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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2014-09-09, Collections de BAnQ.

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[" www.lapresse.ca/affaires MONTRÉAL MARDI 9 SEPTEMBRE 2014 ifaîiSfHi Mil ËüTI LA PRESSE IMMOBILIER REPLI DES VENTES DE CONDOS À MONTRÉAL PAGE 4 ÉCONOMIE MONTRÉALAISE VERS UN IMPORTANT SOMMET EN NOVEMBRE PAGE 4 S&PTSX 15 509,39 -60,53 (-0,39%) S&P500 2001,54 -6,17 (-0,31%) DOW JONES 17111,42 -25,94 (-0,15%) PÉTROLE 92,66$US -0,63$US (-0,68%) DOLLAR 91,13*US -0,77*US QUAND LE FISC FRAPPE Depuis cinq ans, Revenu Québec a augmenté le nombre de cotisations de plus de 50%.Mais les litiges avec les contribuables sont aussi en ascension, a constaté notre chroniqueuse Stéphanie Grammond.Les fiscalistes dénoncent les cotisations arbitraires et demandent à Québec de revoir les règles en matière de taxes à la consommation.À LIRE EN PAGES 2 ET 3 fuj ILLUSTRATION LAPRESSE - FORMULE 1 LE MONTRÉALAIS LAWRENCE STROLL RELUQUE L\u2019ÉCURIE SAUBER PAGE 6 PHOTO LAURENT DUBRULE, REUTERS AUDIENCES DU CRTC SUR LA TÉLÉ GOOGLE À LA DÉFENSE DE LA VIDÉO EN LIGNE PAGE 5 r PHOTOLAPRESSE PROTEGEONS NOS ENFANTS Les médicaments sur ordonnance sont les nouvelles drogues.350 000 ados canadiens disent avoir consommé des médicaments sur ordonnance pour se droguer et les 3/4 les ont pris de la maison.L\u2019an dernier, des milliers de parents nous ont aidé à récupérer 44 tonnes de médicaments.C\u2019est un bon départ mais nous devons tous en faire plus.Sauvez vos enfants en rapportant tous vos médicaments non-utilisés à votre pharmacie.PCSD Partenariat pour un Canada sans drogue Estimé PCSD basé sur OSDUHS 2013 (CAMH) CanadaSansDrogue.org LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 9 SEPTEMBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn LA PRESSE AFFAIRES FISCALITÉ REVENU QUÉBEC Cotisations et litiges en forte hausse Les cotisations de Revenu Québec ont bondi depuis cinq ans.Et cette offensive du fisc a entraîné une hausse substantielle des litiges avec les contribuables.Coup d\u2019œil sur des statistiques inédites obtenues par l\u2019Association de planification fiscale et financière.STÉPHANIE GRAMMOND Québec mise beaucoup sur la lutte contre l'évasion fiscale pour revenir à l'équilibre budgétaire.Mais ces objectifs de récupération de plus en plus ambitieux mettent beaucoup de pression sur Revenu Québec.En 2012-2013, Revenu Québec a récupéré 3,5 milliards de dollars dans les poches des contribuables, un bond de 73% en cinq ans.Pour y arriver, le fisc a embauché 1100 employés, ce qui a entraîné une forte hausse des cotisations.L'an dernier, près de 48 000 contribuables ont reçu un avis de cotisation après avoir eu la visite d'un vérificateur.Il s'agit d'une augmentation de presque 40% sur cinq ans.Or, plusieurs fiscalistes dénoncent l'attitude cavalière du fisc.« On voit de plus en plus de cotisations arbitraires », constate Étienne Gadbois, fiscaliste associé chez De Grandpré Chait.Même son de cloche de la part de Louis Tassé, avocat fiscaliste chez Couzin Taylor (EY).«On voit beaucoup plus de cotisations qui n'ont pas un fondement aussi solide que dans le passé», déplore-t-il.Par exemple, Revenu Québec a une plus grande propension à cotiser pour des années prescrites.Normalement, une entreprise ne devrait plus recevoir d'avis de cotisation après trois ou quatre ans, sauf dans certaines circonstances bien précises.En outre, le fisc applique de plus en plus souvent la pénalité de 50 % pour grossière négligence, alors que cette pénalité peut seulement être imposée lorsque le contribuable a fait une déclaration erronée qui relève de la négligence ou de l'incurie.Les contribuables contre-attaquent Cette augmentation des cotisations augmente la bisbille entre le fisc et les contribuables.