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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2014-10-11, Collections de BAnQ.

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[" www.lapresse.ca/affaires MONTRÉAL SAMEDI 11 OCTOBRE 2014 LA PRESSE FRANCIS VAILLES LE CINÉMA DE PIERRE KARL PÉLADEAU PAGE 4 .Qtonk denture Exchan®ft\u2014 BOURSE TORONTO ENCORE BOUSCULÉE PAGE 5 «S AFFAIR Denis Richard, président de La Coop fédérée S&PTSX 14 227,36 -233,24 (-1,61%) S&P500 1906,13 -22,08 (-1,15%) GRANDE ENTREVUE LA COOP FÉDÉRÉE EN PÉRIODE DE CONSOLIDATION PAGE 6 DOW JONES 16 544,10 -115,15 (-0,69%) PETROLE 85,82$US +0,05$US (+0,006%) DOLLAR 89,15 tUS -0,35 tUS wEaEL-zk LA REC mm mm .T » ton Boston est reconnu pour ses cerveaux.Mais depuis quelques années, la Mecque du savoir parvient aussi à commercialiser ses innovations avec un succès grandissant.Et les retombées se calculent en milliards de dollars.À LIRE EN PAGES 2 ET 3 Siège social de State Street, au 1, Lincoln Street, à Boston.PHOTO SARAH MONGEAU-BIRKETT, LA PRESSE chroniqueur Lefranç°lS Ltr»AN, TOUT EQUIPE AVEC LA SECTION AUTO Répertoire pour autos neuves et usagées \u2022 Essais routiers Outils de comparaison \u2022 Fiches techniques LA PRESSE .CA lapresse.ca/auto LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 11 OCTOBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn LA PRESSE AFFAIRES Wj $!> V.>>: v MILLIARDS ^INNOVATION LES DE ton Boston est reconnu depuis longtemps pour ses cerveaux.Mais depuis quelques années, la Mecque du savoir parvient aussi à commercialiser ses innovations avec un succès grandissant.Les retombées se calculent en milliards.Quels sont les ingrédients de cette recette gagnante?MAXIME BERGERON Le siège social de Hopper est situé en plein cœur de Cambridge, dans une ancienne usine convertie en bureaux modernes.Dans un rayon de 500 mètres, on retrouve le Massachusetts Institute of Technology (MIT), le nouveau campus de Google et des centaines de start-ups spécialisées dans les hautes technologies ou les sciences de la vie.C'est ici, dans cet épicentre mondial de l'innovation, que Frédéric Lalonde a choisi de déménager la firme techno qu'il a fondée à Montréal en 2007.Décontracté, en t-shirt, l'entrepreneur parle avec enthousiasme de sa décision de transférer ici les activités de Hopper il y a un peu plus de deux ans.«Beaucoup de gens qui lancent leur entreprise demandent: est-ce que je devrais rester à Montréal?dit-il.La réponse est toujours: non, tu devrais partir.Je n'ai rien contre Montréal, mais j'ai vu trop de gens doués essayer de bâtir des trucs ou essayer de faire de l'engineering.Même si on a un produit qui aurait pu fonctionner, parce qu'il manque tout l'écosystème autour, c'est impossible de mettre en place les autres morceaux.» Hopper, spécialisée dans le voyage, a bénéficié d'investissements de 22 millions avant même d'avoir un produit commercialisable.Les fonds de capital de risque ont vu un grand potentiel dans la gigantesque base de données que ses ingénieurs ont assemblée à l'aide d'algorithmes complexes.D'ici quelques mois, la société lancera une nouvelle application mobile qui pourrait révolutionner l'achat de billets d'avion.Frédéric Lalonde insiste : seul Boston et une poignée de régions - la Silicon Valley, New York, Seattle - ont une « masse critique » suffisante de travailleurs de haut calibre pour Leon Sandler, directeur du Deshpande Center à MIT (Massachusetts Institute of Technology) Fred Lalonde, fondateur de Hopper, une start-up montréalaise qui a déménagé à Cambridge.LA PRESSE f À lire dans La Presse+ «Sexy», les start-ups! avoir un écosystème high-tech fonctionnel.«À Montréal, il y en a du talent, tout comme au Bangladesh et au Népal.Des gens en Ukraine font des applications mobiles incroyables.Mais il faut qu'il y en ait assez pour être capable de bâtir une entreprise cohérente.» La présence de milliers de cerveaux dans la région bostonienne n'est pas un fait nouveau.Depuis des décennies, il se fait des recherches de pointe au MIT, à Harvard et dans une centaine d'instituts et universités dotés de budgets à faire pâlir d'envie leurs confrères montréalais.Les chercheurs les plus talentueux du monde entier affluent ici pour parfaire leurs connaissances et développer des innovations.Au moment de notre passage, en pleine rentrée scolaire, de nombreux groupes d'étudiants arpentaient les rues de Cambridge avec un guide pour se familiariser avec le secteur.Le changement majeur des dernières années repose dans la façon de commercialiser le fruit de toutes ces recherches.Boston a pris un véritable virage vers l'entrepreneuriat, qui s'est traduit par la création de centaines de start-ups.Les fonds de capital de risque investissent comme jamais dans ces « jeunes pousses » au potentiel élevé, comme Hopper.Pendant les neuf premiers mois de cette année, ces fonds de capital de risque ont injecté 2,5 milliards dans les start-ups technos du Massachusetts, indiquent les données de la firme spécialisée CB Insight.C'est une hausse de 77 % par rapport à la même période l'an dernier, et de 168 % par rapport à 2009.Pourquoi une telle effervescence ?La longue déprime économique qui s'est étirée ici jusqu'au début des années 2000 a sans aucun doute agi comme bougie d'allumage, croit Eric Nakajima, responsable des politiques d'innovation à l'Executive Office of Housing and Economic Development, organisme de l'Etat.« Le plus grand incitatif du succès entrepreneurial est le besoin, un besoin urgent de résoudre un problème.ou encore de mettre de la nourriture sur la table », illustre M.Nakajima, dans son bureau qui offre une vue à couper le souffle du port de Boston.L'élection du gouverneur démocrate Deval Patrick à la tête du Massachusetts en 2006 est aussi souvent citée comme un facteur déterminant.Cet ancien homme d'affaires, qui a roulé sa bosse dans plusieurs sociétés du Fortune 500, a placé la création de la richesse en tête de ses au vo \t\tL ¦1\t\t AFFAIRES DB Aujourd\u2019hui dans La Presse+ VIDÉO Enfin, un BlackBerry attirant! Demain dans La Presse+ STÉPHANIE GRAMMOND Débusquez les intérêts illégaux Lundi dans La Presse+ COMMERCE DE DÉTAIL Bientôt l\u2019épicerie LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 11 OCTOBRE 2014 LA PRESSE AFFAIRES 3 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim LA PRESSE AFFAIRES PHOTOS SARAH MONGEAU-BIRKETT, LA PRESSE VlVv \u2022:.¦ a priorités.Sous sa gouverne, l'État a notamment mis en place un fonds de 1 milliard destiné aux biotechnologies, en plus d'épauler une foule d'autres mesures du secteur privé.« Ce que le gouvernement du Massachusetts a fait de plus important depuis 10 ans est d'agir comme courroie de transmission, en amenant à la même table universités, gouvernements et le secteur privé », explique Jerry Bird, président de Mass Ventures, qui finance des start-ups dans la région de Boston.En parallèle, plusieurs « incubateurs » de jeunes PME ont vu le jour.Mass Challenge, considéré comme le plus important «accélérateur d'entreprises » du monde, épaule chaque année 128 entrepreneurs en leur fournissant des conseils sur le financement, le marketing, les services juridiques, etc.Depuis sa fondation en 2010, l'organisme a accompagné 489 start-ups, qui ont obtenu 554 millions en financement.Plus de 4000 emplois ont été créés dans la foulée.Le MIT Deshpande Center for Technological Innovation, fondé en 2002, finance de son côté entre 7 et 10 projets de recherche chaque année.La trentaine d'entreprises créées depuis ont généré des investissements de plus d'un demi-milliard.«C'est très significatif», souligne Leon Sandler, directeur général du centre, rencontré dans son bureau austère du MIT.Les tentacules de l'écosystème des start-ups s'étendent jusque dans les cabinets d'avocats de Boston, dont plusieurs se sont spécialisés dans l'incorporation et le financement des jeunes entreprises.Ces firmes reportent la facture jusqu'à ce que les entrepreneurs trouvent des investisseurs - et acceptent l'idée que plusieurs seront incapables de rembourser.