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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2014-10-21, Collections de BAnQ.

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[" www.lapresse.ca/affaires MONTRÉAL MARDI 21 OCTOBRE 2014 LÀ PRESSE AERONAUTIQUE BOMBARDIER LORGNE UNE COMMANDE DE GULFSTREAM PAGE 4 LE Économie CIEL DE MONTRÉAL S\u2019ÉCLAIRCIT PAGE 4 S&PTSX 14 337,77 +110,09 (+0,77%) S&P500 1904,01 +17,25 (+0,91%) DOW JONES 16 399,67 +19,26 (+0,12%) pétrole 82,71 $US -0,04$US (-0,05%) DOLLAR 88,62*US -0,06*US Le fabricant de vêtements Gildan investit massivement pour accroître sa capacité de production dans les Amériq bonne partie des investissements est réalisée en Car train Nord, où l\u2019entreprise montréalaise est ?des principaux acteurs de enir l un < industrie de la filature.À LIRE EN PAGE 2 SüÊky.\t\t\t\t , -\t\t\t\t PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE COMMISSION GODBOUT LE SECTEUR DES TECHNOS RISQUE DE PERDRE 2100 EMPLOIS PAGE 3 PHOTO KIYOSHI OTA, ARCHIVES BLOOMBERG iiisss; VISITEURS sWTI0MIE«ENTEMPLOYÈS CPE LE LABO DES PETITS I517BROUL ST-ELZÉAR1 SECTEUR PHARMACEUTIQUE VALEANTPOURRAIT MODIFIER SON OFFRE PAGE 5 PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE I^aGrande B RADERIE\tQuébécoise Ne manquez pas l\u2019événement '101)1 et magasinage le plus attendu de la saison! 23-24-25-26 OCTOBRE MARCHÉ BONSECOURS Vieux-Montréal 350, rue Saint-Paul Es1 et 325 rue de la Commune Est Suivez-nous oo www.braderiedemodequebecoise.com metr© venie MUSE par Christian Chenail © LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 21 OCTOBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn LA PRESSE AFFAIRES Gildan mise sur la Caroline-du-Nord La multinationale québécoise marque le retour de l\u2019industrie du textile aux États-Unis PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE Gildan a décidé d\u2019investir des centaines de millions dans des usines de filature en Caroline-du-Nord afin de sécuriser ses approvisionnements en fil de coton et s\u2019assurer de la qualité de ses produits.Ci-dessus, Chuck Ward, vice-président responsable des activités de filature chez Gildan, dans l\u2019usine de Salisbury.SALISBURY, Caroline-du-Nord \u2014 Sur les terres d'argile rouge de la région rurale de Salisbury, Gildan participe à fond de train au regain de vie de l'industrie américaine de la filature.L'an dernier, la multinationale montréalaise a acquis pour 8 millions US une ancienne usine de fenêtres de 400 000 pieds carrés située à Salisbury, dans le centre de la Caroline-du-Nord.Elle y a installé une usine de fil qui a démarré ses activités en février.D'ici la fin de l'année, une deuxième filature, plus imposante avec ses 600 000 pieds carrés, ouvrira ses portes juste derrière.Et en 2015, des installations de plus de 700 000 pieds carrés seront inaugurées à Mocksville, à 30 kilomètres au nord.D'ici 2017, ce sont plus de 300 millions US qui auront été investis à Salisbury et à Mocksville.Quelque 700 emplois auront été créés.Gildan exploitait déjà deux filatures à Clarkton, en Caroline-du-Nord, et à Cedartown, en Géorgie.Avec ses trois nouvelles usines à la fine pointe, grandement automatisées, l'entreprise deviendra l'un des principaux producteurs de fil aux États-Unis.« Nous utilisons déjà un grand pourcentage de la capacité de nos fournisseurs externes de fil.Nous avons senti le besoin d'accroître notre capacité interne pour nous assurer de pouvoir répondre à la croissance que nous connaissons », explique en entrevue Chuck Ward, vice-président responsable des activités de filature chez Gildan.Qualité et autosuffisance L'entreprise continuera d'acheter du fil de fournisseurs externes, mais deviendra plus autosuffisante.Avec cette intégration verticale accrue, Gildan réduira ses coûts de plusieurs dizaines de millions de dollars par an.Mais en plus, l'entreprise produira du fil de meilleure qualité, ce qui lui permettra de se distinguer sur le marché avec des t-shirts, des sous-vêtements et des molletonnés aux caractéristiques uniques.En Caroline-du-Nord, les investissements de Gildan marquent le retour de l'industrie du textile après des années de déclin, causées par le déplacement de la production vers les pays en développement.