Le nouvelliste, 27 juillet 1996, Cahier 2
[" 1 Le Nouvelliste Trois-Rivières Samedi 27 juillet 1996 X ** *\u2022 WF ; >/ * V rXTïl'î î / > ?v\\.iMmÈ ^ J»' /if vV nr .4 m (Image-Média: Alain Bédard) Des jeunes filles qui ont meilleure mine depuis qu'elles séjournent au Québec, Tanya Syrovejkina (à gauche) et Tanya Krouk.Les deux fillettes de Tchaussy maîtrisent bien l'art de la corde à danser.F/ (Image-Média: Alain BédardI I J f' 'grp t A mâJ~* (Image-Média: Alain Bedardi Une photo de famille souvenir.Première rangée, de gauche à droite, Frédéric Ouellet, Roxane Ouellet, Tanya Krouk.Tanya Syrovejkina, les deux jeunes visiteuses de Biélorussie, Arianne Boisvert et (iabrielle Boisvert.Deuxième rangée, Bruno Ouellet, Mme Manon Blouin, Maxence Boisvert et son père Fabien ainsi que Mme Lise Marchildon.Tchernobyl La Pérade pour une pause-santé André Dionne Cap-de-la-Madeleine Depuis le 1er juillet dernier, Tanya Krouk et Tanya Syrovejkina, toutes deux âgées de huit ans, séjournent dans deux familles d\u2019accueil de Sainte-Anne-de-la-Pérade.Ces enfants aux cheveux blonds et au sourire difficile à arracher font partie d'un groupe d\u2019enfants de la région de Tchernobyl, en Biélorussie, qui viennent refaire leur santé au Québec.La catastrophe nucléaire de Tchernobyl en 1986 a fait que ces enfants ont un taux de césium très élevé dans le sang, ce qui fait que leur système immunitaire les prédispose à la maladie.Les deux fillettes viennent de Tchaussy, un village situé au nord de Tchernobyl.Issues de familles pauvres, le père de l\u2019une touche un salaire de 56 $ par mois avec six bouches à nourrir, l\u2019autre, marié et père de deux enfants, reçoit 150 $ par mois, elles apparaissent bien disposées à l\u2019aventure qui les amène au Québec.C\u2019est bien peu quand on pense que la viande coûte 2,50 $ le kilo, là-bas.«Elles sont arrivées les bagages pleins de cadeaux», de relater Mme Lise Marchildon qui, avec son conjoint Fabien Boisvert et leurs enfants, reçoit chez elle l\u2019une des fillettes jusqu\u2019au 12 août.Mme Manon Blouin, qui accueille dans sa famille l\u2019autre jeune Russe, croit que les parents ont dû faire des sacrifices énormes pour pouvoir offrir pareils cadeaux.«Vous auriez du voir tout ce qu\u2019elles nous ont donné.Des bouteilles de vodka, du champagne, des poupées russes, des bonbons, des chocolats, des pièces d\u2019artisanat.» La générosité des familles russes se veut donc un témoignage d\u2019appréciation à l\u2019endroit des familles d\u2019accueil qui aideront leurs enfants à améliorer leur condition physique.Dans un coin de la valise, quelques vêtements et des portraits de famille, c\u2019est tout.Si Tanya Krouk a semblé s\u2019adapter rapidement en compagnie des enfants de la famille-hôte, «ce qui semble être dans sa nature», Tanya Syrovejkina a été 24 heures sans boire ni manger.Son premier repas en terre québécoise a consisté en deux bols de salade de fruits qu\u2019elle a avalé goulûment.Mme Marchildon croit que la fillette a agi de la sorte parce qu\u2019elle craignait de boire ou de manger quelque chose de nocif, étant privée chez elle d'une foule d\u2019aliments indispensables à son mieux-être.Fait surprenant, les deux enfants ne mangent aucune viande hachée, «même pas un Big Mac.» La pizza les répugne de même que les soupes ou potages.Elles ont dédain du céleri mais dévorent les carottes.Elles raffolent évidemment des frites mais il faut s\u2019assurer qu\u2019elles ne mangent pas que cela.La viande et les légumes dans l\u2019assiette doivent être aussi avalés.«Elles adorent toutes deux les fruits et les légumes frais, des denrées rares en Biélorussie», de dire Mme Blouin.Comme de petits écureuils, elles emmagasinent tout ce qu\u2019elles reçoivent en cadeau, «même les petites surprises de McDonald qu\u2019elle n\u2019ont même pas pris la peine de déballer.Elles préfèrent jouer avec les jouets des enfants et garder ces cadeaux pour chez elles.» Selon Mme Marchildon, la beauté du Québec, pour les deux fillettes, «c\u2019est nos piscines.» Beau temps, mauvais temps, elles veulent s'ébattre à l'eau.Même quelles auront le temps d\u2019apprendre à nager.«La petite Tanya Krouk s\u2019est collée sur mes enfants même pour demander certaines choses comme une pomme», raconte Mme Marchildon.pour expliquer que les relations parents enfants ne sont pas les mêmes ici qu'en Russie.Les deux fillettes n\u2019ont pas l\u2019air de s\u2019ennuyer.Depuis leur arrivée à Sainte-Anne-de-la-Pérade, elles se sont vite mêlées à leur entourage, malgré la barrière des langues.«Le dictionnaire nous sert beaucoup», ajoute Mme Blouin, qui avoue déjà craindre les moments de la séparation, tellement elle s\u2019est attachée à Tanya.Surprenant de voir les enfants d'ici prononcer quelques mots russes qu\u2019ils ont facilement appris.Elles sont allées au cinéma.Le Bossu de Notre-Dame les a charmées.Ixs bandes dessinées de Walt Disney sont parmi leurs films favoris.Elles ont hurlé de rire dans les montagnes russes des Galeries de la capitale.Puis au fur et à mesure de leur adaptation, elles mangent, mangent, mangent.ce qui leur a déjà fait gagner quelques kilos.Leur visage a repris des couleurs et les fillettes sont de plus en plus épanouies.Pas de mal du pays non plus.Tanya Syrovejkina a téléphoné à ses parents à deux reprises pour leur raconter l\u2019expérience extraordinaire qu elle est en train de vivre.Un grand mouvement de solidarité s'est manifesté à Sainte-Annc-de-la-Pérade.Les fillettes auront l\u2019occasion de faire une visite chez le dentiste.Le médecin s'est offert pour un examen de routine et le pharmacien leur a généreusement procuré des vitamines qui pourront les aider à cheminer.De plus, elles ont été l'objet de cadeaux de toutes sortes, des vêtements, des jouets, etc.Pour elles, ce voyage, qui est organisé en collaboration avec le Fonds canadien d\u2019aide aux victimes de Tchernobyl, se veut donc une pause-santé loin de leur milieu pollué.Ix-s frais du voyage sont assumés par chacune des familles d\u2019accueil.Dans quelques semaines, la séparation ne sera pas facile pour ces deux fillettes russes et leurs familles d\u2019accueil en raison des liens étroits qui se sont tissés entre eux durant ces semaines passées au Québec.Même difficile, pour ces enfants, la séparation sera compensée par leur désir de revoir leurs parents avec toutes sortes de choses à raconter sur leur été à Sainte-Anne-de-la-Pérade.\u2022 P2 LB Nouvelliste Samedi 27 juillet 1996 I Photomedia - Patrick I.auront I M.Arold Fay, à gauche, animateur du pavillon Info-nature, et M.Viateur Perreault, président-fondateur du Village du Bûcheron de Grandes-Piles.I (Photomédia - Patrick Laurent) M.Arold Fay, montre une photo du draveur qu\u2019il fut dans les années 50 sur la Saint-Maurice.[ (Photomédia - Patrick Laurent) Une reproduction à l'échelle d\u2019un chaland tiré à la [corde par de puissants chevaux percherons.Une scène courante entre 1850 et 1890.100 photos pour 100 ans de drave À voir au pavillon d'Info-nature du Village du Bûcheron Michel Cloutier Grandes-Piles Une galerie de cent photographies laminées couvrant l\u2019époque pittoresque de 1850 à 1950 vient rendre hommage à cette génération héroïque des draveurs de la rivière Saint-Maurice, au pavillon d\u2019Info-nature du Village du Bûcheron de Grandes-Piles.«Notre exposition couvre près d\u2019un siècle et demi de labeur et d\u2019héroïsme de ces gaillards draveurs», de commenter M.Viateur Perreault, président-fondateur du Village.En fait, puisque la saga des draveurs est mise en lumière autant que celle des bûcherons, l\u2019exposition vient marquer l\u2019an Un de l\u2019arrêt du flottage du bois sur le Saint-Maurice.Les scènes illustrées montrent les activités souvent périlleuses des draveurs.C\u2019est une histoire mouvementée qui défile sous nos yeux et qu\u2019au surplus, un calendrier historique vient résumer les étapes depuis l\u2019abattage des troncs d\u2019arbre par des équipes de bûcherons.Ces hommes se mettent à les ébrancher et les découper en billots pour ensuite les empiler dans l\u2019attente du mesurage.Arrive ensuite le «charriage» au fur et à mesure que les billots sont disponibles.Les transporteurs les déposent en «roule» sur la rivière glacée.Puis, la récolte d\u2019une dure saison hivernale familièrement appelée «la jetée à bois», se retrouve sur la glace d\u2019une rivière en attente du dégel d\u2019avril.C\u2019est alors que le signal est donné: «Ouvrez les vannes!».Le coup d\u2019eau qui suit la fonte des glaces sonne le début de l\u2019exploitation de la drave.Les acteurs se retrouvent dans le Haut-Saint-Maurice, recevant une affectation du chef de drave.On se regroupe à chaque soir pour manger, se sécher et dormir sur la dure.Une fois sur l\u2019eau, ces hommes doivent manoeuvrer dans les