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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2015-09-25, Collections de BAnQ.

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[" Montréal vendredi 25 septembre 2015 Le plus grand quotidien français d\u2019Amérique 131e année No280 34 pages, 3 cahiers 1,20$ taxes en sus - Édition provinciale 1,30$ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées + ÉLECTIONS FÉDÉRALES 2015 LE GRAND DÉBAT DES CHEFS LE NIQAB ENFLAMME LE DÉBAT La question du port du niqab durant les cérémonies de prestation de serment de citoyenneté a donné lieu aux échanges les plus intenses, hier soir, au cours du premier débat en français de la campagne.PAGES A2 ET A3 PRESSE SR Æ .A\\i -./-i \t\t \t\t \t\t Les cinq chefs : Stephen Harper (PCC), Gilles Duceppe (BQ) Tom Mulcair (NPD), Elizabeth May (PV), Justin Trudeau (PLC).FRANÇOISCARDINAL DAVID PLOUFFE, LÉLÉPHANT DANS LA PIÈCE PAGE A6 FRANCIS VAILLES CHRONIQUE «PLATE» POUR L\u2019ÉDUCATION AFFAIRES JOURNÉES DE LA CULTURE 12 SUGGESTIONS QUI SORTENT DE LORDINAIRE ARTS PAGE A16 PHOTOMONTAGE LA PRESSE AFFAIRE ASHLEY MADISON DES CLIENTS VICTIMES DE CHANTAGE PAGE A5 PHOTOS BERNARD BRAULT, LA PRESSE Ashley Madis- n PHOTO GRAEME ROY, ARCHIVES LAPRESSE CANADIENNE ir-OflC'X > l'\u201c-: ¦ j ! TJ' A vt ' '¦ \u201d¦ \"j ÉTINCELLES CAPITALS 4 CANADIEN 3 (F) ) ) Wmm Le Canadien s\u2019incline, mais les amateurs ont eu droit à un match préparatoire divertissant.SPORTS PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE MON CLIN D'ŒIL STÉPHANE LAPORTE «L\u2019éternité, c\u2019est moins long qu\u2019un match de baseball.» - Yogi Berra CHcn Venez voir mon blogue! www.lapresse.ca/laporte L-V 621 924987651 ®/MC Marque(s) de commerce de la Banque Royale duCanada.*Offres\u2019adressant uniquementauxdients des Services aux particuliers de RBC, titulaires d\u2019un compte en dollars canadiens.L\u2019appli Mobile RBC est exploitée parla Banque Royale duCanada, RBCPlacements en Direct Inc.et RBC Dominion valeurs mobilières Inc.tToutes les autres marques de commerce sont la propriété de leur(s) propriétaire(s) respectif(s).Virements Interne* GRATUITS jusqu\u2019au 30 novembre.Remboursez votre collègue pour le lunch.Transférez de l\u2019argent GRATUITEMENT grâce à l\u2019appli Mobile RBC*.621924987651 A 2 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 25 SEPTEMBRE 2015 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ?ÉLECTIONS FÉDÉRALES 2015 PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE Gilles Duceppe, Stephen Harper, Thomas Mulcair, Elizabeth May et Justin Trudeau ont participé hier à un débat des chefs en français organisé par La Presse, Radio-Canada et Télé-Québec.LE NIQAB ENFLAMME LE DÉBAT JOËL-DENIS BELLAVANCE Ils ont débattu avec vigueur de l\u2019avenir des soins de santé, de l\u2019aide médicale à mourir, de l\u2019unité nationale, de l\u2019économie et de la crise des réfugiés syriens, hier soir, durant le premier débat en français de la campagne électorale.Mais c\u2019est la question du port du niqab qui a donné lieu, et de loin, aux échanges les plus enflammés entre Stephen Harper, Thomas Mulcair, Justin Trudeau, Gilles Duceppe et Elizabeth May.Et pour cause: cette délicate question, propulsée à l'avant-scène de la campagne la semaine dernière après que la Cour d'appel fédérale a invalidé un règlement administratif interdisant le port du niqab durant les cérémonies de prestation du serment de citoyenneté, a des échos importants dans les intentions de vote depuis quelques jours.«Arme de distraction massive» Alors que le Parti conservateur a promis de légiférer dans les 100 premiers jours de son mandat, s'il est reporté au pouvoir, pour colmater cette brèche provoquée par la décision du tribunal, le chef du NPD, Thomas Mulcair, a accusé Stephen Harper d'utiliser cette «arme de distraction massive» afin de faire oublier son bilan en matière de création d'emplois et de lutte contre les changements climatiques.«M.Harper tente de cacher son bilan en arrière du niqab.Quatre cent mille emplois perdus dans le secteur manufacturier.Cela, il ne veut pas en parler.Trois cent mille chômeurs de plus aujourd'hui que lorsque la crise a frappé en 2008.Cela non plus, il ne veut pas en parler.Il se cache derrière cette question qui divise tellement.C'est juste M.Harper qui est en train de pousser cette question parce qu'il y voit un avantage.Et je suis tellement étonné de voir le Bloc québécois, un parti jadis tellement progressiste, embarquer dans l'arène», a affirmé M.Mulcair, qui s'oppose à la mesure des conservateurs.« Quand on se joint à la famille canadienne, on ne devrait pas cacher son identité.M.Mulcair, je ne vais jamais dire à ma jeune fille qu'une femme devrait se cacher le visage parce qu'elle est une femme», a rétorqué Stephen Harper.