La presse, 27 août 2014, Cahier A
[" Montréal mercredi 27 août 2014 Le plus grand quotidien français d\u2019Amérique 130® année No245\t38 pages,4 cahiers 1,00$ taxes en sus - Édition provinciale 1,10$ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées LA PRESSE FABULEUX.» Le chef d\u2019orchestre Yannick Nézet-Séguin fait forte impression en Europe.ARTS «UN SEUL MOT PHOTO FOURNIE PAR INIGO IBANEZ, QUINCENA MUSICAL FFM NATHALIE PETROWSKI NI À DROITE NI À GAUCHE ARTS DÉBORDEMENTS À LA MAIRIE YVES BOISVERT L\u2019INGÉRENCE POLITIQUE PAGE A3 PHOTO FOURNIE PAR STÉPHANIE GRAMMOND SÉRIE HISTOIRES D\u2019ÉTÉ STÉPHANIE GRAMMOND MES ÉTÉS ZÉRO TECHNO PAGE A14 tôÉîi;' PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE TRAGÉDIE DE LISLE-VERTE «JE N\u2019AI RIEN À ME REPROCHER» Alors que son témoignage risque de se retrouver au centre de l\u2019enquête publique annoncée hier, l\u2019employé de garde le soir de l\u2019incendie nous livre sa version des faits et espère être blanchi.PAGE A2 SURPLUS D\u2019ÉLECTRICITÉ UNE FACTURE DE 7,9 MILLIARDS Des décisions politiques ont fait gonfler les surplus d\u2019Hydro-Québec au cours des dernières années et priveront les Québécois de 7,9 milliards de dollars d\u2019ici 2021.Et ce n\u2019est pas fini: le gouvernement continue d\u2019encourager la production de surplus d\u2019énergie à gros prix.FRANCIS VAILLES AFFAIRES\ti\t- , LES ARMES SE TAISENT À GAZA PHOTO AHMAD GHARABLI, AGENCE FRANCE-PRESSE Israéliens et Palestiniens ont conclu un cessez-le-feu «permanent».PAGE A11 INTERNATIONAUX DES ÉTATS-UNIS IbST DE RETOUR Bouchard réussit son.entrée.IPOrTS PAGE A15' PHOTO PASCAL RATTHE, ARCHIVES LE SOLEIL PHOTO KENA BETANCUR, AGENCE FRANCE-PRESSE MON CLIN D'ŒIL STÉPHANE LAPORTE Pour financer l\u2019achat de livres par les écoles, le ministre Bolduc lance le défi se mettre dans l\u2019eau bouillante.OËH Venez voir mon blogue! www.lapresse.ca/laporte L-V 621924 98765 1 DU 19 AU 21 SEPTEMBRE 2014 MALLE II E PRÉSENTE GRANFONDO NALINI - VELO MAG (160 km} DÉFI DE MONTAGNE DESJARDINS Mkm) TRIATHLON, DUATHLON et une foule de combinaisons 3® À mjPARC A TA FAÇON! 0 /LESDEFISDUPARC 819 247-1414 WWW.LESDEFiS.CA A SHAWINIGAN PARC NATIONAL DE LA MAU RI CIE EDITION 2014 Québec Cl El nn 1*1 Parcs Parks V SHAWINIGAN Desjardins Quebec Canada Canada 621924987651 A 2 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 27 AOÛT 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn TRAGÉDIE DE LISLE-VERTE Bruno Bélanger était de garde le soir de l\u2019incendie Le préposé raconte sa version des faits MUNICIPALITE DE L ISLE-VERTE aüHgg PHOTO PATRICK SANFAÇON, ARCHIVES LA PRESSE L\u2019incendie qui s\u2019est déclenché le 23 janvier à la Résidence du Havre, à L\u2019Isle-Verte, a fait 32 morts.y.wS£i^S4 \"t Au cœur de toutes les rumeurs et considéré comme un «témoin important» par la Sûreté du Québec, le préposé aux bénéficiaires qui était de garde la nuit de l\u2019incendie de L\u2019Isle-Verte espère que son nom sera blanchi par l\u2019enquête publique du coroner annoncée hier.GABRIELLE DUCHAINE «Au moins, ce n'est plus moi qu'on cible.C'est l'ensemble de tout [ce qui s'est passé].» Sept mois après le drame, le nom de Bruno Bélanger est connu, à L'Isle-Verte comme ailleurs.L'homme de 58 ans a été interrogé plusieurs fois par les enquêteurs, qui le soupçonnent de ne pas tout dire sur les circonstances de la tragédie.Son refus de se soumettre à un test de polygraphe a largement fait la manchette, tout comme sa relation amoureuse avec la copropriétaire de la résidence Irène Plante.Des médias ont même laissé entendre que l'employé était peut-être dans la chambre de sa patronne plutôt qu'à son poste au moment de la tragédie.Selon nos sources, les policiers auraient écarté cette théorie.Il reste que son témoignage risque de se retrouver au centre de l'enquête du coroner.Dissiper tous les doutes Hier, après des mois de silence, il a accepté de nous raconter sa version des faits.