,60 centimes.\u2014\tHeu.dents.dis-je à Les ei groupe.- Qui montre parable dix son il s\u2019agit! plementL f bouscull dix soui Et, ri| trois, rent 1\u2019 Enfi et pees.Fulgur! dans si piontre entre te# lent, là.ainsi.\u201e t et ne bouge plus.|dent de l'école par i«r un» superbe lune montre incoro-jible à détraquer ?.oui, mon ami, \u2022hercher, tout sim-lien sûr I en grim, «lions ! ne vous lix sous ! dix sous ! ut des cris de jor», trente enfants fila tentèrent plutôt.bonhomme, hardi cha la montre que aussitôt tomber MaisSsufant fui à ter»*, piontre et s\u2019aperçut trton doré et valait |ntra dans une ce lligés d# fuir « e« Iheurea après que, t«, je trouvai quinze .Fulgurante m* touchants, mai# Score le moyen d# Iclarant que tout ç* pner.bc«, Zulma, que fat Ictère.P** m si.je n ai qua onze aous.-tflESSE t.mont a vu it fait un# graccé* '¦x précieux.H 1« a un bon curé à» iait éblouir fort par richesses., lerrte bien de *«\u2019» ci après avoir ter j)De remercier, Mon reprit le possesseur fci ne vraiment pas.si eu ri je nJI s, Üt le bon curé; mais ie : drift.et vous n\u2019en faites pas usage.Vous n\u2019aurez d# plu: que la peine de les garder.jS MONSIEUR PLOUFF FAIT DU VÔU5 VOUS* OtnTL^.ATTinÈ tn\t?\"ÜrïT FORCt 'mvinClbLE, V'OUri attiqiL*,, tn ARUlÈRt ! Ht CRAiorALZ rie n, la! ^ VOUô ALLEUOk VOUS QE.Titnfb V nt Ton&tutz PAS n O autisme C-I&LL VAJ att 0 ien ennej mais le i prélat, \u2019ès d\u2019un b» ury sur la JEAN QUI GROGNE ET JEAN QUI RIT Par La comtesse de Ségur No 3 i Suite* ta Tant* Il est dehors, derrière la maison Va le trouver, mon petit Jean, et vols si tu peux l\u2019emmener.Jean sortit, ftt le tour de la trslton, ne vit personne, n'entendit plus rien.Il appela \u2018Meannot I \" Mats Jeannot ne répondit pas Il rentra une seconde fois chez ta tante.ta Tante Zh bien, l\u2019as-tu décidé à te suivre?Il est calmé, car je n'entends plus rien.Jean Je ne lai pa: vu ma tame; Jal »egardé de tous côte.- mais je ne l'ai pu trouvé.1» Tant» Tien» ! où s est-il donc caché ?\u201d La tante sortit elle-même, fit le tour de la maison, appela et.comme Jean, ne trouva personne.\u20188e serait-U sauvé, par hasard, pour ne pas t'accompagner demain ?\u201d Jean frémit un instant, à la pensée de devoir faire seul un si long voyage et d'entrer seul dans Parts la grande ville, si grande, avait écrit son frère, qu'il ne pouvait pas en taire le tour dans une seule journée.Mais il se rassura bien vile et résolut de le trou- \\ ver.quand il devrait chercher toute la nuit.Lui et sa tant» continuèrent leurs recherches sans plus d^succès.''Mauvais\taï Détestable\t] lui, mon vienne après ton départ, Je ne le garderai pas, il peut en être bien sûr.Jean Où le mettriez-vous donc, ma tante ?La Tante Je le donnerais à ta mère.Jean Oh ! ma tante ! Ma pauvre maman qui ne peut pas me garder, moi, son enfant ! I.a Tsrrte Eh bien, n'est-elle pas comme mol la tante de ce Jeannot.la soeur de sa mère ?Chacun son tour : voilà bientôt trois ans que Je l'ai ; U m'a asse* ennuyée Au tour de ta mère, elle s'en fera obéir mieux que mol.\u201d Pendant que la tante parlait, J 'an qui furetait partout, eut l'idée de regarder dans une vieille niche à chien, et U vit Jeannot blotti tout au fond.\u201dLe votlà ! le voilà ! s écrik Jean.Voyons.Jeannot, viens, puisque te voilà trouvé.\" Jeannot ne bougeait pas.