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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
Cahier 3
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 1994-11-19, Collections de BAnQ.

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[" R , de Qta'naissance r- m Z, t Jk B1 * H] Lu-; Æk$l*iàmEfmL ÏÏ^rt iü 'v4*-' §rM L SOMMAIRE Destination d\u2019avenir Destination découvertes Destination le monde Destination d\u2019affaires jSu- PUBLIREPORTAGE 19 novembre 1994 d.m /Vj /kà un partenaire actif sur qui peut compter toute la société québécoise.L'Université de Sherbrooke contribue au développement et à la croissance d'entreprises québécoises grâce à ses activités de recherche.L'excellence de celles-ci lui confère une notoriété nationale et internationale qui se traduit par une augmentation continue des subventions et des contrats de recherche.En plein essor, la recherche à l'Université de Sherbrooke présente en effet de grandes perspectives d\u2019avenir, d'autant plus que des investissements majeurs dans les appareils scientifiques, les laboratoires et les ressources documentaires ont été effectués au cours des dernières années.L'Université de Sherbrooke offre une vingtaine de programmes de doctorat dans différents domaines de recherche et une quarantaine de programmes de maîtrise de recherche ou professionnelle.Elle encourage le regrou- pement de ses chercheuses et chercheurs et compte plusieurs groupes de recherche et de nombreux centres d'excellence qui se distinguent dans des domaines d'avant-garde.Avec ses quelque 60 (KM) diplômées et diplômés, une présence de plus en plus remarquée sur la scène universitaire canadienne et des liens solides en coopération internationale, l'Université de Sherbrooke mérite bien sa réputation d\u2019université tournée vers l'avenir, qui se distingue entre toutes pour avoir su conserver sa dimension humaine.¦ Un pays de connaissance PUBLIREPORTAGE plus belles années de notre vie Kathy Noel, La Tribune L\u2019Université de Sherbrooke! Il paraît qu\u2019on y passe les plus belles années de sa vie?Mmmmm.Voyons voir.Attablé à la cafétéria du nouveau Pavillon multifonctionnel.Éric Laguë.étudiant de première année en administration, déguste un sandwich.Il se réjouit de ne pas avoir eu besoin de mettre le nez dehors pour s\u2019y rendre! «Le nouveau Pavillon multifonctionnel est vraiment super et la Faculté d'administration est reliée par un tunnel, alors on n\u2019a pas besoin de sortir», dit-il.Mais au fait.Éric, tu es en première année.Et l\u2019initiation?«Nous sommes passés par là! On se roulait dans la boue, on a eu bien du plaisir! C\u2019est la manière forte pour rencontrer des gens, mais c\u2019est efficace! Nous étions divisés en équipes qui luttaient l\u2019une contre l\u2019autre et c\u2019est la mienne qui a gagné.La vie étudiante est hot ici! Il y a des gens qui viennent de partout, personne se connaît au début, mais à l'initiation, tout le monde se parle.Le mouvement étudiant est très fort.» Un peu plus loin, Lyne Deslandes, étudiante de deuxième année en génie civil, est pour sa part très concentrée dans ses études.Dérangeons-la un peu.«Les gens participent beaucoup ici, dit-elle en parlant des associations étudiantes.Personnellement, je fais partie de la Société canadienne de génie civil.L'an passé, j\u2019étais en première année, je ne savais pas trop à quoi m'attendre, alors c\u2019était plus les notes qui comptaient.Cette année, j\u2019ai décidé de m\u2019engager plus activement.Je suis très prise, c\u2019est super le fun, j\u2019ai pas le temps de m\u2019ennuyer!» La rentrée scolaire est un moment de ce» l\u2019année où le campus regorge d\u2019activités.Lyne est aussi d'avis que la rentrée est bien organisée : «C\u2019est bien que tout se fasse au même endroit et les activités nous incitent à visiter le campus», fait-elle part.Annick Delorme, étudiante de deuxième année en orientation, ne veut vraiment pas qu\u2019on la prenne en photo; qu\u2019à cela ne tienne, nous réussirons bien à la convaincre.«Il y a une bonne vie étudiante sur le campus, dit-elle.(On a réussi! Clic, clic, clic!) Il y a une bonne vie sociale grâce au fait que les gens sont tous réunis au même endroit.Moi, je participe surtout aux activités de ma faculté, mais je vois qu\u2019il y a beaucoup de choses qui se passent sur le campus.Cette année, j\u2019ai participé à l\u2019initiation en tant qu\u2019initiatrice; c\u2019est encore plus drôle de voir les autres! Je trouve la rentrée particulièrement intéressante pour les activités et le spectacle qui est présenté chaque année.» Son collègue abonde dans le même sens.Jimmy Lyonnais, étudiant de deuxième année en orientation, se prête à la photo sans trop de problème! «Pour ma part, étant donné que je suis en orientation, je trouve que le Centre de documentation et d'orientation est très bien fait.En général, tous les services sont bien; quand on a besoin de quelque chose, on le trouve.» Le Centre sportif et le Pavillon multifonctionnel sont des endroits qui lui sont aussi familiers.«Je fais partie d'une ligue de hockey intérieur et je fais de la musculation quand j\u2019ai le temps.Je trouve aussi que le Pavillon multifonctionnel est une très bonne idée, la cafétéria offre un grand choix de mets.C\u2019est beau, et c\u2019est une place où beaucoup de services se retrouvent.» / 40 ANS DE FORMATION, IMAGINEZ L\u2019ÉTENDUE DE SON SAVOIR! Le succès de nombreuses entreprises repose d abord sur la compétence des membres de leur équipe.Conscient de cette réalité, Le Groupe Mallette Maheu est fier de compter parmi ses professionnels plusieurs diplômés de l Université de Sherbrooke pour servir sa clientèle aux quatre coins de la province Nous continuons d'ailleurs à leur offrir un programme de formation continue des plus développés.Um partenaire de l Université de Sherbrooke IIPIII Le Groupe ¦\tMallette Maheu Comptables agréés Conseillers en gestion Associé à .Akihur Ani )ERSEN Art hi 'R Ani tksfN&Cn, SC Félicitations pour ce 40e anniversaire! Présent dans plus de 30 villes au Québec PUBLIREPORTAGE\tUn pay> de connaissance 5 nojj Mylène Goupil, étudiante en première année de maîtrise en création littéraire nous parle, elle, de son milieu, un peu plus calme : «Je suis souvent à la bibliothèque, c'est une bibliothèque universitaire et elle remplit bien son rôle, elle répond bien à la demande.» Parlant de la disponibilité des professeurs, Mylène se réjouit aussi de leur fiabilité : «En littérature, il suffit de prendre rendez-vous avec les profs quand on en a besoin, et quand ils nous donnent une heure précise, ils sont toujours là.» En deuxième année de maîtrise, elle n\u2019a pas oublié son initiation.«Je trouve ça bien que les initiations se fassent toutes en même temps, ça crée une ambiance, et pour les initiés, c\u2019est rassurant de voir que t\u2019es pas tout seul!» Marc Tremblay, étudiant de troisième année en administration, lève la tête à notre arrivée près de sa table.Vraisemblablement, il y a un bon moment qu'il n\u2019a pas levé les yeux de ses livres! C\u2019est qu\u2019il est en troisième année, faut-il le répéter, et c\u2019est pas facile.Malgré tout, il trouvera toujours du temps pour la vie étudiante : «En général, la vie étudiante est bonne à Sherbrooke.T\u2019as la chance de te faire des amis et ici, on se serre les coudes.Il y a de la concurrence parfois, mais c'est dans un climat amical.Il faut que tu t\u2019engages dans les associations, que tu trouves ce qui te convient et que tu y crois.» Marc demeure aux résidences.Et puis?«Aux résidences, ça te permet de connaître des gens d'autres nationalités, ça donne une autre façon de voir les choses.» Dans le local des étudiantes et étudiants d'éducation physique, l\u2019atmosphère est tranquille, mais attention, nous sommes à l\u2019heure des cours.À voir les décorations sur les murs, facile d\u2019imaginer ce local beaucoup plus grouillant! Guylaine Roy, étudiante de troisième année en éducation physique.est là et nous parle aussi de son expérience aux résidences : «Je suis restée un an et demi aux résidences.Il y a une ambiance super.Tu peux être 15 ou 20 étudiants ensemble.Moi.j\u2019avais ma çwiç d'éducation physique et ma gang des résidences.