«Pour éliminer tous les doutes, dit-il.Parce que je n'ai rien à me reprocher.» En entrevue, il a replongé minute par minute dans la nuit du 22 au 23 janvier.Une nuit, dit-il, « qui avait commencé comme toutes les autres ».Il était 21 h quand Bruno Bélanger a amorcé son quart.Il dit avoir pointé, s'être informé auprès de la préposée de soir de l'état des pensionnaires et s'être mis au travail.Il assure avoir fait toutes ses rondes.Toutes les demi-heures au rez-de-chaussée, toutes les heures aux deux étages supérieurs.À 22h45, il est allé verrouiller la porte principale comme le prévoyait le protocole.« Je suis tout seul la nuit.On ne veut pas que des résidants qui souffrent d'alzheimer sortent et s'égarent.» Une demi-heure plus tard, il affirme qu'un résidant a tenté de sortir pour aller fumer.Il l'a renvoyé dans sa chambre.Comme M.Bélanger l'a déjà dit, il soupçonne que ce résidant a fumé dans sa chambre et a mis le feu à l'édifice.Le copropriétaire de la résidence, Roch Bernier, reprend à son compte sa théorie, mais la Sûreté du Québec est catégorique: un article de fumeur n'a pas causé l'incendie.Les enquêteurs estiment plutôt que le brasier a pris naissance dans la cuisine.Qu'à cela ne tienne, le préposé de nuit maintient farou- chement sa version des faits.« Il n'y a qu'une personne qui peut affirmer à 99% que le feu ne venait pas [de la cuisine], et c'est moi, parce que j'étais là.» Quand l'alarme d'incendie s'est déclenchée, M Bélanger jure qu'il était dans la cuisine en train de préparer des Jell-O pour le lendemain.La cuisinière et les éléments n'étaient pas allumés, selon lui, et il n'y avait ni fumée ni flammes dans la pièce.Il raconte être monté à l'étage pour aller réveiller Irène Plante, qui vivait à la résidence, et lui demander de l'aide.«Mais quand je suis arrivé en haut, il y avait tellement de fumée que je n'aurais pas pu respirer.» Il serait donc redescendu avant de se ruer par le rez-de-chaussée vers la partie récente de l'édifice, où se trouvait l'appartement de la propriétaire.En entrevue, il précise que ce n'est pas à cause de leur relation privilégiée, mais parce que c'était elle la responsable et qu'il est allé à sa chambre en premier.« J'ai vargé longtemps dans la porte pour la réveiller.» Si longtemps, en fait, qu'un pensionnaire alerté par le bruit est venu l'aider à frapper.Lorsqu'elle a finalement ouvert, la fumée atteignait le couloir.« Elle m'a tiré par le collet et m'a fait passer par sa chambre pour sortir dehors.» Ensemble, ils ont couru vers la porte principale dans l'espoir de sauver des résidants.En vain.Déjà, les flammes léchaient la façade.En se retournant, Bruno Bélanger a découvert un pensionnaire qui se traînait par terre dans la neige.« Il venait de sauter de son balcon du troisième en attachant des draps ensemble.Il s'était cassé la jambe.» Par la fenêtre d'une autre chambre, il a vu le visage paniqué d'un autre homme qui appelait à l'aide.Il ne s'en est pas sorti.Le téléavertisseur de M.Bélanger s'est mis à sonner.Des résidants pris au piège appelaient à l'aide en pressant les sonnettes d'alarme dans leurs chambres.Interrogatoires Dans le chaos, une collègue l'a envoyé se réchauffer dans une voiture.Il s'est mis à pleurer.Puis il est allé rejoindre les survivants au centre communautaire.Il suffoquait.On l'a transporté à l'hôpital, où a eu lieu le premier interrogatoire.« J'ai dit des choses que je me souviens plus d'avoir dit.J'étais encore traumatisé.» Puis il y a eu un second interrogatoire le lendemain soir et un troisième un mois plus tard.« Ils m'ont dit qu'ils enquêtaient sur un oubli ou une négligence criminelle et ils m'ont posé des questions personnelles [.] sur ma relation avec la propriétaire.Je n'ai pas voulu répondre.» C'est aussi là qu'il a refusé le polygraphe.Un test dont il se méfie.Depuis, il est au centre de toutes les rumeurs.Faute de réponses, les citoyens de L'Isle-Verte cherchent des coupables.« Mais je sors tous les jours.Je marche.Je vais à l'épicerie et les gens me disent bonjour.» Ça aide.Il a hâte de raconter sa version au coroner.