rapides pour s\u2019approcher des embâcles.C\u2019est à grands coups de gaffe qu\u2019ils démobilisent des centaines de pitounes enchevêtrées.Ailleurs, au pied d\u2019une chute, le torrent emprisonne les billes et des surveillants sur le qui-vive voient à les sortir du piège.Si l\u2019embâcle persiste, la dynamite est utilisée comme le moyen ultime de tout dégager.Finalement, c\u2019est le retour de l\u2019équipe et chacun peut dire avec fierté: «Mission accomplie», après avoir triomphé de tous les obstacles durant cinq mois.Les grandes manoeuvres se terminent par la trille à Trois-Rivières où chaque bille, marquée d\u2019un signe, sera acheminée vers la compagnie propriétaire.M.Arnold Fay, authentique draveur dès ses 17 ans, est aujourd'hui en charge de cette exposition et se fait l\u2019animateur chevronné des lieux.Les maquettes des grandes péniches de drave aussi fort admirées des visiteurs sont de sa conception.Les photographies proviennent du fonds de collection du Village et notamment de M.Réjean Boisvert, archiviste.Canotiers en Egypte M.Perreault aime à rappeler qu\u2019en 1884, l\u2019Armée britannique, alors encerclée à Khartoum sur le Haut-Nil en Egypte, est alimentée en vivres et en renforts d\u2019hommes par voie d\u2019eau grâce à 300 volontaires québécois.Parmi eux, une cinquantaine proviennent de la Mauricie dont Grandes-Piles, haut-lieu des draveurs de l\u2019époque.L\u2019objectif militaire sera atteint sans une perte de vie.Une série de onze photos explicatives, tirées de la présente exposition fait l\u2019objet d\u2019un calendrier historique qui est mis en vente au Centre d\u2019artisanat du Village du Bûcheron.\u2022 Wmxl Dieu soit loué H New York (AP) - Eileen Rence, une enseignante du Wisconsin, remercie Dieu pour les orages de mercredi sur St.Louis, qui lui ont fait rater son avion pour Paris, celui-là même qui devait exploser en vol dans la soirée au large de New York.«Dieu soit loué pour le mauvais temps!» a-t-elle lancé, en expliquant comment elle avait manqué la correspondance qui devait lui permettre d\u2019embarquer à bord du vol 800 de la TWA.La miraculée, une enseignante de lycée de 51 ans, originaire d'Appleton (Wisconsin), voulait rendre visite à sa fille Najda, une pianiste de 25 ans qui étudie à Toulouse.Elle avait attendu, furieuse, à Chicago mercredi après-midi alors que son avion pour New York était bloqué par le mauvais temps à St.Ixruis (Missouri).Finalement, elle était arrivée à l\u2019aéroport Kennedy quatre heures après l\u2019horaire prévu, trop tard pour prendre son vol pour Paris.Ignorant encore tout de la catastrophe, Mme Rence s'était résignée à passer la nuit près de l\u2019aéroport en attendant de prendre un autre avion.À l\u2019hôtel Ramada Plaza \u2014 où les familles des victimes furent d\u2019ailleurs réunies plus tard dans la nuit \u2014 elle a essayé, en vain, de joindre par téléphone son mari qui se trouvait à Chicago.A la place, elle a eu un ami qui lui a aussitôt demandé le numéro du vol qu\u2019elle avait raté.«J'ai trouvé sa question très bizarre.Je lui ai répondu que je devais prendre le vol 800 et il a dit: Cet avion a explosé au-dessus de la mer.J\u2019ai pensé que j\u2019aurais dû être là-haut et j'ai remercié Dieu pour le mauvais temps.» Lorsqu\u2019elle a réussi à joindre son ilmagr-Mediii: Alain Bi'dardi Miaou! fer -d mari, revenu à Appleton avec leur fille Erica, 17 ans, ceux-ci lui ont dit qu\u2019ils avaient gardé espoir et qu\u2019ils «attendaient de ses nouvelles».«Peut-être n\u2019était-ce pas mon heure», a déclaré Mme Rence qui devait embarquer jeudi soir pour Paris sur un autre vol de la TWA.Maillots de bains et shorts interdits B Le Caire (AP) \u2014 Le gouverneur de Marsa Matrouh, une des principales stations balnéaires égyptiennes, à 400 km au nord-ouest du Caire, a décidé d\u2019interdire shorts et maillots de bains dans les rues de la ville.L\u2019exposition de chairs dénudées risque d\u2019offenser les traditions de la population bédouine des environs, expli-que-t-il.Le gouverneur Abdel-Moneim Saïd a demandé aux hôtels et aux auberges de jeunesse d'annoncer cette décision en arabe, en anglais et en français, afin que tous les touristes soient informés.Pénis artificiel B Londres (Reuter) \u2014 Ce n'est qu\u2019au bout de plusieurs années qu\u2019une Britannique a découvert que son mari était en réalité une femme qui utilisait «un pénis artificiel».La Cour d\u2019appel a prononcé la dissolution de cette union qui a toutefois duré 17 ans et produit des enfants, conçus par insémination artificielle.Pour sa défense, le «mari» a invoqué «sa conviction inébranlable qu\u2019il était un homme véritable, prisonnier dans un corps de femme».Le juge de la Cour d\u2019appel, Alain Hylton Ward, a estimé que le «mari» méritait compassion et compréhension et ne devait pas être moralement condamné.\u2022 Il pensait bien que personne ne l\u2019avait vu.Ce joli petit chat, se promenait comme un petit fou à travers les nombreux plants de la serre.Et notre photographe Alain Bédard, qui l\u2019avait aperçu de loin, l\u2019a croque sur le vif.Il l\u2019a attiré vers lui en imitant des chants d\u2019oiseaux.Coucou.clic! U Nouvelliste Samedi 27 juillet 1996 P3 Retour amusant au Moyen Âge Un camp médiéval à Villa Plein Air Ville-Joie Roger Levasseur Pointe-du-Lac Des adolescents de 9 à 14 ans ont servi de groupe-cible pour tester l'intérêt des jeunes pour la culture du Moyen Âge.Grand responsable du premier camp médiéval à se tenir au Québec et qui s\u2019est déroulé cette semaine à la-base Plein Air Ville-Joie de Pointe-du-Lac, Benoit Dugré est enthousiasmé.«Dès les premières heures du camp, les jeunes ont embarqué.Le but du camp était de leur transmettre des notions sur la vie du Moyen | Âge et les participants ont répondu avec un intérêt soutenu [ et palpable», a confié le mentor.Au programme de la semaine, il y avait l\u2019entraînement du chevalier.Tir à l\u2019arc, javelot, hébertisme et plusieurs autres épreuves ont été relevées avec succès par les chevaliers en herbe.La forge et l\u2019armurerie médiévales ont été d\u2019autres défis auxquels les jeunes ont trouvé solution.Ils ont ainsi confectionné leur habit du Moyen Âge, appris à monter une cotte de mailles qui leur a servi de collier., et ils ont fabriqué de toutes pièces leur bouclier en bois et leur épée.Le bouclier de combat a ensuite été peint aux couleurs de leur blason héraldique personnalisé.Naturellement, l\u2019appel aux combats simulés était le moment attendu par la majorité, ressemblance frappante avec le signal de la récréation d\u2019école.Le Big Mac pas populaire n étant à l\u2019ère médiévale, les jeunes ont tronqué le fast-food pour un festin composé des viandes et légumes existant au Moyen Âge.«On a ajouté au ragoût les épices de cette époque, muscade, gingembre, clou de girofle, cannelle et poivre.Et il faut savoir qu\u2019au Moyen Âge ces épices étaient très dispendieuses et 3 (Image-Média: Alain Hédard) Un mordu de l\u2019époque médiévale.Benoit Dugré, professeur d\u2019histoire, est le grand responsable de cette première au Québec.À remarquer, la cage à corbeaux dans laquelle les prisonniers étaient enfermés, tout comme le pont qui enjambe le cours d\u2019eau à l\u2019entrée du fort.valaient plus cher que l'or», a commenté Natha Noël, prouvant qu elle avait bien appris à l'atelier sur la gastronomie médiévale.«Et comme c'était le cas dans ce temps-là et que c\u2019est encore vrai aujourd'hui, ce sont les filles qui ont préparé la bouffe», a-t-elle ajouté en riant.Bien entendu, le ragoût a mijoté sur un feu de bois et on a mangé dans des assiettes et ustensiles de bois.Le plus grand exploit du groupe a été la construction de toutes pièces d'une forteresse de bois, avec plusieurs éléments distinctifs comme le pont, le pilori ou encore la cage à corbeaux où on emprisonnait les malfaiteurs.À la fin de la semaine, les jeunes ont participé à une grande aventure avec des acteurs sur le terrain et où les jeunes devaient trouver la réponse à l'énigme en utilisant les connaissances acquises durant la semaine.Une expérience à répéter Cette expérience de base de camp médiéval a été tellement concluante que le responsable Benoit Dugré parle déjà du camp de 1997 qui pourra réunir 150 participants.«Une forteresse ou une sorte de village médiéval permanent sera aménagé sur place.On s'efforcera également d'avoir des éléments additionnels, comme des chevaux.Et le camp sera offert à prix abordable.Pas une affaire de fou à 3000 $ par participant», a promis le professeur d'histoire, de l\u2019école Chavigny.Et lorsqu\u2019on aborde ce sujet de l\u2019époque médiévale qu'on situe dans la période de 500 ans après Jésus-Christ à l'an 1492 (découverte de l'Amérique), Benoit Dugré s\u2019emballe.Il explique qui si on assiste au Québec à un engouement croissant pour le Moyen Âge, surtout depuis la présentation des deux éditions des Médiévales de Québec, cette passion recrute beaucoup plus d'adeptes aux Etats-Unis.Le professeur Tri-fluvien fait partie, depuis 10 ans, de la Society Creative Anachronism (SCA), fondée en 1967.