La presse, 23 octobre 2014, D. Affaires
[" www.lapresse.ca/affaires MONTRÉAL JEUDI 23 OCTOBRE 2014 Stephen Poloz BANQUE DU CANADA LES TAUX DEMEURENT AU PLANCHER PAGE 4 PORTFOLIO FONDS COMMUNS LA PRUDENCE EST DE MISE POUR 2015 PAGES 7 À 9 S&PTSX 14 312,07 -235,64 (-1,62%) S&P500 1927,11 -14,17 (-0,73%) DOW JONES 16 461,32 -153,49 (-0,92%) PETROLE 80,52$US -1,97$US (-2,39%) DOLLAR 88,94*US -0,12*US PME INNOVATION PETITES HYDROLIENNES ÉCOLOGIQUES PAGE 5 Aï* Un technicien spécialisé de MDA Montréal fait des tests sur un satellite de communication à l\u2019usine de Sainte-Anne-de-Bellevue, PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE Le plus puissant satellite de télécommunication de Russie a décollé du Kazakhstan mardi.Or, c\u2019est sur l\u2019île de Montréal que la «bête» a été en grande partie construite.Un nouveau succès pour la division québécoise du.;.!^:-^-^ fournisseur canadien de technologies de communication et de satellites MacDonald, Dettwiler and Associates rr77 - » décennie.(MDA), qui a triplé de taille À LIRE EN PAGE 2 \t\t jr r>v*ï \t\t\t\t\tn 1,\tJ\tm lu\t- 1 \t\t\t\t\t\t SOCIÉTÉ GÉNÉRALE DES DIZAINES D'EMPLOIS À MONTRÉAL PAGE 3 \t ^¦^3p9S3 II 4M\t \t \tr \t|\u2014i\u2014\u2014 \tmm i^T^aiP1'm x\u2019 nsa\t m-3\t.\t1 \t\t|\t \t2 | :\ts\t PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE KM* |§ mA.ïêi\tBAISSE DU CRÉDIT D\u2019IMPOT LE CINÉMA QUÉBÉCOIS EN DANGER PAGE 2 ' .m M\\1 f.I\t\t\t\t£}-'\t¦- r \t\t\t\t \t\t\t\t \t, T-j\tR \" \u2018m\t\t \t\tn\t\t PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE \\ 45k leRVER SIMPLIFIÉ GRÂCE À RBC De l\u2019embauche à la retraite, RBC facilite l\u2019épargne collective pour vous, vos employés et votre entreprise.Pour en savoir plus, consultez rbc.com/avantagecollectifrbc ou composez le 1 800 835-3855.®/MCMarque(s) de commerce de la Banque Royale du Canada.RBC et Banque Royale sont des marques déposées de la Banque Royale du Canada.La Compagnie Trust Royal sera l\u2019administrateur du RVER RBC. LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 23 OCTOBRE 2014 LANCEMENT D\u2019UN SATELLITE DE TÉLÉCOMMUNICATIONS RUSSE Encore un peu de Montréal dans l\u2019espace f :_________\u2022\t* PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE Des centaines de travailleurs de l\u2019entreprise canadienne MacDonald, Dettwiler and Associates (MDA) ont œuvré sur « les plus puissants satellites de télécommunications de la Russie».Le dernier-né s\u2019est envolé mardi.r-gSU^L feÉpDïf LOUIS-SAMUEL PERRON Un satellite de télécommunications russe construit principalement à Montréal a quitté l'atmosphère mardi pour se mettre en orbite autour de la Terre.Cinq mois après l'explosion en plein vol d'un satellite de la même famille, le décollage du nouveau-né de l'entreprise canadienne MacDonald, Dettwiler and Associates (MDA) s'est déroulé sans anicroche.Des centaines de travailleurs de l'usine de MDA de Sainte-Anne-de-Bellevue, dans l'ouest de l'île, ont œuvré sur le satellite Express-AM6 et son petit frère lancé en décembre dernier, l'Express-AM5.« Ce sont les plus puissants satellites de télécommunications de la Russie.Ce sont de grosses bêtes.Ce sont aussi les plus grosses et les plus puissantes charges utiles de satellite faites à Montréal », explique Joanna Boshouwers, vice-présidente et directrice générale pour la division système satellitaire de MDA Montréal.L'Express-AM6 est composé de deux parties : la plateforme spatiale, pour les fonctions de base de l'engin, et la charge utile pour la mission de télécommunications.C'est à Montréal que la charge utile et les 11 antennes du satellite ont été conçues et construites pour l'entreprise Russian Satellite Communications Company (RSCC).«C'est environ 24 mois de travail pour chaque charge utile, tant pour la conception que pour la fabrication.De 400 à 450 personnes ont travaillé sur les deux projets, en partie.» Une fois en orbite géostationnaire, l'Express-AM6 va notamment transmettre des signaux de télévision numérique, de la bande passante et des communications sans fil gouvernementales et présidentielles.«Une des fréquences est utilisée pour les gens du gouvernement russe en déplacement qui ont un téléphone mobile.Mais ce n'est pas une partie principale, c'est une mission parmi plusieurs», soutient Joanna Boshouwer.Un lancement risqué?Le satellite aux origines montréalaises s'est envolé à l'aide d'une fusée russe Proton de 42 mètres au cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan.Mais l'opération n'était pas sans risque.Au même endroit, en mai dernier, un autre satellite de RSCC, l'Express AM4R, s'était désintégré quelques minutes après le décollage en raison d'un problème technique lié à la fusée Proton.« Ironiquement, il y avait à bord des équipements de MDA Montréal, note Mme Boshouwer.Nous avions fait plusieurs antennes.» Ironie du sort, ce satellite construit par Airbus Defence and Space devait remplacer un satellite qui s'était placé dans le mauvais orbite après un départ raté en 2011.L'Express AM-6 était seulement le deuxième engin à utiliser une fusée Proton depuis l'explosion en plein vol.Malgré tout, la direction de MDA n'avait aucune inquiétude.« Ça n'arrive pas souvent, la fiabilité est assez élevée.Il y a eu une enquête dans le cas de la fusée Proton et il y a aussi eu un lancement réussi depuis.Quand un tir est réussi, on en parle beaucoup moins.Les compagnies d'assurance n'ont aucun intérêt à permettre un lancement quand il y a des risques», ajoute Joanna Boshouwers.Ce lancement réussi complète un contrat de 200 millions signé en 2009 pour la conception des charges utiles des deux satellites, qui ont une durée de vie de 15 ans.L'Express AM-5, en orbite autour de la Terre depuis des mois, excède les prévisions des modèles, selon Joanna Boshouwer.« C'est une belle histoire de succès pour Montréal.Le client est pleinement satisfait.C'est une vitrine pour le savoir-faire des gens de Montréal.» Une usine en effervescence Un avenir rayonnant Avec 850 employés, une trentaine de projets en cours et un contrat important avec l\u2019Agence spatiale canadienne, la division montréalaise de MacDonald, Dettwiler and Associates (MDA), à Sainte-Anne-de-Bellevue, tourne à plein régime sans faire de vagues.L\u2019usine de l\u2019ouest de Montréal est résolument en mode croissance.En seulement neuf ans, le nombre d\u2019employés a triplé à force de remporter des contrats.«On continue de recruter, on est en mode recrutement, se réjouit Joanna Boshouwers, vice-présidente et directrice générale pour la division système satellitaire de MDA Montréal.C\u2019est une belle histoire de croissance.Malgré que le marché est plutôt stable, on a quand même réussi à accroître notre part de marché.» Une constellation de projets Une bonne partie de l\u2019usine de Montréal se consacre à un projet majeur de l'Agence spatiale canadienne (ASC): la Constellation RADARSAT, composée de trois satellites de télédétection.Il s\u2019agit d\u2019un contrat de plus de 700 millions avec la maison-mère de MDA en Colombie-Britannique.« Les charges utiles du trio de satellites sont faites à Montréal.C\u2019est environ 200 travailleurs à temps plein et ça peut toucher jusqu\u2019à 600 personnes.C\u2019est un projet d\u2019envergure.» Les trois satellites seront aussi assemblés sur leur plateforme spatiale directement à Montréal, contrairement aux satellites Express.La Constellation RADARSAT est le modèle de nouvelle génération du satellite canadien RADARSAT-2, mis en orbite en 2007 et aussi construit par MDA.Selon l\u2019ASC, le trio de nouvelle génération «assurera une couverture complète de la surface et des eaux territoriales du Canada».Il servira à la surveillance maritime, à la gestion des catastrophes et au suivi des écosystèmes canadiens.Les trois satellites doivent être lancés en 2018.Des contrats partout dans le monde La grande spécialité de l\u2019usine de MDA reste la conception d'antennes, d'équipements électroniques et de charges utiles de satellites de télécommunication, une expertise reconnue dans le monde.«C\u2019est vraiment notre créneau, c\u2019est notre modèle d\u2019affaires.Chez MDA, c\u2019est nous qui avons les plus grandes salles d\u2019intégration et de test au Canada», précise Joanna Boshouwers.Cet automne, les travailleurs montréalais mettent une touche finale à la charge utile du satellite israélien Amos-6, construit pour la société de télécommunication SpaceCom.- Louis-Samuel Perron si.- \u2022 L \" «S PHOTOS DAVID BOILY, LAPRESSE Les installations montréalaises de MDA à Sainte-Anne de Bellevue sont fort occupées.En haut : des pièces d\u2019antennes de communication.En bas : des techniciens font des tests sur la charge utile d\u2019un satellite de communications.RÉDUCTION DU CRÉDIT D\u2019IMPÔT AUX FILMS QUÉBÉCOIS Les producteurs sonnent l\u2019alarme \\ ¦** ¦ -¦ Paui- à Qwjt&eo PHOTO YAN DOUBLET, LE SOLEIL Avec la diminution du crédit d\u2019impôt, les producteurs craignent de ne plus pouvoir convaincre les plus grands réalisateurs québécois de tourner ici.EXCLUSIF VINCENT BROUSSEAU-POULIOT La décision du gouvernement Couillard de réduire de 20% le crédit d'impôt aux films québécois est peut-être comptable, mais son effet se fera sentir sur la nature de la cinématographie québécoise, font valoir les producteurs.Et sans une aide supplémentaire de l'État, ceux-ci se demandent comment ils parviendront à convaincre des cinéastes comme Jean-Marc Vallée, Denis Villeneuve et Philippe Falardeau de tourner leurs prochains projets internationaux au Québec.« La baisse du crédit d'impôt va nous cantonner à rester au Québec, à faire des films tournés presque uniquement au Québec.C'est très important de faire des films à portée internationale comme Incendies, Rebelle, Inch'Allah.Avec la baisse du crédit d'impôt, ce qu'on vient de faire aux Oscars au cours des dernières années ne sera plus possible», dit le producteur Pierre Even.Un film qui n'aurait pas vu le jour sous le régime actuel des crédits d'impôt : Rebelle, en nomination à l'Oscar du meilleur film étranger en 2013.«Je ne vois pas comment on aurait pu faire Rebelle.La baisse du crédit d'impôt aurait représenté environ 5 % de notre budget [165 000$ sur un budget total de 3,6 millions] », dit son producteur Pierre Even (Rebelle, Café de Flore), qui fait partie d'un regroupement de producteurs québécois qui sera entendu aujourd'hui à la commission Godbout sur la fiscalité.Ce regroupement compte notamment Luc Déry (Monsieur Lazhar, Incendies, Gabrielle), Denise Robert (Les invasions barbares, De père en flic), Roger Frappier (La grande séduction, Le déclin de l'empire américain), Richard Goudreau (Les Boys) et Christian Larouche (Louis Cyr, Gerry).En plus de la hausse du crédit d'impôt, ils suggèrent un nouveau fonds pour financer des films d'envergure au Québec.Le Regroupement des producteurs indépendants de cinéma du Québec s'opposera à la proposition de l'Association québécoise de production médiatique, qui suggère de ramener le crédit d'impôt à son niveau d'antan, mais d'inclure uniquement les dépenses de production au Québec.Les dépenses de production à l'extérieur ne seraient plus admissibles.Si cette formule vaudrait pour les séries télé, ils font valoir qu'elle aurait des effets pervers sur le cinéma québécois, qui tourne davantage à l'extérieur du Québec.