À Mocksville, les travaux ont commencé en mai.Gildan a déboursé 2,3 millions US pour mettre la main sur une ancienne terre agricole où l'on s'affaire à ériger une gigantesque filature.« C'est l'un des plus importants projets que nous réalisons depuis la fondation de l'entreprise, en 1945 », affirme Bob Palmes, vice-président de la firme de construction G.L.Wilson.Pourquoi les Etats-Unis?Gildan est actuellement l'entreprise qui investit le plus massivement dans des filatures aux États-Unis.Mais elle n'est pas seule.Depuis un an et demi, des groupes chinois, indiens et américains ont annoncé la construction d'usines de fil dans le sud-est du pays.Mais qu'est-ce qui fait des États-Unis un endroit aussi intéressant pour installer de nouvelles filatures?«Nous avons examiné d'autres pays, notamment en Amérique cen- trale, mais le plus logique pour nous, c'était d'investir aux États-Unis », confie M.Ward.D'abord, le pays regorge de coton, étant le troisième producteur mondial derrière la Chine et l'Inde.Gildan est d'ailleurs l'un des plus importants acheteurs de coton américain.Ensuite, l'approvisionnement en électricité « Nous avons senti le besoin d\u2019accroître notre capacité interne pour nous assurer de pouvoir répondre à la croissance que nous connaissons.» \u2014 Chuck Ward, v.-p., Gildan coûte moins cher et est plus stable aux États-Unis que dans des pays comme le Honduras, où Gildan exploite plusieurs usines de vêtements.« Si vous allez dans un pays à faibles coûts où la fiabilité du réseau n'est pas la même, ça finit par coûter plus cher et à nuire à la qualité parce que la vitesse des machines change constamment.Tout ça élimine en bonne partie l'avantage des salaires moins élevés », explique le vice-président de Gildan.De plus, dans le sud-est des États-Unis, où une bonne partie des activités de Gildan est concentrée, l'entreprise peut facilement trouver des travailleurs ayant une expérience dans l'industrie du textile.À Salisbury, Gildan a d'ailleurs recruté plusieurs anciens salariés du fabricant de serviettes de bain Cannon, qui a fait faillite en 2003.Le fil qui est produit en Caroline-du-Nord et en Géorgie est expédié par camion et par bateau aux usines de Gildan au Honduras et en République dominicaine.Les vêtements finis sont ensuite envoyés dans les entrepôts de l'entreprise en Caroline-du-Nord et en Caroline-du-Sud, où s'approvisionnent les détaillants nord-américains.Ce va-et-vient se fait en franchise de douanes puisque les États-Unis ont un accord de libre-échange avec le Honduras et la République dominicaine.Un traité semblable vient tout juste d'entrer en vigueur entre le Canada et le Honduras.Les négociations avec la République dominicaine sont toutefois interrompues depuis 2009.Quoi qu'il en soit, il apparaît bien peu probable que Gildan rouvre des usines au Canada, où elle tire à peine 3 % de ses revenus, contre 90 % pour les États-Unis.Gildan a fermé ses dernières usines canadiennes en 2007.SYLVAIN LAROCQUE CL -\"c Une ville sans syndicat SYLVAIN LAROCQUE Les grandes entreprises courtisent généralement plusieurs régions avant de décider où réaliser un investissement important.Les autorités locales scrutent elles aussi le passé d'un promoteur avant d'autoriser un projet.À Mocksville, en Caroline-du-Nord, on veut avant tout s'assurer que les futurs employeurs ne seront pas syndiqués.Terry Bralley, président de l'organisme de développement économique du comté de Davie, ne s'en cache pas: c'est l'une des premières questions qu'il a posées aux représentants de Gildan lorsque ceux-ci lui ont présenté leur projet de construire une filature de 700 000 pieds carrés, l'an dernier.« C'est une question d'équité envers les employeurs déjà Cet espace est un outil graphique qui nous permet de contrôler la qualité d\u2019impression de LA PRESSE.Nos standards de qualité élevés ont permis à LA PRESSE d\u2019entrer dans le prestigieux club des 50 quotidiens les mieux imprimés au monde (Newspapers Color Quality Club).