£ (Imagi-Media: Alain Kédard) Au cours de la semaine, le groupe a appris les techniques de fabrication de la cotte de mailles, des armures des chevaliers, etc.Jessica Giguère et Daren Landry s'exécutent ici sous les conseils du moniteur Simon Denis.«Depuis 10 ans, le Moyen Âge a été une sorte de hobby pour moi.J'ai organisé toutes sortes d\u2019activités, j\u2019ai donné un atelier médiéval d'une heure dans une trentaine d\u2019écoles.C'est moi qui suis à l'origine de la formation du fief Le Boisé ardent à Trois-Rivières, un organisme à but non lucratif qui regroupe une cinquantaine d\u2019adeptes.Les membres des différents fiefs sont invités au «Pen-sic», un événement annuel qui a lieu en Pennsylvanie et où 10 000 participants costumés vivent à la médiévale», a exprimé Benoit Dugré.Le spécialiste a aussi fait part que les moniteurs bénévoles ayant oeuvré à ce premier camp médiéval pour jeunes sont des passionnés du Moyen Âge.C\u2019est le cas de Pierre Soucis, un char- gé de cours de l'UQTR, Geneviève Thibault, une guide touristique de Québec, membre du fief Havre des glaces, ou encore Simon Denis et Francis Lemonde.Certains peuvent s\u2019interroger sur les raisons de cette drogue contagieuse pour le Moyen Âge.«D'abord, je pense que les gens aiment se costumer.Je crois également qu'ils adorent cette époque un peu mystérieuse de la chevalerie et du romantisme.Il y a également le cinéma qui a beaucoup contribué à mousser la popularité, avec ces nombreux films à succès où l'intrigue est campée à une période ou l\u2019autre du Moyen Âge», a répondu Benoit Dugré.\u2022 M*' clj (Imagf-Média: Alain Rodant l Ia\u2018s jeunes ont même pensé au fameux pilori réservé aux personnages infâmes.Shanon Landry sert ici de cobaye, sous les yeux des moniteurs Pierre Soucis, chargé de cours à l\u2019UQTR et Geneviève Thibault, guide touristique, de Québec.mWi * [/>* \\ ' -yA' ' X ¦ M-rais \t (ImaiH-VIrdia: Alain Rodant I La plus grande fierte des jeunes de 9 à 14 ans qui ont participé au camp médiéval à Pointe-du-Lac est évident .cnt cette forteresse qu\u2019ils ont montée de toutes pièces. P4 Le Nouvelliste Samedi 27 juillet 1996 Jean-Paul Desbiens Toujours la même flamme! I Image-Média: Alain Kédard) Jean-Paul Desbiens, le frère Untel, vous vous rappelez?Karine Parenteau Trois-Rivières os élèves parlent jouai parce qu'ils pensent jouai, et ils pensent jouai parce qu\u2019ils vivent jouai, comme tout le monde par ici.» Ainsi s\u2019exprimait Jean-Paul Desbiens dans les Insolences du frère Untel en 1960.Quoique sa verve dénonciatrice se fait plus sage avec les années, il n\u2019en demeure pas moins que Jean-Paul Desbiens possède toujours cette flamme dérangeante d'un éducateur propice à éveiller l\u2019esprit critique de ses étudiants.Le fait que deux inconnus s\u2019écrivent via Internet ne le prouve-t-il pas?Non, «le livre n\u2019est pas fini (parce que) l\u2019être humain est ainsi fait qu\u2019il a besoin de s'exprimer et de s\u2019exprimer durablement».De durer, c\u2019est justement ce à quoi le livre sert.Malgré le fait que nous vivions dans une atmosphère de culture jetable où «on est assommé d\u2019informations et d\u2019images», Jean Paul-Desbiens croit «qu\u2019une réflexion écrite avec sincérité, avec beaucoup de réflexion à l\u2019arrière, finit toujours par rejoindre son monde», le nombre d\u2019adeptes n\u2019important point.C\u2019est ce que la publication de son journal des trois dernières années, Les années novembre (aux éditions Logiques) propose: une lecture de réflexion écrite par un auteur en questionnement.Dans cet univers d\u2019idées, le lecteur est plongé dans l\u2019intimité de l\u2019homme polémique qui y exhibe ses joies, ses rencontres, ses peines, ses souffrances, ses réflexions.Se concentrant avant tout sur des préoccupations et des commentaires spirituels, philosophiques et religieux, l\u2019oeuvre suit pas à pas l\u2019actualité.Le Rwanda, la réforme des cégeps, les élections provinciales et le référendum y sont entre autres analysés.Ayant pour originalité d\u2019être écrit pour être publié, le journal reproduit en annexe des lettres, des conférences, des articles de journaux en plus d\u2019un index des noms d\u2019auteurs cités.Les Alain, Junger, Légaut, Pascal, Thibon, Jean-Paul II, en plus des Jacques Parizeau et Drewermann, qu\u2019il critique, sont au nombre des «amis littéraires» de sa mémoire inouïe.Après avoir publié plusieurs tranches de sa vie dans Un journal d\u2019un homme farouche aux éditions Boréal qui couvrait les années 1983 à 1992, «je ne suis pas mécontent du résultat», confie-t-il sans prétention à-propos des Années novembre.Le journal, un genre facile?C\u2019est du moins celui qui est «pratiqué par le plus grand nombre, non seulement d'écrivains patentés, mais aussi par le plus grand nombre de personnes.» lan-PauJ De*l Considéré comme l\u2019un des pères de la Révolution Tranquille, comment entrevoit-il cette fin de siècle?«Ça ne peut pas durer longtemps comme c\u2019est là.Ça va péter.» L\u2019émeute de la Saint-Jean Baptiste n'est que le premier craquement, dit-il.Pour Jean-Paul Desbiens, écrire un journal est une façon de «clarifier sa propre pensée.C\u2019est se constituer un grenier de références et de réflexions parce qu\u2019on a souvent des pensées, des réflexions qu\u2019on perd, qu\u2019on oublie.Quand on les a écrites on peut les retrouver».Mais l\u2019auteur écrit aussi «avec l\u2019idée que quelqu'un d\u2019autre se retrouvera dans ce qu\u2019on aura dit, dans ce qu\u2019on aura écrit».En parlant d'oeuvres écrites, il paraîtrait que des gens affirmeraient que «le livre, c\u2019est fini».«Et bien moi, je n\u2019en crois rien.» Contrairement à l\u2019état d\u2019euphorie de l\u2019après-guerre qui a mené à la Révolution Tranquille, l\u2019époque où nous sommes ressemble à celle de la crise des années trente qui se confinait seulement dans le domaine économique tient-il à préciser.«Maintenant, c\u2019est général.C\u2019est la religion, c\u2019est la culture, c\u2019est la politique, c\u2019est l\u2019économie aussi.» «C\u2019est au niveau de la civilisation qu\u2019il faut agir», écrivait le frère Untel en 1960.Toujours actuel, n\u2019est-ce pas?\u2022 Un lieu historique devient décor de spectacle «Le site ne dit pas tout» aux Forges du Saint-Maurice Roland Paillé Trois-Rivières Depuis le 24 juin, le lieu historique national des Forges-du-Saint-Mauricc présente «Ix Site ne dit pas tout», un spectacle de Marguerite Vadeboncoeur.Cette pièce de 35 minutes a de quoi faire le régal des enfants.Féerie, fable, imaginaire: autant d\u2019éléments que connaissent bien les petits.Si le site ne dit pas tout, le but du spectacle n\u2019est pas de tout dire sur le site non plus.«Ici, aux Forges, il y a déjà eu du théâtre, mais ça toujours été du théâtre technique, qui expliquait le fonctionnement des forges.Moi, j'ai voulu faire autre chose, et j\u2019ai dit que j'allais donner du rêve», confie Mme Vadeboncoeur.D'ailleurs, cette dernière avait deux buts au départ: parler des forges, mais également de la famille, puisque le spectacle est commandité par la Maison de la famille.Finalement, elle em- prunte la voie du conte pour parler des forges du Saint-Maurice tout en y glissant, ici et là, quelques valeurs familiales, comme les grands-parents qui sont confinés dans des résidences spécialisées plutôt que de vivre avec leurs petits-enfants.Il y est question de la Pelingue (Nicole Dutil), du grand-père (François Laneuvillc) et de Natacha (Mina-Loui-se Pellerin), la petite fille.«La Pelingue est un personnage qui m'habite depuis longtemps et j\u2019en ai profité pour l'utiliser dans ce spectacle.En fait, c'est ma grand-mère qui m\u2019a inspirée», note l\u2019auteure.Même s'il est de courte durée, ce spectacle présente tous les éléments d'un bon produit pour enfants: contenu féerique, mise en scène imaginative, musique qui colle bien à l'«action» et des comédiens justes.Mais la mise en scène est particulièrement bien pensée.Jacques Crête a eu la bonne idée de se servir du décor du I Inut-foumcnu et il fait évoluer les comédiens à travers ces immenses struc- ' I \u2022 ImaKr-Mrdiu: Alain Hfdardl tures métalliques.Pas toujours facile pour eux.La réponse du public étant bonne.Mme Vadcboncour est heureuse d'annoncer que «l-e Site ne dit pas tout» est prolongé jusqu\u2019au 18 août.Les représentations ont lieu les jeudis, vendredis, samedis et dimanches à 14 h 30.