« Ce serait la fin du cinéma québécois à l'international», dit Pierre Even.Sans le retour au crédit d'impôt d'antan (de 18 % à 22,2% pour les films francophones, de 14 % à 17,5 % pour les films en langue étrangère), les producteurs doutent qu'ils pourront proposer des projets d'envergure à des réalisateurs québécois comme Jean-Marc Vallée, Philippe Falardeau et Denis Villeneuve qui ont commencé à faire des productions américaines.Il y a aussi la concurrence de l'Ontario, dont le crédit d'impôt effectif est d'environ 22,5 %.« Comment se fait-il que le Québec n'est pas capable de financer les prochains projets de Jean-Marc Vallée et des autres réalisateurs québécois ?», demande le producteur Claude Léger, un spécialiste des coproductions internationales qui a notamment produit au Québec le film Upside Down doté d'un budget de 65 millions et mettant en vedette Kirsten Dunst et Jim Sturgess. LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 23 OCTOBRE 2014 LA PRESSE AFFAIRES 3 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim LA PRESSE AFFAIRES SOCIÉTÉ GÉNÉRALE Des dizaines d\u2019emplois créés à Montréal - \u2022 \u2022 PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE Selon Pierre Matuszewski, président de la Société Générale au Canada, le centre de soutien informatique de Montréal a acquis une très bonne réputation de performance et de compétence en seulement quatre ans d\u2019existence.MARTIN VALLIÈRES L'une des plus grosses banques européennes établies au Canada, la Société Générale, se prépare à doubler l'effectif de son centre montréalais d'informatique qui, avec celui de New York, assure toutes ses activités de banque d'affaires et d'investissement dans les Amériques.De plus, le tiers environ des 150 employés qui s'ajouteront d'ici un an aux 165 actuels au centre informatique de Montréal proviendront d'un transfert depuis Chicago de fonctions qui relevaient jusqu'à maintenant de la filiale Newedge de la Société Générale.Cette filiale spécialisée dans le marché des produits dérivés a fait l'objet d'un rachat complet - d'une part de 50 à 100% - par la Société Générale en mai dernier.Et c'est au cours de la phase d'intégration qui s'est amorcée ensuite qu'il a été décidé que les fonctions de soutien informatique à Chicago seraient transférées au centre de la Société Générale au centre-ville de Montréal, avenue McGill College.Selon le président de la Société Générale au Canada, Pierre Matuszewski, cette décision a été prise en partie pour des motifs d'une meilleure efficacité de gestion et de frais d'exploitation après l'achat complet de Newedge.Mais aussi, a-t-il expliqué à La Presse Affaires, en raison de la très bonne réputation de performance et de compétence qu'a acquise le RICHARD DUFOUR Le long processus d'examen du principal produit de TSO3, cette petite entreprise de Québec qui se spécialise dans la stérilisation d'instruments médicaux, semble tirer à sa fin, et les investisseurs anticipent un dénouement positif.Un volume de transactions inhabituellement élevé a soulevé l'action de TSO3 de 18%, à 1,31$, hier en Bourse après la publication d'une autre mise à jour par la direction de l'entreprise.«Nous avons des indices tangibles que nous progressons vers l'autorisation centre de soutien informatique de Montréal en seulement quatre ans d'existence.«Il y a certes un avantage comparatif des coûts à Montréal, en partie attribuable au crédit d'impôt en affaires électroniques [salaires].Mais encore plus important pour nous, ce sont les avantages qualitatifs et le dynamisme des compétences en informatique de gestion qui existent à Montréal, et les partenariats de haute qualité que nous y avons établis.» Le partenaire CGI Parmi ses partenaires importants, Pierre Matuszewski identifie d'emblée la firme d'informatique CGI, et en particulier ses cofondateurs, Serge Godin et finale», commente le PDG, Ric Rumble.TSO3 a laissé savoir hier matin qu'elle avait soumis à l'agence réglementaire américaine les revendications d'usage révisées pour son stérilisateur et qu'elle finalise maintenant celles pour les accessoires tels que les indicateurs biologiques et chimiques faisant partie intégrante du système de stérilisation.Ces révisions sont requises pour que tous les composants du système soient examinés simultanément dans le cadre de la révision finale.« La fréquence des mises à jour augmente, et c'est encourageant», dit l'analyste André Imbeau.«Ils ont contribué fortement à l'établissement de notre centre technique à Montréal il y a quatre ans, à titre de principal fournisseur en informatique.«Par la suite, CGI a pu se servir de ce partenariat à Montréal pour devenir un fournisseur du réseau mondial de la Société Générale et contribuer aussi à son expansion considérable à l'international, notamment auprès de grandes sociétés financières en Europe», a relaté M.Matuszewski.D'ailleurs, près des deux tiers des postes au centre de soutien informatique à Montréal sont en fait occupés par des employés de CGI qui ont été délégués entièrement à la Société Générale.Nick Agostino, de la Banque Laurentienne.« Ne sablez cependant pas le champagne tout de suite», ajoute-t-il, tout en disant s'attendre à ce que la Food and Drug Administration rende sa décision avant les Fêtes.Aux yeux de Chase Bethel, chez Desjardins, cette nouvelle mise à jour envoie le signal que la société devrait être en mesure d'obtenir le feu vert dans le cadre du processus d'examen actuel.« L'obtention d'une autorisation réglementaire est l'élément-clé qui peut changer le niveau de risque associé au titre de TSO3», dit Chase Bethel.TSO3 a triplé sa valeur boursière au cours des derniers mois.« Ça importe peu que les gens de notre centre de soutien à Montréal soient des employés de la Société Générale ou de CGI, selon M.Matuszewski.Le plus important, pour le Montréal financier, c'est qu'il s'agit de dizaines d'emplois de haut niveau et bien rémunérés en informatique bancaire qui ont été créés ici pour les besoins spécifiques d'une banque d'envergure internationale.» Dans les activités de banque d'affaires de la Société Générale, le centre de soutien informatique de Montréal fait partie d'un groupe sélect qui comprend des centres similaires à Paris, New York, Hong Kong et Bangalore, en Inde.Ces centres fonctionnent en coordination étroite afin de fournir un soutien de service informatique en continu, selon les continents et les fuseaux horaires, parmi les 18 000 employés des activités de banque d'affaires de la Société Générale et leurs clients.De passage au colloque FinTech du regroupement Finance Montréal, la semaine dernière, le directeur de l'informatique des activités internationales de la Société Générale, Carlos Goncalves, avait d'ailleurs fait un bilan très avantageux des quatre premières années du centre technique de Montréal.« Non seulement ce centre à Montréal s'est intégré très rapidement, en quelques mois à peine, à la culture d'affaires de nos centres à New York et Paris, mais depuis, nous bénéficions Le principal produit de l'entreprise fait l'objet d'un examen par la FDA depuis trois ans.La direction avait emballé les investisseurs à la fin de l'été en adoptant un ton positif qui laissait entrevoir l'obtention d'une approbation pour permettre la commercialisation du stérilisateur.Une révision des options stratégiques par la direction a été annoncée il y a plusieurs mois, et l'analyste Sara Elford, chez Canaccord, a souligné récemment que TSO3 pourrait éventuellement faire l'objet d'une offre d'achat.Les quatre analystes qui s'intéressent à l'entreprise en suggèrent tous l'achat.de l'accès à Montréal à un pool de talents assez extraordinaires et multilingues, ce qui est très apprécié par nos gens sur le terrain dans différents pays», a-t-il dit.Avis de nomination Jean-Guy Gourdeau Président et chef de la direction LA FONDATION DE L'HÔPITAL GÉNÉRAL DE MONTRÉAL THE MONTREAL GENERAL HOSPITAL FOUNDATION David A.McAusland, président du conseil d\u2019administration de la Fondation de l\u2019Hôpital général de Montréal, est heureux d\u2019annoncer la nomination de Jean-Guy Gourdeau au poste de président et chef de la direction de la Fondation.M.Gourdeau provient du milieu financier et il possède également une vaste expérience du secteur caritatif.Il était jusqu\u2019à récemment président du Groupe Solstice Financier.Il siège aux conseils d\u2019administration de Fortem et de GCS Medical et est un membre d\u2019Anges Québec.Auparavant, il a occupé des postes de direction au sein de Richardson Capital, du Groupe Investors et de la Corporation Financière Power.M.Gourdeau siège au conseil d\u2019administration de la Fondation du Grand Montréal et, depuis treize ans, à celui de la Fondation des YMCA du Québec.Il a également été membre du conseil d\u2019administration de la Fondation de l\u2019Hôpital Sainte-Justine et de son Comité d\u2019investissement et de vérification.M.Gourdeau est titulaire d\u2019un baccalauréat en commerce, finance et comptabilité de l\u2019Université McGill et porte les titres de CA (CPA) et de CFA.Fondé en 1821, l\u2019Hôpital général de Montréal a été le premier hôpital public non confessionnel à Montréal et, grâce à l\u2019appui continu de la communauté, il est devenu l\u2019un des meilleurs établissements de santé au pays.L\u2019hôpital, seul centre de traumatologie de niveau 1 pour adultes du centre-ville de Montréal, est un membre du réseau du Centre universitaire de santé McGill Créée en 1973, la Fondation de l\u2019Hôpital général de Montréal est un organisme de bienfaisance enregistré qui a pour mission d\u2019amasser et de gérer des fonds destinés à maintenir un niveau d\u2019excellence en matière de soins aux patients, d\u2019enseignement et de recherche à l\u2019Hôpital général de Montréal.Les fonds recueillis sont investis dans les besoins prioritaires de l\u2019hôpital et de ses patients, en accord avec les souhaits des donateurs.TSO3 proche de l\u2019approbation de la FDA Laction de la firme du secteur médical grimpe AViS DE NOMiNATiON École de technologie supérieure Le génie pour l\u2019industrie FRANCIS BERUBE, ing.Président du conseil d\u2019administration de l\u2019ETS Alors que l\u2019École de technologie supérieure (ÉTS) fête ses 40 ans, le directeur général, Pierre Dumouchel, est heureux d\u2019annoncer la nomination de Francis Bérubé au poste de président du conseil d\u2019administration de l\u2019École./- - Comptant près de 30 années d\u2019expérience, principalement en gestion de projets d\u2019ingénierie, en conception électrique eten automatisation de machines industrielles, Francis Bérubé a évolué dans des domaines variés, tels que les milieux automobile, ferroviaire, aérospatial, des télécommunications ainsi que de l\u2019environnement.Titulaire d\u2019un baccalauréat en technologie de l\u2019électricité de l\u2019ÉTS, il offre depuis plus de 6 ans son expertise comme ingénieur principal pour la firme de génie-conseil Dessau inc.Monsieur Bérubé siège au conseil d\u2019administration depuis 2010 et siège également à titre d\u2019administrateur du Réseau ÉTS, l\u2019association des diplômés de l\u2019École, depuis 2008.Le génie pour l'industrie P0S DE L\u2019ETS L\u2019École de technologie supérieure est l\u2019une des dix constituantes de l\u2019Université du Québec.Elle forme des ingénieurs et des chercheurs reconnus pour leur approche pratique et innovatrice, le développement de nouvelles technologies et leur transfert en entreprise.Près d\u2019un ingénieur sur quatre au Québec obtient son diplôme de l\u2019ÉTS, qui compte près de 8 000 étudiants, dont plus de 2 000 aux cycles supérieurs.Spécialisée dans la formation appliquée et la recherche en génie, elle entretient un partenariat unique avec le milieu des affaires et l\u2019industrie.Pour en savoir plus : www.etsmtl.ca Élection de la présidente du Conseil d'administration de l'Association canadienne de la paie Le Conseil d'administration de l'Association canadienne de la paie est heureux d'annoncer que Marie Lyne Dion, G.A.P, MBA a été élue à la présidence du conseil pour l'année 2014-2015.