«Attaquez-vous à l'oppresseur; ne vous attaquez pas à la femme, M.Harper.Vous êtes en train de jouer un jeu politique », a dit M.Mulcair avant que les échanges entre tous les chefs se transforment en cacophonie.La chef du Parti vert, Elizabeth May, qui s'oppose à l'instar de MM.Mulcair et Trudeau à une telle interdiction, a ensuite tenté de mettre les choses en perspective en lançant cette phrase: «C'est un faux débat en pleine campagne.Nous avons de vrais enjeux.Quel est l'impact du niqab sur l'économie?Quel est l'impact du niqab sur les changements climatiques?Sur les chômeurs ?Tout cela est une distraction pour éviter le débat sur les vrais défis.» Rappelant que l'Assemblée nationale et que divers maires du Québec réclament aussi que ces cérémonies se déroulent à visage découvert, le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, a rétorqué que le principe de l'égalité entre les hommes et les femmes « n'est pas une distraction», mais «une question fondamentale».« On sait très bien pourquoi on a cette discussion.M.Harper et M.Duceppe veulent jouer sur la peur et la division encore une fois.Si un homme ne peut pas imposer sa volonté sur comment une femme s'habille, on ne peut pas avoir un État qui impose comment une femme devrait ne pas s'habiller.Je comprends que c'est une question qui met des gens mal à l'aise.Pour moi, un État est là pour défendre les droits des minorités et des femmes», a pour sa part dit Justin Trudeau.Unité nationale La question de l'unité nationale a aussi déchaîné les passions.Le chef bloquiste Gilles Duceppe a soutenu que la question d'un éventuel référendum devrait être limpide : « Voulez-vous que le Québec devienne un pays indépendant?» Cette question, selon lui, devrait être acceptée par le reste du Canada.Thomas Mulcair et Justin Trudeau ont ensuite croisé le fer sur la majorité requise pour gagner un référendum.M.Trudeau a accusé son adversaire néo-démocrate d'être indigne d'occuper la fonction de premier ministre parce qu'il accepterait une majorité de 50% plus un.Durant cette portion du débat, Stephen Harper a soutenu que cette question est loin d'être la priorité des Québécois, davantage préoccupés, selon lui, par l'économie et la sécurité.Appelé à dire s'il est favorable à l'aide médicale à mourir, M.Harper a toutefois évité de répondre, affirmant que le gouvernement fédéral doit amender le Code criminel pour tenir compte d'une décision de la Cour suprême sur cette question d'ordre moral.Gilles Duceppe a invité Ottawa à s'inspirer de la loi adoptée par l'Assemblée nationale en cette matière.Durant le débat, Justin Trudeau s'est défendu d'utiliser «une vieille recette» en proposant d'investir massivement dans les infrastructures pour soutenir la croissance économique, quitte à enregistrer des déficits de 10 milliards de dollars au cours des trois premières années d'un éventuel mandat.Le Parti libéral est le seul à promettre de replonger ainsi le pays en déficit.Stephen Harper a sauté sur l'occasion pour accuser son adversaire libéral de vouloir retomber dans l'ornière des déficits permanents, ce qui va inévitablement, selon lui, entraîner des compressions douloureuses ou encore d'importantes hausses d'impôts.Abolition du Sénat Pour sa part, le chef du NPD, Thomas Mulcair, s'est retrouvé sur la sellette en raison de sa promesse de rouvrir la Constitution afin d'abolir le Sénat, une institution «archaïque et dépassée».« On ne pourra pas rouvrir la Constitution sans parler des demandes du Québec et des Premières Nations et des autres provinces», a dit M.Duceppe.« Je ne comprends pas les Canadiens qui veulent relancer les négociations constitutionnelles», a pour sa part dit Stephen Harper.M.Duceppe participait à son premier débat de cette longue campagne électorale.Les stratèges bloquistes misaient sur une bonne performance de sa part pour donner un élan à la campagne du parti.Après avoir croisé le fer hier soir, les chefs reprennent le chemin de la campagne aujourd'hui, mais seulement pour la fin de semaine.Car deux autres débats sont prévus la semaine prochaine.Le premier, bilingue et organisé par les Munk Debates, aura lieu lundi à Toronto.Seuls trois chefs y participeront, soit Stephen Harper, Thomas Mulcair et Justin Trudeau.Le dernier débat des chefs de la campagne - en français et organisé par le réseau TVA - aura ensuite lieu vendredi.Seule Elizabeth May sera absente de ce dernier débat.#NeCfaquezPasSousLaPression M tag Heuer PIA/IPP A \\ / A K IT\tA n P\\ PIAIP'r I A / A SW SS AVANT-GARDE S NCE 860 A A ¦ ¦ ¦ ¦¦ ¦ ¦¦ CHÂTEAU D\u2019IVOIRE -œms> JOAILLIERS - MONTRÉAL \u2022 2020 RUE DE LA MONTAGNE, 514 845 465 1 SANS-FRAIS 1 888 883 8283 \u2022 WWW.CHATEAUDIVOIRE.COM Le débat en 140 caractères NATHALIE COLLARD Les passionnés de politique canadienne se sont retrouvés sur le réseau social Twitter hier pour commenter la performance des chefs.Plus de 13 000 tweets ont été publiés sous le mot-clic #debatdeschefs durant les 45 premières minutes du débat et au cours de la première heure, le nom de @JustinTrudeau a été mentionné plus que celui des quatre autres chefs selon Twitter Canada.Voici quelques tweets qui résument l\u2019esprit de la soirée.