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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
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Édition(s) partielle(s)
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 1988-11-05, Collections de BAnQ.

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[" Jr 4\t^ La classe de la semaine ' : ,., * .ïà&itëyÊp.J Première ranyée: Stéphanie Le-bel, Nathalie Milette, François Bournival, Steve Langlois, Stéphanie Bournival, Catherine Mathieu et Nathalie Thellend.Deuxième rangée: Martine Doyon, Alexandre Matteau, Pierre-Luc Caron, Julie Leclerc, Patrick Levasseur, Stéphanie Blais, C laude Lampron, Valérie Blais, Fannie Dufresne.Troisième rangée: Réal Pothier, directeur, Luc Petitlerc, Manuel Joncas, Kévin St-Yves, Steve Pelletier, Julie Desaul-niers, Lucie Poulin et Marguerite Boisvert, enseignante.r Bonjour! Nous sommes les élèves d\u2019une classe de 3e année de l\u2019école Sainie-Marie à Saint-Bonilaee.Depuis le début de l\u2019année, notre professeure, Marguerite Boisvert, insiste sur l\u2019importance d\u2019un bon déjeuner.En collaboration avec l\u2019infirmière, Diane Préfontaine, notre professeure a organisé un déjeuner pyjama, jaquette ou robe de chambre.Notre professeure avait préparé pour chacun une assiette contenant une demi-orange, un oeuf à la coque, un morceau de fromage et une boîte miniature de raisins secs.Nous avons mangé des rôties de pain blanc, de pain brun, de pain sept céréales et de pain aux raisins.Comme breuvage, nous avions notre berlingot de lait.Comme tous les enfants, nous avons La photo COCASSE fait honneur au beurre d\u2019arachide.Deux gentilles mamans sont venues aider.Notre directeur, Réal Pothier, ne peut pas toujours assister aux activités, mais il apprécie beaucoup ce genre d\u2019apprentissage.Nous avons promis à notre professeure de prendre un bon déjeuner à tous les matins.» l es élèves de 3e année, école Sainte-Marie Saint-Bonifacede-Shawinigan Vous aimeriez être choisis \u201cLa classe de la semaine\u201d?Rien de plus facile.Il vous suffit de nous faire parvenir un court texte (une feuille HVz X 11, dactylographiée! expliquant pourquoi vous devriez être choisis \u201cLa classe de la semaine\".Vous avez des activités, des projets, des réalisations scolaires ou parascolaires?Voilà l'occasion tou te rêvée de le faire savoir au public.Du même coup vous aurez peut-être la chance d\u2019être désignés \u201cLa classe de la semaine\u201d.Étudiantes et étudiants du primaire et du secondaire, cet espace vous est réservé.À vous d\u2019en profiter.Écrivez-nous dès maintenant en prenant soin de bien identifier votre école et votre classe avec l\u2019adresse, le code postal et le numéro de téléphone.Si votre texte est choisi, nous nous chargeons de faire prendre la pho to.Voici l\u2019adresse: La classe de la semaine Le Nouvelliste PLUS 500, rue Saint-Georges Trois-Rivières, G9A 5J6 f \u2022 n f?> f*8 Suivre la mode, c'est pas toujours drôle!!! (Un envoi de Nadine Lamothe de la Péradel MA CARICATURE J d.>> René Gosselin Trois Rivières Tout comme René, vous aimeriez voir votre caricature dans le PLI S?Faites parvenir une photo (assez grande et claire) en > mentionnant vos activités préférées et n\u2019oubliez pas d\u2019indiquer votre adresse.Fnvovez le tout à: MA CARK ATI RF Le Nouvelliste PLUS 500 rue Saint-Georges Trois-Rivières, G9A 5J6 2A Le nouvelliste samedi 5 novembre 1988 Cliché répété à éclairage différent, en raison du texte imprimé sur fonds gris ou de couleur Des journalistes en font l'expérience La vie à bord de l'Onondaga \\ v ^ Parmi les torpilles et les instruments se trouve le lieu de repos des membres de l'équipage Halifax Le 28 septembre restera une journée remplie d\u2019émotions.Des journalistes et quelques invités spéciaux des Forces armées canadiennes ont vécu pendant huit heures à bord d\u2019un sous-marin.Avant de monter à bord du NCSM Onondaga, le groupe a eu droit à une séance d\u2019information au cours de laquelle le lieutenant-colonel K.F.McMillan, commandant du premier escadron des sous-marins à Halifax, a décrit le Onondaga et l\u2019a comparé aux futurs sous-marins à propulsion nucléaire que le Canada se propose d\u2019acquérir.Par exemple, les trois sous-ma-rins actuels sont propulsés