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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
dimanche 12 février 1956
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1956-02-12, Collections de BAnQ.

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[" Supplément illustré LE SOLEIL Pour s\u2019instruire et se récréer Québec, dimanche 12 février 1956 l\u2019a voleur dans ta maison ?A-t-il va quelque chose T 4 n- ] A-T-IL QlOI?L UA HA ï Ma leuiiue pin sait que cYtall mol qui ren trait tard 1 Copyright |S5« Le petit jeu se termine sous le coup d'une \u2014 ampoule ! i\u2018a répondre Matt tlon amour, JcTf a eu un ac rident 1\t11 est chez lui dans son lit et ne ait que me rérla mer! Le docteur veut que j ) ai!le ! Bien sûr, juste comme U derniè re fois Nona te ferons sortir Je ne pourra» pas venir a la pa: tie ce soir.les cars 1,\\t-re que la me me chose est ar rlvee la «maine dcenière T Oh-oh ! C est eox \u2014 je veux dire le téléphone '\tY Est-oe qo'tl \\ Chut \u2014 il* se dispu- °ooOOH Je ^emis \u2022 Ce doit être le radio de Jeff pour loi faire oublier son mal J entends une c&is&e enregistreuse 'entends des bruits de verrrs et de la musique qui viennent du récepteur l Le* accidents arrivent, mon amour ! tent î Elle est t»ès en colère ! vlènt ?Ça forait un fichu bruit \u2014 Làc'he-la ! Qu\u2019rst-ee qui arriverait si je laissais tomber c^tte vieille ampoule en bas.Cicéron ?Èjadlr»i».f LE CHAT DE CICERON Æ?Histoire de queue de chat! Temps 1 !/ ropyrlfftt.1S60.by Th* B«n 8y*4taate.i*r '++*++++*+++****+*****+++***++****++***** ?*x*************-****************************** LE SOLEIL, Québec, dimanche 12 février 1956 Je n\u2018ai jamais rencontre de jumeaux qui aient des caractères aussi dissemblables : Kouge a trouvé une vieille carte conduisant a une mine d\u2019or et guide les.héritiers rers l\u2019endroit .Tug a fait de la prison .c\u2019est pourquoi je garde la arte sur moi.Petit Castor l,es frcres se disputent tout le temps ! Pense-t-vous que nous aurons des ennuis Je ne trouve pas que ce soit juste de partager moitié-mottit> avec toL J\u2019ai une famille à faire vivre Encore tes v »e u x tours, hein Penses-tu que Chevalier voudra sa part d\u2019or pour nous guider là-bas ?Non, il est bien diffé rent de toi ! à A % r fk- i ?( (.mmenv\u2019 se fail il que vous n\u2019avez Il est trop tard pour chercher cet or aujourd\u2019hui ! Je vais tout déballer.vous autres ferez le camp ! Je vais faCre feu ! J ai diablement faim : Tu es toujours fatigué quand il y a de la besogne a faire Aile*, dépêche ! Ne juge P»1' T^ e n est pas les hommes y moment Je suis complètement épui sc.Tim pas pris l\u2019or que nous cherchons pour vous seul, Chevalier d\u2019apres toi de se quereller Nous avons une grosse journée devant nous ! Allons nous reposer! >5L iff -Vcft Copr.IVôfi MrN'angh! S> ndiratc, ln< Pendant que Rouge.Peult Castor et un des freres dorm.nt l\u2019autre se le > e approche sans bruit du sac de Rouer ht maintenant \\ pourra < l il dormira encore K maintenant et il ' i saura jamais pou mieux Chevalier pensera avoir perdu la carte et il sera obligé de renoncer au voyage Je reviendrai plus tard et j'aurai tout cet or pour moi tout seul dormi voir cachons celte carte avant que je la perde rquoi *> '\u2022m- « 'i>.S,ï.>.>.^5i35SlSlî.»l5,'9.>3a;>.>i».2.3,ï.3lï.3.a,3,S',».3.>l*a.âi2i*l».»i>î>i>.ïi>.>ïi!5-.>i>i>,»i>.}f;^3»!Î, », * S.3.>, Si >.>i ii >i S.».Siîiîli»,»; »r>.» w««e« r % iï * -W DK RETOURNER.Rogers Mais .mes passagers .mes bom mon vaisseau.Sans votre aide nous n'avons plus d'espoir! Je vous dis ça pour vous préparer .parce que mon appareil est à la limite de ion rayon d'action ! Je va»! être oblige de retournrr Et, commandant .si Oz-Kar vous force à remmener vers Mars.ous ne pourrez jamais échapper aux patrouilles d'alerte de* Martiens ! Fssit, commandant, Pen dant que Roger» parlait i! envoyait un message frappé ! Tenez.\\o|ia le rayon signal nvovez i Sogen! \u2022\u2022QUEL Ql U dit .\t.\u201cOi Kar est un tueur ! Vous étei sujet à une mort certaine si vous ne me donnez pas i* permission d'essayer une dernière ma noeuvre très dangereuse Oui.monsieur! Ce que disait Rogers n'était que du verbiage .une diversion pour occuper Oz Kar pendant qu'il envoyait message en code en la pant sur le bord de son micro PLAN VOTRE l n message frappe ?* h 4 LE SOLEIL, Quéfcec, dimanche 12 février 1956 LE COURRIER DE La politique du silence est la seule à conseiller a l'épouse d'un mari grognon et colérique K \u2014 J'ai épousé, il y a quiuze ans, un homme de caractère impossible.Au temps de nos amours, il me jouait la comédie du bon yarçon doux et aimable, mais au bout de quelques semaines de mariage.il s'est réTélé grognon, maussade, colérique et riolent.Il a vite tait de me rendre la vie triste et la maison bien sombre.Et pour comble de malheur, nous n'avons pas eu d\u2019enfants qui seraient venus me consoler de tant d'incompréhension et de dureté ., Pourtant, je suis une bonne épouse, une maîtresse de maison scrupuleuse et j'ai toujours eu une conduite irréprochable.Il est vrai que j\u2019ai dix ans de moins que lui, que ttès souvent, il m'a reproché ma coquetterie dans la façon de m'habiller, mais U fallait bien que je me distraie à quelque chose.Men des fois j'aurais pu tromper mon mari avec des hommes qui le valaient dix fois, mais mes principes m'ont toujours retenue.Aujourd'hui, maintenant que j\u2019ai vieilli sans avoir connu, je crois, trois jours de suite de paix et d'harmonie, je me décourage.Il est vrai qu\u2019avec les années mon caractère à moi aussi s\u2019est aigri, et moi qui étais douce jusqu'à la bonasserie, me voila devenue à mon tour, vive et emportée.De là des querelles qui s'enveniment au point que notre foyer est souvent un enfer.Il y a des jours où je me dis que j'aurais dû, il y a quelques années, partir et m'en aller.Ma santé était meilleure dans le temps et j'aurais pu reeomniencer à gagner ma vie comme avant mon mariage.Dites-rooL Pascale, comment m'y prendre pour avoir un peu de paix ?Continuer à me sacrifier ?Mais je me vois vieillir et je me demande si je devrai mourir sans avoir connu un peu d\" bonheur et de paix.Je n'en demanderais pas beaucoup pourtant pour être heu-reus*.EPOUSE AIGRIE.R.