(WAN I FRA INCQC 20Q2 confiance Merci de votre présents [qui ne sont pas syndiqués], explique M.Bralley.Si des employés syndiqués débarquaient ici, ça ne prendrait pas beaucoup de temps avant qu'ils se mettent à parler aux autres travailleurs.» Terry Bralley raconte qu'il y a quelques années, le comté a refusé un investissement de 15 millions US qui aurait créé 300 emplois parce que l'entreprise était syndiquée.Gildan compte des salariés syndiqués au Honduras, en République dominicaine et au Nicaragua, mais pas aux États-Unis.Au début des années 2000, l'entreprise avait été critiquée pour des pratiques antisyndicales en Amérique latine, mais la situation s'est sensiblement améliorée depuis, selon des organismes de surveillance indépendants.Rappelons que la Caroline-du-Nord est l'un des 24 États américains à avoir une loi de type « right-to-work », qui complique la syndicalisation en empêchant notamment le prélèvement automatique des cotisations syndicales.Généreuses mesures incitatives Ceci dit, les comtés de Davie et de Rowan ainsi que le gouvernement de Caroline-du-Nord ont déroulé le tapis rouge pour convaincre Gildan de s'installer chez eux.Pour son investissement de 340 millions US, l'entreprise montréalaise aura droit à des aides financières d'au moins 11,9 millions US, plus 1 million provenant d'un fonds financé par les dédommagements obtenus en 1998 des fabricants de tabac.L'État construira de nouvelles routes pour desservir les futures usines.À cela s'ajouteront des rabais sur les tarifs d'électricité.Le salaire moyen des employés des nouvelles filatures de Gildan a été établi à 32 300 $US, soit environ 15,50 $US de l'heure pour des semaines de 40 heures.Ce chiffre couvre toutefois l'ensemble du personnel des usines, y compris les cadres.« L'arrivée de Gildan, c'est la meilleure chose qui soit arrivée à Mocksville depuis très longtemps », lance le maire de la municipalité de 5100 habitants, Francis Slate, un médecin de 92 ans originaire d'Afrique du Sud.Il précise que la future usine représentera pas moins de 20% de l'assiette fiscale de Mocksville.L\u2019EXPANSION DE GILDAN 1984 : Fondation de Gildan 1997\t: Première usine au Honduras 1998\t: Entrée en Bourse 2003 : Début des activités de filature de Gildan dans le cadre d\u2019une coentreprise avec la firme américaine Frontier Spinning Mills 2005 : Fermeture des dernières usines de fil canadiennes de Gildan et transfert de l\u2019équipement dans une nouvelle filature située à Clarkton, en Caroline-du-Nord 2007 : Fermeture des dernières usines de vêtements de Gildan au Canada 2010 : Acquisition d\u2019une usine au Bangladesh 2012\t: Rachat par Gildan de la totalité de la coentreprise mise sur pied avec Frontier 2013\t: Lancement d\u2019un nouveau programme d\u2019investissements aux Etats-Unis, au Honduras et au Costa Rica EMPLOIS DANS LE MONDE Amérique centrale : 27 400 Antilles: 2700 États-Unis: 2350 Asie: 2300 Canada: 600 Total: 35 350 LE SYSTÈME GILDAN Sud-est des États-Unis Les activités américaines de Gildan sont concentrées en Caroline-du-Nord, en Caroline-du-Sud et en Géorgie.L\u2019entreprise y compte trois usines de fil, deux usines de fil en construction et plusieurs entrepôts.Le fil produit est expédié par bateau en Amérique centrale et dans les Antilles, où il est transformé en vêtements.Amérique centrale Cette région est le centre nerveux des activités de fabrication de Gildan.L\u2019entreprise exploite des usines dans cinq villes du Honduras et trois villes du Nicaragua.Deux usines sont en construction au Costa Rica et au Honduras.Ile d\u2019Hispaniola Gildan exploite deux usines de vêtements en République dominicaine.Un sous-traitant de l\u2019entreprise a aussi d\u2019importantes activités en Haïti.Barbade Lune des deux divisions de Gildan a son siège à la Barbade, ce qui permet à l\u2019entreprise d\u2019abaisser significativement son taux d\u2019imposition.L\u2019économie en 2015: doit-on s\u2019inquiéter?François Dupuis Vice-président et économiste en chef Mouvement Desjardins Paul Fenton Vice-président principal et économiste en chef Caisse de dépôt et placement du Québec Stéfane Marion Économiste et stratège en chef Banque Nationale Clément Gignac Vice-président principal et économiste en chef