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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
G. Gourmand
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2014-09-20, Collections de BAnQ.

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[" www.lapresse.ca/vivre MONTRÉAL SAMEDI 20 SEPTEMBRE 2014 VINS BOURGOGNE BÉNIE DES DIEUX PAGE 5 RESTO AIMER GEMA PAGE 4 PRESSE L\u2019ATELIER DE CUISINE PAIN PLAT PAS PLATE PAGE 6 '¦r s -'W m Oubliez les cassoulets, la tartiflette et les nappes blanches, Paris a le béguin ces jours-ci pour les burgers servis à toutes les sauces, les camions de cuisine de rue, les bistros à la new-yorkaise et les brunchs copieux.Des tendances culinaires à l\u2019américaine qui ont secoué la scène gastronomique de la Ville Lumière.Et qui semblent là pour rester.UN DOSSIER D\u2019EMILIE COTE, EN PAGES 2 ET 3 PHOTO FOURNIE PAR BIG FERNAND Nouveau Disponible fin octobre.Réservez maintenant.Confort et élégance Bain autoportant Azzo en acrylique blanc avec trop-plein intégré.r/^*i piomBERium COMPLICE DE VOTRE QUOTIDIEN Doraco-Noiseux\tProulx & fils Montréal\tMontréal\tMascouche 9150, boul.l'Acadie 1452, rue Bélanger 10, Montée Masson 514 385-1212\t514 729-1821\t450 474-3881 BALISCUS L'espace eau et plomberie Saint-Jérôme 1075, boul.du Grand-Héron 1888806-2318 doraco-noiseux.com baliscus.com GOURMAND LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 20 SEPTEMBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn GOURMAND ék PARIS EST « BURGER » EMILIE COTE PARIS La tendance gastronomique parisienne actuelle porte l\u2019étiquette «made in USA».La capitale française est devenue complètement folle des burgers.N\u2019en déplaise au Guide Michelin et à ses étoiles.Paris aime les burgers.Beaucoup.En décembre dernier, à l'ouverture du premier Burger King de la capitale (un événement couvert par de grands médias, dont Le Parisien), des clients ont fait la file pendant 90 minutes pour mordre à pleines dents dans un Whopper! Aussi surprenant : dans les rues de la ville, il n'est pas rare de surprendre deux Parisiens en train de débattre à propos.du meilleur burger de Paris.Julien Lacheray, fondateur de Paris Burger, nous donne rendez-vous aux Burgers du Père Claude, dans le XVe arrondissement.« C'est l'un des cinq restaurants parisiens à avoir obtenu la note maximale sur notre site », explique-t-il.Julien Lacheray a consacré son site web à sa «passion», les hamburgers.Le consultant en communication et en réseaux sociaux a formé une équipe de huit goûteurs anonymes qui répertorient les meilleurs burgers parisiens.Aujourd'hui, Paris Burger attire plus de 1000 visiteurs uniques par jour.Un livre électronique sortira sous peu avec des chroniques sur les 100 meilleures adresses de Paris pour goûter ce « symbole ultime » de la malbouffe.«Mon critère: le goût.Je ne prétends pas avoir une culture gastronomique », précise Julien Lacheray.À sa suggestion, nous commandons un «Cheese tradition».Ingrédients: cornichons, sauce béarnaise, moutarde, ketchup, fromage cantal fermier et oignons rouges.Au goût: pas mal du tout.Le nerf de la guerre d'un bon burger à Paris?«Un bon pain moelleux fait maison » et non le vulgaire pain de mie industriel Harry's servi dans trop de restaurants.«C'est trop étouffe-chrétien», explique le webmestre.Traduction: indigeste.À part peut-être les grandes tables gastronomiques, à peu près tous les restaurants parisiens proposent aujourd'hui un burger sur leur carte.Parmi les plus réputés: le Big Fernand, Cantine California, Blend, Schwartz's Deli, Blend, Bronco et Gontran.Dans le XIe arrondissement, East Side Burgers se targue même d'être « le premier restaurant végétarien fast-food de Paris».Oui, que des burgers végés.comme dans une retraite de yoga! www.paris-burger.com W' ¦ ., DES BRUNCHS PLUTÔT QUE DES TARTINES L\u2019atelier Big Fernand propose une carte essentiellement composée de burgers garnis notamment de fromages français comme de la tomme de Savoie, de la raclette ou de la fourme d\u2019Ambert.Tartines au beurre ou croissant, café au lait ou chocolat.Le petit-déjeuner traditionnel français est peut-être réconfortant, mais on peut s\u2019en lasser assez vite.Les Parisiens en ont peut-être eu assez: les brunchs débordants -véritables repas - font fureur, même sur les tables les plus réputées.