« La chose la plus difficile pour un cabinet est de décrocher un nouveau client, explique Leon Sandler.Si un avocat fait pour 30 000$ de travail juridique pour une jeune entreprise sortie du MIT, il court un risque.Mais si cette entreprise obtient 5 millions en financement, il sera remboursé.Et il aura décroché un client pour la vie.C'est une pratique très courante ici.» Enfin, l'État du Massachusetts a placé les immigrants à l'avant-plan de sa stratégie de relance économique.Le « mois de l'entrepre-neuriat immigrant » a ainsi été créé il y a quatre ans, pour souligner les retombées de 2,8 milliards générées chaque année par les entreprises de ces nouveaux venus.Cela équivaut à 14 % du produit intérieur brut de l'État.2,47 milliards Somme investie dans des start-ups technos du Massachusetts par les firmes de capital de risque pendant les neuf premiers mois de 2014 + 77%\t272 Hausse sur un an\tNombre de transactions + 168% Hausse depuis 2009\t(financement) prévues en 2014 + 17% Hausse sur un an Cinq innovations nées à Boston Des milliers d\u2019inventions sont sorties des laboratoires bostoniens au fil des ans.Plusieurs se sont transformées en entreprises multimilliardaires, et d\u2019autres présentent un fort potentiel de croissance.En voici cinq.MAXIME BERGERON BiOM C\u2019est la première «jambe bionique» pour les amputés.La prothèse BiOM a été conçue par le Dr Hugh Herr, lui-même amputé, au Media Lab du MIT.Elle a abouti sur le marché en 2011.Cette jambe mécanisée reproduit les caractéristiques des muscles et des tendons de la cheville, ce qui donne à l\u2019utilisateur une expérience quasi humaine, à toutes les vitesses de marche.Le produit est commercialisé par la firme iWalk.Ap0& ^ Q Search |||j BîiDks Characters Kindle Les « liseuses» comme le Kindle dAmazon et le Sony Reader se sont multipliées depuis 10 ans.Eh bien, ces tablettes n\u2019auraient jamais pu voir le jour sans le « papier électronique » mis au point au Media Lab du MIT.Les inventeurs de ce produit ont fondé E Ink Corporation en 1997, devenu depuis le plus important fournisseur du monde dans son domaine.La société a été rachetée par un groupe de Taiwan pour 215 millions US.Guitar Hero Devenir une vedette du rock le temps d\u2019une soirée?C\u2019est ce qu\u2019ont promis - et livré - les fondateurs de la firme Harmonix à des millions de clients, avec les célèbres jeux vidéo Guitar Hero et Rock Band.Alex Rigopulos et Eran Egozy ont développé leur concept interactif au MIT dans les années 90, lequel a évolué pendant les 10 années suivantes pour donner naissance à l\u2019un des jeux vidéo les plus populaires de l\u2019histoire.Trip Advisor Magasiner soi-même ses billets d\u2019avion ou son hôtel est aujourd\u2019hui bien ancré dans les mœurs.Mais en 2000, au lancement de Trip Advisor à Boston, le pari était risqué.Fondée avec un investissement initial de 4 millions, l\u2019entreprise vaut plus de 12 milliards à la Bourse NASDAQ.Le site est aujourd\u2019hui le plus consulté dans le monde, avec 280 millions de visiteurs uniques par mois.Hiriko Après les vélos pliables, la voiture rétractable.La petite Hiriko, un véhicule électrique de deux places, a été développée dans les années 2000 par des chercheurs du Media Lab du MIT.Une fois pliée, la microvoiture occupe un espace réduit, au point où on peut en garer trois dans une seule place de stationnement.Un projet-pilote de commercialisation a été lancé en 2012 au Pays basque, en Espagne.PHOTOS FOURNIES PAR LES FABRICANTS Planifier sa succession.Vous vivez une retraite confortable, mais vous souhaitez réduire Le fardeau fiscal de votre succession.Adressez-vous à L'un de nos conseillers pour profiter d'une approche personnalisée de La planification financière qui vous aidera à prendre soin de vos proches maintenant.et pour Longtemps.Parlez-en à un conseiller dans un bureau près de chez vous groupeinvestors.com | 1-888-746-6344 Les marquesde commerce (ycomprisceLLedu Groupe Investors) sont La propriété deLa Société fi Groupe Investors 1ère IGM Inc.etsont utiLisées sous Licence par ses fiLiaLes. 4 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 11 OCTOBRE 2014 lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllINNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN LA PRESSE AFFAIRES Le cinéma de Pierre Karl Péladeau FRANCIS VAILLES CHRONIQUE Un homme d'affaires m'a déjà reproché de ne pas jouer adéquatement mon rôle de journaliste lorsque je critique son entreprise.Il juge que je ne sers pas l'intérêt de la communauté en sortant des scoops sur son organisation, en étalant les subventions dont elle bénéficie ou en relevant ses problèmes de contrat.Pour ce grand entrepreneur, mes nouvelles nuisent à son objectif de bâtir une organisation de grande envergure capable de faire grandir Montréal et le Québec.Bref, mes articles critiques nuisent au développement du Québec.Et vous savez quoi?Je le crois sincère.Son travail a permis de créer une montagne d'emplois, de remplir les coffres du gouvernement et de faire rouler l'économie.Avec les années, toutefois, l'homme en est venu à confondre la mission de son entreprise avec les destinées de la société en général.Ses années de labeur passées à promouvoir son entreprise, à convaincre ses clients, à battre la concurrence ont fini par l'habiter à un point tel qu'il est devenu incapable de bien distinguer ses intérêts de ceux des autres.Est-ce ce genre d'aveuglement qui frappe le député Pierre Karl Péladeau?Est-il possible qu'après avoir littéralement passé sa vie chez Québecor, l'homme ne distingue plus nettement ce qui est dans l'intérêt de la société en général et dans celui de l'entreprise qu'il contrôle?La question mérite d'être posée.Sinon, comment expliquer qu'un homme de son intelligence puisse être intervenu politiquement, au nom du nationalisme économique, pour favoriser Québecor dans une transaction?Comment est-il possible qu'il n'ait pas constaté le flagrant conflit d'intérêts dans lequel il se plaçait?Rappelons les faits.L'entreprise Vision Globale, propriétaire des principaux studios de cinéma au Québec, est à vendre.Deux offres sont sur la table: la première, plus généreuse, vient du fonds américain Clearlake Capital et la seconde, moins intéressante, a été déposée par Québecor.Vision Globale est en partie détenue par le bras financier du gouvernement, Investissement Québec.Le 2 juillet, en commission parlementaire, Pierre Karl Péladeau a demandé au ministre de l'Économie, Jacques Daoust, d'intervenir pour faire en sorte que Vision Globale reste en mains québécoises ou, autrement dit, que le gouvernement favorise Québecor.Il ne s'agissait pas de sa première intervention.Deux mois plus tôt, Pierre Karl Péladeau avait passé un coup de fil à un dirigeant d'Investissement Québec pour promouvoir la proposition de Québecor, selon mon collègue Denis Lessard.Vous savez quoi?Je pense que Pierre Karl Péladeau, alias PKP, est sincère.Comme nationaliste, il croit que le Québec a tout intérêt à conserver la propriété des studios de cinéma.Et il a probablement de bons arguments.Mais là n'est pas la question.En tant que politicien, PKP ne peut pas intervenir privément ou publiquement dans une transaction pour favoriser l'entreprise dont il est toujours actionnaire de contrôle.Comment savoir alors s'il défend les intérêts du Québec ou ceux de Québecor?Les deux se confondent.Les intérêts de Québecor sont grands dans cette transaction.L'entreprise qui détient Vidéotron, TVA, Le Journal de Montréal et Le Journal de Québec ajouterait une corde à son arc de la convergence.Les studios de Vision Globale (anciennement Studio Mel's) peuvent accueillir des productions à grand déploiement ou des spectacles.Mais n'y a-t-il pas risque de «monopolisation» de la production?Déjà, il y a trois ans, des gens de l'industrie se plaignaient de la faible concurrence dans la location d'équipements de cinéma.Dans un rapport, la SODEC avait d'ailleurs fait le constat de la « situation de quasi-monopole» et de ses effets négatifs sur l'industrie du cinéma et de la télévision.Or, si la situation était monopolistique à l'époque, ne le serait-elle pas davantage avec le géant Québecor comme propriétaire?En somme, il n'est pas clair qu'il est dans l'intérêt du Québec et du milieu de la culture de voir Québecor s'emparer du principal propriétaire de studios et locateur d'équipements du Québec.PKP confond les enjeux, à moins qu'il n'ait sciemment bafoué les règles d'éthique.Cette affaire nous fait mieux comprendre les déclarations de Jean-François Lisée contre le double rôle de PKP et la motion de la CAQ adoptée à l'Assemblée nationale.Certes, Lisée, la CAQ et les libéraux ont d'évidentes motivations politiques à mettre Pierre Karl Péladeau dans l'embarras.Il reste que la motion exigeant qu'il se départe de ses actions de Québecor soulève un réel problème.S'il devient chef du PQ ou premier ministre, que fera PKP lorsque les intérêts du Québec croiseront ceux de Québecor?Si le gouvernement fédéral change les règles du jeu et nuit à Vidéotron ou à TVA, comment réagira l'homme d'affaires comme actionnaire de contrôle de l'entreprise?Et même s'il promet de ne pas intervenir, est-il admissible qu'un premier ministre se freine à réagir à une question d'importance nationale parce qu'il est en conflit d'intérêts?Est-il possible qu\u2019après avoir littéralement passé sa vie chez Québecor, l\u2019homme ne distingue plus nettement ce qui est dans l\u2019intérêt de la société en général et dans celui de l\u2019entreprise qu\u2019il contrôle ?Uber cherche des chauffeurs sur Facebook SYLVAIN LAROCQUE Faisant fi de l'opposition des autorités municipales, Uber se prépare à lancer son service de taxi « citoyen» à Montréal.Dans des publicités publiées sur Facebook, la firme de San Francisco fait miroiter des salaires de 20$ l'heure aux automobilistes désireux de se transformer en chauffeurs de taxi à temps partiel.Jean-Nicolas Guillemette, directeur général d'Uber Montréal, assure que les messages ne visent qu'à « sonder l'intérêt » de la population pour ce service, baptisé UberX.