par deux moteurs à transmission électrique, développant chacun 3,(XX) chevaux-vapeur.Ces immenses bâtiments sont des plus silencieux, une qualité des plus importantes lors de manoeuvres sous-mari-nes- Bien entendu, le sous-marin à propulsion nucléaire est plus rapide, puisqu\u2019il pourra plonger dans les eaux à grande vitesse.Cependant il est davantage bruyant.Au niveau de la sécurité nucléaire, le commandant McMillan la décrit comme totale et même supérieure à celle de la centrale nucléaire de Gentilly 11.Après ces informations et les mots de bienvenue du commandant, nous nous rendons au port d\u2019Halifax, où nous serons accueillis par le lieutenant-commandant Bob Bush, commandant du sous-marin Onondaga, seul maître à bord après Dieu.Monter à bord d\u2019un tel bâtiment n\u2019est pas de tout repos.A peine avons-nous franchi de peine et de misère cette petite entrée avec nos caméras, que tout de suite à l\u2019intérieur on se sent serré comme dans une boîte à sardines.La hauteur pour circuler n\u2019est pas mal, si on fait attention aux tuyaux et aux fils électriques.Mais attention, le couloir n\u2019est vraiment pas large.On ne peut circuler à deux et on nous avait bien recommandé de laisser priorité aux hommes du navire dans ce couloir d\u2019environ un mètre de largeur.Quelqu\u2019un vient vers nous.On se colle au mur.Le sous-marinier nous salue en passant, mais avec un petit sourire moqueur.Ce militaire assez costaud d\u2019ailleurs est un habitué.Il marche tout croche c\u2019est simple! Pendant que l\u2019équipage de quelque 65 officiers et sous-mariniers se prépare pour le départ, notre guide nous conduit au local des officiers, dont la dimension est d\u2019environ un mètre de largeur par à peine deux de longueur.Ce qui nous frappera au tout début c\u2019est la senteur d\u2019huile.Notre guide, le lieutenant André Gagné, ingénieur en système de combat, n\u2019en fait aucun cas.Coincés dans notre boîte à sardines, alors qu\u2019à l\u2019extérieur il y a un soleil superbe, il y a un va-et-vient continuel dans le couloir.Nous sommes à quelques mètres du centre des activités.Les préparatifs pour le départ vont bon train.La mer est très calme, peut-être plus qu\u2019à l\u2019habitude et on verra, quelques heures plus tard que la mer a été bonne pour quelques-uns d\u2019entre nous.Tous les appareils fonctionnent bien.C\u2019est le grand départ.Considérant que toutes les manoeuvres sont importantes et délicates, nous ne pouvions être dans le centre de contrôle, le lieutenant préférant nous expliquer ces activités que nous pourrons quand même voir un peu plus tard après que les directives nous auront été expliquées.Étant donné que la coque d\u2019un sous-marin est complètement dif- férente de celle d\u2019un navire, nous sentons un balancement de gauche à droite mais très léger.Notre guide continue de nous parler du bâtiment et à faire des comparaisons avec le futur sous-marin à propulsion nucléaire.Puis nous quittons le local des officiers et la visite débute.Nous naviguons toujours en surface.On doit compter environ 90 minutes pour quitter le port et se retrouver dans l\u2019océan Atlantique.Nous allons tout d\u2019abord vers l\u2019avant.Des hommes s'affairent à diverses tâches préparatoires à la plongée.On nous conduira principalement à la chambre des torpilles et du même coup la chambre à coucher des sous-mariniers.Eh oui les hommes couchent sur des torpilles ce qui ne semble guère les inquiéter.Notre guide explique le fonctionnement des tubes lance-torpilles.Par la suite on nous dirige vers l\u2019arrière, sans s\u2019arrêter à la centrale de contrôle.11 y a là la chambre des moteurs, des batteries et du système électrique et aussi d'autres torpilles.Quelque 90 minutes se sont écoulées.Il nous conduit maintenant au centre de contrôle.Les ordres du lieutenant commandant, qui a les yeux rivés dans le périscope, sont donnés à un rythme très rapide.Les manoeuvres pour la plongée devraient débuter dans quelques minutes.Tout va bien, tout fonctionne comme il se doit.Rien de particulier à l\u2019horizon, l\u2019ordre est donné.Une sonnerie se fait entendre puis on plonge.Nous sentons très bien que le devant du sous-marin est baissé.La plongée s\u2019effectue fort bien, 30 pieds, 40, 60 et 80 pieds.Le