© et © Le Fouquet\u2019s propose désormais une formule brunch à.89 euros (on est à Paris, tout de même).Au menu : grillades, crêpes, viennoiseries, spécialités libanaises, à volonté ! Réglons d'abord une chose : un brunch à Paris n'est pas synonyme d'un déjeuner « deux œufs et bacon » à bas prix.Il faut être prêt à débourser au moins une trentaine de dollars pour un brunch qui se respecte.Le Fouquet's est l'une des institutions culinaires de Paris à avoir adopté le brunch.Il est servi sur une terrasse remplie de verdure, parsemée d'œuvres d'art contemporaines et de photos de vedettes, dont le couple Angelina Jolie et Brad Pitt.Un cocon paisible, à deux pas de l'effervescence des Champs-Élysées.Prix du brunch: 89 euros, soit environ 135 dollars.De quoi bien profiter du buffet à volonté, du BBQ extérieur, du comptoir à crêpes, des spécialités libanaises et du comptoir de pâtisseries.Faites vos choix entre le saumon fumé, les fruits joliment arrangés, la burrata, les grillades, le bacon, les croissants et le tiramisu, puis arrosez le tout d'un verre de champagne.Le Fouquet's présente son brunch comme le rendez-vous dominical des Parisiens hédonistes.« Pour un brunch réussi, il faut de la constance dans le travail de présentation, de la variété, de la fraîcheur, de la qualité, et une certaine convivialité.Nos plats sont cuisinés devant les gens.Il y a de l'animation», nous explique le chef Jean-Yves Leuranguer, élu Meilleur Ouvrier de France en 1996.Si l'on n'a pas les moyens de s'offrir un brunch Fouquet's, une visite sur le site parisien de Time Out s'impose pour faire son choix.Des restaurants comme Frenchie to go, Breakfast in America, Claus et La Prune folle offrent même des brunchs les jours de semaine.Émilie Adam-Vézina, une Québécoise qui vit à Paris, évite les brunchs dans les restaurants.Trop bobo et cher pour elle.« Je préfère faire mes propres crêpes ou mon pain doré avec mon sirop d'érable.» « En France, le dimanche est traditionnellement jour de marché et, le soir, on dîne avec ses parents, explique la jeune femme de 35 ans.Pour les Parisiens parfois loin de leurs parents, aller bruncher, c'est peut-être une façon de briser certaines traditions en entretenant tout de même un fort lien social avec ses amis.» ¦ .- DANS LA RUE www.timeout.fr/paris Son père est montréalais, sa mère, de San Francisco.Né à Toronto, il a vécu notamment en Californie.En mars 2012, Jordan Feilders et sa femme, une Française, ont mis en route l\u2019un des deux premiers food trucks de Paris.Manger debout?Oui, même Paris s\u2019y met. LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 20 SEPTEMBRE 2014 GOURMAND iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn GOURMAND Des restaurants guindés où des serveurs tirés à quatre épingles font la moue, des chefs qui font leur long apprentissage en lavant la vaisselle de leurs aînés: voilà qui fait très vieille France.Et si l\u2019avenir de la gastronomie parisienne s\u2019inspirait de ce qui se fait de l\u2019autre côté de l\u2019Atlantique?Ce sont dans les «néobistros de chef», où l'ambiance rappelle Brooklyn, que l'on trouve les meilleurs chefs parisiens émergents.Un peu comme au Pastaga de Martin Juneau, au Comptoir du chef Ségué Lepage et au Lawrence de Marc Cohen, à Montréal.La bible des meilleurs «néobistros» parisiens, c'est le site Le Fooding.Et le père des « néobistros », c'est Gregory Marchand, chef du Frenchie, qui a aussi ouvert un bar à vins et un comptoir pour emporter à côté de son restaurant.Trois établissements au décor très Brooklyn.ou Mile End.Ici, le sandwich au porc effiloché rend fous les fidèles, tout comme le brownie préparé par la pâtissière américaine.Gregory Marchand, star de la nouvelle cuisine parisienne, a travaillé en Grande-Bretagne avec Jamie Oliver, en Espagne, à Hong Kong et à New York à la Gramercy Tavern.