« Si on m'écoute.» « Je suis un peu démoli.Ce n'est pas réparable, ce qui m'est arrivé.Ces gens-là étaient comme mes enfants et personne ne pourra m'enlever l'amour que j'avais pour eux.» «Il n\u2019y a qu\u2019une personne qui peut affirmer à 99 % que le feu ne venait pas [de la cuisine], et c\u2019est moi, parce que j\u2019étais là.» \u2014 Bruno Bélanger, préposé présent la nuit du drame CYRILLE DELÂGE Une «sommité» pour l\u2019enquête publique GABRIELLE DUCHAINE ET PHILIPPE TEISCEIRA-LESSARD Trop de questions demeurent pour que la sérénité puisse reprendre ses droits à L'Isle-Verte : un coroner étoile tentera de faire la lumière sur la tragédie de l'hiver dernier dans le cadre d'une enquête publique, a annoncé hier la ministre de la Sécurité publique.C'est le coroner Cyrille De-lâge qui a été choisi pour mener l'enquête.Il est reconnu comme une « sommité» dans le domaine des enquêtes touchant un incendie, selon Geneviève Guilbault, porte-parole du Bureau du coroner.Lise Thériault a renchéri: « Je pense que personne ne va contester les conclusions auxquelles il pourrait venir avec son enquête.» M.Delâge est aujourd'hui commissaire aux incendies de la Ville de Québec.Lise Thériault a dit vouloir offrir des réponses aux familles des 32 aînés tués dans l'incendie de la Résidence du Havre, notamment quant au délai d'intervention des pompiers locaux et au respect des normes par le bâtiment dévasté.« Je suis convaincue de l'importance de tenir une enquête publique », a fait valoir la ministre.L'enquête permettra à la communauté « d'obtenir des éclaircissements» et au gouvernement de mieux guider ses actions « afin de réduire au minimum les risques d'incendie et de mieux planifier les interventions d'urgence».Malgré une confusion dans l'annonce de la ministre Thériault, Geneviève Guilbault a confirmé que l'enquête publique comprendrait des séances ouvertes au public au cours desquelles des témoins seront interrogés.« Les audiences sont publiques, mais il peut y avoir des ordonnances de non-publication, comme un juge pourrait le faire», a-t-elle indiqué.Réactions positives À la mi-août, les propriétaires de la résidence et leurs avocats avaient exigé une enquête publique sur les évènements en raison de « faits troublants » dont ils avaient été informés.De façon plus générale, Roch Bernier et sa conjointe souhaitaient que leurs concitoyens puissent avoir réponse à toutes leurs questions concernant le drame qui a dévasté la petite communauté du Bas-Saint-Laurent.La mairesse de L'Isle-Verte, Ursule Thériault, « accueille avec satisfaction » le processus.« C'est une bonne chose parce qu'on veut des réponses», a-t-elle ajouté.« C'est sûr qu'on aurait aimé que ce soit plus tôt, mais on accepte bien que ce soit déclenché à cette date-ci.Même son de cloche chez son chef-pompier.« C'est bien correct qu'il y ait une enquête publique.Ça va permettre d'éclaircir bien des choses», a expliqué Yvan Charron, dont le service se retrouvera assurément au centre de l'enquête du coroner Delâge.CYRILLE DELÂGE EN TROIS ENQUÊTES 1989 - Alliance Québec Le 30 décembre 1988, les locaux d\u2019Alliance Québec sont incendiés à Montréal.Cyrille Delâge confirmera l\u2019acte criminel sans trouver le coupable.1996 - Villa Sainte-Geneviève Un violent incendie fait sept victimes âgées dans une résidence de l\u2019ouest de Montréal en août 1996.M.Delâge conclut que des gicleurs auraient permis de sauver la vie de certains résidants.2005 - Pointe-du-Lac Le 14 janvier, deux explosions survenues en pleine nuit ont fait un mort et sept blessés au cœur de Pointe-du-Lac, un secteur de Trois-Rivières.Cyrille Delâge émet des recommandations à l\u2019endroit de la municipalité, Hydro-Québec, Gaz Métro et la Régie du bâtiment.Alexandre Cloutier intéressé à devenir chef du Parti québécois \t \t Amusez-vous !