Ça te permet de connaître des gens de tous les domaines et de tous les âges et t\u2019es jamais seul.Si tu veux être seul, tu fermes ta porte, sinon tu l\u2019ouvres!» Pour une étudiante qui fait partie de l'élite sportive de l\u2019Université.les blessures doivent être traitées subito presto! «Je trouve qu\u2019on a un bon service de santé, particulièrement pour nous, en éducation physique.On a accès à des traitements de physiothérapie gratuitement», souligne-t-elle.Mais il n\u2019y a pas que le sport pour les étudiantes et étudiants d\u2019éducation physique.Kathleen Roy, étudiante de troisième année : «La vie étudiante est bien, il faut que tu t\u2019engages à fond.Moi je participe aux activités de ma faculté.Je trouve aussi que le nouveau Pavillon multifonctionnel est très bien, surtout la cafétéria.Et le Bahut (le bar étudiant).Mmmm.il s'y passe de bonnes choses! Les facultés peuvent faire despartys pour se ramasser des fonds pour leur promotion, et ça c'est bien.» Michel Parent, en troisième année de droit, prêche pour sa paroisse! «Il y a une belle vie étudiante, en particulier peut-être à la Faculté de droit! Les étudiantes et étudiants participent beaucoup et la Faculté organise pas mal d'activités.Il y a aussi le Centre judiciaire, on s\u2019en sert pour des conférences et des simulations de procès, qui sont très utiles.Ça donne la chance de toucher l\u2019aspect pratique et, dans notre domaine, on n\u2019a pas toujours la chance d'appliquer la théorie.On est privilégié d\u2019avoir ce Centre.» Josianne Turcotte, également étudiante en droit, abonde dans le même sens : «Il y a des gros liens qui se créent.On a une bonne association étudiante, qui est très présente.En droit, les gens s\u2019engagent beaucoup.Ils sont conscientisés, ils veulent bouger.» Oui, vraiment à Sherbrooke, c\u2019est la belle vie1 ¦ i Bombardier est heureuse de s'associer au 40e anniversaire de l'Université de Sherbrooke et de souligner l'étroite collaboration qui s'est établie depuis lors entre cette grande institution et notre Société BOMBARDIER UNE EN MOUVEMENT 6 Un pays de connaissance PUBLIREPORTAGE Fabriquer des molécules à Sherbro naturellement.^ Sylvie Couture, Université de Sherbrooke «En fait, nous n'inventons rien; nous copions la nature!» C'est en ces termes que Pierre Des-longchamps décrit son métier de chercheur en chimie organique, «.l'un des plus beaux métiers du monde, l\u2019un des rares qui laissent autant de place à la créativité».Depuis près de 30 ans, Pierre Deslongchamps mène une carrière phénoménale dans le domaine fort complexe de la synthèse des molécules organiques.Son nom semble associé à tous les honneurs et distinctions, dont le Mérite annuel (sciences) au Gala de l\u2019excellence de La Presse en 1993.Et il fabrique ses molécules à Sherbrooke, naturellement! «Lorsqu'on découvre la région de Sherbrooke, on ne veut plus la quitter», lance-t-il avec conviction, mais en ajoutant aussitôt ; «Pas à n'importe quel prix!» Selon lui.la région est dotée d\u2019un fort potentiel de développement, mais elle ne peut pas tout offrir à elle seule.«Comme la nécessité est la mère de l'invention, pour exercer des métiers passionnants et rendre AU-DELA DE U PASSION DU SAVOIR A la fine pointe du progrès technologique et scientifique, l'Université de Sherbrooke offre 19 programmes de doctorat ainsi qu\u2019une quarantaine de programmes de maîtrise, dont la majorité sont orientés vers la recherche.Avec quelque 33 millions de dollars de subventions et de contrats de recherche par année, elle contribue à la fois au développement des connaissances et à la croissance d\u2019entreprises québécoises.Mais il y a plus encore! L'Université de Sherbrooke encourage le regroupement de ses chercheuses et chercheurs en équipes et stimule leur esprit créateur, tant et si bien qu'elles se distinguent dans des domaines aussi novateurs que le béton à haute performance, la valorisation de la biomasse, la télédétection, la médecine nucléaire, la technologie des plasmas, la pharmacologie, l\u2019acoustique, la supraconductivité organique et à haute température et de bien d\u2019autres.Une autre raison de dire qu id, au-delà de la passion du savoir, il y a la vie! leur vie plus intéressante, les gens d'ici sentent le besoin de travailler ensemble.Il existe donc une symbiose entre les différents milieux qui non seulement favorise le succès, mais assure l'avenir de la région.» C\u2019est donc naturellement qu il a choisi l\u2019Université de Sherbrooke pour remporter tous ses succès.«Avec une qualité de vie supérieure, un milieu humain et un esprit novateur, l\u2019Université de Sherbrooke nous offre la possibilité d\u2019atteindre un équilibre entre le travail et les autres aspects de la vie.Et ça c\u2019est important pour mener à bien nos différents projets.» Dès le début de sa carrière, Pierre Deslongchamps s'est attaqué à l'une des molécules les plus complexes, le ryanodol.L\u2019intérêt de cette molécule ne résidait pas dans sa valeur commerciale, mais bien dans sa grande complexité qui la rendait pratiquement impossible à synthétiser.«C'est comme viser le plus haut sommet, l\u2019Everest, lance-t-il avec la couleur qu\u2019on lui connaît.Après l\u2019avoir escaladé.on ne part pas avec la montagne, mais on retient toutes les nouvelles stratégies, les moyens ingénieux, les découvertes surprises qui ont permis d'atteindre le sommet plus rapidement, plus efficacement.Grâce à ces nouvelles connaissances, on est mainte* m, 4 jî î .Pierre Deslongchamps a choisi Sherbrooke pour mener une carrière phénoménale dans le domaine fort complexe de la synthèse des molecules.nant en mesure d\u2019escalader une foule d\u2019autres sommets.» L\u2019escalade du ryanodol a nécessité près de I2 années de recherche, la fabrication de 44 autres molécules et une bonne dose de simplicité, ce qui a complètement révolutionné ce domaine de recherche.Le tour de force de Pierre Deslongchamps a été de simplifier la démarche, pour ainsi accélérer le processus de la recherche.Si bien que cette démarche est maintenant utilisée un peu partout dans le monde.¦ IflUVGAVj ¦&- ^ «p'na'K-WL' R É Les caisses populaires Desjardins de TEstrie (^] Desjardins L\u2019incroyable force de la coopération. PUBLIREPORTAGE Un pays de connaissance i Moins de deux ans après la fin de leurs études 95% des diplômés de Sherbrooke se trouvent un emploi permanent Michel Rondeau, La Tribune Plus de 95 p.KM) des diplômées et diplômés de l\u2019Université de bien sur le marché du travail.Parmi les répondants qui désiraient avant tout un emploi à temps plein, 77,9 p.KM) en avaient décroché un, tandis que Une intégration très réussie des diplômées et diplômés de Sherbrooke au marché du travail Sherbrooke trouvent un emploi permanent dans les deux ans suivant la fin de leurs études et, de surcroît, dans un domaine de travail lié à leur formation universitaire.Mieux encore, 88 p.100 d\u2019entre eux trouvent cet emploi permanent dans les six mois suivant la remise de leur diplôme.C'est ce qu'indiquait, en 1992.le résultat d\u2019une relance effectuée par le Service de psychologie et orientation de l\u2019Université auprès de 2090 diplômées et diplômés de 1990 qui avaient terminé leurs études de premier cycle, habituellement un baccalauréat.Parmi les répondants, on comptait 55,7 p.KM) de femmes et 44,3 p.100 d\u2019hommes.Malgré des temps difficiles sur le plan économique, les diplômées et diplômés de l\u2019Université de Sherbrooke s'en tiraient plutôt 11,3 p.100 avaient obtenu un emploi à temps partiel.Le régime coopératif, auquel 40 p.100 des répondants étaient inscrits pendant leurs études, semblait toujours favoriser l\u2019intégration au marché du travail puisque les diplômées et diplômés en ayant bénéficié obtenaient un emploi plus facilement que les autres étudiants.De plus, cet emploi était plus souvent permanent et mieux payé.D\u2019ailleurs, près du quart des répondants ont obtenu leur premier emploi dans une entreprise où ils avaient effectué un stage rémunéré pendant leurs études.Environ 20 p.KM) avaient trouvé un emploi grâce au Service de placement de l\u2019Université ou grâce à leur faculté.Dans le cas des emplois temporaires ou à temps partiel dénichés par les diplômées et diplômés.ceux-ci indiquaient qu'ils correspondaient néanmoins à leurs études et 90 p.KKl d\u2019entre eux s'estimaient satisfaits.Parmi les répondants.16,9 p.KM) décidaient de poursuivre leurs études après avoir obtenu un premier diplôme.En raison de la crise économique qui a sévi au début des années 90, le taux de chômage parmi les diplômées et diplômés s\u2019élevait à 5,9 p.100, en comparaison de 3,9 p.100 deux années plus tôt, mais il se trouvait encore bien en dessous de la moyenne nationale, ce qui fait dire à l\u2019Université que la formation universitaire des diplômées et diplômés de l\u2019Université de Sherbrooke leur permet d\u2019envisager de meilleures perspectives d\u2019avenir.