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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2014-09-24, Collections de BAnQ.

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[" www.lapresse.ca/arts MONTRÉAL MERCREDI 24 SEPTEMBRE 2014 NATHALIE PETROWSKI LA CATASTROPHE DES CONSERVATOIRES PAGE 5 CINEMA LE FNC LARGUE EXCENTRIS PAGE 6 PRESSE fcntSSa ****Km, GILLES LATULIPPE 1937-2014 r : C Ï.ï REVIVEZ LES MOMENTS FORTS DE GILLES LATULIPPE SES 55 ANS DE CARRIÈRE SES EMISSIONS MARQUANTES SES ROLES AU CINÉMA SON EMPREINTE SUR LA COMMUNAUTÉ ARTISTIQUE A LIRE EN PAGES 2 A4 \tB\tfmmt \tFJ\t PHOTO ARCHIVES LA PRESSE BAUMLER ERNEST TE PRESENTE DKNY Æntkony flç »f London SA COLLECTION ^ Jack Victor DU JEANS^ AU COMPLET ARTS LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 24 SEPTEMBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ARTS GILLES LATULIPPE 1937-2014 kHs?- \u2022¦ - Mi -v ¦< ¦> ' M V- f BSfipgg KaPfi s2a - - > '.¦ \u2022/ - r \u2022\u2022* PHOTO ARCHIVES LE QUOTIDIEN Dans exactement six jours, la ministre de la Culture, Hélène David, va recevoir un rapport lui recommandant de fermer les conservatoires en région, soit ceux de Saguenay (notre photo), Rimouski, Val-d\u2019Or, Gatineau et Trois-Rivières.C?est une catastrophe, un scandale, un crime, sinon contre l'humanité, à tout le moins contre les jeunes en région.Je parle de la fermeture appréhendée des cinq conservatoires de musique.« Appréhendée » est, au demeurant, un bien grand mot.Selon des sources, lors de la réunion du C.A.du Conservatoire, vendredi dernier à Montréal, la recommandation de fermer les cinq établissements régionaux a été adoptée.Pas à l'unanimité.Que non ! Au moins quatre des membres du C.A.étaient directement concernés, et on imagine mal qu'ils aient pu voter pour la fermeture de leur propre établissement.Reste que la mesure en vue d'éponger le déficit accumulé de 12 millions et de rétablir l'équilibre financier du réseau a été adoptée et sera consignée dans le rapport remis à la ministre de la Culture le 30 septembre.C'est dire qu'il reste six jours pour faire beaucoup de bruit et exercer toute la pression du monde pour que la ministre David n'aille pas de l'avant avec les fermetures.Le cas échéant, ce sera la catastrophe.Pour la vitalité de la vie musicale et culturelle de Saguenay, Rimouski, Val-d'Or, Gatineau et Trois-Rivières.Pour les 350 jeunes aspirants musiciens de ces régions, des plus petits aux plus grands, qui n'auront plus accès à une formation musicale de haut niveau.Je vous rappelle qu'un musicien, qu'il soit violoniste, pianiste ou clarinettiste, se forme entre l'âge de 8 et 15 ans.S'il vit à Rimouski ou à Val-d'Or, où les deux conservatoires pourraient fermer leurs portes, il ne trouvera nulle part près de chez lui une formation de qualité et à moindres coûts.Il aura alors le choix: s'expatrier ou renoncer à développer son talent.La fermeture des conservatoires de musique en région est, je le répète, une catastrophe.Pour les régions.Pour les futures générations qui y vivent.Pour la soixantaine de profs qui vont perdre leur emploi.Pour les orchestres symphoniques locaux qui ne pourront survivre à la disparition du pôle d'attraction et de référence musicale que représente un conservatoire dans une région éloignée.Pour tous les orchestres de chambre et ensembles vocaux qui élisent domicile entre les murs des conservatoires.Pour Val-d'Or, qui vient à peine d'inaugurer un tout nouveau conservatoire, ultramoderne, dont la construction a été financée en partie par la Ville et à hauteur de 6,6 millions par le ministère des Affaires culturelles sous le gouvernement de Jean Charest.Notez que le Conservatoire de Val-d'Or attendait ses nouveaux locaux