Le nouvelliste, 11 octobre 1997, Cahier 2
[" 4 mm&Sm ^ (Image-Média Mauririe: Patrick Beauchamp) sa n est habitué de ivoir Gilles Latulip-à la télévision en train de faire des blagues, de faire rire son auditoire.Mais lorsque vient le temps de parler de lui-même, c'est comme si le côté sérieux de l'individu prenait le dessus: un côté qu'on ne connaît pas beaucoup de lui et qu'il nous ouvre dans biographie qui marquer avec de sérieux.beaucoup vient de paraître.Notamment dans le chapitre «Naître à vingt et un ans».cRaland/ 9alité Il ne venait pas d'une famille d'artistes.Donc, l'univers artistique lui était totalement inconnu, même s'il l'attirait.«Quand ton père ou quelqu'un d'autre dans la famille fait déjà la profession, la porte s'ouvre plus facilement.Dans mon cas, le fait d'être un fils de quincaillier.ça ouvre la porte nulle part», enchaîne-t-il.Il s'est donc rapprocher de Radio-Canada et c'est là qu'il a rencontré «Nous sommes devenus tous les «On naît au moment où on prend nos décisions», explique-t-il d'entrée de jeu.Yvon Deschamps.C'est comme si, jusque-là, la vie qu'il menait avait été deux, en même temps, des élèves chez François Rozet.» dans le sillon de son père: quincaillier discret, casanier, routinier, confiné à son univers on ne peut plus restreint \u2014 C'est Gratien Gélinas qui lui a donné sa première son commerce et le logement au-dessus \u2014, qui n'aimait pas chance, dans «Bousille et les justes».«Le dicton qui dit «On sortir, dont il devait prendre la relève.Et du jour au lende- naît au moment où on commence à faire le métier qu'on main, le côté maternel de Gilles, plein de «pep», aimant rire, aime», c'est là qu'on commence à prendre nos décisions.Quand faire la fête, rencontrer les gens, s'amuser, avait voulu exploser, t'es jeune, ta mère te dit: «On s'en va souper chez ma tante», tu Autant Gilles Latulippc est né de deux personnalités des plus con- n'as pas le choix.T'as rien à dire dans la vie.T\u2019as rien qu'à suivre, traires, autant son changement de style de vie a été drastique.Juste- Au moment où on commence à prendre des décisions, à prendre no- ment à 21 ans.Rien ne le destinait au théâtre, sauf le désir de faire ce métier.«Avant même d'aller à l'école, j'étais un raconteur de salon.De là à penser qu'un jour je serais un raconteur professionnel, c'est autre chose.Surtout quand on ne vient pas d'un milieu qui est favorable à cela», fait-il re- Il\t} tre vie en mains, c'est là qu'on commence à vivre.Moi, j'ai commencé à vivre le jour où j'ai commencé à faire ce métier-là.Vraiment.» Les deux facettes, page P2 P2 Le Nouvelliste Samedi 11 octobre 1997 P ¦ ___ Le peintre shawiniganais Louis Desaulniers recevait la visite de la journaliste française Mia Romero et du maire de Palavas-les-Flots, M.Christian Jeanjean, dans son nouvel atelier de Mont-Carmel.TMt Le- [) eiutre Lu ills' D esLiuiuleL s Mia Romero et Christian Jeanjean apprécient grandement son art Marie-Josée Montminy Shawinigan-Sud Coloriste canadien amoureux de la vie», titrait un journal français pour rendre hommage à l'exposition que le peintre shawiniganais Louis Desaulniers a présentée à Montpellier au printemps dernier.La semaine dernière, le peintre recevait, dans son nouvel atelier, la visite des collaborateurs français qui ont apprécié son art et en ont favorisé la diffusion outre-mer.Celle que M.Desaulniers se plaît à appeller la fée de Montpellier, la journaliste Mia Romero, n'avait que des éloges à lancer à propos de l'artiste québécois qui est devenu son ami, après qu'elle eusse proposé qu'on expose ses toiles dans le midi de la France.Mme Romero avait pu admirer le talent de M.Desaulniers l'hiver dernier à l'auberge La Chaumière, à Sainte-Catherine-de-le-Jacques-Cartier, près de Québec, et a tout de suite été séduite par ses toiles, au point d'insister pour rencontrer l'artiste.«J'ai été frappée par les couleurs, la lumière et la transparence des toiles de Louis.Quand j'ai su que l'artiste était un Nord-Américain, j'ai été interpellée par l'originalité et l'intérêt transcendant se dégageant de ses tableaux», se souvient la journaliste critique d'art, qui admet n'avoir jamais vu de toiles du type de celles que crée M.Desaulniers.De retour en France, Mia Romero a montré à une amie sculpteure un logo de M.Desaulniers qui l'avait particulièrement impressionnée.La sculpteure Paule Joly alors décidé de réaliser le logo en poussière de marbre, puis en bronze.Les deux femmes, conquises par l'art du Shawiniganais, ont entrepris les démarches qui ont permis à Louis Desaulniers d'exposer en bordure de la Méditerrannée du 17 avril au 4 mai.