\u2022 François Laneuville, Mina-Louise Pellerin et Nicole Dutil sont très convaincants dans «Le Site ne dit pas tout», présenté cet été au lieu historique national des Forges-du-Saint-Maurice.t La Nouvelliste Samedi 27 juillet 1996 P5 G XINJ IEC\tE Une question d'intention «Non Coupable» Lmda Corbo Trois-Rivières Il y a de ces films dont l'intention d émouvoir est si grande, si évidente, qu elle inverse elle-même son effet.C'est l'impression qui se dégage de «Non Coupable», la dernière réalisation de Joel Schumacher d'après le roman de John Grisham, soit le même tandem que pour le film «Le client».Ce qui n'empêche en rien l\u2019intention d'être valable.Dans Non Coupable, elle est louable.C\u2019est d\u2019ailleurs autour de l\u2019intention que se déroule ce drame à caractère judiciaire\tet\tà\tsaveur raciale qui évoque les\tcirconstances cauchemardesques d'un père de famille.Dans une petite ville du Mississippi, deux hommes de race blanche violent sauvagement une fillette noire âgée de dix ans.C'est le père de celle-ci qui décidera de venger sa fille et de se faire justice en éliminant les deux violeurs.Le hic, c\u2019est que Cari Lee Hailey (Samuel L.Jackson) concrétisera son projet au palais de justice même, et devant une série de témoins oculaires.Au préalable, l'homme avait d\u2019ailleurs pris soin de mentionner son inten- tion à un jeune avocat, celui-là même qui avait fait libérer l'un des violeurs quelques années plus tôt dans une cause de stupéfiants.Sur le eoup du remord de n'avoir rien fait pour arrêter Cari Lee, l'avocat Jake Brigance (Matthew Mc Conaughey), aussi père d'une fillette, entreprendra sa défense.Guidé aussi par l'ambition, ce jeune homme entiché des caméras de télévision entreprendra du coup de changer sa bonne réputation en une excellente.Tête baissée, il amorcera les procédures sans toutefois prendre conscience des conséquences que cette cause implique pour son entourage.Parmi celles-ci, le procès réveillera la flamme des chevaliers du Klu Klux Klan que l'on croyait éteinte depuis belle lurette dans cette petite ville du sud.Dans le duel qu\u2019il livre à la cour face à un jury uniquement constitué de femmes et d'hommes de race blanche, il tentera d'abord de miser sur l'intention et les aptitudes mentales de son client, pour finalement verser du côté de la vérité.Sandra Bullock, qui interprète Ellen Roark, une étudiante en droit, pressée de l\u2019appuyer dans cette cause, fera quelques apparitions ici et là au cours de la première heure, pour ne revenir que tardivement dans un rôle un peu plus significatif.Sa présence donnera lieu à une cer- Dans Non coupable, Sandra Kullock et Matthew Mc Conaughey interprètent le tandem qui tentera de libérer un homme qui s'est lui-même rendu justice en tuant les deux violeurs de sa fille.taine attirance entre les deux, qui n'aura en fait de fonction que d'ajouter une épreuve à l'intégrité de l'avocat.La mine boudeuse, Sandra Bullock demeure toutefois peu convaincante dans ce rôle.Quant à la présence du mentor Lucien Wilbanks, il aura à tout le moins l\u2019utilité de nous présenter un Donald Sutherland aussi efficace qu'effacé.Samuel L.Jackson, qui avait eu droit à une nomitation à la dernière cérémonie des oscars pour son rôle dans «Fiction pulpeuse», livre ici encore la plus solide performance de la distribution.Plusieurs aspects sont touchés dans ce film de deux heures trente et quelques longueurs.Outre la remise en question de l\u2019appareil judiciaire en pareilles circonstances, on étudie aussi la ségrégation raciale dans un traitement qui se prête toutefois à une gamme de clichés.A l\u2019exception de la relation entre le client et son avocat qui se fait intéressante notamment dans la préparation du plaidoyer final.La recherche de vérité et de justice tissent évidemment la toile de fond.Mais ce qui accroche constamment dans ce film, c\u2019est le manque de finesse et de subtilité.Non seulement lorsque les messages que l\u2019on veut véhiculer versent dans un discours moralisateur mais aussi dans le traitement à la recherche d'effets.Un scénario qui vous présente de si gros plans sur l\u2019émotion que celle-là même n'y trouve plus sa place chez le cinéphile, un peu comme le séducteur dont l'objectif est si clair qu'il provoquera l\u2019effet contraire.\u2022 A\tCINÉMA T FLEUR DE LYS CARREFOUR TROIS-RIVIÈRES OUEST 375-3277 Maintenant 9 écrans ¦ son numérique DIS et DOLBY TOUSLES JOURS EN APRES-MIDI » MAR UERC SOIR: 4.Mr.\\ Lolland\u2019s Opus «L'Opus de N.Holland» harmonieux et touchant Trois-Rivières (LC) Lorsque M.Glenn Holland fait une entrée contrariée et nerveuse au collège à titre de professeur de musique, il n'a qu\u2019un seul but.celui d'avoir du temps libre pour composer.La profession résonne d'abord à ses oreilles comme la cacophonie de la classe d\u2019orchestre devant laquelle il se retrouve.Il déteste.Jusqu\u2019à ce qu'il y découvre une avenue d\u2019accomplissement en reléguant les théories au deuxième rang pour insuffler d\u2019abord et avant tout l\u2019amour de la musique à ses protégés.L\u2019enseignement lui servira par ailleurs de voie d\u2019évitement lorsque son couple accueille l'arrivée d'un petit bonhomme qui souffre de surdité à sa naissance, source de désillusion dans une vie de musicien.Le scénario emprunte plusieurs avenues mais conserve en fil conducteur le thème de l\u2019éducation, dans les méthodes d\u2019enseignement comme dans les domaines à privilégier tout en traversant habilement les époques.Le film, dans un mélange de candeur et de réflexion, est rempli de musique, de-nuances et de sensibilité.Une ode à la passion et à la persévérance qu'il fait bon écouter.Richard Dreyfuss s'y donne-dans une performance- éblouissante d'un bout à l'autre bien que la fin nous donne droit à un véritable crescendo de sa part.Un film harmonieux et touchant.L'Opus de- M.Holland.Américain 1996.Drame de Stephen Herek avec Richard Dreyfuss.Glenne Deadly Jay Thomas et Olympia Dukakis.Double mémoire Bien que le médecin-légiste David Krane soit lavé de l\u2019accusation du meurtre de sa femme pour vice de procédure, les soupçons persistent dans son entourage et la garde de ses enfants lui est définitivement retirée.Lorsqu\u2019il prend connaissance des recherches d'une femme sur un produit qui ravive la mémoire, il y perçoit une lueur d\u2019espoir.Le produit qu'il dérobera, une fois mélangé à une substance du cerveau d'un tiers, lui permettra non seulement de se remémorer les événements mais de les revivre.Faisant fi des effets secondaires du produit qui cause notamment d\u2019importantes lésions au coeur, il entreprendra sa propre enquête et partira à la recherche des réels meurtriers.L\u2019idée est originale et traduite dans un scénario efficace qui capte rapidement et qui conserve l\u2019intérêt moyennant qu\u2019on puisse faire abstraction de quelques invraisemblances qui viennent atténuer le tout.Un de ces thrillers efficace mais qui, à un moment donné, donne cette impression qu'il ne finira jamais.Ray Liotta et Linda Fiorentino se défendent bien dans leur tandem mais sans plus.Voilà un film qui peut vous divertir le temps d'une soirée mais qui, justement, ne restera pas ancré dans votre mémoire.Double mémoire.Américain 1996.Drame policier, de John Dabi avec Rav Liotta et Linda Fiorentino.\u2022 Voyez-le pendant que les cinémas sont encore debout.INDEPENDENCE DHV EN VERSION FRANÇAISE Ne planifiez rien pour le mois d'août.\tl/gy OIS9S laiftlIUN CIIIURV UN 13 [FilUR DE LYS 375-3271 jcarstov Trots-HirareO.»^ SHAWINIGÀN HÏ67ÔÔI Clwéma Blermans ?| CE FILM EST UN CHEF-D\u2019OEUVRE.\"Le Premier Vrai Candidat Dans La Course Aux Oscars® Cette Année.Denzel Washington \u2022 Meg Ryan Le courage - ?\u2014- à l'épreuve (UTxion fran^aÎMr de ('C)t K V(»h l N0R URL) 13 i FLEUR DE LYS 375 3271 I Carrefour Trois Hmeres 0 *6.Tous les jours: 12h45 - 15h30 - 18h45 - 21h30 JttUJ LES CINÉMAS CINÉ ENTREPRISE CINEMA IMPERIAL 4425 Bout.ROYAL.TROIS-RIVIÈRES LE ROI DE LA OUILLE: tous les jours 14h - 16h30 - 19h et 21h30 LE BOSSU DE NOTRE-DAME: tous les jours 13h15 - 15h15 - 17h15 - 19h15 LE ROCHER: tous les jours 21 h15 PHÉNOMÈNE: tous les jours 14h - 16h30 - 19h - 21h30 FUIR: tous les jours 21h30 \t 10 H N TRAVOLTA \u2018\t PHENOMENE ;\tË4iG: - A CL FYlJ - L7 m Irv\tÆ\t DISNEY PRÉSENTE LE BOSSU DE NOTRE-DAME SALLE J.-A.THOMPSON A 74 run osition rendant hommage à Wilfrid Laurier dans le cadre du centenaire de son accession au poste de Premier Ministre du Canada.O 6 .une mise en scene de ¦ 51 Louis Georges Girard salle climatisée révélation totale pour moi.Il y avait tout ce que j\u2019aimais sur une même scène: la musique, la danse, le théâtre, des animaux, des costumes.J\u2019ai dit: \u2018c\u2019est ça que je veux faire.That\u2019s the real thing\u2019, raconte-t-elle.Avec l\u2019Italie, elle a réalisé que l\u2019opéra pouvait être associé au quotidien.Elle a compris qu\u2019on pouvait chanter comme un rossignol dans la rue comme sur la scène, sans prétention, sans protocole, sans suivre à la lettre les règles sévères de la musique classique.