depuis 1964, année de sa fondation par Edgard Davignon.Et un an plus tard, il faudrait maintenant qu'il ferme ses portes?Notez que le Conservatoire de Trois-Rivières vient lui aussi de célébrer son 50e anniversaire.Cinquante ans, ce n'est pas rien.C'est dire qu'il y a 50 ans, le Québec était assez solide, ouvert, progressif et ambitieux pour se doter de conservatoires de musique mixtes, laïques, gratuits et éloignés de la métropole.C'est dire qu'il y a 50 ans, le Québec avait cette force-là et cette conscience que la construction intellectuelle et l'identité des futures générations passent par une formation musicale et culturelle.Cinquante ans plus tard, que reste-t-il de ce Québec-là?La conscience de l'importance de la musique et de la culture a été remplacée par une obsession nationale pour le déficit.Et au nom de cette nouvelle religion, on est prêt à tout sacrifier, tout foutre en l'air.On se fiche éperdument du fait que ce soit les travaux de 45 millions entrepris en 2007 au Conservatoire de Montréal qui ont plongé le réseau dans le rouge.On sauve Jacques pour mieux noyer Paul.On pénalise les régions pour accommoder Montréal.On ne se pose même pas la question à savoir si la mesure est juste et équitable.On veut couper quelque part, et on le fait brutalement et sans discernement.Pendant ce temps-là, la Suisse vient de décider par référendum d'inscrire la formation musicale dans sa Constitution.Vous avez bien lu: sa Constitution! Dimanche, par 72% de voix, les Suisses ont dit oui à une place de choix à la musique et au chant, oui surtout à une formation musicale encouragée dès l'enfance.En Suisse, on croit que la musique peut faire une différence dans une vie.Au Québec, on ne pense qu'à balayer la musique sous le tapis.Le décompte est commencé.Dans exactement six jours, la ministre David va recevoir le rapport lui recommandant de fermer les conservatoires en région.Si jamais elle décidait d'aller de l'avant avec la mesure, qu'elle sache qu'elle fera reculer le Québec de 50 ans.Et qu'elle ne mérite pas le ministère qui lui a été confié.a Pour joindre CPI\tniqueuse: npetrowski@lapresse.ca La conscience de l\u2019importance de la musique et de la culture a été remplacée par une obsession nationale pour le déficit.Et au nom de cette nouvelle religion, on est prêt à tout sacrifier, tout foutre en l\u2019air.La SPACQ honore espoirs et bâtisseurs DANIEL LEMAY Des représentants de trois générations d'artistes québécois ont été honorés hier par la Fondation de la Société professionnelle des auteurs et compositeurs du Québec (SPACQ), qui a remis 15 bourses totalisant 130 000$.Dans la catégorie Scène émergente, Alex Nevsky et Émile Proulx-Cloutier se partagent le prix André « Dédé » Fortin de 10 000$, offert par Loto-Québec.Émile-Proulx Cloutier est en nomination dans cinq catégories au prochain gala de l'ADISQ, où plusieurs le donnent favori comme Révélation de l'année.Toujours dans les noms nouveaux, le prix Édith Butler de la Francophonie canadienne (Bell Média) a été remis conjointement au trio néo-brunswic-kois Les Hay Babies et à la Franco-Manitobaine marijosée.Chez les artistes établis, Karim Ouellet s'est vu remettre le prix Gilles Vigneault soulignant le succès d'une « Carrière en marche » (offert par la Banque Nationale, hôtesse de la réception d'hier) et Linda Thalie a reçu le prix Éval-Manigat de la « chanson multiculturelle» (RNC Média).Dans la catégorie Rayonnement international, le jury de la SPACQ a décerné le prix Robert Charlebois (Power Corporation) au groupe lanau-dois Les Cowboys fringants.Le pianiste James Gelfand, souriant leader, entre autres, du band de La Petite École du jazz, a reçu pour sa part le prix André Gagnon (Québecor) de Musique