«Je crois que c'est mon approche de la couleur qui a fasciné tout le monde», se souvient le peintre, qui se réjouit encore de l'accueil qu'il a reçu chez nos cousins français.Mais, dans la philosophie de Louis Desaulniers, «l'art ne connaît pas de frontières.On peut créer un chef-d'oeuvre dans un village en Abitibi, ou encore à Arles, comme l'a fait Van Gogh», soutient l'artiste, qui reconnaît tout de même qu'on est marqué par sa culture.Ce que retient Louis Desaulniers de son expérience dans le midi de la France, c'est le pont qui se sera créé entre ses nouveaux amis fran- çais et lui.Le maire de Palavas-les-Flots, un village situé à quelques kilomètres de Montpellier, est fier d'accrocher une toile de Louis Desaulniers à la mairie de l'endroit.En visite également chez l'artiste, le maire Christian Jeanjean n'hésite pas à qualifier son hôte de génie.Mme Romero et M.Jeanjean faisaient partie d'une délégation d'artistes et de gens impliqués dans le domaine culturel français, qui ont participé à la première édition du Festival international Art et nature à Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, le lieu du point de départ de l'aventure de M.Desaulniers au pays de la journaliste qu'il nomme sa fée.Les Français ont tenu à profiter de leur voyage au Québec pour faire escale chez leur ami Louis en Mauricie.Louis Desaulniers exposait au festival de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, qui se tiendra à Palavas-les-Flots l'an prochain, où il sera sans aucun doute présent pour faire partager une seconde fois les magies de ses pinceaux aux Méditerranéens.«Je suis un gars de rigueur, qui me croit pas à l'accidentel, surtout pas à la facilité, et encore moins à l'inspiration.Je ne crois qu'en la passion», confie l\u2019artiste pour résumer la philosophie qui l'a guidé jusque sur les plages de Palavas-les-Flots.* (Photomédia - Claude Gill) Les deux facettes de Gilles Latulippe Roland Paillé Suite de la page PI Autant le jeune Gilles était pressenti pour prendre la relève dans les vis et les clous de la boutique paternelle, autant la surprise de son père a été grande quand son rejeton lui a annoncé la nouvelle.Au point où son pere souhaitait qu'il se «casse la gueule» pour que son enfant prodigue revienne au bercail.Mais ça ne s'est pas passé comme tel.«C'est sûr qu'au début, il a été étonné.Mais il a été assez brillant pour se dire: «Je ne lui défendrai pas de faire cela», parce qu'il était tellement convaincu que ça allait durer très peu longtemps et que j'allais revenir à la ferronnerie.» On connaît la suite.Cher Olivier Dans sa biographie, Gilles Latulippe parle de gens qui l'ont marqué dans sa vie, dans sa carrière.L\u2019un de ceux qui viennent en haut de cette liste est, bien sûr, Olivier Guimond.Et, le hasard fait bien les choses, puisque la veille du passage de Gilles Latulippe au Nouvelliste, la télésérie «Cher Olivier» avait dominé la soirée des prix Gémeaux.Ce qui témoigne bien de la place qu'occupe l'illustre disparu dans la patrimoine artistique du Québec.Son compagnon d'armes déplore toutefois que le grand comique ait été «snobé» avant que son talent soit (enfin) reconnu.«Je suis content de voir que, 25 ans plus tard, on reconnaît les qualités d'Olivier Guimond.Mais il ne faut pas oublier qu'avant que le public ne le connaisse vraiment, par «Cré Basile», Olivier avait été boudé par la soi-disant élite de Montréal.Comme Laurel et Hardy l'ont été de leur vivant.Aujourd'hui, on fait des soirées Laurel et Hardy partout à travers le monde, et c'est couru.C'était deux génies, mais de leur vivant, c'était deux caves.» «Olivier Guimond, c'était pareil», poursuit M.Latulippe.«C'était un comique de deuxième ordre (de son vivant).Quand La Poune est morte, on lui a donné trois pages dans la presse, mais elle n'a pas eu trois lignes de son vivant.Alors, faut-il mourir absolument pour être populaire?Ça l'air.Les gens de ce métier-là ont été habitués à être boudés par la presse comme ils ont été habitués à être aimés du grand public.Et c'est pour cela que ces gens-là travail.» Autant les humoristes d'aujourd'hui ont le vent dans les voiles et jouissent de la cote d'amour du public, et des médias, autant jadis ils ont dû trimer dur.«Tous les comiques d'autrefois n'avaient pas cette reconnaissance-là.On avait l'impression que d'être comique, c'était être vulgaire.Loin de comparer l'humour d'auparavant et celui d'aujourd'hui, celui d'autrefois était moins vulgaire que celui d'aujourd'hui.De nos jours, ils vont très loin.» Marcel Gamache a raconté un jour à Gilles Latulippe que dans les années 40, l'archevêché de Montréal pouvait intervenir lorsqu'une histoire était «douteuse», de sorte qu'elle n'était pas racontée en public.De cette censure on est passé à la liberté totale.