« On dirait qu'il y a un éveil de la population à combattre les cotisations non fondées », estime Me Gadbois.En effet, le tiers des contribuables qui se font cotiser à la suite d'une vérification décident de s'y opposer.L'an dernier, Revenu Québec a reçu plus de 15 000 avis d'op- position de la part de contribuables qui s'estimaient lésés.Il s'agit d'une progression de 28 % en cinq ans.« Mais toutes proportions gardées, le taux d'avis d'opposition n'a pas augmenté par rapport au nombre d'avis de cotisation, il a même diminué », fait remarquer Stéphane Dion, porte-parole de Revenu Québec.Toutefois, la majorité des contribuables n'obtiennent pas gain de cause en déposant un avis d'opposition, un processus de révision interne, impartial et sans frais.Dans 59% des cas, Revenu Québec maintient sa cotisation en entier.Et bien d'autres cotisations sont partiellement maintenues.Malgré tout, l'avis d'opposition n'est pas nécessairement un coup d'épée dans l'eau pour le contribuable.Certains dossiers peuvent se régler si le contribuable fournit des documents ou des preuves qu'il n'avait pas au moment de la vérification.« Mais si le contribuable n'a rien de neuf à présenter, l'opposi- tion est peine perdue», croit Me Gadbois.Davantage de litiges De plus en plus de contribuables franchissent une autre étape et portent leur litige devant les tribunaux, comme en témoigne la hausse de 26 % du nombre d'appels de cotisation déposés à la cour depuis cinq ans.Mais sur les 1233 dossiers, très peu se rendent jusqu'au bout.La moitié des contribuables s'entendent à l'amiable avec le fisc.« De plus en plus de dossiers se règlent.Je crois que cela s'explique par la faiblesse des bases de cotisation du fisc», estime Nicolas Simard, avocat fiscaliste chez Spiegel Sohmer.Toutefois, les statistiques fournies par Revenu Québec ne précisent pas les sommes en cause, ce qui donnerait un portrait plus juste.Par ailleurs, plus du quart des contribuables se désistent avant de passer devant le juge.«Les gens veulent s'opposer, mais ils n'ont pas nécessairement l'argent, enchaîne Me Simard.La PME qui se retrouve avec un avis de cotisation de 400 000 ou 500 000$ va souvent penser faire faillite plutôt que d'essayer de contester.C'est une question de coûts.» Les procédures peuvent coûter des dizaines, voire des centaines de milliers de dollars.Et il n'y a jamais de garantie de résultat.Au contraire, les jugements sont cinglants pour les contribuables.Seulement le quart d'entre eux ont gain de cause sur toute la ligne.L'an dernier, Revenu Québec a remporté 65 % de ses procès et gagné partiellement 8 % des dossiers.Sur cinq ans, « 79 % des décisions rendues ont été gagnées ou partiellement gagnées par Revenu Québec, précise M.Dion.Bref, quatre fois sur cinq les tribunaux ont donné totalement raison ou partiellement raison à Revenu Québec.» «On voit beaucoup plus de cotisations qui n\u2019ont pas un fondement aussi solide que dans le passé.» \u2014 Etienne Gadbois, fiscaliste associé chez De Grandpré Chait METROBEC L\u2019histoire d\u2019une lutte contre le fisc PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE « C\u2019est très difficile de travailler quand il nous manque 2 millions dans nos poches.Nous avons 120 employés qu\u2019il faut payer», dit Richard