instrumentale, tandis qu'Angelo Finaldi a remporté le prix François Cousineau de la Musique de chansons.Angelo Finaldi, bassiste, auteur, compositeur et arrangeur d'origine napolitaine, s'est fait connaître avec la Révolution française à la fin des années 60 et a ensuite travaillé dans plusieurs champs de la musique québécoise - Nanette Workman, Diane Dufresne, Nicole Martin - avant de revenir, au début du siècle, avec ses projets de Blues Gitan et de Wop-Pow-Wow.Par ailleurs, le prix Richard Grégoire pour la Musique sur images (Hydro-Québec) est allé à Michel Corriveau, à qui l'on doit notamment les thèmes du Survenant, de Bon cop, bad cop et de la télésérie Mensonges.Apport à la musique québécoise Plusieurs catégories, finalement, ont pour objet de souligner l'apport exceptionnel de certains artistes à la musique et à la chanson québécoises.Ainsi, pour « l'excellence de l'imaginaire », Raôul Duguay a reçu le prix Eddy-Marnay remis par les Productions Feeling de Céline Dion et René Angélil; ceux qui se rappellent le Raôul Duguay du temps de l'Infonie replacent vite son « imaginaire » dans l'histoire de la scène québécoise.Le prix Luc Plamondon du Parolier (ICI Musique) est allé à Marcel Sabourin, qui a écrit pour Robert Charlebois les inoubliables Te v'ià et Tout écartillé dans lesquelles la langue québécoise déploie encore toute sa verve poétique.Pour l'ensemble de leur œuvre, comme interprète et auteur-compositeur respectivement, Ginette Reno et Pierre Létourneau ont reçu les prix Lucille Dumont (Indstrielle Alliance) et Sylvain-Lelièvre (Angelcare/ SPACQ).Dans le même ordre d'idée, Denise Filiatrault s'est vu décerner le prix Pionnier-bâtisseur de Fiera Capital.Au cours des dernières décennies, Mme Filiatrault, 83 ans, s'est surtout illustrée comme metteure en scène de théâtre et de comédies musicales, dont Sister Act, l'été dernier, dans la cadre de Juste pour rire.Un million de fois merci ANGELCARE &FONDATION PRODUCTIONS FEELING QUEBECOR COGECO INDUSTRIELLE ALLIANCE ICI MUSIQUE MEDIA LOTO QUEBEC BELL MEDIA POWER CORPORATION DU CANADA CAPITAL BANQUE NATIONALE PRIX EDITH BUTLER Offert parBELL-MÉDIA Francophonie canadienne 1\tHAY BABIES 2\tet MARIJOSÉE PRIXANDRÉ-DÉDÉ-FORTIN Offert parLOTO QUÉBEC Scène émergente 3\tÉMILE PROULX-CLOUTIER 4\tet ALEX NEVSKY PRIX PIONNIER-BÂTISSEUR Offert parFIERA CAPITAL 5\tDENISEFILIATRAULT PRIX LUC PLAMONDON Offert par ICI MUSIQUE Parolier 6\tMARCELSABOURIN PRIX FRANÇOIS COUSINEAU Offert par COGECO Musique de chanson 7\tANGELOFINALDI PRIXANDRÉ GAGNON Offert par QUÉBECOR Musique instrumentale 8\tJAMES GELFAND PRIX RICHARD GRÉGOIRE Offert parHYDRO-QUÉBEC Musique sur images 9\tMICHELCORRIVEAU PRIX GILLES VIGNEAULT Offert par BANQUE NATIONALE Carrière en marche 10\tKARIMOUELLET PRIX EVAL-MANIGAT Offert par RNC MÉDIA Chanson multiculturelle 11\tLYNDATHALIE PRIX EDDY-MARNAY Offert par LES PRODUCTIONS FEELING Excellence de l'imaginaire 12\tRAÔUL DUGUAY PRIX LUCILLE DUMONT Offert par INDUSTRIELLE-ALLIANCE Interprète pourl'ensemble de sa carrière 13\tGINETTE RENO PRIX ROBERT CHARLEBOIS Offert parPOWER CORPORATION Rayonnement international 14\tLES COWBOY FRINGANTS PRIX SYLVAIN-LELIÈVRE Offert parANGELCARE et FONDATION SPACQ Auteur-compositeur pour l'ensemble de ses œuvres 15\tPIERRELÉTOURNEAU Humour Sylvain Larocque de retour sur scène Gagnant des Olivier du spectacle d\u2019humour de lannée et de l\u2019auteur de lannée en 2010, Sylvain Larocque sera sur scène en 2015 avec un nouveau spectacle solo, intitulé Dans le blanc des yeux.«C\u2019est avec l\u2019intelligence qu\u2019on lui connaît et une bonne dose dautodérision qu\u2019il aborde le racisme, l\u2019intimidation, l\u2019avenir du Québec, son handicap», promet-on.Le spectacle sera présenté les 3 et 4 février prochains au Théâtre St-Denis, à Montréal.