«Le clergé avait un gros mot à dire.Autant la censure était trop forte, autant il n'y en a plus aujourd'hui.On est passé d'un extrême à l'autre.» Quant à la vulgarité qui meuble à l'occasion l'humour d'aujourd'hui, Gilles Latulippe cite Gaucho Marx.«À quelqu'un qui lui faisait remarquer qu'il n'avait jamais été vulgaire dans sa vie, il a répondu: «Quand on est comique, on n'a pas besoin d'être vulgaire.» Alors, tirez-en vos conclusions», se contente de dire celui qui a fêté ses 60 ans au mois d'août.Cette biographie aura été l'occasion, pour son auteur, de dévoiler sa situation familiale, qu'il avait jalousement gardée cachée jusque-là.Le principal intéressé reconnaît que c'est la facette de sa vie qui était inconnue du public.«Les gens ne connaissaient pas mon enfance; je n'avais jamais parler de ma vie privée.Mes parents n'auraient certainement pas aimé se voir dans le journal, être reconnus dans la rue, parce que ce n'était pas leur choix», admet-il.Il ajoute que cette portion de sa biographie est celle qui a été la plus difficile à rédiger.«Comment dire que mon père était tellement différent de ma mère?Ça été plus ardu que de parler de ma vie professionnelle», con-fesse-t-il.Aujourd'hui, près de 40 ans après les débuts de Gilles Latulippe dans le «showbusi-ness», on s\u2019aperçoit que le côté homme d'affaires du père et la joie de vivre de la mère font bon ménage dans la personnalité du propriétaire du Théâtre des Variétés et du comique hors pair qu'il est devenu.Gilles Latulippe n'a pas eu une vie ponctuée de scandales, l'alcool, la drogue ou autre vice des temps modernes.Sa biographie repose surtout sur la porte qu'il ouvre au lecteur à son intimité.Et c'est ce qui fait l'intérêt de ce livre.Le tout raconté sereinement, «Avec le sourire».* C0GIC0 Câble inc.1630,6e Rue, bureau 100 VTrois-Rivieres (Québec) G8Y 5B8 TtL 27M443 \u2022 Téléc: 37M17< léaiilrtmiii Horaire de la télévision locale câble 11 Semaine du 12 octobre au 17 octobre 1997 Le dimanche 12 octobre IGhOO Symposium de peinture de la Mauricie #5 (TVC SH) 1 thOO Passion boco #5 (TVC SH) 11 h30 l e monde de Dominique #4 (CF CAble) 12hOO Communiqués 13hOO Votre épargne en action (TVC TR) 13h3Q C est ça la vie * #5 (TVC TR CAP) 14hOO i\u2019arole et vie # 1 (TVC M FL) 15hOO Dio F lash (TVC TR) 15h30 il était une Foi #5 (TVC SH) 16hOO Parlons français avec le prof #5 (TVC TR) 17hOO ( ,ommuniqtiés 10h.lO Rien branché #3 (TVC TR) 19hOO Jardinons avec #5 (TVC HV) 19h3Q Alter F go (TVC DR) 20h30 Profil de succès #5 (TVC HY) 21 hOO Aronhia Sachem\t(TVC H Y) 21h30 Hockey techniques #5 (TVC TM) 22hOO Bonsoir Le lundi 13 octobre 15h30 Le chapelet 16hOO Portrait rie la Mauricie \"Mmriln Dupont* ( TVC SH) 16h30 Musée Pierre Boucher (TVC TR) 1 7hOO Qui sont elles?#5 (TVC TR) 17h30 Communiqués 18h30 L informateur plus #5 (TVC SH) 19hOO Rien branché #3 (TVC TR) 19h30 Symposium de peinture de la Mauricie #5 (TVC SH) 20h30 Les matins de la poésie PRIMAIRE (TVC TR) Bonsoir Le mardi 14 octobre 1 ShSO L e chapelet 16h00 1 heure du conte (TVC SH) 16h30 Dio Flash (TVC TR) 17hOO Rien branché #3 (TVC TR) 17h30 Télé Bingo 18h30 Communiqués 19h30 C est ça la vie» #5 (TVC TR CAP) 20hOO Portrait de la Mauricie -Mmriln Dupont- (TVC SH) 20h30 Info 3e Age #5 (TVC SH) 21 hOO II était une Foi #5 (TVC SH) 21h30 t informateur plus #5 (TVC SH) 22hOO Bonsoir Le mercredi 15 octobre 15h30 l e chapelet 18hOO Los matins de la poésie SFCONDAIRF (TVC TR) 17h30 Communiqués 18h30 Sport en direct (TVC TR) 19h30 Parlons français avec le prof #5 (TVC SH) 20h30 f nvironnement chasse et pèche #5 (TVC HY) 21 hOO Alter Ego #5 (TVC DR) 22hOO Bonsoir Le Jeudi 18 octobre 15h30 l e chapelet 18hOO Info 3e Age #5 (TVC SH) 18h30 Consommation en vrac #5 (TVC CAP) 17hOO Hockey techniques #5 (TVC TM) 17h3Q Communiqués 18h30 Les matins de la poésie PRIMAIRE Les matins de la poésie SECONDAIRE (TVC TR) Bonsoir Le vendredi 17 octobre 18h30 Passeport sourire #4 (TVC DR) 19hOO Passion brico #5 (TVC SH) 19h30 Qui sont elles?