@MFBazzo Peut-être la soirée la plus importante de la vie politique de Thomas Mulcair.#debatdeschefs #BazzoTV @Fabye___IF Trudeau stressé.Mulcair agressif.Duceppe sûr de lui.May tente de prendre sa place.Harper effacé.#debatdeschefs @acoyne Young man, old ideas @thereseparisien La question dure 40 secondes, mais les réponses doivent tenir en 25 secondes.Misère.#debatdeschefs @karlrparazelli Harper dit que la souveraineté est «passée date», mais la souveraineté anime le débat depuis 5 min #debatdeschefs #elxn42 @teesock Plusieurs francos et Acadiens.nes sont déçus, frustrés par #debatdeschefs.Aucune mention de ces communautés.Honte.@grudzzie La peur de ne pas avoir la ligne soit disant parfaite écrite à lavance par leur parti nuit aux possibilités de spontanéité #debatdeschefs VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?nouvelles@lapresse.ca UN COMMENTAIRE SUR NOTRE JOURNAL?commentaires@lapresse.ca \t\t\t \t\t\t Amusez-vous !\tAFFAIRES 6\tMonde\tA11 et A13 Astrologie du jour\tSPORTS 7\tPetites annonces\tSPORTS 5 Débats\tA14-15\tSudoku\tAFFAIRES 3 Décès\tSPORTS 6-7\t\t Météo Ciel variable, maximum\t17.SPORTS 5\t\t LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 25 SEPTEMBRE 2015 A3 ÉLECTIONS FÉDÉRALES 2015 * QUI DIT VRAI Le débat des chefs, moment fort d\u2019une campagne électorale, donne souvent lieu à des déclarations-chocs, affirmations, accusations.Les chefs disent-ils toujours vrai ?Leurs déclarations ne sont pas toujours exactes, ou manquent parfois de nuances.La Presse a vérifié plusieurs des affirmations lancées hier par Stephen Harper, Thomas Mulcair, Justin Trudeau, Gilles Duceppe et Elizabeth May lors du débat.Vérifications faites.PAR VINCENT BROUSSEAU-POULIOT, DAPHNÉ CAMERON, MARTIN CROTEAU, CATHERINE HANDFIELD, PHILIPPE MERCURE, PIERRE-ANDRÉ NORMANDIN.STEPHEN HARPER, PARTI CONSERVATEUR DU CANADA « On ne coupe pas les transferts aux provinces, on les augmente.» Vérification Les transferts fédéraux en matière de santé augmentent (34 milliards cette année), mais les besoins en santé des provinces, qui doivent composer avec le vieillissement de la population et la croissance démographique, augmentent plus rapidement que les hausses de transferts prévues par le fédéral.Le présent accord entre Ottawa et les provinces prévoit une augmentation des transferts de 6 % par année jusqu\u2019en 2017, mais par la suite et jusqu\u2019en 2024, la hausse se fera au rythme de la croissance de l\u2019économie (minimum de 3 %).Or, au Québec, par exemple, les dépenses en santé ont augmenté en moyenne de 5,6 % par année depuis 10 ans.Les provinces estiment que ce taux de croissance inférieur leur ferait perdre 36 milliards en dix ans.(Source : ministères des Finances du Québec et du Canada).« Pendant cette période, le Canada a eu la meilleure croissance et création d\u2019emplois de tous les pays du G7.» Vérification De juillet 2009 (la fin de la récession de 2008-2009) à juin 2015, le Canada a créé environ 1,3 million d\u2019emplois, faisant passer le taux de chômage trimestriel de 8,6 à 6,8%.Il s\u2019agit d\u2019une baisse de 1,8% du taux de chômage.Parmi les pays du G7, le Canada se classe au cinquième rang en termes de diminution du taux de chômage.Selon les chiffres de l\u2019OCDE, les Etats-Unis ont réduit leur taux de chômage de 4,2 points de pourcentage (de 9,6 à 5,4 %), l\u2019Allemagne de 3,1(de 7,8 à 4,7 %), le Royaume-Uni de 2,3 (de 7,8 à 5,5%), le Japon de 2,1 (de 5,4 à 3,3%).Deux pays du G7 ont vu leur taux de chômage augmenter entre juin 2009 et juin 2015 : la France de 1,1 % (de 9,2 à 10,3 %) et l\u2019Italie de 4,4 % (de 8 à 12,4 %).Au deuxième trimestre de 2015, le Canada a le cinquième taux de chômage le plus élevé des pays du G7.(Sources : Statistique Canada, Organisation de coopération et de développement économiques) THOMAS MULCAIR, NOUVEAU PARTI DÉMOCRATIQUE « 400 000 bons emplois ont été perdus dans le secteur manufacturier.» Vérification Le secteur manufacturier a perdu 412 600 emplois de février 2006 (mois où Stephen Harper a été prêté serment comme premier ministre du pays) à août 2015.Le nombre d\u2019emplois est passé de 2,1 millions à 1,7 million, soit une diminution de 19 %.En février 2006, le secteur manufacturier représentait 13 % des emplois du pays, selon les chiffres de Statistique Canada.En août dernier, ce secteur ne représente plus que 9,5 % des emplois du pays.En guise de comparaison, aux Etats-Unis, le secteur manufacturier est passé de 14,2 millions à 12,3 millions d\u2019emplois, soit une diminution de 13 %.