\u2014 Il est évidemment un peu tard, ma pauvre amie, après quinze ans, pour vouloir réformer la nature difficile de votre compagnon et pour avoir le droit d espérer en une métamorphose encore possible chez lui.C est tout de suite, au début de votre ménage, que vous auriez dû essayer d'amadouer le faux agneau qui vous avait leurrée de sa pseudo douceur à l'époque de vos fréquentations.Maintenant que ça fait des années qu'il se conduit en matamore et vous mène par ie bout du nez, je crains fort qu\u2019il n'y ait pas grand'chose à laire pour sa \"conversion\" Et quand vous me demandez si vous devez continuer à vous sacrifier, j ai bien envie de vous dire que ce n'est sans doute pas là ce que votre mari attend de vous.Mieux vaudrait, je pense, étant donné que vous avez maintenant atteint le degré d\u2019exaspération qui vous rend, vous aussi, amère et violente, fa.re plutôt le sacrifice de quelques paroles inutiles.Rien ne vaut, en effet, le silence, le beau silence d'or pour imposer son prestige.Voyez-vous, madame, ce qui sert d'aliment aux bouderies et aux querelles, c'est toujours et uniquement la contradiction.Et si celui qui cherche querelle à l\u2019autre ne trouve plus devant lui qu'un- mur de silence, sa mauvaise humeur se lasse et finit par s épuiser.Essayez dùnc.je vous en prie, ce remède souverain.Lorsque votre époux se fâchera, grognera, boudera, ayez l'air de rc rien voir et de ne rien entendre, et continuez à vaquer paisiblement à vos besognes domes-I.quos connue si vous ttiez seule dans la maison.Sans doute, il ¦ exasc-mera, donnera des coupis sur la table ou claquera les portes svec violence.Vous aurez toujours l'air aveugle, sourde et muette: muette surtout.Et je ''U.s à pru près certaine qu'après deux ou trois lie c* s scènes, il y songera dei x lois avant d'entamer une nouvelle querelle.Tiop de femmrs.trop de maris aussi, hélas, méconnaissent les bienfaits de cene politique du silence, et c'est pourquoi le désaccord existe à l'état chronique dans tant de ménages.La plupart du temps, ie schisme a commencé par une pe-ite divergence insignifiante.mais où chacun des deux époux a voulu avoir le dernier mot.Or sest dit réciproquement des choses qu'on a regrettées ensuite; puis le lendemain pour une autre petite divergence mais envenimée par Ja dispute de la veille, on a recommencé, et ainsi de suite, jusqu'à ce qu'une avalanche de rancunes se soit élevée dans le coeur de chacun des deux.Pourtant, si l\u2019un des deux avait eu le courage qu'il faut pour se t ire devant le rep-o:he injustifié de l'autre ou son blâme non fondé, l'orage aurait passé presque ans laisser de trace.Mais personne n\u2019a songé qu'entre deux êtres de caractère violent, le maître sera toujours celui qui saura garder i'empire sur lui-même.Ainsi.madame, si vous laissiez votre mari épuiser sa coiere tout seul, il aura honte, une fois l'accès passé, et il vous admirera secrètement «le votre sang-froid.Ce n'est pas à dire, évidemment, que toute discussion entre mari et femme peut ou doit être toujours évitée.Non, Il y a «les cas ou chacun doit donner ses raisons, faire valoir ses arguments et cher-ciit-r à imposer ses vue*.Mais il y a pour cela un temps qui n\u2019est pas celui de la mauvaise humeur, et il vaut mieux se taire que de discuter avec acrimonie.Jugerez-vous, ma chère amiei qu'il est trop tard désormais pour essayer, à votre foyer toujours chargé d'électricité, la politique du silence qui ouvre presque toujours la porte à la pacification'\u2019 C'esi.en tout cas, la seule que je puisse vous conseiller.Sans doute, il y a lieu de penser que si vous aviez eu, entre votre compagnon et vois la presence de quelques petits êtres pour centrer et votre intérêt et votre dévouement, l'atmosphère de votre logis en aurait certainement bénéficié, et vous-même vous auriez vraisemblablement été moins vulnérable aux sautes de caractère de votre mari.Mais il est probablement trop tard maintenant ppur aller chercher quelque part un jeune déshérité de la vie.Il ne vous reste alors qu'à continuer de supporter chrétiennement votre croix, ear c'en est sûrement uns p«>m-mes pelées dans nn bol d'eau .To -de et légèrement salée jusqu'au moment où vous aurez à vous en servir.Ola les empêchera sûre-m?ni de noircir.LYS BLANC.Vous avez, parfaitement raison de ne pas vous prêter aux familiarités que voudrait exiger de vous votre soupirant.car ce serait la plus sûre façon de ie voir battre en retiaite dès qu'il n'aurait plus rien à désirer Vous êtes logique d'ailleurs quand vous affirmez que si ce Je,', ne homme vous aimait véritablement, votre seule présence lui suffirait et il se garderait bien de vous forcer la main pour des faveurs qui finissent toujours par être coupables.Ne laissez donc pas abîmer votre belle délicatesse de conscience car vous seriez maire ur ease de devenir, en cédant aux exigences de ce garçon, une fille qu'on ne regarde plus.Votre pseudo est digne de votre pureté d\u2019âme.Ce serait dommage si cette belle pureté allait se faner demain au gré d un homme sans principes.UN CONSEIL S.V P \u2014 Si vous songez à vous marier un jour, vous laites bien mieux de ne pas trop compter sur Pierre qui, d'abord, ne vous a jamais laissé croire qu'il pourrait faire de vous sa femme et qui aussi, aura vralsemblement le temps de changer d'idée quelques fols d'ici à ce qu\u2019il ait terminé ses études et soit en mesure de fonder un foyer.Votre ami Jean me paraît un candidat beaucoup plus sérieux, même si sa situation matérielle n'est pas aussi reluisante que sera celle de Pierre.Et puis si vous devez être sincèrement aimée par lui et si vous devez bien vivre à ses côtés, pourquoi laisseriez-vous passer le bonheur qu'il vous offre pour cet automne ?Pour ce qui est de faire votre cours d\u2019infirmière, je ne pense pas que vous soyez qualifiée ; pour le moment, du fait que la rédaction de votre lettre me donne à penser que-vous n\u2019avez sûrement pas' une onzième année de cours, ni peut-être une dixième.DESOLEE.