« Ce n'est pas un signe qu'on va le lancer RENCONTRES LA PRESSE JEUD116 OCTOBRE COUVRIR LES GRANDS PROCÈS Cinq journalistes de La Presse nous parlent des dessous de leur métier.Soirée animée par Tristan Péloquin V '¦» YVES BOISVERT CHRISTIANE DESJARDINS DANIEL RENAUD DAVID SANTERRE CAROLINE TOUZIN DATE HEURE ENDROIT 20$ plus frais LE JEUD116 OCTOBRE 2014 19 H 30 OUVERTURE DES PORTES À18 H 30 L\u2019ASTRAL 305, RUE SAINTE-CATHERINE O., MONTRÉAL, MÉTRO PLACE-DES-ARTS BILLETS DISPONIBLES À: Billetterie de L\u2019Astral \u2022 Comptoirs Ticketmaster Par téléphone au 1 855 790-1245 En ligne au www.ticketmaster.ca Admission générale incessamment, dit-il.Pour nous, c'est l'une des nombreuses façons de récolter de l'information.» Des publicités semblables sont également diffusées dans les marchés de Vancouver et de Calgary.UberX a été lancé en septembre à Toronto et au début du mois à Ottawa.Les tarifs d'UberX sont de 40 à 50% moins élevés que ceux des taxis traditionnels.Mais à Ottawa, le week-end dernier, des agents doubles ont imposé des amendes de 650$ à deux automobilistes pour avoir offert des services de taxi sans permis.M.Guillemette reste vague quant au moment où UberX pourrait être lancé à Montréal.« Je ne peux pas vous dire que ça ne sera pas avant la fin de l'année, affirme-t-il.Ce que je peux vous dire, c'est que pour l'instant, on n'a pas de plan.Tout indique que ce sera plus tard.» Riposte Au Bureau du taxi de Montréal, on est sur le pied de guerre.Pour l'instant, l'application mobile d'Uber ne permet que de faire affaire avec des chauffeurs de taxi accrédités, mais comme l'entreprise elle-même n'a pas demandé de permis d'exploitation, le Bureau juge qu'elle fonctionne dans l'« illégalité ».« On va utiliser tous les moyens en notre pouvoir pour faire cesser ces activités-là, soutient le directeur général de l'organisme municipal, Benoit Jugand.La population doit vraiment être au fait qu'il y a un danger réel par rapport à cette compagnie.» M.Jugand se dit particulièrement préoccupé pour la sécurité des passagers.Or, de récents cas d'agressions sexuelles commises par des chauffeurs de taxi ont mis en lumière le fait que les autorités montréalaises n'effectuent aucune vérification des antécédents criminels, contrairement à d'autres villes canadiennes et à Uber.Soulignons que le Bureau du taxi de Montréal a accordé un permis au concurrent d'Uber dans le domaine des applications mobiles, la société britannique Hailo.AFFAIRES 710 OCCASIONS D'AFFAIRES £01 AVIS LÉGAUX WEST-ISLAND, bâtisse commerciale à vendre, 10 000 pc, 42 places de stat., très bien située 514-865-9056,450-818-5685 FINANCEMENT 1ÈRE / 2e HYPOTHÈQUE ET CONSTRUCTION Commercial \u2022 Industriel \u2022 Résidentiel DENCOL, 514-342-1356 (agent protégé) AVIS Nos annonceurs sont priés de vérifier la teneur de leurs annonces lors de leur première parution.Advenant qu\u2019une annonce soit reproduite incorrectement, l\u2019annonceur doit en aviser aussitôt La Presse qui convient de publier dans la prochaine édition du journal une version corrigée de celle-ci.Toute erreur ou plainte visant la teneur d\u2019une annonce doit être signalée le jour de sa parution avant 17 h, pour fins de correction lors de la prochaine édition du journal.De même, en cas d\u2019annulation d\u2019une annonce, l\u2019avis à cette fin doit être donné avant 17 h, le jour qui précède sa parution.Dans tous les cas, il suffit de composer le (514) 987-VENDU.Groupecho Canada Inc.et Collection Groupecho Canada Inc.et Trans Union du Canada Inc.portent à l\u2019attention du public, qu\u2019à titre d\u2019agents de renseignements personnels, elles recueillent et détiennent des données de nature personnelle ou financière sur des individus.Elles communiquent à leurs clients des rapports de crédit au sujet du caractère, de la réputation et de la solvabilité de ces individus.Sur présentation de documents justifiant votre identité, vous pouvez savoir si nous détenons un dossier de crédit sur vous et le consulter gratuitement, par écrit ou à nos bureaux.Des frais raisonnables peuvent être exigés pour la transcription, la reproduction ou la transmission des renseignements qui y sont contenus.Vous pouvez faire corriger dans votre dossier, par demande écrite et sur présentation de documents officiels, des renseignements inexacts, incomplets ou équivoques ou les faire supprimer si leur collecte n\u2019est pas autorisée par la loi.Votre demande de consultation ou rectification doit être adressée à : Centre de relation aux consommateurs TRANS UNION du CANADA INC.C.P.1433, Succ.St-Martin Laval, QC H7V 3P7 Tel.: (514) 335-0374 SUDOKU Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d\u2019informations: www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com 3\t\t\t\t2\t\t\t\t \t2\t\t\t9\t\t\t8\t1 \t\t\t8\t\t5\t\t\t 2\t9\t\t\t7\t3\t\t\t \t\t\t1\t\t\t9\t\t \t\t4\t6\t\t\t\t\t2 \t\t\t\t3\t\t\t4\t 5\t\t6\t\t\t\t\t2\t \t\t\t5\t\t1\t\t\t3 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligqe, chaeue colonne?et chaque boîte 3x33 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc: une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku 7\t3\t6\t9\t2\t4\t1\t5\t8 2\t4\t5\t8\t1\t3\t6\t7\t9 1\t9\t8\t6\t5\t7\t3\t2\t4 3\t1\t9\t7\t8\t2\t4\t6\t5 6\t2\t7\t5\t4\t9\t8\t1\t3 8\t5\t4\t1\t3\t6\t7\t9\t2 9\t6\t2\t4\t7\t8\t5\t3\t1 5\t8\t3\t2\t6\t1\t9\t4\t7 4\t7\t1\t3\t9\t5\t2\t8\t6 Niveau de difficulté : TRES DIFFICILE 3018 Par Fabien Savary 3017 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 11 OCTOBRE 2014 LA PRESSE AFFAIRES 5 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim LA PRESSE AFFAIRES Toronto culbute encore PHOTO FRANK GUNN, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE Le S & P/TSX est bien loin de son sommet du début septembre.Lindice phare de la Bourse de Toronto a poursuivi sa culbute hier en perdant 233 points, soit 1,6%.À 14 227 points, le sommet atteint au début septembre (plus de 15 650 points) paraît déjà loin.Explications.PAUL DURIVAGE ET RICHARD DUFOUR REVUE BOURSIÈRE La correction Le marché boursier canadien, tel que représenté par l'indice S & P/TSX, n'est plus qu'à une centaine de points de ce qui serait une solide correction (-10%).Avec la chute de 1,7 %, hier, la perte encourue depuis le sommet de 15 685 établi le 3 septembre dernier atteint maintenant 9,3 %.Pour les secteurs comme l'énergie ou celui des métaux et minerais, le mal est fait depuis longtemps, et deux fois plutôt qu'une, avec près du quart de leur valeur perdu.Les investisseurs canadiens s'en tirent quand même mieux que les Américains avec un gain net de 4,5 % depuis le début de l'année auquel s'ajoute un rendement de 2,9 % en dividendes.La faute au dollar La Bourse de Toronto, riche en pétrole et métaux libellés en dollars US, souffre particulièrement de la vigueur du billet vert.Le dollar canadien a perdu encore 0,26 cent pour s'établir à 89,8 cents US, hier.L'appétit des investisseurs pour le dollar reste fort partout dans le monde même si leur enthousiasme a été tempéré en début de semaine par la publication des minutes de la dernière réunion du comité de politique monétaire de la Réserve fédérale.Plus le billet vert a une valeur élevée, moins les matières premières libellées dans cette monnaie sont attrayantes pour les acheteurs munis d'autres devises.Un pétrole trop abordable Le baril de pétrole WTI a clôturé en légère hausse hier (85,82$US, un petit gain de 5 cents), mais a tout de même touché son plus bas niveau depuis juillet 2012.Il a perdu plus de 20 $US depuis le début de l'été.Ce n'est rien de bon pour le TSX.«Beaucoup d'acteurs financiers dans le secteur pétrolier quittent le marché, note Monika Sbika, gestionnaire de portefeuille chez Manuvie à Toronto.Ils s'attendent à une croissance mondiale plus faible.» Reste à voir si les membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, l'Arabie saoudite en tête, voudront réduire leur production pour soutenir les prix.La prochaine réunion du cartel est le 27 novembre.Des secteurs qui résistent Sans grande surprise, les secteurs défensifs traditionnels comme la consommation de base (+1 % par rapport à -9 % pour le TSX depuis le sommet du 3 septembre), les télécoms (-4%), et les services publics (-2 %) résistent mieux que les autres à Toronto.Les titres de Jean Coutu, Metro, et Québecor ont atteint cette semaine un sommet de la dernière année en Bourse.La relative stabilité des bénéfices et le généreux dividende des BCE, Rogers et Telus mettent en valeur les caractéristiques d'un titre défensif.Le secteur financier s'en tire relativement mieux aussi (-5 % , par rapport à -9 % pour le TSX depuis le 3 septembre).L Halloween et au-delà Certes, octobre est le mois de la guigne, selon le Stock Trader Almanach, mais au-delà de l'Halloween, le TSX et les autres Bourses pourraient connaître d'autres frayeurs.