sous-marin se redresse et remonte à environ 60 pieds.Les ordres se multiplient.Le lieutenant-commandant demande le périscope.11 jette un coup d\u2019oeil tout autour du sous-marin.Rien en vue.Pour nous, il y a une toute petite différence entre naviguer en surface et en plongée.Le sous-marin bouge à peine sous l\u2019eau.Bien entendu la mer est calme aujourd\u2019hui.Le lieutenant Gagné nous expliquera le fonctionnement des divers appareils à partir du sonar, en passant par le système de détection que nous ne pouvons photographier, car c\u2019est un secret d\u2019État.Nous sentons ce que nous croyons être un manque d\u2019air.Le balancement du sous-marin aura eu raison de quelques-uns d\u2019entre nous.La couleur de notre peau n\u2019est plus ce qu\u2019elle était.Elle est verte.Une petite pilule pourrait peut-être nous remettre sur un bon pied marin.On nous recommandera, en attendant l\u2019heure du dîner, de manger des biscuits soda, question de nous remplir l\u2019estomac.Pour certains c\u2019était trop tard.La mer avait fait son oeuvre.Pour votre information, l'auteur de cet article s\u2019en est tiré indemne.Vers 15h, c\u2019est le temps de remonter en surface.Il s\u2019agit d\u2019une autre activité délicate au cours de laquelle toutes les manoeuvres doivent être simultanées sinon nous risquons de demeurer un peu plus longtemps sous l'eau.Le lieutenant-commandant Bush jette un dernier coup d\u2019oeil par le périscope.Encore une fois les ordres défilent rapidement.Tous les hommes sont prêts à envoyer l\u2019air dans les ballasts pour que l\u2019eau s'en dégage.Toute cette opération s\u2019effectue en quelques secondes.Un homme est prêt à tourner toutes les manettes, le pilote est aussi prêt.I es moteurs sont déployés à pleine force, c\u2019est la remontée.On ouvrira maintenant les portes du \u2018sas\u2019.Le soleil est toujours là.On invite des journalistes-photographes à monter sur la passerelle.Ce n\u2019est pas une mince affaire que de monter à même de petites échelles qui ne se rejoignent même pas.Le vent risque de nous ramener à l\u2019intérieur.Tout en haut nous pouvons voir la splendeur qui se présente devant nous et admirer cet immense bâtiment militaire.Tout le Halifax est devant nous.Ces grands édifices, ce port où on retrouvent le Skeena (les Trifluviens se souviendront) et des transporteurs maritimes.Le voyage tire à sa fin, nous allons accoster tout en douceur comme si c\u2019était une petite chaloupe.Des officiers nous attendent au quai.Ils sont impatients de connaître nos impressions et bien entendu de savoir si nous avons bien franchi cette initiation au sous-marin sans oublier le mal de mer.La vérité régnait parmi nous.Nous avons fait part de nos impressions et de notre état de santé durant ce voyage qui aura duré huit heures.» Champoux Sylvain Pleau Jean et Sylvain Deux sous-mariniers de notre région Jean Perreault et Sylvain Pleau sont deux jeunes de notre région qui travaillent présentement à bord de l'Onondaga.Notre journaliste Yves Champoux les a rencontrés lors de -son voyage à Halifax où il a partagé, pendant huit heures, | \u2018 '-] \u2014 À lire en page 13a Jean Perreault Le nouvelliste samedi 6 novembre 1988 3A Le Rock Bérurier Noir à la conquête du Québec Pour de nombreux Québéçois, le rock français se limite souvent à Renault, Niagara, Les Rita Mitsouko et quelques autres.Mais il y a aussi les purs et les durs, dont Bérurier Noir, un groupe qui s\u2019est fait seul et qui poursuit sa carrière en imposant ses propres conditions.Et cela fonctionne puisque, malgré leur absence sur les ondes des stations de radio commerciales en France et au Québec, les Bérus remplissent leurs salles.François (chanteur et auteur des textes) et Loran (guitariste et compositeur des musiques) jouent ensemble depuis 1978 mais Bérurier Noir est né en février 1983.Les Bérus comptent actuellement cinq autres membres, soit le saxophoniste Masto, les Titis (deux chanteuses) et les Tontons (Helnoc et Bol, qui est aussi dessinateur attitré du groupe), qui contribuent essentiellement à la prestation scénique.Bertrand Houle Bérurier Noir se définit comme «un groupe de folklore punk de la zone mondiale» et s\u2019affiche comme un groupe indépendant et alternatif.Indépendant sur le plan des affaires et alternatif dans la façon dont ils s\u2019investissent dans leur vie.Les Bérus font partie de l\u2019écurie Bondage, une étiquette indépendante qui compte sur ses propres structures de production et de commercialisation.