#5 (TVC TR) 20hOO I nvironnement chasse et pèche #5 (TVC H Y) 20h30 I a magie des couleurs #5 (TVC MO) 2thOO Votre épargne en action #3 (TVC TR) 21h30 Focus #5 (TVC DR) 22hOO Bonsoir f'our infnrmntlcïn: 693-8353 EKtériétir: 1 800-667-8353 \u2022 Télécopieur: (819) 379-2232 4 I Lt Nouvelliste Samedi 11 octobre 1997 P3 Michaël Eancourt 350 voix pour faire rire Sherbrooke Il est d\u2019abord un imitateur, c'est vrai, et c'est l'imitation qui l'a amené à l'humour.Assurément, après quatre années intensives à tourner son premier spectacle, l'imitateur-humoriste Michael Rancour! a fait ses classes et s'oriente allègrement, désormais, vers un style de plus en plus personnel.Et, dans ce deuxième spectacle intitulé Rancourt-Circuit qu'il présentera en grande première au Vieux Clocher de Magog du 10 octobre au 1er novembre, les vendredis et samedis, on ne reconnaîtra rien du premier spectacle que l'immense talent qui est le sien et la perfection avec laquelle il sait reproduire les voix.Car le talent, Michaël Rancourt connaît bien ça même s'il n'est pas tombé dedans quand il était petit, mais la maîtrise de plus en plus grande qu'il est conscient d'acquérir, en matière d'imitation, doit désormais passer par une approche plus personnelle.Savoir s'entourer D'abord par une collaboration de plus en plus grande aux textes pour lesquels il a choisi de s'entourer d'une équipe de neuf scripteurs sous la direction de Jean-Marie Corbeii, mais également en créant ses propres personnages et en faisant le pari de se révéler davantage en lui-même.«Je suis parti avec l'idée que ce spectacle ne devait ressembler d'aucune manière au premier et qu'il devait, aussi, être différent de celui des autres imitateurs.J'avais une clôture à sauter, et c'est la raison pour laquelle je me suis beaucoup impliqué.» Et c'est fort de toute l'expérience accumulée par son premier spectacle dont il a offert plus de 800 représentations que Michaël Rancourt a choisi d'élabo- rer un spectacle-concept, un spectacle de concepts et d'atmosphères, techniquement plus recherché.D'ailleurs, ce n'est pas un hasard si, dans l'exercice, il a choisi de s'assurer les services de Dominique Lévesque du duo Lévesque & Turcotte à la direction artistique, qu'il s'est impliqué personnellement dans la production avec son gérant Pierre Gravel et son nouveau producteur Bernard Y.Caza - dont il dit qu'il croit en lui depuis ses débuts -, en plus d'accepter de voir sa nouvelle tournée prise en main par la maison Donald K.Donald et son agent de tournée, Jean-François Amiot, qui, lui également, croit en Rancourt.Autant d'indices qui viennent marquer la fermeté du coup de roue dans la carrière de l'imitateur-humoriste et sa détermination à venir, à nouveau, étonner son public.«Pour Rancourt-Circuit, Yi\\ surtout voulu bien m'entourer, ce qui m\u2019avait manqué au premier spectacle.Car tout ne se déroulait pas toujours à mon goût.Mais j'ai appris à naviguer dans les affaires et cette expérience a changé ma perception de ce métier.Après avoir fait le circuit des congrès et des groupes, au cours de la dernière année, et du coup, après avoir été en retrait de la grande scène publique, il était temps qu'il se passe des choses nouvelles dans ma carrière et que je me remette en marche.» Or, dans l'exercice, la modestie qu'affiche l'imitateur est pour le moins remarquable et c'est avec un large sourire qu'il affirmera «je ne suis pas la plus grande star du Québec.U y a beaucoup de gens qui n'ont jamais entendu parler de moi mais je compte bien m'arranger pour améliorer cela».Trouver la perfection En fait, quand on pense à Michaël Rancourt, c'est à la perfection de ses imitations de Ginette Reno, de Claude Dubois ou de Luciano Pavarotti que l'on pense, notamment, quelques voix seulement à l'intërieur d'un répertoire qui en compte rien de moins que 350.Dans son nouveau spectacle, il ramènera une dizaine d'anciennes imitations, dont quelques clins d'oeil avec Reno, Ferland et peut-être Pavarotti, et en promet quelque 80 nouvelles parmi lesquelles on comptera Tracey Chapman, Michel Sardou, Frank Sinatra, Bryan Adams et Nat King Cole, notamment.Il ramènera son imitation de II était une fois dans l'ouest mais pour élaborer cette fois-ci un numéro sur le cinéma.Le répertoire des voix de femmes, dans lesquelles Rancourt excelle tout particulièrement, s'enrichiront aussi d'impressionnante façon avec l'ajout des voix de Céline Dion - l'exercice était prévisible, pour quelqu'un qui aime relever les défis! -, de La Bolduc, de Tina Turner et Tina Jones, et d'Olivia Newton-Jones, entre autres.De plus, à travers des personnages qu'il a inventés comme Paul Raté, le vendeur de gratteux du centre commercial, ou Roger, l'homme à tout faire de l'avion, en plus d'apparaître en lui-même, c'est une invitation à «zapper» dans le monde intérieur des sons et des voix que le performeur lance au public.Incidemment, il conviera l'auditoire à