\tARTS 6 Astrologie du jour\tVOYAGE 7 CV\tAFFAIRES 5 Débats\tA12 et A13 Décès\tVOYAGE 6 et 7 Horaire télévision\tARTS 4 Loteries\tA8 Monde\tA10 et A11 Petites annonces\tVOYAGE 5 Sudoku\tAFFAIRES 4 Météo Ensoleillé avec passages nuageux, vents légers, maximum 25, minimum 16.VOYAGE 5 VOUSAVEZUNENOUVELLE ÀNOUS TRANSMETTRE ?nouvelles@lapresse.ca UN COMMENTAIRE SUR NOTRE JOURNAL?commentaires@lapresse.ca MARC ST-HILAIRE LE QUOTIDIEN CHICOUTIMI \u2014 Alexandre Cloutier sera vraisemblablement de la course à la direction du Parti québécois (PQ).En entrevue, le député de Lac-Saint-Jean confirme son intérêt pour la succession de Pauline Marois.Il admet par ailleurs avoir amorcé un vaste chantier visant à redéfinir le PQ selon une perspective plus actuelle.« Il y a plus de chances que j'y aille que l'inverse », confie-t-il.Ces dernières semaines, le député de 36 ans a multiplié les rencontres et les déplacements à travers le Québec.Plus que des alliés potentiels, il cherche à s'adjoindre des personnes influentes qui l'aideront à modeler le PQ de demain.Pour discuter des enjeux environnementaux, par exemple, il dit s'être entretenu avec Steven Guilbeault, d'Équiterre, ainsi qu'avec le professeur Claude Villeneuve, de l'Université du Québec à Chicoutimi.Il a aussi partagé sa vision en matière d'économie avec l'ancien président du Mouvement Desjardins, Claude Béland.Différents groupes de travail se sont également formés autour de la candidature d'Alexandre Cloutier, notamment dans la région métropolitaine, en vue d'une future course à la direction du parti.L'ancien ministre délégué aux Affaires intergouvernementales canadiennes, à la Francophonie et à la Gouvernance souverainiste ne banalise pas la défaite de son parti lors des élections d'avril dernier.Au contraire.Alexandre Cloutier prend acte du vote et condamne l'acharnement du PQ dans le dossier de la Charte.À propos de la souveraineté, le député de Lac-Saint-Jean veut proposer un projet moderne, ouvert sur le monde.Bibliothèques Bolduc regrette Le ministre de l\u2019Education, Yves Bolduc, s\u2019est dit peiné, hier, par sa récente déclaration «très malhabile» sur les bibliothèques scolaires.Il refuse toutefois de démissionner et promet des directives claires pour protéger les budgets liés à lachat de livres dans les écoles.«Je suis très malheureux de la déclaration que j\u2019ai faite.Ça été une déclaration très malhabile, a-t-il dit.Je le regrette, je m\u2019excuse et je comprends que ça ait créé une grande controverse.» La semaine dernière, le ministre avait déclaré que les commissions scolaires pouvaient se tourner vers leurs bibliothèques pour réaliser les économies demandées par Québec.\u2014 Philippe Teisceira-Lessard LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 27 AOÛT 2014 A3 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim RÉGIMES DE RETRAITE L\u2019ingérence politique YVES BOISVERT CHRONIQUE Une semaine après le brouhaha de l'hôtel de ville, la responsable de la Sécurité publique à Montréal nous promet des accusations criminelles et des congédiements.Est-ce que les conseillers municipaux sont devenus procureurs et juges sans qu'on nous avertisse ?« C'est mettre de l'huile sur le feu », a déploré l'opposition.Le feu n'a pas l'air de manquer de carburant, et je ne crois pas que le problème soit relié au pétrole.Le problème, c'est que les pouvoirs sont censés être séparés, dans une démocratie, même municipale.Les élus n'ont pas à dicter ou à paraître dicter les ordres aux procureurs qui décideront ou pas de déposer des accusations.Heureusement, ce sont des procureurs de la Direction des poursuites criminelles et pénales (DPCP), donc des procureurs provinciaux, et non ceux de la cour municipale de Montréal.N'empêche : si, après analyse, ceux-ci décident de ne pas déposer d'accusations, ou très peu, que dira-t-on?Anie Samson, responsable de la sécurité publique et vice-présidente du comité exécutif, mairesse d'arrondissement, a promis des accusations.