«Nous sommes un groupe libre: on fait ce qu\u2019on veut», clame François.«Il y a une plus grande fierté à faire les choses par soi même», renchérit Marsu, le gérant de Bérurier Noir, qui vient de refuser une autre offre alléchante d\u2019une grande compagnie de disques (Virgin Records) pour sauvegarder son indépendance.«Ce n\u2019est pas toujours facile mais on y tient tous.» «Cette façon de procéder nous permet notamment, par respect pour nos fans, de contrôler le prix des disques et des places.F.t je crois que cela a des répercussions car on assiste présentement en France à une guerre des prix sur les disques.Ca nous donne le goût de continuer notre action.» Bérurier Noir est un groupe alternatif qui se conduit en parfaite harmonie avec ses principes.«On vit ce qu'on chante \u2014 les squats par exemple», affirme François.Cette formation apporte son appui à de nombreuses causes en donnant des concerts de soutien, mais ne s\u2019implique pas dans des mouvements ou des partis \u201cdogmatiques et sclérosés\u201d.Leur dernier 45 tours en date, \u2018Sampan\u2019, dénonce les atrocités commises au Vietnam, au Laos et au Cambodge.De plus, tous les profits seront versés aux boat people.«Notre grande fierté, c\u2019est notre intégrité et notre indépendance, même si cela nous empêche d'empocher des sous.De toute façon, nous n'avons pas besoin de grand luxe pour vivre», soutient François.Les Bérus n\u2019hésitent pas à s\u2019attaquer aux valeurs établies et aux chefs d\u2019État.A titre d\u2019exemple, un extrait de la chanson \u2018Et Hop\u2019 sur leur dernier album, \u2018Abracadaboum\u2019: «Allô, Salut Ronald, ici c\u2019est Mi-chail; Aurais tu du napalm pour mater les rebelles?; Non.j\u2019ai bien mieux que ça.j'ai des gaz mortels; Fnvoie-moi d'Ia Vodka en attendant Genève».«Mais attention, il n'y a pas de \u2018prêt-à-penser' Bérurier auquel on demande aux gens d'adhérer», souligne Marsu.«Mais nous croyons aussi avoir une portée sociale», d\u2019ajouter François.«Je nous considère comme porteurs d'espoirs vis-à-vis notre public, ce qui est une chose positive mais aussi une lourde responsabilité.» Les bonnes intentions ne font pas toujours (souvent?) de bonnes chansons, mais les Bérus ont su éviter ce piège.Ils composent une excellente musique rythmée, avec des textes pertinents et percutants qui sont \u2018gueulés\u2019 par François.Mais qui écoute Bérurier Noir?«Difficile à dire», selon Marsu.«Nous sommes trop punk pour certains, pas assez pour d'autres.Certains nous aiment pour la musique, d'autres parce qu'on est militant.» La question de l\u2019emploi du français dans un contexte rock s\u2019est-elle posée à Bérurier Noir?«Puisque nous décrivons ce qui se passe dans notre milieu de vie, les Bérus ont toujours chanté en français», explique Marsu.«D'ailleurs l'anglais n\u2019est pas spécialement la langue du rock; je crois que c\u2019est l'Espagnol qui sonne le mieux.» «Ce qui a fait la force des groupes anglophones, c\u2019est un son de voix imposant; dans le cas des groupes francophones, on a souvent l\u2019Impression d\u2019entendre de la variété avec du rock en arrière-plan.» Voici le calendrier de leur tournée: ce soir à Trois-Rivières (UQTR), les 7 (Foufounes Electriques pour les moins de 18 ans) et 8 (Spectrum) à Montréal, le 10 à Jonquière (Le Palace), les 12 et 13 à Québec (Le Café du Vieux Port) et un spectacle déjà à guichets fermés le 15 au Spectrum de Montréal * 12A Le nouvelliste samedi 5 novembre 1988 Radio-télévision l'hypnose et ses secrets ¦ L\u2019équipe de Caméra 88 du réseau Quatre-Saisons présente ce dimanche soir, 21h, une émission spéciale sur l\u2019hypnose et ses secrets.Science pour certains, spectacle pour d\u2019autres, l\u2019hypnose n\u2019en fascine pas moins tout le monde.Au cours de cette émission, on pourra donc apprécier l\u2019utilisation de ce phénomène par un dentiste.On Claude Savary parlera de traitement efficace sur les gens .souffrant d\u2019eczéma et même les grands brûlés.On verra aussi comment cette technique peut aider la police à solution- ner certaines