\u2014 La Presse PHOTO LE QUOTIDIEN BANQUE NATIONALE POWER CORPORATION DU CANADA aw Hydro Québec FieraCapital Bell Media ici # musioue (CÏCOGECO IDEIESE1\" ICUILJ\tASSURANCE ET SERVICES FINANCIERS INC.RISK QUEBEC onaaripn.Angelcare Ai \u2018transcontinental VVaSCO Design 6 ARTS LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 24 SEPTEMBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ARTS Le FNC largue Excentris ANDRÉ DUCHESNE «Une fois de plus, la louve du FNC fait d'Excentris sa tanière», lisait-on en octobre 2013 sur le site du cinéma Excentris.Or, la louve est partie.Le Festival du nouveau cinéma (FNC) délaisse en effet l'édifice du cinéma indépendant du boulevard Saint-Laurent dans le sillon d'une « nouvelle configuration » des lieux.Le FNC ne présente pas non plus d'événements à la Cinémathèque québécoise, au Cinéma Impérial et au Centre PHI du Vieux-Montréal.Les quelque 400 films et événements spéciaux de sa 43e édition seront présentés, du 8 au 19 octobre, au Théâtre Hall et à la salle J.A.DeSève de l'Université Concordia, au Quartier latin, au Cinéma du Parc, à l'ancien cinéma ONF, sous un nouveau dôme campé à la place des Festivals pour des événements gratuits, à l'Agora du Cœur des sciences de l'UQAM, au Théâtre Maisonneuve et à l'hôtel Hyatt.En entrevue, le directeur général du FNC, Nicolas Girard Deltruc, reconnaît que des raisons financières sont au cœur de cette décision.« Il y a des décisions d'ordre budgétaire qui doivent être prises pour privilégier le contenu, dit-il.Il faut reprendre l'ensemble des budgets, voir où sont les dépenses et comment on peut réinvestir, parce qu'on traverse une période assez compliquée au niveau du financement public.» Il croit que cette reconfiguration des lieux de présentation aidera à trouver des partenaires privés et drainera une nouvelle clientèle, comme les étudiants de l'Université Concordia.Décision inattendue Chez Excentris, on se dit surpris par la décision du FNC, communiquée «sur le tard», dit la directrice générale Hélène Blanchet.« Chaque année, nous faisons un post mortem de l'événement.En novembre 2013, nous nous étions entendus verbalement sur le fait que le FNC reviendrait en 2014 comme il le fait depuis de très nombreuses années.Mais en juillet, n'ayant pas de nouvelles, j'ai envoyé un courriel à M.Deltruc, qui m'a répondu en quelques mots que le festival allait ailleurs pour des raisons financières.» Mme Blanchet n'a pas insisté.«Nous vivons tous des difficultés financières, et je pense qu'il faut le voir dans ce sens-là», dit-elle, ajoutant que la perte du FNC ne signifie pas nécessairement une perte financière.« Ce n'est pas un manque à gagner.Lorsqu'on programme un festival, on perd des films quelques semaines à l'avance, dit-elle.Présenter un festival est davantage un choix culturel qu'économique.» LA PROGRAMMATION EN CINQ TEMPS COMPÉTITION INTERNATIONALE Quinze films, dont deux québécois, Félix et Meira, de Maxime Giroux, et L\u2019amour au temps de la guerre civile, de Rodrigue Jean, sont inscrits dans la course à la Louve d\u2019Or, prix remis au meilleur film du FNC.Cette sélection comprend sept premiers longs métrages, dont Difret, de Zeresenay Behrane Mehan, une première œuvre produite et réalisée en Ethiopie.