Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (3)

Références

Le nouvelliste, 1997-10-04, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Le Nouvelliste Samedi 4 octobre 1997 *\u2022 1 ¦ 4 F ¦ m 7 JM ) / (Phoi° Alain Bcdard) I rre Chatillon, ÏÏK» Au violon ancestral qui pose fièrement sur le mur de sa maison boisée, les livres dominent les coins et recoins de sa demeure.Dans l'arbre généalogique de beauté, d'une famille de musiciens, Pierre Chatillon a choisi de faire sa propre musique avec les mots, une littérature qui a adopté tour à tour les gammes de la poésie, de la nouvelle et du roman.Ion a graduellement dompté sa plume pour l'épurer, la clarifier et la polir afin de lui donner ses plus grands airs 'ÿiinda c\u20acjytAa Si bien qu'à 57 ans, le Nicolétain aborde cette année la quarantaine à titre d'écrivain, quatre décennies dont trois ont aussi été partagées avec l'enseignement de son art.Dans les mots qu'il a conjugués pour garnir 18 publications à ce jour - dont deux cette année -, Pierre Chatil- Depuis 20 ans, il s\u2019en est entouré.Erigeant sa demeure sur le site d'une érablière qui borde le fleuve, les mots ont coulé de source dans ce refuge de Port-Saint-François.Bercé par une balançoire rustique, devant les bateaux qui vont, Pierre Chatillon s'est laissé volontiers imbiber par la fontaine de beauté qui lui a servi de cadre.Dans le fauteuil retiré de sa demeure vitrée, il cite les phrases qui ont ponctué son enfance et apprécie le recul qui le distance de son adolescence.Car si la lumière a éclairé ses propos avec les années, c'est néanmoins dans l'obscurité qu'il a baigné les quinze premières années de sa littérature.Une plume, page P2 I / I P2 La Nouvelliste Samedi 4 octobre 1997 La photographie, selon Gilles et Mande Roux n Roland Paillé Trois-Rivières Les photos prisent comme témoin, art.histoire et souvenir sont celles que préconise Gilles Roux.Depuis 1969, alors qu'il a suivi un cours à l'école des Métiers, sur la rue Saint-François-Xavier, ce photographe triflu-vien immortalise, en captant sur pellicule, des instants de son univers, de sa vision des choses et de la vie trifluvien-ne.Son premier métier a toutefois été la menuiserie, qu'il a appris de son père.Habile, il a fait des meubles et des armoires dans sa maison.C'est par attirance pour le cinéma qu'il en est venu à la photo.«Je voulais faire du cinéma, mais la seule façon d'y accéder, c'était par la photo», raconte-t-il.Il a donc fait du cinéma, beaucoup avec Léo Plamondon.En 1975, il a fondé sa compagnie de production.Finalement, il a pu exercer son métier de photographe, mais il n'a jamais délaissé le cinéma pour autant.«J'en fais encore et j'ai des projets», affirme-t-il.Mais le cinéma est un art coûteux.De sorte que le photographie sera toujours plus à la portée de Gilles Roux.«Je ne serai jamais trop pauvre pour faire de la photographie.Mais le cinéma est onéreux», déplore-t-il.Le grand photographe à la barbe grisonnante n'est pas tout seul à faire de la photographie dans la maison.Il y a presque 20 ans, sa compagne et lui ont eu une fille, Maude.Tôt, celle-ci a commencé à croquer des images autour d'elle.«Je fais de la photo depuis l'âge de trois ans.Je photographiais mes L 'it ., UPP' \\ poupées.J'avais déjà le sens du cadrage», indique-t-elle.Les appareils, automatiques, étaient sur la table et elle s'en servait.«Pour elle, c'était normale», note son père.Le dada de Maude est le portrait.Poser les gens de son univers: ses amis de jeunesse, d'adolescence, du début de sa vie d'adulte.«Lors de fêtes avec mes amis et mes parents, il y a des photos où on voit tout le monde sauf moi.C'est parce que c'est moi qui prenait les photos.Je devais avoir sept ou huit ans», se rappelle-t-elle.Exposition père / fille Ce talent combiné a produit «Le Parc», que le duo père/fille présente, jusqu'au 12 octobre, au Musée Pierre-Boucher.Cette exposition est le résultat d'une promesse que Gilles avait faite à sa fille durant son enfance: pour ses 20 ans, il ferait une exposition.En fait, cette exposition se divise en trois parties.La première s'intitule «Notre fille a vingt ans».On voit Maude grandir sur une période de 19 ans, alors que pour sa 20e année, c'est elle qui présente des portraits de gens de son entourage.Ces photos sont accompagnées de textes écrits par les deux photographes.Ils Gilles Roux et sa fille Maude présentent «Le Parc», une exposition qui s'étend dans trois salles au Musée Pierre-Boucher, jusqu'au 12 octobre.