À ce titre, Mme Dion travaillera en faveur de la formation et de la représentation pour assurer la conformité de la paie.L'Association décerne les accréditations de Spécialiste en conformité de la paie (S.C.P) et de Gestionnaire accrédité de la paie (G.A.P), présente des séminaires de perfectionnement professionnel et fournit des lignes directrices sur les meilleures pratiques en matière de paie, ainsi que d'autres ressources sur la conformité de la paie qui permettent aux professionnels de la paie de s'assurer de la conformité des employeurs aux nouvelles exigences réglementaires, de mettre à profit la technologie et d'adopter les meilleures pratiques en matière de paie.Mme Dion, qui cumule plus de 25 ans d'expérience dans le domaine de la paie, est actuellement chef de la section responsable de la gestion des prestations des régimes de retraite (soit la paie des retraités) à la Société de transport de Montréal.Membre de l'Association canadienne de la paie au Québec et gestionnaire accréditée de la paie (G.A.P), elle a su faire sa marque en tant qu'étudiante, bénévole, instructrice et dirigeante.Mme Dion a fait partie du groupe de travail sur la refonte de l'accréditation de l'Association ainsi que du Conseil consultatif des relations avec le gouvernement du Québec, et a présidé le Conseil régional du Québec et le groupe de travail sur la révision du cours de G.A.P.Par ailleurs, elle anime des séminaires de perfectionnement professionnel sur divers sujets, notamment les séminaires Avantages et allocations imposables, Normes d'emploi, Cessation d'emploi, Pensions et avantages sociaux et Déclaration de fin d'année.Quelque 1,5 million d'employeurs canadiens font confiance aux spécialistes de la paie pour assurer le versement exact et à temps de 860 milliards de dollars en salaires et en avantagessociaux imposables, de 268 milliards de dollars de remises aux gouvernements fédéral et provinciaux et de 94 milliards de dollars de prestations de retraite et d'assurance-maladie tout en garantissant la conformité à plusde190exigencesréglementaires.Entantqu'association nationale représentant les intérêts des employeurs en matière de paie depuis 1978, notre objectif de représentation est d'améliorer l'efficacité de la conformité à la législation en matière de paie pour tous les intervenants, c'est-à-dire les employeurs, les gouvernements et les employés.Chaque année, l'Association canadienne de la paie influe sur les pratiques, les méthodes et les systèmes de traitement des remises touchant plus de 500 000 listes de paie d'entreprise.Assurer la conformité de la paie par la formation et la représentation paie.ca / payroll.ca L'ASSOCIATION CANADIENNE DE LA PAIE ACP LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 23 OCTOBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn LA PRESSE AFFAIRES Élaine Zakaïb veut rester dans la vente au détail PHOTO YAN DOUBLET, ARCHIVES LE SOLEIL Avant de se lancer en politique, Elaine Zakaïb a été PDG des Fonds régionaux de solidarité FTQ.MARIE-EVE FOURNIER Élaine Zakaïb, qui a quitté la politique dans l\u2019espoir de sauver les boutiques Jacob de la faillite, envisage de demeurer dans le secteur de la vente au détail de vêtements.Elle n\u2019exclut pas l\u2019idée de rouvrir des boutiques avec le fondateur de Jacob, Joseph Basmaji.« Après la liquidation, je vais rester avec Joey pour voir si on peut réaliser d'autres projets ensemble.Ce qui m'intéresse, c'est de créer de la richesse», a-t-elle confié à La Presse Affaires.Au cours des prochaines semaines, les actifs de Jacob [stocks et équipements de magasins, essentiellement] seront liquidés, étant donné sa mise en faillite survenue mardi.Manque de temps Élaine Zakaïb raconte que Joseph Basmaji et elle avaient plusieurs idées «pour développer la vente au détail autrement» et relancer Jacob.Mais ils n'ont pas eu assez de temps pour les mettre à exécution.« Chaque jour qui passait nous enlevait de la marge de manœuvre.» Ce sont donc ces idées que le duo aimerait éventuellement utiliser, peut-être dans un nouveau concept de magasin.« Joey a le sens des affai- res.Il a 62 ans et il ne veut pas prendre sa retraite.On va regarder l'avenir ensemble.Tout est sur la table, tout est possible », résume l'ex-dépu-tée péquiste de Richelieu.Pour relancer Jacob, ils voulaient miser sur la fabrication locale « qui crée des emplois ».D'ailleurs, la moitié de la collection d'automne avait été dessinée et cousue au Québec.L'avantage d'une production à proximité et en petits lots, c'est qu'il est possible de commander à nouveau les modèles qui se vendent bien, et ceux qui ne se vendent pas ne sont pas très nombreux, explique Élaine Zakaïb.Le problème, c'est que cette collection - commandée à la dernière minute - est arrivée en magasins trop tard dans la saison, ce qui a nui aux ventes.Meilleure offre en ligne « Tout le modèle d'affaires du commerce de détail est à repenser de façon approfondie.On ne peut plus faire des affaires comme on en faisait il y a 10 ans et 5 ans », estime la femme de 55 ans.À son avis, les entreprises québécoises devraient notamment avoir une meilleure offre en ligne, afin de freiner les achats sur des sites étrangers qui « nuisent à toute l'économie du Québec».Elle voudrait aussi «ramener les gens à acheter des produits locaux», même si « ça ne se fait pas en criant ciseaux», convient-elle.« J'ai envie de m'investir là-dedans.» L'ex-politicienne a démissionné de ses fonctions le 29 septembre pour devenir vice-présidente, stratégies et finances, et chef de la restructuration de Jacob.Elle connaît Joseph Basmaji depuis les années 80 puisqu'elle a déjà travaillé comme avocate pour lui.De plus, les deux sont originaires de Sorel.Avant de se lancer en politique, Élaine Zakaïb a été PDG des Fonds régionaux de solidarité FTQ (de 2004 à 2012), où elle travaillait depuis 1992.«Tout le modèle d\u2019affaires du commerce de détail est à repenser de façon approfondie.On ne peut plus faire des affaires comme on en faisait il y a 10 ans et 5 ans.» \u2014 Elaine Zakaïb La Banque du Canada maintient son taux directeur Plusieurs facteurs favorisent des taux au plancher RUDY LE COURS ANALYSE OTTAWA \u2014 L'économie canadienne ne renouera pas avec sa croissance potentielle avant la seconde moitié de 2016 même si l'expansion réelle se poursuivra à un rythme annuel de 2 % à 2,5 % d'ici là.Entre-temps, estime la Banque du Canada, les pressions inflationnistes resteront faibles, même si la dépréciation du huard poussera à la hausse les prix des produits importés comme les vêtements.Ces augmentations seront neutralisées par la baisse des prix de l'essence EN PARTENARIAT AVEC: Régie des rentes Québec ii Les nouveaux enjeux des régimes de retraite : que faire maintenant?17 novembre 2014 7h30 accueil, café et vier 8h30 début du colloque Hôtel Omni Mont-Royal 1050, rue Sherbrooke Ouest, Montréal Institut sur la gouvernance d'organisations privées et publiques Grand colloque Thématiques abordées État des lieux dans les régimes de retraite >\tRôle des membres des comités de retraite : les attentes >\tSituation des régimes complémentaires au Québec >\tLes suites du rapport D'Amours Les nouveaux risques à venir des régimes >\tRendement et volatilité futurs et du mazout de chauffage, qui font suite à une augmentation de l'offre mondiale de pétrole et à la diminution de la demande, en raison du ralentissement des économies de la zone euro et de quelques pays émergents.La baisse du prix du pétrole et de celui des matières premières réduit la valeur des exportations même si leurs volumes augmentent, tandis que les prix des biens et services importés augmentent.Cette détérioration des termes de l'échange affaiblit le pouvoir d'achat et pèsera sur la consommation des ménages.Dans ces conditions, « la résultante des risques se situe dans la zone pour laquelle la politique monétaire actuelle est appropriée et, par conséquent, le taux cible de financement à un jour reste à 1 % », précise la Banque.Il est à ce niveau depuis septembre 2010.Comme le gouverneur Stephen Poloz l'avait indiqué dans un texte paru plus tôt ce mois-ci, la Banque ne fournit plus d'indication prospective sur la conduite de sa politique monétaire.À la lecture de la mouture automnale du Rapport sur la politique monétaire (RPM) publié hier, on comprend vite qu'elle affiche la plus grande prudence et n'aura aucune presse à se montrer moins accommodante.« L'endettement des secteurs privé et public se situe maintenant à des niveaux encore plus élevés qu'avant la crise financière mondiale», y lit-on dès le premier paragraphe faisant état de la conjoncture internationale.La projection de croissance mondiale est d'ailleurs ramenée de 3,7% à 3,3% pour 2015 et de 3,8 % à 3,5 % pour 2016.Heureusement, la situation est moins grise aux États-Unis, ce qui favorisera quelque peu les exportations canadiennes, toutes catégories confondues.Au final, la Banque prévoit un rythme annuel de l'expansion canadienne de 2,3%, 2,4% et 2,3% pour 2014, 2015 et 2016, soit bien semblable à celui de juillet.En revanche, elle diminue considérablement sa projection du revenu intérieur brut réel, une mesure fiable de la variation du pouvoir d'achat.Son augmentation est ramenée de 2,5 % à 1,8% pour 2014 et de 2,8% à 1,7% seulement pour l'an prochain.Le retour au plein potentiel de croissance au deuxième semestre est cependant une indication de plus que le taux directeur n'est pas à la veille de remonter.En juillet, la Banque croyait que ce serait chose faite en milieu d'année, ce qui était déjà plus tard que dans le RPM de janvier, où 2016 était évoqué vaguement.En 2013, elle projetait l'atteinte du plein potentiel en 2015.Le retour à la production potentielle signifie qu'il ne subsiste plus de capacités excédentaires et que l'inflation progresse au rythme de 2 %.Le rythme optimal de croissance est alors estimé aux environs de 2 %.C'est aussi le moment où la politique monétaire est neutre, règle générale, c'est-à-dire ni très accommodante comme maintenant ni restrictive comme c'est le cas lorsque l'inflation est trop élevée.Bref, un taux directeur près des 2,5%.Les capacités inutilisées se trouveraient davantage sur le marché du travail que dans le capital de production que les entreprises sont peu enclines à augmenter en investissant davantage en machines et en matériel.