Industrielle Alliance Modérateur LE CONSEIL DES RELATIONS INTERNATIONALES DE MONTRÉAL Déjeuner-causerie de la série Économie mondiale présentée par: Caisse de dépôt et placement du Québec Avec l\u2019appui de : 31 octobre 2014 \u2022 De 11h30 à 14h Marriott Château Champlain Montréal * 1050, rue de la Gauchetière Ouest I Desjardins Entreprises ?» S.NOI-AVAI.IN Q^Hydro Québec Bell AIMIA LA FIDÉLITÉ INSPIRÉE _ Raymond Chabot GrantThomton L'instinct de la croissance\u2019 | BANQUE I NATIONALE S2Ë3! Inscrivez-vous: www.corim.qc.ca \u2022 514-340-9622 http://goo.gl/JfqAgM LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 21 OCTOBRE 2014 LA PRESSE AFFAIRES 3 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim LA PRESSE AFFAIRES BAISSE DES CRÉDITS D'IMPÔT 2100 emplois technos enjeu VINCENT BROUSSEAU-POULIOT Deux mille cent.C'est le nombre d'emplois que craint de perdre l'industrie québécoise des technologies de l'information (TI), si ses crédits d'impôt ne sont pas rétablis à leur niveau d'avant la réduction de 20 % au dernier budget.L'industrie du jeu vidéo, un autre secteur qui s'est développé notamment grâce aux crédits d'impôt, n'a pas chiffré l'impact estimé de la réduction.Mais l'Alliance numérique a évoqué le même scénario de pertes d'emplois à long terme que sa cousine des TI lors du premier jour des audiences publiques de la commission présidée par le fiscaliste Luc Godbout, qui doit trouver des économies annuelles de 650 millions pour le gouvernement du Québec en plus de proposer une réforme de la fiscalité.« Nous n'avons pas été témoins de délocalisation d'emplois, mais il y a des emplois qui n'ont pas été créés, dit Martin Carrier, président de l'Alliance numérique, qui regroupe les studios de jeux vidéo, et président du studio montréalais de Warner Bros.Un de nos fournisseurs dans le domaine des services allait faire des investissements, il a décidé de plutôt saupoudrer leurs investissements ailleurs en Europe.» Impact à venir « On n'a pas vu d'impact en ce moment, mais c'est sûr qu'il va y en avoir », dit Rémi Racine, président de Behaviour Interactive, le plus important studio de jeux vidéo à propriété québécoise.L'industrie du jeu vidéo emploie actuellement environ 10 000 personnes au Québec - la très grande majorité des travailleurs étant admissibles au crédit d'impôt remboursable diminué de 37,5% à 30% en juin dernier.« Est-ce que nous voulons avoir 5000 ou 20 000 emplois dans 10 ans [l'industrie du jeu vidéo en a environ 10 000] ?Ces emplois-là vont déménager dans d'autres juridictions», dit Rémi Racine.La taille de l'industrie des technologies de l'information est encore plus importante : environ 127 000 emplois au Québec, dont 18 000 travailleurs qui sont admissibles au crédit d'impôt sur les affaires électroniques (coût de 293 millions) et le crédit d'impôt sur la recherche et le développement.TechnoMontréal, l'organisme qui regroupe les principaux membres de l'industrie des TI, estime que la réduction de 20% du crédit d'impôt déjà annoncée pourrait se traduire en des pertes d'environ 2121 emplois à terme en 2016.Et si les crédits d'impôt étaient encore appelés à diminuer?a demandé l'un des commissaires, l'économiste Yves St-Maurice.« La fiscalité mondiale ramène ces gens-là ailleurs [.].Notre réponse, c'est que l'emploi va se déplacer », dit Gilles Létourneau, président et chef de la direction d'ACCEO Solutions et membre du conseil d'administration de TechnoMontréal.Recrutement La question a été posée autrement aux représentants de l'industrie du jeu vidéo, qui a continué à croître de façon exponentielle après 2003 même si elle a vu son crédit d'impôt diminuer de 50% à 37,5%.