Liebov, dirigeant de MetroBec.ii 1 'I : STÉPHANIE GRAMMOND Après deux ans de lutte contre le fisc, le ciel pourrait bientôt s'éclaircir pour MetroBec.L'entreprise de recyclage de métal a de gros ennuis avec Revenu Québec qui refuse de lui remettre 2 millions de dollars en crédit de taxes.Fondée en 1977, l'entreprise de Saint-Hubert, sur la Rive-Sud, achète du métal de plusieurs importants clients, notamment dans le secteur aérospatial, mais aussi de petits ferrailleurs qui arpentent les rues pour récupérer du métal.Ces petits fournisseurs ajoutent la TPS et la TVQ aux métaux qu'ils vendent à MetroBec qui doit ensuite se faire rembourser par Revenu Québec.Il faut savoir que les taxes sont exigées tout au long de la chaîne de production d'un produit.Mais chaque entreprise peut récupérer les taxes qu'elle a dû verser à ses fournisseurs en demandant un crédit ou un remboursement de taxes.Au bout du compte, il n'y a que le consommateur final qui paie réellement les taxes.Ce processus évite que la taxe ne soit facturée plusieurs fois sur un seul et même produit.Chasse aux fraudeurs Or, une dizaine de petits fournisseurs de MetroBec n'ont pas remis leurs taxes au fisc.Au lieu de s'en prendre à ces petits fraudeurs, Revenu Québec se retourne contre MetroBec et refuse de lui verser les crédits.Sans commenter le cas précis de MetroBec, Revenu Québec rappelle qu'il existe une grave problématique de fausses factures au Québec.«La transformation de métal est un secteur plus à risque», précise le porte-parole de Revenu Québec, Stéphane Dion.Or, le dirigeant de l'entreprise, Richard Liebov, jure qu'il a fait toutes les vérifications requises et qu'il a toutes les preuves nécessaires pour avoir droit à ses crédits.« Mais Revenu Québec dit que je savais qu'ils ne paieraient pas les taxes.Ils se fondent sur des éléments qui ne sont pas pertinents», raconte M.Liebov.Par exemple, le fisc lui reproche de ne pas avoir visité le lieu d'affaires du fournisseur qui correspond à une adresse résidentielle.« Mais Revenu Québec permet à un entrepreneur de partir en affaires dans son salon, s'étonne M.Liebov.C'est tout à fait correct.Cela ne veut pas dire que les gens qui travaillent dans leur salon sont automatiquement des fraudeurs ! » Le plus frustrant pour MetroBec, c'est que Revenu Québec refuse de dévoiler le nom des fraudeurs, ce qui empêche l'entreprise de se prémunir contre les problèmes futurs.« Si vous étiez dans les souliers de M.Liebov, comment pourriez-vous savoir si l'entreprise avec laquelle vous faites affaire va décider de ne pas remettre ses taxes à Revenu Québec dans six mois?C'est un fardeau qui est déraisonnable, impossible à remplir», considère Caroline Desrosiers, avocate fiscaliste chez CD Legal.Une éclaircie?« C'est très difficile de travailler quand il nous manque 2 millions dans nos poches.Nous avons 120 employés qu'il faut payer», raconte M.Liebov, qui représente la troisième génération à diriger l'entreprise.Pour se défendre, MetroBec a déjà engagé quelque 200 000$ en frais d'avocats et de comptables.Son fonds de roulement fonctionne à crédit, plutôt qu'avec les liquidités sur lesquelles il devrait normalement pouvoir compter.« Notre esprit est accaparé par Revenu Québec, déplore M.Liebov.C'est comme un nuage noir au-dessus de nos têtes.Ça nous empêche d'avancer.Depuis deux ans, nous n'avons fait aucun investissement.» Mais coup de théâtre: après des démarches de l'avocate et de La Presse Affaires la semaine dernière, le fisc pourrait changer son fusil d'épaule et serait même prêt à débloquer les crédits d'ici quelques jours.