¦ 1% Malgré des temps difficiles sur le plan économique les diplômées et diplômés de l'Université de Sherbrooke s en tirent plutôt bien sur le marché du travail.\t 1 Diplômées et diplômés de Ie' cycle ayant i trouvé un emploi lié à leur formation\t i universitaire\t95,6% Diplômées et diplômés ayant trouve un emploi permanent\t95,3% Taux de satisfaction à l\u2019égard de l\u2019emploi Très satisfaits\t49,8 % Assez satisfaits\t40,2 % Salaire annuel moyen des répondants (% de réponses)\t Moins de 22 000 $\t12,9% Entre 22 000 $ et 28 000 $\t16,8% Entre 28 000 $ et 36 000 $\t44,5 % + -7\tCX/\t\u2014 Plus de 42 000 $ 8.9% * Données de 1992, relance auprès des diplômées et diplômés de 1990 -Le Groupe San Francisco- félicite tous les diplômés de UH ni ver si té de Sherbrooke qui, d e puis q u a r a n I e ans, ont c o n l r i I» u é à b â I i r la r é p n t a t i o n de noir e Hère université.Le Croupe San Francisco vous souhaite la bienvenue et vous invite à découvrir sa dernière création LFS AILES DE LA MODE, au Mail Champlain.Brossard. 8 Un pays de connaissance\tPUBLIREPORTAGE Réseau Sherbrooke Les diplômées et diplômés gardent le contact et s\u2019entraident Une association présente partout où sont les diplômées et diplômés de Sherbrooke Quelle association regroupe près de 60 000 membres au Québec, au Canada et un peu partout dans le monde, leur offre un programme d'assurance, une carte de crédit, une foule d\u2019activités par région et collabore à un magazine prestigieux qui parvient gratuitement aux membres quatre fois par année?L\u2019Association des diplômées et diplômés de l\u2019Université de Sherbrooke (ADDUS), bien sûr! Présente dans sept régions du Québec, à Toronto et à Paris, l\u2019ADDUS organise des activités qui maintiennent les liens entre les diplômées et diplômés et leur permettent de développer un réseau d'entraide très efficace.Les retrouvailles par région ou par promotion, les con-ventums.les croisières, les tournois de golf et bien d\u2019autres activités sont autant d\u2019occasions de retrouver les amis du temps des belles années d\u2019études à Sherbrooke.Pour rejoindre l\u2019ADDUS, téléphoner au (819) 821-7651 ou 1 -800-diplômé.Gilles Pelloille, Université de Sherbrooke Grâce au Réseau Sherbrooke, les quelque 60 000 diplômées et diplômés de l\u2019Université de Sherbrooke peuvent garder le contact entre eux et maintenir un fort sentiment d'appartenance compte tenu du jeune âge (40 ans) de l\u2019Université.«La connivence et la solidarité que nous suscitons entre les diplômées et diplômés de l\u2019Université commencent à porter fruit au fur et à mesure qu\u2019ils parviennent à des postes décisionnels importants.Grâce aux liens qu\u2019ils tissent à la fois entre eux et avec leur aima mater, nous avons constitué un Réseau Sherbrooke très efficace», affirme le recteur Pierre Reid.«En outre, grâce à la qualité de l\u2019enseignement qu\u2019ils ont reçu, les 60 (KM) diplômées et diplômés formés à Sherbrooke depuis 1954 représentent les meilleurs ambassadeurs sur qui l\u2019Université puisse compter», ajoute le recteur.Quelques ambassadeurs : Yves Laforest (Sc.A.79), le premier Québécois à atteindre le sommet de l\u2019Everest, a commencé à faire de l'escalade avec le club Plein Air de l\u2019Université.À ce jour, Yves Laforest est le seul Québécois à avoir accompli l\u2019exploit d\u2019escalader l'Everest.Denis Drolet (Adm.77) a fait les manchettes ces derniers mois en rapatriant au Québec la propriété du groupe qu\u2019il préside et que son père avait fondé.En effet, la compagnie Sherwood-Drolet, qui produit les célèbres bâtons de hockey, est redevenue une société à KH) p.100 québécoise après plus de 25 années sous contrôle d'une entreprise des États-Unis.Sonia Boisvert (Adm.93,94) a terminé première au Québec lors de l\u2019examen 1993 de l\u2019Ordre des comptables agréés.Nicole Laçasse (Droit 80) a été la première personne au Canada a recevoir un doctorat en droit du commerce international de l\u2019Université de la Sorbonne.Jacques Demers (Éd.64, et Droit 66) a tout un défi à relever puisqu\u2019il succède à l\u2019ancien maire de Montréal, Jean Drapeau, comme ambassadeur du Canada à l\u2019UNESCO.Denis Marchand (Sc.A.78, 80et Adm.93) est maintenant vice-président de la compagnie C-MAC qui vient de mériter un prix Mer-curiades 1994 - catégorie Affaires internationales.Louis-Paul Allard (Arts 67 et L.Droit 70) assume, en plus de ses fonctions d'animateur et de vice-président de la Commission des services juridiques, la présidence de la Fondation québécoise en environnement.Après leurs études à la Faculté de médecine, Brigitte Barrette (Méd.81 ).Pierre Noël (Méd.81 ) et Jean Perrault (Méd.70, 76) se retrouvent à la célèbre Clinique Mayo du Minnesota.¦ r .m .JP MM Le collège Édouard-Montpetit est heureux de féliciter l\u2019Université de Sherbrooke à l\u2019occasion de son 40e anniversaire.Il est fier de compter parmi ses partenaires.College * Édouard-Montpetit Nous avons a coeur d'évoluer ensemble 945, chemin de Chambly Longueuil (Québec) J4H 3M6 Téléphone : (514)679-2630 ÏPfflÜ -1 lü population de la Monléréfle .KTonle sa confiance aux services offerts par ce partenariat HÔPITAL CHARLES LeMOYNE UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE Faculté de médecine ?\tDU RÉSEAU DE LA SANTE ET DES SERVICES SOCIAUX ?\tDE L\u2019ENSEIGNEMENT MEDICAL UNIVERSITAIRE \u2022\tNeurologie\t\u2022\tMédecine interne \u2022\tPsychiatrie\t\u2022\tMédecine\tfamiliale \u2022\tSanté publique\t\u2022\tChirurgie\tgénérale ?\tDES NOUVELLES REALISATIONS \u2022\tCentre de traumatologie \u2022\tCentre de recherche LTIôpitnl Charles LeMoyne est fier de s'associer à IT niversité de Sherbrooke afin de souligner son 10e anniversaire. PUBLIREPORTAGE\tUn paysdeconnaissance 9 Sherbrooke révolutionne renseignement de la médecine François Gougeon, La Tribune «lu; patient doit être envoyé immédiatement au bloc opératoire! Il a probablement subi une rupture de la rate!» Ça discute ferme dans ce groupe de neuf étudiantes et étudiants de troisième année de médecine que supervise leur tuteur, le Dr Jean-François Lajoie.Christiane, Joce- début des années 90, la méthode consiste à former des petits groupes de huit à neuf étudiantes et étudiants, dès la première semaine de la première année en médecine.Avec leur tuteur, ils procèdent à l\u2019investigation complète du cas qui leur est soumis.Tous les problèmes et les complications possibles d\u2019un cas médical sont passés au peigne fin durant les trois à six heures de ces rencontres hebdomadaires.Le tout a préalablement fait l\u2019objet de recherches Lors de la discussion en petits groupes, en médecine comme en sciences infirmières, il se dégage une interaction et une dynamique peu communes par rapport aux cours magistraux traditionnels.lyne, François et les autres parlent d\u2019abondance face à ce cas grave : celui d\u2019un accidenté de la route.Un polytraumatisé, comme on dit dans le jargon médical.Ce n\u2019est pourtant pas à l\u2019urgence du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke que la scène se passe, mais bien dans une simple salle de cours de la Faculté de médecine.On se trouve en plein exercice dit d\u2019apprentissage par problèmes ; un mode d'enseignement implanté à l'Université de Sherbrooke depuis 1987 et qui constitue le pivot de la formation médicale.Ixs cours magistraux en ont pris pour leur rhume! Véritable révolution pédagogique, qui s'est d'ailleurs propagée à la célèbre université Harvard au et de vérifications de la part des étudiantes et étudiants.Et lors de la discussion par petits groupes, en médecine comme en sciences infirmières, il se dégage une interaction et une dynamique peu communes par rapport aux cours magistraux traditionnels.En effet, il n'y a pas qu'en médecine que la formation se distingue par son originalité ; c'est aussi le cas au niveau du baccalauréat en sciences infirmières.Tout d'abord, le cours ne s'adresse qu'aux infirmières et infirmiers diplômés du collégial déjà en exercice.Et là aussi l\u2019enseignement s'y donne par petits groupes.