\"Attends, je vais l'aider à sortir de sa cachette \", dit la tante enchantée de la découverte'de Jean.Se baissant, elle saisit les jambes rie Jeannot et tira jusqu'à ce quelle l'eùt ramené au grand jour.A pielne Jeannot fut-il dehors, qu'il recommença ses cris et ses gémissements.Jean Jeannot, scs raisonnable.Je .est-ce que J» cri».est-ce que Je pleure comme toi?Puisqu'il faut partir, à quoi ça sert de pleurer ?Que fals-tu de bon tel ?rien du tout.Et à Paris, nous allons retrouver Simon, et 11 nous aura du pain et du fricot.Et il nous trouvera de l\u2019ouvrage pour que nous ne soyons par des fainéants, des propres à rien.Et ici.qu'est-ce que nous faisons ?Nous mangeons la moitié du pain de maman et de ma tante.Tu vois bien! Sois gentil : dis adieu à ma tante, et viens avec moi.Le voisin Grégoire a donné à maman une bonne galette et un pot de cidre pour nous faire tin bon souper, et puis Daniel nous a donné un lapin qu'il venait de tuer.\" le visage de Jeannot s'anima, ses lamies se tarireht et il s'approcha de son cousin en disant : \"Je veux bien venir avec toi, moi.\u201d tante profita de cette bonne disposition pour lui donner son petit paquet accroché au bout du bâton de voyage.\"Va.mon garçon, dit-elle en l'embrassant.que Dieu te conduise et te ramène les poches bien remplies de pièces blanches.Tiens, en voila deux de vingt sous chacune ; c'est M.le curé qui me les a données pour toi ; c'est pour faire le voyage.Adieu, Jeannot : adieu, peut Jean.Jean Nous serons bien heureux, va ! D a-bord.nous ferons comme nous voudrons ; personne pour nous contrarier.Ma tante pas trop, tr Est-elle cc et méchan\u2019v ne plus F après moi Ecoute, de dire q chante ! trop et t: si tu la ne lui ol Je cro: faire di Jour : j Peur pain, oi din che: Ecoute\u2019 sortir se' que moi Et p< l'heure, aller ?caché, si je CAn.ÆCUSfeftT.a plus de plaisir.Puisque tu dta >f n!nême que tu étais mal chez ma \u2014 e, et que tu es content de t e», ressemble a nx» .cr.f ai un périr ^ Jeannot 1st égal, j'aime mieux être ma* ays et savoir comment et pour-!\t* qJe suls mal- ûd* de courir les ne a ^ipS routes et ne pas savoir où ,1# et avec qui et comment je doU rir.Jean e tu es nigaud, vm 1 Pourquoi is-tu avoir à souffrir ?Jeannot rce que, quoi qu\u2019on fasse, où A à aille, avec qui qu\u2019on vive, ou fre toujours.Je le sais bien, mot Jean, (riant) ors tu es plus savant que moi.J'al «n dans ma vie, moi; Je suis plu* ent heureux que malheureux, p patent que mécontent, et Je me sen# \u2022 t C Vcourage pour la route et pour Pa- él.ccuna L\tJeannot LOUCCp crois bien ! tu as une mere, toi.tn\u2019al qu'une tante.Jean alson de plus pour que ce soit mol pleure en quittant maman et qu# 'toi qui ris.puisque ta tante ne te tient pas oeur ; majs tu grognes et pleure# urs.toi.Entre les deux, j'aim# x rire que pleurer.\u201d IA suivre) ?i 9 y J! - U f ! LE SOLEIL, QUEBEC, SAMEDI 23 JANVIER 1937 ?i I y ' i * j « 't- » y.M n collectionneur égoïste .# m (Par Marjorie L.-C.Pieklliall) ( IHimtrations é?Victor < hiltl) rob «ux dont quaie ce.C la except! gle gène ne risqu sa chanc ne buvair n\u2019aimait battre.C\u2019e% el était un homme au teint jaunâtre, nds yeux noirs, et s larges mains ind bien la for-tait un Hol-qui faisait i à la rè-ale, car il (iit jamais au jeu ; pas, et 1ère à se ait ce- pendant un % égoïste personnage; e qui voulait tout procurer à vil prfiftx, et qui n\u2019hésitait mais à bâcler marché qui é tout à son avan ge Henkel était garçon très mtel®.ligent qui savai deviner le moment précis où il pourrait acheter tel ou tel objet au plus bas prix.Sa mai son était remplie d articles et de sc qu\u2019il avait achetés ai de maisons en faillit personnes sur le pc mourir.On y voyait d\u2019ameublement en bien que des bouts dt vieux télégraphiste lui allaient pas trop fc ri té des cas.car sou\\ acquis d individus qu uvenirs .1 rabais ou de )int de de jolies pieces cajou tout aussi fils achetés d\u2019un ses vêtements ne ien dans la majo-ent il les avaient i se rendaient au e chose pour la-un bon prix, 4\t> Mazzaron.et qui n e i avaient plus besoin du tout La seu quelle Henkel payait c\u2019étaient des papilloi is qui faisaient partie de sa collectio n précieuse dans la suite Un jour que je eatisais avec Ranso-me, il me raconta sai visite à la résidence de ce Hollandais, Henkel.