À suivre.LE PROTECTEUR DU CITOYEN S\u2019EN MÊLE Les contribuables sont de plus en plus nombreux à cogner à la porte du Protecteur du citoyen pour se plaindre du fisc.En 2012-2013, le Protecteur du citoyen a reçu 875 plaintes contre Revenu Québec, un bond de 39% en cinq ans.Au lieu d\u2019entreprendre des procédures longues et coûteuses, c\u2019est la voie qu\u2019a adoptée une entreprise manufacturière montréalaise aux prises avec un avis de cotisation de 1,2 million de dollars.La famille avait demandé à trois reprises une rencontre avec le vérificateur pour avoir l\u2019occasion de lui soumettre une dernière fois son point de vue.Mais le vérificateur a ignoré sa requête et a envoyé sa cotisation juste avant la fin de l\u2019année fiscale de Revenu Québec.Dès le lendemain, Revenu Québec a entrepris les procédures de recouvrement, raconte Nicolas Simard, avocat fiscaliste chez Spiegel Sohmer.Pour se faire payer, le fisc peut geler les comptes bancaires, inscrire des hypothèques légales sur la maison et envoyer des avis aux clients de l\u2019entreprise pour leur demander d\u2019envoyer l\u2019argent qu\u2019ils doivent à l\u2019entreprise directement à Revenu Québec parce que l\u2019entreprise a une dette fiscale.«Tout ça fait très mal à la réputation de l\u2019entreprise», assure Me Simard.Grâce à l\u2019intervention du Protecteur du citoyen, Revenu Québec a dû interrompre ses procédures de recouvrement et a été obligé de rencontrer l\u2019entreprise, ce qui a permis de réduire le montant des cotisations et d\u2019en venir à une entente.Toutefois, le Protecteur du citoyen n\u2019est pas une solution miracle.Lan dernier, seulement 15% des plaintes portées contre Revenu Québec ont été jugées fondées.\u2014 Stéphanie Grammond NOMBRE D\u2019AVIS DE COTISATION À LA SUITE D\u2019UNE VÉRIFICATION 2013-2014\t2008-2009\tHausse 47 770\t34 448\t39% NOMBRE DAVIS D\u2019OPPOSITION DÉPOSÉS PAR LES CONTRIBUABLES 2013-2014\t2008-2009\tHausse 15 399\t12 000\t28% D\u2019OÙ VIENNENT LES AVIS D\u2019OPPOSITION?\t2013-2014\tEn pourcentage du total Impôt des particuliers\t7750\t50% Impôt des sociétés\t1510\t10% Retenues à la source\t798\t5% Taxes\t4743\t31 % Autres\t598\t4% LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 9 SEPTEMBRE 2014 LA PRESSE AFFAIRES 3 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn LA PRESSE AFFAIRES FISCALITÉ TPS/TVQ Des fiscalistes montent au créneau STÉPHANIE GRAMMOND Plus de prévention, moins de cotisations.Voilà ce que réclament de nombreux fiscalistes qui plaident pour que Revenu Québec transforme son modus operandi dans l'administration des taxes à la consommation.«Il y a des changements qui doivent être faits au Québec au nom de tous les entrepreneurs», martèle l'avocate fiscaliste Caroline Desrosiers qui s'est inscrite à titre de lobbyiste, cet été.Présentement, les taxes représentent une véritable épée de Damoclès pour un demi-million d'entreprises et de travailleurs autonomes.^Q Où est le problème?R Ces dernières années, plusieurs entreprises honnêtes ont été durement pénalisées par Revenu Québec parce que certains de leurs fournisseurs sans scrupules n'ont pas remis leurs taxes au fisc comme ils auraient dû le faire.Le fisc se tourne alors vers l'entreprise honnête, l'accusant d'avoir participé à un système frauduleux de factures de complaisance.Q Qu\u2019est-ce qu\u2019une facture de complaisance?R Il s'agit d'un stratagème de fausses factures émises afin de voler les taxes au gouvernement.