«Et c\u2019est ça que je fais maintenant, c\u2019est ce que j\u2019essaie de transmettre dans mes spectacles», dit-elle.Les éloges ne tarissent pas à l\u2019endroit de la chanteuse de 37 ans.Sublime, exquise, fantastique.Elle n\u2019a qu\u2019à pousser quelques notes d\u2019opéra pour qu\u2019on soit conquis.Mélange de douceur et de détermination, de calme et de tempête, elle est à l\u2019image de sa voix.«J\u2019ai toujours dit que j\u2019ai appris à chanter fort par frustration de ne pas pouvoir m\u2019imposer dans un groupe.J\u2019ai une petite voix et j\u2019ai de la misère à me faire comprendre dans des discussions.Mais quand je chante, je peux me faire entendre», ri-gole-t-elle.Cette voix, elle l\u2019a travaillée.Elle n\u2019est pas devenue chanteuse d\u2019opéra du jour au lendemain.Ses voyages à travers le monde grâce au travail de son père lui ont permis de côtoyer d\u2019excellents professeurs, particulièrement en Russie.«Il me faisait faire de la gymnastique en chantant.Et je crois que ce que je fais aujourd\u2019hui est une bonne leçon pour les chanteurs d\u2019opéra.Je démontre qu\u2019on peut bouger, qu\u2019on peut jouer la comédie tout en chantant du classique.» Au cours de ses voyages, elle a également été influencée par les couleurs internationales.Les Japonais, les Russes, les Italiens ont marqué son tempérament et prennent une place de choix dans son art, aujourd\u2019hui.«J\u2019ai pris le meilleur de tous les mondes.Pour offrir un produit différent, j\u2019ai pris la couleur universelle des différents pays, la couleur des accents, la beauté de la musique classique et la simplicité de la musique populaire que j\u2019ai interprétée pour gagner ma vie pendant 10 ans dans des restaurants», explique-t-elle.Natalie Choquette surprend toujours.Sa voix est comme une boîte à surprises.Au départ, elle rêvait d\u2019une véritable carrière de cantatrice.Elle a tenté de joindre les rangs de l\u2019Atelier de l\u2019Opéra lyrique de Montréal, mais elle a été refusée.Le revers a été difficile à avaler, mais la chanteuse a vite tiré profit de cet échec en redoublant d\u2019énergie pour trouver de bonnes idées.«Aujourd\u2019hui, je n\u2019ai aucun regret.J\u2019ai transformé mon énergie de \u2018vengeance\u2019 en créativité et j\u2019adore ce que je fais.De toute façon, je n\u2019ai jamais été à l\u2019aise avec les conventions de la musique classique.Quand je joue mes personnages, je ne suis pas gênée du tout.«Mais quand je suis la chanteuse classique \u2018straight\u2019, je ne suis pas sûre de moi, je manque de confiance, je souffre.Je me dis: \u2018Qu\u2019est-ce que je fais là?\u2019 Je voudrais être ailleurs», admet-elle.Ix>rsqu\u2019elle mêle l\u2019humour à la musique, elle se détend.«Je me remets dans la peau d\u2019un enfant», dit-elle.Son père est heureux de la carrière de sa fille.Cet avocat de formation, originaire de Québec, aurait bien voulu violer les conventions familiales pour se lancer dans une carrière de comédien, mais il s\u2019est refusé ce plaisir.«Il nous a toujours dit qu\u2019il fallait faire ce qu\u2019on aime pour être heureuses.Ma soeur est peintre et moi je chante l\u2019opéra.» Sa fille de 13 ans participe également au succès de la chanteuse.Elle vend les disques de sa mère à la sortie des spectacles.«Elle a le malheur de me ressembler.Alors elle se fait toujours demander si elle est ma soeur ou ma fille, et si elle chante aussi», affirme-t-elle en riant.Des projets, Natalie Choquette en a plein la tête.Du cinéma à l\u2019écriture, les idées ne manquent pas.On la verra bientôt dans le film de Roger Cantin, «La vengeance de la femme en noir», qui est en fait la suite de «L\u2019assassin qui jouait du trombone».\u2022 Défoulement total à la façon de Julie Snyder Atones, \"'y u* Po a voir 41\u201c*?É.J sszzsr*'-.Heures «j.u.\td OUv*r*ure Mardi au jeudi 10 6 Samedi et dimanche H b 30 i t'°.h\t4 12 h shx a ,9h\t4 ZlhJO à Trots-K mère*.3 expositions 13 6 4 176 Maurice Savoie Besti Salle Raymond-tamter Du IJ jui» »«14 \u201cû* Heuîe* d ouverture Uetctedi au umedi .m Dimanche MT- è à 13 H * 17 h 21b 17 h rea- \u2022 mtr-isM»« 6m la CuWur* *t dm Commurwaihons ¦ da T'OM Rtvtèrm \u2022f Jkx Danièle L.(iauthier La Presse Canadienne Juste avant le bloc des Jeux olympiques de 19h30, à Radio-Canada, Julie Snyder, à «L\u2019enfer c\u2019est nous autres», offre une demi-heure de détente et de défoulement total à sa façon bien particulière, du lundi au jeudi, 19h.Ainsi, cette semaine, l\u2019émission se déroule dans une cour de Laprairie, sur la Rive-sud de Montréal.Au fil des jours, nous aurons droit à un reportage (signé Yves P.Pelletier) sur le succès monstre de Mario Pelchat au Liban.Puis, l'animatrice a eu l'idée d\u2019aller surprendre les amoureux qui se bécotent sur le Mont-Royal.A un autre moment, on la retrouve à Paris, dans une interview avec France Gall (Poupée de cire, poupée de son) qui dévoile quelques confidences sur sa nouvelle vie.A part l'émission de mercredi, entièrement consacrée à Luc Plamondon, Julie Snyder reçoit cette semaine le groupe Octobre, Eric Lapointe, le Cirque Eloize et le Prof Lebrun, l'un des pionniers de la météorologie.Faites vos jeux rien ne va plus! Que recherche le joueur compulsif?A quelles exigences doit-il faire face?Quel est son style de vie?Jean Bertolino, du magazine «52 à la une», tente de répondre à ces questions.Qn découvre d'abord que les jeux populaires et les loteries n\u2019exercent aucune attirance pour le joueur compulsif.En fait, les adeptes du jeu recherchent plutôt les émotions fortes.Ils se tourneront donc vers le suspense de la roulette ou vers le bridge qui exige de leur part science et calcul, ou encore vers le poker où ils doivent avoir recours au grand art de la dissimulation.L\u2019angoisse est proportionnelle à la mise: leurs victoires les grisent, leurs défaites les brisent.I.e reportage, réalisé sur plusieurs semaines, rend compte de la vie parfois clandestine de ces joueurs en perpétuelle attente du coup de chance, du coup de leur vie.Ce dimanche, 21h4é.té 0.o catiaig»aff«BC de François Camirand et Josée Fortier Mise en scène de Alain Fournier avec Marc Veçauit Michèle Deslauriers Daniel Gadouas Diane Jules Mercredi au Samedi à 20:30 Prix spéciaux pour groupes Forfaits souper théâtre LE GRAND PRIX OE TROIS-RIVIÈRES Vendredi 2 août Spectacle acrobatique de BMX et patins à roues alignées Présenté par ta SIDAC Centre-Ville Voyez des sauts spectaculaires et des démonstrations À vous couper le souffle I Musique et animation 22 hi Feu d'artifice Dès 19 h 00.suivez le déroulement en direct sur les ondes de la station CHEY-FM Rock Détente 94.7 André Maurice Réservation: 51 4.835.3441 ÉfCHEH 2 RESTAURANTS SUR PLACE Buffet chaud et froid La maison du sfeak sous le chapiteau l'Ut NI / I 3R TUGS Se.L l ir ~ BEUEMARE OMla Frots-KhVrrs Ne manquez pas l'éblouissant feu mxw dyartifice pyromusic au PARC PORTUAI miftÆ de TROIS-RIVIÈRES I \\a fm d«i_____ I m des nations if!3 \u2019»« P8 Le Nouvelliste Samedi 27 juillet 1996 Too Many Cooks devient «Garage» le temps de faire du rock en.français Richard D\u2019Anjou et Dan Georgesco tente l\u2019aventure du rock en français.Ml $ Philippi- Zeller Presse Canadienne Le temps d'un disque, Riehard D'Anjou et Dan Georgesco tentent l'expérience du rock en français.Une première pour eux.Une aubaine pour les autres.«Garage» est le titre de ce disque.C'est également la nouvelle raison sociale des deux meneurs de Too Many Cooks, leur habituelle formation d\u2019expression anglaise qui, bien que largement cotée à la bourse du rock, se retrouve temporairement sur la voie de.garage.Né de l\u2019inspiration du moment, ce projet n\u2019est aucunement le fait d\u2019esprits mercantiles soucieux de se retrouver, une fois n\u2019est pas coutume, du bon côté de la clôture érigée par le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes à même les quotas radiophoniques.Ici, l\u2019opportunisme se résume au seul fait d\u2019avoir su suivre une piste apparue au hasard du processus de création.«Depuis que j't'ai vue» est cette piste qui devait mener à la révolution française les Cooks, pourtant tombés dans la marmite du rock américain et anglais lorsque petits.«C\u2019est sorti de même, en français», constate Richard D\u2019Anjou, haussant les épaules.«Peut-être que c\u2019est parce que j\u2019ai écouté pas mal de trucs francophones, dernièrement», hasarde le chanteur, interviewé cette semaine dans son antre montréalais du Plateau Mont-Royal.«Entre deux disques, on voulait faire un minialbum, poursuit Dan Georgesco, guitariste.On avait cette chanson et puis on en a tenté d\u2019autres.