« M.Harper a mis tous nos œufs économiques dans un seul panier, le panier de l\u2019extraction gaz et du pétrole.» Vérification En 2007, le secteur de l\u2019énergie représentait 9,87 % de l\u2019économie canadienne (144,8 milliards de dollars sur un PIB nominal de 1 466,7 milliards).En 2011, ce secteur représentait 9,61 % de l\u2019économie canadienne (160,3 milliards sur un PIB nominal de 1 667,0 milliards).Durant ces cinq ans, le poids du secteur de l\u2019énergie au sein de l\u2019économie canadienne a ainsi diminué.Selon l\u2019Association canadienne des producteurs pétroliers, l\u2019industrie pétrolière était à l\u2019origine de 550 0 00 emplois directs et indirects en 2014.Elle a toutefois été frappée durement par la chute des cours du pétrole.LAssociation canadienne des producteurs pétroliers estime que 36 000 personnes ont perdu leur emploi depuis le début de l\u2019année 2015.(Sources : Statistique Canada, Association canadienne des producteurs pétroliers) JUSTIN TRUDEAU, PARTI LIBÉRAL DU CANADA « La Cour suprême a dit unanimement qu\u2019un seul vote, ce ne serait pas assez pour séparer le Québec du Canada.» Vérification Dans son Renvoi relatif à la sécession du Québec, en 1998, la Cour suprême reconnaît que le Québec peut quitter la fédération canadienne, mais pas à n\u2019importe quelle condition.« Un vote qui aboutirait à une majorité claire au Québec en faveur de la sécession, en réponse à une question claire, conférerait au projet de sécession une légitimité démocratique que tous les autres participants à la Confédération auraient l\u2019obligation de reconnaître », a statué le plus haut tribunal du pays.Or, la Cour n\u2019a pas défini ce que constitue une « majorité claire », pas plus que le gouvernement libéral de Jean Chrétien lorsqu\u2019il a fait adopter la Loi sur la clarté référendaire en 2000.Lorsque l\u2019Ecosse a organisé un référendum sur l\u2019indépendance, l\u2019an dernier, le gouvernement indépendantiste s\u2019est entendu avec Londres sur la question référendaire.Les deux parties ont convenu qu\u2019une majorité de 50 % + 1 serait suffisante.« M.Harper a le pire bilan de croissance économique de tous les premiers ministres depuis la Grande Récession.» Vérification Le taux d\u2019emploi du gouvernement Harper est passé de 62,6% en février 2006 à 61,3 % en août 2015, soit une diminution de 1,3 %.Le gouvernement précédent, sous Paul Martin, a vu le taux d\u2019emploi passer de 62,6 % en novembre 2003 à 62, 7% en mars 2006.Le gouvernement libéral de Jean Chrétien a vu le taux d\u2019emploi augmenter de 58,0 % en 1993 à 62,7 % à la fin 2003.Toutefois, le gouvernement Harper peut se targuer d\u2019être le gouvernement avec le taux de chômage moyen le plus bas depuis 1976, avec un taux de chômage moyen de 7,1 %.En guise de comparaison, le taux de chômage moyen était de 7,9 % durant le premier gouvernement libéral de Pierre Trudeau, 7,3 % durant le gouvernement conservateur de Joe Clark, 9,9% durant le deuxième gouvernement libéral de Pierre Trudeau, 9,5% durant les gouvernements conservateurs de Brian Mulroney et Kim Campbell, 8,2% durant les gouvernements libéraux de Jean Chrétien et Paul Martin.GILLES DUCEPPE, BLOC QUÉBÉCOIS « Il y a eu un consensus au Québec, c\u2019est 90 % contre.» Vérification Gilles Duceppe fait référence à un sondage Ipsos publié en mars qui rapportait que 91 % des Québécois et 88 % des Canadiens étaient contre le port du voile intégral lors des cérémonies de citoyenneté.Un sondage Léger mené au Québec, dont nous publions aujourd\u2019hui les résultats en page A4, a obtenu des chiffres semblables : 93 % des répondants québécois se sont dits en désaccord avec la possibilité, pour les immigrants, de prêter le serment de citoyenneté le visage couvert pour des raisons religieuses, ce qui en fait la province où le désaccord est le plus marqué.Source: Ipsos Longue soirée, petit résultat ¥ 1\t1\t .T , i\t1\t 1 J\t\t Impossible de dire qui a gagné ce débat plutôt fade, hier soir, entre Mme May et MM.Harper, Mulcair, Trudeau et Duceppe, mais le chef bloquiste a profité de sa position de négligé et de sa grande expérience pour imposer les sujets tandis que le chef néo-démocrate a pu s'en remettre à sa grande combativité pour marquer quelques points.Quant à Justin Trudeau et Stephen Harper, on a vite constaté les limites du premier en français et l'opportunisme du second sur la question du niqab.Ah oui, il y avait aussi Elisabeth May, dont le français ne s'est visiblement pas amélioré depuis 2011, mais qui a quand même réussi, lorsqu'on arrivait à comprendre ce qu'elle disait, à mettre le doigt sur les gros bobos du gouvernement Harper.Tout cela a donné, au final, un débat bien en-deça de ce à quoi on s'attendait.Ou de ce qu'on espérait.Bien en-deça des enjeux de cette élection.Note aux chefs pour le face à face de TVA, la semaine prochaine : toujours se méfier de Gilles Duceppe en débat.Est-ce que ce débat change la donne.J'en doute.Aucun des chefs des trois principaux partis n'a réussi à se démarquer de façon décisive.Dans les circonstances, au Québec, le NPD n'a rien perdu hier soir et ses adversaires n'ont rien gagné.Au Canada, Stephen Harper se retrouve dans une position familière, premier, mais à la limite de la majorité comme dans la dernière ligne droite des campagnes de 2006, 2008 et 2011.Il a failli y avoir de bons échanges entre Thomas