# .\u201cWR ¦1 ¦\t\u2019 (Image-Média Mauriiie: Jean-Sébastien Béland) se caractérisent par une belle sensibilité.«C'est de famille», fait remarquer la jeune femme.Le second tiers nous montre une série de photos noir et blanc coloriées à la main par le père.Finalement, dans la salle Gaston-Petit, Gilles Roux propose des photos accompagnées de textes rédigés par des auteurs, dont la plupart sont de la région.Ce sont d'ailleurs eux qui ont choisi les photos parmi celles que le photographe a accumulées au fil des ans.Il y a aussi un hommage spécial aux poètes Clément Marchand et Alphonse Piché.Une commande de taille La commande, pour réaliser une telle exposition, était de taille.Le père et la fille ont relevé le défi, au coût d'un travail acharné.Mais le premier avertit sérieusement.«C'est ma dernière.C\u2019est vraiment mon « last-call ».C'est trop dur, trop cher», fait-il ressortir, avant d'ajouter: «Là, j'ai eu beaucoup l'aide de Maude, et ça pris trois ans.On aurait peine à imaginer le rôle qu'elle a joué», souligne Gilles.La jeune femme s'est investie dans toutes les étapes du long processus, de la prise de photo à l'encadrement, en passant par le travail en chambre noire, le choix des clichés, l\u2019écriture des textes, sans oublier le budget, la sélection des cartes d'invitation, l'imprimerie.«Si elle n'avait pas été là, si je n'avais pas eu cette motivation-là, je ne l'aurais pas fait», renchérit le père.Cette réalisation a été l'occasion pour les deux photographes de vivre une belle expérience père/fille.«On a toujours eu l'écriture en commun, et à la fin du mois d'août, on est allé quelques jours au bord de la mer ensemble.L'exposition était en bonne partie finie.On est allé pour faire les textes.On écrivait, on lisait ce que l'autre venait d écrire.Ça été assez agréable», raconte-t-il.«En même temps, c'était la dernière fois, parce que Maude va faire ses propres affaires.Je ne peux pas lui demander que sa vie tourne autour de ce que moi j'ai à produire», reconnaît son père.En effet, sa fille étudie présentement en histoire, de sorte qu'elle n'a pas fait de la photographie sa vocation.Bien qu'elle n'ait pas fait pas un trait sur la photo.«Peut-être que je me dirigerai en journalisme.À ce moment-là, je ferai de la photo pour illustrer des textes.Parce que je veux écrire», confie la jeune femme qui aura 20 ans le trois novembre.Les livres À l'avenir, Gilles se propose davantage de publier des livres de photos.«Ce dont je rêve depuis que je suis en photo, ce sont les livres.Ne plus faire d\u2019expositions et faire des livres.Avoir une vie monétaire normale.Le plaisir de faire des expositions, c'est que ça soit vu.Mais je ne suis pas sûr que ça vaut la peine.Tandis qu'un livre, ça reste.» «Et puis, l'expo de Maude est déjà montée comme un livre.C'est écrit comme une biographie, mais en photos.Il y a déjà des textes, des mises en page: c'est déjà fait comme un livre.D'ailleurs, ça ferait un beau petit livre.C'est davantage vers ça qu'on s'en va.Et avec les nouveaux procédés d'impression, on va pouvoir penser à faire des livres à tirage réduit qui auront un certain bon sens au niveau du prix et de la rentabilité.» Natif de Trois-Rivières, Gilles Roux est profondément attaché à sa ville.«Je suis comme un arbre: je suis quelqu'un qui a des racines, et cela a une certaine importance pour moi.» Quand un menuisier parle d'arbres et de racines, on ne peut que le croire.* Une plume plongée dans l'encrier de la beauté Linda Corbo Suite de la page PI ^\t17 ans, son premier recueil de poésie en fait foi.«C'était très tragique, très JL désespéré», rappelle-t-il.«Adolescent, on est pris avec des cris de rage et de révolte.Mais je n'avais pas l'âge d'assumer totalement le grand cri du coeur que j'avais lancé.» Et d'autant plus dans un contexte de censure, à l'intérieur d'un collège où son recueil s'est retrouvé a l'index.Publié sous le couvert d'un pseudonyme, son drame n'en était pas moins à découvert.