\u201cEn tout premier lieu, raconta Ranso-me.le maître de céar\\is me parla des difficultés qu\u2019il avait se procurer ses papillons des indigène^, et des negres.\u2019\u2019 Toutefois, ajouta-t il, jil est un de ces papillons dont j\u2019ai bien entendu parler, et que je n\u2019ai jamais réussi à me procurer.Les ailes de ire papillon rare sont claires et transparentes, et elles ont une teinte dorée, jje vous l\u2019avoue franchement, je dépensWrai n\u2019importe quelle somme d\u2019argent, je paierai n\u2019im-porte quel montant pour obtenir ce papillon d\u2019or.Et, si les indigenes et les nègres ne peuvent l\u2019obtenir pour moi, le chercherai à m\u2019assurer les services de quelqu\u2019un qui sera certain d\u2019en capturer un.|c ne doutais pas des paroles de ce brave hollandais, bien que n\u2019étant pas son ami personnel.De plus, je m\u2019y connaissais très peu en papillons, mais le suis certain que sa collection précieuse aurait été évaluée à un haut prix à Paris ou à Londres.Cependant, à cette époque je n\u2019étais pas préparé à rencontrer Scott et son arri.Ce nommé Scott, plus précisément Derek Scott, était un jeune homrrç du nord, avec des épaules et des mâc.ioires plutôt carrées, un nez normalement long, et qui parlait généralement fes peu.je le rencontrai pour la premiere fois comme il descendait du naviie avec ses boîtes d\u2019étain dans lesquelles il espérait rapporter ses collections d* toutes sortes.Le lendemain de son aij-vée, il vint nous voir à notre habit,, tion.C\u2019était son premier voyage au> tropiques, et même si cette région n\u2019était pas ce qu\u2019il en avait espéré, il ne semblait cependant aucunement désappointé.Il y était venu chercher de nouvelles aventures.Son ami, Louis Daurillac, était déjà allé aux Indes à la recherche des orchidées, car son père était un grand naturaliste, et il l\u2019avait souvent emmené avec lui dans ses missions scientifiques.Henkel avait donc compté sur Daurillac pour lui trouver des papillons d\u2019or dans le haut de la rivière Mazzaron, et Louis Daurillac avait- répondu à son invitation, moyennant certaines conditions.Il était entendu que le dénommé Henkel fournirait la nourriture, les munitions, les breuvages, les remèdes, et en un mot.tout ce qui était nécessaire à l\u2019expédition.De plus, il devait payer Daurillac et son compagnon pour chaque papillon trouvé dans les bois.Comme nous parlions de cette mission, Scott me dit soudainement : \u201cHenkel a tout préparé, et nous partirons demain matin.Comme vous me sembler être le seul blanc dans ce milieu, vous devriez venir nous voir oar-tir, ( acceptai cette proposition, mais |p considérai comme très étrange le fait qu il ne comptait pas Henkel au nombre des Blancs.Le lendemain matin, j\u2019assistai à leur départ.Il y avait là six ou huit hommes recrutés par Henkel, et qui étaient passablement chargés de vivres et d'accessoires de campement.Comme tous étaient prêts à partir, Daurillac fit remarquer à un compagnon : \u201cAvez-vous suffisamment de quinine ?\u2014 Ce dernier répondit en donnant deux ou trois coups ds poing sur une canistre de métal, mais j\u2019intervins alors en disant .Qu\u2019est-ee que vous apportez pour les / indigenes r\" h.