«Les tensions géopolitiques et le contexte macro pourraient avoir des conséquences négatives sur les marchés à l'arrivée de la nouvelle année », souligne Jimmy Jean, stratège chez Desjardins.Son collègue David Ader, chez CRT Capital, fait valoir que la croissance est bonne aux États-Unis et au Royaume-Uni, mais que le reste de la planète est dans le trouble.New York écope aussi Reste que le TSX a pu se consoler en se comparant au NASDAQ, qui a lâché un autre 2,3 % hier (4276 points), tandis que le Dow Jones a reculé de 0,7 % (16 544 points) et le S&P 500 de 1,2 % (1906 points).La Bourse de New York avait déjà été victime d'un net décrochage la veille.Et après la clôture, jeudi, le fabricant de semi-conducteurs Microchip « a averti que ses résultats trimestriels ne seraient pas aussi bons que prévu et a laissé entendre qu'il anticipait une correction dans l'ensemble du secteur des semi-conducteurs », a commenté Michael James de Wedbush Securities.« Les courtiers étaient déjà à un niveau très élevé d'anxiété.Avec cette mauvaise nouvelle, il était difficile d'échapper à un mouvement de retrait dans le secteur technologique.» \u2014 Avec Bloomberg et AFP La courte échelle sous la protection des tribunaux JOSÉE LAPOINTE La maison d'édition La courte échelle s'est placée sous la protection de la loi sur les arrangements avec les créanciers hier.Créée il y a 35 ans, La courte échelle est l'une des maisons d'édition les plus connues en littérature jeunesse et possède un catalogue de plus de 700 titres.Selon la Banque de titres de langue française, 231 auteurs et illustrateurs y ont publié, des noms allant de Chrystine Brouillet à Annie Groovie en passant par Élise Gravel et Marianne Dubuc.Dans une entrevue publiée mercredi dans Le Devoir, la directrice de la maison, Hélène Derome, avait affirmé qu'elle avait mis à pied tout le personnel et suspendu temporairement les activités de la maison d'édition depuis le 23 septembre afin « de prendre le temps de trouver une façon de res- tructurer l'entreprise, afin de pouvoir poursuivre les activités ».La demande de protection des tribunaux est finalement tombée hier.À l'Union des écrivaines et écrivains québécois (UNEQ), on suivait de près la situation de La courte échelle depuis plusieurs mois.De nombreux auteurs et illustrateurs se plaignaient de ne pas avoir été payés.«En 2013, nous calculons que 130 auteurs et illustrateurs n'ont pas été payés pour leur travail», explique Élise Bergeron, adjointe à la direction générale de l'UNEQ.Une réunion était déjà prévue le mercredi 15 octobre par l'UNEQ avec les auteurs inquiets.Elle aura toujours lieu, mais cette fois, un représentant du syndic Raymond Chabot Grant Thornton sera présent.« Nous allons essayer de travailler pour que le règlement soit conclu à l'avantage des auteurs.Mais il ne faut pas oublier qu'il y a autant de cas de figure que d'auteurs, et qu'ils ne seront pas les seuls débiteurs», explique Mme Bergeron, qui souligne aussi qu'il y a encore beaucoup d'incertitude autour de la situation.«Est-ce qu'il y aura un rachat?Une liquidation?On ne sait pas», a-t-elle ajouté.« En 2013, nous calculons que 130 auteurs et illustrateurs n\u2019ont pas été payés pour leur travail.» \u2014 Élise Bergeron, adjointe à la direction générale de l\u2019UNEQ Emploi : la léthargie se poursuit au Québec RUDY LE COURS ANALYSE L'ajout de 6500 emplois à temps partiel au Québec, le mois dernier, ne doit pas faire illusion.Il n'y a guère d'amélioration palpable du marché du travail comme on en observe presque partout ailleurs au pays.Les données de septembre de l'Enquête sur la population active (EPA) menée par Statistique Canada indiquent que, au net, le Québec a quand même perdu encore 2800 postes à temps plein, portant la saignée à 25 700 depuis janvier et à 30 900 depuis un an.Le taux de chômage a néanmoins reculé d'un dixième le mois dernier à 7,6 %, soit le même qu'il y a un an.Fait significatif, les 6500 emplois de plus compilés par l'EPA sont à l'intérieur de l'écart-type de l'échantillon, deux fois plus grand.Autrement dit, ce chiffre doit être pris avec un grain de sel.Il en va autrement des pertes observées depuis le début de l'année.Elles sont concentrées à Montréal, dans la fabrication, le transport et les services financiers.Mince consolation, le marché du travail paraît avoir cessé de se détériorer durant l'été.Le mois dernier, l'EPA rapporte des additions d'emplois surtout dans la construction (14 000), reflétant le bond-surprise des mises en chantier, dans les services financiers, la santé et les administrations publiques.Fait troublant, ce serait dans ce dernier segment que l'embauche aurait été la plus soutenue cette année, avec 32 800 postes en plus, dont 7000 encore en septembre.C'est dire à quel point les entreprises sont peu enclines à gonfler leurs effectifs.Si cette situation perdure, cela n'augure rien de bon pour le marché du travail, puisque Québec vient de déposer un projet de loi pour geler l'effectif de sa fonction publique d'ici avril 2016.Si cette situation perdure, cela n\u2019augure rien de bon pour le marché du travail, puisque Québec vient de déposer un projet de loi pour geler l\u2019effectif de sa fonction publique d\u2019ici avril 2016.À l'échelle canadienne, le tableau est plus lumineux.L'EPA fait état d'un gain de 74 100 emplois, à temps plein pour la plupart.Cela a entraîné une baisse de deux dixièmes du taux de chômage à 6,8 %, le plus faible depuis la récession.Selon la méthodologie américaine, le taux de chômage baisse à 5,9%, le même qu'aux États-Unis même si le taux de participation de notre population au marché du travail est plus élevé.En Ontario, le taux de chômage est rendu à 7,1%, son niveau d'octobre 2008, grâce à l'apport de 24 700 embauches supplémentaires.En Saskatchewan, il est descendu à 3,5 % et même à 2,8 % à Regina, sa capitale ! La terre aux cieux infinis, comme elle aime à se décrire, est d'ailleurs celle qui connaît la croissance la plus vive de l'emploi cette année, ayant doublé l'Alberta.Depuis le début de l'année, l'économie canadienne a ajouté 157 600 emplois, en dépit des pertes québécoises.C'est à l'ouest du Québec qu'on les retrouve, avec une forte concentration en Ontario et en Alberta.Les deux tiers de ces nouveaux emplois sont à temps plein et 67 000 sont des emplois salariés du secteur privé.En septembre, les nouveaux postes étaient concentrés dans le secteur des biens, les ressources naturelles et la construction.Dans le segment des services, les embauches étaient surtout dans les segments des services professionnels, l'hébergement et la santé.Les segments de l'enseignement et du commerce ont été ceux qui ont le plus réduit leurs effectifs.Les données de l'EPA sont très volatiles depuis le début de l'année.En fait, il n'y a pas eu deux mois d'affilée d'embauches ou de licencie -ments nets.Cependant, les données font quand même état d'une croissance générale de l'emploi qui s'est même un peu accélérée durant l'été.Si les résultats en dents de scie devaient se poursuivre, on doit s'attendre à ce que l'EPA fasse part d'un recul du nombre d'emplois pour le mois en cours, d'un océan à l'autre.Les données trimestrielles de l'Enquête sur les perspectives des entreprises de la Banque du Canada sont heureusement plus encourageantes.Les intentions d'embauche sont nettement meilleures qu'au cours du trimestre précédent.La majorité des répondants projetaient d'accroître leurs effectifs au cours des prochains mois alors que 10 % seulement voulaient les diminuer.OPPORTUNITÉ D'AFFAIRES VENTE D'UNE RÉSIDENCE POUR PERSONNES ÂGÉES PricewaterhouseCoopers Inc., en sa qualité de séquestre aux biens de Société en commandite Papineau Sherbrooke (opérant sous le nom de Maison Urbaine Papineau) (le « Séquestre ») en vertu d'une ordonnance rendue par la Cour supérieure du Québec (District de Montréal) le 16 novembre 2012, sollicite des offres irrévocables de parties intéressées/acquéreurs potentiels pour une résidence de personnes âgées (la « Résidence »).La Résidence est située au 2150, avenue Papineau, à Montréal (Québec) et comporte 131 unités.Le Séquestre fournira une description de la Résidence, de ses services et de ses locataires, de l'information financière et légale, ainsi que l'information spécifique relative au processus de vente, incluant les termes et conditions des offres, à toutes les parties intéressées/acquéreurs potentiels qui signeront l'entente de confidentialité.Pour obtenir l'entente de confidentialité, veuillez communiquer avec M.Eric Tadros par courriel à eric.tadros@ca.pwc.com ou au 514-205-5001, poste 1990.Des visites de la Résidence seront possibles pour tout acquéreur potentiel sur rendez-vous seulement et les informations relatives à la Résidence seront disponibles sur un site Internet sécurisé.Les offres doivent être transmises par écrit au Séquestre, au 1250, boul.René-Lévesque Ouest, bureau 2800, Montréal (Québec) H3B 2G4, avant le 20 novembre 2014 à 14 h, heure de Montréal (HNE).Les offres devront être accompagnées d'une traite bancaire ou d'un chèque visé à l'ordre du séquestre et dont le montant représente au moins 5 % de l'offre.PRICEWATERHOUSECOOPERS INC.