Mulcair et Stephen Harper, mais l'insistance du chef néodémocrate à vouloir absolument parler en même temps que son adversaire conservateur, tout en le montrant du doigt, aura réduit le meilleur segment à une engueulade entre deux gars chauds dans une taverne.C'est finalement Gilles Duceppe qui aura frappé le meilleur coup de cette soirée, bien servi par son expérience et par le fait qu'il n'avait, contrairement à MM.Harper, Mulcair et Trudeau, aucune pression.Note aux chefs pour le face à face de TVA, la semaine prochaine : toujours se méfier de Gilles Duceppe en débat.Celui d'hier était son seizième.Il connaît ses dossiers mieux que quiconque et sait comment «gérer le chronomètre».Ses questions à Stephen Harper sur la relation du Canada avec l'Arabie Saoudite et sur la vente de véhicules militaires à ce régime étaient mordantes.Vieux renard, il a attendu que le temps de débat soir écoulé pour lancer: « L'Arabie saoudite est votre alliée.J'en prends bonne note.» Un vieux truc dans le livre du débatteur.Il faut dire que Gilles Duceppe avait un avantage non-négligeable: il est le seul du groupe à maîtriser le français.Ça aide dans un débat un français.Comme le dit souvent M.Duceppe à la blague: « J'ai toujours préféré les débat en anglais parce que je comprends tout, ce qui n'est pas le cas dans les débats en français».Hier soir, il fallait vraiment s'accrocher pour comprendre la plupart des interventions d'Elisabeth May (quelques-unes très pertinentes pourtant, mais tellement laborieuses) et Justin Trudeau, moins à l'aise dans la langue de son père que dans celle de sa mère, s'est rabattu sur sa cassette.« J'ai un plan», a-t-il répété un nombre incalculable de fois.Lors des débats anglais, on a vu un Justin Trudeau combattif et passionné.Hier soir, on a eu droit à un Justin Trudeau coincé, formaté et nerveux.Il devait impressionner hier, comme il l'a fait en anglais.Il aura été, au mieux, très ordinaire.Par moment, il semblait complétement largué.C'est lui, hier soir au Québec, qui avait besoin de se démarquer, ce qu'il n'a pas fait.La nervosité était palpable, d'ailleurs, chez tous les chefs, qui ont mis du temps à lancer ce débat.Résultat: aucun chef ne s'est imposé, aucun enjeu, non plus.Cela ressemble fort, encore une fois, à cette campagne.Prochain rendez-vous en débat: lundi soir à Toronto, pour un débat en anglais sur les affaires étrangères.Puis, dernier débat, en formule face à face, en français, à TVA, vendredi prochain.Mettez un x sur votre calendrier. A4 LA PRESSE VENDREDI 25 SEPTEMBRE 2015 plexus sol'atre Le plexus solaire, vous connaissez?C'est un important réseau de nerfs situé derrière l'estomac et devant l'aorte, à quelques centimètres sous le sternum.C'est l'un des centres énergétiques les plus importants de notre organisme.C'est là que se concentrent les sources importantes de nos activités nerveuses, vulnérables à l'épuisement.La sollicitation fréquente au niveau du plexus solaire nuit à la respiration abdominale, autrement dit elle empêche l'air de descendre dans l'abdomen et bloque la circulation de l'énergie.Le relâchement du plexus peut-être provoqué par une bonne stimulation du bout des doigts.La stimulation du plexus solaire permet de favoriser le «lâcher-prise» mental et de dynamiser physiquement tout votre organisme.Quelques séances de stimulation du plexus solaire avec la crème réflexe Plexus vous apporteront une sensation de répit, de bien-être des plus agréables.Essayez, vous verrez bien ! Mais comment arriver à ralentir, quand la vie nous pousse dans le dos?Plus vite, au bord de l'épuisement.Vous connaissez cette sensation désagréable d'oppression au cœur de l'estomac?Utilisez le langage des mains avec la crème Plexus, puis respirez profondément à quelques reprises, de façon à susciter un répit.Cette intervention ponctuelle vous permettra d'entretenir chez-vous l'état de dynamisme dans l'action.Un direct en douceur, au cœur de l'énergie.P L E USÉ crème réflexe o reflex cream 60 mL TOUCHE VERTE Plexus est exempt de BHA, BHT, colorants de goudron de houille, cyclomethicone, siloxanes, DEA, MEA, TEA, phtalates de dibutyle, parabènes, parfum, PEG, petrolatum, laureth sulfate de sodium (SLES), lauryl sulfate de sodium (SLS) et Triclosan.ACHETEZ UNE CRÈME PLEXUS DE 60 ML ET RECEVEZ LA 2e TOUT A FAIT GRATUITEMENT* EN VIGUEUR DU DU 26 SEPTEMBRE AU 1er OCTOBRE 2015 * Jusqu\u2019à épuisement de l\u2019inventaire PlexusMC: Ingrédients INCI déposés SiOAct f^F.quebec Disponible aux 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ouvertes avec Johanne Verdon sur les ondes de Radio V.M le samedi de 8h à 10h.Entrepôt Bio-actif 880 Michèle-Bohec #108, Blainville Heure d\u2019ouverture : Tous les mardis, mercredis et jeudis de9h30à11h30 Gatineau 819-770-3645 Vitavie au naturel 5455, boul.des Forges Trois-Rivières 819-378-7777 Commandes postales Tél.: 514-272-1365 1-800-272-1365 1-877-833-5933 1-877-511-3368 ÉLECTIONS FÉDÉRALES PHOTO ARCHIVES, AFP Selon l\u2019étude menée