«Tout est mis en place de façon à stimuler au maximum l\u2019autoapprcntissage», suggère la directrice du programme, Louise Chartier.¦ Dans le groupe du Dr Jean-François Lajoie, comme pour tous les autres groupes d'étudiantes et d'étudiants en médecine et en sciences infirmières de Sherbrooke, la formation théorique se fait selon un mode d\u2019apprentissage par problèmes.La pharmacologie aux petits soins La pharmacologie sera bientôt traitée aux petits soins puisque le futur Institut de pharmacologie de Sherbrooke, un projet unique en son genre, regroupera les équipes du Dr Pierre Sirois, directeur du Département de pharmacologie de la Faculté de médecine, et du professeur Pierre Deslongchamps, illustre chercheur du Département de chimie de la Faculté des sciences.Cette association soulève les plus grands espoirs d'autant plus que l\u2019Institut de pharmacologie de Sherbrooke deviendra l'un des pivots majeurs d'un parc industriel biomédical et d\u2019un campus intégré où l\u2019on retrouve déjà une faculté de médecine, un hôpital universitaire, une animalerie ultramoderne, une bibliothèque médicale sophistiquée.S\u2019y ajouteront bientôt un centre de recherche clinique et des industries pharmaceutiques attirées par le caractère avant-gar-diste de ce projet.Q s L\u2019Ordre des comptables EN MANAGEMENT ACCRÉDITÉS\t\tl\u2019Ordre tient à rappeler que l\u2019Université de Sherbrooke a obtenu le plus fort taux de\tL\u2019Ordre salue ces résultats remarquables de même que l\u2019esprit innovateur du Québec (C.M.A.) est heureux\t\tréussite au Québec, lors de\tqui a marqué la signature DE S\u2019ASSOCIER AUX 40 ANS de l\u2019Université de Sherbrooke\t\tl\u2019Examen national d\u2019admis-\trécente d\u2019une entente \tCMA\tsion C.M.A.de juin 1994 et que quatre de ses étudiants\tpermettant la diffusion du Programme professionnel ET DE SOULIGNER SA CONTRIBUTION\t\ts\u2019y sont classés, seuls ou\tC.M.A.au sein du pro- EXCEPTIONNELLE A LA VIE\tOtDIE\tex aequo, parmi les cinq\tgramme de Maîtrise en COLLECTIVE QUÉBÉCOISE.\tOts COWPUBlfS (N MÀMGfMENl HCCÙOIttS OU QUÉBEC\tpremières places au Québec.\tadministration.\t\t\t 10 Un pays de connaissance PUBLIREPORTAGE Les succès impressionnants du M.B.A.pour cadres en exercice Gilles Fisette, La Tribune Cet automne, quelque 107 cadres intermédiaires ou supérieurs mènent de front leur travail en entreprise et des études.Ils sont inscrits au M.B.A.pour cadres en exercice, à l\u2019Université de Sherbrooke, mais ils suivent leurs cours dans des locaux de Longueuil.Les cours se tiennent lement professeure agrégée à la Faculté d\u2019administration.Il faut dire que l\u2019Université traite ces étudiantes et étudiants avec beaucoup de soin.Le matériel de cours et les livres sont compris dans le coût d'inscription et l\u2019Université prend en charge les repas et les pauses santé.En retour, le programme est très exigeant.Et l\u2019assiduité.Le programme est très exigeant et l\u2019assiduité, une qualité à cultiver obligatoirement.Sur le droit chemin! en alternance le vendredi et le samedi.«Parmi les nombreuses demandes reçues, nous avons retenu 85 candidats et candidates pour les entrevues.De ce nombre, une quarantaine ont été acceptés cette année.Même si le processus de sélection est rigoureux, l\u2019engouement pour ce programme est indéniable.Il ne faut pas oublier que le M.B.A.pour cadres en exercice n\u2019est pas subventionné.Les étudiantes et étudiants doivent débourser 6 (XK) $ pour le volet I et 12 (KM) $ pour le volet II.Certains sont exemptés du volet I», explique la directrice du programme, Chantale Roy, éga- une qualité à cultiver obligatoirement.L\u2019Université de Sherbrooke a été la première université au monde à offrir le M.B.A.(maîtrise en administration des affaires) en français.En 1989, elle a mis sur pied un programme destiné aux cadres en exercice.Et là aussi, elle a innové, demeurant la seule, mis à part Concordia, à offrir un tel programme.«Le premier groupe a été formé à Sherbrooke.Puis, dès l\u2019année suivante, le programme a été offert à partir des locaux que nous louons au Complexe Saint-Charles, à deux pas du métro, à Longueuil.C\u2019est un endroit très facile d\u2019accès pour la plupart des cadres intéressés à Chantal Roy, directrice du M B A , donne des explications à deux étudiants du M B A.pour cadres en exercice, Camille Ringuette, propriétaire de Century 21 direct courtier Sherbrooke, étudiante au volet I, et Pierre Bélanger, vice-président aux ressources humaines des Produits American Biltrite du Canada, étudiant au volet II.un M.B.A.», explique la directrice.Depuis 1989, l\u2019Université de Sherbrooke a décerné des diplômes de M.B.A.à 185 dirigeantes et dirigeants d'entreprise.«L'âge moyen de nos candidats est de 38 ans.Dans 75 p.MM) des cas, il s\u2019agit d'un homme.Cette donnée demeure inchangée depuis le début et reflète la réalité des cadres en milieu de travail», conclut Chantale Roy.¦ Les étudiantes et étudiants en droit de l'Université de Sherbrooke connaissent le droit chemin vers le succès puisque plusieurs d\u2019entre eux se sont signalés lors d\u2019examens et de concours québécois et canadiens en 1993-1994.À titre d\u2019exemple.André Lagacé a obtenu les meilleurs résultats aux examens de la Chambre des notaires.Stéphane Dubreuil a remporté le prix Gilles-Appolis du meilleur orateur lors du Concours international de droit humanitaire Jean-Pictet Christine Benoît et Karina Pigeon ont obtenu le premier prix à la Compétition provinciale Charles-Coderre en droit social.À la Compétition Gale, ( équipe composée de Julie Bernier, Serge Bernier Yvan Boyer.Stéphane Dallaire, Jean-François Ratté et Yannick Tanguay a fait main basse sur les trophées et les honneurs parmi leurs confrères et consoeurs venant de 16 autres universités canadiennes.iac Extraits du discours du Recteur Mgr.Roger Maltais à l\u2019occasion de la collation des grades du 8 juin 1974: «.samedi 1er août 1953, dans le bureau de l\u2019archevêque de Sherbrooke.Cinq hommes y discutent des moyens à prendre pour créer ce qu\u2019ils appellent déjà l\u2019Université de Sherbrooke.L\u2019un d\u2019eux est Me Albert Leblanc, chef d\u2019une importante étude légale de Sherbrooke.Il est accompagné de Me Maurice Delorme, son principal associé.» Nous sommes fiers de nous être associés à la création et à l\u2019histoire de l'Université de Sherbrooke.FOURNIER DEMERS, avocats 455, rue King Ouest, Sherbrooke (819) 569-9056 PUBLIREPORTAGE\tUn pays tV connaissance 1 1 «Je travaille im la compagnie où j\u2019ai fait mon stage» Gilles Fisette, La Tribune Plusieurs mois avant la fin de ses études en comptabilité, Sonia Boisvert savait qu'un travail l\u2019attendait chez Ixiliberté, Lanctôt, Coopers et Lybrand, à Montréal.Elle n'avait pas encore complété à cet endroit le dernier des stages que prévoit le régime coopératif de l\u2019Université de Sherbrooke qu\u2019un emploi lui était déjà réservé.Cette assurance pouvait lui don- ner la quiétude d\u2019esprit indispensable à la veille des difficiles examens de l\u2019Ordre des comptables agréés.Et de fait, sa performance a été exceptionnelle.Elle a décroché la première place pour le Québec aux examens de septembre 1993.