entgmes.Surprise sur prise Lalonde mal en point ¦ Le chanteur et animateur Pierre Lalonde a subi un dur coup cette semaine après s\u2019être infligé des blessures sérieuses lors d\u2019un accident d\u2019automobile.Ce faisant, Lalonde qui prendra de longues semaines pour se rétablir devra être remplacé Action Réaction, son quizz quotidien à TQS, et à Star d\u2019un soir à Radio-Canada.Si dans le premier cas, on ne sait pas trop quoi faire, à Radio-Canada cependant, on songe à Jacques Boulanger ou à Andrée Boucher.Boulanger devrait l\u2019emporter.Télédons ¦ Les levées de fonds pour les causes charitables font maintenant partie de la programmation de nos réseaux de télévision.Cette semaine, c\u2019est pour la Fondation Lucie-Bruneau pour les handicapés physiques que Michel Jasmin, Louise Deschâtelets, Andrée Boucher et Michel Beaudry, vont solliciter votre générosité à compter de 1 Ih dimanche matin, à Radio-Québec, dans le cadre de Télédons.Ce téléthon devrait durer une douzaine d\u2019heures.Des films intéressants ¦ S\u2019il fait mauvais cette fin de semaine et que vous n\u2019avez pas le goût de mettre le nez dehors, je vous suggère quelques films intéressants.Ainsi, ce soir, vous pourrez voir, à 20h, au réseau TVA \u201cQui aimera mes enfants?\u201d, un drame poignant racontant la vie d\u2019une mère de 10 enfants qui est atteinte du cancer et qui devant sa mort prochaine ne voit pas comment son mari alcoolique pourrait élever seul la famille.A la même heure, à Radio-Québec cette fois, on présente \u201cAu nom de la rose\u201d.Il s\u2019agit d\u2019un film bizarre de prime abord qui nous montre Sean Connery, le James Bond d\u2019antan, en moine détective.Une vraie bonne histoire qui captive du début à la fin.Et puis, demain soir (dimanche), Radio-Canada présente à 20h30 \u201cBirdy\u201d, une histoire qui se déroule dans un hôpital psychiatrique et qui implique un ancien soldat américain ayant combattu au Vietnam mais qui a chaviré à son retour au pays.Le gars se prend pour un oiseau et est complètement décroché de la réalité.ont obtenu une note moyenne de 32%.Il ne faut certes pas généraliser mais cette enquête met en relief un problème réel.Surprise party ¦ La nouvelle émission de Pierre Marcotte \u201cSurprise-party\u201d à TQS va-t-elle déloger prochainement \u201cAd lib\u201d de Jean-Pierre Coailier?11 est permis de se poser la question puisque les deux animateurs s\u2019affrontent à 22h.La première semaine de \u201cSurprise-party\u201d a permis de revoir un Pierre Marcotte plus à l\u2019aise, dans un contexte moins qué-taine que Telefun.L\u2019émission a encore besoin d\u2019être rodée mais Marcotte devrait éventuellement chauffer Coailier.Talonné de près, ce dernier risque cependant de rebondir avec des trucs plus spectaculaires, plus provocateurs pour ne pas perdre sa place dans les cotes d\u2019écoute.Un beau duel à suivre.¦ Une heure auparavant, l\u2019humoriste Marcel Béliveau nous convie à un nouvel épisode de Surprise sur prise, toujours à TQS.Cette fois, les victimes seront Véronique Béliveau, Denis Bouchard, Jacques Boulanger, le mime Marcel Marceau et Guy Richer.Peut-être moins spectaculaire que l\u2019émission avec Jean-Pierre Ferland mais toujours aussi drôle.D\u2019ailleurs, à ce chapitre, Béliveau dépasse de plusieurs longueurs Alain Stanké qui ne tourne plus d\u2019insolences cette année.Elvis: pourquoi pas?Bonjour Shangaï ¦ On a parlé abondamment d\u2019El-vis Presley, de sa vie, sa carrière, sa ¦ Radio-Québec a décidé de profiter de l\u2019ouverture de la Chine vers t:4 \u2019x I r: Pierre Marcotte trinque au succès de sa nouvelle émission.mort.Dans la mémoire de tous et chacun, Elvis est toujours vivant.Alors, pour les nostalgiques, je vous invite à voir ou à revoir ce dimanche, 23h, à Radio-Québec, un petit spectacle d\u2019Elvis enregistré en 1968.Il y interprétait notamment Heart Break Hotel, Blue Suede Shoes et Are You Lonesome Tonight?Les cégeps ¦ On parle beaucoup des cégeps par les temps qui courent.D\u2019abord, parce qu\u2019ils existent depuis 20 ans, aussi parce que les étudiants fréquentant ces institutions font la grève pour obtenir un meilleur système de prêts et bourses.L\u2019émission Première Ligne, ce lundi, 21 h, à Radio-Québec, va traiter pour sa part d\u2019une