«C'est clair qu'il va y en avoir», a-t-elle dit lundi soir au collègue Jasmin Lavoie.Quelle déception on aura! À l'inverse, si des accusations sont déposées en masse, les syndicats diront qu'il y a eu ingérence politique et que la pression de l'hôtel de ville a créé un climat tel que le DPCP devait déposer des accusations.On a créé le DPCP précisément pour montrer clairement que le politique n'intervient pas dans les décisions de poursuivre ou non une personne.Une institution équivalente existe un peu partout dans le monde anglo-saxon: un directeur des poursuites est nommé pour une période de cinq ans et ne reçoit d'ordre de personne au gouvernement.Il décide, sur la base du travail policier, s'il y a lieu d'accuser.Le DPCP du Québec a été créé après le scandale de la prostitution juvénile à Québec, où mille rumeurs radiophoniques prétendaient que des gens n'avaient pas été accusés par favoritisme politique.Ce serait bien si les politiciens responsables des choses de police et de justice s'en souvenaient et en revenaient aux principes élémentaires.Quant aux congédiements garantis, il est un peu tôt pour les annoncer.De qui parle-t-on?Pour quels gestes?Le congédiement, c'est la peine de mort en droit du travail.Il y a des règles à suivre.Il y a une gradation dans les sanctions, selon les fautes, selon le travailleur.Cette fois, les congédiements ne sont pas décidés par un organisme dont le patron est à Québec.Ce sont les différents services de la Ville qui décideront des mesures à prendre.S'il y a des congédiements en masse, les syndicats ne manqueront pas de se servir des déclarations imprudentes de la numéro 2 du comité exécutif pour faire annuler les sanctions par les arbitres du travail.On pourra plaider que Mme Samson a mis une pression politique excessive sur les services de la Ville pour forcer ceux-ci à infliger des sanctions trop sévères à trop de gens.Les congédiements sont toujours contestés dans ce genre de situation (et parfois annulés après la signature d'une convention collective).Mais dans le contexte, balancer ces menaces en forme de promesses est carrément irresponsable.Les élus sont-ils condamnés au silence?Bien sûr que non.Denis Coderre a réagi énergiquement et il a bien fait.Il avait parfaitement raison de parler d'une attaque contre la démocratie municipale.Cette manif était totalement ridicule, et pas seulement par son style.Elle disait exactement le contraire de ce que les syndicats nous répètent: elle visait à empêcher les débats, la discussion, et à faire taire les élus.Le maire a dit qu'il porterait plainte, que des enquêtes seraient déclenchées, qu'on n'en resterait pas là, qu'on refusait l'intimidation.Parfait.Ensuite, dans tout ce qu'on a vu, il convient de distinguer les infractions aux conventions collectives ou au droit du travail (insubordination ?dommages aux biens de l'employeur?), aux règlements municipaux (sur la tenue des séances), au Code criminel (il y aurait eu du vandalisme, des menaces, de la bousculade, des coups) et.au bon goût, pour lequel (heureusement) il n'y a pas encore de punition dans la loi.Tout ceci, l'enquête, l'analyse, les accusations, les condamnations.Ce n'est plus le travail des politiciens.Et ça ne doit jamais l'être.Ni le paraître.a Pour joindre notre chroniqueur: yves.boisvert@lapresse.ca OPPOSÉS AU PROJET DE LOI 3 Les professionnels songent à la grève PHOTO GIMMY DESBIENS, LE QUOTIDIEN Le Syndicat des professionnels municipaux de Montréal espère toujours voir le gouvernement faire marche arrière à propos du projet de loi 3.LIBRE y 1SÉGOV PIERRE-ANDRÉ NORMANDIN Les cols blancs et les cols bleus ne sont pas les seuls à envisager la grève pour s'opposer au projet de loi 3 sur les régimes de retraite.Le Syndicat des professionnels municipaux de Montréal n'écarte aucun moyen de pression si le gouvernement va de l'avant avec sa proposition.Questionnée sur la possibilité d'un débrayage de ses 2500 membres, la présidente Gisèle Jolin répond clairement: « Si on n'a pas le choix, c'est ce qu'on va recommander.» Sans révision du projet de loi, la chef syndicale compte convoquer ses membres en assemblée générale pour adopter des moyens de pression.Actuellement, Mme Jolin dit toutefois vouloir poursuivre le débat et espère toujours voir le gouvernement faire marche arrière.