Ès qualités de Séquestre de Société en Commandite Papineau-Sherbrooke Christian Bourque, CPA, CA, CIRP BUSINESS OPPORTUNITY SALE OF A SENIORS' RESIDENCE PricewaterhouseCoopers Inc., in its capacity as court-appointed receiver (the \"Receiver\") of Société en commandite Papineau Sherbrooke (operating under the name Maison Urbaine Papineau), from a Court Order dated November 16, 2012 by the Superior Court of Quebec (District of Montreal), is soliciting irrevocable offers from interested parties/prospective purchasers for a seniors' residence (the \"Residence\").The Residence is located at 2150, Papineau Avenue, Montreal (Quebec) and includes 131 units.The Receiver will provide a description of the Residence, its services and tenants, financial information and specific information regarding the sale process, including terms and conditions of the sale to interested parties/prospective purchasers, who have first signed a non-disclosure agreement.To obtain the non-disclosure agreement, please contact Mr.Eric Tadros, at 514-205-5001 ext.1990 or eric.tadros@ca.pwc.com.Tours of the Residence will be available to interested parties/prospective purchasers by appointment only and all other information related to the Residence will be posted on a secured website.Offers must be transmitted in writing to the Receiver, PricewaterhouseCoopers Inc., at 1250 René-Lévesque Boulevard West, Suite 2800, Montréal, Quebec H3B 2G4, before November 20, 2014, at 2:00 p.m.Montreal time (EST).Offers must include a bank draft or a certified cheque in the name of the Receiver and representing at PRICEWATERHOUSECOOPERS INC.In its capacity as Receiver of Société en Commandite Papineau-Sherbrooke Christian Bourque, CPA, CA, CIRP least 5% of the offer.pwc 6 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 11 OCTOBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn LA PRESSE AFFAIRES DENIS RICHARD, PRÉSIDENT DE LA COOP FÉDÉRÉE Améliorer sa position comme stratégie de croissance ¦ .JEAN-PHILIPPE DECARIE GRANDE ENTREVUE U PHOTO PATRICE LAROCHE, LE SOLEIL « On est déjà le leader canadien dans la distribution d\u2019engrais minéraux et, là, on vient d\u2019améliorer notre position d\u2019acheteur», dit Denis Richard, président de La Coop fédérée.QUÉBEC \u2014 Denis Richard est agriculteur et il exploite à Leclercville une ferme de 1000 acres entièrement réservés aux grandes cultures céréalières.Il est aussi un fervent promoteur du mouvement coopératif, comme en témoigne le fait qu'il assure depuis 2003 la présidence de La Coop fédérée, une entreprise qui se classe parmi les 100 plus importantes coopératives et mutuelles au monde.La Coop fédérée est la plus importante entreprise agroalimentaire du Québec, en étant notamment propriétaire d'Oly-mel, mais elle s'est aussi développée dans le reste du Canada et elle est maintenant présente au Nouveau-Brunswick, en Ontario, au Manitoba et en Saskatchewan.« On a connu une forte expansion au cours des dernières années et, là, on se donne deux ou trois ans pour bien réussir l'intégration de toutes nos activités afin de bien poursuivre notre croissance», souligne Denis Richard, rencontré à Québec, en marge du Sommet international des coopératives.En 2009, La Coop fédérée a doublé la taille de sa division d'engrais et de semences en réalisant les acquisitions des sociétés Agronomy et Welburn Agromart en Ontario.Traditionnellement, le Québec a toujours représenté la totalité des activités de La Coop fédérée dans ce secteur, aujourd'hui, le groupe québécois retire 50% de ses revenus de l'Ontario et 10 %, de l'Ouest canadien dans la vente et la distribution d'engrais.« On réalise maintenant un chiffre d'affaires de 5,5 milliards par année qui atteint pratiquement les 9 milliards lorsqu'on tient des entreprises de notre réseau dans lesquelles on a des participations de moins de 50% », précise Denis Richard.Une percée fertile La Coop fédérée a entrepris il y a deux ans une nouvelle percée dans le secteur des fertilisants en s'associant avec la coopérative indienne Indian Farmers Fertiliser Cooperative (IFFCO) pour réaliser la construction et l'exploitation d'une usine de fabrication d'urée à Bécancour.Le projet de départ impliquait un investissement de 1,2 milliard, mais il a été revu depuis, à 1,6 milliard, en raison de la hausse des coûts de certains équipements et de la dévaluation du dollar canadien, qui a perdu 10% de sa valeur entre-temps.L'entrée en exploitation de l'usine a été décalée d'un an et devrait se réaliser en 2018.« C'est un projet important pour nous.Cette usine va produire 1,2 million de tonnes d'urée par année et on s'est engagé sur une période de 25 ans à absorber 500 000 tonnes par année alors que nos partenaires indiens vont prendre les 700 000 tonnes restantes.« On est déjà le leader canadien dans la distribution d'engrais minéraux et, là, on vient d'améliorer notre position d'acheteur.Les besoins de la Coop s'élèvent à 300 000 tonnes par année et on s'est gardé une marge de 150 000 tonnes additionnelles, que l'on pourra vendre sur le marché ou conserver pour nos besoins, qui peuvent évoluer d'ici 2018», précise le président.Denis Richard affirme ne pas être inquiété par la hausse du coût du projet.La coopérative américaine CHS vient d'annoncer la construction d'une usine semblable au Dakota et ses coûts sont nettement plus élevés, à 3 milliards.La Coop fédérée a pris une participation financière de 10% au projet de 1,6 milliard, alors qu'IFFCO absorbe 50% des coûts.Les 40 % restants, qui étaient détenus par Investissement Québec, trouveront preneur au cours des prochains mois.Pour financer l'expansion des dernières années, La Coop fédérée a collecté pour 250 millions de nouveaux capitaux auprès de partenaires stratégiques.Le Fonds de solidarité FTQ, le Fondaction de la CSN, Desjardins capital régional et coopératif de même que Financement agricole Canada ont été parmi les bailleurs de fonds de l'institution.Développements à venir Si La Coop fédérée a mis la pédale douce sur les acquisitions pour les deux ou trois prochaines années, elle poursuit néanmoins les projets qu'elle a récemment mis en œuvre.Outre la production d'urée à grande échelle, la coopérative - qui appartient à plus de 100 000 membres répartis dans 97 coopératives dans les provinces où elle est active - devra prochainement décider de la suite des choses dans son projet de rapprochement avec le groupe de quincailleries BMR.La Coop fédérée exploite depuis plusieurs années la bannière Unimat, qui regroupe quelque 175 magasins dans les régions rurales du Québec, et Unimat a pris une participation minoritaire au capital du Groupe BMR, un autre groupe indépendant qui exploite un réseau de 180 magasins au Québec, tous situés à l'extérieur de Montréal et de Québec.« On a signé une entente avec BMR qui nous donne la possibilité d'acquérir une position majoritaire dans le groupe à partir du 1er janvier 2015.On va décider prochainement si on va réaliser cette option», explique Denis Richard.Mais le président de La Coop fédérée cache mal son jeu lorsqu'il nous explique les avantages qu'il entrevoit si jamais ce regroupement se réalisait.« Ça nous donnerait là aussi une masse critique que l'on n'a pas présentement.Que ce soit au chapitre des coûts de publicité, des achats regroupés et surtout de la distribution - BMR a trois fois plus de camions qu'on en a -, le regroupement nous permettrait d'aller chercher le meilleur des deux entreprises», expose-t-il.sj?\u2014 » S*- «Y I de PierrebDurg et Vinceni Larouche UN RÉCIT CAPTIVANT ET HALETANT Télécharger sur V iBooks Pts ,ll[s fi musiu QUAND LA RÉALITÉ EST À L'IMAGE D\u2019UN THRILLER Offert en librairie ou sur editionslapresse.ca Aussi en format PDF et E-pub Les coops vont s\u2019adresser au G20 YVES THERRIEN LE SOLEIL QUÉBEC \u2014 Le mouvement coopératif veut se donner les moyens de se faire entendre des décideurs du monde.Le projet de déclaration finale du Sommet international des coopératives, qui réunissait 3000 délégués au Centre des congrès cette semaine, s'adressait particulièrement aux membres du G20 qui se retrouveront à Brisbane, en Australie, en novembre.Pour la présidente du Mouvement Desjardins, Monique F.Leroux, et la présidente de l'Alliance coopérative internationale, Pauline Green, l'influence du mouvement coopératif doit se faire sentir encore plus face aux grands enjeux mondiaux auxquels les coopératives peuvent apporter des solutions innovantes.Cependant, Mme Green note qu'il faudra des lois pour éliminer, dans certains pays, les discriminations envers les coopératives, qui les empêchent de faire des affaires à leur manière.