{a \\ Daurillac me répondit : \u201cVous ne pourrez le croire, monsieur, mais nous leur apportons des réveille-matin Les indigenes du haut de la riviere Mazzaron ne préfèrent rien autre chose que des cadrans.Ils aiment surtout le tic-tac de ces réveille-matin.Puis, la troupe se mit en marche Lorsque les membres de l\u2019expédition disparurent au tournant d\u2019un long portage.ils me saluèrent une dernière fois de la main, et je ne les revis plus dans la suite pendant plusieurs semaines.Je me rappelai surtout la physionomie de Derek Scott.Celui-là, je l\u2019avais vu partir, et je l\u2019ai vu revenir ! je n oublierai jamais le retour de Scott.Cette fois, nous étions à l\u2019époque où la pluie ne cesse de tomber, et I étais accablé par la fièvre tropicale, je me laissais balancer dans un hamac, plutôt mort que vivant, j\u2019étais si étourdi que la maison me semblait balancer au lieu du hamac.Finalement, avec beaucoup de peine, je réussis à me diriger vers la maison après avoir quitté ce lieu de repos.A ma grande stupeur, j\u2019aperçus un homme qui gisait la face contre le plancher, tout comme s\u2019il se fût traîné péniblement dan* la hutte.De sa main, il saisit l\u2019extrémité de ma jambe droite, et ce fut le seul mouvement de sa part qui pouvait m\u2019indiquer qu\u2019il n\u2019était pas mort.Apres avoir retourné le malade sur lui-même, je réalisai que j\u2019étais en face de Derek Scott, j\u2019essayai de le lever pour le déposer sur un lit, mais la fièvre tropicale dont je souffrais m\u2019avait tant affaibli que je ne pouvais y réussir.je chancelais moi-méme, et à nous deux nous n\u2019avions pas une once de force à dépenser.En face de cette situation, je sortis mon revolver, et je fis feu à l\u2019étage supérieur, ou l\u2019esclave Pedro était à prendre son dîner afin de le faire venir à notre aide.Ce dernier ne tarda pas à accourir.En quelques secondes, je me trouvai de nouveau dans le hamac.Peu après, j\u2019ouvris \u2022e nouveau les yeux, et j\u2019aperçus l\u2019es-c>ve Pedro penché sur le corps de Scott et Su lui glissait dans la bouche un tube savant à lui faire absorber du bran-d/ et ju |ait condensé.Soudain, Scott tourna ^ tête vers moi.Ses yeux é-taient ôf-.ore très clairs, mais ses réflexions fc-aient quelque peu incohérentes.Il hurmura alors vaguement : Les.cadrahi ne marcheront pas\u2019\u2019.Puis.1' détact, je sa ceinture une petite bote meU\u2019|iqUei plaça sous sa tête, et instanti^grnent( j| s\u2019endormit, je fis remarquer*pecjro qu'j| souffrait probablement de ,, fjèvre, mais l\u2019esclave me répondit c'était plutôt de la faim.Peèro rem*,ia alors dans une chaude couverte, j| me fjxa en disant : \u201cCe; hommê * souffert de la fièvre tropicae, mais 1\\ en est quitte maintenant.Il souffre tf'Hre demeuré si longtemps dais la forfev Quand il s\u2019éveillera, il aura parti^ment re_ trouvé ses forces\u201d je n\u2019entendis pUs rien dâr^ jd suj.te, et je perdis conmissance ^deuxième fois sous l\u2019efft*- de la fîÿv^ £n reprenant mes sens (Jus tard, I® demandai à Pedro où pouvait bier\\ ,r trouver Scott, et il me répondit : l'(| s\u2019est éveillé il y a quelques heures.\u2019 \\\\ s'est lavé le visage avec de I eau fi'O' de, puis est reparti en prenant bièfi soin de sa petite boite me-allique.