« Pour le moment, les élus se disent ouverts à une discussion, alors on essaie de faire entendre nos arguments.» Le syndicat digère toutefois mal de ne pas avoir été invité à exprimer son point de vue en commission parlementaire.«On considère que, les professionnels, on est très bien placés pour comprendre un projet aussi complexe », a-t-elle déploré.Problème centenaire Dans son mémoire tout de même déposé en commission, le Syndicat des professionnels avance que le déficit des régimes de retraite est plus que centenaire à Montréal.Gisèle Jolin affirme que le problème avait été identifié dès l'adoption, en 1965, de la première loi sur les régimes de retraite municipaux.On avait alors constaté une «sous-cotisation généralisée et continue depuis 1912 ».Le gouvernement avait donné 25 ans à Montréal pour combler le déficit, mais des congés de cotisation ont été accordés à plusieurs occasions à la métropole, notamment lors d'Expo 67, si bien que le déficit n'est toujours pas comblé un demi-siècle plus tard.« Il y a eu énormément de retard et l'argent n'a pas été mis au moment opportun dans les régimes.Le fait que l'argent n'ait pas été dans la caisse n'a pas permis de faire des placements quand les marchés montaient», souligne la chef syndical.Le syndicat en vient à rejeter l'un des arguments centraux du gouvernement pour défendre son projet de loi: l'équité intergénérationnelle.Mme Jolin affirme qu'il n'est pas plus équitable de faire payer aux employés actuels les déficits des retraités de 1966.Les professionnels dénoncent aussi ce qu'ils qualifient « d'injustice flagrante » touchant les employés qui proviennent des villes fusionnées.Plusieurs d'entre eux ont choisi de payer pour bénéficier des prestations des régimes de Montréal.Or, la fin de l'indexation proposée fera que « le coût du rachat aura été supérieur à la valeur des prestations acquises », déplore Mme Jolin.Selon les données de Montréal, ses 2500 professionnels gagnent en moyenne 79 000$ par année.Avec le partage à parts égales du coût des régimes de retraite, chaque professionnel devra débourser en moyenne 1940$ de plus par année (approximativement 1200$ après impôt).Réforme des retraites municipales Fin des consultations publiques PHILIPPE TEISCEIRA-LESSARD QUÉBEC \u2014 Cinq jours d'audiences et une trentaine de témoignages n'auront pas fait plier le gouvernement, alors que le ministre Pierre Moreau réitérait hier encore sa volonté d'aller de l'avant avec sa réforme des retraites municipales sans y apporter de changements en profondeur.Aucun argument ne l'a convaincu de modifier ses objectifs fondamentaux, mais des ajustements seront apportés au texte, a-t-il précisé lors de la dernière journée des consultations publiques.« Comme nous l'avons expliqué au début de la consultation, nous serons souples sur les moyens, mais fermes sur les objectifs parce que la situation actuelle, quoi qu'on en dise, exige une intervention immédiate», a-t-il fait valoir hier.Le ministre a précisé que «les régimes totalement capitalisés» et d'éventuelles « mesures de flexibilité accrue » pourraient faire l'objet d'ajustements.Toutefois, « nous serons fermes sur le partage des déficits passés, sur l'équité intergénérationnelle et sur le fait qu'il n'appar- tient pas aux contribuables d'assumer seuls le fardeau du rétablissement des régimes », a-t-il ajouté.Du côté syndical, on croit que les dés sont pipés, que « tout est joué d'avance».