par la maison Léger rendue publique par le Bureau du Conseil privé - le ministère du premier ministre -, seulement 15% des Canadiens permettraient aux nouvelles citoyennes de prêter serment à visage couvert.Forte opposition au niqab partout au pays PHILIPPE TEISCEIRA-LESSAR ET PIERRE-ANDRÉ NORMANDIN Plus de quatre Canadiens sur cinq s'opposent au port du niqab pendant les cérémonies de citoyenneté, selon un sondage commandé par l'équipe de Stephen Harper au printemps dernier qui confirme le caractère polarisant de l'enjeu.L'opposition s'élève à 93 % au Québec, la province la plus réfractaire au voile intégral.Ces positions semblent bien ancrées, la grande majorité des répondants assurant y être «fortement» opposés.Selon l'étude menée par la maison Léger rendue publique aujourd'hui par le Bureau du Conseil privé - le ministère du premier ministre -, seulement 15 % des Canadiens permettraient aux nouvelles citoyennes de prêter serment à visage couvert.Au Québec, c'est 6 % des répondants.Parmi les arguments cités par les individus sondés, la maison Léger a déterminé que l'importance de l'« identification » et le « respect des normes et pratiques sociales » étaient particulièrement fréquents.Selon des groupes de discussions organisés par les sondeurs, « les participants à de telles cérémonies doivent être clairement identifiables et il est insensé qu'ils puissent être autorisés à se cacher le visage ».« Dans l'ensemble, la majorité des participants se rangeaient du côté du gouvernement », ajoute le rapport.Dans ce débat, le Parti conservateur du Canada et le Bloc québécois plaident pour une prestation de serment à visage découvert, alors que les libéraux et les néo-démocrates estiment qu'une courte séance d'identification est suffisante.Thomas Mulcair est en nette perte de vitesse au Québec depuis que cet enjeu est au centre du débat public.Économie, santé et emploi Le coup de sonde, qui a coûté 133 000$ au trésor public, établit aussi les priorités des Canadiens.Un répondant sur cinq a cité l'«écono-mie » comme priorité absolue, alors que la santé et l'emploi arrivent en seconde place avec un répondant sur dix chacun.« La création d'emplois était perçue comme la meilleure solution à bon nombre d'autres problèmes que les participants ont soulevés spontanément, par exemple réduire la pauvreté, améliorer l'accès aux logements et stimuler la croissance économique », a évalué Léger après les groupes de discussion.L'étude, menée au téléphone auprès de 3000 répondants, suggère aussi que 59% des Canadiens appuient l'intervention canadienne contre le groupe armé État islamique (52 % au Québec), alors que l'envoi d'armes et d'équipement militaire aux forces gouvernementales ukrainiennes recueille 40% d'appui (34% au Québec).APPUI À LA POSITION DU GOUVERNEMENT SUR LE NIQAB 82% des Canadiens 93% des Québécois 85% des plus de 55 ans 76 % des titulaires d\u2019un diplôme universitaire \u2014 Avec la collaboration de William Leclerc TERREBONNE Le Parti conservateur se distancie d\u2019un candidat-vedette TRISTAN PÉLOQUIN La direction du Parti conservateur prend de sérieuses distances avec les propos qu'a tenus cette semaine son candidat-vedette dans Terrebonne, Michel Surprenant, lors d'une entrevue avec La Presse.Connu pour son engagement dans la lutte contre les pédophiles, le candidat s'est dit favorable à la castration chimique ou physique et à l'installation de bracelets GPS pour «traquer» les prédateurs sexuels.« Ces propos ne représentent en rien la vision du Parti conservateur.Nous n'avons aucune intention d'ouvrir ces questions », a fait savoir Catherine Loubier, attachée de presse du premier ministre Stephen Harper, après avoir été informée par ses collaborateurs de la teneur de l'entrevue accordée par le candidat.« M.Surprenant aimerait retirer ses propos qui ne sont pas acceptables et ne reflètent en fait aucunement son opinion personnelle, ni les idées du Parti conservateur», a ensuite ajouté par courriel l'attaché de presse de M.Surprenant, Jonathan Lefebvre.M.Surprenant est le cofondateur, avec l'ex-sénateur Pierre-Hugues Boisvenu, de l'Association des familles de personnes disparues ou assassinées.En entrevue avec La Presse, il a affirmé que « l'incarcération, le bracelet [électronique], la castration, que ce soit chimique ou physique », sont des solutions qui pourraient aider à régler le problème des pédophiles et des prédateurs sexuels.