« Cela m'a ouvert l'esprit », dit-il de cette expérience aux quatre coins du monde.Sa définition du « néobistro » ?« Une vraie cuisine avec de bons produits avec une originalité, une ouverture sur le monde et une ambiance informelle.» « Les gens aiment manger et sont mieux éduqués, poursuit le chef.Ils ne se font plus avoir et ils prennent autant de plaisir à manger dans un restaurant trois étoiles Michelin qu'à manger notre sandwich au pastrami.J'ai mon éleveur de viande de race dans le Yorkshire et je choisis le niveau de gras de chaque pièce.Je fume mon bacon.Nous fermentons le chou de la choucroute des hot-dogs.De la fourche à la fourchette, rien n'est laissé au hasard.» Pierre Sang Boyer, finaliste de l'émission Top Chef en 2011, connaît également beaucoup de succès avec son restaurant de la vibrante rue Oberkampf.Autres coups de cœur du moment: Le Verre volé et Glou, deux adresses fréquentées par les amateurs de vin nature.Les « néobistros» de Paris proposent une carte hautement respectable, ne vous trompez pas, mais ici, ne vous surprenez pas si vous voyez des clients boire du Coca-Cola sans gêne.Car ici, c'est cool.Gregory Marchand, du Frenchie, l\u2019une des adresses phares de la nouvelle cuisine parisienne Des burgers végétariens, voilà ce que propose ns le 11e arrondissement.East Side Burger, da Le camion de Cantine California a connu un tel succès que ses propriétaires ont ensuite ouvert un restaurant.www.lefooding.com qui représente son chef LES «NEOBISTROS DE CHEF \t- \"üfcdlEl jf\tmr~ a j En ce beau vendredi après-midi d'automne, le camion de Cantine California est garé au marché Raspail, dans le VIe arrondissement.Les clients hésitent entre les tacos et les burgers, dont l'Obama.Après avoir été gestionnaire de projets en ressources naturelles, Jordan Feilders a décidé d'importer la tradition américaine de la cuisine de rue en France, avec une approche californienne.Des plats gourmets et simples, cuisinés avec des aliments biologiques locaux et savoureux.« Notre viande bio vient d'une coopérative française, explique le restaurateur de 30 ans.On achète tout directement du producteur.On a fait une douzaine d'essais avec notre boulanger artisanal de quartier pour arriver à notre pain à hamburger brioché revisité.Et on utilise un cheddar fermier.» Née comme une « start-up dans un garage » grâce à un camion usagé acheté avec des économies modestes, Cantine California connaît tellement de succès que Jordan et sa femme ont ouvert un restaurant dans la rue de Turbigo.Selon Le Nouvel Observateur, le food truck est la « version gastro-bobo de la baraque à frites ».Aujourd'hui, on en compte une centaine à Paris : Glazed, Le Réfectoire, Mum dim sum, le 2F1C (deux filles un camion) et Le Camion qui fume (le tout premier, aussi conduit par une Californienne).Les camions de rue font voyager les Parisiens de l'autre côté de l'Atlantique.« La France adore la pop culture nord-américaine.Les jeunes parlent de Brooklyn, de Venice Beach, des hipsters de Toronto et Montréal.C'est très fort dans la nourriture aussi », souligne Jordan Feilders.www.cantinecalifornia.com >.i':y\\ I Irl dH.fr Tl VJ CH.IFO_f.Mj GOURMAND LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 20 SEPTEMBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn GOURMAND GEMA Simplement bon MARIE-CLAUDE LORTIE CRITIQUE La nouvelle pizzeria de Stefano Faita et Michele Forgione, ceux qui ont ouvert l'adorable Impasto il y a deux ans, a peut-être quelques défauts.Son principal?Ne pas être dans mon quartier.Ou le vôtre.Parce qu'on aimerait tous avoir une pizzeria comme celle-là à deux pas de la maison.Pour y manger vite fait bien fait un petit mardi soir, pour y traîner un vendredi, pour y rencontrer des amis et prendre un verre de bière ou de rouge en saluant les maîtres des lieux en arrivant, à l'italienne.Pour y manger, à prix abordable, de la cuisine simple mais bien faite, comme si on y était un peu chez soi.Dans la série des découvertes chouettes de l'été, ce Gema est bien haut sur la liste.Installé à l'angle des rues Dante et Saint-Dominique, le restaurant est en face d'Impasto, son grand frère, et de la Quincaillerie Dante, le commerce où Stefano Faita a commencé en affaires, aux côtés de sa mère Elena, aussi propriétaire d'une école de cuisine qui a pignon sur rue à côté.Gema est situé dans un local autrefois occupé par un ont pas épatés.