facette moins reluisante des cégeps: les résultats scolaires.On a confronté des cé-gépiens à un condensé des examens de fin d\u2019année de secondaire V, de 1969.Les étudiants de niveau cégep l\u2019Occident pour monter une émission culturelle toute spéciale avec l\u2019une des grandes villes de Chine, Shangaï.De jeunes Chinois et de jeunes Québécois vont échanger via satellite à l\u2019occasion d\u2019une émission spéciale diffusée jeudi prochain, à 20h.C\u2019est à Claire Lamarche qu\u2019on a confié l\u2019animation de cette émission dite interactive qui a nécessité une planification serrée depuis plusieurs mois.Elections américaines ¦ Nos voisins du Sud vont aux urnes mardi prochain pour se choisir un nouveau président.Inutile de vous dire qu\u2019à tous les réseaux de télévision américains, on présentera des émissions spéciales sur les résultats de la votation.A partir de 20h et davantage encore en fin de soirée, tous les postes vont diffuser des émissions spéciales.Si la politique vous intéresse.\u2022 Bonne semaine! H dui Le Ha Cliché répété à éclairage différent, en raison du texte imprimé sur fonds gris ou de couleur (Photo N us ( hampoux) I S s Sylvain Pleau, le matelot 3e classe de Grand-Mère, affecté à l\u2019entretien dans le sous-marin.Jean Perreault, matelot 3e classe résidant dans les Bois-Francs, affecté à différents travaux incluant l'inspection d'un des lance-torpilles.Halifax (YC) Lors de ce voyage à bord du sous-marin Onondaga, le Nouvelliste a rencontré deux sous-mariniers de la région Mauri-cie-Bois-Francs, Sylvain Pleau, de Grand-Mère, et Jean Perreault qui a demeuré à Victoriaville.Le matelot 3e classe Sylvain Pleau, âgé de 22 ans, est dans les Forces canadiennes depuis deux ans et demi.Il a commencé sa carrière, comme plusieurs, à la base de Saint-Jean au Québec.Puis il est affecté au destroyer Skeena, le seul navire francophone où il oeuvrera durant quelques mois.En avril 1988, il est affecté sur l'Onondaga.Il a comme tâche de veiller sur le sonar.«Pour mon métier j'aime mieux travailler à bord du sous-marin.Il > a une grande différence.» Cependant il déplore qu\u2019il ne peut prendre une douche ou du moins se laver à bord du sous-marin comme s\u2019il était sur un bateau.De plus, il admet facilement que c\u2019est plus relaxe dans un sous-marin et qu\u2019on y forme une famille.Les gens, selon lui, sont davantage sociables.11 considère sa tâche comme très importante parce que le sonar est les yeux du sous-marin.A bord du Skeena, Sylvain a voyagé beaucoup.Il est allé à Por- Sylvain veut continuer et Jean songe à quitter to Rico, à la Barbade, en Angleterre, à Boston et à des exercices de l\u2019Otan en Belgique.En avril 1989, il aura à renouveler son contrat avec les Forces canadiennes.«Après avoir appris la manipulation à bord du sous-marin je voudrais aller maintenant vers la technique et la maintenance.» C\u2019est donc dire qu\u2019il entend poursuivre sa carrière militaire pour au moins encore quatre ans.Jean Perreault, 20 ans, a une tout autre conception.Jean est originaire de Sherbrooke.11 a résidé durant cinq ans à Victoriaville, son père travaillant pour Hydro-Qué-bec.Après un début dans l\u2019armée semblable à celui de son copain Sylvain, Jean est à bord du Onon daga depuis 14 mois.La vie n\u2019est pas toujours facile à bord, il sait se tirer d'affaire.En dehors de ses heures de surveillance, qui sont d\u2019environ 12 heures, il en profite pour jouer sur son orgue, faire de l\u2019exercice physique.Toutefois lorsqu\u2019il est à terre, il en profitera pour faire du jogging, du vélo, et aussi se payer de bons repas, «parce que, dit-il, les repas ne sont pas des plus excellents» et il est difficile.Lorsqu\u2019ils effectuent de grands voyages, les sous-mariniers profitent des largesses des Forces cana- diennes lorsqu\u2019ils sont à terre.Ils peuvent être logés dans des hôtels et s\u2019offrir de bons repas à un coût de $33 US.Dans l\u2019avenir, Jean songe à quitter la marine en avril prochain, pour s\u2019orienter vers une tout autre carrière, celle de policier.Il a déjà \u2018appliqué\u2019 à la Gendarmerie royale du Canada, à la Sûreté du Québec et à la sécurité d\u2019Hydro-Québec.Jean sera parmi les 40°/o qui quittent l\u2019armée après avoir complété un premier contrat