« Le taux de chômage surévalue vraisemblablement l'amélioration qu'a connue le marché du travail au lendemain de la récession et le degré actuel d'utilisation des ressources », précise le RPM.La Banque évalue qu'il y aurait environ 930 000 travailleurs qui occupent involontairement un emploi à temps partiel en moyenne au cours de la dernière année.La prochaine date de fixation du taux directeur sera le 3 décembre.>\tPolitiques de placement performantes >\tLa tentation des Régimes à cotisations déterminées >\tL'expérience d'OMERS : quels sont les défis et solutions mis en place par le gestionnaire de fonds institutionnels ontarien Parmi les conférenciers invités.Avec la participation de Yvan Allaire Président exécutif du conseil Institut sur la gouvernance (IGOPP) Jacqueline Beaulieu Conseillère-experte en régimes de retraite, Direction des régimes de retraite Régie des rentes du Québec Richard Guay Professeur, département de finance École des sciences de la gestion ESG, UQÀM Denys Jean Président-directeur général Régie des rentes du Québec Mario Lavallée Professeur agrégé en finance Université de Sherbrooke Bernard Morency Premier vice-président Déposants, stratégie et chef des Opérations Caisse de dépôt et placement du Québec Un représentant du gestionnaire de fonds institutionnels ontarien OMERS > François Blais Ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale.Ministre responsable de la Régie des rentes du Québec Animateurs: >\tMichel Nadeau Directeur général Institut sur la gouvernance (IGOPP) >\tPierre Bergeron Conseiller principal PBI Conseillers en Actuariat \t \t \t \t \t Les midis-conférences de l\u2019Association des MBA du Québec TELUS figure parmi les entreprises affichant la plus forte croissance de l\u2019industrie; venez découvrir\tc LUS la vision novatrice et unique de ce chef de file des télécommunications.François Gratton Président TELUS Québec et provinces de l\u2019Atlantique Partenaires de prestige platine: éüî Financière Sun Life Partenaires de prestige argent : Martineau © Bell Autres partenaires : MiDi-CONFÉRENCE DATE ET HEURE Lundi 19 novembre 2014 - à11 h45 LiEU HÔTEL OMNI MONT-ROYAL 1050, rue Sherbrooke Ouest, Montréal H3A2R6 COÛTS* Membre régulier :\t50 $* Membre étudiant :\t40 $* Membre retraité :\t40 $* Non-membre :\t95 $* Table de 8 :\t685$ *Taxes non comprises\t POUR RÉSERVATiON\t Téléphone :\t514-323-8480 Télécopieur:\t514-282-4292 Courriel: membre@ambaq.com Internet: ambaq.com VISA, MasterCard, American Express et chèque acceptés.Seules les annulations reçues au moins 48 heures à l\u2019avance seront acceptées. LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 23 OCTOBRE 2014 LA PRESSE AFFAIRES 5 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNlllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllm LA PRESSE AFFAIRES PME INNOVATION MARIE TISON Sauver la planète, une hydrolienne à la fois PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE Idénergie a mis au point une petite hydrolienne pour les résidences.De gauche à droite : Denis Bastien, vice-président aux finances, Gilles Trottier, vice-président à la production, et Pierre Blanchet, président.\u2022-«* -c A idénergie » .! .\t\\.V ¦.Lorsqu'il s'est inscrit à une maîtrise en énergies renouvelables, Pierre Blanchet voulait sauver la planète.Quelques années plus tard, avec ses collaborateurs Gilles Trottier et Denis Bastien, il s'apprête à commercialiser une petite hydrolienne qui pourra remplacer des génératrices bruyantes et polluantes.Et qui sera recyclable à 90%.« Il existe une cinquantaine de projets d'hydro-liennes, mais nous, nous sommes dans la catégorie de la petite énergie renouvelable pour les résidences », explique-t-il au cours d'une entrevue dans les bureaux d'Idénergie.La petite entreprise fondée par les trois hommes vise les résidences secondaires situées loin des réseaux de distribution électriques et près d'un cours d'eau rapide, ou encore les petites communautés éloignées qui pourraient utiliser les hydroliennes en réseau.« J'étais en Inde il y a un mois.C'est là-dessus qu'ils ont allumé», raconte M.Blanchet, président d'Idénergie.Ces communautés rurales peuvent utiliser l'énergie solaire.Le problème, c'est que la mousson peut durer de trois à six mois et que le soleil se fait alors plus rare.Or, pendant la mousson, les rivières sont plus puissantes et se prêtent alors très bien à l'installation d'hydroliennes.« Le premier marché, ce sera l'Amérique du Nord - les maisons qui ne sont pas reliées au réseau, les pourvoiries, l'écotourisme -, mais le Klondike, ce sera dans les pays en émergence qui n'ont pas encore de réseaux électriques et qui n'en construiront probablement pas », indique M.Blanchet.« Le premier marché, ce sera l\u2019Amérique du Nord - les maisons qui ne sont pas reliées au réseau, les pourvoiries, l\u2019écotourisme -, mais le Klondike, ce sera dans les pays en émergence.» \u2014 Pierre Blanchet, président d\u2019Idénergie Idénergie voit l'énergie solaire comme un compétiteur, mais elle estime que les deux types d'énergie, la solaire et l'hydrolienne, peuvent être complémentaires.« L'idée, c'est d'avoir une installation qui est semblable au solaire afin de pouvoir se brancher à ce type de réseau», indique Gilles Trottier, vice-président à la production d'Idénergie.L\u2019énergie éolienne aussi La petite entreprise lorgne aussi du côté du marché de l'énergie éolienne.En effet, le convertisseur qu'Idénergie a développé avec l'École de technologie supérieure (ETS) pour son hydrolienne pourrait très bien remplacer ce qui existe actuellement pour les installations résidentielles d'éoliennes, beaucoup moins efficace.« Des éoliennes pour les résidences, il s'en installe 11 000 par année dans le monde, dont 4000 en Amérique du Nord, déclare M.Blanchet.Avec notre convertisseur, de telles éoliennes pourraient produire jusqu'à 40% d'énergie de plus.» Pour Idénergie, 2015 sera l'année du grand démarrage.La petite entreprise espère BOMBARDIER AVIS DE DIVIDENDE Sauf avis contraire, le 15 novembre 2014, Bombardier Inc.paiera un dividende mensuel variable de 0,0625 $ CAN par action aux détenteurs d\u2019actions privilégiées séries 2 inscrits à la clôture des affaires le 31 octobre 2014.Daniel Desjardins Vice-président principal, affaires juridiques et Secrétaire de la Société Le21 octobre2014 vendre 45 hydroliennes.Elle vise 200 unités en 2016, 700 en 2017 et 1200 en 2018.Mais comme toute petite entreprise, elle a besoin de financement.Il faut engager des assembleurs, des vendeurs.« C'est le gros défi pour terminer l'année, trouver un investisseur», lance Denis Bastien, vice-président aux finances d'Idénergie.L'entreprise s'est financée jusqu'ici avec la mise de fonds des trois fondateurs et avec divers programmes de recherche et développement.Mais pour 2015, il lui faut des capitaux additionnels pour la première phase de la mise en marché et réaliser des démonstrations commerciales.Il lui faudra par la suite IDÉNERGIE Qui : Pierre Blanchet, Gilles Trottier, Denis Bastien et une poignée d\u2019employés L\u2019idée : Une petite hydrolienne L\u2019ambition : Sauver la planète.En attendant, vendre 1200 hydroliennes en 2018.Le défi : Trouver 150 000$ en capitaux de démarrage et 2 millions en capitaux d\u2019expansion.2 millions pour pénétrer le marché international.Idénergie a un autre défi en ce qui concerne le marché québécois: la réglementation actuelle, désuète, rend difficile la vente d'hydroliennes.Ainsi, les hydroliennes ne figurent pas sur la courte liste de ce qu'on peut mettre dans un cours d'eau.En outre, toute personne qui produit de l'énergie à partir de l'eau doit verser des redevances.Pendant ce temps, n'importe qui peut aller s'acheter une génératrice polluante.« Je rêve du jour où il faudra un permis pour une génératrice », laisse tomber M.Blanchet.Placements directs TD Recevez jusqu'à 60 jours1 d'opérations « accroître la diversification de mes actifs » Investisseurs informés.Opérations avisées.Ouvrez un compte Placements directs TD dès aujourd'hui et recevez jusqu'à 60 jours1 d'opérations gratuites.Accédez à notre plateforme mobile et en ligne innovatrice, à des recherches approfondies sur les marchés ainsi qu'à des outils, des ressources et du soutien en tout temps, selon une tarification simple et claire.Nous mettons à votre disposition des outils complets pour vous aider à investir de façon plus informée.Pour transférer votre compte sans frais, visitez le site placementsdirectstd.ca/operationsgratuites60jours ou appelez-nous au 1-866-666-9420 1 Placements directs TD offre une remise sur commission, une remise sur le plan données du marché Supérieur dans la Plateforme avancée et le remboursement des frais de transfert aux personnes qui ouvrent un compte Placements directs TD entre le 6 octobre et le 21 novembre 2014.Des conditions s'appliquent.Visitez le site placementsdirectstd.ca/operationsgratuites60jours pour connaître les modalités complètes de cette offre.Placements directs TD est une division de TD Waterhouse Canada Inc., une filiale de La Banque Toronto-Dominion.TD Waterhouse Canada Inc.- membre du Fonds canadien de protection des épargnants.MD Le logo TD et les autres marques de commerce sont la propriété de La Banque Toronto-Dominion.gratuites 6 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 23 OCTOBRE 2014 lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllINNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN LA PRESSE AFFAIRES Impact « mineur» des attentats d\u2019Ottawa sur le TSX MT' -\\-V PHOTO LUCY NICHOLSON, ARCHIVES REUTERS Les réserves de pétrole brut ont bondi de 7,1 millions de barils la semaine dernière.La publication de cette donnée a fait chuter le baril à son plus faible niveau en 16 mois, hier à New York.MAXIME BERGERON REVUE BOURSIÈRE Les attentats perpétrés hier matin sur la colline parlementaire d\u2019Ottawa ont eu une incidence «mineure» sur les marchés canadiens, davantage touchés par la baisse des prix du pétrole et les commentaires de la Banque du Canada, soulignent plusieurs stratèges.L'indice S&P/TSX a perdu 235,64 points, pour clôturer la journée à 14 312,07 points.« Ce qui a affecté le TSX a été la hausse des stocks de pétrole beaucoup plus importante qu'anticipé », a observé Sébastien Lavoie, économiste en chef adjoint chez Valeurs mobilières Banque Laurentienne.Les réserves de pétrole brut ont bondi de 7,1 millions de barils la semaine dernière, plus du double de ce qui était attendu par les analystes.La publication de cette donnée a fait chuter le baril à son plus faible niveau en 16 mois hier à New York, à 80,52$US (- 1,97 $US).Vincent Delisle, stratège à la Banque Scotia, voit lui aussi d'autres causes au recul observé hier.« Les événements d'Ottawa me semblent voir un impact mineur sur ce qui se passe sur le TSX», a-t-il résumé à La Presse Affaires.