(Je dis nous, car nous y sommes allés en famille, avec tout plein d'ados, parce que c'est exactement un lieu où aller avec eux.) En entrée, par exemple, la salade du jour, une composition d'aubergines grillées avec fleur d'ail, fenouil finement tranché, cresson et radis, s'est imposée par sa fraîcheur et la justesse de la rencontre entre les textures et le côté plus ou moins gras ou poivré des différents légumes.Les boulettes, ces polpette populaires dans les trattorias d'ici, se sont montrées légères et savoureusement simples dans leur coulis de tomates.Côté pizzas, on en a essayé plusieurs très variées, certaines totalement traditionnelles, d'autres plus nord-américaines et baroques, comme cette pizza « mexicaine » combinant coriandre, oignons marinés, un peu de crème sure, porc effiloché.Le tout sur une pâte qui s'avère à la fois moelleuse à l'intérieur et croustillante à l'extérieur.Pas ma préférée, mais les amateurs de cuisine hybride, riche et relevée autour de la table ont adoré.Personnellement, j'ai davantage apprécié une version plus « française » de la fameuse croûte garnie italienne - on dirait presque une tarte flambée à l'alsacienne-, avec tombée de poireaux et jambon confit.Doucement automnal et savoureux, même si on est bien loin de Naples avec tout ça.Pour les puristes, il y a la classique margherita, avec mozzarella fior di latte, basilic et tomate, ou encore une version avec saucisson maison, juste bien salée et savoureuse.On peut même aller jusqu'à commander la pizza avec tomates, saucisses et rapini, une combinaison de saison en ce mois de septembre frisquet.On aime la légère amertume qui évoque doucement le raifort de la verdure, la résistance sous la dent de la saucisse, la pointe d'acidité de la sauce tomate maison.Et surtout, encore et toujours, cette croûte bien structurée, peut-être pas encore tout à fait aussi napolitaine que celle de chez Bottega - à mon goût, il y a un léger manque de volume sur le pourtour, pour bien marquer le contraste entre l'intérieur moelleux et l'extérieur bien croquant de la croûte -, mais bien croustillante et remplie de ce goût de blé grillé fondamental, qui rend heureux.Pour le dessert, on se compose un sundae à l'italienne, en choisissant des glaces molles riches et soyeuses faites avec de la crème anglaise glacée - chocolat ou vanille - que le restaurant tient à appeler « costarde » et non crème glacée ou gelato.On garnit le tout de cerises, de noisettes façon « Baci », de sauce au chocolat ou au caramel, bref, de sucreries ludiques évoquant l'enfance et complétant sans prétention ce repas qui est finalement un rappel réconfortant de la place qu'a prise et que prendra toujours la cuisine italienne dans nos traditions nord-américaines et nos souvenirs à nous aussi.bar.Zébulon Perron l'a réaménagé en retirant le gypse qui couvrait les murs pour mettre au jour des panneaux de bois de différentes teintes - on peut tenter d'imaginer leur histoire et l'évolution du lieu - qu'on a tout simplement vernis.Dans la pièce principale, un bar accueille quelques tabourets.Des tables et des chaises de métal sont alignées le long d'une banquette, simple, rustique.Un éclairage un peu industriel ajoute une touche contemporaine.Sur la façade qui donne rue Saint-Dominique, une fenêtre permet aux passants d'acheter directement des glaces.Le menu n'est pas très long.Des antipasti très classiques.Des pizzas.Mais tout est simplement bon, sans faux pas.Mis à part les calamars frits, qui ne nous GEMA 6827, rue Saint-Dominique Montréal 514 419-4448 Prix : Une dizaine de dollars pour les entrées.Une quinzaine pour la pizza.Entre 3$ et 5,50$ pour les glaces.Carte des vins : Beaucoup de bons vins italiens à prix raisonnables.Excellent rapport qualité-prix.Service : Très sympathique, rapide.Style : Pizzeria de quartier à la déco rustique et simplissime, mais charmante, abordable, où l'on débarque sans réservation.Pas compliqué.