pénétrer dans sa tête complètement ébranlée par le court-circuit provoqué par les 350 voix qu'elle contient et à partager avec humour les moments d'incohérence qui en résulteront.Et, en plus d'une maîtrise de plus en plus grande de la technique d'imitation, c'est un talent d'humoriste encore plus marqué que jamais qu'entend faire valoir Michaël Rancourt!» î .I'.1 Michaël Rancourt a été amené à l'humour par l'imitation -VEN SAM COUCHE-TARD EN APRES MIDI MAR MERC SOIR LES c: 1 553 Boulevard CINÉMAS BIERMANS 539-67001 V/ard Biermans, Shawinigan Visitez notre site internet: http://www.cinema.ca\tI «32^ : BiermanS C O U G M -TARD VENDRE T S A IV/I BRAD P ITTI Cest Au Bout Du Monde Que Son Voyage A Vraiment Commencé.Sept Ans I Au Tibet Seven Years TRisa In Tibet ffoP ! \u201cMICHAEL DOUGLAS OFFRE L'INTERPRÉTATION LA PLI S PUISSANTE DE SA CARRIÈRE!\" I».M* M.«rr MT'VORfc ON» Sp* IM it.CtllSATf I R DE-StVf\\- WNiICIIAKI.IMM UI.YS \u2022 JOUER AN TT : x EA MORT tftr\tSEAN PENN version fruncMis* de THE GAME .O O S \"A- LE MEILLEUR EILM DE L\u2019ANNEE A CE JOUR.tiKniu laMleil IM MAYlf MIMITI CIOONIY MAN V#« IfhC) 21hW -24h00 Sam 13h00 1Sh30 1*h00 21H» 24*00 Dkn Lun 13h00 15h30 19MK) 21K3S Mar au Jau 19h00 21h3S Van 19*00 21h» 23*55 Sam.13*00 - 15*30 19*00 - 21*30 23*55 D*m.Lun 13*00 15*30 19*00 21*30 Mar au Jau 19*00 21*30 V.f.de THl PlACtMAKfR_ Van 19*00 21*25 - 23*55 Sam.: 13*00 15*30 19*00 21*25 - 23*55 Wm.Lun.: 13*00 15*30 19*00 - 21 *25 Mar au Jau 19*00 21*25 UMH Ml AU BORD , DU DÉSASTRE (version françol\u2014 \u20ac»\u2022 THE EDQE ) Van 19*00 21*25 23*55 Sam 13*00 15*30 19*00 - 21*25 23*55 Dtm Lun.: 13*00 15*30 19*00 21*25 Mar au Jau.: 19*00 21*25 » f P4 Le Nouvelliste Samedi 11 octobre 1997 I J'ai enfin aimé la poésie l ES CINÉMA SI ÆINÉ ENTREPRISI CINÉMA DU CAP 300.rue BARKOFF CAP-DE LA-MADEUINE SON DIGITAL ET ÉCRANS COÜRBLS [INFO-HORAIRE: 693*9899 jvisrrEZ notre srrE internet! accnet.net/ cinema SEMAINE DU 10 AU 16 OCTOBRE 1997 .ET TOMBENT LES FILLES (13+) M.FREEMAN TOUS LES SOIRS:7:00 - 9:30 $AM OIM » JN 2Q9-42Q.7y.9j9 LE PACIFICATEUR (13+) CLOONEY.KIDMAN TOUS LES SOIRS:7:00 - 9:30 TOUS LES SORS: 7:05-9:35 DIM.ALUN :2 05 - 4:3 AVEC LA MORT (G TOUS LES SOIRS:7:05 - 9:35 SAM DIM 3.w.JN 2 05 4.35 PENH ?Æ$,-?;35 SEPT ANS AU TIBET (G) BS AD PITT TOUS LES SOIRS:7:00 - 9:30 SAM.- OIM.& LÜN.1.30 - 400 - 7.00 ¦ 9:30 IME FUSÉE (G) L'HOMME FUSÉE (G) WALT DISNEY PICTURES TOUS LES $OIRS:7:30 - 9:30 SAM -DIM A LUN : 130 - 3:30 - 5:30 - 7:30 - 9:30 DEMI-TOUR (16+) SEAN PENN, NICK NOlTE TOUS LES SOIRS:9:30 5AM, PIM,» LUN.4:30-9,30 : LE MANDAT (13+) DONALD SUTHERLAND TOUS LES SOIRS: 7:00 SAM.- DIM.& LUN.:2:00 - 7:00 slxm.5,00 $ CINEMA IMPERIAL 4425 Boul.ROYAL.TROIS-RIVIERES INFO-HORAIRE: 373-1001 TOUS LES IOURS [TOUS LES FILMS 2 CjQ CONTACT V F.(G) JODIE FOSTER [TOUS LES SOIRS:?00 - 9:45 L - DIM.\u2022 LUN.: 1:00 \u2022 3:45 - 7:00 - 9:45 ENTITE (13+) CAGÉ TRAvSlTJC\" TOUS LES SOIRS.7:05 - 9:35 SAM.\u2022 DIM.\u2022 LUN.: 1:45 - 4:15 \u2022 7:05 - 9:35_ LE MARIAGE DE MON MEILLEUR AMI Î5Î ' JULIA ROBERTS SAM - DIM.& LUN.: I 00 - 3:00 - 5:00 J; Guy Patenaude (collaboration spéciale) Jm ai toujours su que les poètes ' avaient quelque chose à dire.Plus: j'ai toujours été profondément convaincu que la poésie est un art à part entière.Aussi bien que le théâtre, la littérature, le cinéma ou la chanson, elle peut toucher le coeur de la vie et le coeur des gens.Pourtant, les poètes \u2014 nuançons: la plupart d'entre eux \u2014 m'ont toujours paru suspects, plus d'ailleurs à cause de leur discours sur leur art que de leurs oeu-vres elles-mêmes.Un discours souvent nombriliste, mais surtout un discours de victime incomprise.Alors je n'ai jamais porté attention à ce qu'ils écrivaient.Puis arrive cette émission.Les mots dits, que diffuse Télé-Québec samedi soir à 19 h 30, en profitant bien sûr du Festival de la poésie de Trois-Rivières.Miracle: pour la première fois de ma vie, j\u2019ai aimé la poésie.Oh! pas tout, loin de là.Mais pendant une heure, j'ai entendu des poèmes, certains que j'ai appréciés comme Les dandies, de Jean-Paul Daoust, d'autres quej ai eu de la difficulté à suivre.Quand j'entends par exemple Claude Beausoleil réciter «.une parole en désordre cachant dans son silence l'horizon du dedans, le blanc magique de ceux qui vont en moi plus loin.», j'aurais besoin qu'il s'arrête au milieu pour me laisser le temps de réfléchir à ce qu'il a voulu dire.Mais non, il continue et je ne suis plus capable de le rattraper.Et je me sens con, comme lorsque quelqu'un raconte une blague que je suis le seul à ne pas piger.Présenté