« Ce que je dirais, c'est que depuis la panique de la semaine dernière, le marché boursier s'est assez bien ressaisi, a-t-il indiqué.On a eu quatre journées de fortes hausses assez généralisées, alors il ne faut pas se surprendre aujourd'hui [hier] de voir un peu de faiblesse et les marchés boursiers redonner des gains.» L'indice torontois a regagné 677,83 points (+ 4,9 %) au cours des séances de jeudi, vendredi, lundi et mardi, après une chute abrupte au début de la semaine dernière.Le recul de 1,6% d'hier n'apparaît pas anormal dans ce contexte, selon les analystes.Poloz et le dollar Frédéric Mayrand, spécialiste des taux de change chez BNP Paribas, doute lui aussi que les attentats qui ont fait au moins deux morts et deux blessés aient eu une véritable incidence sur les Bourses et la devise canadienne.« Il n'y a pas de réponse claire en ce moment, a-t-il dit à La Presse Affaires.C'est sûr que c'est une source d'inquiétude pour les marchés, mais de là à faire des prévisions à partir d'un événement comme ça, je pense que c'est un peu tôt.» L'analyste rappelle que les investisseurs attendaient de pied ferme la sortie du gouverneur de la Banque du Canada, Stephen Poloz, hier à 10 h.« Si on regarde la devise, le dollar canadien a bougé à 10 h, lors de l'annonce de la Banque du Canada, qui était en gros d'enlever une phrase où ils disaient être neutres, a observé M.Mayrand.Le marché a perçu ça comme étant plus positif pour le dollar canadien.» Le huard a gagné un demi-cent après cette annonce, pour terminer la séance en baisse de 0,12 cent, à 88,94 cents US.Forte baisse à New York Aux États-Unis, la Bourse de New York a clôturé en forte baisse.Le Dow Jones a lâché 153,49 points, à 16 461,32 (- 0,9 %), tandis que le NASDAQ a perdu 36,63 points, à 4382,85 (- 0,8%).L'indice élargi S&P 500 a, quant à lui, glissé de 14,17 points, à 1927,11 (- 0,7%).Certains analystes américains ont avancé que cette baisse pourrait sembler liée aux attentats commis à Ottawa.Mais ils concluent eux aussi que le marché était plutôt « destiné à faire une pause » après les gains des quatre séances précédentes.PRODUITS DE BEAUTÉ Plus riche de 330 millions, KDC veut doubler sa taille JEAN-FRANÇOIS CODÈRE Le fabricant québécois de produits de beauté KDC a reçu hier une belle injection de confiance : 165 millions de dollars d'investissements immédiats et la promesse de 165 millions additionnels en cas de besoin pour financer des acquisitions et atteindre son objectif de doubler sa taille d'ici quatre ans.Le gestionnaire de fonds d'investissement Novacap, déjà aux commandes de la société basée à Knowlton, en Estrie, est responsable de cette nouvelle ronde, par l'entremise de son nouveau fonds, Novacap IV.Celui-ci, qui souhaite récolter 425 millions, a déjà été alimenté à hauteur de 300 millions par une panoplie d'investisseurs institutionnels québécois: la Caisse de dépôt et placement (80 millions), le Fonds de solidarité FTQ, Investissement Québec, Exportation et développement Canada, Fondaction CSN et d'autres.KDC compte présentement environ 2000 employés, dont 900 à son siège social et à son usine de Knowlton.Elle compte aussi des usines à Mississauga, en Ontario, à Lynchburg, en Virginie, et à Columbus, en Ohio.Selon le président de son conseil d'administration et associé principal chez Novacap, Michel Côté, l'entreprise fabrique entre autres des déodorants, savons, shampoings, gels douche et lotions pour les soins de la peau « de marques nationales » au profit « d'entreprises membres du Fortune 500».Solution totale Elle ne se voit toutefois pas comme un simple sous-traitant.« Nous avons développé la formule d'environ 50 % des produits que nous vendons, soit directement ou en collaboration avec nos clients, explique M.Côté.C'est ce qui nous distingue.Nous ne sommes pas un simple manufacturier à forfait, mais un fournisseur de solution complète.» KDC échange généralement les formules qu'elle développe en retour du contrat de fabrication.Novacap est propriétaire de KDC depuis 2002.Le chiffre d'affaires de l'entreprise est depuis passé de 60 millions à une estimation de 500 millions pour l'année en cours.La nouvelle ronde d'investissement vise à le doubler d'ici 2018.« Le tiers de cette croissance devrait se faire de façon organique et les deux tiers, par des acquisitions », estime M.Côté.La direction de l'entreprise entrevoit une phase de consolidation de cette industrie en Amérique du Nord et souhaite se positionner clairement du côté des acquéreurs.Déjà très présente sur le continent et « chef de file » dans ses niches d'activité, elle souhaite s'imposer à la fois sur de nouveaux territoires et dans de nouvelles niches, principalement en étendant ses relations avec ses clients actuels.AVIS DE RACHAT D\u2019ACTIONS PRIVILÉGIÉES DE PREMIER RANG À TAUX RAJUSTÉ TOUS LES CINQ ANS ET À DIVIDENDE NON CUMULATIF SÉRIE AX Avec prise d\u2019effet le 24 novembre 2014 (la « date de rachat »), la Banque Royale du Canada (« RBC ») rachètera la totalité de ses actions privilégiées de premier rang à taux rajusté tous les cinq ans et à dividende non cumulatif de série AX (les « actions de série AX ») émises et en circulation, à un prix de rachat de 25 $ en espèces par action.Le 24 novembre 2014, RBC versera le montant total du prix de rachat sur remise à la Société de fiducie Computershare du Canada des actions de série AX.Les porteurs bénéficiaires des actions de série AX doivent communiquer avec l\u2019institution financière, le courtier ou tout autre intermédiaire auprès duquel ils détiennent leurs actions afin de confirmer comment ils recevront leur produit du rachat.Séparément du prix de rachat, le dernier dividende trimestriel de 0,38125 $ par action de série AX sera versé de la manière habituelle le 24 novembre 2014 aux actionnaires inscrits le 27 octobre 2014.Après la date de rachat, les actions de série AX cesseront de donner droit à des dividendes et les porteurs de ces actions ne seront habilités à exercer aucun droit à cet égard.Par ordre du Conseil d\u2019administration Karen E.McCarthy Vice-présidente, conseillère générale associée et secrétaire 17 octobre 2014 SUDOKU Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d\u2019informations: www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com 2\t\t8\t\t1\t\t3\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t \t1\t3\t7\t9\t\t\t\t4 9\t\t5\t4\t2\t1\t\t\t 6\t\t\t\t\t\t1\t2\t \t\t\t\t\t8\t\t\t 4\t9\t1\t\t3\t\t6\t\t \t\t6\t\t5\t\t\t\t \t\t\t\t\t4\t\t9\t Niveau de difficulté : MOYEN\t3°27 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 cdélimitéei par un trait plus épais doivent contenir tous lee chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît doec une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku 5\t2\t4\t3\t8\t6\t7\t1\t9 9\t8\t7\t4\t5\t1\t3\t6\t2 6\t3\t1\t2\t7\t9\t4\t5\t8 4\t6\t5\t9\t1\t3\t2\t8\t7 8\t9\t2\t7\t6\t5\t1\t3\t4 7\t1\t3\t8\t4\t2\t5\t9\t6 3\t7\t9\t5\t2\t8\t6\t4\t1 1\t4\t8\t6\t3\t7\t9\t2\t5 2\t5\t6\t1\t9\t4\t8\t7\t3 Par Fabien Savary 3026 Total Un duo à la tête du groupe, et des défis Total a rappelé à sa tête hier son ancien patron, Thierry Desmarest, associé à Patrick Pouyanné comme directeur général, pour succéder à Christophe de Margerie, tué lundi en Russie dans un accident d\u2019avion.Le duo devra finaliser et engager la nouvelle stratégie du groupe afin de faire face à une croissance moindre de sa production d\u2019hydrocarbures.Sous l\u2019égide de Christophe de Margerie, Total avait récemment décidé de revoir à la baisse ses investissements, de lancer un plan de réduction de coûts qui touchera notamment l\u2019activité raffinerie, dirigée par Patrick Pouyanné, qui prendra l\u2019an prochain les fonctions de PDG, succédant à Thierry Desmarest atteint en décembre 2015 par la limite d\u2019âge de 70 ans.Ces dernières années, le groupe a mis en œuvre un programme ambitieux et plus risqué de forages, qui n\u2019a pas donné les résultats escomptés.Il a donc décidé de revoir sa politique en la matière et s\u2019est doté d\u2019un nouveau responsable de l\u2019exploration.Mais il reviendra au tandem Desmarest-Pouyanné d\u2019orchestrer la future stratégie.Le groupe a également annoncé que ses investissements seraient réduits à 26 milliards US cette année, puis 25 milliards en 2017 après un sommet de 28 milliards en 2013.Mais Total compte également sur l\u2019entrée en production de plusieurs projets majeurs dans les prochaines années, notamment dans l\u2019offshore profond, le gaz naturel liquéfié et les gaz non conventionnels.Les raffineries connaissent une mauvaise passe, particulièrement en France, où les cinq sites du groupe sont en forte surcapacité.\u2014 Agence France-Presse AVIS LÉGAUX APPELS D\u2019OFFRES SOUMISSIONS - ENCANS Appel d\u2019offres Montréal Direction générale adjointe Services institutionnels Service de l\u2019approvisionnement Appel d\u2019offres : 14-13914 A83 - Fourniture d\u2019une souffleuse à neige de type à ruban et turbine L\u2019ouverture des soumissions prévue pour le 27 octobre 2014 est reportée au 10 novembre 20l4 à14h dans les locaux du Service du greffe de l\u2019hôtel de ville.Montréal, le23 octobre2014 Le greffier de laVille MeYvesSaindon A ppel d\u2019offres Montréal Direction générale adjointe -Services institutionnels Service de l\u2019approvisionnement Appel d\u2019offres : 14-13437 Service d\u2019ingénierie pour la réalisation de mandat d\u2019inspection, d\u2019évaluation, de conception et de surveillance dans le domaine des structures routières et connexes -Projet 1f-18 L\u2019ouverture des soumissions prévue pour le 27 octobre 2014 est reportée au 10 novembre 2014 à 14 h dans les locaux du Service du greffe de l\u2019hôtel de ville.Montréal, le 23 octobre 2014 Le greffier de laVille MeYvesSaindon Aéronautique Boeing relève ses prévisions NEW YORK \u2014 Le constructeur aéronautique américain Boeing a relevé hier pour la troisième fois consécutive sa prévision de bénéfice annuel, après avoir dépassé les attentes au troisième trimestre grâce à une demande accrue pour les avions de ligne.De juillet à septembre, le bénéfice net a grimpé de 17,6 % sur un an, à 1,36 milliard US, ce qui se traduit par un bénéfice par action hors éléments exceptionnels de 2,14$US, comparativement à 1,98 $US attendu, a indiqué l\u2019avionneur dans un communiqué.Il en a profité pour porter son bénéfice par action annuel de 8,10 à 8,30$US, comparativement à 7,90 à 8,10 $US annoncés auparavant.