de quatre ans.C\u2019est done dire que les 60% qui restent poursuivent une carrière militaire* Le sous-marin NCSM Onondaga Un long tube flottant rempli d'équipements complexes Halifax (YC) L% Onondaga, de classe \u2018Oberon\u2019, pourvu de toutes les améliorations, est conyu pour sillonner les mers nordiques et tropicales.Il est capable de vitesses élevées en plongée et possède les qualités d\u2019endurance requises pour les patrouilles en plongée de longue durée.Il est aussi pourvu d\u2019équipements de détection constituant une menace importante tant pour les navires de surface que pour les submersibles ennemis.Sa coque pressurisée, l\u2019Onon-daga peut supporter la pression en eaux profondes.Son enveloppe externe carénée lui permet de fonctionner silencieusement à des vitesses élevées, sans dévoiler sa position à l\u2019ennemi et lui permet également de manoeuvrer en surface.L\u2019espace de rangement dans ce \u2018tube oblong\u2019 de 295 pieds (90 mètres) de longueur et de 27 pieds (8,1 mètres) de largeur est soigneusement rempli d\u2019équipements complexes et modernes afin de permettre l\u2019utilisation maximale de la sur-perficie interne fort restreinte.Ce sous-marin est dote de huit tubes de 21 pouces (533mm) pour torpilles autoguidées, soit six à vant et deux à l\u2019arrière.L\u2019Onondaga, tout comme autres sous-marins, est propulse par deux moteurs à transmission électrique dont la puissance est donnée par deux batteries d\u2019accumulateur de 224 cellules chacune.Ces batteries sont chargées par -w I \t deux génératrices de 1280 kw, alimentées par deux \u2018diesels\u2019 mécaniquement surcomprimés.Puisqu\u2019on ne peut garder de réserve d\u2019eau fraîche suffisante, le sous-marin est pourvu d\u2019une distillerie qui peut produire juqu\u2019à 25 gallons d\u2019eau potable par heure.L\u2019infrastructure radio permet de transmettre et de recevoir sur une grande variété de fréquences.I \u2019()-nondaga est aussi muni de sonars capables de détection tant active que passive d\u2019autres sous-marins ou navires de surface.Au niveau de la sécurité, l\u2019équipage du sous-marin a subi un entraînement en Angleterre, sur les techniques de retraite dans le compartiment de refuge advenant que le sous-marin reste prisonnier au fond de l\u2019océan.I \u2019Onondaga tire son nom de la tribu centrale d\u2019Amérindiens, l\u2019une des cinq tribus qui composaient la confédération iroquoise.L\u2019Onondaga a été acheté en 1967.Les deux autres sous-marins portent le nom salle des machines du sous-marin Olinwa , qui a etc a 5, alors que T'Okanag heté en \u201968.La durée de \" sous-marin se situe entre -ans.Ce qui a fait dire a eci .\u2022rs que l\u2019achat de r sous-marins était rendu n et ce pour bientôt \u2022 : en \u2019¦tait Le nouvelliste samedi 5 novembre 1988\t1 3A (xnodiupq) x.n \\ ojoqji Le Plus Jeunesse Trou dans le mur Lettre grecque Autre nom de l'élan, au Canada Repeter plusieurs fois Ennui, difficulté Portera au pouvoir Isoler eloigner Monceau - Ce qui sert a fermer - Connu Abdomen \u2022 Victoire de Napoleon - Remarque Cravate en anglais - Repartie Lui Représenter, tracer - Son du tambour.Monnaie de Suede - Tromper au (eu.Situee Dans la gamme Enlever la tete Oui provient de la lame /0-\\C S NO 38 MOTS CROISÉS ILLUSTRÉS 15- Demeurer ferme dans sa maniéré de penser 18- Canalqulameneleaude mer dans les marais sa lantt Crampon métallique servant a unir Nickel - Piege Grande ignorance Pouffé 20- Chemin de halage - Sentiment par lequel on juge une personne indigne d estime 21 - Passe des lacets I un dans l autre 22-\tSert a soutenir une construction.23-\tAncien bouclier - Adjectif interr 24 Préposition.25- Prénom féminin.28- Négociant 27- Estonie 28 Venelle 1 7-18 19- NO 45 AJOUTEZ LES NOMBRES 0, 1, 2, 3, 4, 5, DANS LES CASES VIDES POUF QUE LE TOTAL SOIT 12 DANS CHAQUE RANGEE HORIZONTALE, VERTICALE ET DIAGONALE.DESSINER METTEZ VOS TALENTS DE DESSINATEUR A I 'ÉPREUVE EN REPRODUISANT CEI OISEAU DANS LA GRILLE VIERGE NO 22 MINI ENTRE-CROISÉS 3 CHIFFRES 331 506 6 CHIFFRES 1933 !