Ça fonctionnait bien.» Garage, donc.Une nouvelle identité, une approche différente, un résultat inédit pour deux musiciens dont les quatre albums précédents avaient peu à peu imposé une signature.En passant de l\u2019anglais au français, D\u2019Anjou et Georgesco se sont affranchis d\u2019une certaine façon de faire les choses.«Prendre une nouvelle identité nous a un peu laissé le champ libre, donné une certaine liberté, constate le guitariste.C\u2019était comme se déguiser pour l\u2019Halloween.» Les deux cuistots travestis en garagistes ont fait appel à de nouveaux collaborateurs, soit le producteur américain Bill Grabowski et un bat-téur introduit par ce dernier, Dave Anthony, également des États-Unis.Une voix familière, celle de la choriste Loulou Hughes, se fait bien entendre sur un titre («Je sais») mais toute comparaison avec les Cooks s\u2019arrête là.En studio, D\u2019Anjou et Georgesco ont plus que jamais exploité les possibilités offertes par la technologie.«Plus modernes», selon eux, leurs nouvelles chansons s\u2019appuient sur des «beats» fabriqués de toute pièce au moyen d\u2019un ordinateur et regorgent d\u2019une multitude d\u2019effets sonores, insérés ici et là.«On voulait réaliser quelque chose de différent, explique Georgesco.J'aurais aimé que ce le soit encore plus mais c\u2019est sorti de même.Faut pas trop forcer les choses.«Ce n\u2019est pas une version française des Cooks, s\u2019empresse-t-il d\u2019ajouter.Évidemment, il y a des ressemblances mais la base est différente.On a laissé au producteur le soin des rythmes.Dès le départ, ça prenait une autre direction.» D\u2019ici à la fin de l\u2019été, le duo se consacrera à la promotion de Garage tout en composant de nouveaux titres en anglais destinés à la bande sonore d\u2019un film de série B.Par la suite, il est question d'une tournée conjointe pour les deux «bands», Garage, alors augmenté de musiciens de soutien pour les besoins de la scène, et les toujours fumants Cooks \u2022 J~7 h TOP 30 \u2022 TOP 25 \u2022 Le Grand Décompte anglais avec Mike Gauthier et Marie Plourde Le Grand Décompte français avec Martin Champoux nrMATM ME MA MOTTE?PAC v \\ \\ fl! \\ \\ > \\ 1 flyiib ANGLAIS 4Mfi.-bFRANCAIS de9hàl2h\tde 18h30à20h30 Écoutez le grand décompte BUD et vous pourriez gagner 3 disques laser des vedettes du décompte Le Nouvelliste î §m SD CS Titre\tArtiste 5.1.Gel down\tBockstreetBoys 1.2.You learn\tAlonis Morissette 6.3.Stupid girl\tGarbage 4.4.Strange world\tKe 8.5.Wrong\tEverything but the girl 7.6.These ore the days\tSoul Attorneys 11.7.Minicar\tThe Cure 2.8.The only thing that look.\tBryan Adams 3.9.Until it sleeps\tMetollica 16.lO.Tonight, tonight\tSmashing Pumpkins 13.11.Inside\tPatti Rothberg 10.12.Children\tRobert Miles 17.13.6th Avenue heartache\tThe Wall Flowers 15.14.You still touch me\tSting 20.15.Thotgir!\tMaxi Priest/Shaggy 14.16.Givemeonereo$on\tTracy Chapman 22.17.Poss the vibes\tDefinition of Sound l9.18.Didyoumeanwhatyou\tSavory 21.19.Forever\tMonah Carey 9.20 Ice cream man\tZiippoman 25.21.Change the world\tEnc Clapton 23.22.Burden in my hand\tSoundgarden 24.23.Crueltobekmd\tSpacehog 26.24.Free to decide\tThe Cranberries 27.25.St Teresa\tJoan Osborne 28.26.Don't look back m onger\tOasis 29.27.The first cut is the.\tPapa Dee 12.28 Fast love\tGeorge Michael \".29>lll wont is everything\tDef Leppard -, 30.Nowomon,nocry\tFugees SD: semaine SD CS Titre\tArtiste 1.1.Tonnom\tMarjo 5.2.Le blues d'la rue\tRichard Seguin 3.3.Californio\tMylène Farmer 2.4.Je rêve encore\tÉric Lapointe 7.5.Une araignée au plafond\tComa 8.6.Dormir avec toi\tMarianne 9.7.l'été\tlesfreresach'val 10.8.la chanson des fleurs\tFrance D'amour 4.9.J'irai ou tu iras\tC.Dion/J-J Goldman ll.10.En route vers Tan 2000\tMandeville 13.11.Soirs de scotch\tLuce Dufault I4.l2.les vidanges du diable\tFrancis Cabrel 6.13.les 2 printemps\tDaniel Belanger 15.!4.Desfois\tRudyCayo 16.15.Derongeant\tGroovy Aardvark 17.16.1e coeur est sourd\tAnnette 18.17.Kissmgmy sang\tIndochine 20.IS.Heros sans histoire\tElyzobeth Diogo 21.19.Lo vie devant toi\tIsabelle Boulay 25.20.Uneaune\tNanette Workman 22.21.Panssurmer\tLove Bizarre 23.22.Loisse-moi t\u2019aimer\tMercedes Bond 24.23.Sileciel\tEons 28.24.Pop Desmtox\tLDelorocheliere 26.25.Dons ma banlieue\t2 Source 27.26.l'heure H\tMorousse 29.27.Josee-Louise\tHardis Moussaillons 3028.Toutestbleu\tAme Strong 29,Revolutlon\tSherpas \u2022\u2022 30.0n va crever en attendant Tête Lesco-locs\t - CS: cette semaine\t Miriodor: musique éclatée et exubérante Montréal (PC) Le nom du groupe, Miriodor, ne veut rien dire, mais sa musique, elle, si.Quand Pascal Globensky (claviers), Rémi Leclerc (percussions) et Bernard Falaise (guitares) jouent, ils veulent tout dire.Tout est permis et tout est possible dans leur musique éclatée et exubérante.Comme le dit d\u2019ailleurs si bien leur dernier disque, «Jongleries élastiques», «il est bon qu\u2019un clown sache un peu de musique».Ne pas se prendre au sérieux est pratiquement un mot d\u2019ordre dans le milieu de la musique actuelle.Ce qui n\u2019empêche pas Miriodor de travailler avec rigueur depuis 16 ans.Le trio en est notamment à son quatrième disque, le troisième sous étiquette américaine Cuneiform.Voilà donc de sérieux dilettantes s\u2019il en est.«Pour moi, c\u2019est une question de passion», lance Pascal plobensky, le fondateur de Miriodor.Agé de 35 ans, ce musicien autodidacte, qui joue des claviers depuis près de 20 ans, se consacre presque exclusivement au travail de composition au sein de groupe.Rémi Leclerc, lui, s\u2019est joint au groupe en 1981.Il a joué pour Carbone 14, André Duchesne, Jerry Snell et Trafic d\u2019influences.Présentement, on peut aussi le voir avec Michel Faubert, l\u2019ürkestre des pas perdus et la P\u2019tite fanfare.Le petit dernier, Bernard Falaise, arrivé en 1993, n\u2019a toutefois rien d\u2019un nouveau venu.Très actif comme compositeur, il joue, entre autres, avec Diésel, Papaboa et Acoustic Bluenotes.Au cours d\u2019un récent passage au Quai des brumes, à Montréal, accompagnés par Bernard Poirier (guitare, clarinette et accordéon) et Stéphanie Simard (violon), ils promettaient un «amalgame de pièces instrumentales tapageuses inspirées d'un cirque imaginaire, déambulant dans un univers chaotique et grotesque, aux frontières de l\u2019absurde».Pascal Globensky ajoute d\u2019ailleurs: «Qn est surtout forts dans les textes.» Absurde, quand tu nous tiens.Mais Miriodor n\u2019a pas connu les vaches grasses des années 70 en tant que groupe.«Dans les années 70, explique Rémi Leclerc, Virgin nous aurait endisqués.Les compagnies de disques à l\u2019époque investissaient dans la création.Ce n\u2019est plus le cas, mais on est heureux d\u2019avoir une notoriété internationale avec Cuneiform.» Selon Pascal Globensky, le groupe n\u2019existerait probablement plus si ce n'était de cet intéressant contrat de disque.D\u2019autant plus qu\u2019avec cette firme américaine, les trois bardes ont carte blanche sur le plan créatif.Il ne reste que le problème des magasins de disques et la classification de leur musique.Ah! la marge.«Nous, on fait ce qu\u2019on a à faire, lance Bernard Falaise.Pour ce disque, nous avons inventé des histoires et des personnages autour du thème du cirque.Ça nous aide à imager notre musi- Echos du rock -, Nouvel album pour Anne Murray H Toronto (PC) \u2014 La chanteuse néo-écossaise Anne Murray lancera un nouvel album mardi prochain.Celle qui a commencé sa carrière il y a plus de 30 ans n\u2019annonce pas de changement d\u2019image.Elle s\u2019est assurée l\u2019aide de grosses pointures comme Bryan Adams et Jann Arden.Depuis ses débuts, Anne Murray a vendu plus de 25 million d\u2019albums, en plus de remporter quatre prix Grammy et 25 Junos.Rush: officiers de l'Ordre du Canada B En guise de récompense pour leur contribution à l\u2019essor des arts au pays et à l\u2019étranger, les membres du trio torontois Rush seront faits officiers de l\u2019Ordre du Canada lors d\u2019une cérémonie dont la date n\u2019a pas encore été confirmée.Qn sait toutefois que le groupe lancera un nouvel album le 10 septembre, «Test For Echo».Le premier extrait de celui-ci sera diffusé à la radio cinq jours plus tôt.Nouveau disque pour Suzanne Vega B La chanteuse new-yorkaise Suzanne Vega a entrepris la pré-production de son nouveau disque, au titre encore inconnu.Il s\u2019agira de son premier en quatre ans.Elastica B Toujours officiellement privée de bassiste, la formation britannique Elastica vient de passer quelques semaines en France afin d\u2019y fignoler de nouvelles chansons.La date de sortie du prochain album, le second du quatuor réduit à un trio, demeure incertaine.Concerts de la semaine B Les concerts de la semaine: 8.A.R.F., Granby, 27 juillet: Grim Skunk, Plaisance, 27 juillet; Groovy Aardvark, Plaisance, 27 juillet; «Vans Warped Tour 1996» avec NOI X.Fishbone, Rocket From The Crypt et autres.Montréal, 28 juillet; Éverything But The Girl, Montréal, 29 juillet; «Festival Pol-liwog» avec Angry White Mob, Engrenages et Allen\u2019s Cab, Montréal, 30 juillet; «Mardis sans frontières» avec Strangely Dandelion et Mazurka.Montréal, 30 juillet; TSPC, Québec, 1er août.Et les disques ¦ Ixs disques de la semaine: George Benson, «That\u2019s Right», 31 juillet; Steve Wynn.