«La première chose que le prédateur sexuel veut, c'est rester PHOTO ARCHIVES, LA PRESSE Michel Surprenant s\u2019est dit favorable à la castration chimique ou physique pour «traquer» les prédateurs sexuels.dans l'anonymat.Nous, c'est ce qu'on ne veut pas.On veut le traquer, d'une certaine façon, de manière électronique pour faire en sorte qu'il n'ait pas la liberté de bouger», a déclaré le candidat.Michel Surprenant a fait de la lutte contre les prédateurs sexuels et les pédophiles sont principal cheval de bataille pour cette campagne.En 1999, sa fille, Julie Surprenant, a été enlevée à Terrebonne.Son corps n'a jamais été retrouvé.Il a participé à de nombreuses commissions parlementaires, tant à Québec qu'à Ottawa, au sujet de la criminalité.Il demande, entre autres, la création d'un registre public identifiant les prédateurs sexuels.http://www.bio-actif.com LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 25 SEPTEMBRE 2015 A 5 .ACTUALITÉS Des clients d\u2019Ashley Madison victimes de chantage PHOTO REUTERS Des utilisateurs du site d\u2019aventures extraconjugales Ashley Madison ont reçu ces jours-ci un courriel leur demandant de verser 630$, à défaut de quoi des informations seront transmises à leurs contacts.GABRIELLE DUCHAINE Des victimes du piratage des données du site de rencontres extraconjugales Ashley Madison font maintenant l'objet de chantage.Des pirates menacent d'envoyer à tous leurs contacts Facebook ou à ceux de leur compte de courriel leurs photos, fantasmes et conversations intimes s'ils n'ouvrent pas leur portefeuille.Le modus operandi est le suivant: la personne ciblée reçoit un courriel, dont nous avons obtenu une copie, signé par un groupe qui s'identifie comme «The Moral Team», l'équipe de la moralité.«Nous avons de très bonnes nouvelles pour vous.Si vous ne payez pas, nous allons envoyer à tous vos contacts un gentil message au sujet de votre abonnement à Ashley Madison», leur annonce-t-on.Vient ensuite un choix.Option 1 : La personne ne paye pas, auquel cas les pirates menacent d'envoyer toutes les données dont ils disposent - soit le nom de l'usager, son adresse et, surtout, ses préférences sexuelles, ses fantasmes, ses photos et ses conversations privées avec d'autres membres du site - à ses contacts virtuels.Option 2: La personne paye l'équivalent de 630$ CAN en bitcoins, une monnaie virtuelle associée à un système de paiement en ligne; dans ce cas, les pirates promettent de la laisser tranquille.Le groupe n'accorde un délai que de quelques jours à sa proie pour s'exécuter.« C'est carrément de la fraude», rage un Montréalais qui a été inscrit à peine un mois au site, dont le slogan - «La vie est courte, ayez une aventure» -résume le créneau.L'homme a reçu cette semaine une première menace de la part de The Moral Team, qui a été suivie de plusieurs rappels dans les jours suivants.Il ne compte pas payer.«Je suis célibataire.Je n'ai rien à cacher.Je ne me laisserai pas intimider.» Il a porté plainte à la police.Certains paient Sur les réseaux sociaux, des victimes de la même tentative d'extorsion racontaient cette semaine vouloir eux aussi tenir tête aux maîtres chanteurs.D'autres, qui sont en couple et ne veulent pas dévoiler leur infidélité à leur compagne ou à leur compagnon, prévoient payer.En août, les données personnelles de 32 millions d'usagers, notamment leur adresse, une partie des numéros de leur carte de crédit et leurs messages privés, ont été mises en ligne dans d'immenses bases de données par des pirates informatiques.Les informations avaient été dérobées en juillet par un groupe se présentant sous le nom d'«Impact Team».À l'époque, différents corps de police avaient prévenu que des tentatives d'extorsion des membres du site, dont 70 000 Québécois, pourraient survenir.À peine quelques jours après le piratage, la police de Toronto avait déclaré que des criminels utilisaient le dévoilement de la liste des clients de l'agence pour faire chanter des utilisateurs.Au Service de police de la Ville de Montréal, on ne tient pas de statistiques sur cette question, alors qu'à la Sûreté du Québec, on refuse de dire s'il y a eu des plaintes, les enquêtes étant confidentielles.Le corps de police invite toutefois les gens à porter plainte s'ils sont victimes d'extorsion.« C'est une infraction au Code criminel», rappelle la porte-parole Mélanie Dumaresq.jÆÆt ;a UN CHEF À L'OREILLE 119 h Les chefs Audrey Dufresne, Marc-André Royal et leurs novices s'affrontent dans une compétition culinaire haute en saveur! Animée par Ricardo Larrivée Prestations et anecdotes musicales avec Mario Pelchat, Maxime Landry, Marie-Pierre Arthur et Dan Bigras ! Animée par Pierre Lapointe et Claudine Prévost aWcanaüa «ifs! TeLe STÉRÉO POP - RÉALISATION : JEAN-FRANÇOIS POISSON UN CHEF À LOREILLE RÉALISATION : ÉRICK TESSIER, ÉMILIE GAUDET ET JEAN-FRANÇOIS FONTAINE A 6 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 25 SEPTEMBRE 2015 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim ACTUALITÉS L\u2019éléphant dans la pièce ONIQ FRANÇOIS CARDINAL CHRONIQUE PHOTO REUTERS David Plouffe a demandé à la communauté d\u2019affaires d\u2019utiliser «sa voix, son influence, ses relations » pour persuader Québec de légaliser Uber.Il y avait de l'électricité dans l'air, hier midi, au Palais des congrès.Un petit buzz qui excitait plus qu'à l'habitude les membres de la Chambre de commerce, réunis pour écouter le conseiller principal d'Uber inc.Mais celui qui attisait la curiosité, ce n'est pas tant le conseiller principal d'Uber, David Plouffe.que l'ex-conseiller principal d'Obama, David Plouffe.Un homme qui, comme son nom ne l'indique pas, maîtrise aussi bien le français que le capitaine du Canadien.