en son SDDS BRAD PITT C\u2019est Au Bout Du Monde Que Son Vo\\age A Vraiment Commencé.SEPT ANS AU TIBET VT.DK SKVKN YKAKS IN TI BIT TRI T,^ STAR < i ¦F ¦ ^$8» fat >» ¦ I .MÏÏT 1 # 'JIT BTpllVPP PFOKE NICK NOLTE DINII- TOUR Donald\t^2 Sutherland ^W%*Ê3 Le Mandat v.a.de T Pi, ASST'TflüKK'T $m * : J 1 s**, Un iilm de Christian Dug&j morgan freeman ashley judd et tombent les tilles v.f.de kiss the airls Il prend de la place dans l'espace CINÉMA DU CAP CAP-DE-LA-MADELEINE CINÉMA FLEUR DE LYS TROIS-RIVIERES CONSULTEZ LE GUIDE- tORAIRE DES CINÉMAS Si je n'ai pas tout aimé de la poésie que j'ai entendue dans Les mots dits, j'ai tout aimé de l'émission, y inclus le discours des poètes qu'on voit à l'écran.Parce qu'ils parlent de leur art plutôt que de la difficulté de le pratiquer.Parce que, aussi.Les mots dits donne la parole à plusieurs générations de poètes, Pierre Mo-rency, Yolande Villemaire et Janou St-Denis à côté des rappers de K.C.MLNOP ou de Sylvain Fortier.On a ressorti des archives avec Claude Gauvreau qui, on s'en souvient, s'était suicidé au moment où il touchait au succès avec sa pièce de théâtre Les oranges sont vertes.On a également scénarisé avec beaucoup de brio les poèmes qu'interprètent les auteurs eux-mêmes, comme lorsqu'on a mis en parallèle K.C.LMNOP avec l'ancêtre des rappers québécois Lucien Francoeur.Mais je crois bien que j'ai aimé cette émission surtout parce qu'on a confié la réalisation à Marie Brodeur, qui vient du monde de la danse et qui ne connaissait rien à la poésie avant de s'embarquer dans cette aventure.Je gagerais qu'elle a bûché pendant six mois, peut-être de la même façon que moi sur le poème de Claude Beausoleil, tiens.Résultat: elle a fait un magnifique travail de vulgarisation.Après la projection, le poète Jean Royer a d'ailleurs salué le travail de Marie Brodeur en parlant d'un document «formidable pour l'apprivoisement de la poésie.» Alors, qu\u2019est-ce que la poésie?«.une parole en désordre cachant dans son silence l'horizon du dedans, le blanc magique de ceux qui vont en moi plus loin».Me semble que c'est pas difficile à comprendre.Télé-Québec remporte le Prix Jules Verne en France Puisqu'il est question de Télé-Québec, il faut souligner que le diffuseur public québécois vient de remporter le Prix Jules Verne décerné par le Conseil international du Cinéma, de la Télévision et de la Communication audiovisuelle (CICT).Ce prix récompense un diffuseur pour la qualité de sa programmation et de sa politique générale dans les secteurs de la culture et de l'information scientifique.Le jury a été impressionné sem-ble-t-il par la qualité de la recherche formative de l'émission Science-friction de même que par son service de distribution aux écoles des documents éducatifs qu\u2019elle diffuse sur A CINEMA rrFLfUR DE LYS CARRFF0UR TROIS RIVIFRES OUEST 375-3277 9 soIIcl son numérique ocrons courbes a SAMEDI, DIMANCHE APRÈS MIDI T MARDI ET MERCREDI SOIR SEPT AMS AU TIBET\t(G) BRAD PITT Ven.sam.dim.lun.: 12h45 - 15h30 - 18h45 - 21h30 Mar, au leu : 1 8Et45 - 21030 L'HOMME FUSEE\t(G) UN FILM DE DISNEY Ven.sam.dim.lun.: 13h10 - 15h35 - 19M0 - 21h35 Mar, auieu.: 19h10 - 21h35 LE POT AUX ROSES\t(G) KEVIN KUNE TOM SELLECK MATT DILLON Ven.dim.lun.: 15h35-19h10 Sam.mar.etmer.:19h10 LA.INTERDITE\t(16+violence) KEVIN SPACEY KIM BASINGER DANNY DEVITO Ven.sam.dim.lun.: 15h20 - 21h20 Mar, au jeu.: 21 h20 LE MANDAT\t(13+ violence) AIDAN QUINN DONALD SUTHERLAND Ven.sam.dim.lun.: 12h50 ¦ 15h20 - 18h50 - 21h20 Mar, au jeu.: 18h50 \u2022 21h20 DEMI-TOUR SEANPENN NICK NOLTE Ven.sam.dim.lun.: 12h45 - 18h45 My au jeu.: 18M5 (1»+VIOLENCE) ET TOMBENT LES FILLES i»Dt> GRANDE SOIRÉE DE LA POÉSIE.Centre culturel de T-R.Prix : 6,00 $ TTC.Réserv.: (819) 380-9797.30 poètes sur scène.Animation: Michel Garneau.Diffuseur: Radio-Canada MF.Avec, par ordre d\u2019entrée sur scène, 30 poètes provenant de 4 des 5 continents, 01.\tJaime Sabines (Mexique)\t16.\tJulienne Salvat (La Réunion) 02.\tPaul-Marie Lapointe (Québec)\t17.\tÉric Roberge (Québec) 03.\tCarolyn Marie Souaid (Québec)\t18.\tPaul Chanel Malentant (Québec) 04.\tAbdoulaye Élimane Kane (Sénégal)\t19.\tSteftan van den Bremt (Belgique) 05.\tJoseph Zobel (Martinique)\t20.\tKirsti Simonsuuri (Finlande) 06.\tMarc Dugardin (Belgique)\t21.\tLuis-Filipe Sarmento (Portugal) 07.\tTony Tremblay (Québec)\t22.\tDanielle Fournier (Québec) 08.\tImjcon Parle (Corée)\t23.\tMarc Vaillancourt (Québec) 09.\tLionel Ray (France)\t24.\tCharles Leblanc (Manitoba) 10.\tAthanasse Sougarev (Bulgarie)\t25.\tCari Lacharité (Québec) 11.\tNormand de Bellcfeuille (Québec)\t26.