«À 17 ans, lu es très petit.Publier a cet âge, c'est très jeune et on se sent facilement rejeté.Je n'étais pas dans le bon contexte.Ce n'est pas ce que j'aurais aimé écrire, résiste-t-il.J\u2019aime le beau.» Avec le recul, Pierre Chatillon observe une grande rupture au coeur de son oeuvre qui est passée du noir au blanc par le biais de la mort.«La rupture absolue, c'est la mort de mon pere», dit-il.À la fin de la vingtaine, la prise de conscience s'est faite brutale dans les bruits sourds de l'indignation.«Un pere demeure un pilier et lorsqu'on perd ses fondations, on est obligé de se tenir debout.Ou tu c4)es, ou tu te redresses et tu repars», donne-t-il a entendre.«Toute cette révolte contre la mort ne sert à rien.Lorsqu'on est jeune, on croit qu'on peut changer la condition humaine mais j'ai compris qu'on ne peut pas lutter contre ces choses.Le vrai courage, la vraie révolte, c'est encore de créer de la beauté.» Depuis, il a accordé sa prédominance a la lumière et a toutes les splendeurs qui cher- chent à s'en dégager, dont l'amour qu'il a cultivé à travers la couleur de ses propos.Aux teintes sombres qui colorent plus souvent qu'autrement la littérature québécoise, il a opposé l'éclaircie, avec quelques ratés d'abord.À l'âge de 33 ans, il a amorcé le tout avec un roman avorté de quelque 600 pages, relate-t-il, sourire en coin.«Il y en avait trop.Il y avait trop de beau qui voulait sortir.Une jungle! De toute évidence, il y avait une ouverture qui s'était produite pas qui n'était pas en équilibre.» Prenant le large, il a laissé le tout de côté pour entreprendre un second roman.De toutes ses publications, «La mort rousse» constitue le roman qui aura été le plus apprécié de son lectorat.«En un mois et demi, j'ai écrit 300 pages d'un coup et jamais je n'ai eu à le retoucher.», s'étonne-t-il encore.Dans la seconde portion de son écriture, il a cherché à donner a ses lecteurs le premier coup de coeur qu'il avait eu lui-même à l'âge de 12 ans.«J'avais vu un beau vers de Victor Hugo dans un livre de grammaire.C'est aussi simple que ça.J'avais trouvé ça tellement beau, la musique et la couleur qu'il y avait la-dedans.Je n'ai par la suite jamais remis en question la certitude que j'avais.J'étais fait pour écrire.» Et pour écrire le beau, puisé de la nature, de la musique, de l'amour et de la femme, qu'il décrit avec une tendresse qui frôle l'adoration.Sur son bord de fleuve, il cultive le magnifique à grands traits tie crayon «pour que tous ceux qui vont lire mes écrits puissent regarder la beauté, puissent en retirer du bonheur.» Sur l'élan, il lui est arrivé d'écrire dix poèmes au cours d'une seule journée.Encore la semaine dernière, il en a écrit quatre au coeur d'une même journée.S'écartant du syndrome de la page blanche, Pierre Chatillon méditera ses histoires au bord de l'eau jusqu'à ce que l'histoire se complète d'elle-même.«Comme un bateau, je veux laisser un sillage de beauté derrière moi, c'est un beau but dans la vie.» Au même titre qu'un enfant.«Des fois, je me dis que j'ai une grande famille de 18 enfants.Tenir un livre-dans mes mains, c'est de la magie, de la poésie.Je suis le gars le plus insignifiant du monde et tout à coup, je crée quelque chose de vivant.» De son premier recueil à son dernier, qui paraîtra cette semaine sous le titre «La porte du soleil», Pierre Chatillon suit le trajet de la lumière.«Je crois que de tous, le dernier recueil est celui que je préfère pour sa maturité.Il vient du coeur et va au coeur.En vieillissant, on devient beaucoup plus spontané et plus direct.» Entre son bureau de professeur de littérature à l'Université du Québec à Trois-Rivières et son petit coin d'écriture de Port-Saint-Fran-çois, il a opposé deux hommes de lettres.«Ce sont deux carrières que j'ai aimées beaucoup mais qui allaient très mal ensemble.Il devient difficile de conserver sa naïveté lorsqu'on enseigne», observe-t-il aujourd'hui.«La création est spontanée alors que l'enseignement demande une explication.Il y a un mur entre les deux, un mur très difficile à vivre.» Depuis un an, il a fait crouler le mur en quittant l'enseignement et en soutire les bienfaits.Outre les deux publications qui ont sui- vi à l'intérieur d'une seule année, son recul dégage aussi une fragrance de liberté.