«Nous l\u2019avons sélectionné pour sa valeur.On ne fait aucun compromis.Si le film est en compétition officielle, c\u2019est en raison de sa valeur en terme de contenu », dit le directeur général du FNC, Nicolas Girard Deltruc.PRÉSENTATION SPÉCIALE La section consacrée aux réalisateurs réputés et aux œuvres qui ont fait parler d\u2019elles au cours des derniers mois.On y verra entre autres Wild, film de Jean-Marc Vallée avec Reese Witherspoon, lancé il y a quelques semaines à Telluride.Autre film signé par un Québécois, Boychoir de François Girard avec Dustin Hoffman.De Cannes nous arrive Adieu au langage de Jean-Luc Godard, lauréat ex æquo du Prix du jury avec Mommy de Xavier Dolan.Le vétéran Amos Gitai nous revient quant à lui avec Ana Arabia.C\u2019est aussi dans cette section que sera présenté Love Projet de Carole Laure en première mondiale.PANORAMA Costaude, cette section du FNC consacrée au cinéma indépendant rassemble 39 œuvres dont 4 premières mondiales et 11 premiers films.On y retient entre autres le documentaire déjanté Bjork -Biophilia Live de Nick Fenton et Peter Strickland.De Cannes, nous arrivent les œuvres Linstitutrice, de Navad Lapid, et Refugiado, de Diego Lerman.Gaël Garcia Bernal est par ailleurs en vedette dans El Ardor de Pablo Fendrik sur l\u2019histoire d\u2019un justicier sorti tout droit de la forêt tropicale argentine.Parmi une cinquantaine d\u2019œuvres iraniennes qu\u2019on verra cette année au FNC, il y a Mes souliers rouges de Sara Rastegar.FOCUS Comme de coutume, le cinéma québécois et canadien a sa section.Cette année, elle regroupe 16 œuvres, dont la moitié sont inscrites en compétition.Parmi les titres attendus, soulignons le documentaire Le prix à payer de Harold Crooks, qui avait coréalisé Survivre au progrès avec Mathieu Roy, ou encore Je suis à toi, coproduction Belgique/Québec mettant en vedette Monia Chokri.Après La cicatrice, œuvre très appréciée il y a deux ans au FNC, Jimmy Larouche est de retour avec Antoine et Marie, un film qui parle de la drogue du viol.De son côté, Noël Mitrani fait de nouveau appel à son comédien fétiche Laurent Lucas dans Le militaire.HOMMAGES ET RETROSPECTIVES Les nostalgiques et amateurs d\u2019hommages seront choyés avec de nombreuses présentations gratuites.À commencer par ce coup de chapeau au projet Eléphant avec la présentation de cinq classiques restaurés, soit: Parlez-nous d\u2019amour de Jean-Claude Lord, Tit-Coq de Gratien Gélinas, The Big Red One: The Reconstruction de Samuel Fuller, Le jour se lève de Samuel Carné et Liste noire de Jean-Marc Vallée.Du côté des hommages, notons ceux rendus à Robin Williams (avec la projection de Jumanji), au documentante canadien Peter Wintonick, à Frédéric Back et à Lauren Bacall, etc.Le Québec à l\u2019affiche en France DeD iane Dufresne à Denis Marleau ÉMILIE CÔTÉ PARIS \u2014 Pour annoncer la programmation québécoise en France, la Délégation générale du Québec a organisé hier une soirée au Théâtre du Châtelet avec des prestations de Pierre Lapointe et Klô Pelgag.Ils seront en France au cours des prochains mois, tout comme Xavier Dolan, Diane Dufresne, Fred Pellerin, Messmer, Denis Marleau, Isabelle Boulay, David Altmejd, Robert Lepage, Louise Lecavalier, Stéphane Rousseau, Wajdi Mouawad et compagnie.Aperçu.L\u2019ÉVÉNEMENT OUPALAÏ! Baptisée Oupalaï! (traduction «québécoise» de «hop là!», dit-on ici), une programmation québécoise prendra d\u2019assaut les régions de Nantes, du Mans et de Loire-Atlantique.Wajdi Mouawad présente cette semaine sa pièce Sœurs, en attendant Les aiguilles et l\u2019opium et 887de Robert Lepage au début de l\u2019année prochaine.Dany Laferrière y fera trois rencontres avec le public en octobre.Le Cirque Eloize s\u2019élancera avec son spectacle Cirkopolis.Une saison musicale québécoise réunira Fred Pellerin, Joëlle Saint-Pierre, Le Vent du Nord et Sarah Toussaint-Léveillé.Et sur les planches: les pièces Appels entrants illimités de David Paquet et Gretel et Hansel de Suzanne Lebeau.PHOTO LAPRESSE CANADIENNE Wajdi Mouawad DES MAISONS QUI FONT RÊVER SITUÉES DANS DES LIEUX UNIQUES maisons paysage Pierre