« Les coopératives apportent une vision différente d'œuvrer dans l'économie mondiale», ajoute-t-elle.Il faudra aussi des outils qui serviront de levier, car depuis le sommet de 2012, les coopératives du monde ont montré leur cohésion et leur détermination à être des agents de changements dans le monde.Or, la nouvelle image de marque sera une manière de montrer au monde cette cohésion puisque 82 pays ont signé jusqu'à maintenant les demandes pour utiliser le logo COOP comme label distinctif.Technologie productive Les organismes coopératifs devront utiliser les technologies pour se développer, mais ces dernières doivent être au service des gens et non créer un asservissement.« Il ne faut pas oublier que la force de notre mouvement est basée sur les gens qui le composent», continue Mme Green.Pour Mme Leroux, il semble évident que le monde de la coopération peut apporter des solutions concrètes pour assurer la sécurité alimentaire de la planète en développant un réseau mondial, car les coopératives ont l'habitude des réseaux.La dimension multisectorielle des coopératives et leur capacité à se connecter les unes aux autres permettront de dénicher de nouvelles voies d'avenir.« L'intercoopération et l'interconnexion dans un mode global sont un incontournable », soutient Mme Leroux.La présidente de Desjardins émet l'espoir que les coopératives se retrouveront à Québec en 2016 pour y préparer cette fois un plan d'action concret à mettre en œuvre.Elle songe notamment à une intercoopération entre les coopérants du monde financier et ceux du monde agricole pour créer un fonds qui servirait à assurer la sécurité alimentaire de la planète.PROMOTION CAHIER SPÉCIAL ES GRANDS CONSTRUCTEURS POUR FAIRE UN CHOIX ÉCLAIRÉ DANS L\u2019ACQUISITION D\u2019UNE PROPRIÉTÉ À LIRE CE MERCREDI DANS LA PRESSE AVENIR LAUREATS ÉTUDIANTS ENGAGÉS 2014 RECON NAITRE+PROMOUVOIR L'ENGAGEMENT ÉTUDIANT PROGRAMME AU COLLEGIAL GALA 2014 4e ÉDITION De Gauche à droite: Louis-Paul Gamache, Fatima Boulmalf, Marie-Philipe Lévesque Alexandre Raymond-Desjardins Des étudiants engagés à innover, à créer et à propulser leurs idées - coup d'œil sur les étudiants lauréats Lauréats du gala Forces AVENIR collégial 2014, ces étudiants ont tous un point en commun : Us sont des modèles d\u2019engagement.Chaque jour, ces jeunes s\u2019efforcent d\u2019offrir ce qu\u2019ils ont de meilleur.Chaque jour, ils partagent une vision du monde plus juste, plus solidaire, plus équitable.Véritable source d\u2019inspiration, ils font la démonstration qu\u2019il est possible de faire une différence, ici, maintenant.Aujourd\u2019hui, nous vous les présentons.La lauréate de l\u2019AVENIR Étudiant engagé par excellence, Marie-Philipe Lévesque dit s\u2019engager «pour faire bouger les choses».Fonceuse et audacieuse, la finissante du Cégep de Baie-Comeau est de tous les dossiers! Association générale des étudiants, Commission des études, conseil d\u2019administration du cégep et de la Fondation du cégep, journal Le Visionnaire.« Je crois à la méthode des petits pas.Chaque personne peut faire une différence en mettant son grain de sel», affirme celle qui souhaite stimuler ses pairs à s\u2019engager dans leur communauté.« En me positionnant et en défendant les droits ainsi que les intérêts des étudiants à différents niveaux, j\u2019envoie le message aux jeunes que nous avons un mot à dire dans la société et une place à prendre.» Louis-Paul Gamache aussi s\u2019investit à créer une société plus solidaire qui offre les mêmes chances à tous.Alors qu\u2019il était enfant, le lauréat d\u2019un AVENIR Étudiant engagé et finissant du Champlain Regional College Saint-Lambert rêvait d\u2019être un super héros pour aider son prochain.« En grandissant, j\u2019ai compris que je ne répondais pas à tous les critères de sélection ! J\u2019ai donc changé de plan de carrière», dévoile-t-il, amusé.Mais le jeune homme n\u2019a pourtant rien perdu de sa motivation à construire un monde meilleur.« Par le bénévolat et l\u2019engagement politique, je tente de faire une différence dans ma communauté », explique-t-il.Et sa mission est claire : aider les autres et défendre ceux qui ne peuvent pas toujours se défendre eux-mêmes.C\u2019est ce que fait Fatima Boulmalf chaque jour en défendant avec passion et ferveur une plus grande justice sociale, ici et ailleurs dans le monde.Ayant fondé le comité de justice sociale du Vanier College, la lauréate d\u2019un AVENIR Étudiant engagé a organisé au cours des deux dernières années une foule d\u2019activités, de conférences et d\u2019événements ayant favorisé une plus grande conscience chez ses pairs.Pour la jeune femme d\u2019origine marocaine née à Montréal, l\u2019engagement est devenu un véritable mode de vie.Et parce qu\u2019elle croit que l\u2019accès à des services de santé est un droit fondamental, Fatima deviendra médecin afin d\u2019offrir des soins aux personnes moins fortunées de notre société.Pour sa part, Alexandre Raymond-Desjardins est un citoyen du monde.Où qu\u2019il aille, ce finissant du Cégep de Saint-Jérôme et lauréat d\u2019un AVENIR Étudiant engagé s\u2019engage pour améliorer la qualité de vie des collectivités.Pour lui, le contact avec d\u2019autres cultures, la solidarité et le développement durable sont plus que des concepts.Ce sont ses valeurs.Après avoir mené d\u2019une main de maître un projet d\u2019installation de fours à combustion lente au Cameroun et pris part à un projet écotouristique en République dominicaine, Alexandre est plus que jamais convaincu de suivre sa voie : celle de créer de la valeur et d\u2019apporter le progrès partout où il passe.GRAND PARTENAIRE EU Desjardins PARTENAIRES Québec\u201d Québec on ©Centrale dm &>ndki duQuélfet CSQ F I D E 5 ÉDUCATION Economie, Innovation et Exportation! Québec on L'ŒUVRE LÉGER $ LA PRESSE ici '»»¦ RaDio-canara (8 FONDATION de l\u2019Ordiedes inoéceurs du Québec () GazMétro la vie en bleu RICOH imaginer, changer.Fédération ' des cégeps Pour en savoir plus sur nos AVENIR: www.forcesavenir.qc.ca * Ynuinta 8 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 11 OCTOBRE 2014 LÀ PRESSE LE RENDEZ-VOUS DE L'EMPLOI\tL ET DE LA FORMATION AU QUÉBEC\tWORKOPOLIS TÉLÉPHONE 514.285.7320 I TÉLÉCOPIEUR 514.499.2053 I cv@lapresse.ca QUESTIONS POUR UN PATRON/Thierry Vandal Curiosité, écoute et passion La Presse donne la parole aux grands dirigeants du Québec.Chaque samedi, un patron répond à cinq questions posées par le chef d\u2019entreprise interviewé la semaine précédente.Et ainsi de suite.Le président-directeur général d\u2019Hydro-Québec, Thierry Vandal, répond aux questions de Marie-Josée Lamothe, directrice générale de Google Québec et directrice générale, Stratégie de marque et produits de consommation pour Google Canada.EMILIE LAPERRIÈRE COLLABORATION SPÉCIALE Q Qu\u2019est-ce qui distingue un leader d\u2019un bon gestionnaire?R Je crois que la réponse est nuancée.Pour réussir à long terme, on doit avoir une vision stratégique.C'est ce que possède le leader, et c'est peut-être ce qui le distingue du gestionnaire.Cela étant dit, une stratégie sans exécution demeure un rêve.Les gestionnaires sont essentiels.Et il y en a qui sont inspirants.Les leaders et les gestionnaires ont aussi des qualités communes: la curiosité, l'écoute et la passion.QOn sait que l\u2019innovation génère la croissance et la rentabilité.Quel est votre secret pour y arriver au sein d\u2019une entreprise de la taille d\u2019Hydro-Québec?R C'est une drôle de question venant de Google, qui n'arrête pas d'innover ! Notre secret, qui n'en est pas vraiment un, c'est la qualité des gens qui travaillent chez nous.Ils ont un niveau d'expertise technique important.Notre réflexe d'innovation n'est pas nouveau, il est ancré dans l'entreprise depuis longtemps.On n'hésite pas à essayer de nouvelles choses, à repousser les limites de la science, à tenter d'aller encore plus loin.L'innovation fait partie de notre structure de travail.Les idées passent dans un entonnoir, où elles sont testées à chaque étape.QQuel est le meilleur conseil que vous ayez reçu?R Celui de lire, que j'ai reçu très jeune.Je lis de tout, des romans historiques aux biographies, en passant par les romans d'espionnage.J'ai été notamment marqué par L'Évangile selon Pilate, d'Eric-Emmanuel Schmitt.Malgré mon horaire chargé, j'essaie de lire tous les soirs avec ma fille de 7 ans.Je prends aussi du temps pour lire en vacances et dans mes moments libres.La lecture nous permet d'apprendre et de développer notre curiosité.QQuel (s) conseil (s) de carrière donneriez-vous à une On nourrit le monde CONTREMAITRE DE PRODUCTION Quartdesoir Poste permanent Usine de St-Esprit Sommaire de la fonction Sous la supervision du chef de production, le ou la titulaire est responsable de : \u2022\tPlanifier et diriger le personnel (relations de travail,santé et sécuritéetgestion de l'absentéisme).Il est aussi responsable de la gestion du rendement et de l'efficacité du département, assurer la conformitédu produit selon les normes et