«Pour la première fois de ma vie, je me sens un», confie-t-il.«Le fait d'avoir arrêté de travailler est extraordinaire et je me rends compte aujourd'hui que j'ai mené deux vies complètement compartimentées.Je n'ai jamais voulu que l'écrivain entre à l'université.» Entre l'étudiant du collège et le professeur retraitée de l'université, quarante années ont été ponctuées d'une repli ferme de la part de l'écrivain qui s'est tenu loin de toute entrevue ou publicité.Après son premier recueil de poésie, il aura mis dix années avant de publier sous son nom.Sous des traits effacés, l'écrivain a néanmoins subsisté.Pour la première fois cette année, il s'est affiché dans le cadre d'un Salon du livre.«On m'a souvent appelé l'homme invisible», rigole-t-il avant d'en dégager une pensée plus lointaine.«Quand on se met à nu rapidement, on peut se refermer longtemps par la suite.Pour moi, l'image de l'écrivain n'avait pas été acceptée dès le départ.J'avais été rejetté et j'ai choisi de donner l'image du professeur.» Une image acceptée, officielle, et appréciée, dit-il.«Depuis que j'ai laissé l'Université, j'ai réalisé à quel point j\u2019étais chanceux d'écrire et je n'ai plus le goût de me cacher.Il aura fallu que je perde mon image de prof, mon masque officiel.En vérité, je n'ai jamais été aussi content d'être un écrivain.» Mardi prochain, c'est à ce titre qu'on lui rendra hommage au Musée des religions de Nicolet dans le cadre du Festival international tie poésie.* JgnXk C0GIC0 Câble inc.¦ ¦¦\t1630 6« Rue bureau 100\tLa lundi 6 octobre 15h30 Le chapelet 16tiOO Portrait de ta Mauricie «Pierre Made (TVC SM) 888 mm m Trois-Rivieres (Québec) G8Y5B8 lél: 371-2443 - Tüét: 379-4174 oimmWm\t16h30 Musée Pierre Boucher (TVC.TR) 17hOO Oui sont elles'?04 (TVC TR) 17h30 Communiqués Horaire de la television locale câble 11\t19hOO Bien branché 0?(TVC TR) Semaine du 5 octobre au 10 octobre 1997\t19h3Q Symposium de peinture de la Mauricie 0 4 (TVC SM) Le dimanche 5 octobre\t20h30 L Académie des firands Shawimqanais (TVC SM) tOhOO Symposium de peinture de la Mauricte 04 (TVC SH)\tBonsoir 11hOO Passion brico 0 4 (TVC.SM)\tLe mardi 7 octobre 1 th30 l e monde de Dominique #3 (Cf Câble)\t15h30 Le chapelet 12hOO (Communiqués\tléhOO L heure du conte (TVC SM) 13hOO /otre épargne en action (TVC TR)\t16h30 L administrateur agréé 0?(TVC TR) 13h30 C est ça la vie 1 0 4 (TVC TR CAP)\t1 7hOO Bien branché 0?(TVC TM) 14hOO l\u2019arole et vie (TVC M T L)\t17h30 Télé Bingo tShOO i administrateur agréé 0?(TVC TR)\t18h30 Communigués IShSO M Alait une 1 OI «-l fTVf .iH)\t19h30 C'est ça In vie' 04 (TVC IM CAP) téhOO Parlons français aver, le prof #4 (TVC TR)\t20hOO Portrait rte la Maurtr.ie \"Plmrrm Mnttr (TVC SM) t 7hOO (Communiqués\t20h30 Info 3e Age 0 4 (TVC SH) 1 Bh 10 Bien branché 0ï (TVC TR)\t21 hOO II était une f oi 04 (TVC SM) 19hOO Jardinons aver.#4 (TVC MY)\t21h30 L informateur plus 0 4 (TVC SM) 19h30 Alter ! go 0 4 (TVf; DR)\t22hOO Bonsoir 20h30 Profil de sucr és 0 4 (TVC.MY)\tLe mercredi 8 octobre 21 hOO Aront t ' .ar nem 0 4 ( F VC HV, 21h30 Hockey techniques 04 (TVC TM) 22hOO Bonsoir\t18h30 Le chapelet 18hOO L Académie des Grand Shawinignnain (TVC SM) 17h30 Communiqués 18h30 Sport en direct (TVC TM) 19h30 Marions français avec le prof 0A (TVC SM) 20h30 I nvironnement chasse et pêehe *4 (JVC MY) 21 hOO Alter E go #4 (TVC DR) 2?hOO Bonsoir Le jeudi 9 octobre t5h30 Le chapelet 16hOO Info 3e Age #4 (TVC SH) t6h30 ( onsornmation en vrat #4 (TVC CAT\u2019) 17hOO l tockey techniques #4 (TVC TM) 1 7h30 < communiqués 18h30 Musée Pierre Boucher 0) (TVC TR) Bonsoir Le vendredi 10 octobre 1 Bh30 Passeport sourire #3 (TVC DR) 19hOO Passion brieo 04 (TVC SM) 19h30 Oui sont elles?04 (TVC TR) ?OhOO I nvironnement chasse et pèche 04 (TVC MY) 20h30 I a magie ries couleurs 04 (TVC M(i) 21hOO Votre épargne en action 0,> (TVC'.SM) 21H30 I ocus 04 (TVC DR) ?2hOO Bonsoir Pour iritornmtlon 693-B3S3 Ejttérlèur: 1 800-667-8353 \u2022 Télécopieur: (819) 379-2232 I I U Nouvelliste Samedi 4 octobre 1997 P3 Deux heures *\u2022 ¦.chandelle W£% Jean-Marc se rapproche d( Sherbrooke (PC) es projecteurs se sont éteints.On a débranché le système de son de 5000 watts et on l\u2019a remis dans le camion.Le Mercedes Band a ramassé ses instruments et est parti aussi.La salle est presque plongée dans la pénombre.Sur scène, une chandelle.Panne?Non.Le nouveau spectacle de Jean-Marc Parent commence.