« Les factures de complaisance sont un cancer pour l'économie québécoise.Ç'a été clairement démontré à la commission Charbonneau», insiste Stéphane Dion, porte-parole de Revenu Québec.Dans certaines industries, le problème est si répandu, presque intégré dans le modèle d'affaires, que les entreprises sans reproche peinent à demeurer concurrentielles.Q Pourquoi les fiscalistes s\u2019insurgent-ils?R Dans certains cas, le fisc épingle des entreprises honnêtes qui ont suivi toutes les règles et qui ne pouvaient pas savoir que leurs fournisseurs ne remettraient pas la TPS et la TVQ au gouvernement.Dans des jugements récents, les tribunaux ont reproché à Revenu Québec d'avoir outrepassé la loi en exigeant des entreprises qu'elles fassent une véritable enquête pour détecter les fraudeurs, ce que le fisc prend parfois des années à faire lui-même.Mais le fisc a porté les causes en appel et rétorque qu'il a obtenu gain de cause dans bien d'autres dossiers semblables.^Q Comment éradiquer le problème?RPour enrayer la fraude, plusieurs fiscalistes estiment que Revenu Québec devrait faire davantage de vérifications avant d'accorder un numéro d'entreprise et de taxes: examiner les antécédents criminels, scruter l'historique de délinquance fiscale, etc.En ce moment, des fraudeurs connus de Revenu Québec ouvrent de nouvelles corporations avec la bénédiction de l'État et continuent de frauder avec leurs nouvelles entreprises, constate Me Desrosiers.Pour elle, le processus est trop facile.« S'inscrire aux taxes en un coup de fil, c'est facile! Pour tous», peut-on justement lire en manchettes sur le site web de Revenu Québec.^Q Quelle serait la meilleure solution?R« Il faudrait prévenir au lieu de guérir.Pour barrer la route aux voleurs de taxes, le fisc devrait faire des vérifications en temps réel, au lieu de cotiser six ans en retard», affirme Louis-Frédérick Côté, spécialiste en litige fiscal chez Spiegel Sohmer, qui vient de rédiger un mémoire sur la question.«Revenu Québec devrait aborder la fausse facturation sous l'angle pénal et cibler les têtes dirigeantes des réseaux frauduleux au lieu de viser les entrepreneurs», ajoute-t-il.Quelle est la position de Revenu Québec?RLe fisc se dit à l'écoute des demandes de l'industrie.Mais au lieu d'une solution unique, il préfère trouver des solutions efficaces adaptées à chaque secteur d'activité (ex.: l'attestation pour les agences de recouvrement).« Les regroupements d'entreprises réclament un allégement du fardeau administratif, rappelle M.Dion.Alors, il est important de trouver un juste équilibre pour simplifier le fardeau des entreprises tout en assurant des contrôles fiscaux efficaces.» QQue penser de l\u2019attestation pour les agences de placement?R Dans son plus récent budget, Québec a annoncé la mise en place d'une attestation à partir de janvier prochain pour les agences de placement de personnel, un secteur où les fraudeurs pullulent.Il s'agit d'un pas dans la bonne direction.Mais les fiscalistes craignent une répétition d'une offensive au succès mitigé visant à limiter la fraude dans l'industrie du textile durant les années 90.Après plusieurs années, Revenu Québec, qui n'avait pas fait le suivi, a avisé les manufacturiers que leurs sous-traitants étaient de mauvais sous-traitants, relate Me Côté.Les crédits de taxe leur ont alors été refusés.LE FISC CIBLE INDIRECTEMENT LES AMÉRINDIENS LAgence du revenu du Canada (ARC) a les fumeurs amérindiens dans sa ligne de mire.Mais au lieu de cogner à leur porte, le fisc cible plutôt les entreprises qui leur livrent des cigarettes afin de récupérer la taxe de vente.Depuis un an, au moins cinq distributeurs qui approvisionnent plusieurs réserves amérindiennes ontariennes ont fait l\u2019objet d\u2019audits spéciaux.Le fisc leur réclame presque 70 millions de dollars, sans compter les intérêts.