«La baisse du crédit n'a pas aidé, mais il y avait la possibilité de recruter parmi les premiers finissants des écoles», dit Martin Carrier, qui qualifie le crédit d'impôt de 37,5 % de « juste milieu qui était compétitif».Selon une étude basée sur les chiffres de 2013, l'Alliance numérique estime la rentabilité du crédit d'impôt à 7% (retombées fiscales de 144,5 millions en incluant les emplois indirects, sur un coût de 135 millions).En comptant les subventions directes accordées à certains studios, la rentabilité de l'aide de Québec diminue à 3 %.En comptant uniquement les emplois directs des studios (et sans tenir compte des subventions directes), Québec obtient autant d'argent en rentrées fiscales qu'il en dépense (revenus de 134,6 millions, coût de 135 millions).En plus de rétablir le crédit d'impôt à 37,5 %, les studios de jeux vidéo aimeraient voir la création d'un fonds dédié pour soutenir les entreprises québécoises en démarrage en jeux vidéo.Les grands studios sont prêts à y contribuer à environ 50% ; l'autre moitié serait assumée par les gouvernements.« Nous n\u2019avons pas été témoins de délocalisation d\u2019emplois, mais il y a des emplois qui n\u2019ont pas été créés.» \u2014 Martin Carrier, président de l\u2019Alliance numérique Jeux vidéo Changement à la direction d\u2019Ubisoft Toronto La Québécoise Jade Raymond quitte son poste de directrice générale du studio d\u2019Ubisoft à Toronto, qu\u2019elle avait mis sur pied.C\u2019est Alexandre Parizeau, qui était lui aussi parti d\u2019Ubisoft Montréal avec Mme Raymond et une poignée d\u2019autres vétérans pour amorcer l\u2019aventure torontoise, qui reprendra le collier.Il occupait jusque-là le poste de producteur senior.«Ubisoft et moi nous sommes mutuellement et amicalement entendus pour nous séparer, a déclaré Mme Raymond par la voie d\u2019une attachée de presse de l\u2019entreprise.L\u2019équipe du studio de Toronto est forte et engagée sur le bon chemin, c\u2019est donc un bon moment pour tenter de réaliser d\u2019autres ambitions et profiter d\u2019autres opportunités.» Jointe par messagerie, la principale intéressée n\u2019a pas souhaité préciser les raisons de son départ ou sa prochaine destination.Mme Raymond travaillait chez Ubisoft depuis 10 ans.Elle s\u2019était fait connaître alors qu\u2019elle occupait le poste de productrice du tout premier épisode de la série Assassins Creed.Quant à son successeur, qui entrera officiellement en fonction la semaine prochaine, il était à la barre des deux derniers épisodes de la série Splinter Cell.Il a aussi supervisé le développement de Rainbow Six: Vegas.\u2014 Jean-François Codère PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE Jade Raymond travaillait chez Ubisoft depuis 10 ans.P\" un titre synonyme D'EXCELLENCE ET D'ÉTHIQUE\" Le futur de la finance CFA Montréal cfamontreal.org LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 21 OCTOBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn LA PRESSE AFFAIRES PERSPECTIVES ÉCONOMIQUES\tMOODY\u2019S S\u2019INQUIÈTE DE Le ciel de Montréal s éclaircit\tDENOTEMENT fit1 ¦¦ .a nui mhi fjL as as I ¦ F \" s%k.\" PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE Le climat d\u2019affaires de la métropole est meilleur que ce que plusieurs pourraient penser.Montréal a grimpé de 14 places au classement Global Financial Centres Index.MAXIME BERGERON Multiplication des grands projets d\u2019infrastructure, rebond du secteur manufacturier, amélioration du marché de l\u2019emploi : les perspectives de l\u2019économie montréalaise s\u2019améliorent.Deux études publiées hier laissent entrevoir une belle remontée pour 2015, même si les problèmes de la métropole demeurent bien réels.PIB en hausse Le Conference Board du Canada estime que la croissance du produit intérieur brut (PIB) montréalais passera de 1,8 % cette année à 2.5\t% l'an prochain.En dépit de cette hausse, l'économie de la métropole continuera d'afficher un retard par rapport à la moyenne nationale, comme ce fut le cas pendant 16 des 20 dernières années, note le Conference Board.Le Mouvement Desjardins, de son côté, se montre plus optimiste.Le regroupement s'attend à ce que le PIB du Grand Montréal grimpe de 3.6\t% l'an prochain, pour s'élever à 194,9 milliards de dollars.Grands projets La multiplication des grands chantiers d'infrastructure contribuera à un important rebond de la construction.Après deux années de recul, le Conference Board prévoit que ce secteur de l'économie connaîtra une croissance de 7% l'an prochain.Le remplacement du pont Champlain, évalué à 5 milliards, la reconstruction de l'échangeur Turcot, d'une valeur de 3 milliards, et une série d'autres