\u2014 Pourquoi se désoler quand on a dix-huit ans ?Même si vous vous trouvez un peu forte pour être élégante, c\u2019est là une chose qui' se con-ige facilement avec un bon régime et de la volonté.L'obésité a souvent pour cause un mauvais fonctionnement des glandes et vous seriez sans doute sage de consulter un médecin avant de suivre un régime.Rien ne sert de désespérer.Il faut agir, c'est-à-dire vous soigner avec courage et persévérance.Cela ûa certainement mieux ensuite.JEUNE LECTRICE.Rien ne presse pour vouloir.avoir une poitrine opulente à quinze ans.Vous avez encore trois ou quatre ans devant vous pour vous épanouir naturellement.Vous seriez, donc grandement imprudente de recourir si tôt à des produits, suggères pour engraisser du buste.D'ailleurs lorsqu'il sera temps pour vous dutiüser l'un ou l'au-Jre de ces produits, vous pourrez très bien alors demande:- l'avis d'un médecin.FEMME SAVAIT.que Jeurie fflle.mo- \u2018¦t> opprc« D*1 rvj îfcLr de i âge -t-MOCR ME lui é.te >\u20acs troübl« de son ««xe CeMe p 1 jle ec^DOsée d'hormo.es diïiioe les moJohws pér.od eurs ede !\u2018\u2019s op'>'?¦»*£ *mr ! te #¦ retour de \u2022- ,¦* -e > ;es foutrons de* g erries fovor se dev*\tnorr^ci! du buste Ave rFVOCRlME.!o so-1* royor/ p -jre ro.e'ie oe'sonr.ôl'té $ c-e »Ie, - \"équia* *t o \"'GuvQise Uu,T\u2018.je.l'arxjété d *pQrc s p- f Traitenienl d'un mois:\t00 Dent let pharmacies ou LABORATOIRE MARCHAND St lit».Cté Chomptoin.P Q LE SOLEIL, Québec, dimanche 12 février 1956 PASCALE FRAACE La Graphologie Si vous voulez connaître les secrets que révèle votre écriture, envoyez à Dona Sol, le \u201cSoleil\u201d Québec, deux ou trois feuilles de votre propre composition écrites à la main et à l'encre, sur papier non rayé signées d'un pseudonyme et accompagnées d\u2019un bon de poste de 50 cents Votre réponse j>a-raitra alors dans la page sociale du \u201cSoleil\u201d le jeudi.Si vous desirex une étude personnelle.remplisse* toutes ees conditions et adresse* a Dona Sol.\"Le Soleil\u201d Quebec ayant soin d\u2019y joindre votre nom, votre adresse, votre date de naissance et la somme d'un dollar.QUI LIT VOTRE COURRIER.\u2014 Il y a des douzaines de façons de terminer une lettre et vous auriez dû préciser quel est le genre de votre correspondance, amicale, sentimentale, d\u2019affaire, etc.Ainsi, il existe toute une gamme de finales, depuis le conventionnel \u201cbien à vous\u201d de la lettre officielle, jusqu\u2019aux mots personnels comme : \u201cTendrement à toi\u201d, ou \u201cAvec mon plus fidèle souvenir\u201d, etc.Usez de votre imagination et surtout tenez compte de vos sentiments quand vous avez à terminer une missive.Les formules trop s r otypées ou impersonnelles ne sont jamais aussi appréciées., croyez-moi.AMBIGU \u2014 Je ne crois pas que l'inf rrmité de la jeune fille que vous courtisez et aimez puisse constituer un jour un handicap à votre bonheur.Vous avez parfaitement raison de penser qu'il existe des misères physiques beaucoup plus graves que celle-là.et si moralement cette amie répond à l'idéal que vous vous étiez fait, de votre future épouse, je crois que vous auriez tort de renoncer à elle pour cette déficience qui est loin d'être la plus redoutable quand il s\u2019agit du bonheur d\u2019un couple.Je connais des êtres généreux qui ont épousé de très grands infirmes et qui ne l'ont jamais regretté, et j'ai bien l'impression que l\u2019amour, qui est assez fort pour fermer les yeux sur une imperfection physique au moment des épousailles est d'une qualité très prometteuse de bonheur.Le texte de votre lettre me donne à penser que vous êtes d\u2019une intelligence supérieure; je semis bien étonnée si votre coeur n'etait pas aussi de cette valeur.DECOURAGEE.\u2014 Pour votre visage déparé par des boutons, voici des conseils que j\u2019ai souvent donnés Vous pouvez sûrement les suivre pendant quelque temps, malgré que si j\u2019étais vous, j\u2019irais d'abord consulter un médecin ou dermatologiste.Purgation toutes les semaines ; léger laxatif tous les jours ; boire 7 à 8 verres d\u2019eau par jour ; éviter marinades, épices, bonbons, alcool, crème, fritures, viandes épicées, comme bon \u2022 dm, saucisse, tête fromagée, etc., mangez beaucoup de légumes verts et de fruits ; si votre digestion vous fatigue, prendre une poudre Alcalino! ou lait de Magnésie : bains fréquents, houppes propres pour appliquer la poudre ; ne touchez aux boutons que lorsqu'ils sont très mûrs en les perçant doucement avec une aiguille passée sur la flamme d\u2019une allumette, en pressant avec un kleenex propre et en appliquant une goutte d'alcool ou de lotion.Le soir, laver a l\u2019eau chaude, après avoir appliqué un cold-cream ou un cîeansing-cream de qualité.Rincez ensuite à l\u2019eau tiède et laissez la peau libre de tout produit, pour la nuit.Faites aussi beaucoup d'exercices physiques ; il est très rare que les jeunes sportives aient des boutons dans la figure.SI vous recevez pour la St-Valenfin T .\"\t.\tV , .v ¦ n ;\t- Vous pouve* aver un peu d\u2019imagination et d\u2019habileté donner à votre UMe un air de fete en vous inspirant de la vignette ci-dessus.Faites d'abord pour le centre, un petit arbre en papier crêpé vert auquel vous fixerez en guise de branche* de minuscule#-coeurs rouges.Dans la serviette de chacun des invités, placez des coeurs de carton rouge collés sur de petits centres de dentelle.Et utilise*, U va de soi, votre plus tjelle porcelaine et votre argenterie des grands jours.JEUNE MAtJIEUREUSE.\u2014 Votre histoire ma jeune amie, ressemble à des douzaines d\u2019autres et c\u2019est pourquoi Je ne puis la faire servir de thème à une chronique.En effet, cela arrive tous les jours qu'un jeune homme quitte son amie après lui avoir juré le grand amour et lui avoir promis la bague de fiançailles et l'anneau de mariage.Mais c\u2019est le propre du coeur humain d'être inconstant et de renier souvent le lendemain, les serments de la veille, laissant désemparé et souvent inconsolable l\u2019autre coeur qui avait eu la faiblesse ou la naïveté de croire en lui.Ne faites donc pas un drame de cette première déception sentimentale.Vous êtes encore à l'àge où l'on s\u2019attache facilement, et vous vous surprendrez même un jour d\u2019avoir oublié votre première flamme pour vous éprendre ailleurs.De toute façon, n'abîmez pas vos jolis yeux à pleurer.A vingt ans.c\u2019est encore l\u2019âge du sourire et de l'espoir BRUNETTE AUX YEUX NOIRB.