«Le stage permet d\u2019approfondir plusieurs facettes de la comptabilité, d\u2019en voir les applications concrètes.Le stage prépare donc mieux aux examens», affirme Sonia.Alors qu\u2019il était étudiant en génie mécanique, entre 1989 et 1993, Éric Breton a effectué cinq stages dont trois chez H.Fontaine, de Magog, un fabricant d\u2019équipements pour l\u2019assainissement des eaux, où il travaille aujourd\u2019hui : «Le stage permet de faire ses preuves, de démontrer ses compétences.L\u2019employeur a le temps de te jauger avant de choisir s\u2019il t\u2019offre un emploi.Ici, quatre autres personnes ont été embauchées à la suite d\u2019un stage.» Diplômée en mathématique, Élaine Thivierge a effectué quatre stages chez Loto-Québec.Embauchée comme analyste de marché en 1982, elle est maintenant chef des produits : «Le stage permet de voir les applications pas toujours évidentes des mathématiques.Chez Loto-Québec, j\u2019ai fait des stages dans quatre départements différents.L\u2019employeur savait ce que je valais lorsqu\u2019il m\u2019a offert un emploi.» ¦ «À la fin du stage, l\u2019employeur savait ce que je valais lorsqu\u2019il m\u2019a offert un emploi.» Première au Québec à l\u2019examen de l\u2019Ordre des comptables agréés, Sonia Boisvert, ici en compagnie du recteur Pierre Reid savait qu\u2019un travail l\u2019attendait avant même la fin de son dernier stage chez Laliberté, Lanctôt, Coopers et Lybrand FÉLICITATIONS À L'UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE! SERVICE D\u2019ALIMENTATION UNIVERSEL INC.Gestion et opération de services alimentaires 1490, rue Cunard, Laval (Québec) H7S 2B7 (514) 667-5631 (514)388-2801 Téléfax: 1 (514) 667-5315 UNE ÉQUIPE DE SPÉCIALISTES CHEVRONNÉS SECTEUR D'ACTIVITÉ\tPROJETS SPÉCIAUX\tDISTRIBUTEUR AUTOMATIQUE - Industrie, usine\t- Chantier\t- Institutionnel - Entreprise privée\t- Événement public\t- Entreprise privée - Entreprise publique\t- Exposition\t- Entreprise publique - Siège social\t- Olympiade\t- Siège social -\tCollège privé et public -\tCentre d'hébergement -\tCentre hospitalier -\tUniversité -\tEtc.\t-\tCafétéria -\tComptoir spécialisé -\tConcept personnalisé -\tService traiteur -\tCentre de production -\tEtc.\t- Etc.LU GC LU H LU û.£ LU GÇ < GG CÛ BIBLAIRIE G.G.C.Liée Université de Sherbrooke Pavillon multifonctionnel 2500, boul.de l\u2019Université Sherbrooke (Québec) J1K2R1 Téléphone (819) 566-0344 Télécopieur (819) 566-7954 rntma\t.il.\t: * :ï \t\t LIBRAIRIES UNIVERSITAIRES ET COLLÉGIALES UN SERVICE ET UNE RENOMMEE QUI TRAVERSENT LES FRONTIÈRES GÉOGRAPHIQUES, LINGUISTIQUES ET CULTURELLES De nombreux diplômés de l'Université de Sherbrooke, originaires de pays étrangers, continuent malgré l'éloignement, de s'approvisionner à la Biblairie G.G.C.Depuis près de 20 ans.Biblairie G.G.C.se spécialise dans l'approvisionnement de livres de niveaux collégial et universitaire.Biblairie G.G.C.est en mesure de commander tout ouvrage spécialisé ou d'intérêt général disponible sur le marché mondial. 12 Un pays de connaissance\tPUBLIREPORTAGE Grâce aux programmes de formation continue offerts à TUniversité de Sherbrooke Les profs apprennent toute leur vie Michel Rondeau, La Tribune Les professeures et professeurs du collégial apprennent toute leur vie et ils ne ménagent pas les éloges à l'égard de PERFORMA, le programme de l\u2019Université de Sherbrooke qui leur permet de poursuivre leur formation.«Très pertinent, excellent et on peut en rajouter», lance Denise Gaouette-Blouin, du Collège de Sherbrooke.«Très utile et répondant à des besoins spécifiques», commente Serge Rioux, du Collège Édouard-Montpetit.Depuis 1973, PERFORMA a mis au point des programmes qui répondent aux besoins de perfectionnement pédagogique et didactique des enseignants et conseillers pédagogiques des collèges du Québec : un certificat, un baccalauréat, deux diplômes et deux maîtrises.«On peut aller aussi chercher des cours à la pièce, selon ses besoins, ajoute Denise Gaouette-Blouin, par exemple un cours portant sur la préparation «Les élèves bénéficient aussi des retombées des cours que nous suivons.» de cours, un autre sur ce qu\u2019est l\u2019étudiant du cégep.Il est évident que les élèves bénéficient aussi des retombées de ces cours.» L\u2019avantage, selon Serge Rioux.qui a complété un certificat, c\u2019est que le professeur peut utiliser immédiatement les apprentissages qu'il vient d\u2019acquérir dans les cours qu\u2019il Serge Rioux, professeur d\u2019aérotechnique au Collège Édouard Montpetit avec deux de ses étudiants.donne.Selon ce professeur d\u2019aérotechnique au Collège Edouard-Montpetit.la plupart des enseignants des techniques au collégial viennent du milieu du travail.«Nous n\u2019avons donc pas de formation universitaire en pédagogie.PERFORMA répond à ce besoin.Et l'intérêt, pour moi, par exemple, c\u2019est qu\u2019aussitôt arrivé dans l'enseignement, je me suis inscrit à PERFORMA et j\u2019ai immédiatement pu mettre en pratique mes apprentissages dans mon enseignement collégial.» Même après un certificat, Serge Rioux dit qu\u2019il continue à prendre des cours : «Ce peut être pour du ressourcement, pour apprendre de nouvelles approches, pour maîtriser une problématique nouvelle à laquelle je suis confronté.» Denise Gaouette-Blouin explique : «On pourrait, par exemple, s'inscrire en pédagogie pour prendre un cours particulier, mais abordant le sujet de manière générale.Avec PERFORMA, on trouve des cours d\u2019intérêt spécifique pour les professeures et professeurs du collégial.» PERFORMA est rattaché à la Faculté d\u2019éducation, mais les facultés de Médecine et des Sciences appliquées collaborent aussi à certains de ses programmes.En plus de PERFORMA, l\u2019Université de Sherbrooke offre plusieurs autres programmes de formation continue à tous les niveaux de spécialisation.¦ Denise Gaouette-Blouin.avec une de ses classes, au Collège de Sherbrooke & 5 uo e 3 uo B B ra o> O O U B uo cy O Avec une foule de microprogrammes mis au point par ses facultés, l\u2019Université de Sherbrooke démontre sa facilité d\u2019adaptation quand vient le moment de satisfaire une clientèle très ciblée.Ce peut être un microprogramme offert aux Caisses populaires ou un certificat d\u2019intervention de première ligne mis sur pied pour les CLSC.Dans ce dernier cas, la Faculté des lettres et sciences humaines et la Faculté de médecine ont collaboré à la conception d\u2019un programme unique au Québec.Il s'adresse à plus de 14 000 membres du personnel du réseau des CLSC.Il les rend aptes à prendre en considération l\u2019ensemble des besoins d\u2019une personne : utiliser les réseaux naturels d'aide afin de favoriser l\u2019autonomie des personnes et des groupes, privilégier le travail d\u2019équipes multidisciplinaires et intervenir en situation de crise.De son côté, la Faculté d\u2019administration propose un microprogramme innovateur de perfectionnement aux cadres des Caisses populaires de l\u2019Estrie.Il s\u2019agit de cours de gestion orientés, entre autres, vers les pratiques de gestion et la communication.S\u2019y ajoute un microprogramme en entrepreneuriat.Les microprogrammes comptent en général de 6 à 15 crédits au maximum et ils donnent ainsi accès rapidement à un diplôme.Les microprogrammes constituent un moyen de créer un lien direct avec le milieu du travail et de se mettre à la disposition de la société québécoise.U|U PERSONNEL PETERMINE a assurer l avenir.\u2022 Association du personnel administratif et professionnel de l\u2019Université de Sherbrooke (CEO) ?Fédération des professeures et professeurs et chargées et chargés de cours d'université (CEO) \u2022 Syndicat des chargés et chargées de cours de l\u2019Université de Sherbrooke (CEQ) Association des professeurs d\u2019enseignement dinique de la Faculté de médecine de l\u2019Université de Sherbrooke (CEQ) El CEQ PUBLIREPORTAGE\tl n pays Je connaissance 13 Apprendre à distance grâce à l\u2019Université de Sherbrooke Miche! Rondeau, La Tribune La distance n\u2019a plus d\u2019importance pour les facultés d\u2019Administration et de Théologie de l\u2019Université de Sherbrooke.La première offre déjà 11 cours sur quatre continents, la deuxième, deux sur deux continents, et elle prépare actuellement tout un nouveau programme.Depuis 1987, année du lancement de la formule de formation à distance de la Faculté d'administration, plus de 18 (MM) personnes se sont inscrites à ses cours.En plus de son succès au Québec et au Canada, le programme de formation à distance de la Faculté intéresse des universités francophones d\u2019Europe et d\u2019Afrique.Il est même question de traduire certains cours en espagnol et de les adapter au contexte des pays d'Amérique latine.Deux nouveaux cours reliés à l\u2019entre-preneuriat ont été lancés en août dernier.Ces cours s\u2019ajoutent à d\u2019autres qui couvraient déjà la gestion, le management, la comptabilité, le marketing, les principes de la qualité totale, la gestion des épargnes, la gestion des ressources humaines et l\u2019apprentissage de l'anglais qui est proposé par la Faculté des lettres et sciences humaines.L\u2019originalité de la formation à distance proposée par la Faculté d\u2019administration repose à la fois sur le mode de diffusion des cours et sur leur présentation.Ainsi, la distribution