® L\u2019excellent rapport qualité-prix et la convivialité de toute l\u2019expérience.©U n petit peu de travail à faire sur la pâte?(Il faut bien trouver un petit défaut.) On y retourne?Bien sûr, d\u2019ailleurs c\u2019est déjà fait.^ I ' wv'JlM PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE On aimerait tous avoir une pizzeria comme celle-là à deux pas de la maison.Pour y manger vite fait bien fait un petit mardi soir, pour y traîner un vendredi ou pour y rencontrer des amis et prendre un verre de bière ou de rouge.cassée POUR TOUS US JOURS PHÉ5SE * Télécharger sur m iBooks PRESSE CUISINER SANS SE CASSER LA TETE NI SON P'TITCOCHON! 1 ¦ V, PLUS DE 25000 EXEMPLAIRES VENDUS DU PREMIER LIVRE DE LA CROÛTE CASSÉE yr\t.\t.\t, v, .Offert en librairie ou sur editionslapresse.ca - < > 4 ) £ frf t '\tI Aussi en format PDF-et E-pub . LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 20 SEPTEMBRE 2014 GOURMAND 5 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim GOURMAND DEGUSTATION 12-13 CORRECT 14-15 BON 16-17 TRÈS BON 18-19 EXCELLENT 20 EXCEPTIONNEL Bourgogne JACQUES BENOIT Les jours où les deux boutiques Signature (Montréal et Québec) mettent en vente certains vins très recherchés, des clients encore à demi endormis font la queue aux portes au petit matin.Et au moment où elles s'ouvrent, c'est tout juste si des bagarres mettant aux prises les clients n'éclatent pas sur les lieux ! Or, presque toujours, ce sont des bourgognes, blancs ou rouges, qui les amènent à se priver ainsi de sommeil et à manquer d'en venir aux mains.Les Givry du domaine Joblot, d'une élégance exceptionnelle pour l'appellation, ou encore les extraordinaires chablis de Raveneau (chablis, chablis premiers crus et chablis grands crus) comptent parmi les bourgognes qui suscitent un tel engouement.Qu'est-ce qui fait que le bourgogne fascine autant?Et que la plupart des amateurs chevronnés finissent par préférer le bourgogne, blanc et rouge, à tous les autres vins ?« Ça se boit comme de l'eau ! », dit-on souvent du bourgogne.Suprême compliment, à bien y penser.Car le bourgogne est un vin.amical (si je peux me permettre le mot), facile d'accès et qui, blanc ou rouge, ne lasse à peu près jamais.« Du bourgogne ! », s'exclamait immanquablement la femme d'un ancien chroniqueur vin montréalais - Noël Masseau, pour ne pas le nommer - lorsque cet excellent dégustateur demandait à sa conjointe quel vin elle voulait boire au souper.Ce sont des vins faciles d'accès, oui, mais, du moins dans le cas des meilleurs, susceptibles en même temps d'acquérir, avec le passage du temps, une incroyable complexité.Et c'est vrai tant des blancs que des rouges.Autre motif de fascination: le bourgogne est multiple, ce vignoble comptant plus de 1200 climats, le climat étant, comme l'écrit Michel Dovaz dans le Dictionnaire Hachette du vin, un «lieu dit cadastré [.] caractérisé par un type de sol et un microclimat défini».Goûtez côte à côte deux bourgognes de la même appellation et du même millésime de deux producteurs différents, et vous verrez quasi immanquablement des différences.Bourgogne bénie des dieux! bénie des dieux! lmak! iiïlâani-ÎHcfir A Cliiiibni Makëchai Ma PL s ANN Aï Bourgogne l'ATAlLtl Mâcon-Uchizy 2012 Thalmard, 20,05$ (882381) Vin blanc non boisé, de Chardonnay, comme il se doit, sa couleur est peu soutenue, son bouquet délicat, net et faisant montre d\u2019une certaine finesse.La bouche suit tout à fait, plutôt légère, avec là encore de la finesse, et des saveurs franches.Vendu au Québec depuis plusieurs années, ce Mâcon des frères Gérard et Philibert Thalmard est toujours fiable.Délicieux.13% (87 caisses).Garde: 2014-2015.15,5 Bourgogne 2011 Maréchal, 29,65$ (11903310) D\u2019un rouge clair à reflets bleutés, ce fort joli bourgogne rouge, au bouquet pour l\u2019instant peu nuancé, au fruité net, s\u2019affiche avec des arômes jouant à la fois sur les fruits noirs et les fruits rouges.De corps