\u2014 Je ne voudrais pas vous sembler cruelle, ma pauvre am», mais avant de songer à quinze ans à entrer dans un \u201ccercle de danses de balai\u201d, vous feriez mieux de vous pencher studieusement sur vos livres de classe et de perfectionner quelque peu votre instruc-tiQp- Car avec votre maigre bagage actuel, vous ne pourriez aller très loin, quelle que soit la carrière choisie D'ailleurs, dans le petit patelin que vous habitez, je ne vois guère de possibi'ités pour vous de suivre des cours de danse, et même si vous habitiez la ville, ce serait une chimere d'esperer être engagée un jour comme ballerine dans une troupe ou comme acrobate Je vous répète que vous avez mieux à faire à quinze ans que de nourrir des ambitions irréalisables et la sagesse pour vous est de vous instruire le plus possible, si vous voulez domain vous dénicher une situation intéressante dans la vie.ESTELLE.\u2014 C\u2019est généralement de l'eau très chaude qu\u2019on emploie pour venir à bout des taches de crème et de graisse.Mais comme votre tache ne sera plus très fraîche lorsque cette réponse tombera sous vos yeux, je crois que vous feriez aussi bien de confier le vêtement à un teinturier.Pour les taches d'encre, les bains de lait sont généralement conseillés.A part cela, il se vend dans les pharmacies des produits spéciaux pour venir à bout des taches d\u2019encre.On dit qu\u2019ils sont très efficaces.Mme J.-B.R.\u2014 Tant mieux si j\u2019ai pu indirectement favoriser l\u2019épanouissement de votre talent poétique.Croyez bien que votre mot de merci m\u2019a profondément touchée et que je fais les meilleurs vpeux pour que le succès vous soujrie chaque fois que vous taquinerez les Muses.Idées pratiques L'~ .}\t^ P\tT'Afci \ttv-\t -\tk mÊm\t1?\t' jr* InurKUZTrfffvJl /\tr\t \t\t .-za\til\ty TU Pour empêcher vos lunettes de s\u2019embuer à la température froide, si vous n'avez pas un bon produit commercial sous la main, vous pouvez les frotter avec vos doigts légèrement enduits de savon et ensuite les polir avec un linge propre.Les taches de boue sur les souliers de suède peuvent être enlevées en les frottant avec un bà.ton d'émeri comme ceux dont on se sert pour les ongles U suffit ensuite de brosser le suède avec une petite brosse pour lui redonner son ancienne apparence Pour savoir si le ruban de caout-chouc de votre porte de réfrigérateur doit être remplacé, faites l'expérience suivante : fermez la porte sur un morceau de papier et si vous pouvez retirer celui-ci facilement, c\u2019est que le ruban est usé et qu\u2019il doit être renouvelé.LE COURRIER Le courrier étant un servie# gratuit que le \u201cSoleil\u2019' offre \u201cpar écrit\u201d à ses lecteurs et lectrice», ceux-cl sont priés de prendre note qu\u2019il est contraire aux règlements d\u2019appeler la directrice au téléphone.11 est donc tout à fait inutile de vouloir relancer Pascale France à son bureau, ou chez elle, en fin de semaine et à l\u2019heure des repas, les réponses aux demande» qui lui sont adressées paraissant chaque jour dans le rourrier quotidien et chaque samedi dans les deux pages du supplément réservées à cette fin.Lecteurs et lectrices voudront bien tenir compte de cet avis.La Direction .CHATON.\u2014 Le jonc nuptial n\u2019est lias obligatoire pour les marts chez nous, malgré que cette coutume, fort répandue en Europe, commence à devenir populaire au Canada depuis quelques années.Dans le cas de votre fiancé, il peut fort bien y renoncer s\u2019il n\u2019y tient pas particulièrement, malgré qu\u2019il pourrait très bien le porter aussi, en même temps que celui qu\u2019il a déjà comme emblème de sa profession.Cofnme il ne les porterait pas dans la même main, il n\u2019aura rien de ridicule à en avoir deux, si naturellement Il tient au jonc nuptial.JEUNE FILLE EMBARRASSEE.\u2014 Di votre mère vous defend d« voir non seulement des garçons, mais aussi de jeunes amies de voue âge, elle est sans doute un peu severe.Mais si c\u2019est aux tourtereaux qu\u2019elle vous interdit de vous intéresser, elle n\u2019a peut-être pas tout à fait tort, vu que vous n\u2019avez que quinze ans.De toute façon, ne trompez pas sa confiance ce sera le meilleur moyen de la voir adoucir ses consignes.Autrement, si vous devez toujours être en discussion avec elle, vous ne gagnerez pas grand\u2019chose eit vous continuerez à être malheu -reuse A VOTRE SERVICE MADAME Sous cette rubrique, nos lectrices trouveront des noms et des adresses qui leur seront utiles: \u2022\tFOIRRIRE» OE (jl'AMTE J.-O.ISadcttu & Fils, Enr.ICO Côtr « Abrthsna tft.: :-M£S Edgar Déchène Ltée 20 r«e St*J9ft?ph ML: S-0S1* NftBveaatéf en foarmre*.Urn» et déUU.\u2022\tMT si QUE EN FEUILLES.DISQUES de piano* aotomatlqaes St-Cgr & Frères TM r.t rat Saint-JaMpli.ttl : S-IZ» \u2022\tSALON D\u2019ELECTBOLrSE pons srrEEFt.es Mme Jeanne Savard *fl» Est.St-Jnierk, R« »la*«, l*l : I (VUS \u2022\tPATRONS Le Soleil et L'E oinemen t-Journal FINI L\u2019ENNUI St tous désirez vous faire des amis 'es» ou rencontrer votre ideaï fei venez a nous, c'est notre spécialité.Nous avons des membres de tous Ages et toux milieux.Vous choisissez vous-même vos correspondants (eM.Ecrivez tout de suite pour renseignements ooniidentieU et gratuits.Courrier de Diane, 6-3; C.F\tPlace d\u2019Artnes, Mont- réal. 6 LE SOLEIL, Québec, dimanche 12 février 1956 'V-tr-o- cooooocooooocooooocooo le COURRIER Chers neceux et nieces.Pour un trop grand nombre de jeunes, le respect de ta propriété d'autrui est lettre morte.Ces jeunes vandales pénétrent-ils dans un endroit public gu aussitôt leur instinct de destruction s'éveille et cherche\tà s'assouvir\tsur n'im- porte quel objet a leur portée.Sont - ils dans une épicerie moderne, ils ne se font aucun scrupule d'ouvrir des empaquetages , seulement\tpour\tvoir\tce qu'ils contiennent,\tet souvent d\u2019en ren- verser partiellement le contenu sur le parquet, d'arracher des raisins n leur grappe, d\u2019évenlrer un sac de \u201cpeanuts\" ou de bonbons pour en prendre quelques-uns, de faire fonctionner a vide la machine torréfactrice de café et même de glisser dans leurs poches ce qu'ils peuvent attraper sans être vus.