est confiée à une équipe de conseillers pédagogiques présents partout au Québec et placée sous la responsabilité de la firme Raymond, Chabot, Martin, Paré et Cie Diffusion.De plus, chaque cours est présenté sous la forme d\u2019une mallette contenant les manuels de base, un guide technique, des cassettes vidéo et les renseignements nécessaires pour rejoindre sans frais d'interurbains les pro-fesseures et professeurs responsables du cours.Pour sa part, la Faculté de théologie offre un cours couvrant les notions de base en théologie, ainsi qu'un programme reflétant les recherches en matière multiculturelle de la Faculté.Actuellement, la Faculté se prépare à concevoir tout un programme de diplôme en théologie avec un support multimédia : écrits, cassettes audio, cassettes vidéo et logiciels.La Faculté de théologie compte des étudiantes et des étudiants aux quatre coins du Québec, dans les Maritimes et en Ontario, sans oublier l\u2019Ouest canadien, où ses programmes sont très populaires.Elle reçoit aussi des demandes de certains pays d\u2019Afrique et elle a déjà eu une clientèle en Haïti ¦ Isabel Dunnigan, adjointe au directeur de la formation à distance à la Faculté d'administration.présente quelques cours en compagnie de Pierrette Diraddo, responsable du suivi auprès de la clientèle étudiante, et de Lyne Guillemette, chargée de la supervision des examens et du budget Les cours à distance de la Faculté d'administration sont pré sentés sous la forme d'une mallette contenant les manuels de base, un guide technique et des cassettes vidéo BANQUE LAURENTIENNE DEPUIS 1846 LAURÉAT MERCURIADES 1994 Entreprise de services financiers et immobiliers La Banque Laurentienne, avec plus de 10 milliards $ d'actif et quelque 180 succursales au Québec, est fière de souligner le 40e anniversaire d\u2019une institution d\u2019enseignement et de recherche dynamique et innovatrice, engagée dans sa région.Félicitations à tous ceux et celles qui ont contribué à l'essor de l\u2019UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE ! «vv»« i rombnrn» (NID,) -\tmmfennB rfft fmrriîln\t* -\tspàflnfît» : 77 prnjjmmmfK 'îïî»nfBstnflrmTÔros Ph.D, et M, Sl : 7 progmmmM ' Animnlerift moderne Mmlbgfl avec l\u2019fmlustrifl (R »t D) - Terrains inthistriels Faculté dé médecine UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE /¦un*\t^\tVille de vllUS\tSDERS\tFleurimont PUBLIREPORTAGE Un pays de connaissance 15 Un stage BU JüpOIl Pour le dépaysement et pour apprendre \", François Gougeon, La Tribune «Manger avec des baguettes?On arrive à s\u2019y faire : au début, il y a du riz partout, puis on prend le tour!» Et voilà soudainement Anick Murray qui pouffe de rire en se rappelant ce bon souvenir d\u2019une de ses premières bouffes à son arrivée au Japon, pour un stage effectué l\u2019an dernier dans le cadre de sa formation en génie mécanique.Le petit bout de femme de 23 ans, rousse flamboyante comme la plus belle journée d\u2019automne, aime bien plaisanter quand elle fait part de son expérience; une expérience qui s\u2019insère dans le régime coopératif offert à l\u2019Université de Sherbrooke et qui permet l\u2019alternance de stages rémunérés en entreprise avec les sessions de formation théorique sur le campus.Pendant huit mois donc, elle a travaillé au laboratoire de recherche du géant mondial de l\u2019acier, Nippon Steel, à Kita-kyushu.«C\u2019est loin de Tokyo et les gens là-bas n\u2019ont pas du tout l\u2019habitude des étrangers.On me dévisageait comme si j\u2019étais une périple au pays du soleil levant.sur une équipe de m nrr>fp««innnp|ç Et il n\u2019y a pas que sur le plan culturel qu\u2019elle a ressenti un choc dans cette partie du globe Au Japon, Anick Murray a pu découvrir une réalité bien particulière du milieu du travail.extra-terrestre.Mais là aussi on s\u2019y fait car les gens, outre leur curiosité, sont très respectueux», raconte-t-elle à propos de son où tout est si différent de chez nous.À l\u2019usine même, au laboratoire de recherches, où il n\u2019y avait qu'une seule autre femme sur une équipe de 60 professionnels, Anick Murray a pu découvrir une réalité bien particulière du milieu du travail.«C\u2019est vrai qu\u2019ils sont perfectionnistes, les Japonais, précise-t-elle.Et avec cela, ils ont l\u2019amour du travail comme c\u2019est pas possible.J\u2019ai mis à profit leur façon de faire, surtout pour tout ce qui concerne les méthodes en matière de raffinement de produits finis.J\u2019ai vu autre chose que notre façon de faire comme Nord-Américains.» ¦ Lest ne là tetter *\u201cS?ss2,s -et Couver * ian2\t\u201cÆ'1 CQorrt/ni;.Se/v/cp h es de ruLnatl°n de ai,,:.\t-Portes.^'vers\"e dêTJion palier n»«4!rf:br»oke \u201ce®™ f-«o,ns S?a°\"n?,\u201c0s hlZV messp***» Les infirmiÈres de rilniuErsitÉ dE ShErbrookE: uhe forcE uiuB dE notrE profEssion.AV Ordre des infirmières et infirmiers du Québec L'OIIQ est une corporation professionnelle qui regroupe 65 OOO membres 18 Un pays de connaissance\tPUBLIREPORTAGE Toujours première dans le placement des stagiaires rémunérés Formation + expérience une formule gagnante Sans expérience, pas d\u2019emploi, et sans emploi, pas d\u2019expérience! Le régime coopératif a brisé ce cercle vicieux.L'alternance entre les sessions d'études et les stages de travail rémunérés constitue une formule gagnante qui profite tout autant aux stagiaires qu\u2019aux entreprises; les uns établissent mieux le lien entre la théorie et la pratique tout en obtenant une aide financière, tandis que les autres se rapprochent des nouvelles connaissances et rentabilisent leur recrutement avec des diplômées et diplômés mieux préparés, plus stables et plus responsables.Pionnière au Québec, l\u2019Université de Sherbrooke met son expérience coopérative à votre service! en entreprise Gilles Fisette, La Tribune Au cours de la présente année universitaire, environ 4000 Cette année, les stages rémunérés permettent aux étudiantes et étudiants d\u2019empocher plus de 24 millions de dollars en salaires.étudiantes et étudiants profiteront d\u2019un stage rémunéré dans une entreprise grâce au régime coopératif de l\u2019Université de Sherbrooke.«Ce nombre est en continuelle croissance», note Renald Mercier, le directeur du Service de la coordination, à qui incombe la responsabilité de coordonner et de superviser les stages rémunérés ainsi que de trouver des emplois pour les finissantes et finissants.Et ce nombre est si élevé qu\u2019il permet à l\u2019Université sher-brookoise de détenir à ce sujet une large avance en première place au Québec et une seconde place au Canada, derrière l\u2019Université de Waterloo.Le stage que cette étudiante effectue chez Canadair va lui apporter une expérience précieuse sur le marché du travail.Lancé en 1966 et s\u2019étendant maintenant à plus de 20 programmes - 18 du 1\" cycle et deux du 2 cycle - dans six facultés différentes, le régime coopératif coûte 1,9 million de dollars à l\u2019Université, un montant qui n\u2019est pas subventionné.«Mais, explique Renald Mercier, l\u2019Université de Sherbrooke a vite compris qu'un tel régime exercerait un attrait pour les étudiantes et étudiants de toutes les régions du Québec, une clientèle dont dépend sa croissance.» De fait, les stages rémunérés permettent aux étudiantes et étudiants d\u2019empocher plus de 24 millions de dollars en salaires, cette année.«Les stages, souligne Renald Mercier, sont effectués principalement dans des grandes entre- prises et dans des ministères ou sociétés d\u2019État.Toutefois, la part des PME grandit constamment et, actuellement, environ 500 étudiantes et étudiants y mettent leurs connaissances à l\u2019épreuve.» Ces lieux de stages sont situés pour beaucoup dans les régions de Montréal et de la Montéré-gie.Toutefois, si 97 p.100 des stages se déroulent au Québec, un nombre grandissant de stagiaires se retrouvent aussi loin qu\u2019en Europe, au Japon, en Amérique latine ou en Chine.«Notre objectif est d\u2019accroître ces possibilités d\u2019acquérir des expériences de travail à l\u2019étranger.A court terme, nous visons à procurer des stages hors Québec à environ 150 ou 2(H) stagiaires par année», rapporte Renald Mercier.Finalement, le Service de la coordination multiplie les efforts pour assurer une rémunération aux étudiantes et étudiants entrepreneurs en stage et pour les aider à démarrer leur entreprise ou leur coopérative.