standards de qualité HACCP&SQF, produire la documentation requise et assurer la relation avec les autres services, clients internes et externes.Exigences \u2022\tMinimum 5 ans d'expérience dans un poste de supervision, en milieu syndiqué; \u2022\tFormation en production ou gestion du personnel, un atout; \u2022\tConnaissances en informatique.Aptitudes \u2022\tHabiletés à développer et maintenir des relations interpersonnelles constructives et efficaces; \u2022\tHabiletés à innover, à saisir les opportunités de changements dans un objectif d'amélioration continue; \u2022\tHabiletés à travailler et motiver une équipe de travail; \u2022\tHabiletés à gérer les priorités et les urgences.Le ou la candidate recherchée doit être une personne dynamique, motivée, engagée et faisant preuve d'un fort leadership.L'entreprise offre de nombreux avantages sociaux et d'excellentes conditions d'emploi.Si ce poste vous intéresse et que vous désirez joindre une équipe dynamique,veuillezfaire parvenir votrecurriculum vitæ au plus tard le17 octobre2014 à: OLYMEL St-Esprit A/S Dany Girard, Directeur ressources humaines 125, rue St-Isidore, St-Esprit (Québec) J0K 2L0 Télécopieur : (450) 839-7574 Courriel : danygirard@olymel.com Ensemble, on nourrit le monde Contrôleur - Filiale américaine (Poste basé à Phoenix, AZ) Dans un contexte de forte croissance, le Groupe Leclerc, chef de file nord-américain dans la confection de biscuits et de barres collations, est présentement à la recherche d\u2019un Contrôleur intéressé à relever un défi de taille tout en vivant une expérience des plus enrichissante, soit la mise sur pied de notre équipe administrative américaine, et ce, depuis notre usine de Phoenix en Arizona.Basé à Québec au cours des 12 à 18 premiers mois, le titulaire devra apprendre et maîtriser la culture de l\u2019entreprise, les systèmes comptables ainsi que le détail des rouages associés aux postes sous-jacents.Une fois ces apprentissages complétés, le titulaire sera relocalisé à Phoenix.EXIGENCES MINIMALES REQUISES Détenir un titre comptable de CPA Posséder un minimum de cinq ans d'expérience pertinente, idéalement acquise en cabinet comptable Maîtriser le français et l\u2019anglais à l'oral et à l'écrit Si vous êtes intéressé par cette opportunité de carrière, veuillez nous faire parvenir votre curriculum vitae à rh\tAge : 53 ans >\tEtudes : Thierry Vandal a obtenu un baccalauréat en ingénierie de Polytechnique Montréal et une maîtrise en administration des affaires (MBA) de HEC Montréal.>\tPrésident-directeur général depuis : avril 2005 >\tNombre d\u2019employés : 20 200 >\tAvant d\u2019être à la tête d\u2019Hydro-Québec : Il a travaillé dans le secteur pétrolier, l\u2019industrie pétrochimique ainsi que dans le secteur du gaz naturel.Il s\u2019est joint à Hydro-Québec en 1996.Salon national de l\u2019éducation Le Salon national de l\u2019éducation se déroulera de mercredi à vendredi à la Place Bonaventure.Il est présenté conjointement avec le Salon études et séjours à l\u2019étranger ainsi qu\u2019avec la Foire nationale de l\u2019emploi, pour un total de 250 exposants.Les visiteurs pourront y trouver de l\u2019information sur une foule de sujets liés à la formation, à la carrière et à la recherche d\u2019emploi.On pourra notamment en savoir plus sur différents programmes de formation professionnelle, sur les collèges publics et privés, les universités, la formation à distance et les secteurs d\u2019avenir.Grâce à un questionnaire qu\u2019ils pourront remplir à l\u2019entrée aux bornes interactives « Découvrir ton profil », les visiteurs pourront mieux cerner leurs besoins et se voir proposer une liste d\u2019exposants pouvant y répondre.Au Quartier des professions, on pourra assister à des présentations sur différentes professions telles que diététicien, comptable ou audioprothésiste, entre autres.Il y aura également un Pavillon du transport ainsi qu\u2019un Pavillon de la construction avec des aires d\u2019expérimentation pour ceux qui seraient davantage tentés par les métiers manuels.www.salonnationaleducation.com \u2014 Caroline Rodgers Semaine des professionnels De mardi à vendredi se déroule la 6e Semaine des professionnels, organisée par le Conseil interprofessionnel du Québec.Cet organisme réunit 371 000 membres des 45 différents ordres professionnels du Québec.Cette année, le thème de la semaine est «Les pratiques professionnelles à distance: les ordres sont-ils prêts?».En effet, l\u2019augmentation de l\u2019offre de services professionnels en ligne représente des enjeux importants sur les plans de l\u2019éthique, de la déontologie, de la confidentialité et de la sécurité pour les différents ordres professionnels.Leurs dirigeants tiendront d\u2019ailleurs une journée d\u2019échanges à ce sujet jeudi.La Semaine des professionnels sera également soulignée au Quartier des professions à l\u2019occasion du Salon national de l éducation.\u2014 Caroline Rodgers \t y Vérificateur général\tMontréal® de la Ville de Montréal\tIVIOrlLicai CJjJjp JOIGNEZ-VOUS À UNE ÉQUIPE D\u2019EXPERTS CHEVRONNÉS ET PASSIONNÉS DE VÉRIFICATION! Conciliez défis professionnels et qualité de vie ! Le Bureau du vérificateur général de la Ville de Montréal recrute pour les postes suivants : Vérificateur(trice) général(e) adjoint(e) - 1 poste N/Réf.: VER-14-DIR-105410-42439-2 Vérificateur(trice) principal(e) - 3 postes N/Réf.: VER-14-CONC-400600-À VENIR ConseiNer(ère) principal(e) en contrôle de qualité - 1 poste N/Réf.: VER-14-CONC-400610-45344 Contribuez par votre talent à la gestion optimale des fonds publics de la plus grande municipalité du Québec.Postulez avant le 24 octobre 2014, sur www.ville.montreal.qc.ca/emploi\t LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 11 OCTOBRE 2014 LA PRESSE AFFAIRES 9 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim CV INDUSTRIE TEXTILE Fragile équilibre PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE Danielle Jutras, directrice générale par intérim du Comité sectoriel de main-d\u2019œuvre (CSMO) de l\u2019industrie textile du Québec.\tCentre de formation des Bâtisseurs, secteur Sainte-Marie >\tCentre de formation professionnelle de Cowansville, à Brome-Missisquoi Mise en œuvre de matériaux composites >\tCentre de formation des Bâtisseurs, secteur Saint-Joseph Electromécanique de systèmes automatisés/mécanique industrielle de construction et d\u2019entretien >\tPlusieurs commissions scolaires offrent ces DEP: la C.S.Beauce-Etchemin, la C.S.du Val-desCerfs, la C.S.de Montréal et la C.S.de la Région-de-Sherbrooke.Attestation de spécialisation professionnelle (ASP) >\tMécanique d\u2019entretien en commandes industrielles >\tPlusieurs établissements offrent cette ASP, dont la C.S.Beauce-Etchemin et l\u2019Ecole Polymécanique de Laval.Attestations d\u2019études collégiales (AEC) Designer de vêtements techniques >\tCollège LaSalle de Montréal Supervision d\u2019une équipe d\u2019employés >\tCollège Bois-de-Boulogne Gestion de groupe et organisation du travail >\tCégep Marie-Victorin Gestion industrielle >\tCégep de Sherbrooke Achats/gestion de l\u2019approvisionnement >\tPlusieurs établissements offrent cette AEC, dont le collège Bois-de-Boulogne et le collège LaSalle à Montréal.Gestion de commerces >\tPlusieurs établissements offrent cette formation, dont le Cégep de Granby Haute-Yamaska, le collège Montmorency et le Cégep Limoilou.Diplômes d\u2019études collégiales (DEC) Métiers d\u2019art, spécialisation construction textile >\tCégep du VieuxMontréal >\tCégep Limoilou Métiers d\u2019art, spécialisation impression textile >\tCégep du VieuxMontréal Innovation en création textile >\tCentre des textiles contemporains de Montréal Design industriel >\tCégep du Vieux Montréal >\tCégep régional de Lanaudière à Terrebonne >\tCégep de Sainte-Foy Transformation des matériaux composites >\tCégep de Saint-Jérôme Marketing/communication/ communication marketing Certificat / Baccalauréat / Maîtrise >\tPlusieurs établissements offrent ces cours, dont l\u2019Université du Québec à Montréal et l\u2019Université de Sherbrooke.Génie avec spécialisation (ex.: mécanique, industriel, chimique) Possibilité d\u2019accéder au baccalauréat / programme DEC-BAC >\tPlusieurs écoles offrent ces cours: le Cégep Beauce-Appalaches, Polytechnique, l\u2019ETS, l\u2019Université Laval, le Cégep Limoilou, etc.Laboratoire: spécialisation chimie, chimie analytique ou biotechnologie Certificat / Baccalauréat / Programme DEC-BAC /Alternance travail-études >\tPlusieurs écoles offrent ces formations, dont le Collège Ahuntsic, l\u2019Université Laval et l\u2019UQTR Procédés chimiques >\tCollège de Maisonneuve Baccalauréats (bac) Administration/administration des affaires >\tPlusieurs écoles offrent ce diplôme, dont HEC Montréal, l\u2019Université de Sherbrooke et l\u2019UQAR Arts (fibres) >\tUniversité Concordia 10 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 11 OCTOBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn CV INDUSTRIE TEXTILE Nicole Desnoyers, ingénieure de procédés PHOTO JANICKMAROIS, LAVOIX DE L'EST Nicole Desnoyers est ingénieure de procédés chez Beaulieu Canada.