«Ce que j'aime, c'est créer des atmosphères.La chandelle, c'est pour ça.Aucune autre lumière n'accote celle d'une chandelle.Aujourd'hui, on en allume pour un souper entre amis ou pour prendre un bain.On se regroupe autour tous ensemble pendant une panne.C'est intime et ça rapproche.» Tout juste y a-t-il un projecteur très discret permettant au public de savourer les mimiques de Jean-Marc, et une petite musique en sourdine pour appuyer le tout.«Tu devrais voir les colonnes de son», dit J MP, en traçant dans l'air les contours d'une toute petite boîte rectangulaire.Et les grands déploiements alors?«Je n'en ai jamais eu vraiment besoin, soutient-il.Le côté spectaculaire de mes précédents shows venait plus de l'idée que des moyens.Les gens ne sont pas venus s'asseoir pour regarder un système de son cracher de la musique.Ils sont venus pour rire, tripper, écouter mes anecdotes, ma philosophie, mon genre d'humour.C'est ça, le noeud, et ce sera encore le même.» Initialement, ce nouveau spectacle était un retour à la case départ.Deux heures à la chandelle avec Jean-Marc, dont l'idée de base vient d'un vieux sketch de Jean-Marc sur une panne d'électricité, devait être une succession de nouveaux numéros écrits.Une structure rigide, fixe.Bref, le genre de spectacle de JMP il y a cinq ou six ans.Mais.«Je me suis aperçu que beaucoup de gens m'ont connu au cours des deux dernières années avec la télé, l'improvisation, les anecdotes sur mon vécu.Ils ont été habitués à voir et entendre un conteur, et c'est ça qu'ils veulent de moi encore.Je n'irai pas contre ça juste pour mon plaisir.» Jean-Marc a donc gardé ce qu'il appelle deux «structures».On pourrait dire des thèmes, dont celui de la chandelle, autour desquels il a écrit un texte.Mais celui-ci servira surtout de fil conducteur.«U y aura de la place pour improviser.Je vais laisser respirer chaque ligne.» Pour le reste, on peut s'attendre à des histoires inédites de son cru.«Je vais raconter encore la vie, mais avec du neuf.Quelque part, mon public est aussi habitué à ce que je lui donne quelque chose de différent.Je reste JMP, celui cpii passe d'un extrême à l'autre.» Jean-Marc ajoute que le public pourra s'entretenir avec lui, ce qui n'était pas vraiment possible quand les foules dépassaient les 10 000 spectateurs.Pour l'instant, le Mercedes Band, dont les deux albums se sont vendus à 100 000 et 50 000 exemplaires, est parti de son côté.«Je suis heureux d'avoir contribué a leur succès et je serai toujours content de travailler avec ces gars-là.» Y'a un autre détail.Les fameuses deux heures.Celui qui a fait de ses défoncements d'horaire et tie ses interminables spectacles une marque de commerce pourra-t-il vraiment se limiter à deux heures?Premièrement, le irent >on public *# Wi \\ /J /\u2022\u2022sfe ¦ \\tn ili IlSf- % Ut.4 *9 y' J public lui en donnera-t-il seulement le droit?«Ça va être difficile, reconnaît d'emblée Jean-Marc.Deux heures, c'est pour me protéger un peu, car je ne pourrai pas faire six shows de quatre heures dans la même semaine.Ça va dépendre du monde.Si l'atmosphère est bonne, si c'est amusant, je ne vais pas arrêter.» Au cours des derniers mois, Jean-Marc Parent s'est tenu loin des media.«J'ai essayé de me reposer, mais ce n'est pas long que revient dans la tête le stress de savoir si mon affaire va continuer de marcher.» Surtout, il a pris une certaine distance par rapport à toute la controverse dont il a été le point de mire.Mais jamais il n'a remis en doute sa façon de faire.Selon lui, les attaques dont il a été l'objet '\t_ artie d'un jeu et ne reposent sur rien.«On me reproche de parler mal, mais tout le monde parle mal à la télé, pense-t-il.Et la méchanceté, même si je sais que c'est gratuit, ça fait quand même mal.Mais je ne veux pas embarquer dans cette méchanceté, car ça ne va rien m'apporter.Planter quelqu'un ne me rendra pas meilleur.» Jean-Marc Parent présentera son nouveau spectacle à la salle J.