«Melting In The Dark», 31 juillet.\u2022 que.» \u2022 C'est la fête au Parc des Chutes de Sainte-Ursule SYMPOSIUM 1996 Peinture £ Les samedis et dimanches 10 - 11 -17 et 18 août 1996 Participez aux : Ateliers de dessin et peinture (collaboration de Tony Delatrie) Ateliers de poésie (collaboration du Club de littérature de Louiseville) Venez en grand nombre voir les artistes à l\u2019oeuvre, échanger avec eux et participer aux ateliers de peinture, dessin et poésie.BIENVENUE À TOUTES ET À TOUS 1 2S75, Rang des Chutes, Sainte-Ursule (Québer) JOK 3M0 Tél ; (819) 228-3555 \u2022 Fox : (B)9) 228 8638 « Cell : 691-5856, U Nouvelliste Samedi 27 juillet 1996 P9 Dejeuner-diner sur l'herbe Réunissez kos amis pour un repas simple et savoureux Le dimanche et les jours de congé, s\u2019il est des plaisirs que nous aimons prendre, c\u2019est bien de ne pas nous lever trop tôt et de goûter une véritable détente, avec nos amis si possible.C\u2019est pourquoi la mode se répand de plus en plus d\u2019inviter les gens vers onze heures le matin et de leur servir un repas assez nourrissant et pourtant simple, qui tient à la fois lieu de déjeuner et de dîner.Les Américains appellent cette sorte de réception un «brunch», un mot qu\u2019ils ont fait des premières lettres «breakfast» et des dernières de «lunch».Et bien sûr, si vous possédez une terrasse ou un jardin, servez le brunch à l\u2019extérieur.Compote relevée de vanille Ingrédients '/: tasse de cassonade, bien tassée Zi tasse d\u2019eau > tasse de jus d'orange 2 cuil.à table de jus de citron I cuil.à table de vanille 4 tasses de fruits, en morceaux (utiliser pêches, poires, ananas, framboises, fraises, raisins, etc.) Technique Mêler la cassonade, l'eau et le jus d'orange et de citron, dans une casserole.Chauffer jusqu\u2019à ébullition, baisser le feu et laisser mijoter pendant 5 minutes.Ajouter la vanille, bien mêler et verser le sirop chaud sur les fruits.Brasser délicatement pour que tous les fruits soient enrobés de sirop, couvrir et faire refroidir au réfrigérateur, en brassant une fois ou deux.Donne six portions.Note: Ce n'est pas une erreur; il faut 1 cuil.à table de vanille.Muffins au miel et à l'orange Ingrédients Vi de tasse de beurre ramolli 'A de tasse de miel liquide 2 cuil.à thé de zeste d\u2019orange râpé I oeuf 2/< de tasse de jus d\u2019orange I tasse de farine tout usage, tamisé I cuil.à thé de poudre à pâte MI \t\t Fruits, muffins, pain grillé et autres petites gâteries, c\u2019est ce qu\u2019il faut pour un agréable déjeuner sur l\u2019herbe.Crème aux oeufs relevée de miel Scones à la farine d'avoine Ingrédients Ingrédients 6 cuil.à table de miel liquide 3 oeufs VA tasse de lait chauffé au point d\u2019ébullition 2 cuil.à table de miel I cuil.à thé de muscade '/: cuil.à thé de sel Zi de cuil.à thé de bicarbonate de soude Z: tasse de germe de blé 12 cubes de sucre I cuil.à table de jus d\u2019orange Technique Chauffer le four à 375 \".Graisser 12 moules à muffins, moyens.Travailler le beurre et le miel et ajouter le zeste d\u2019orange.Battre ensemble l\u2019oeuf et % de tasse de jus d\u2019orange et ajouter au premier mélange- Tamiser ensemble, dans le mélange, la farine, la poudre à pâte, le sel et le bicarbonate de soude, ajouter le germe de blé et brasser jusqu\u2019à ce que le tout soit bien mêlé.Déposer à la cuillère dans les moules en n\u2019emplissant ces derniers qu\u2019à la moitié ou aux deux-tiers.Tremper les cubes de sucre, rapidement et un par un.dans I cuil.à table de jus d'orange et les enfoncer un peu à la surface des muffins.Cuire au four pendant 20 minutes et servir chaud.(12 muffins moyens).Baies enrobés de sucre (facultatif) Chauffer le four à 325\".Beurrer 6 moules à crème aux oeufs et déposer 1 cuil.à table de miel dans chacun.Battre les oeufs légèrement.Ajouter le lait chaud, 2 cuil.à table de miel, la vanille et la muscade, bien mêler et verser dans les moules.Disposer les moules dans un plat contenant 1 pouce d\u2019eau très chaude et cuire au four pendant une période de 25 à 30 minutes ou jusqu\u2019à ce qu'un couteau inséré au centre des plats en ressorte sec.Servir tiède ou froid avec des baies enrobées de sucre, si on le désire.Donne 6 portions.VA tasse de farine à tout usage, tamisée 2Zi cuil.à thé de poudre à pâte Z: cuil.à thé de bicarbonate de soude Vi cuil.à thé de sel 2 cuil.à table de sucre VA tasse de gruau d\u2019avoine '/: tasse de beurre 'A tasse de dattes, en morceaux % de tasse de babeurre 1 oeuf Technique Chauffer le four à 400.Graisser une plaque à biscuits.Tamiser ensemble, dans un bol, la farine, la poudre à pâte, le bicarbonate de soude, le sel et le sucre.Ajouter l\u2019avoine et mêler légèrement, à la fourchette.Ajouter le beurre et le couper finement.Ajouter les dattes et mêler à la fourchette.Battre ensemble, à la fourchette, le babeurre et l\u2019oeuf et ajouter au premier tes, avec les dents enfarinées d\u2019une mélange en mêlant sur une surface en- fourchette.farinée et la pétrir doucement environ Cuire au four pendant environ 25 5 fois; en faire une sorte de boule.\tminutes ou jusqu\u2019à ce que ce soit bien Aplatir à la main, à environ 1 pouce doré, d épaisseur, et placer sur la plaque.\tServir chaud, avec du beurre.Don- Diviser ce rond de pâte en 8 poin- ne 8 portions.\u2022 IRAIMT SPÉCIAL DÉJEUNER 2,09$ du lundi au vendredi de 5H30 à 11h A l'achat d'une pizza petite, moyenne ou grande, pepperoni-fromoge ou toute garnie, à prix régulier: OBTENEZ LA 2e À MOITIÉ PRIX OFFRE VALABLE OU 27 JUILLET AU 2 AOÛT SUR PRÉSENTATION DE CE COUPON ET EN LE SPÉCIFIANT A U TÉLÉPHONISTE UVRAIS0N OU COMPTOIR SEULEMENT POUR RÉSERVATION: 373-8282 4485, boul.Royal, TROIS-RIVIÈRES-OUEST 549, Louis-Fréchette, NICOLET.293-6900 ^ PLUSIEURS PIZZERIA 67 POUR MIEUX VOUS SERVIR! ^ cS'v SALLE A MANGER - SALLE DE RECEPTION 610, THIBEAU, CAP-DE-LA-MADELEINE 8 CHOIX DE MENU DU JOUR a partir de 395$ (Calé ou thé, dessert) BROCHETTES FRUITS DE MER METS CANADIENS METS ITALIENS METS CHINOIS 10 CHOIX de TABLE D\u2019HÔTE à partir de 795$ 920,THIBEAU tél 375-6767 f SPEcTal\u2019dU\u2019LUN d\u201dau\"VENDREDI\"! CAP-DE-LA-MADELEINE j j/w* 2 PIZZAS MOYENNES au prix régulier | j recevez ?commandes de patates frites GRATUITEMENT Avec ce cou- j ________\t____\t|P°n- wl'd* sur livraison et ou comptoir Non négociable Ne peut être | LIVRAISON RAPIDE ET GRATUITE i\t0 ou B Le Musée des religions de Nicolet présente une exposition sous le thème: «Au nom d\u2019Allah et musulmans du Québec», jusqu\u2019au 8 septembre.-\tLe musée des Filles de Jésus, 1193, boul.Saint-Louis à Trois-Rivières, vous invite à leur exposition «FU d\u2019art .doigt de fée», jusqu\u2019au 1er septembre.Les heures d\u2019ouverture sont: les mardis, mercredis, jeudis et dimanches de 13 h à 16 h.-\tUne église qui a été entièrement décorée par le grand peintre Ozias Leduc peut être visitée jusqu\u2019au 1er octobre.Il s\u2019agit de l\u2019église Notre-Da-me-de-la-Présentation, 825, 2e avenue à Shawini-gan-Sud.Les heures d\u2019ouverture sont: de 11 h à 17 h, sauf le lundi.Un guide est à votre disposition.-\tMusée de l\u2019aviation de brousse, 650, 106e avenue à Saint-Georges-de-Champlain, vous invite, jusqu\u2019au 15 septembre, à son exposition.Les heures d\u2019ouverture sont: du lundi au vendredi de 12 h à 21 h, la dernière visite à 19 h 30, samedi et dimanche, de 12 h à 17 h.Il faut compter 1 h 30 pour la visite.Spectacles d «Essuyez vos pieds» (Image-Mt'dia: Alain Kédard) Le Musée des arts et traditions populaires du Québec présente l\u2019exposition «Essuyez vos pieds», qui montre de nombreux tapis confectionnés à la main par les nos ancêtres.C\u2019est à voir jusqu'au 15 novembre 1996.-\tLe Musée Laurier présente Pavillon hôtel des postes, 949, boul.Bois-Francs à Victoriaville exposition consacrée à la Province de Liège - Belgique, située au coeur de l\u2019Europe, jusqu\u2019au 29 septembre.Les heures d\u2019ouverture sont: juin et septembre: lundi au vendredi de 9 h à 12 h et de 13 h à 17 h et samedi et dimanche de 13 h à 17 h: juillet et août: lundi au vendredi de 9 h à 18 h, et samedi et dimanche de 13 h à 17 h.-\tLe Moulin Seigneurial de Pointe-du-Lac présente une exposition des oeuvres de Serge C'ado-rette et Martin Poudrier, jusqu\u2019au 28 juillet.Les heures d\u2019ouverture sont: tous les jours sauf les lundis, de 12 h à 17 h 30.