«Tout le monde était un peu abasourdi», avoue Marc Fortin qui agit à titre de lobbyiste pour les distributeurs.M.Fortin affirme que les distributeurs ont respecté toutes les règles de l\u2019ARC.Lorsqu\u2019ils livrent des produits sur les réserves autochtones, les distributeurs ne doivent pas percevoir les taxes de vente, peu importe le produit, qu\u2019il s\u2019agisse de chocolat, de savon ou de cigarettes.Malgré tout, l\u2019ARC réclame la TVH aux distributeurs pour les années 2010 à 2012.Dans un cas, l\u2019agence a confirmé par écrit que le distributeur avait respecté l\u2019ensemble des exigences documentaires pour que ses ventes soient exemptes de taxes.Pourtant, le fisc estime que la taxe doit s\u2019appliquer quand même en se fondant sur plusieurs présomptions qui n\u2019ont aucun fondement, ni dans la loi ni dans les politiques administratives.«Le fisc dit qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une combine parce que les quantités vendues sont trop élevées pour la consommation normale», expose Étienne Gadbois, avocat spécialisé en taxes à la consommation au cabinet De Grandpré Chait.Le hic, c\u2019est que la loi ne prévoit aucune limite quant au nombre de cigarettes qui peuvent être distribuées sur une réserve.De surcroît, depuis des années, le gouvernement sait exactement ce qui est vendu, à qui, quand et où, explique M.Fortin.«Il n\u2019y a pas de cachette nulle part, surtout après l\u2019histoire de la contrebande des années 90: il y a des systèmes qui ont été mis en place», dit-il.Ainsi, le gouvernement reçoit toute l\u2019information sur les livraisons de tabac sur les réserves puisque l\u2019industrie doit remettre des rapports mensuels aux gouvernements provinciaux et un rapport annuel au gouvernement fédéral.Au Québec, le fisc n\u2019a pas mené d\u2019offensive semblable.Mais Revenu Québec a mis en place plusieurs mesures de contrôle visant la fabrication, la distribution, la vente et la consommation des produits du tabac.C\u2019est ainsi que les revenus perçus provenant de l\u2019impôt sur le tabac ont augmenté de 370 millions depuis 2008-2009.\u2014 Stéphanie Grammond MEbbI ËCHiljï PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE Ces dernières années, plusieurs entreprises honnêtes ont été durement pénalisées par Revenu Québec parce que certains de leurs fournisseurs sans scrupules n\u2019ont pas remis leurs taxes au fisc comme ils auraient dû le faire.Le fisc se tourne alors vers l\u2019entreprise honnête, l\u2019accusant d\u2019avoir participé à un système frauduleux de factures de complaisance.NORMAND CHOUINARD NOMMÉ PREMIER VICE-PRÉSIDENT AUX INVESTISSEMENTS Le président et chef de la direction du Fonds de solidarité FTQ, M.Gaétan Morin, est heureux d\u2019annoncer la nomination de M.Normand Chouinard au poste de premier vice-président aux investissements.Ce dernier accède également au comité de direction du Fonds de solidarité FTQ.Monsieur Chouinard exerçait, depuis trois ans, les fonctions de chef des investissements de l\u2019organisation, ce qui lui a permis d\u2019acquérir une excellente compréhension de la mission socioéconomique du Fonds.Sa grande connaissance du métier d\u2019investisseur, de même que ses qualités de gestionnaire, lui permettront de relever ce défi avec brio.Normand