\tJean-Pierre Valloton (Suisse) 12.\tCarole David (Québec)\t27.\tLaura Minnelli (Italie) 13.\tJack Winter (Angleterre)\t28.\tSteven C.Reese (États-Unis) 14.\tJoseph Anouma (Côte d'ivoire)\t29.\tDerry O\u2019Sullivan (Irlande) 15.\tReynaldo Valinho Alvarez (Brésil)\t30.\tClaude Beausoleil (Québec) Bonne soirée.EXPOSITIONS 3 DCL lit» 2 itMHt./?fJuarrl F.xpo.offerte par la France au FIP Centre culturel de T-R 3 KCL am 2 me?.Poèmes, dessins.A-M.vasseur.C.Fortin Centre culturel de T- R.S oct.un 2 JW», Oeutns de M.Madore.Ibèmis C Beausoleil.Centre culturel île T-R 34 asplt.nu 32 oct.Le parc de G.Roux, photos et poetries Musée Pierre-Boucher.3 oct.am 2 mi>».Poèmes à découvert.Café-Bar Zénob, T-R.2 nu S3 oct.G.Venrauh, Dèmes de P-M.1 ajxxnte.Musée des arts et tradkmns pn^xilutcs.201»S0 Spectacle-poésie.Poésie d\u2019autrefois.Opérette et piano avec V.l abranchc et S.Normandin.Phone et Graphe Gare, 50, boul.Trudel Est, St-Boniface.C oût : 6,00 $.Réser.: (819) 535-5099.221)06 Poèmes d\u2019avant-nuit.le Maquisart.323, rue des Forges, (819) 379-0235.B,QEBBZIXBiSniI3i IdliÜÛ Brunch-poésie.Le Salon du livre de Trois-Rivières reçoit P.-M.Lapointe (Québec).Hall du Musée des arts et traditions populaires du Québec (819) 372-0406.Coût : 18,00 S TTC.3Sl»3tl Rencontre poésie.Biblio.dc Ste-Monique.133, rue St-Adolphe, (819) 289-2943.Avec Claude Beausoleil (Québec).2\tam 33 met.Anthologie de haikus ifuéhécois.des années 20 à aujourd'hui.Musée des arts et traditions populaires.T-R.3\tmm 26 BCt.Cadre de marche et économisez jusqu'à 500 $ Vacances hiver 1998.Réservation avant 31 /couple octobre 1997 NOMBREUX DÉPARTS de SHAWINIGAN - TROIS-RIVIERES ACAPULCO IXTAPA CROISIÈRE PUERTO PLATA CUBA 2 2\t- 3 sem.2sem.1\tsem.2\tsem.3\t- 4 sem.ESPAGNE\t3 - 6 sem.PUERTO VALLARTA 2 sem MARGARITA\t2 sem MIAMI\t3\tsem.TUNISIE\t3\tsem I~] PUERTO VALURTA ¦-]\t16 novembre - 14 JOURS Hôtel VISTA CLUB Accompagné par Gérard et Lucie Beaudoin Incluant: .Avion .Hôtel .Tous les repas et consommations (locales) .Transferts aéroport hôtel .Assurance-vie 100 000$ .Sac de voyage Nombre de places limite 1089$ + 110$ TAXES IXTAPA 23 novembre, 2 semaines Hôtel ARISTOS Ré99Uo'ier S855al Tout inclus\tTaxes 109s\tTaxes 109* Nombre de places limité IEg 1099$\t964* Samediouvert cle 9 h 30 à ^ ^ CLUB VOYAGES DUROCHER J % V» a 120 TOURS POUR PAYER SANS INTÉRÊT !* Pour un temps limité, « Réservez maintenant ! 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LA GRANDE SOIREE MEXICAINE avec les MARIACHIS «LES FIGUEROA» SAMEDI 18 OCTOBRE, 20 h Invité spécial : M.Guillermo Ponce, directeur Office du Mexique Animateur : Claude BoldUC de CHLN vacances air transat À GAGNER CREDIT-VOYAGE E1 OOt $ SUR TOUTES DESTINATIONS MEXICAINES Au programme : cocktails, mariachis, musique sud américaine, vidéo «La magie du Mexique» HK CHJLY Défilé de maillots et vêtements de croisière HpSl Faites vite ! Le nombre de places est limité Billets en vente aux succursales Voyages Arc-en-Ciel Coût : 8 $ / prévente -10 $ à la porte, si disponible ACAPULCO QUALTON CLUB 1699$ Claude Bolduc Accompagnateur Du 14 au 28 février 1998 * Transfert gratuit Mirabel____ AVENTURE AU COSTA RICA Club de pietn air LA CORDELLE 27 décembre 1997 au 10 janvier 1998 Randonnée chez les ^ QQC$ indiens Bri Bri\tI Acc.: Marc Michaud el Daniel Cyrenne PROFITEZ DES RABAIS «RESERVEZ TOT» Réservez avant le 31 octobre 1997 et obtenez jusqu'à 500s de rabais par couple GROUPES - À PRIX EXCLUSIFS CUBA 4 die.(1 Mm.) 819* ACAPULCO 13 déc.(1 *am.)\t899* MARGARITA 3 iemMi-m )\t999* FLORIDE EN AUTOCAR Palm Manor Resort Englewood 6 au 27 novembre 97 ( 22 jours ) Condo de luxe tout équipé Occ quad 930* Occ doubla 1130* AUSSI IN AVION, U AU >7 NOVIMMS AU MÉMI TARIS Hucanevs V m tramsif Pd» on t can .tout»* taxa* Indu*** CUBA TRYP CAYO COCO Formule Club DEPART 31 JANVIER 1998 1\tsem.: 1049s 2\tsem.: 1639s Transfert gratuit Mirabel CIRCUIT TUNISIE / MAROC Plusieurs visites et excursions incluses Du 4 au 20 novembre 1997 Hôtel 4 ?, 2 repas / jour Acc : Laurent Leboeuf Claudia Ibâcher nccomoagnamce PRIX : 1799* 4 88 $ taxe aéroport r I Rive tud ¦ Jacqueline Poultol Laitiïill.CINQ SUCCURSALES EN MAURICIE Ivoyaget on en ciel SAMEDI OUVERT Di 9h30 à 16H30 (AP DI LA MADflimf 271, raa Sornt Laurent 374-0747 mois eviftts oufsi Plata loan «III 373-2747 SMAMMGM SUD Bottitqun Mwtmfon Sud ÆZiïL mois Pivitms (antre lot nixéru 373-4411 LATUOUt 561 rite Monique Nuytemans San Luis Obispo (Californie) Plus qu'un comté de la Côte centrale de la Californie, San Luis Obispo est également une ville charmante, la plus importante de ce