moyen, charnu, se buvant.comme de l \u2019eau, ses tannins sont veloutés, tendres, et il offre une bonne persistance.L'élevage est mené en fûts, dont «15 à 20 % » de neufs, selon les millésimes.Très bon.13% (73 caisses).Garde: 2014-2017?16 Marsannay 2012 Domaine Sylvain Pataille, 37,50$ (11933658) Rien d\u2019opaque côté couleur, quoique ce vin soit bien coloré pour un bourgogne.Le bouquet, lui, tout retenu qu\u2019il soit, a du fonds, avec de beaux arômes mûrs de petits fruits noirs.La bouche suit parfaitement, bien en chair, dense, avec du corps et des saveurs tout à fait mûres.Le quart de ce vin (25 %) est élevé en pièces bourguignonnes (228 L) de chêne neuf.Il y a plus fin en fait de bourgogne rouge, ce qui n'empêche pas ce vin d'être très, très bon quand même.12,5% (53 caisses).Garde: 2014-2019.17,2 CHABLIS Chablis 2010 Vénérables Vieilles Vignes La Chablisienne, 27,10$ (11094639) Issu de vignes âgées de quelque 35 ans, ce très beau chablis se présente avec un bouquet d\u2019abord discret, puis, lentement, il s\u2019ouvre dans le verre.On a alors droit à de belles notes pures, avec la nuance minérale caractéristique et beaucoup d\u2019éclat.Toutes choses que l\u2019on retrouve en bouche, les saveurs étant complexes, avec tout l\u2019éclat souhaitable, une persistance remarquable et du caractère.Du niveau de premiers crus.Élevage sur lies fines en cuves et en pièces.12,5 % (56 caisses).Garde: 2014-2019.CASAMATTA J!\" HL TOSCANA Eiai GRAETZ Toscana 2013 IGT Bibi Graetz, 17,35$ (11372441) Bien coloré sans être opaque, ce vin rouge de Toscane, fait uniquement de Sangiovese, déploie un bouquet de bonne ampleur, dont les arômes, très mûrs, rappellent quelque chose comme les prunes rouges.D'une bonne concentration, charnu et relativement corsé, ses tannins sont fermes, avec cette astringence propre à beaucoup de vins de ce cépage.Bref, il ne faut pas avoir peur des tannins.Élevage en cuves inox.12,5 % (61 caisses).Garde: 2014-2018.16 17,5 La recommandation de la semaine Brouilly 2012 Voujon Domaine Ruet Ml?S S Sa couleur rappelle un peu.le jus de betterave, tout en restant bien transparente.D\u2019un vignoble (le Beaujolais) qui fait théoriquement partie de la Bourgogne, il s\u2019en distingue notamment par son cépage roi - le Gamay - qui confère à ce vin des arômes francs et bien présents de fruits rouges.Plus que moyennement corsé, on retrouve en bouche les mêmes arômes de fruits rouges, le tout assis sur des tannins assez fermes, un brin astringents, comme c\u2019est souvent le cas chez les beaujolais.Élevage en cuves inox.Savoureux.12,5% (85 caisses).Garde: 2014-2016.21,80$ (11865245)__________________________________ 16 TERROIR BIÈRE VIOLAINE BALLIVY CATHERINE SCHLAGER I.boisson pétillant» à l\u2019argousier 750ml Argouille: l\u2019argousier à boire Originaire d\u2019Asie et d\u2019Europe, l\u2019argousier s\u2019enracine tranquillement au Québec où il est particulièrement bien adapté à notre climat, résistant à des températures de - 40 à + 40 oC.Récolter ses fruits n\u2019est pas une mince affaire puisque larbuste les protège jalousement avec de longues épines: ne cherchez pas plus loin pourquoi l\u2019autocueillette est rarissime! N\u2019empêche, on trouve de plus en plus de produits transformés sur les tablettes, dont la boisson légèrement pétillante Argouille de la Ferme d\u2019Achille, à Saint-Ubalde, dans la région de Portneuf.On la sert seule, frappée, si on ne craint pas une pointe d\u2019acidité (c\u2019est heureux, on n\u2019a pas trop forcé sur le sirop d\u2019érable pour camoufler l acidité des baies dargousier), ou en cocktail, avec un peu de gin, du soda au gingembre, des fraises et quelques feuilles de basilic.En vente notamment au Marché des saveurs du marché Jean-Talon, à Montréal.Autres informations et points de vente : facebook.com BIÈRE-BEEH, PILE UE 500 ML 5! ILCJWL Décevoir les hipsters La nouvelle Brasserie Les 2 frères vient de faire son apparition dans le paysage brassicole québécois avec quatre produits sur les tablettes.Lun d\u2019eux, la Bernard Mile End pale ale, a été brassé