chantiers généreront une importante activité économique.Ces grands projets publics viendront contrebalancer un repli des mises en chantier résidentielles.Bon climat d\u2019affaires Le climat d'affaires de la métropole est meilleur que ce que plusieurs pourraient penser.Montréal a grimpé de 14 places au classement Global Financial Centres Index, en plus d'afficher les frais d'exploitation les plus concurrentiels parmi les métropoles nord-américaines en 2014, selon KPMG.Un gage prometteur pour 2015.Et les emplois?Le marché du travail devrait se redresser l'an prochain, après une année 2014 plutôt morose.Selon le Conference Board, le taux de chômage baissera ainsi de 8,2 % à 7,6 % en 2015.Pourquoi ce rebond?L'organisme entrevoit un rétablissement assez marqué du secteur manufacturier, qui s'était dégradé pendant 10 des 13 dernières années.La production de biens devrait ainsi croître de 2,5 % cette année et de 3,1 % l'an prochain, prévoit-on.L'avenir est donc «prometteur », souligne l'étude, malgré plusieurs annonces de coupes récemment, entre autres chez Bombardier Aéronautique.Les perspectives sont bonnes dans les technologies de l'information (TIC) et les soins de santé, mais elles demeurent limitées dans la fonction publique et le commerce de détail, note pour sa part Desjardins.Investissements en hausse La mobilisation des acteurs socio-économiques de la métropole contribuera au « dynamisme » de l'économie montréalaise en 2015, selon Desjardins.« Ces derniers affichent leur volonté de faire bouger les choses par la mise en place d'initiatives concrètes axées sur le développement économique de Montréal», note le rapport.On pense entre autres à la grande conférence Je vois Montréal, où 120 projets seront présentés le mois prochain.Les investissements devraient par ailleurs fléchir de 1 % cette année dans l'île de Montréal, à 17 milliards de dollars, avant de s'accélérer l'an prochain, avance Desjardins.Encore plusieurs enjeux En dépit d'une nette amélioration de ses perspectives, l'économie montréalaise TORONTO - Moody\u2019s Investor Service a soulevé hier certaines questions quant à la dette des ménages canadiens et à la hausse des prix des maisons, mais a tout de même maintenu la note de crédit triple A du pays, avec perspectives stables.Lagence de notation a appuyé sa décision sur la performance économique relativement solide du Canada, la tendance des finances du gouvernement fédéral et des niveaux d\u2019endettement, et le solide encadrement institutionnel et réglementaire.Cependant, elle a fait remarquer que l\u2019endettement des ménages était élevé et qu\u2019il continuait de croître, tout comme les prix des maisons.Selon Moody\u2019s, cette combinaison engendre un certain risque pour les banques du pays et pour Ottawa, qui garantit une portion «considérable» des prêts hypothécaires.Dans son rapport, l\u2019agence note que la dette du gouvernement canadien est relativement faible et qu\u2019après une période de déficits, le budget fédéral projette un retour à l\u2019équilibre.Moody\u2019s a observé que les dettes des provinces étaient élevées, mais qu\u2019en général, leur profil de crédit était très solide.\u2014 La Presse Canadienne doit encore affronter plusieurs écueils.La productivité reste beaucoup plus faible qu'ailleurs, si bien que la ville sera moins concurrentielle en 2025 qu'en 2012, selon le rapport Hot Spots 2025 d'Economic Intelligence Unit.Le marché immobilier continuera en outre à faire du surplace, avec un stock élevé de propriétés à vendre et une demande fragile.C'est sans compter la congestion monstre à prévoir sur les routes, conséquence des nombreux chantiers prévus.lorgne une commande de Gulfstream DATES D'ASSEMBLÉE Données fournies par la sodété émettrice par l\u2019entremise de SERVICES DE DÉPÔT ET DE COMPENSATION CDS INC.*Modifications aux renseignements déjà publiés.A = annuelle; S = spéciale; G = générale; X = supplémentaire; E = extraordinaire.% = annulée; @ = ajournée \tDate\tDate\tType Raison sociale\tinscr.\td\u2019ass.\td\u2019ass Agave SilverCorp.\tOct 22\tNov26\tAG Alchemist Mining Inc.\tNov 04\tDec 09\tAGS Antrim Energy Inc.\tNov07\tDec 12\tAS Argentum Silver Corp.