comté.La ville fut construite autour de la pittoresque mission de San Luis Obispo de Olosa, fondée par le père Junipero Serra en 1772.C'est ici que commence d'habitude la promenade parce que le mission se trouve au plein centre-ville.Ce fut la cinquième église construite par les franciscains en Californie et on dit que c'est peut-être la plus jolie.Façade blanche, toiture de tuiles rouges, surmontée d'une croix blanche, cette mission est d'une simplicité monacale.Son seul ornement est une jolie colonnade qui cache un préau planté d'une roseraie d'un côté et s'ouvre sur une piazza et de nombreuses terrasses de l'autre.Ces terrasses avec bancs de pique-nique dévalent sur un mini-canyon, où coule un ruisseau, si menu qu'on l'appelle la crique San-Luis.Elle passe sa vie sous la ville et réapparaît à la hauteur de la mission où les enfants se plaisent à patauger.En septembre dernier, capucines et géraniums sauvages y mettaient une touche pastorale.Des deux côtés de la crique s'étale la rue principale.Ici un mélange d'architècture avec du victorien en tête, un brin de Renaissance italienne, du Quenn Ann, et tin superbe spécimen d'art déco au théâtre Fremont.Le must de la ville Dans ce style victorien qui domine la ville, il a une adresse à ne pas manquer: l'Appel Farm, célèbre pour ses petits déjeuners, des crêpes et des gaufres aux pommes.C'est aussi une auberge dont le style rappelle celui ties grands hôtels américains d'il y a cent ans.San Luis Obispo, ou SLO comme on l\u2019appelle là-bas, est une ville universitaire et son campus vaut la visite.On vient d'y ouvrir une superbe salle de concerts, dont le plafond sera prochainement doté d'une décoration moyenâgeuse provenant d'un surplus du Château des Hearst.On peut aussi, toujours sur le campus, déjeuner à la Grande Vista, un restaurant de première classe ouvert à tous.Le meilleur moment de découvrir SLO est le jeudi.Car en soirée la rue principale devient pédestre et fait honneur à tous les cultivateurs du comté qui apportent leurs denrées fraîches à la ville.C'est le moment de manger un barbecue à même le trottoir, d'assister à des parades, d'écouter des fanfares et de se mélanger à cette belle jeunesse californienne, si grande, si bronzée, si pleine de joie de vivre.C'était particulièrement le cas lors de ma visite car l'université venait de reprendre et les étudiants pétaient d'enthousiasme.Ils avalent organisé un défilé avec, en guise de chapeau, des melons d'eau évidés.La Madonna inn Il est un autre «must» à SLO: la visite de la Madonna Inn, une au- Rien, ou si peu, fait soupçonner l'originalité des chambres de la Madonna Inn à San Luis Obispo.berge située à la limite de la ville.Tous les visiteurs de SLO connaissent la Madonna Inn, où en ont entendu parler.On m'en avait dit tant de mal et tant de bien qu'il fallait que je m'y rende.À première vue la Madonna Inn ressemble à un ranch immense peint en blanc, posé au pied d'une montagne chauve.Mon impression initiale est excellente.En m'approchant je m'étonne pourtant que tous les lampadaires soient en rose! J'apprends que c'est la couleur favorite de Phyllis Madonna, l\u2019épouse d'Alex Madonna.C'est lui qui fut l'architecte, elle la décoratrice.Constructeur de routes de son métier, Alex avait accumulé un nombre impressionnant de tonnes de pierres et de roches dont il ne savait que faire.Sa femme le convainquit de construire une auberge et de mettre des pierres partout: sur les cheminées, dans les chambres, dans les salles de bain, aux plafonds, sur les planchers, etc.Et le nom des chambres évoque bien cette conception originale de décoration: «The Cave Man Room», «The Jungle Room».Il ne faut donc pas s'étonner que dans la chambre de l'homme des cavernes, une cascade ruisselle à côté du lit, couvert de peaux de bêtes.et que dans la salle de bain, on se douche sous une chute, que le bain ainsi que les éviers sont encastrés dans du roc solide.Farfelu?Oui.Bizarre?Oui.Original?Certainement.De mauvais goût?Peut-être.Mais une chose est certaine: quand on a passé la nuit au Madonna Inn on ne l'oubliera jamais.On dit que les touristes allemands sont très friands de ce genre de décoration.J'ai préféré de loin mon installation aux The Cliffs, un hôtel de luxe situé au bord d'une falaise en bordure de l'océan Pacifique.Un escalier mène à la plage et en ce jeune matin frais de septembre, cormorans et pélicans s'étonnaient de ma présence matinale, tandis qu'au large une bande de phoques ridait l'eau de leurs joyeux ébats.» (Photo - Monique Nuytemanq "]
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