*302 52QU 5408 7431 8544 9440 5\tCHIFFRES 29144 46170 51424 64217 79189 38210 94417 6\tCHIFFRES 190735 428106 475210 491362 627108 857043 890342 7\tCHIFFRES 1689415 2639265 2736394 2761094 4964102 6751906 8943163 9407216 8\tCHIFFRES 16725430 21607192 24194206 64051739 82609327 97294116 9\tCHIFFRES 16 55 1 06 77 754120883 791204336 942657718 11 CHIFFRES 62573493602 - INSTRUCTIONS k^ciira à leur pfca reapeebv.c ¦ta, cnacun daa mo./\u2022 \u2022 ';I *%¦ H.Les deux derniers timbres émis cette année ¦ La dernière émission du programme des timbres-poste de 1988 aura lieu le vendredi 18 novembre.Il s\u2019agit d\u2019un jeu de deux timbres de $0.37 présentant Frances Ann Hopkins, une peintre nous ayant légué de magnifiques toiles de la vie des voyageurs en canot, et Angus Walters, le capitaine du Bluenose.Frances Ann Hopkins, née Bee-chey, voit le jour en Angleterre en 1838.Elle épouse à l\u2019âge de 20 ans Edward Manley Hopkins, un veuf de trente ans son aîné, un des dirigeants de la Compagnie de la Baie d\u2019Hud son.Le couple émigre au Canada l\u2019année suivante et s\u2019installe a Lachine, à quelques kilomètres de Montréal.Frances Ann accompagne son mari, en canot, au cours de plusieurs de ses voyages d\u2019affaires a travers le Canada.Une de leurs plus longues expéditions est celle de 1870 qui les amène à traverser le lac Huron et le lac Supérieur, à parcourir la rivière Kaministiquia puis à descendre la rivière Winnipeg.La navigation en canot sur ces cours d\u2019eau est alors reconnue comme une entreprise périlleuse.L\u2019artiste nous a légué de remarquables toiles des voyageurs, de leurs canots et de leur incessante lutte pour la survie en région sauvage.L\u2019exceptionnel souci du détail qui anime Hopkins confère à son oeuvre une valeur documentaire certaine.Les Hopkins sont retournée en Angleterre en 1870, où 1 rances Ann a continué de se consacrer à la peinture jusqu'à sa mort en 1918.Le designer David Nethercott d\u2019Ottawa a compose la vignette en superposant un portrait de Kopkins, tiré d'une photographie sur papier se pia provenant des Archives Notman, sur une des peintures les plus célèbres de l\u2019artiste, «Voyageurs» franchis sant une cascade en canot.I a toile originale est conservée aux Archives nationales du Canada.Ans;us W alters Né en 1882 à Lunenburg en Nouvelle-Écosse, Angus Walters était le capitaine du Bluenose, la plus célébré des goélettes des flottes de pêche de l\u2019Atlantique Nord.W alters lit ses classes sur le bateau de son père av ant de prendre les commandes de ses propres goélettes.Il a été l\u2019armateur gérant du Bluenose de 1921 à 1942, soit du moment de !.construction du schooner jusqu'à celui de sa vente.Sous son commandement, cet ex ceptionnel schooner remporta cinq régates internationales, dont l\u2019édition de 1938 de la International Fisherman\u2019s Race, en plus de plusieurs courses canadiennes.En 1933, son capitaine le conduisit à l\u2019exposition universelle de Chicago, puis mit le cap en 1935 sur l'Angleterre pour se rendre au iubilc du règne de George V.C\u2019est après une carrière longue de presque cinquante ans que le loup de mer prit sa retraite en 1942.a la suilc de la vente du Bluenose.Walters se consacra alors avec succès à l\u2019exploitation d\u2019une ferme laitière, et mourut à Lunenburg en 1968.CANADA 37 L\u2019artiste torontois Roger Hill a peint a l\u2019aérographe un portait touchant de Walters avec, au premier plan, le Bluenose toutes voiles dehors.Un total de 15 millions d'exemplaires de chacun de ces timbres commémoratifs seront imprimés en lithographie cinq couleurs par la maison torontoise Ashton-Potter I imited.Les plis Premier jour officiels pour le timbre consacré à Frances Ann Hopkins porteront l\u2019oblitération de Thunder Bay (Ontario) et ceux pour le timbre consacré a Angus alters auront celle de I unenburg (Nouvelle-Ecosse).Timbre de conservation I e premier timbre de conservation des habitats, lancé par la I édération de la faune du Québec, est présentement en vente au pris de $5 dans les caisses populaires et d\u2019économie Desjardins participantes.Présenté dans un livret protecteur, il illustre une oeuvre du peintre Jean-Luc Grondin.Un feuillet de quatre timbres aussi en vente au prix de 820 chez les marchands philatéliques et auprès du distributeur Darnell Inc., a Montréal.Ils seront disponibles jusqu'au 31 mars 1989 \u2022 André Pellerin J Le nouvelliste samedi 5 novembre 1988 25A "]
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