-Antonio-Thompson les 11 et 12 octobre.» V K 00$ I LES CINÉIVLAS BI IRM ANS 539-67001 1 553 Boulevard Biermans, Shawinigan Visitez notre site internet http://www.cinema ca\tI r>lbKMANc> O O U O -TA D \\S IM D FJ D I T S A IVI Kevin Kline UNE COMÉDIE QUI OSE S AFFICHER PUBLIQUEMENT DI A 5.00$ lï MEILLEUR EILM DE L\u2019ANNEE A CE JOUR JUMl (amjfoff IM MlVn MfMJTf LE (*er«éon française df \u2018IN AND OIT\u2019) murai ni AU BORD , DU DÉSASTRE M I Van 19N00 21K30 23h30 Sam 13h00\t15h00\t17H00\t19h00| 21M0 23h30 Dm, 13MX> iShOO 17h00\t1»h00 21H20 Lun au Jau : 19b00 ?f h30 V»n.: 1»h00 21h» - 23h55 Sam : 13h00 - 15h30 19bOO 21h30 -23hSS D»m 13h00 15h30 iaWK> - 21h30 Lun au Jau.19h00 21h30 VUn : IWK» - 21MS * 23*55 Sam.13*00 15h30 X) \u2022 21*25 - 23*55 Dim.: 13*00 \u2022 15*30 \u2022 13*00 - 21*25 Lun.au Jau 10*00 21*25 (version française de TME EDGE ) Van 19*00 - 21*25 - 23*55 Sam.: 13*00 - 15*30 19*00 \u2022 21*25 23*55 D«m 13*00 15*30 19*00 \u2022 21*25 Lun au Jau 19*00 - 21*25 I * m*+ ***** 4 U Nouvelliste Samedi 4 octobre 1997 Jacques Godin imposant dans Sous le signe du lion Montréal (PC) Certains acteurs semblent toujours surnager au-dessus de la mêlée.La plupart du temps, c'est le cas de Jacques Godin.Dans la série Sous le signe du lion, sa présence est tellement écrasante qu'il fait inévitablement ombrage à la distribution qui l'entoure.réalisation a respecté cette écriture très littéraire.«On ne pouvait pas tourner ça dans le style vidéoclip.Nous aurions manqué notre coup.» Finalement, la distribution est très forte.«Tous ceux qui font ma famille sont vraiment très bons.» «Il faut dire que le personnage demande ça, tout se passe autour de lui», répond Jacques Godin, un peu mal à l'aise.Il est vrai que Jérôme Martin, le vieux lion déplaisant et autoritaire, prend pas mal de place.Mais il est vrai aussi que le comédien est le pilier de cette production.Il opine.«Peut être qu'on m'engage pour une certaine sincérité que je dégage, et que cette sincérité se reflète dans mon jeu.Peut-être.» De toute façon, Jacques Godin fait partie des acteurs qui comptent ici.Son interprétation de Lenny dans le téléthéâtre Des souris et des hommes, qui avait été diffusé pour la première fois en janvier 1971, est passée à l'histoire.Des souris et des hommes est également devenu un classique et une de nos références télévisuelles les plus enracinées.Même Jacques Godin, 25 ans plus tard, en parle souvent.Pas par nostalgie.Mais cette seule évocation est toujours puissante.«Je me suis toujours demandé pourquoi on commentait positivement mes performances, raconte-t-il.Moi, je m'analyse mal.Mais il ne faut jamais oublier qu'un personnage fait partie d'un tout, qu'il y a le texte, les autres comédiens, la réalisation, et que si un élément cloche, on est porté à moins apprécier.Alors que si tout est formidable, comme il était arrivé par exemple sur Des souris et des hommes, notre performance prend de l'ampleur.» C'est aussi ce qui s'est produit dans Sous le signe du lion, ce «remake» d'un téléroman du début des années 60 écrit par Françoise Lo-ranger.D'abord, ce texte-là est très puissant, analyse-t-il.Ensuite la Forcément, ces comédiens sont tous plus jeunes que lui.Il avoue être très souvent épaté par ceux et celles qui poussent autour de lui.«Je commence à être habitué à être plus vieux que tout le monde.Alors même s'ils sont très bons, il n'y a pas de danger.Ils ne peuvent pas me rejoindre!» Jacques Godin a beau être sincèrement humble et souligner qu'il ne fait que s'adapter au texte, il crève l'écran et mord dans les répliques de Jérôme Martin avec une hargne et un plaisir évidents.D'autant plus que le gentleman affable et souriant qu'il est n'a rien à voir avec ce grossier personnage.C'est bien ce qui l'amuse.«Il y a du plaisir à jouer les manipulateurs et les écoeurants.On peut dire des choses qu'on ne dirait jamais dans la vraie vie.C'est énorme.» De toute façon, dit-il, un acteur se cache toujours plus ou moins derrière ses personnages.«Jouer n'est peut-être qu'un prétexte.Pour pouvoir pleurer, se rouler à terre, sans jamais devoir s'excuser à personne.» Pour garder la forme et être capable d'assurer, Jacques Godin fait beaucoup d'exercice, et ce, depuis longtemps.