Chouinard a débuté sa carrière au Fonds en 1998, comme directeur général du Fonds régional de solidarité FTQ Montérégie.Après une brève escale chez Accès Capital, une ancienne filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec, M.Chouinard a réintégré le Fonds en 2004 à titre de directeur des investissements en agroalimentaire, chimie et plasturgie.Il a par la suite occupé les postes de vice-président principal aux investissements, division des ressources naturelles, industries et consommation, puis de chef des investissements de l\u2019organisation.Auparavant, M.Chouinard a travaillé au sein de BMO Groupe financier, de la Banque de développement du Canada (BDC) et du Mouvement Desjardins.M.Chouinard détient un baccalauréat en administration des affaires, option finance, de l\u2019Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR).r', fonds de solidarité FTQ fbndsftq.com NORMAND CHOUINARD ¦mm?- m Cet automne, dites adieu à vos paiements.Pour une durée limitée, profitez d\u2019un taux de financement de 0,9 % pour 36 mois et de 3 mensualités gratuites pour tous les modèles d\u2019occasion Certifiés 2010 à 2012.Devenez le nouveau propriétaire d'un véhicule Mercedes-Benz d'occasion Certifié et bénéficiez de : \u2022\tConfiance : inspection en 150 points\t- \u2022\tGarantie : protection Certifiée Étoile allant\t* jusqu'à 6 ans ou 120 000 km\tpendant\tmensualités \u2022\tTranquillité d'esprit : historique complet de\t36 mois\tgratuites** l'entretien de votre véhicule\t- \u2022\tSécurité : assistance routière d'urgence 24 heures sur 24 \u2022\tSatisfaction : privilège d'échange de 5 jours ou 500 km Visitez le concessionnaire Mercedes-Benz de votre région ou mercedes-benz.ca/certifie Mercedes-Benz Luxe.Certifié.Accessible.Mercedes-Benz © Mercedes-Benz Canada Inc., 2014.* Financement à 0,9 % offert uniquement par l'intermédiaire des Services financiers Mercedes-Benz sur approbation du crédit, pendant une durée limitée, seulement pour une période de financement de 36 mois et seulement pour les modèles d'occasion Mercedes-Benz Certifiés 2010 à 2012 (ayant moins de 140 000 km).Exemple de financement basé sur un modèle 2010 : 25 000 $ à un taux d'intérêt de 0,9 % par an correspondent à 704,12 $ par mois pendant 36 mois.Le coût de l'emprunt est de 348,39 $ pour une obligation totale de 25 348,39 $.Un versement initial peut être requis.**Les trois premières mensualités sont supprimées dans le cadre des programmes de financement des modèles d'occasion Mercedes-Benz Certifiés 2010 à 2012.Ces mensualités sont supprimées jusqu'à concurrence de 500 $ par mois, incluant les taxes, pour un modèle d'occasion Mercedes-Benz Certifié.Frais d'immatriculation, d'enregistrement et d'assurance ainsi que taxes de vente en sus.Le concessionnaire peut louer ou offrir du financement à prix moindre.Les offres peuvent changer sans préavis et ne peuvent être jumelées à d'autres offres.Voyez votre concessionnaire Mercedes-Benz autorisé pour les détails ou communiquez avec le Service à la clientèle de Mercedes-Benz au 1 800 387-0100.L'offre prend fin le 30 septembre 2014. LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 9 SEPTEMBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn LA PRESSE AFFAIRES SOMMET « JE VOIS MONTRÉAL » 120 projets pour relancer la métropole \\ ' AVENIR RECONNAÎTRE+PRÇMOUVOIR L'ENGAGEMENT ÉTUDIANT PROGRAMME UNIVERSITAIRE FONDATION LE PONT VERS L'AUTONOMIE Université de Montréal P ON TVER 5 ï DES ÉTUDIANTS ENGAGÉS À AMÉLIORER LE QUOTIDIEN DE PERSONNES LOURDEMENT HANDICAPÉES Créée en