\u2014Agence France-Presse 850 AVIS DE DISSOLUTION CHANGEMENT DE NOM PRENEZAVIS que ALEN HADZIHASANOVIC dont l'adresse du domicile est 811, rue Rielle #306, Verdun, Qc H4G 0A3 présentera au Directeur de l'état civil une demande pour changer son nom en celui de ALEN MARKS.AVIS Nos annonceurs sont priés de noter que toutes leurs annonces doivent être publiées en conformité avec la Loi sur la protection du consommateur, article 242, qui stipule : « Aucun commerçant ne peut, dans un message publicitaire, omettre son identité et sa qualité de commerçant.» LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 23 OCTOBRE 2014 LA PRESSE AFFAIRES 7 LÀ PRESSE PORTFOLIO FONDS COMMUNS Au-delà de mille milliards de dollars JEAN GAGNON COLLABORATION SPÉCIALE Plusieurs chiffres en font foi, et le plus récent sondage sur la satisfaction des investisseurs vient le confirmer : l\u2019industrie des fonds communs de placement au Canada se porte très bien.Les actifs sous gestion ont franchi les 1100 milliards.Au Québec, on est maintenant à 200 milliards, indique Claude Paquin, président du Conseil « Les fonds communs favorisent la mondialisation en permettant un accès facile aux investissements à l\u2019étranger.» \u2014 Roland Sakha, directeur principal, gestion de produits d\u2019investissement à la Banque Nationale des fonds d'investissement du Québec (CFIC), qui est lié à l'Institut des fonds d'investissement du Canada (IFIC).L'industrie des fonds communs embauche plus de 63 000 personnes et compte directement ou indirectement plus de 192 000 emplois.On compte environ 2700 fonds communs au pays.La croissance des actifs sous gestion a été soutenue au cours des 10 dernières années, en hausse moyenne de 9 % par an.Elle s'est même accélérée depuis 5 ans, le rythme de croissance atteignant 11,5 % annuellement.Marchés et éducation Plusieurs facteurs expliquent cette croissance, souligne Claude Paquin, qui est également président des services financiers au Québec pour le Groupe Investors.D'abord, la bonne tenue des marchés après la crise financière de 2008-2009.Même que des leçons ont été tirées de cette crise.«Bien que ce fût une période difficile à traverser, elle a démontré les vertus d'une bonne diversification du portefeuille, dit-il.Les fonds équilibrés sont devenus très populaires.» De plus, ajoute-t-il, les gens sont davantage éduqués en ce qui a trait à l'univers du placement.Du coup, ils sont davantage portés à chercher les solutions qui leur permettront d'atteindre leurs objectifs plutôt que de se limiter à des placements plus simplistes, comme les certificats de dépôt.Enquête annuelle De plus, avance le président du CFIC, les produits et les conseillers ont gagné la confiance des investisseurs, selon les résultats compilés par Pollara1.Cette firme de sondages mène une enquête annuelle auprès des investisseurs canadiens afin de PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE Selon Claude Paquin, de Groupe Investors, les gens sont davantage portés à chercher les solutions qui leur permettront d\u2019atteindre leurs objectifs plutôt que de se limiter à des placements plus simplistes.mesurer leur degré de satisfaction quant à l'industrie des fonds communs.La première question consiste à mesurer le niveau de confiance des investisseurs à atteindre leurs objectifs que procurent les différents produits financiers.«Les fonds communs, avec 85 %, s'avèrent le produit financier qui reçoit le plus haut niveau de confiance », précise Claude Paquin.Les certificats de dépôt se classent en deuxième place avec 66 %.On retrouve ensuite les actions (65 %), les obligations (55 %) et les fonds négociés en Bourse (34%).La deuxième question porte sur la satisfaction des investisseurs quant aux conseils.Les répondants se disent satisfaits ou très satisfaits à 86%.Et à savoir s'ils estiment positive la relation avec leur conseiller, 98 % sont satisfaits ou très satisfaits.L\u2019omniprésence des banques L'essor de l'industrie des fonds communs, comme tous les secteurs financiers, n'a pas échappé à l'emprise des banques canadiennes.Aujourd'hui, 46 % des actifs sous gestion sont détenus dans des fonds de banques ou d'institutions affiliées, comme Desjardins.En 2010, c'était 42%.Et le phénomène semble vouloir se poursuivre, car 55 % des ventes nettes depuis le début de l'année ont été faites dans le giron des banques, rapporte Roland Sakha, directeur principal, gestion de produits d'investissement à la Banque Nationale.« Les banques ont bien réagi en reconnaissant que leurs clients voulaient leur parler de placements, et non pas seulement de dépôts et de prêts », dit-il.Les banques structurent des fonds de fonds en combinant plusieurs fonds pour offrir des solutions de placement diversifiées convenant aux besoins de chacun de leurs clients.« Il s'agit là d'une portion très significative des ventes de fonds dans le réseau bancaire, dit M.Sakha.Le gros avantage de ces solutions gérées, c'est qu'elles permettent le rééquilibrage des portefeuilles au besoin.» Le développement de l'industrie des fonds communs permet aussi la mondialisation des portefeuilles des Canadiens.À ce jour, 80% de leurs investissements se font dans des titres canadiens, note le directeur de la Banque Nationale.« Mais cela est en train de changer, dit-il.Les fonds communs favorisent la mondialisation en permettant un accès facile aux investissements à l'étranger».11002 entrevues téléphoniques ont été menées auprès de détenteurs de fonds communs de placement de18 ans ou plus qui prennent entièrement ou partiellement les décisions d\u2019achat concernant les fonds communs de placement de leur ménage.Toutes les entrevues ont été menées du10 juillet au 4 août 2014.La marge d\u2019erreur est de +/- 3,1 %.Divulgation et transparence, les règles changent MARTIN PRIMEAU COLLABORATION SPÉCIALE Vous ne les avez peut-être pas encore remarqués, mais deux changements importants ont transformé l'univers des fonds communs de placement au cours de l'été dernier.Le premier est survenu en juillet avec l'entrée en vigueur d'une nouvelle série de règles concernant la communication des informations entre les courtiers et leurs clients.Des règles qui découlent du Modèle de relation client-conseiller, le MRCC2.Derrière cet acronyme se cache un objectif bien concret des régulateurs canadiens comme l'Autorité des marchés financiers (AMF).« L'objectif du MRCC2 est d'offrir une meilleure information aux investisseurs afin de les aider à mieux comprendre leurs placements grâce à une information claire, explique Sylvain Théberge, porte-parole de l'AMF.Ces changements visent aussi à en arriver à une meilleure harmonisation des règles, notamment en ayant recours à la même méthode de calcul du rendement.» Ce n'est toutefois qu'à partir de juillet 2016, soit après la mise en marche de la phase III, que le MRCC2 entrera pleinement en action.À partir de cette date, les clients auront une idée claire de la valeur de leurs actifs.Des actifs qui seront chiffrés en dollars dans un rapport annuel.Les investisseurs connaîtront aussi ce qu'il leur en coûte pour qu'on gère leurs actifs.Si ce calcul est devenu complexe, c'est que les courtiers sont rémunérés par différents modes qui varient de fonds en fonds, explique maître François Brais, associé chez Fasken Martineau.Celui-ci siège aussi au conseil des gouverneurs du Conseil des fonds d'investissement du Québec (CFIQ).«À la base, ily a trois modèles principaux de rémunération, explique-t-il.Le courtier peut recevoir une commission à chaque transaction, prendre un pourcentage de la valeur du portefeuille chaque année ou recevoir une commission de suivi du manufacturier du fonds d'investissement.» Désormais, les courtiers doivent divulguer à leurs clients quel mode de rémunération ils emprunteront avant chaque transaction.Ils doivent aussi indiquer si des frais de sortie seront imposés en cas de vente trop hâtive du fonds.PHOTO ARCHIVES LA PRESSE Sylvain Théberge, porte-parole de l\u2019AMF À terme, les changements devraient servir l'épargnant, indique Sylvain Théberge.« L'investisseur aura une information plus précise et plus détaillée qui lui permettra de mieux comprendre son portefeuille de fonds commun et de prendre de meilleures décisions», dit-il.L\u2019aperçu du fonds L'autre changement ayant marqué l'été 2014 concerne la façon par laquelle les firmes renseignent leurs clients à propos des fonds qu'ils achètent.Depuis juin dernier, toute personne qui investit dans un fonds doit s'attendre à recevoir deux jours plus tard un document de quatre pages qui détaille les grandes lignes de ce fonds, notamment sa composition, mais aussi son niveau de risque sur une échelle de 1 à 5.Le document se veut une option de rechange simplifiée au prospectus de plus de 50 pages sur lequel il fallait jusque-là se rabattre pour bien comprendre ce qu'on achetait.Le hic, souligne François Brais, c'est que peu d'investisseurs s'adonnaient à l'exercice.« Les régulateurs savent depuis longtemps que les prospectus ne sont pas lus par les gens qui achètent les fonds, explique-t-il.Avec l'aperçu du fonds, les investisseurs peuvent maintenant mieux comparer un fonds par rapport à un autre, et prendre une décision plus éclairée.» En 2016, les aperçus de fonds devront même être envoyés aux investisseurs potentiels qui en font la demande.Si le processus met autant de temps à être implanté, c'est parce qu'il représente pour les firmes « un changement majeur d'un point de vue opérationnel», explique François Brais.40 ANS ET BEAUCOUP PLUS QUE DES REER! A GAGNER 40 LOTS DE 1 000$ ( Cv 000 $ .¦¦y*.\\ Z À l'occasion des 40 ans des Fonds FÉRIQUE, nous soulignons par un grand concours leur contribution à la réussite financière de milliers de personnes.Avec près de 22 000 clients et plus de 2 milliards$ d'actifs, les Fonds FÉRIQUE sont devenus une présence financière incontournable, au service des professionnels en génie, de leurs familles et de leurs entreprises.Ils vous offrent des solutions de placement concurrentielles, des services-conseils de premier plan et un accompagnement de grande qualité à toutes les étapes de votre vie.Assurez-vous simplement d'avoir fait une cotisation nette d'au moins 500$ à un compte admissible: REER, CELI, REEE, CRI ou compte d'investissement chez Services d'investissement FÉRIQUE avant les dates prévues aux règlements.Plus vous cotisez, plus vos chances de gagner augmentent! 1er tirage (20 lots) : 1 5 décembre 2014 2e tirage (20 lots): 1 6 mars 2015 Certaines conditions s'appliquent.Détails et règlements: ferique.com l |i FÉRIQUE Les Fonds FÉRIQUE : il y a un peu de génie là-dedans.www.ferique.com Note: un placement dans un organisme de placement collectif peut donner lieu à des courtages, des commissions de suivi, des frais de gestion et d'autres frais.Les ratios de frais de gestion varient d'une année à l'autre.Veuillez lire le prospectus avant d'effectuer un placement.Les organismes de placement collectif ne sont pas garantis, leur valeur fluctue souvent et leur rendement passé n'est pas indicatif de leur rendement futur.Les Fonds FÉRIQUE sont distribués par Services d'investissement FÉRIQUE, à titre de Placeur principal. 8 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 23 OCTOBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn PORTFOLIO FONDS COMMUNS MARCHÉS FINANCIERS Prudence en 2015 Les fonds communs connaissent une bonne croissance et l\u2019excellente performance des marchés financiers au cours des dernières années n\u2019est sûrement pas étrangère à ce phénomène.En sera-t-il de même en 2015?La Presse a posé la question à trois stratèges.Voici ce qu\u2019ils prévoient.