«Même si mon nom est Plouffe, a-t-il dit, ça m'a pris deux semaines pour apprendre cette phrase.» L'assistance était conquise.Après tout, elle avait devant elle l'artisan de la victoire d'Obama en 2008, le directeur de campagne devenu conseiller principal du président américain.En habile tacticien, David Plouffe en a profité pour sauter aussitôt dans le vif du sujet.D'un ton calme et assuré, il a vanté les mérites d'Uber.Il a détaillé les succès d'UberX.Il a énuméré les déclinaisons à venir de l'entreprise.Il a ensuite louangé Montréal, « qui a l'habitude de faire sienne l'innovation».Il a félicité Philippe Couillard pour son ouverture.Il a confié qu'Uber était prête à faire de grandes choses ici.Et il a terminé en faisant ce pour quoi il s'était déplacé dans la métropole: demander à la communauté d'affaires d'utiliser « sa voix, son influence, ses relations » pour persuader Québec de légaliser Uber.Plouffe a-t-il convaincu les leaders d'opinion de Québec inc.?J'en doute.Ceux qui se sont présentés conquis d'avance sont sortis conquis.Et ceux qui voyaient Uber comme un ennemi à abattre avant la conférence voulaient probablement autant l'abattre après.Sinon plus.Car si David Plouffe a fait un très bon «pitch de vente», il s'est justement contenté d'un simple «pitch de vente».Ignorant les enjeux délicats et controversés que pose l'avènement d'Uber.En soi, son discours était fascinant.Surtout quand il s'est mis à imaginer les bienfaits que pourrait avoir à long terme Uber en s'attaquant à l'auto solo.UberX permet à n'importe qui de s'improviser chauffeur de taxi, ajoutant ainsi une option de mobilité à faible prix.UberPool, bientôt à Montréal, permet de multiplier les clients dans une même voiture et, ainsi, de faire baisser encore plus la facture de chaque trajet.Tandis qu'UberCommute permet aux navetteurs de faire monter des passagers, matin et soir, afin de partager le coût du transport vers le bureau.David Plouffe a donc vanté les mérites de cette petite révolution que la technologie rend aujourd'hui possible.Il a chanté les louanges de la flexible economy (et non pas de l'économie du partage), qu'on pourrait traduire par « flexéconomie ».Il a montré comment la progression d'Uber pouvait transformer les villes.Mais le problème, c'est que bien peu de gens remettent en question la formidable pro- gression que pourrait connaître cette entreprise évaluée à 50 milliards.Ils s'interrogent plutôt sur les nombreux impacts qu'aurait celle-ci.Et Plouffe n'a pas soufflé mot là-dessus dans son discours.Heureusement, la conférence du conseiller d'Uber a été suivie d'un échange à bâtons rompus avec John Parisella, grand amateur de politique américaine devant l'Éternel.Cela a permis d'assouvir la curiosité de la salle quant aux opinions de Plouffe sur la précampagne électorale qui sévit au Sud (« si Trump était candidat face à Hillary, cette dernière remporterait une victoire écrasante »).Et cela a ouvert la porte à une franche discussion sur les éléments litigieux d'Uber, la fiscalité, les bénéfices locaux, le sort des taxis, la valeur des permis, etc.Une discussion, hélas, qui a tourné court.Plouffe s'est contenté de dire qu'Uber ne morcelait pas la tarte, qu'elle l'agrandissait plutôt.Ce qui est peut-être vrai, comme on l'a vu à San Francisco, mais ce qui n'empêche pas les villes et gouvernements de se poser bien des questions sur la façon d'agir d'Uber.Moi-même partisan du covoiturage commercial (moins de l'entreprise Uber), je vois la nécessité de réglementer ce service, mais aussi combien il est difficile de le faire.Je me pose donc bien des questions, comme l'industrie s'en pose, le Bureau du taxi, la Ville, le gouvernement aussi.Je m'interroge sur l'éthique d'Uber, la part des profits qui sont réinvestis localement, la part des taxes et impôts qui échappe aux gouvernements.Je me pose des questions sur les gains financiers des chauffeurs d'Uber, leurs conditions de travail, la viabilité de ce modèle à long terme.Je m'interroge sur la dévalorisation des permis de taxis et son impact sur les prêteurs, les détenteurs, les chauffeurs.C'est là qu'est le débat aujourd'hui.Au-delà du simple « pitch de vente», donc, aussi efficace soit-il.Plouffe a demandé aux gens d'affaires de Montréal de l'aider à aider Montréal.Mais lui, malheureusement, ne les a pas beaucoup aidés à faire avancer la réflexion.David Plouffe a vanté les mérites d\u2019Uber.mais il a ignoré les enjeux délicats et controversés.TT«» C7>* AfDX f?DX À partir d( À partir d( À partir d( À partir d, 55 085 $* 44 085 $* w.À partir d( 37 085 $* RECEVEZ RABAIS ADDITIONNEL JUSQU' PLUS INCITATIFS ACTUELS POUR TOTAL JUSQU' SUR LA GAMME ACURA ACTUELLE POUR UNE SEMAINE SEULEMENT 24 -30 SEPTEMBRE Visitez votre concessionnaire Acura ® ACURA 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