mai 2013 par des étudiants soucieux d\u2019aider des personnes lourdement handicapées à améliorer leur qualité de vie au quotidien, la fondation Le pont vers l\u2019autonomie fait souffler un vent d\u2019optimisme pour les personnes atteintes de dystrophie musculaire du Centre-du-Québec et de Trois-Rivières.Offrant du soutien financier pour les soins à domicile et le maintien de la condition physique, en plus d\u2019un service de prêt de bras robotisé sans frais, la Fondation, en une seule année d\u2019existence, est rapidement parvenue à rallier de nombreux partenaires à sa cause et à conquérir le cœur des donateurs, ce qui l\u2019a aidée à concrétiser sa mission.Grâce à ses activités de financement tels un tournoi de dek hockey, une soirée-bénéfice et le Carnaval de Victo, l\u2019organisation souhaite amasser cette année 80 000 $, ce qui lui permettrait de soutenir au moins 15 personnes handicapées.GRAND PARTENAIRE : PARTENAIRES M Desjardins Qu6becIS a\t* :\tuNiveRSitas ^ PARTENAIRES UNIVERSITAIRES ÏTConcordia\t«Vf ENAP V\t\"\"\"\"\"\tX\u2014 UQAC\tUQÀM\tUQAR LMVl.lSITl Utl OUI BIC\t*- GALA 2014 FINALISTES CATÉGORIE Entraide, paix et justice CONSTRUCTION D'UN CENTRE DE FORMATION ET UN DORTOIR AU VANUATU École de technologie supérieure DES ÉTUDIANTS ENGAGÉS À DOTER UN VILLAGE DES INFRASTRUCTURES NÉCESSAIRES À L'ÉDUCATION DE SES JEUNES Petite république située dans le Pacifique Sud, le Vanuatu dispose d\u2019une population très jeune, et le gouvernement ne peut offrir d\u2019éducation secondaire à 50 % des enfants de plus de 11 ans.Cet état de fait a poussé six étudiants de l\u2019École de technologie supérieure à se rendre sur place, dans le village de Wowo, pour ajouter un centre de formation et un dortoir à une école existante, dans le but d\u2019en faire un centre provincial.Grâce à un travail collectif et à un transfert mutuel de connaissances, ils sont parvenus à compléter leur projet avec succès et en respectant les échéanciers.Leur engagement aura permis dès cette année de doubler la capacité d\u2019accueil de l\u2019école et de freiner l\u2019exode des jeunes vers les grandes villes.C\u2019est ainsi, qu\u2019aujourd\u2019hui, le dortoir permet l\u2019accueil de 36 élèves supplémentaires, et que l\u2019école a pu inscrire 50 jeunes filles comparativement à 16 l\u2019an dernier.BOURSE REMISE PAR ICI RDI PROJET D'ENGAGEMENT COMMUNAUTAIRE AU KENYA Université de Montréal fl .Æsm^ DES ÉTUDIANTS ENGAGÉS À SORTIR DE JEUNES KÉNYANS DU CERCLE VICIEUX DE LA PAUVRETÉ À Wagusu, au Kenya, le quotidien des jeunes enfants ne ressemble en rien à celui des jeunes d\u2019ici; un grand nombre sont orphelins et n\u2019ont pas accès à l\u2019éducation.Souhaitant les sortir du cercle vicieux de la pauvreté, deux étudiants de l\u2019Université de Montréal, Jade Scott-Giasson et David Paré, ont mis sur pied, en 2011, un programme d\u2019engagement communautaire invitant les étudiants en médecine de leur université à s\u2019impliquer afin, justement, de changer le quotidien de ces enfants.S\u2019articulant autour de trois volets (parrainage, financement de projets et stage humanitaire), le projet obtient des résultats concrets.Jusqu\u2019à ce jour, 50 enfants âgés de deux à sept ans sont parrainés, un poulailler pouvant accueillir 1000 têtes a été construit, un système d\u2019accès à l\u2019eau potable a été installé, la route menant à l\u2019orphelinat a été restaurée et un jardin communautaire a été aménagé.Québec S?\tQuébec £ Domtar cm.Cascades ICI
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