\tNov 03\tDec 15\tAG Ashburton Ventures Inc\tNov 10\tDec 16\tAG Auramex Resource Corp\tNov 12\tDec 17\tAG Avanti Mining Inc\tOct 22\tNov 28\tS Axios MobileAssets Corp\tOct 24\tDec 11\tAGS Ballyliffin Capital Corp\tNov07\tDec 10\tAS Barker Minerals Ltd\tNov 03\tDec 19\tAG BaroyecaGold &Silver Inc.\tNov 05\tDec 15\tAG Bird River Resources Inc.\t*Oct 20\tNov 27\tAGS Black Sparrow Capital Corp\tOct 27\tDec 01\tS Cabo Drilling Corp\tNov 06\tDec 19\tAG Callinan Royalties Corporation\t*Oct 30\tDec 16\tAS Cardero Resource Corp.\tNov 03\tDec 18\tE Cat revenu fixe\tOct 31\tDec 08\tS Cat Mack oblig soc nord-amer\tOct 31\tDec 08\tS Cavan Ventures Inc\tNov 10\tDec 16\tAG Central Iron Ore Limited\tOct 29\tNov28\tAG Corp.Technologies Wanted\tNov 04\tDec 04\tAS Corporate Catalyst Acquisition\tOct 30\tDec 04\tAS Curis Resources Ltd.\tOct 09\tNov 10\tS Cypress Hills Resource Corp.\tNov 07\tDec 12\tAG Darnley Bay Resources Limited\tOct 27\tNov 27\tAGS Delrand Resources Limited\tOct 27\tNov 27\tAS Desert Star Resources Ltd.\tNov 05\tDec 10\tAGS Diamcor Mining Inc\tNov 14\tDec 19\tAG Eagle EnergyTrust\tOct 20\tNov 24\tS Enablence Technologies Inc.\tNov05\tDec 10\tAS EXO U Inc.\tNov 07\tDec 09\tAS Family Memorials Inc.\tNov05\tDec 05\tS FocusVentures Ltd.\tNov 07\tDec 16\tA Fonds De Revenu Capital Excel\tOct 06\tNov 13\tS FTC Cards Inc.\tNov03\tDec 10\tA Garibaldi Resources Corp\tNov 06\tDec 16\tAG Golden Cariboo Resources Ltd\tNov05\tDec 19\tAGS Golden Harp Resources Inc\tNov05\tDec 10\tAG Great Lakes Nickel Ltd\tNov 07\tDec 12\tAS Gstaad Capital Corp.\tNov04\tDec 16\tAG Indigo Exploration Inc.\tNov 12\tDec 17\tAG Int\u2019l Bethlehem Mining Corp\tNov 03\tDec 10\tAG Integra Gold Corp.\tOct 22\tDec 01\tAG Intl Samuel Exploration Corp\tNov03\tDec 08\tAGS Iron Tank Resources Corp.\tNov04\tDec 04\tAS IBC Advanced Alloys Corp.\tNov 10\tDec 16\tAGS LionsGate Metals Inc.\t*Oct 06\tNov20\tAGS Liuyang Fireworks Limited\tNov07\tDec 19\tAG Logan Resources Ltd\tNov07\tDec 12\tAG Logan Resources Ltd\t%Nov 13\tDec 18\tAG Long Harbour Exploration Corp.\tNov 10\tDec 18\tAG Marksmen Energy Inc\tNov 12\tDec 17\tAGS Minaean International Corp\tNov06\tDec 11\tAG Mines Abcourt Inc\tNov 10\tDec 12\tAGS Mirasol Resources Ltd.\tNov 07\tDec 12\tAG Morgan Resources Corp.\tOct 31\tDec 04\tAGS Nanton Nickel Corp.\tNov 03\tDec 08\tAGS NioCorp Developments Ltd.\tOct 30\tDec 15\tAGS Northern Spirit Resources Inc.\tNov 04\tDec 04\tAS Outrider Energy Corp\tNov 04\tDec 04\tAG Pacific Potash Corporation\tNov07\tDec 19\tAG Pacific Safety Products Inc.\tOct 30\tDec 04\tAGS Passport Potash Inc.\tNov03\tDec 11\tAG Peruvian Precious Metals Corp\tNov 04\tDec 09\tA PetroFrontier Corp\tNov 05\tDec 10\tAGS Portflle revenu fixe Symetrie\tOct 31\tDec 08\tS Prospector Resources Corp.\tNov 04\tDec 09\tAG Pure Gold Mining Inc.\tNov 05\tDec 10\tAG Q Investments Ltd.\tNov 03\tDec 08\tAG Rackla Metals Inc.\tNov07\tDec 16\tA Rambler Metals and Mining Plc\t*Oct 10\tDec 04\tAGS Regent Ventures Ltd\tNov 05\tDec 15\tAG Rockcliff Resources Inc\tNov 03\tDec 15\tAGS Romios Gold Resources Inc\tNov07\tDec 18\tAS Santa Fe Metals Corporation\tNov07\tDec 17\tAG Satori Resources Inc\tNov 03\tDec 08\tAS Simavita Limited\t*Oct 29\tDec 03\tAGS Snipp Interactive Inc.\tNov 10\tDec 16\tAGS Softrock Minerals Ltd.\tNov 06\tDec 11\tAGS SolidusGold Inc.\tNov 05\tDec 10\tAGS Sora Capital Corp\t*Oct 06\tDec 04\tAGS Statesman Resources Ltd\tNov 05\tDec 10\tAGS Summus Solutions N.V.\tNov04\tDec 15\tA Sunora Foods Inc\tNov06\tDec 11\tAGS Supreme Pharmaceuticals Inc.\tNov 17\tDec 19\tAG T.MT.Resources Inc.\tNov 07\tDec 16\tAGS Tango Gold Mines Incorporated\tNov07\tDec 12\tAG Tembo Gold Corp.\tNov07\tDec 12\tAS Terrabiogen Technologies Inc.\tNov06\tDec 09\tAG Tirex Resources Ltd.\tNov 03\tDec 18\tAG Tyner Resources Ltd\tNov 04\tDec 16\tAG Westbridge Energy Corporation\tNov 07\tDec 19\tAGS Woulfe Mining Corp\tNov 10\tDec 15\tAG 88 Capital Corp.