«Je m'entraîne quatre fois par semaine.Ça m'aide beaucoup à rester détendu.» L'homme est occupé et continue de travailler régulièrement.Bien sûr, il peut se permettre de choisir davantage, mais pas au point d'être peu présent.«Dès que je me retire un peu, les gens pensent que je suis mort!» Il est donc toujours ouvert aux propositions.«Ce que j'espère toujours, ce sont des rôles inattendus», dit-il.» i Les trois mousquetaires Chantal Lamarre Gaston Lepage et Louis-Georges Girard.?+ / * Clemence déménagé pour faire place aux Trois mousquetaires (collaboration spéciale) V compter de lundi.Les p'tits bonheurs de Clémence déménage à 14 h.tous les jours pour faire place aux Trois mousquetaires Gaston Lepage, Louis-Georges Girard et Chantal Lamarre, qui coanimeront la nouvelle émission du matin du lundi au vendredi de 9 h à 10 h.On y a mis le temps pour lancer cette nouvelle émission.La directrice des variétés à Radio-Canada, Marie Perreault, expliquait qu\u2019on a préféré laisser passer la folie du début de la saison, alors que les médias mettent principalement l\u2019accent sur les grandes émissions diffusées en soirée.Un petit sursis donc, qui a permis à toute l'équipe de fignoler le concept des Trois mousquetaires.Depuis quelques semaines, on a fait plusieurs émissions-tests et on sera fin prêts pour le 6 octobre.Guy Patenaude «Un polar magnifiquement ficelé» u\u201e «Un film efficace et réussi W .u ftftunt «Serge Dupire est parfait» ?«Un excellent thriller» rrarrftawrfndeiuBidoCatwtfamkKuitur* Avec Lepage, Girard et Lamarre, on sait que l\u2019émission sera légère et que l'humour sera à l'honneur.«On «Un excellent film policier, d'une qualité supérieure, superbement tourné \u2022 \u2022\u2022 » le Journal d» Mon A CINtMA WflfüR DE LYS voulait, poursuit Marie Perreault, une émission joyeuse, qui mise sur la spontanéité et qui, vu qu'il y a de plus en plus de gens qui travaillent à la maison, permet de prolonger le petit-déjeuner.» Pourquoi ces trois animateurs en particulier?C'est d'abord Gaston Lepage qu'on a choisi et c'est autour de lui qu'on a voulu développé le concept.Il a, on le sait, une longue expérience de l'animation.Au fil des rencontres et des «brainstorming», Louis-Georges Girard et Chantal Lamarre se sont joints au groupe et ont amené leurs propres idées.Pour eux, ce sera une première comme animateurs.Tous trois ont longtemps été membres de la LNI et leurs talents d\u2019improvisateurs seront largement sollicités.Visiblement heureux du travail accompli jusqu'à maintenant, Louis-Georges Girard parlait de la belle complicité qui s'est établie entre les trois mousquetaires: «Dès la première répétition, dit-il, on a tous les trois senti qu'on était en business».Chaque jour, ils recevront un invité différent.Lorsque cet invité sera un chanteur, celui-ci se joindra aux quatre musiciens maisons qui seront présents en studio.S'il n'est pas un chanteur, un artiste invité assurera la partie musicale.Chaque jour, on aura droit à une entrevue avec l'invité principal.De plus, un des trois animateurs livrera un billet éditorial sur un sujet qui peut porter à contro- verse.Les deux autres réagiront aux propos de leur collègue.«Par exemple, explique Louis-Georges Girard, dans une des émissions-tests de cette semaine, je donne une bonne taloche à certains baby boomers.Et je ne le regrette pas».D'autres sujets: pour la première émission, qui aura lieu le lendemain du gala des Gémeaux, Chantal Lamarre songe sérieusement à livrer une opinion bien sentie sur la tenue vestimentaire des mâles.«L'idée m'est venue en entendant Gaston Lepage se vanter qu'il n'avait qu'un seul habit qu'il utilise pour toutes les occasions: mariages, baptêmes, funérailles.» J'ai hâte de voir ce qu'en pensera Térez Montcalm, qui à moins d'un changement de dernière minute sera l'invitée de cette première émission.Car c'est là une particularité des Trois mousquetaires: comme les vrais ils seront quatre puisque l'invité du jour sera amené à donner son opinion sur l'éditorial du jour.Les invités prévus pour mardi et mercredi sont Marie-Denise Pelletier et Louise Forestier.L'émission, présentée en direct, aura lieu devant un public d'une quarantaine de personnes.Les téléspectateurs a la maison, eux, seront invités à téléphoner ou à télécopier leurs réactions à l'éditorial du jour.