-l téglise, ils saisissent leur croix de chapelet pour égratigner le vernis des bancs en g gravant leurs initiales, et les pupitres de leur école sont encore beaucoup plus maltraités.Sont-ils dans une gare, ils marchent sur les bancs, jonchent le parquet de détritus de toutes sortes, gaspillent le savon et le papier des salles de toilette, pour reprendre à peu prés le même régime de sans-gêne, de mauvaise éducation et meme d\u2019injustice sociale quand ils sont dans le train.Au lieu d\u2019occuper une place, ils se hâtent de disposer leurs bagages sur un banc complet et j\u2019ai ntéme vu de jeunes effrontés Ides adultes aussi, hélas!) occuper deux bancs, c'est-à-dire quatre places alors qu'ils n'avaient payé que pour une.évidemment, et que les autres passagers arpentaient Vallée pour se trouver un siège.Dans les hotels, la meme outrecuidance est à Vor-dre du jour: on brûle les meubles, les tapis et les couvertures arec des cigarettes, on essuie ses souliers avec le dessus de lit, ou le bas de la tenture ou des serviettes blanches, on pose ses pieds sur les fauteuils et on renverse sans sourciller des \"drinks\u201d un peu partout.On va même jusqu'il crier et chanter dans les corridors a des heures avancées, à frapper à coups de poings dans les portes pour réveiller un copain, sans doute abruti par de trop nombreuses libations, sans parler du reste, qui n'entre pas dans les cadres de ce billet- Vendant la belle saison, on ne se gêne aucunement pour envahir une plage privée, pour casser des fleurs dans le parterre du voisin ou pour chiper des fruits dans son verger, pour écrire sur son garage fraîchement peinturé, quand ce n'est pas pour voler des objets dans les maisons d'été ou saccager des parcs.Il serait superflu de dire ici que l\u2019éducation familiale compte pour beaucoup dans les manières déplorables de ces maniaques de la destruction ou du gâchis.Trop souvent, ils n'ont eu que cet exemple sous les yeux: celui du pere revenant de l\u2019usine avec un sac de clous ou un ou\u2018il qu'il a réussi à g dérober ; celui du grand frère qui revend tes marchandises chipées dans les ré-serres de T Armée; celui de la mère qui, au lieu de punir ses enfants quand ils commettent quelque dé prédation, prend leur pari et enguirlande les voisins lorsqu'ils font une légitime reclamation.Tous ccs actes sont vilains et indignes d'un citoyen honnête.Mes chers enfants, meme si vous * nm UNE NIECE QUI A L\u2019AGE \u2014 J\u2019ai dit bien des fois que je n'at pas le droit de mentionner des adresses de librairies dans ce courrier.Vous auriez dû me fournir voire nom et votre adresse.Même' si ce courrier est destiné aux adolescents, il y a tellement peu de femmes qui s\u2019intiressent à la lecture sérieuse que J\u2019aurais fait un \"spéciai\u201d pour vous répondre.* 2.\u2014 A part les personnages mentionnés, il y a ia biographie de : Elisabeth de France, Pie X, Pascal, Laënnec, le Père de Foucault, Sainte Jeanne de Prance, Byron, Verlaine, Shakespeare.Balzac, Diderot, Péguy, Cromwell, Lamartine Beethoven, Talleyrand,\u2019 Edouard VII, Michel-Ange, Baude-,:dre.Pasteur, Foch, Turenne, Napoléon et bien d'autres.Un volume intitulé Portraits de Femmes a été écrit par Edouard Herriot et contient la biographie de plusieurs femmes célèbres.FAUT-IL OUBLIER ?Faut-il mihltrr cMtr saison-iL jardin d'azur floilé d*ex*»se?i/automne *\u2018st d arprut.d'ombre n de topaze.Faut-il oublier ce fantôme la*?fl parle si vrai, cet zutomne-là.Il baiffne le coeur et le coeur a honte.I>e trop dp printemps et de trop de contes.Faut-il oublier ee coeur frêle et Us?Il était si pur.ce bel amour-là.Flamboyant exploit d'un rêve invincible: L'automrxe est couleur d'amour impossible.Faut-il oublier ce doux rêve las?Qu'il est jeune et fort, ce souvenir là! I \u2018automne en exil sème sur la ville lies papillons roux, des larmes tranquilles .Faut-il oublier ce grand boni.i ur r: 10 LE SOLEIL, Québec, dimanche 12 février 1956 : I >> (ÇcuAmU ef ses atnti o»» BLOséEÆ.Mon :il n fsi pas Je veux le plus beau et le Qu'est-rc g u e vous en dites?plus k roh que vous (,* sera un dollar quatre pnor vingt- tiruf Ouais, mais II devrait y a -voir un moyen moins cher Miséricorde ?Je viens de me souvenir î Quoi ?Tu n\u2019as Si.MAIS J AI OUBLIE DE SIGNER ! iis de tlm Il n'y a rien de trop Voilà ! Ça de vrait me méri tar un beau gros baiser ! beaa pour montrer a Hilda bre sur le pa qu'elle est la plus aimee OFFICE g, *.S: / // AIR MAIL -grra:- fCf s ^r?À.UBgfnKjCT\"™» LES VOISINS Par J.R.Williams f Juste quand on est ^^Je regrette, papa \u2014 Sy^bien assis \u2014\tvan y tu peux te ras- J , seoir, ce que je cherche n'est pas là Ta as déjà regardé ici* \\\\ / ¦w / ' 'K* A riwm- mm Si tu la mettais où doit être \u2014 ne serais pas obhife de / la chercher\u2019 y' Et maintenant, Cette sacrer casquette \u2014 sais tu où elle est?\t,-y- Merci de m'avoir laissé regarder de nouveau sur le fauteuil papa, mais je\t» .l'ai enfin trouvée\t/ sur le bouton dr porte: manteau : A.S mmmw\u2014 mmmm * : V a s * v et cherchr -le! Nous allons pouvoir nous faire de 1 argent! J'étais content dr sortir de la maison! Si tu avais va les mines qu ils faisaient , chez nous!\t,- n.-f!