¦ Heureux d'être partenaires\t de notre université.\tMonty, Coulombe s.e.n.c.Avocats 234, rue Dufferin, bur.200, Sherbnx>ke (Québec) Canada J1H 4M2 Téléphone : (Ht 4) 566-4466, Télécopieur : (819) 565-2891 PUBLIREPORTAGE L'n pays de connaissance x 19 Un superbe Bfifl d\u2019Univers Kathy Noël, La Tribune «Tous ensemble, ça va bien mieux et comme ça, on est heureux!» Au sous-sol de la Faculté d'éducation de l'Université de Sherbrooke, des stage pour les étudiants et les étudiantes du baccalauréat en enseignement préscolaire et primaire.Les quatre éducatrices ou éducateurs qui s\u2019y consacrent chaque année deviennent aussi pour les parents de véritables partenaires! «C'est avant-gardiste.Comme ce Les idées nouvelles ne manquent pas à la maternelle Brin d\u2019Univers.comptines et des chants d\u2019enfants s\u2019échappent d\u2019un petit local où l\u2019imaginaire est roi.Voici la maternelle Brin d\u2019Univers.Depuis 1973, les enfants de quatre à cinq ans ont leur petite oasis à l\u2019Université de Sherbrooke, une maternelle qui les accueille trois jours par semaine, le matin ou l\u2019après-midi.Brin d\u2019Univers, c\u2019est un milieu où les enfants apprennent à s'épanouir et à devenir des êtres autonomes, mais c\u2019est aussi un lieu de sont des gens qui commencent dans le domaine de l\u2019éducation, les idées nouvelles ne manquent pas», souligne Francine Dubuc, dont la petite fille.I.ysandre, fréquente la maternelle du campus trois après-midi par semaine.Annie Presseau et Daniel Gagnon.qui étudient à l\u2019Université de Sherbrooke, y voient un aspect très pratique, tout en favorisant une formation de qualité pour leur enfant.«Ici, on met l\u2019accent sur le développement intégral de l\u2019enfant et, chez nous, on sent une grande évolution.Les éducatrices sont encore idéalistes, elles rêvent de changer le monde de l\u2019éducation.» Pas étonnant que la petite C'Iaudèle, quatre ans et demi, s'inquiète constamment de savoir «c\u2019est à combien de dodos la maternelle»! A les voir chanter, danser et puis rire, à voir leurs yeux s'illuminer, les enfants qui gravitent dans ce Brin d\u2019Univers ont depuis longtemps trouvé la clé du monde imaginaire.Ht Filou les aide grandement.Filou?Oui! C\u2019est l\u2019étoile filante qui est arrivée du ciel en parachute au début de l\u2019année scolaire! Chaque enfant peut raconter ses petits secrets à l\u2019étoile de peluche qui veille sur eux.Une étoile qui descend du ciel en parachute, une mascotte pour les enfants.Les éducatrices et éducateurs de la maternelle Brin d\u2019Univers ne manquent pas d\u2019idées pour amuser et stimuler l'imagination de leur petit monde! «Ici, c'est différent des autres stages, on prend nous-mêmes notre groupe en charge, c\u2019est nous qui créons l\u2019esprit de notre maternelle», lance Allison Ford, étudiante en enseignement au préscolaire et au primaire, qui en est à son dernier stage.Ce Brin d\u2019Univers sur le campus est le carrefour de l\u2019enchantement pour les enfants, les parents et les étudiants! ¦ AU FIL DES ANS ET DES DÉFIS, AVEC LA MÊME PASSION Artisans de savoir, artisans de parole.Sur la voie de l\u2019autoroute de Tin-formation.nous nous engageons dans une noble cause qui a toujours été la vôtre : favoriser l\u2019accès à l'univers des connaissances.Avec la même passion : innover.Innover toujours.Pour remettre l\u2019être humain au coeur des univers technologiques que nous avons contribué à créer.(Juc In vigueur de vos 40 uns soit guge d avenir.Bell 20 Un pays de connaissance PUBLIREPORTAGE Seule faculté d\u2019éducation phy^ et sportive 3U Québec\tv Ça bouge a Sherbroo1' Mario Goupil, La Tribune Au moment où l\u2019Université de Sherbrooke fête ses 40 ans, sa Faculté d\u2019éducation physique célèbre ses 20 ans d'existence et sa réputation est telle qu\u2019elle compte le Canadien de Montréal parmi sa clientèle.Fncore aujourd'hui, l'Université de Sherbrooke demeure la seule au Québec à posséder une faculté d\u2019éducation physique et sportive.Dans les autres universités québécoises, on retrouve plutôt un département, lequel n\u2019est qu\u2019une entité d\u2019une faculté.«Fn tant que faculté, nous avons évidemment une plus grande marge de manoeuvre», explique Joanne Sarasin, doyenne de la Faculté d'éducation physique et sportive de l\u2019Université de Sherbrooke.C\u2019est d'ailleurs la première fois qu'une femme occupe le poste de doyenne de la Faculté d'éducation physique et sportive de l\u2019Université de Sherbrooke.Joanne Sarasin n\u2019est en poste que depuis quelques mois à peine, mais déjà elle prévoit de grandes transformations pour le milieu.«Le domaine est en transforma^ tion profonde.Les quatre programmes que nous offrons sont examinés en profondeur et ils sont appelés à être modifiés», déclare la doyenne.Ces programmes sont le baccalauréat et le certificat d\u2019activité physique au premier cycle, de même que le diplôme d\u2019intervention en éducation physique et la maîtrise en kinanthropologie au deuxième cycle.La Faculté compte 22 professeures et professeurs ainsi que 500 étudiantes et étudiants.Plusieurs d'entre eux peuvent profiter du régime coopératif d'alternance études/ travail qui a fait la réputation de l\u2019Université de Sherbrooke.Ire«m, enc°mPi aUC^) au j)U\u2018 4 P* ;,eï c0nstamment >> ANS DEXŒLLKNCi: d'»^c A Vîve C est avec beaucoup de fierté et de .gr reconnaissance que le Groupe Everest ¦*\tsouligne les 40 ans de I Université de Sherbrooke, une véritable institution qui a fait découvrir I excellence régionale à plus de trois générations.Il y a 18 ans, une poignée de passionnés des grands sommets, diplômés de I Université de Sherbrooke, créaient ce qui allait devenir le Groupe Everest.Nous savons auiourd hui que notre désir d aller toujours plus haut, toujours plus loin, n est pas étranger à nos racines universitaires -^Groupe Everest PUBLICITE \u2022 PROMOTION \u2022 RELATIONS PUBLIQUES EVËNEMEN'S SPÉCIAUX \u2022 RECHERCHE ET STRATEGIE \u2022 CREATION SHERBROOKE MONTREAL QUÉBEC OTTAWA 3AI & L\u2019Université de SfierdrooHe a mis 40 ans pour Uatir un pays de connaissance.Imaginez ses plans d\u2019avenir! Tardif, Laberge-Montambault architectes 2630 KING OUEST BUREAU 10O SHERBROOKE.QC (019) 566-6266 PUBLIREPORTAGE U n |\\i\\s de connaissance 23 Ils incorporent leur entreprise le lendemain de la\tdes diplômes François Gougeon, La Tribune informatique de l'Université de Sherbrooke en poche.Dolmen Houle s\u2019est joint à eux et, récemment, Yannick Roy est venu Ils sont quatre.Ils sont âgés de 24 à 28 ans et leur dynamisme n'a d\u2019égal que le courant électrique qui filtre à travers leurs appareils.Non, non! Il ne s\u2019agit pas d\u2019un nouveau groupe musical qui manie le synthétiseur, mais plutôt de jeunes hommes d\u2019affaires aux commandes de l\u2019ordinateur.Et il n\u2019a pas fallu longtemps à Éric Gauthier et à Éric Paquette pour créer leur propre entreprise, une fois leur diplôme en Dolmen Logiciels a vite acquis ses lettres de noblesse en mettant sur le marché un nouveau logiciel pour les impôts des particuliers : Impôt Vizion.particuliers : Impôt Vizion, qu'ils ont conçu de A à Z.Dans le milieu des impôts au Québec, il n'y en a que pour ce petit bijou de simt' Logiciels a vu le jour en octobre 1993 : à peine six mois de réflexion avant de se lancer dans la grande aventure.Depuis, Benoît compléter le quatuor même si, pour l'instant, il n\u2019est pas actionnaire.Dolmen Logiciels a vite acquis ses lettres de noblesse en mettant sur le marché un nouveau L'initiative a d'ailleurs valu à ses auteurs le prix prestigieux de la Relève universitaire.«Au-delà d\u2019une bonne formation, l'Université de Sherbrooke nous a, d'une certaine façon, incités à créer non seulement notre propre emploi, mais du même coup notre propre entreprise.Car le régime coopératif, grâce à ses stages pratiques, nous a permis de voir concrètement le fonctionnement d\u2019une entreprise.C'est véritablement un gros plus en matière de formation universitaire», affirme le président de la toute jeune entreprise.Éric Gauthier.Ils n'ont pas l\u2019intention de s'asseoir sur leurs lauriers.Leurs têtes bouillonnent de nombreux projets : une version pour les bureaux de comptables et le marché canadien - chaque province à ses subtilités en matière d'impôt - sont à l'ordre du jour.Pour l'Université de Sherbrooke, c'est là le genre d'exemple qu'on entend multiplier avec les étudiantes et les étudiants qui souhaitent se lancer en affaires.