sous licence pour HELM, un pub de la rue Bernard, quartier prisé des hipsters.Cette pale ale d\u2019inspiration américaine présente une robe ambrée surmontée d\u2019un col mousseux bien épais qui s\u2019estompe rapidement.Les arômes sont plutôt discrets: un peu de houblon, un côté fruité (raisin?) et une pointe florale.En bouche, le manque d\u2019effervescence donne un côté très velouté un peu étrange pour le style.L\u2019amertume est mal dosée: trop agressive pour un corps insuffisamment malté.Un départ peu convaincant.2,5/5 Brasseur: Brasserie Les 2 frères (Terrebonne) Style : pale ale américaine Couleur: ambrée Taux d\u2019alcool : 5 % Amertume: modérée Format: 500 ml Prix payé: 4,99$ Points de vente: dans les dépanneurs spécialisés PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, LA PRESSE PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE GOURMAND LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 20 SEPTEMBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn GOURMAND O batelier de cuisine CHAQUE SEMAINE, UN INGRÉDIENT OU UN THÈME TRAITÉ AVEC BEAUCOUP DE SIMPLICITÉ, ET LE TOUR EST JOUÉ ! r -\\ Pain plat pas plate CHRISTELLE TANIELIAN TEXTES ET PHOTOS COLLABORATION SPÉCIALE Je vous avais promis une recette de pain cet été.Je vous aurai finalement fait attendre jusque-là avec cette recette de pain plat, sans doute le plus facile à réaliser de tous les pains.On trouve des pains plats dans beaucoup de cultures et sous différents noms: le naan indien, la tortilla mexicaine ou, vedette incontestée de ma jeunesse, le pita arabe.Même si on cuit traditionnellement le pain pita sur un four bombé très chaud (le saj), il est possible d'en faire une version un peu plus épaisse à la maison et de l'utiliser de mille façons différentes.On sait déjà qu'il est le meilleur ami du houmous et de bien d'autres trempettes.À plat, on peut s'en servir comme croûte à pizza: le recouvrir de sauce tomate, de fromages, d'herbes ou de za'atar (ce mélange d'épices moyen-oriental dont je vous parle souvent !) et d'huile d'olive, de poulet ou de viande.Bref, toutes les possibilités sont permises pour se préparer un souper de semaine vite fait, bien fait ! Ce que je préfère?L'ouvrir en deux pour le garnir! Ma « recette chouchou » du moment : deux tranches de hal-loumi, de fines rondelles d'oignon rouge, quelques feuilles de persil et de menthe ciselées, un filet d'huile d'olive et du poivre.On grille dans une poêle et on déguste tout chaud ! Plate, le pain plat ?Vraiment pas ! PAINS PLATS (PITAS) MAISON____________________________________ Pour 8 pains plats d\u2019environ 15 cm (6 po) de diamètre INGRÉDIENTS >\t300 ml (174 tasse) d\u2019eau tiède (38°C/100°F) >\t2 c.à thé de levure sèche active >\t1 c.à thé de sucre >\t250 g (2 tasses) de farine blanche tout usage >\t165 g (T/j tasse) de farine complète >\t1 c.à thé de sel fin >\t2 c.à soupe d\u2019huile d\u2019olive et un peu pour le bol PRÉPARATION 1.\tDans un bol, mettre 125 ml ('/2 tasse) d\u2019eau tiède et saupoudrer de la levure et du sucre.Laisser agir de 10 à 15 minutes, ou jusqu\u2019à ce que le mélange soit mousseux.2.\tDans un grand bol, mélanger les farines et le sel.Former un puits au centre et verser le mélange de levure.Commencer à pétrir en incorporant les ingrédients secs dans les ingrédients liquides, ajouter le reste d\u2019eau et l\u2019huile d\u2019olive et continuer à pétrir de 8 à 10 minutes, jusqu\u2019à former une boule de pâte homogène, élastique et lisse.3.\tDans un bol propre légèrement enduit d\u2019huile d\u2019olive, déposer la boule de pâte et recouvrir le bol d\u2019un linge propre.Laisser lever la pâte dans un endroit tiède (27 °C/81 °F) et sec pendant 2 heures, ou jusqu\u2019à ce qu\u2019elle ait doublé de volume.4.\tPréchauffer le four à 260 °C (500 °F).Disposer une plaque de cuisson (ou une pierre à pizza) sur la grille inférieure du four.5.\tFariner un plan de travail et pétrir légèrement la pâte.Diviser la pâte en 8 boules égales, couvrir d\u2019un linge propre et laisser reposer 5 minutes.6.