# r-k* # K ?i'» JOSIANNE HASPECK COLLABORATION SPÉCIALE Pourquoi avez-vous choisi ce métier?J'ai choisi l'ingénierie parce je voulais une formation qui me permettrait de travailler dans des domaines variés.Je ne pensais pas travailler dans le domaine textile, car il en est peu question à l'université.En quoi consiste votre travail?J'améliore des procédés de fabrication pour les optimiser, améliorer la qualité des produits et réduire les coûts.Je m'occupe aussi de la gestion environnementale et énergétique de nos installations.Qu'avez-vous fait comme études?J'ai un diplôme collégial en Sciences de la nature et un bac en génie chimique de l'Université de Sherbrooke obtenu en 2003.Quel a été votre cheminement professionnel?Dès la fin de mes études, j'ai été embauchée chez Beaulieu Canada comme coordonnatrice en environnement.Mon mandat premier était d'implanter la norme ISO 14 001 qui est la norme de gestion environnementale dans les installations.Quand le système a été bien établi, je suis devenue ingénieure de procédés en 2013.Décrivez une journée typique de travail.Le matin, je consulte les rapports de production de la veille pour voir quels ont été les plus gros problèmes dans nos procédés de fabrication.Au besoin, je fais une tournée des équipements à problèmes.Selon les projets, je participe à des comités pour élaborer un plan d'action ou avancer des études.Quel est votre plus grand défi?Le plus grand défi est de réussir à faire avancer les projets lorsqu'on est au stade d'installation.Par exemple, notre centre de distribution est en processus de déménagement à l'usine et cela accapare beaucoup de ressources que je suis obligée de partager.Il m'est difficile dans cette situation de mener mes projets à terme.Qu'aimez-vous le plus dans ce travail?J'aime avoir la possibilité Perspectives d\u2019emploi (2013-2017): favorables Taux de chômage (2012) : faible Demande de main-d\u2019œuvre (2012-2017) : modérée Revenu annuel d\u2019emploi (2010): 78 000$ Source : Emploi-Québec - Information sur le marché du travail de travailler dans plusieurs domaines, que ce soit les procédés, l'optimisation de notre consommation d'énergie, ou de toucher à des éléments concernant l'environnement ou la santé et sécurité.C'est stimulant.Qu\u2019est-ce que les gens ignorent de votre métier?La majorité des gens mélange l'ingénieur chimiste et le chimiste.Ils pensent que je travaille dans un laboratoire avec des éprouvettes.Je dois citer des exemples concrets pour que les gens comprennent surtout lorsque je dis que je travaille dans une usine de tapis.Quelles sont les qualités et aptitudes requises?Il faut avoir une bonne capacité d'analyse, être polyvalente et aimer travailler au sein d'une équipe multidisciplinaire.Lydia Lebel, technicienne en recherche et développement JOSIANNE HASPECK COLLABORATION SPÉCIALE Pourquoi avez-vous choisi ce métier?Au secondaire, j'étais passionnée de mode.J'ai commencé à dessiner et j'ai eu un déclic lorsque j'ai fait ma robe de bal avec ma tante.En quoi consiste votre travail ?Il consiste au développement de nouveaux produits.A partir d'une ou plusieurs idées émises, je développe un patron, je fais des tests, je valide si le projet répond aux normes de l'uniforme de pompier, etc.A l'occasion, je contacte des fournisseurs afin de trouver de nouvelles matières qui pourraient être utilisées dans notre vêtement.Qu\u2019avez-vous fait comme études?J'ai un diplôme d'études professionnelles en confection sur mesure et retouche, et un autre en dessin de patron.Quel a été votre cheminement professionnel?Je suis sortie de l'école et j'ai commencé à travailler pour Innotex, entreprise spécialisée dans le développement, la fabrication et la distribution de PHOTO FRÉDÉRIC CÔTÉ, LATRIBUNE Lydia Lebel est technicienne en stylisme et conception chez Innotex.mi i raï vêtements de protection pour les pompiers.J'y suis toujours, huit ans plus tard.Décrivez une journée typique de travail.Je fais du développement, de l'amélioration continue et je me rends disponible pour l'équipe de production s'il y a un problème avec une machine.Je peux aller répondre à leurs questions.Il n'y a pas deux jours semblables.Quel est votre plus grand défi ?Il faut avoir l'esprit ouvert et toujours continuer d'innover.Dans un contexte de compétition internationale, même si un projet est terminé, on peut avoir une idée pour améliorer un produit.Il faut se surpasser pour qu'Innotex se distingue de ses concurrents.Qu\u2019aimez-vous le plus dans ce travail ?J'aime chacune des journées parce que c'est toujours différent.J'ai un projet à mettre en œuvre le matin, mais un imprévu en production peut venir chambouler l'horaire que j'avais prévu pour la journée.Qu\u2019est-ce que les gens ignorent de votre métier?Je remarque que le produit Perspectives d\u2019emploi (20132017) : Acceptabl es Taux de chômage (2012) : Modéré Demande de main-d\u2019œuvre (2012-2017): Modérée Revenu annuel d\u2019emploi (2010): 36 000$ Source : Emploi-Québec - Information sur le marché du travail à créer peut sembler simple de prime abord, mais c'est sous-estimé.C'est pendant le processus du développement que des imprévus, des aspects auxquels nous n'avions pas pensé, comme des normes de sécurité, se manifestent; on se rend compte que ce n'est pas si simple.Quelles sont les qualités et aptitudes requises?Il faut être organisée, parce qu'il y a beaucoup de trucs à penser, plusieurs projets en cours et il faut faire des suivis.Il faut faire preuve de persévérance lorsque quelque chose ne fonctionne pas pour trouver une solution.On ne peut pas s'arrêter à la moindre épreuve.Annabelle Ouellette, directrice de production PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE Annabelle Ouellette, directrice de production chez Mondor, à Saint-Jean-sur-Richelieu.JOSIANNE HASPECK COLLABORATION SPÉCIALE Pourquoi avez-vous choisi ce métier?J'adore les tissus, les vêtements et la gestion d'entreprise, donc je voulais travailler dans ce domaine.En quoi consiste votre travail ?Je m'assure de la livraison du produit fini dans les temps, de la qualité et de la quantité requises par les clients.Je suis responsable d'une équipe de cadres qui doit entre autres voir au développement de produits, au processus de production, à la gestion de la main d'œuvre, à la sous-traitance et à la planification des commandes.Qu\u2019avez-vous fait comme études?J'ai une AEC en design de mode et un DEC en fabrication textile qui inclut un volet de gestion.Quel a été votre cheminement professionnel?En terminant mes études, j'ai travaillé en ingénierie pour déterminer les méthodes de fabrication et les temps d'opération dans la fabrication de meubles.J'ai exercé le même travail chez Mondor, entreprise qui conçoit des tenues d'entraînement et de compétition pour des athlètes pratiquant le patinage artistique, entre autres.J'y travaille depuis près de 15 ans.J'ai ensuite été attitrée à des responsabilités diverses de gestion, jusqu'au poste de direction de production, en 2008.Décrivez une journée typique de travail.Je consulte les différents rapports qui sont produits par mes équipes ou qui sont extraits du système d'exploitation.Ils me servent de tableau de bord pour la prise de décisions.Je vérifie les entrées de commandes et l'état des livraisons.J'ai beaucoup d'interactions et de prises de décisions avec le personnel-cadre et les différents employés de l'entreprise.Quel est votre plus grand défi ?Il s'agit de faire face à la constante évolution des besoins et des attentes du marché et de s'y adapter rapidement.Je dois composer avec une pénurie de main-d'œuvre qualifiée dans un secteur où les marges de profit sont minces, en plus d'évoluer dans un marché très compétitif sur le plan international.Qu\u2019aimez-vous le plus dans ce travail ?J'aime la variété des responsabilités et le plus satisfaisant: l'atteinte de résultats.J'aime voir les gens se déployer pour accomplir des réalisations.Qu\u2019est-ce que les gens ignorent de votre métier?Je pense que le niveau de difficulté et les défis auxquels une entreprise de vêtements doit faire Perspectives d\u2019emploi (20132017) : acceptables Taux de chômage (2012) : faible Demande de main-d\u2019œuvre (2012-2017): faible Revenu annuel d\u2019emploi (2010): 67 000$ Source : Emploi-Québec - Information sur le marché du travail face sont parfois sous-estimés.Les gens ne sont pas conscients de la variété des habiletés requises et des responsabilités.Quelles sont les qualités et aptitudes requises?Des aptitudes en communication sont essentielles puisqu'on est en constante relation avec des gens de différents niveaux et secteurs.Une bonne capacité d'analyse est aussi nécessaire pour bien cerner les problématiques et trouver des solutions."]
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