«Bien joué, Michel Poulette!Chapeau!» CARRtFOUR TROIS RIVIERES OUEST 375-3277 9 salles son numérique écrans courbes L1 immeublt rtijefrfsl Serge Dupire Gre non Jacques Godln r Monique SpmMni Mkhei Forget Raymond Cirtotter Oorothee Berryman Isabel Richer David la Haye JKi lauion pniXDUPU*1^ ^\t4 MElUEUn\"11* ,\tCANADIEN | flffl f ESTIVAL DES I fllMSDU 1 ma monde v_________ \u2022Ci?: Conciergerie ¦ « I «\tI O /k .I « ?# «\t-__ ^\t.rkfrt.wi I HA.If h* un mm o» Michel Poulette ,\u201e^u>ClMMUmcHt Tmabw'oymn Irm Hrv Ourfet Fad {Vm Cal Irthard **»KoNO\tCUudé Idrtw* |/< Cabw* Dr* Wo** Pm/ hnvyvwAu Car#** Néron Guy Frovwt Vwtm larorque Claude leverfee And* tatodr , \u2022 .* CHBISIMNlABOddR« f N v 2230, boul.Bécancour, Gentilly (819) 298-3211 CâfuvhUB 632, 6e AVENUE GRAND-MÈRE i 538-6858 PROGRAMMATION 1997-98 Le dimanche 5 octobre 1997 de 12 h à 16 h Auberge Grand-Mère ( près du vieux pont J GROUPES - LONGS SEJOURS CARAÏBES - CROISIERES ints du (.lul> Sears \u2022\tNous vous offrons même des |>hotos |>assc|x>it gratuites! *Som réserve île certaines « omliitons détails a votre agence dr voyages Sears Photos passeport gratuites * Points du Club Sears \u2022 Garantie du plus bas prix Protege/, vos vacances avec l\u2019assuranee-voyagc de la Compagnie d\u2019Assurance Voyageur.Nous la recommandons! voymg»» vs LE MONDE À VOTRE PORTÉE Centre commercial Les Rivières 379-6163 Sans frais: I 800 799-6466 Ouvert le dimanche Site Internet: http://www.sears.ca/travel \u2022 Détails, fermas et conditions à ( agence de voyages Sears ' Excluant 13 au 24 déc 97 et 12 au 18 mars 98 Les prix et les dales sont ceux disponibles au moment de mettre sous presse Les prix sont en dollars can , par personne, occupation double au départ de Montréal A moins d'avis contraire et suiets A changement Les prix comprennent toutes les taxes et Irais de service applicables ainsi gue les surcharges et les trais portuaires L'otlre prend tin le ?novembre 1997 Pour les inclusions, termes et conditions spécifiques, veuillez vous rétérer é la (les) bfochuro(s) du grossiste concerné disponible A l'agence rte voyages Sears 01997 Sears Canada Inc t a s Agence de voyages Sears pétenteurjjin_permisj1u^Québec^^|^| Le père Noël dans Charlevoix Québec (PC) La région de Charlevoix pourrait devenir la nouvelle terre d'accueil du père Noël.Un entrepreneur de 23 ans veut créer un parc d'attractions dédié au célèbre personnage.Le projet est encore à l'état embryonnaire.Plusieurs démarches restent à venir, mais Sleeve Tremblay est convaincu du succès de son entreprise.Pour réaliser ce projet de 6 millions $, il s'est associé à trois autres personnes pour fonder la Société du pôle Nord.«On part avec zéro dollar.L'argent, c'est un détail!», dit-il.L'idée de M.Tremblay et de ses associés consiste principalement à exploiter à l'année longue le village du père Noël grandeur nature.Les visiteurs pourraient y découvrir une fabrique de jouets, un bureau de poste, un château, un jardin, etc.«U y aura cinq bâtiments, le principal étant bien sûr celui du père Noël.L'emplacement précis n'est pas encore déterminé.On pense s'installer près du Manoir Richelieu, à Poinle-au-Pic.» Si ce projet se réalise, la Société du pôle Nord pense pouvoir créer une soixantaine d'emplois.Comme source de financement, le promoteur veut approcher des compagnies telles que Coca-Cola.Pour l'instant, M.Tremblay n'a entretenu que des conversations téléphoniques avec les intervenants du milieu touristique.«Je ne lui ai parlé qu'une fois l'an dernier.On reçoit entre 30 et 40 promoteurs par année.Il faudrait avoir plus de détails pour pouvoir se prononcer là-dessus», a déclaré Eric Fournier, directeur général de l'Association touristique tie Charlevoix.Grosso modo, M.Tremblay pense être en mesure d'attirer 700 000 visiteurs par année.Il a demandé l'avis au père Noël et ce dernier ne voit aucun inconvénient a déménager dans Charlevoix.Il faut dire que le père Noël possède 368 résidences secondaires à travers le monde.\u2022 1 "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.