Thibault architecte DE PIERRE THIBAULT Préface : Denys Arcand Offert en librairie ou sur editionslapresse.ca Aussi en format PDF et E-pub »ltl» m\t\t1 1\t\t DENIS MARLEAU À LA COMÉDIE-FRANÇAISE Mise en scène par Denis Marleau, la pièce Innocence de Dea Loher prendra l\u2019affiche de la Comédie-Française du 20 mars au 1er juillet 2015.M.Marleau est le seul metteur en scène québécois à avoir eu le privilège de collaborer avec la prestigieuse institution culturelle fondée en 1680.Il sera épaulé par Stéphanie Jasmin, codirectrice de leur compagnie UBU, et par plusieurs collaborateurs québécois.Denis Marleau a l\u2019occasion de s\u2019attaquer à un texte contemporain à la Comédie-Française après y avoir présenté, en 2012, un grand classique: Les femmes savantes de Molière.PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE L\u2019ÉVÉNEMENT XAVIER DOLAN «Bon matin, Paris.C\u2019est Fashion Week, et donc l\u2019heure de se bourrer la gueule», a écrit Xavier Dolan sur Instagram, hier matin, alors que son avion atterrissait à Paris.Le cinéaste a de quoi célébrer, vu l\u2019excellent démarrage de Mommy au box-office québécois.Son film, présenté en avant-première à Paris le 30 septembre, devrait aussi cartonner en France.Dolan a fait récemment la une du Télérama, des Inrocks et de Têtu.«Le prodige québécois» a fait un «irrésistible psychodrame familial», dixit Télérama.Sortie sur 300 écrans en France, le 8 octobre.PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE Denis M is Marl » Xavier Dolan MUSIQUE Isabelle Boulay, Peter Peter, Daniel Lavoie, Klô Pelgag, Robert Charlebois, Lynda Lemay et Richard Desjardins doivent se produire en France prochainement.Pierre Lapointe a sans doute l\u2019horaire français le plus chargé: en plus d\u2019une tournée d\u2019une quinzaine de dates, il enregistre un album cette semaine à Paris.Le Festival MaMA, qui réunira plusieurs diffuseurs à la mi-octobre, a par ailleurs invité Les Hay Babies, Canailles et We Are Wolves.Enfin, Diane Dufresne fêtera son 70e anniversaire lundi prochain au Théâtre du Châtelet.Accompagnée d\u2019un orchestre à cordes de 16 musiciens, elle interprétera ses succès et des classiques de la chanson française.PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE iane Dufresne HUMOUR Il suffit de voir les affiches dans le métro pour constater à quel point les humoristes et les magiciens-mentalistes québécois ont la cote à Paris.Messmer s\u2019installera au théâtre Bobino du 31 octobre au 18 anvier.Badouri sera au Casino de Paris le 5 novembre avec son spectacle Arrête ton cinéma.Une semaine plus tard, Stéphane Rousseau dévoilera au Théâtre du Palais-Royal son nouveau spectacle musical, Brise la glace.Un spectacle «électro-pop-rock-acoustique-humoristique unique» présenté jusqu\u2019en janvier.Rappelons qu\u2019Alain Choquette connaît un grand succès avec son spectacle Totalement magique, présenté depuis un mois au Théâtre de la Gaîté Montparnasse.PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE Rachid Badouri DAVID ALTMEJD Du 10 octobre au 1er février, le Musée dart moderne de Paris présente à l\u2019ARC Flux, première rétrospective en France de l\u2019œuvre de David Altmejd.Elle réunit des pièces inédites et phares du Montréalais qui vit à New York, ainsi que sa sculpture monumentale la plus récente: The Flux and The Puddle.Il s\u2019agit de l\u2019exposition la plus importante à ce jour du sculpteur montréalais.Après son passage à Paris, Flux sera présentée au Luxembourg avant d\u2019atterrir au Musée dart contemporain de Montréal, du 18 juin au 13 septembre 2015.lÿr s;\u201d ilia# n-Lr > it mm nd The Puddle PHOTO TIRÉE DE FACEBOOK "]
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