\u2014 Jean Gagnon, collaboration spéciale PHOTO PASCAL RATTHE, ARCHIVES LE SOLEIL Clément Gignac, Industrielle Alliance Nous entrons dans la phase de normalisation de la politique monétaire, ce qui signifie que les taux d\u2019intérêt augmenteront et que cela aura un effet autant sur les actions que sur les obligations, estime le stratège d\u2019Industrielle Alliance.Clément Gignac croit que la Bourse américaine fournira aux investisseurs un rendement positif de l\u2019ordre de 5 à 7%, en incluant les dividendes.Quant à la Bourse canadienne, elle est un peu moins invitante pour l\u2019investisseur canadien, surtout à cause des perspectives du huard.Le spécialiste pense que le dollar canadien pourrait tomber jusqu\u2019à 84 ou 85 cents US.Si cela devait se produire, l\u2019investisseur canadien réalisera un meilleur rendement sur ses titres américains simplement en raison du jeu de la devise.Sur la base du rendement en fonction du risque, le marché américain est sans doute le plus attrayant, selon lui.L\u2019Europe demeure aux prises avec une relance économique difficile qui pourrait nécessiter une dévaluation importante de l\u2019euro.Le marché américain offre la meilleure diversification, une bonne visibilité sur les profits et une économie plus solide.Quant aux obligations, le début de la hausse des taux d\u2019intérêt risque d\u2019annihiler totalement le rendement, car les prix des obligations chuteront, ce qui se traduira par une perte en capital pour les détenteurs d\u2019obligations.Comme les actions ont beaucoup augmenté depuis cinq ans, Clément Gignac sera plus prudent en 2015.Il prévoit demeurer surpondéré en actions, mais moins qu\u2019il ne l\u2019était en 2014.De 15% cette année, cette surpondération se limitera à 7 ou 8% pour entamer l\u2019année 2015.Mais il prévoit racheter des actions au cours des périodes de faiblesse.PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE Jean-René Adam, Hexavest «Ce que nous ferons en 2015 dépendra de comment se terminera lannée», explique le cochef des placements d\u2019Hexavest.Pour que le marché boursier redevienne attrayant, il faut une correction de 15 %, selon lui.Les marchés ont chuté la semaine dernière.Il faudra voir si la glissade se poursuivra.Car tant qu elle ne sera pas complétée, Jean-René Adam demeure négatif sur les perspectives boursières en 2015.Cette réserve envers le marché boursier ne provient pas de l\u2019évolution de l\u2019économie américaine.Au contraire, il y voit beaucoup de signes positifs, tels la reprise du marché immobilier, la croissance du crédit et du secteur manufacturier.S\u2019il est moins positif, c\u2019est que les évaluations sont trop élevées, estime-t-il.A plus de 16 fois les bénéfices, l\u2019évaluation du S&P 500 est trop chère à court terme, selon lui.Depuis 2009, les entreprises ont profité grandement de la reprise.Les bénéfices ont été au rendez-vous, et la performance de la Bourse a été extraordinaire.Mais chez Hexavest, on craint maintenant que les marges bénéficiaires commencent à se contracter.C\u2019est l\u2019approche à contre-courant qui amène Jean-René Adam à penser que la Bourse va reculer de 15%.Les investisseurs sont devenus très positifs quant aux perspectives boursières et on observe chez eux une grande complaisance, estime-t-il.«Ce contexte mène généralement à des corrections importantes», dit-il.Par la suite, tout dépendra de la confiance des consommateurs.Comment auront-ils été ébranlés par la correction?Retrouveront-ils rapidement leurs habitudes d\u2019investisseurs?Huit types de fonds MARTIN PRIMEAU COLLABORATION SPÉCIALE 'S.-N L\u2019univers des fonds communs de placement regorge de produits qui se distinguent par le rendement qu\u2019ils offrent à l\u2019épargnant, mais aussi par le niveau de risque qu\u2019ils lui imposent.Quels sont les avantages et inconvénients de chacun?Quatre experts se penchent sur la question.1.\tFonds de marché monétaire Voilà le produit le plus sécuritaire qui soit.Le hic, c'est que ses rendements sont à l'avenant, donc anémiques.Les fonds de marché monétaire investissent entre autres dans des obligations à court terme de moins d'un an et des bons du Trésor de 90 jours.« Ce sont des placements de très, très court terme, explique Nathalie Godbout, vice-présidente adjointe, planification et utilisation des produits, chez Groupe Investors.Ces fonds sont ainsi utilisés lorsqu'on laisse des sommes sur les lignes de côté, explique Éric Landry, directeur principal, développement des produits d'épargne spécialisés au Mouvement Desjardins.« On s'en sert habituellement comme élément de transition dans le développement d'une stratégie », précise-t-il.2.\tFonds à revenus fixes Les fonds à revenus fixes regroupent des titres comme des obligations gouvernementales, mais aussi d'autres types de créances comme des obligations de sociétés.«C'est la portion sécuritaire d'un portefeuille», souligne Pascale Imbeau, vice-présidente et conseillère en placement chez Valeurs mobilières Banque Laurentienne.Bien qu'ils aient un effet stabilisateur sur le portefeuille, ces fonds ne sont pas sans risque, explique Dominic Martin, vice-président, solutions d'investissement et gestion de patrimoine à la Banque Nationale.Surtout dans un contexte où les taux d'intérêt sont appelés à augmenter.« Quand les taux d'intérêt montent, la valeur des obligations diminue, dit-il.Et ça risque d'apporter un rendement négatif sur certains fonds.» Selon lui, il est important de diversifier son portefeuille d'obligations en allant à l'international.3.\tFonds de placement en actions Les fonds d'actions permettent de diversifier ses actifs par l'entremise de sociétés publiques cotées en Bourse.Ils sont par conséquent plus risqués que les fonds à revenus fixes, mais nécessaires, selon Nathalie Godbout.« Ce sont eux qui amènent de la croissance dans tout portefeuille », dit-elle.Pour en profiter pleinement, mieux vaut répartir ses actifs, souligne Éric Landry, en achetant notamment des titres américains ou ceux d'entreprises étrangères.« Le marché canadien ne représente qu'une petite fraction de l'économie mondiale, dit-il.On veut se diversifier par secteur d'activité, mais géographiquement aussi.» 4.\tFonds équilibrés Les fonds équilibrés constituent une façon de tirer profit de la stabilité des titres à revenus fixes tout en profitant du marché boursier.« C'est un outil pratique pour les petits investisseurs, indique Pascale Imbeau.Il permet d'avoir une exposition à toutes les catégories d'actifs sans multiplier le nombre de transactions et le nombre de fonds à l'intérieur d'un portefeuille.» Habituellement, la répartition des investissements en actions et en obligations demeure stable et est réajustée périodiquement selon les conditions du marché.Si le fonds en est un de « répartition », ce n'est toutefois plus vrai, souligne Nathalie Godbout.« Dans ces cas-là, la répartition peut aller dans une extrémité ou l'autre selon ce que le gestionnaire de portefeuille croit qu'il soit préférable », précise-t-elle.5.\tFonds de dividendes Comme leur nom l'indique, les fonds de dividendes sont composés de titres de grandes entreprises qui versent un dividende.« Ce sont des entreprises généralement établies depuis longtemps et qui ont traversé plusieurs cycles économiques », souligne Pascale Imbeau.Le dividende s'ajoutant au rendement du titre, l'investisseur peut faire des gains sur deux plans, ajoute-t-elle.« Ces fonds-là sont moins volatils et vont donc avoir tendance à offrir une meilleure stabilité et un meilleur rendement à long terme.» Selon Dominic Martin, ces titres profitent aussi d'un avantage fiscal.« Le revenu de dividende est imposé de façon plus avantageuse que les revenus d'intérêts d'un CPG ou d'une obligation », dit-il.i fi PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE Viet Buu, CTI Capital Ce sont sensiblement les mêmes thèmes qu\u2019au cours des deux années précédentes, dont surtout la normalisation de la politique monétaire, qui guideront les marchés financiers, explique le président de CTI Capital.Plus que jamais, les actions seront inversement corrélées aux taux d\u2019intérêt, selon lui.Si les taux baissent, les actions monteront, mais s\u2019ils montent, on pourrait assister à une cassure du marché des actions.Mais il y a lieu d\u2019être optimiste, car la Réserve fédérale américaine (Fed) veille au grain.Selon Viet Buu, la Fed est bien consciente de l\u2019effet pervers qu\u2019aurait sur les marchés boursiers un resserrement trop hâtif de la politique monétaire.Elle fera en sorte que les taux sur les obligations à long terme demeurent inférieurs à 3 %.Elle sera d\u2019autant plus prudente que la situation géopolitique semble fragile sur certains fronts, dont l\u2019Ukraine et le Moyen-Orient.La Fed fera en sorte qu\u2019il n\u2019y ait pas de récession en 2015.Chez CTI Capital, on se dit constructif sur les actions et aussi sur les obligations.Les actions rapporteront un rendement de 5 à 8% en 2015.Quant aux obligations, les rendements devraient égaler à peu de choses près le coupon d\u2019intérêt.Les marchés canadiens devraient avoir des performances relativement similaires à celles des marchés américains.L\u2019économie pourrait ralentir quelque peu afin de corriger certains excès, notamment dans le secteur de l\u2019immobilier, mais il n\u2019y a pas de récession en vue, selon Viet Buu.« Quant aux commodités, secteur important pour le marché boursier canadien, on a traversé la tempête assez bien», constate-t-il.6.\tFonds spécialisés Parmi les fonds alternatifs, on compte les fonds immobiliers qui investissent dans des immeubles et des infrastructures à revenus, ou qui misent sur des créances hypothécaires.« C'est un produit qui a connu une certaine effervescence au cours des dernières années, explique Éric Landry.Avec les taux d'intérêt qui sont très bas depuis 2008, les gens avaient besoin d'une source de revenus courants.» Pour les plus téméraires, il existe les fonds de produits de base qui investissent principalement dans les ressources naturelles.« Ce sont des fonds très volatils qui sont faits pour des gens avec une tolérance au risque», souligne le spécialiste.7.\tFonds socialement responsables Du lot des fonds spécialisés, voilà une catégorie qui se démarque.« Ces fonds gagnent énormément en popularité», souligne d'ailleurs Éric Landry.Selon lui, les personnes qui s'intéressent à ces fonds ne cherchent pas que du rendement en argent, mais se sentent aussi concernées par l'impact environnemental, la responsabilité sociale et la transparence de la gouvernance des entreprises dans lesquelles elles investissent.Côté performance, ces fonds n'ont rien à envier aux autres, soutient Pascale Imbeau.« Il n'y a pas d'avantage ou d'inconvénient», dit-elle.Selon une analyse de l'Association pour l'investissement responsable, le rendement moyen de ces fonds serait même la plupart du temps supérieur à celui de leurs vis-à-vis.8.\tFonds de fonds Les fonds de fonds, ou portefeuilles de fonds, sont des produits de diversification offerts aux clients en fonction de leur profil d'investisseur et de leur tolérance au risque.