À ce sujet, l'Université consacre une attention spéciale aux étudiantes qui, au Québec, continuent de bouder les carrières scientifiques où elles réussissent pourtant très bien.¦ logiciel pour les impôts des IMPCTI .l'jmC\u2019Jn \\a far^e .bricabon Horatio Le\taauce ^ : la prép^av^rSOooe P*\u201d' r mêmes du succès.» déîecfer a\tnnait 'a recette\tmter P'^Tsec'e^\"'^ ^\u201cc^« -ST * >'us d Ul?dmge è9a'e^commun 'es /js deux grand\t°' ^ettant e^° unWers'^rf* UarS er d\u2019exceUence recnercneu jurons oe de pe r-.ihvenùon\tuaréuss\tne obarre\t, firmes o ' y subvenons connes.De e \"Sfu?t a5 entrep-' îechnoiog'e .»r»rO Éric Gauthier.Yannick Roy, Benoît Houle et Éric Raquette n ont pas tardé, une fois obtenu leur diplôme en informatique, à créer leur propre emploi.et leur propre entreprise.L'Université de Sherbrooke 40 ans d'excellence Souligner le 40' anniversaire de l\u2019Université de Sherbrooke, c\u2019est confirmer son dynamisme et le rôle important qu\u2019elle joue au sein de la société.L\u2019Ordre des comptables agréés du Québec, au nom de ses 15 000 membres, tient à souligner de façon particulière le travail de celles et ceux qui ont permis à cette institution de célébrer fièrement cet important anniversaire.Nos meilleurs voeux de succès vous accompagnent ! m lil|»tal>le* agréés du V'iélM-r 24 Un pays de connaissance\tPUBLIREPORTAGE L\u2019Université de Sherbrooke sauve le canal Rideau Michel Rondeau, La Tribune Le canal Rideau se détériore?Pas de problème! La polyvalence des équipes de recherche Gérard Ballivy et ses collaborateurs de la Faculté des sciences appliquées ont pris en charge la lutte contre l'érosion du célèbre canal, entre Kingston et Ottawa.La restauration du canal Rideau est d\u2019autant plus importante qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une structure historique.dégradaient sérieusement et une firme a tenté il y a quelques années de les restaurer, mais sans succès.de l\u2019Université de Sherbrooke va permettre de régler la question.Âgés de quelque 150 ans, le canal Rideau et ses écluses se C\u2019est alors qu\u2019on s\u2019est tourné vers le Centre d\u2019excellence interuniversitaire sur les bétons Télédétection et développement international Le point de vue du CARTEL Les problèmes environnementaux liés à l\u2019agriculture, à l\u2019exploitation forestière et à la gestion de l\u2019eau ne sont pas étrangers aux problèmes économiques de la plupart des pays en voie de développement.Mais ils peuvent être prévenus, analysés et même surmontés grâce à la télédétection! C\u2019est un nouveau point de vue que le Centre d\u2019applications et de recherches en télédétection (CARTEL) de l\u2019Université de Sherbrooke partage avec plusieurs pays d\u2019Afrique, d\u2019Amérique du Sud et d\u2019Asie où il mène des projets de développement.Le CARTEL est le plus important centre canadien de recherche universitaire en son domaine, tant par le nombre de chercheurs et de chercheuses que par la diversité et la qualité de ses réalisations.Sa vision se reflète également sur le programme de doctorat en télédétection.à haute performance, qui est dirigé à partir de la Faculté des sciences appliquées de l\u2019Université de Sherbrooke.«Nous avons développé des coulis de haute performance, un produit qui coule comme de l\u2019eau et qui durcit comme du ciment, explique Gérard Ballivy.Nous avons déjà réparé quatre piliers du pont Champlain et nous nous préparons à la restauration du canal Rideau.» Cette restauration est d\u2019autant plus importante qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une structure historique.pores et les fissures accumulées au fil du temps.Ce projet n\u2019est que l\u2019un des fleurons de la Faculté des sciences appliquées, où les membres du corps professoral des départements de Génie électrique, de Génie mécanique, de Génie civil et de Génie chimique enseignent en se tenant à la fine pointe des méthodes modernes, comme l\u2019ingénierie simultanée.B En fait, la structure est composée de pierres de taille et elle est consolidée par un mortier qui, peu à peu, s\u2019est désagrégé.Pour remédier à la situation, l\u2019équipe Ballivy injectera dans la structure un produit à base de ciment qui comblera les Calgary Toronto Montréal Québec Frederic ton Halifax Actuariat L'Université de Sherbrooke et Sobeco Ernst & Young Un partenariat dont nous sommes fiers Heureux 40e anniversaire ! ËJ] Sobeco Ernst & Young STOPER, PUBLIREPORTAGE Un pays de connaissante c 25 entre votre sac vert et le Plan Sylvie Couture, Université de Sherbrooke Quelle est la relation entre votre sac vert et le Plan Vert?Peut-être un nouvel épisode de Lu Petite Vie.Non! et ce même si Popa possède le talent nécessaire pour nous faire rire de la situation dramatique qui règne dans le merveilleux monde des déchets.En fait, il ne s\u2019agit pas d'une fiction; c\u2019est bel et bien une réalité.Au moment où les déchets deviennent une préoccupation pour tous, surtout pour les décideurs, l\u2019Université de Sherbrooke est en train de développer, grâce au Plan Vert, un concept tout à fait nouveau, un concept d\u2019avenir : STOPER, Stratégies d\u2019OPtimisation d\u2019Éco-systèmes Régionaux.«STOPER est l'un des rares projets québécois retenus dans le cadre du Plan Vert du ministère de l\u2019Environnement du Canada.Se distinguant par son originalité, sa multidiscipli- -f&A narité et son universalité, il a pour objectif ultime de proposer un modèle universel de gestion des déchets et résidus qui prend en compte tant l\u2019écologie, la santé et la culture, que les aspects politiques, technologiques et économiques.» Louis Racine, professeur à la Faculté des sciences appliquées, ne cache pas son enthousiasme devant le projet STOPER.qu\u2019il coordonne avec son collègue Esteban Chornet, chercheur principal de STOPER.Le projet regroupe une équipe d\u2019une vingtaine d\u2019étudiantes et d\u2019étudiants et d\u2019autant de chercheurs des sciences humaines, des sciences pures, des sciences appliquées et des sciences de la santé.Selon Louis Racine, ce projet permettra d\u2019analyser comment et sous quelles conditions les activités humaines génératrices de déchets et résidus pourraient enclencher une optimisation à la fois écologique et économique d\u2019un écosystème régional.«Validé à partir d\u2019un ensemble régional concret, celui de l\u2019Es-trie-Montérégie, ce modèle comblera une lacune : l'absence d\u2019un cadre global dans lequel les décideurs seraient en mesure de situer et de fonder les décisions environnementales qui leur incombent.Le modèle, ainsi conçu, pourra ensuite être appliqué à toute autre région à travers le monde.» Si Popa savait ça! H /\u2019envTronn,Se de ment «CT! 4s\"se «eo^Jean., na/ssance\tC°^eau mem°^a,ne au coLlCqü^^CmT^f®0°Snafeüf l'av3il.» \\ '¦ill g1: Au moment où les déchets deviennent une préoccupation pour tous.STOPER propose un modèle universel de gestion des déchets et résidus qui prend en compte tant l'écologie, la santé et la culture, que les aspects politiques, technologiques et économiques Qu'est-ce que l'Université Vamiii(!ntion continue de Sherbrooke (eh 1 Aluminene Laura 1 CO y excellence de ses gens ! ont en commun ?Des employés qui étudient.des étudiants qui travaillent.des professeurs qui apprennent.des directeurs qui innovent.des chercheurs qui trouvent.des équipes qui se surpassent. PUBLIREPORTAGE 26 Un pays de connaissance Je suis responsable de la conception des postes de répartition selon les J m évaluations de la demande future d'electricite.à coeur la satisfaction de nos clients en contribuant à assurer l'efficacité du réseaird'Hydro-Québec qui fêté cette année ses ans À Hydro-Québec, nous avons pris de l'expérience avec les années.Mais nous restons jeunes pour mieux vous servir.Et nous y mettons toute notre énergie.Claire Caron Ingénieute civile Region Montmorency de Sherbrooke célèbre ses 40 ans.L'Université L'équipe d\u2019Hydro-Quebec est heureuse de souligner le 40p anniversaire de l'Université de Sherbrooke et reconnaît l\u2019esprit novateur de ce grand établissement universitaire.Hydro-Québec Le meilleur de nous-mCine*
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