\u2014- mmà \u2014 Je suis content que lu aies pu venir m'aider! ta ne nous fait plus rien mainte nant' y- ^ www 195C by HI A S«» yr t?vJ'l'haas- «ii ,roi PENDANT VOS TEMPS LIBRES VENDEZ NOS GRAINES DE SEMENCES A 10* LE PAQUET C'est facile pour tous et payant.Notre assortiment comprend les meilleures variétés de légumes et fleurs.Aucune expérience nécessaire.A chaque endroit où l\u2019on fait un jardin vous en vendrez plusieurs paquets.RI£N A DEBOURSER.Grosse commission en argent ou primes magnifiques à votre choix.Ecrivez immédiatement.rien à débourser C'EST PLAISANT DE GAGNER DE L'ARGENT EN VENDANT CES GRAINES DE SEMENCE.POSTEZ LE COUPON CI-DESSOUS.Veuillez m\u2019expédier un assortiment de 77 paquets de graines de semences h .I Oc chaque et votre catalogue da cadeaux.Je retournerai fargent ntoins ma Commission après fa vante ou le montant complet et mon choix'd'une prime.NOM niw#*} PRIMES DE LUXE ENR û\tneuville, p.que. 11 The Register %nd Tnîmne S/nOicste LE SOLEIL, Québec, dimanche 12 février 1956 Viens par itï, la petite santé pendant que Benny parle au gars ! Nous allons faire une mar,si ¦ à' ./r '*» m®' ¦ L\u2019AGRICULTURE M Firmin Letourneau.1 éminent professeur de 1 Institut agricole d Oka, a publié une étude sur le comté de Nicolet, et le ministère des Mines d\u2019Ottawa a fait paraître un rapport sur la géologie des bords du Lac Saint-Pierre.On pratique, un peu partout, dans ce comté, qui est essentiellement agricole, la grande culture.Ces paroisses fournissent des légumes, des pommes et surtout des tomates.comme à Saint-Pierre-les-Becquets, mais cet endroit vote, au fédéral, dans Lotbinière et non d.ans Nicolet-Yamaska, bien qtPil n'ait pas toujours été ainsi.Les terres sont belles et fertiles, le sol n'est pas montagneux et les cultivateurs vivent très confortablement.Presque chacune des localités agricoles du comté possède un syndicat coopératif agricole qui, avec les mouvements de l'Union catholique des cultivateurs et de la Jeunesse agricole catholique, achemine la classe agricole vers l\u2019organisation professionnelle.LE MOUVEMENT COOPERATIF Le mouvement coopératif gagne chaque jour de plus en plus d'adeptes.Il convient de citer, ici.un exemple, un seul, qui fera comprendre l\u2019étendue des services que les gens du comté sont désormais en droit d'attendre de la coopération : la meunerie coopérative de Nicolet.La meunerie coopérative de Nicolet.fondée en 1944, comptait 102 membres fondateurs, dont 5 directeurs, et une mise de capita! de $80.000 de grains et moulées, insecticides.grains de semence et engrais chimiquçs.Cette organisation a suivi, sous la direction de son fondateur, l\u2019agronome Henri-Paul Ricard, la marche ascendante graduelle depuis sa fondation.On y a ajouté, en 1950, un magasin coopératif pour la vente des utilités agricoles professionnelles, outillage, matériaux de construction, plomberie, électricité, quincaillerie.peinture, huile et graisse, * pneus et installations d'étabies.La L\u2019INDUSTRIE Comté essentiellement agricole.Nicolet-Yamaska compte quelques industries, domestiques pour la plupart.Le recensement décennal de 1951 nous donne dix établissements industriels à Pierreville et six à Saint-Guillaume de Yamaska.Il mentionne également trois industries' à Aston Junction et dix à Saint-Leonard d'Aston, dans Nicolet.La ville même de Nicolet, le centre le plus important du.comté, n\u2019en possède que seize, dont une manufacture de meubles, de bas et de lunettes, ees deux dernières les pins importantes de tout le comté.The American Op.ical Company of Canada.Limited, produit tous genres de lunettes en métal 1 10-J2K et en nitrate cellulose.Elle manufacture également des boutons de martçhettes pour la compagnie Anson Canada, Limited, et des bracelets ' extensibles pour la compagnie Speidel Canada.Limited.Elle emploie, dans le moment, quelque cent trente hommes.La maison H.-N.Biron & Fils, Incorporée, est dirigée par le grand industriel qui l'a fondée, le commandeur H -N.Biron, ancien député de Nicolet à l'Assemblée législative et l\u2019un des maitres de la politique libérale dans le comté, tant ; au fédéral qu'au provincial.C'est en 1902 que M.Biron liquida son commerce, celui de la construction, pour se livrer exclusivement à celui des bas.En 1902, il ouvrait son établissement, rue Notre-Dame, et.en 1906, il construisait un magasin magnifique.C\u2019est cette construction, agrandie et transformée, qui abrite aujourd'hui la manufacture H.-N.Biron &\u2022 Fils, Incorporée C'est une entreprise de famille, M.Biron ayant distr.bué des actions à ses onze enfants L'usine donne du travail à une centaine d'ouvriers et d'ouvrières et donnait déjà, en 1949, une production intéressante de 125.000 douzaines de paires de bas pa- an.les chrétiennes, à cause du glissement de terrain tout à fait soudain.La cathédrale dut être abandonnée parce que sise dans une zone dangereuse.Les institutions religieuses de cette paroisse sont : le Petit Séminaire (1803) et le Grand Séminaire »1951).l\u2019Ecole moyenne d'Agri-culture (1938), la maison-mère (1872» et l'Ecole normale (1908) des SS.de l'Assomption, et les écoles.paroissiales et le pensionnat dirigés par les mêmes religieuses, la maison provinciale et l'Hôtel-Dieu confiés aux SS.de la Charité '1886», la Métairie Saint-Joseph (1886» et l'hôpital du Christ-Roi U032» également sous la direction des SS.Grises, l'Académie de Nicolet (1887) des FF.des Ecoles chrétiennes, maintenant à reconstruire.et les édifices des SS\u2019iAi Précieux-Sang »1896i, des SS.de ia Sainte-Famille au Séminaire *1897) des SS.de Sainte-Jeanne d'Arc à lévéché 1906», du noviciat Sainte-Marie et de la Villa dû Rosaire »T925i et des FF du Sacré-Coeur au Séminaire il946».A cela, il faut ajouter le célèbre Centre marial dirigé par le commandeur Roger Brien.Mais, il est bon de le noter.Nicolet, en plus d\u2019être un centre religieux important, d\u2019être dotée de tous les services les plus modernes d'utilité publique, de posséder de splendides immeubles, voit ses industries se développer et prospérer toujours davantage.Sa situation sur les rives du St-Laurent facilite les communications.et la bienveillance de la municipalité pour toute industrie nouvelle peut faire espérer un développement industriel important.Bref, Nicolet occupe une place unique, et comme centre intellectuel à haute portée spirituelle, et comme centre d'affaires de la région La physionomie générale du comté ne peut que s\u2019en potier mieux. 20\tLE SOLEIL, Puébec, dimanche !2 février I 9S6 Le roman d'une allemande et d\u2019un prisonnier de guerre canadien IDYLLE SAXONNE W:ï*.