\u2022 ./,eg indigène! aimaient beaucoup le» rè-veille-maiin, \u2014 et ils étaient prêts a tout donner aux Blancs pour s'en procurer, .Je sortis en toute hâte de la hutte, suivi de Pedro, pour essayer de ratrap-per I aventurier.Nous le voyions, mais nous ne pouvions le rejoindre.On eût dit que le délire seul l\u2019emportait dans sa course.Au bout de quelques minutes, nous arrivâmes devant la villa d\u2019Henkel, et c\u2019est là que nous rencontrâmes les deux serviteurs qui avaient vu entrer Scott.Nous fîmes le tour de la villa, et soudain, nous aperçûmes une lumière dans un appartement.A la lueur de cette lumière, il nous fut possible de distinguer Scott et Henkel qui causaient.On eût dit deux personnages dans une scène de cinéma.La fenêtre principale était ouverte, et sans bruit nous approchâmes plus près.Je ne sais réellement comment j\u2019ai pu me rendre à cet endroit.Henkel était assis près de la table, et il branlait la tête, tantôt à gauche, tantôt à droite.Scott était assis du côté opposé.Il me semblait c.voir I attitude de Lazare quand il entendit ces mots du Seigneur \u201cLève-toi\u201d.!\u2014Henkel lui disait alors: \u201cMais, mon cher, pourquoi cela serait-il arrivé .?Scott lui répondit d\u2019une manière aussi incohérente qu\u2019il n\u2019avait répondu dans la hutte, et en disant .\u201cLes cadrans ne feront pas entendre leur tic-tac.! \u2014\u201cMais, c\u2019étaient de bons cadrans, répliqua Henkel.?Scott pencha la tête aussitôt en disant :: 1 Non, ce n étaient pas de bons cadrans.C\u2019était de la pacotille.Ms ne fonctionneront pas dans la jungle.Les indigènes de Mazzaron se soucient peu de l\u2019heure, mais ils aiment le tic-tac ds ces cadrans.Ces cadrans ne valaient rien ; la nourriture que nous leur avons donnée n\u2019était pas bonne, et les conserves sentaient mauvais quand nous avons ouvert nos boîtes.\u201d \u2014Mauvaise administration.mauvaise administration.répliqua Henkel, mais Scott fit mine de ne rien comprendre, el il ajouta: \u201cNous avons suivi la rivière pendant deux jours, et nous avons pris ensuite la direction de l\u2019est.Une semaine plus tard, deux des mem- il îiPù§v iPis bres de notre expedition étaient morts Ils avaient succombé a la fièvre.La quinine n'était pas bonne, car elle renfermait trop de farine.Deux jours après ce premier échec, un autre de nos compagnons rendait le dernier soupir.C'était vraiment pénible et dur de les voir mourir sans pouvoir leur aider en quelque manière.Les hommes qui restaient, avançaient si lentement que presque toutes nos provisions de bouche étaient épuisées en arrivant dans le territoire des indiens.Nous avons alors établi un campement, et abattu un sanglier.Ceci nous donna un peu de courage, mais à ce moment Louis Daurillac était sérieusement atteint de la fièvre tropicale.Les indigènes vinrent alors à notre rencontre, et leur porte parole commença à nous parler.Ces naturels croyaient que nous venions leur faire un mauvais parti, mais les cadrans que nous leur avons donnés leur ont tait bien plaisir.En les recevant, ils se sont assis dans les tentes, agitant ces cadrans pour les faire sonner davantage Ils nous donnèrent alors la permission dè capturer des papil Ions dans leur territoire, et leur chef nous offrit six de ses compagnons pour nous aider L'un d eux était un garçon passablement intelligent.Il avait I habitude de se coûter du filet que nous utilisions pour capturer les papillon»,, et il attirait les papillons avec un brin d\u2019herbe tout comme nous l'aurions fait pour des oiseaux.Notie tente était commune de se conde qualité, toute faite de coton L* pluie y pénétrait facilement, ce qui eût pour effet d\u2019aggraver le cas de- Louis Daurillac.Mais, il étau jeune : fl avait beaucoup de provisions avec lui, et les hommes l\u2019armaient Toutefois, il ne serait pas mort, si les cadrans avaient fonctionné convenablement \u201d \u2014je ne comprends pas très bien ce que tu me dis là, fit Henkel à ce mo ment, en regardant Scott dans les yeu \u2022: \u2014\u201cOui : c\u2019est cela, reprit Scott Ces cadrans étaient si communs qu en les montant, ils se brisaient invariable ment, et ne faisaient plus entendre leur tic tac dans la suite.C\u2019est pout quoi les indigènes revinrent en nom demandant de nouveaux cadrans.mais nous n\u2019en avions plus.