-\tJusqu\u2019au 25 août, se tiendra au Centre culturel de Trois-Rivières une exposition sous le thème: «Bestiaire symbolique», de Maurice Savoie.-\tA la Galerie Entr\u2019artistes, Place du Marché, voisin du Delta, au centre-ville de Trois-Rivières, exposition permanente des tableaux de Stephen Bahin, Monique Carignan, Claudette Duchesne, Martine Juneau.Francine Paquet et Monique Saint-Pierre.L\u2019artiste invitée pour juillet est Thérèse Johnston.Les heures d\u2019ouverture sont: samedi et dimanche de 13 h à 16 h.-\tLa bibliothèque de Cap-de-la-Madeleine, rue Saint-Pierre, présente «Ma région au fil des saisons», une exposition de photographies d\u2019Hélène S.Dubois, jusqu\u2019à la fin du mois d'août.Pour les heures d\u2019ouverture communiquez à 378-8206.-\tLe Musée des arts et traditions populaires du Québec à Trois-Rivières, 200, rue Laviolette, présente ses expositions permanentes: «Chez-nous», «A chacun son toit», «12 (KM) générations» et ¦ Le Café Pierre Angulaire, 39, ch.des Loisirs à Saint-Élie-de-Caxton, présente, ce soir à 20 h 30, un spectacle de jazz «Opus-3», mettant en autres en vedette Andrée Poirier, qui ira de Negro-spiri-tual.Le lendemain, «Musique ethnique», un spectacle de musique africaine, cubaine etc, avec Jeff Martel, à la contrebasse et deux percussionnistes.-\tLe Moulin Seigneurial de Pointe-du-Lac présente en spectacle - Tu penseras à ça - avec Jean Brassard, chansonnier, auteur-compositeur-interprète, ce soir à 20 h.Théâtre d'été B Au Château Crête des Grandes-Piles, on y présente une pièce de théâtre intitulée: «Noces d\u2019or», de l\u2019auteur et metteur en scène Jacques Crête, et sous la direction musicale de Suzanne Elliott jusqu\u2019au 31 août.-\tLieu historique national des Forges-du-Saint-Maurice et La Maison de la famille de Trois-Rivières présentent - Le site ne dit pas tout - scénario de Marguerite Vadeboncoeur et mise en scène de , Jacques Crête, aura lieu à tous les jeudis, vendredis, samedis et dimanches, jusqu\u2019au 11 août à 14 h 30.-\tLe Grand théâtre Molson de Saint-Gabriel-de-Brandon, 191 chemin du Domaine, présente tout l\u2019été, «Pâté de campagne», avec les comédiens Marc Legault, Michèle Deslauriers, Daniel Gadouas, Diane Jules et André Maurice.Les représentations qui ont lieu tous les mercredis, jeudis, vendredis et samedis débutent à 20 h 30.\u2022 JE objets Cachés notre cherche or A PERDO SA TASSE SOU CRAVOO^ CES LU AJ ET TE S ET SA PiTE .tu t'AiT>es ?Lv llL Le Jeune Française a pulsé dans sa tirelire puis s'est rendue au magasin de jouets pour choisir un Joli ballon, (gauche).Après avoir chambardé l'étalage, elle a fait son choix et a quitté le magasin avec son ballon (droite).Pouvez-vous trouver ce ballon?aq.incâ np oioqd i:| ap jm?q np nip|qi:i iq jus aqant\u2019S r»p uo||rq aq zajAno\tÿ e asmtp i | np smil\u2019d snj suttp adtd iq -j.nipqnoj ms snununj saj -£ ©* auirqa tq suttp uoXtun aj S adtuiq iq sui:p asset -l ** saqara s|afqo U Nouwlllst» Samedi 27 juillet 1996 Pli Philadelphie, ville de «l'amour fraternel» i Monique Nuytemans Philadelphie (Pennsylvanie) Philadelphie» est le nom que William Penn donna à cette ville qu\u2019il fonda en 1682.De racine grecque il veut dire: «amour fraternel».On était donc à la fin du XVIlème siècle et William Penn était un «quaker» anglais, de cette secte simple et croyante, refusant le port d\u2019armes, qui peupla une large partie de la Nouvelle-Angleterre et de la Pennsylvanie.Les «quakers» de l\u2019époque cherchaient un refuge des persécutions religieuses dont ils étaient l\u2019objet en Angleterre où toute croyance déviant de la «High Church of England» était mal prisée.Et William Penn, un législateur de la secte, était fort mal vue par Charles II, alors roi d\u2019Angleterre.Penn fit de la prison à trois reprises pour avoir refusé son allégeance au roi.Pour en finir avec ce faiseur d\u2019embarras, Charles II, qui devait une dette au père William, lui offrit quelques arpents de verdure au Nouveau-Monde.C\u2019est ainsi que William Penn fonda Philadelphie qui devint la première grande ville américaine.Au fil des ans elle en fut même la capitale de 1790 à 1800.TnntjF'Zri t m * ?m * jt^*:**' >,,\t.Ifc \u2022*- .__~Z ¦mm wmm V* t (Photo \u2022 Monique Nuytemans) Ci-haut: la statue de Benjamin Franklin un des stratèges de l'Indépendance des Etats-Unis.i Photo - Monique Nuytemans! Ci-contre: Elfreth\u2019s Alley la plus ancienne ruelle du quartier historique.Elle a été continuellement habitée depuis près de trois siècles.NOUS DEMENAGEONS' NOUVELLE ADRESSE à partir du 29 juillet nous serons aux Halles de la Mauricie 1702, 41e Rue, Shawinigan (voisin du restaurant) PHOTOS PASSEPORT GRATUITES POUR TOUS NOS CLIENTS Un village anglais Penn dessina sa ville de façon remarquable: à la manière d\u2019un village anglais, en forme de damier, agrémenté d\u2019un parc à chaque coin et coupé uniquement de rues horizontales et verticales.Ce damier de 3 km carrés est resté intact: on y a simplement fait les restaurations nécessaires et on l\u2019appelle le «Quartier Historique».Le territoire boisé qui entourait la ville fut baptisé «Pennsylvanie», un nom d\u2019origine latine voulant dire «la forêt de Penn».Cette nouvelle colonie attira de nombreux adeptes, d\u2019abord à cause de la fertilité de son sol et pour sa réputation de liberté de croyances et de pensées.L\u2019égalité de tous les hommes était également prônée ici: la Pennsylvanie fut en effet le premier État américain à abolir l\u2019esclavage 80 ans avant la guerre de Sécession (1860-1865) qui l\u2019abolit à travers tout le pays.C\u2019est à Philadelphie que fut fomentée la révolution contre le joug anglais dont les nouveaux États (13) étaient une colonie.George Washington, Thomas Jefferson, Patrick Henry furent quelques-uns des stratèges qui rédigèrent la «Déclaration de l\u2019Indépendance» (1776).Liberté pour tous La première visite guidée que l\u2019on fait à Philadelphie est précisément à son parc de l\u2019Indépendance où se dresse «Indépendance Hall», un bâtiment aux lignes sévères de style géorgien où le pacte historique fut signé par les représentants des treize États.Ensuite, face au vénérable building, c\u2019est à la cloche de la liberté que l\u2019on rend hommage.Elle est située dans un pavillon de verre face à l\u2019édifice historique.Muette depuis 200 ans, la cloche est plus célèbre aujourd'hui que quand elle sonnait mâtines.Après avoir tinté pendant 95 ans, elle se fêla.On la répara.Mais elle se tut pour de bon le jour de l'anniversaire de George Washington.On décida d'en faire le symbole de la liberté américaine à cause de I inscription coulée dans le bronze au haut de la cloche qui proclame: «Liberté pour tous à travers tout le pays».Calèche et pompes à bras En me promenant dans ce quartier historique, j\u2019y ai découvert des demeures anciennes hautes et étroites toutes de briques construites avec de charmantes arrière-cours ornées de potagers et de pompes à bras.Une frondaison de platanes et de chênes les ombragent et en ce début de juin, rhododendrons, roses et iris égayaient ces maisons aux Hgncs un peu strictes que favorisaient les «quakers» de l\u2019époque.J\u2019ai été étonné de voir un nombre impressionnant de calèches à but touristique partageant les rues étroites du quartier avec voitures et autobus.On dit même qu'il y a à Philadelphie plus de calèches aujourd\u2019hui qu'il n'y en avait au XVHIème siècle! Toujours dans le même quartier, j\u2019ai appris que c\u2019est à la «City Tavern» -qui sert aujourd'hui encore d\u2019excellents repas et de la bière brassée à l\u2019ancienne\u2014 que furent discutés, par les grands hommes de l\u2019époque, les plans de l\u2019in- Croisières dépendance américaine.Et pour commémorer cette page historique et .les libations qui devaient forcément l\u2019accompagner, Philadelphie compte aujourd'hui 150 tavernes.Mais elle possède également quelques-uns des plus beaux musées aux États-Unis et dix des cinquante meilleurs restaurants américains.Et tout cela est à notre portée, à quelques heures de route à peine de chez nous ou à une heure treize de Dorval.\u2022 Pour réservations M/S Jacques-Cartier ¦ Croisière d une journée Départ de Trois-Rivières pour Sorel.Beloeil.Montréal.Québec, Cap-Santé.\u2022\tAnimation \u2022 Repas \u2022\tMusique ^pM/W Le Draveur Découvrez le port de Trois-Rivières et la mère Saint-Maurice Croisière de 90 minutes 10$ dates en sus) Nolisement disponible Départs: 13h et 20h au parc portuaire (819) 375-3000 NOUVEAU ' Souper croisière, buffet à volonté ¦\tFeux d'artifice de Montréal et Québec ¦\tFjord du Saguenay \u2019 Croisières spectacle ¦\tPèlerinage NOUVEAU ! ' Souper croisière gastronomique avec le Castel des Prés ' Feux d\u2019artifice de Montréal \u2019 Soirée meurtre et mystère \u2022 Traverse de vélos et piétons entre
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