\tÀ l\u2019aide d\u2019un rouleau à pâtisserie, sur le plan de travail légèrement fariné, abaisser les boules de pâte en disques d\u2019environ 15 cm (6 po) de diamètre.Procéder par mouvements rapides et réguliers en n\u2019écrasant pas trop la pâte, ce qui l\u2019empêcherait de bien gonfler.7.\tDéposer avec précaution 4 pains sur la plaque de cuisson chaude et cuire pendant 3 à 4 minutes.Les pains pitas vont gonfler pour former une poche et commencer à dorer.8.\tGlisser légèrement la plaque hors du four et, à l\u2019aide d\u2019une spatule, retourner les pains et cuire 2 minutes supplémentaires.9.\tRetirer du four et disposer dans un sac plastique hermétique et sous un linge propre, pour que les pains restent moelleux.S\u2019assurer que le four est bien chaud et recommencer l\u2019opération pour les autres pains.Les pains se conservent jusqu\u2019à 3 jours dans un sac en plastique hermétique.Christelle Tanielian est l\u2019auteure du blogue gourmand christeNeisflabbergasting.com À NOTRE GOÛT VIOLAINE BALLIVY Réconfortante Armoire à glaces Heureusement, Alfred et Simone n'ont jamais vu le jour.Enfin, façon de parler.C'est sous ce nom que Nadia Aubert voulait d'abord se lancer en affaires pour vendre des céréales pour enfants sans gluten sur la Plaza Saint-Hubert : le bail était déjà signé quand elle a su que ses recettes requéraient encore six mois de recherche et développement.Misère.À deux semaines de préavis, elle a changé ses plans du tout au tout, troqué les aliments santé pour les aliments réconfortants et embarqué un conseiller financier devenu son ami dans l'aventure.Leur bonheur allait être pavé de grilled-cheese et de crèmes glacées.Pris de court le premier été (en 2012) les comparses ont préféré s'en remettre aux bons soins d'un professionnel et se sont approvisionnés auprès du Havre-aux-Glaces (marchés Jean-Talon et Atwater), mais très vite, ils ont appris à voler de leurs propres ailes.« On ne voulait pas juste être des revendeurs », explique Nadia Aubert.Depuis deux ans, leur comptoir est sans cesse rempli de gelatos et de sorbets qui démontrent un très grand savoir-faire : onctueux, denses, ultra parfumés.La crème glacée au chocolat noir est certainement à classer parmi les meilleures de Montréal : son goût est si intense qu'au lieu d'être faite avec du chocolat à 70 % de cacao, on a plutôt l'impression qu'elle est faite à 70 % de chocolat ! Il n'y a pas d'arrière-goût de « substances laitières », de gras végétaux ou autres saveurs en poudre.Que du naturel, promet-on, jamais de gluten ni d'œuf non plus.Hormis les classiques, on s'amuse aussi un peu côté recettes : carotte-cardamome, pomme-calvados, érable-bacon, citrouille épicée, etc.« Quand on mange quelque chose et qu'on aime ça, on se dit : est-ce qu'on ne pourrait pas faire une glace à ça ?», illustre Nadia Aubert.Malgré le retour de la saison froide, les glaces continueront d'être produites régulièrement et le comptoir ne désemplira pas.Ceci dit, les plus frileux pourront alors s'en remettre aux autres spécialités de la maison : des biscuits, des muffins, des brownies et, surtout, des grilled-cheese.Car que ce soit chaud ou froid, ici, on entend surtout se spécialiser dans les plats qui réconfortent.Les grilled-cheese sont préparés sur du pain de maïs (faible en gluten) d'une boulangerie pas très loin.Il y a le Ron King - oui, en hommage au chroniqueur sportif qui sévit dans La Presse - avec du simple fromage « jaune » traditionnel, moins costaud que celui dédié au Grand Antonio - avec du mamirolle et du chutney de mangues et chipotle - et moins élaboré que celui de la Marquise avec du gouda de chèvre sans lactose, du prosciutto, de la confiture et de la roquette, tous à petits prix (entre 3,50 et 6,50 $).Soupes et cafés complètent le menu : réchauffé par un tel dîner, on prendra bien un petit shooter de sorbet au citron pour digérer, même en hiver.et repartira certainement avec un demi-litre pour servir en dessert aux invités samedi soir.L\u2019ARMOIRE À GLACES 6220, rue Saint-Hubert, Montréal www.larmoireaglaces.ca "]
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