\u2014Mais, je n\u2019y comprends rien, fit encore Henke! en observant Scott \u2014Eh bien, ajouta alors Derek Scott en continuant son récit : \u201cDans les circonstances, voyant que les cadrans ne valaient rien, les indigènes devin rent furieux.Ils cessèrent de nous apporter des papillons et de la nourriture Plus tard, les petites flèches commen cèrent à tomber autour de nous sans que personne ne pût en indiquer la provenance.\u2014Tu parles de \u201cpetites fléchés\u2019\u2019, interrompit de nouveau Henkel, mais franchement, Scott, je n\u2019y comprends plus rien.\u2014\u201cComme question de fait, il y a peu à dire sur ce point, reprit Derek Scott.Seulement, il me faut te résumer cette nuit au cours de laquelle, mourants de soif, épuisés par la fièvre nous étions la cible de ces indigènes qui lançaient des flèches empoison nées dans notre direction Ils étaient furieux parce que leurs cadrans ne rendaient pas le son qu\u2019ils en attendaient L une de ces flèches mortelles traversa la mince toile de notre tente, et elle atteignit Louis Daurillac qui succomba cinq minutes plus tard.Nous prîmes a fuite peu après.Les indigènes par \u2022 tirent sur nos traces, et je suis le seul qui n\u2019ait pas été abattu par eux.N'est ce donc pas regrettable que les cadrans aient été achetés à aussi \u201cbon mai ché\u201d, monsieur Henkel ?\u2014\"Très regrettable, fit alors Hen kel, mais malgré tout ceci, est-ce que vous avez réussi à capturer un papillon d'or ?Pout toute réponse.Derek Scott ou vnt la petite boite métallique qu i! n'avait cessé de porter avec lui, et très délicatement, il déposa le précieu* insecte sur la table.Henkel se mit a l\u2019examiner soigneusement, mais on eût dit que ses lèvres murmuraient encore ces mots 'qualité ordinaire \u2019 .qualité' ordinaire 1 ! Finalement, Henkcf interrompit le silence en disant à Scott \u201cC\u2019est un beau papillon mais je regrette que vous n\u2019en ayez rapporté qu\u2019un seul, je ne sais pas s\u2019il a une réelle valeur, mais néanmoins, je vous paierai comme je vous l\u2019ai promis.Il n\u2019y a aucune entente voulant que je vous verse la part due à votre compagnon qui a succombé en cours de route, mais néanmoins, je vous paierai quand même\u2019\u2019, A ce moment, Scott devint pâle et furieux comme jamais on ne l\u2019avait vu dans le passé.Le visage de l'explorateur Henkel devint jaunâtre, et avant qu\u2019il eût été en mesure de faire un seul mouvemenl.Scott lui avait loge une balle au coeur.! I\tip\u2019avançai alors sur le *\tv'e, Derek Scott, vî- *',urna souç^pc- ^ 4 LE SOLEIL, QUEBEC, SAMEDI 23 JANVIER 1937 Les GENS DE TONNERREVILLE LE FARCEUR DU VILLAGE Par FONTAINE rr\u2014migirT no\u2014roau»»* r*«.\tc «.\totu r>rmt Britain A part cria je fume cette grosse pipe pour ne pas geler en avant du tram.Oui.Je fume du foin.La pipe est trop grosse pour la remplir avec du tabac.Cela coûterait trop cher.Nous allons partir dans une minute.Lu petit garçon est a borurrrr ma pipe $ t omme ça tu remplis la pipe du anndueteur onducteai 2 ne k l X ; )
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