ï* >T«u»«Ue inédiK p*r K.t TTiioiuJ Brançon Dans un bruit de ferraille le tram venait de franchir le grand pont du Rhin sur la ligne de ; Karlsruhe, au nord du pays de Bade.Plusieurs centaines de prisonniers de guerre canadien»-français capturé» sur la côte fortifiée de la Manche, au cours du fameux raid de commandos sur Dieppe, roulaient depuis des heures, parqués dans les wagons cadenassés qui les acheminaient vers leur nouveau destin : les camps ; nazis.A cinquante par wagon, couchés côte à côte sur le plancher rugueux, les Canadiens souffraient atrocement de la faim, de la soif et de la chaleur.On était à la fin de septembre 1942.Dans les wagons, l\u2019air était suffocant et raréfié, ampuanti par les corps poussiéreux, couverts de sueur, les respirations haletantes.D\u2019une ouverture d\u2019un pied carré garnie de li-irbeiés, semblable à un judas, arrivait parfois une bouffée d'air plus frais, aussitôt absorbée par cette étuve roulante.Le soir tombait sur la campagne badoiee, légèrement bosselée, paree des derniers feux du couchant sur ies moHtfe-gnes de la Forêt Noire se profilant au sud.De belles cultures : vignes, houblonnières, champs de blé et d\u2019avoine alternaient avec des vergers couverts de pommes et de prunes bleues dont on tire une fameuse eau-de-vie dans cette romantique vallée du Rhin, défilaient sous les yeux des captifs.Le visage Collé à l\u2019e-troite ouverture ils aspiraient les effluves embaumés du crépuscule.Leur coeur battait un peu la chamade.C\u2019était la consequence de ce long voyage inconfortable, des privations endurées depuis un mois, comme aussi d\u2019une certaine appréhension en réalisant tout à ooup que le train roulait en territoire ennemi.Pendant leur détention en Belgique occupée, les gars avaient nourri quelque fol espoir, tandis que maintenant .Le convoi roula soixante-douze heures, traversa plusieurs provinces allemandes.Voyage coupé de longs arrêts dans les gares de triage.Comme ou s\u2019en doute, l\u2019acheminement des prisonniers vers leurs camps ne jouissait pas de la priorité sur le réseau ferre.L'après-midi du trôisième jour, sous la pluie diluvienne d\u2019un violent orage, le train s\u2019immobilisa dans une petite gare de Saxe : Eichenau.* Fourbus, les jambes ankylosées, les prisonniers descendirent un a un des wagons.Leurs yeux longtemps habitués à la pénombre cillaient, éblouis par la lumière pourtant tamisée par l'écran de nuages bas qui crevaient en torrents sur cç bled situé au nord des monts des Géants dont on apercevait les sommets incertains au delà de la frontière tchécoslovaque.Les Canadiens pliaient le dos sous les averses d\u2019automne.Disciplinés.ils s\u2019alignèrent par rangs de trois sur le quai de la gare, encadrés per des gardes allemands en armes.Dix minutes passèrent .Un ordre arriva.Les Canadiens, trempés, miteux, le visage hâve, les yeux éteints, se dirigèrent vers le camp situé à un mille et demi de la g,are.Dans l'enceinte du stalag où les avaient précédés depuis un, deux et trois ans les prisonniers des pays vaincus soumis à la dure férule du Reich : Polonais, Français.Belges.Yougoslaves.Russes, des baraques avaient été préparées pour recevoir les Canadiens.Et la captivité commença, avec son cortège de privations, de rigueurs sans nombre, ses crises d'espoir ou dàbatte'mem.>\tXXX Six mois avaient passé .On était dans les premiers Jours de mal.Le printemps s\u2019annonçait encore timidement.De la terre montait une exalation humide et tiède.Dans l'air flottaient des parfums de fleurs, de jeunes pousses, et bourdonnaient les premiers insectes.Le soleil commençait à chauffer.Cette féerie printanière étourdissait légèrement les captifs sortant de la léthargie de l\u2019hiver Un matin, nos soldats venaient dè boire la tisane à base de.foin que leurs gardiens appelaient pompeusement \u201ccafé\u201d quand un sous-officier allemand entra dans les baraques un papier à la main.A son air solennel, il était evident qu'il avait à faire une communication importante.\u2014 Achtung! gueula-t-i] après avoir promené un regard circulaire sur les Canadiens.Quelques-Uns jouaient déjà aux cartes, pour tuer le temps.D'autres se faisaient la barbe ou pliaient soigneusement leurs cou vestures sur ies lits à trois étages sup ,x>sés où on accédait par une courte échelle Le silence s'était fv dans la baraque.Tous les Canadiens avaient maintenant ks yeux braqués sur l'Allemand, rigide, pénétré de l'importance de ses fonctions de bureaucrate, en uniforme.\u2014 Les hommes que je vais désigner partiront cet après-midi en commando de travail.___Dans l\u2019agriculture, précisa- t-H.Il prit sa liste e* lut une centaine de noms, en les faisant suivre de leurs numéros matricules au camp.\u2014 Vous devrez vous rassembler devant la baraque avec vos paquetages dès une heure, après la soupe, dit-il encore.Il salua et tourna les talons.\u2014 Quoi, ces salauds-là veulent nous faire travailler, du un gars MN «i athlète, dont Ve^vom était sorti.Un certain abattement avay.gagné les Canadiens après la harangue du sous-officier.Les liens de camaraderie noués pendant le dur entrainement en Grande-Bretagne, la solidarité de combat au cours de l'âpre raid sur Dieppe et aussi ces huit mois de captivité les avaient profondément marqués.C\u2019est avec tristesse qu ils voyaient s\u2019éloigner un bon' nombre de leurs compagnons L\u2019union si fortement cimentée se dissolvait.Jules Marion, un solide gars de la Beàuee, avait été désigne pour le commanda agricole d\u2019Eisingeu.Il travaillait depuis huit jours sur une belle ferme saxonne située sur un versant d'où on apei -cevart au loin, dans un moutonnement de collines, les crêtes bleues de forêts de sapins.