« Pour un investisseur qui commence, c'est une très bonne solution parce que ça fournit une belle diversification», souligne Nathalie Godbout.Comme pour les fonds équilibrés, ces fonds sont rééquilibrés selon la performance de chaque sous-ensemble du fonds, ajoute-t-elle.Les frais de gestion associés à ces fonds sont « similaires à ceux des fonds équilibrés», indique pour sa part Dominic Martin.Dans certains cas, toutefois, les frais peuvent être un peu plus élevés, admet-il. Quelque chose vous empêche d'avancer?L'inertie financière pourrait vous empêcher d'atteindre vos objectifs à long terme.Fonds de placement Standard Life offre des solutions de placement conçues pour vous aider à agir.L'outil Baromètre d'action peut vous aider à déterminer le genre d'investisseur que vous êtes.Essayez l'outil à inertiefinancière.com Ensuite, communiquez avec votre conseiller.Fonds de placement J Standard Life\tstandardlife.ca Compagnie d'assurance Standard Life du Canada Assurance Standard Life limitée Octobre 2014\t©2014 Standard Life Un placement dans un fonds commun de placement peut donner l i eu à des commi ss i ons, des commi ss i ons de su i v i , des fra i s de gest i on et autres fra i s.Veu i llez l i re le prospectus s i mpli fi é avant de faire un placement.Les fonds communs de placement ne sont pas garantis, leur valeur fluctue souvent et leur rendement passé n'est pas indicatif de leur rendement dans l'avenir. MOTS CROISÉS JUNIOR Dulundi au samedi WWW.HANNEQUART.COM 1\t2\t3\t4\t5\t6\t7\t8\t9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1\tPersonne la moins âgée d'un groupe.- Outil qui permet de serrer ou desserrer des boulons.2\tQui est transmis par la voix.- Qui manifeste de l'adresse, de l'habileté.3\tDixième mois de l'année.-\tEmousser.4\tRelatives au cheval.5\tSert à faire une liaison entre deux mots.-\tAffaibli par l'usage.-\tNauséabond.6\tUstensile de cuisine qui sert à réduire une substance en fins copeaux.-\tSport d'hiver pratiqué dans les Laurentides.- Parcourue des yeux.7\tParticipe présent du verbe être.- Qui sont séparés des autres personnes.8\tNe s'en vont pas.- Effet malfaisant attribué à des pratiques de sorcellerie.IVERTICALEMENT 1\tTravailler ensemble à quelque chose.2\tArme de Robin des bois.- Touche, explore avec la main.3\tElle change tous les jours.- Longueur d'une enjambée.4\tQui a de la facilité à bien parler.5\tIngurgités.- Après me.6\tMises à sec.7\tAdam et Eve y vivaient nus.- Ensemble d\u2019éléments que l'on peut monter soi-même.8\tParties terminales des tiges de blé.9\tAssemblé avec du fil.-\tCoccyx.10\tFl eur que l'on retrouve sur le drapeau du Québec.-\tAu début d'une conversation téléphonique.11\tExpulser brusquement de l'air par le nez et la bouche.12\tÀ friser ou à cheval.- Peut permettre d évaluer la force de quelqu'un.SOLUTION d u dernier numéro \t\t2\t3\t4\t5\t6\t7\t8\t9 10 11 12\t\t \tR\tA\tC\tC\tO\tM\tP\tA\tG N\tE\tR 2\tA\tM\tA\tR\tR\tE\t\tB\tR U\t\tE 3\tB\t\tN\t\t\t\tA\tC\tE\tU\tN 4\tA\t\tD\t\tM\tO\tN\t\tc rr\tE\tF 5\t\tC\t\t\tA\tN\tO\tN\tU\t\tO 6\t\tO\tD\tA\tS\t\tN\tE\tC T\tA\tR 7\t\tD\tA\tN\tS\tE\tN\tT\tT\t\tC 8\t\t\tT\t\tE\t\tE\t\tp| E\tR\tE CITATION SECRÈTE par Isabelle Vadeboncoeur Placez les lettres de chaque colonne dans la case appropriée de manière à former une phrase complète.Les mots sont séparés par une case noire.Thème : Citation de Victor Hugo SOLUTION du dernier numéro\t\tS I V E\tT O N M\tL P\tN T U U\tLU |\tLU\tI M S U\tP O T S\tN R S A\tN E\tD T Q\tU E E\tS I\tT R\tE E \t\t\t\t¦\t\t\t\t\t\t1\t\t\t¦\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t¦\t Citation de Oscar Wilde : En Angleterre, rien n'est fait pour les femmes, même pas les\t\t\t\t¦\t\t\t\t\t\t\t¦\t\t\t\t¦ \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t¦\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t MOTS FLÉCHÉS\t23 Octobre 2014 COMPOSER SUR-LE- CHAMP POMPEUX\t\tLARVE DE PAPILLON AVANT D'UN NAVIRE\t1\tPERPÉTUEL SALUT LATIN\t]\tGROUPE DE SPORTIFS INDIUM\tt\tATRÈS FROID\t?\tPAS RÉCIPROQUE\t» L*>\t\t4-\t\t4\t\t4-\t\t\t\tPOINT D'EAU DANS LE DÉSERT\t AVERTI\t4\t\t\t\t\t\t\tCONNUE DES JUGES\t4\t\t PRÉCONISER\t\t\t\t\t\t\t\tDÉTRÔNÉ\t\t\t L*>\t\t\t\t\t\tPARFAIT\t4\t4-\t\t\t BIEN SÛR\t4\t\t\tINSECTE PLAT\t4\t\t\t\tPASÀTOI\t4\t ÉLANCÉ\t\t\t\tPERMET\t\t\t\t\tOBJET CURIEUX\t\t L*>\t\t\t\t\t\tGRIBOUILLÉ RETIRE\t4\t\t\t\t COURANT\t\tLAIT D'ENFANTS\t4\t\t\t4-\tFEMELLE DE LIÈVRE\t4\t\t\t \t\tHABITS MILITAIRES\t\t\t\t\tFOU, EN VERLAN\t\t\t\t \t\t\t\t\tGRATTE- CIEL TAS DE PAILLE\t4\t\t\t\tÉTALER DU BEURRE\t DELÀ\t4\t\tOISEAU RATITE\t4\t4-\t\t\tLETTRE GRECQUE\t4\t4-\t DEMANDE INSTANTE\t\t\tSOUS- ENTENDU\t\t\t\t\tMARI DE CLÉOPÂTRE\t\t\t \t\t\t\t\t\tMORTEL ROUERDE COUPS\t4\t\t\t\t C'EST UN CRIME\tPENSÉE FILS DE DÉDALE\t4\t\t\t\t4-\tARBRE AFRICAIN\t4\t\t\t \t4\t\t\tSTUDIO D'ARTISTE ALIMENT CUISINÉ\t4\t\t\t\tFRINGUÉ\t\tSON MONSTRE FAIT PARLER MEURTRES\t4\t\t\t\t\t\tRELATIF AU BÉLIER\t4\t\t\t+ SE TRAÎNE\t\t\t\t\t\t\tCENT DEUX\t\t\t\t L*.\t\t\t\t\tPOISSON OSSEUX\t4\t4-\t\t\t\t LIMITÉES ÉVALUÉS\t4\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t L*.\t\t\t\t\tILS SONT ENJOUÉS\t4\t\t\t\t\tNo 2629 AMUSEZ-VOUS! Jeudi 23 octobre 2014 LA PRESSE AFFAIRES 10 MOTS FLÉCHÉS Solution du dernier numéro I\tT\tR\tE\tS\tO\tR\tE\tR\tI\tE\tV\tE\tR\tG\tMOT MYSTERE\t\t\t E\tE\tX\tP\tL\tO\tI\tT\tE\tR\tE\tV\tE\tN\tU\tECONOMIE | Un mot de 9 lettres\t\t\t K\tR\tE\tI\tO\tL\tP\tM\tE\tR\tV\tI\tL\tC\tN\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\tATELIER\tDEBIT\tGROS\tPDG K\tE\tL\tE\tT\tN\tE\tI\tL\tC\tL\tE\tO\tT\tI\tBANQUE\tDEVIS\tHAUSSE\tPNB I\tT\tC\tE\tA\tT\tO\tN\tN\tE\tE\tU\tV\tI\tT\tBAYER\tDOLLAR\tIMPOT\tREVENU N\tN\tY\tE\tN\tI\tA\tR\tT\tD\tT\tD\tN\tU\tE\tCAMION\tDOUANIER\tINDICE\tRICHESSE \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\tCARGO\tEAU\tINTERET\tSERIE M\tI\tC\tP\tK\tI\tU\tA\tG\tI\tI\tC\tE\tC\tG\tCEDER\tEDITION\tLAINE\tTANKER E\tE\tA\tA\tE\tL\tA\tL\tL\tR\tU\tC\tO\tR\tR\tCIRCUIT\tEMPLOI\tLIRE\tTONNE N\tU\tC\tB\tR\tT\tE\tL\tI\tI\tO\tU\tE\tI\tA\tCLIENTELE\tENERGIE\tLIVRE\tTRAIN \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\tCOTER\tENVOLEE\tMARGE\tTRESORERIE E\tO\tQ\tN\tR\tG\tU\tO\tR\tT\tR\tS\tO\tC\tM\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\tCOURS\tESSENCE\tNIKKEI\tTTC R\tE\tI\tN\tA\tU\tO\tD\tE\tS\tS\tU\tA\tH\tA\tCOUT\tETUDE\tOCDE\tUNITE G\tO\tM\tT\tA\tE\tE\tR\tE\tE\tE\tO\tP\tE\tP\tCREANCE\tEXPLOITER\tOPA\tURBAIN \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\tCUIR\tFER\tOPEP\tYEN I\tC\tP\tT\tI\tB\tR\tF\tN\tV\tR\tY\tP\tS\tO\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\tCYCLE\tGREVE\tOUTIL\t E\tD\tO\tC\tI\tD\tE\tC\tA\tM\tI\tO\tN\tS\tE\t\t\t\t G\tE\tT\tT\tU\tR\tE\tY\tA\tB\tE\tS\tB\tE\tR\tSOLUTION\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\tdu dernier numéro | GENOIS\t\t\t REVÊTU DÊCAILLES ACROBATE\t' S\tRESTREINT VEXER\t' L\tFRIMOUSSE\tB\tBROUILLARDS LÉGERS TERME DE SCOUT\tB\tALCALOÏDE AU JAPON\tLU\tRELIGIEUX TEMPLE AZTÈQUE\t> J E\tQ\tU\tI\tL\tI\tB\tR\tI\ts\tT\tE PETIT AVION LÉGER AISÉ\t'U\tL\tM\tHAUT-LE- COEUR\t?N\tA\tU\tS\tE\tE\tS F\tA\tC\tI\tL\tE\tGROS POISSON\t?M\tE\tR\tO\tU DÉPOSE COUP DE POING\t*M\tE\tT\tABATTU ÊTRE ATTACHÉ\t+ T\tU\tE\tCHEZ NOUS BOUCLIERS\t> I\tC\tI D\tI\tR\tE\tC\tT\tON Y SIÈGE DIEU DES BERGERS\t+ S\tE\tN\tA\tT FER fait couler\t* F\tE\tSERTÀHÉLER OBSTACLE ÉQUESTRE\t* H\tE\tP\tDissimulé NÉNUPHAR\t\u2019C\tE\tL\tE V\tE\tR\tS\tE\tALUMINIUM RETIRENT\t* A\tL\tU\tINFUSION\tL\tPETIT CRUsTACÉ CRIMEOU DÉLIT\tR\tPRÉVISION MÉDICALE QUI SONT À VENIR\t\u2019P\tR\tO\tN\tO\tS\tT\tI\tC M\tE\tF\tA\tI\tT\tPARTIE D'INTESTIN\tT\tPERsONNEs sANsDÉFAUT\tH\tILSONNELE\tR MESURE D'ÉNERGIE\tPLACE GRECQUE\tU\tREPRENDDES FORCES ESSAYÉ\t* R\tE\tC\tU\tP\tE\tR\tE W\tA\tT\tT\tTRÈS FATIGUÉ OCCIRE\t*N\tA\tS\tE\tCOEURDE CHEVAL PRONOM\t* E\tV ÉPIE COMME LE DIABLE\t\u2018G\tU\tE\tT\tT\tE\tACTIVITÉ NOCTURNE\t>R\tE\tV\tE C\tO\tR\tN\tU\tPIÈGEÀ LIÈVRE\t>C\tO\tL\tL\tE\tT EMPÊCHÉ D'AVANCER TONDRE\t* R\tE\tT\tE\tN\tU\tNOMME\t* E\tL\tI\tT R\tA\tS\tE\tR\tRÉDUIT AU SILENCE\t*M\tU\tS\tE\tL\tE MOTS CROiSÉS Du lundi au samedi WWW.HANNEQuART.CoM 1\t2\t3\t4\t5\t6\t7\t8\t9 10 11 12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1\tVitamine du groupe B.2\tEffervescence - Petit oiseau.3\tPrix littéraire - Baie nippone.4\tDéesse marine - Sa capitale est Dublin.5\tProjets - Bourricot.6\tDéchiffrée - Sodium -\tFlanelle.7\tStérilisés - Démonstratif.8\tDeuxième personne -\tFleur d'oranger.9\tImpératrice - Commune.10\tPlante grasse -\tIncompétents.11\tA iquante enfants -\tOnéreuses.12\tBattue - Fromage blanc.VERTICALEMENT 1\tEnsemble des lois concernant un domaine particulier.2\tLe roi des dieux - S'approprier sans droit.3\tVoile qui enveloppe le tabernacle - A cours en Allemagne.4\tHabitude inconsciente -\tArrêts de fonctionnement accidentels.5\tPersonnage qui prie -\tSont parfois pluvieux.6\tDétraqué - Sa taille n'est pas normale.7\tCirculaient à Rome -\tRelatif à une sécrétion grasse.8\tVin blanc - Préfixe.9\tCale - Discutés.10\tBretons entourés d'eau -\tPrénom féminin.11\tVenus au monde -\tDodeliner.12\tFait atchoum - Crochet double.SOLUTION du dernier numéro 1 2 3 4 5 6 7 8 9 1011 12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 PARMA NlElNlC E A D O U C Ils AGES CENSE S |O|D O M E I N C E S IllE MUER N A I T R E I s|o|l e|n|i C A IN I N I a|m|b I El S E T I R E S TAGS I L El I T E S I N U s|u|e L VONT OTEE NEGRIER NES SlulS AEREE ÊTES-VOUS OBSERVATEUR?Ces deux dessins sont en apparence identiques.En réalité, ily a entre eux HUIT petites différences.LAP[Ac£ LaPIAcS ¦0||ad e| ap }neq a| jns anb -jpuj uou a6e}0AU up] g aqone6 ap ajijauaj e| ap a6eJ4jA np seq aq i qneq np ajjoqDBLU B| snos a^ajclLUODU! ;sa a||ad eq 9 qeieq a| snos sujoiu ua }aqoap up) 5 uajiqe; a| snos a6je| sujoiu }sa adnf ecj uajiqe; uos ap aqoe}}eq £ \u2022aiuiuaj e| ap aqone6 aqoueiu e| ap sjaAay £ ¦aiuiua.j e| ap zau a| jns ajnjaAaqo eq y Nonmos MOTS CROISÉS PLUS MICHEL HANNEQUART 1\t2\t3\t4\t5\t6\t7\t8\t9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1\tExtraordinaires.2\tPeu maniable - Misère.3\tMonnaie - Affectés.4\tTournent par petits coups - Famille princière italienne.5\tPlus - Il a fait sa médecine - Faire entendre des voix.6\tPas séduisant - D\u2019avoir.7\tFrissonnement - Frappe de paralysie.8\tBouclés - Article.9\tIl a des ailes mais pas de plumes - Imitation.10Blessure - Orange.11\tPériodes - Evoque une complicité.12\tForte tension - Criblé.VERTICALEMENT 1\tConnus de tous.2\tRecevoir - Espoir.3\tAllez - Faire cuire à feu doux et à l\u2019étouffée.4\tNégation - Qui ne se manifeste pas franchement.5\tProposé - Loin du sud.6\tSerre - Apparus.7\tÉnonça - Bien mauvais.8\tDésaccord - Saisis.9\tIl est toujours à [église -\tCapitale de l\u2019Érythrée.10Il bon métier -\tCompositeur et organiste.11\tAu bout des toilettes -\tOutil.12\tEn terre - Capable de s\u2019élever toute seule.SOLUTION du dernier numéro \t1\t2\t3\t4\t5\t6\t7\t8\t9\t10\t11\t12 1\tD\tE\tC\tL\tA\tS\tS\tE\tM\tE\tN\tI 2\tE\tC\tH\tO\tS\t\tP\tR\t\tM\tE\tR 3\tG\tR\tA\tI\tI\tE\tE\t\tA\tP\tI\tE 4\tR\tU\tS\tE\tR\t\tC\tO\tM\tE\t\tV 5\t\tE\t\tR\tE\tD\t\tI\t\tC\tR\tI 6\tN\t\tI\t\t\tE\tM\tE\tC\tH\tE\tS 7\tG\tA\tR\tE\tN\tN\tE\t\tA\tE\tD\tE 8\tO\tL\tE\t\tA\tU\tN\tE\tS\t\t\t 9\tL\t\tP\tA\tS\tE\t\tI\tA\tN\tG\tO 10\tA\tG\t\tL\tE\t\tV\tA\tQ\tU\tE\tR 11\tD\tO\tD\tU\t\tI\tO\tL\tU\tE\tN\tE 12\tE\tI\tE\tN\tD\tU\tS\t\tE\tS\tI\tE VOS MOTS CROISÉS II\t¦\t._ ¦ ¦\t\tMA PRESSE ET TELLEMENT +\t| |\t¦\t» 1 A 1 3 .\t'¦3\tTELLEMENT + LA PRESSE f "]
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