\tNov 07\tDec 19\tAG Bombardier MARIE TISON Bombardier aimerait bien ravir à Gulfstream une commande qui pourrait porter sur une vingtaine d'avions d'affaires.La semaine dernière, Gulfstream a lancé deux nouveaux appareils qui entreront directement en concurrence avec la famille Global de Bombardier.En parallèle, l'avi-onneur américain a annoncé la signature d'une lettre d'entente avec Qatar Airways pour l'acquisition d'un maximum de 20 appareils.Qatar Airways est un client de longue date de Bombardier: à l'heure actuelle, sa flotte d'avions d'affaires, le service Qatar Executive, compte uniquement des appareils de Bombardier.« C'est une lettre d'entente, ce n'est pas une commande ferme, a souligné le président de Bombardier Avions d'affaires, Éric Martel, dans une entrevue téléphonique avec La Presse Affaires d'Orlando.Ce n'est pas fini tant que ce n'est pas fini.Nous allons faire ce que nous avons à faire.» Le plus important salon portant sur l'aviation d'affaires dans le monde, organisé par la National Business Aviation Association (NBAA), s'ouvre ce matin à Orlando.La semaine dernière, un autre grand client de Bombardier, son ancien programme d'avions en multipropriété Flexjet, a passé une commande pour 50 appareils Gulfstream.M.Martel a affirmé que Bombardier avait toujours une excellente relation avec Flexjet et que des discussions se poursuivaient avec eux.«Flexjet n'a pas abandonné Bombardier», a-t-il soutenu.M.Martel s'est dit très confiant quant aux performances de ses appareils vis-à-vis de la nouvelle concurrence.« Nous sommes toujours le chef de file en termes d'espace dans la cabine et, pour ce qui est du Global 5000, nous avons un avantage en ce qui a trait à la distance franchissable.» Nouveau Challenger 605 Bombardier a voulu frapper un grand coup avant l'ouverture officielle du salon de la NBAA en lançant dimanche une nouvelle version du Challenger 605, un appareil à large fuselage (une catégorie qui se situe en dessous des appareils de la famille Global).« Nous avons décidé d'ajuster la puissance du moteur pour lui permettre d'aller dans des aéroports plus difficiles et nous avons complètement redessiné l'intérieur selon les goûts d'aujourd'hui, a indiqué M.Martel.Nous avons complètement refait l'avionique, nous avons de nouveaux équipements qui n'existaient pas il y a une dizaine d'années.» NetJets, un programme d'avions en multipropriété, est le client de lancement de cette nouvelle version (le Challenger 650), avec 25 commandes fermes et 50 options.NetJets fait partie de Berkshire Hathaway, la société de Warren Buffett.Marché difficile Par ailleurs, le Learjet 85, le premier avion d'affaires en matériaux composites de Bombardier, a fait le voyage jusqu'à Orlando pour tenter les clients potentiels.L'appareil a effectué son premier vol en avril dernier, mais Bombardier n'a pas encore fixé une date d'entrée en service.Le marché des petits avions d'affaires ne s'est toujours pas remis de la récession de 20082009.Comme le Learjet 85 se situe à l'extrémité supérieure de cette catégorie, Bombardier ne veut pas en faire sa priorité.Pour l'instant, l'entreprise préfère mettre l'accent sur les appareils qui visent des marchés plus robustes, comme celui des gros avions luxueux.Bombardier développe notamment deux nouveaux appareils dans ce créneau, le Global 7000 et le Global 8000.« À l'interne, il faut mettre des priorités pour s'assurer qu'on les mène au marché le plus rapidement possible», a déclaré M.Martel.AVISLÉGAUX-APPELS D\u2019OFFRES SOUMISSIONS-ENCANS AVIS PUBLIC AEROPORTS DE \u2014 MONTREAL admtl.com Révision des tarifs de stationnements Veuillez être avisé qu'à compter du 22 décembre 2014, la nouvelle tarification des parcs de stationnement à l'Aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau de Montréal sera établie comme suit: \t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t \tavant TPS/TVQ\taprès TPS/TVQ\tavant TPS/TVQ\taprès TPS/TVQ\tavant TPS/TVQ\taprès TPS/TVQ 1 (5\t\t\t\t\t\t Courte durée\t4,35$\t5,00$\t30,44$\t35,00$\t213,09$\t245,00$ Étagé\t4,35$\t5,00$\t18,26$\t21,00$\t127,85$\t147,00$ ValetParc\t\t\t30,44$\t35,00$\t213,09$\t245,00$ \t\t\t\t\t\t P5\t4,35$\t5,00$\t18,26$\t21,00$\t86,11$\t99,00$ P6, P7, P8, P9 & Pmax\t\t\t14,79$\t17,00$\t69,58$\t80,00$ AeroParc\t\t\t12,18$\t14,00$\t65,23$\t75,00$ \t\t\t\t\t\t 4,35$\t\t5,00$\t20,87$\t-60- O
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