Én ce début de mai, le paysage était grandiose et doux à la fois, par la grâce d'une rivière argentée cou-iant au fond d'une' large vallée bordée de peupliers de Lombardie, comme des seigles verts qui ondulaient en vagues mouvantes sous la brise du sud-ouest.Jules avait été bien aocueüli à son arrivée sur la ferme d\u2019Inge-borg Praulin, une jeune femme sans enfant.Son mari, Hans, combattrait sur le front de l'Est, quelque part dans les steppes ruast», entre le Don et le Dnieper.Paysan lui-même, Jules s'était initié, au bout de quelques mots, aux méthodes de culture allemandes, si différentes des nôtres.H commençait sa journée à sept heures le matin pour la finir a la tombée de la nuit.Après le dîner pris à la ferme, il rentrait au commando installé dans l\u2019annexe d\u2019une école pour y rejoindre quatorze autres compatriotes travaillant eux aussi à.la culture, chez d'autres propriétaires.Deux sen-tMielles assumaient la garde Jot pmwruiiei-s durant te mut Jules avait appris à jouguei los deux beaux boeufs blancs et roux avec lesquels il partait labourer, l\u2019aiguillon en main.Il aimait cas animaux calmes, puissants et doux, dont les grands yeux fixes poursuivaient un rêve sans fin.Le chien de la ferme, un petit roquet appelé \u201cLoustic\u201d l'accompagnait quelquefois aux champs.Il marchait devant les boeufs, qui suivaient docilement son train.Jules fit les labours de printemps.La terre encore spongieuse, engourdie par l\u2019hiver, s\u2019ouvrait sous le soc en longues franges luisante, humides, d\u2019où s\u2019échappaient sous le soleil chaque joui- plus fort, des vapeurs légères.La fertilité de la terre saxonne étonnait Jules, habitué à travailler le sol maigre, couvert de roches, de sa Beauce natale où il fallait ¦\u2019dépierrer\u201d durant des années pour pouvoir ensemencer.Jules contemplait en connaisseur la vigueur des blés et des seigles déjà hauts, les champs de luzerne, de lin.de betteraves sucrières, de pommes de terre.des promesses de belles récoltes que ne peut tenir le sol beauceron.En dépit de sa condition de pri-.sormier, Jules jouissait d\u2019une liberté relative.Il jugeait son sort bien plus enviable que celui de captifs d'autres nationalit é travaillant dans les usines, les mines allemandes.La ferme s\u2019étendait sur une centaine d'acres de terre arable portant des cultures variées.Au bout de quelques mois, le Canadien jouissait de l\u2019entière confiance de sa patronne.Il assuma la responsabilité de l'exploitation agricole.Peu à peu.il avait appris l'allemand.Les paysans du village d'Ei-singen \u2014 il ne restait que des vieux \u2014 rappelaient familièrement \u201cJulius\u201d.Car même s\u2019ils sont de races différentes, il existe des affinités- de moeurs, de mentalité entre les paysans de tous les pays.Jules était presque considéré comme un enfant du lieu.Les Allemands ne connaissaient guère d'ailleurs, sinon pour le situer sur la carte du monde, le lointain Canada.Us ne ressentaient aucune haine pour le soldat du Québec, dont tous louaient la competence professionnelle et le dévouement.Et puis, Julius était jeune et sympathique.Il n\u2019y avait plus de beaux et jeunes gars de sa trempe à Eisin-gen : la guerre et ses dures nécessités avait pris tous les fils en état de porter les armes.avaient été si rares.Elle versa quelques larmes sur ce bref passé conjugale.Ce fut tout.Maintenant c'était au tour de Jules de regarder Ingeborg à la dérobée.Il admirait sa belle taille, ses formes épahouies et plantureuses, son maintien digne.Il la surprenait souvent depuis quelque temps à lisser en cachette au fond de la cuisine, ses cheveux châtains clairs torsadés derrière la nuque, à soigner sa mise plus que de coutume.Un jour, alors qu'Ingeborg le croyait occupé dans la grange à préparer le matériel pour la moisson, Juleç pénétra à l'improviste daus le petit salon dont las fenêtres ouvertes s'ornaient de géraniums Ingeborg, plus belle et fraîche que jamais, était à finir sa toilette, se regardant complaisamment dans le miroir.Trop absorbée, elle n'avait pas entendu le pas de Jules.Il s'approcha à trois verges, furtivement.Ingebord poussa un cri étouffé : la glace lui renvoyait Limage de Jules, Il la contemplait avec ravissement, son coeur battant à tout rompre.Ingeborg: interdite, rougit violemment.honteuse d'avoir été surprise à sa coquetterie.Ses beaux yeux pervenche rencontrèrent ceux de Jules, un court instant, oseillèrent, puis elle baissa la tête, en proie à la plus vive confusion.Ele prétexta un travail pour monter d'un pas - rapide au pre -rrner étage, ou se trouvait chambre.Ce jour resta gravé dans la nié \u2022 moire de Jules.Il savait désormais qu'ingebord l\u2019aimait.Et pourtant ils ne s\u2019étaient jamais parlé intimement.Jules ne s'était livré A aucune familiarité le regard d\u2019Ingebord était si honnête ! I.a main-d'euvre était rare à la fin de la guerre dans le Reich (Suite à la page 21, GRATIS ! 50 PRIMES de Grande Valeur au 30% en ARGENT en vendant nos SEMENCES à .10 le paquet Commande* immédiatement, vous participerez en plus au tirage d'une SUPERBE BICYCLETTE poor garçons ou filles Veuille* m'envoyer un assortiment de $7.î>0 de graines que Je paierai après la vente, et votre catalogue de cadeaux.NOM ._ IDRESSE\t.L'UNION DES JÂSDINIERS Enr.('ll»\t5 r«e Victoria.Lévis P.Q.Les premières semaines qui sut-; virent l'arrivée du Canadien dan* i ce village saxon, Ingeborg Fraü-hn, sa patronne, se montra aimable avec lui, certes, mais il perce-j vait aussi certaines réticences.Elle l'observait à la dérobée, au txa-I vail comme à table (le premu.mois elle prenait ses 'repas seule, dans la cuisine), cherchait à per-: cer son caractère et s'interrogeait sans doute sur son fond dTionnê-; teté.Ils se comprenaient d'ailleurs ! difficilement à cette époque.Jules parlait si peu la langue .de ; Goethe II en résultait bién des méprises, dont ils riaient ensemble.Une année passa.Ingeborg : était en deuil.Cinq mois plus tôt, mi gendarme s\u2019était présenté un ; matin à la ferme, porteur d\u2019un pli de la Whermacht.Elle l\u2019avait dé-' cacheté fébrilement, puis avait pâli .Son mari, Hans, avait été tué au combat sur ie front russe, stabilisé à ce moment-lâ dans l\u2019est de la Pologne.Hans était un travailleur acharné, mais un butor, un être fruste et un nazi fanatique dénué de tout, sentiment délicat.Ingeborg.qui avait vingt-huit ans.ne l\u2019avait guère aimé.Ses caresses SUPER-STICK mmmy* brcvps en instance s
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