« L'impression qu'on a actuellement, c'est qu'on se sert des régimes de retraite pour attaquer les conditions de travail globales des syndiqués», a ajouté le porte-parole de la Coalition syndicale, Marc Ranger, qui croit que « rien» ne « justifie une restructuration des régimes de retraite».Il a toutefois expliqué que son organisation continuait à accepter de se prêter au processus, le temps de voir quelles modifications offrira le gouvernement.Déception extrême Hier midi, le ministre Moreau s'est dit «extrêmement déçu de [l']attitude en commission» du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), qui représente une bonne partie des employés dont le régime de retraite sera touché, une fois le projet de loi adopté.Le ministre a jugé que le groupe n'avait pu répondre de façon claire à ses questions sur des méthodes alternatives pour résoudre la crise des retraites.L'un des représentants du SCFP, M.Ranger, devenu le visage de la lutte syndicale en occupant les fonctions de porte-parole, a estimé que ses collègues et lui avaient répondu adéquatement à toutes les interrogations du ministre.La commission parlementaire a aussi entendu les villes de Drummondville, Sherbrooke et Laval, ainsi que le groupe Force jeunesse.Du côté syndical, la Fraternité des policiers de Québec et l'Association québécoise de défense des personnes retraitées et préretraitées se sont ajoutées au SCFP pour critiquer le projet de loi du gouvernement.- Avec La Presse Canadienne Manifestation à l\u2019hôtel de ville Le transfert de l\u2019enquête réclamé Accusant l\u2019administration Coderre d\u2019«ingérence politique» à la suite des commentaires de la responsable de la sécurité publique, Anie Samson, qui avait déclaré « Il y a des gens qui ont perdu leur job et qui ne le savent pas encore», la Fraternité des policiers de Montréal demande le transfert à la Sûreté du Québec (SQ) de l\u2019enquête sur la manifestation musclée survenue la semaine dernière à l\u2019hôtel de ville.«Mme Samson met une pression indue sur les enquêteurs pour que des accusations criminelles soient déposées», a dénoncé Yves Francoeur, président de la Fraternité.Le chef syndical y voit une raison de plus de transmettre à la SQ l\u2019enquête confiée au Service de police de la Ville de Montréal.Il fait ainsi appel au ministre de la Sécurité publique.Au cabinet de la ministre Lise Thériault, on indique que seule une demande du maire pourrait mener à un transfert.Or, aucune demande en ce sens n\u2019a été formulée jusqu\u2019à présent.\u2014 Pierre-André Normandin «Comme nous l\u2019avons expliqué au début de la consultation, nous serons souples sur les moyens, mais fermes sur les objectifs.» \u2014 Le ministre Pierre Moreau Découvrez pourquoi Nissan est -A.LA MARQUE AUTOMOBILE QUI LA PLUS RAPIDE AU CANADA\tCONNAIT LA CROISSANCE depuis les 12 derniers mois, parmi toutes les marques, excluant celles de luxe.°\t R NISSAN Innover pour exalter L\u2019EVENEMENT ^IA NÿSAN K?' 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PRÉPARATION 11398$ FINANCEMENT À L\u2019ACHAT À PARTIR DE OU 0,9 %\u2019 Micra SR illustrée1 CONSULTEZ CHOISISSEZNISSAN.CA POUR PLUS DE DÉTAILS l L\u2019ASSOCIATION DES CONCESSIONNAIRES NISSAN DU QUÉBEC Ces offres sont envigueur du 1er août au 2 septembre 2014 chez les concessionnaires Nissan participants.Les offres sontd\u2019une durée limitée etsont soumises à l\u2019approbation du crédit par Nissan Canada Finance.Les frais detransport et de prélivraison, la taxe sur le climatiseur (si applicable), les rabais du manufacturier et les contributions des concessionnaires sont inclus.Le permis de conduire, l\u2019immatriculation, les assurances, les droits spécifiques sur les pneus neufs (15 $) et les taxes sont en sus et exigés à la signature du contrat.Les modèles illustrés sont à titre indicatif seulement.Les offres sont exclusives et peuvent être modifiées, prolongées ou annulées sans préavis.Les concessionnaires peuvent fixer leurs propres prix.Visitez votre concessionnaire Nissan du Québec participant pour tous les détails.° La marque Nissan affiche la croissance la plusrapide dansle segment ne comprenant pas lesvéhicules de luxe, en fonction d\u2019une comparaison des ventes au détail, pour la période de 12 mois allant de juillet 2013 à juin 2014, de toutes les marques de véhicules au Canada et de la croissance des ventes moyennes sur 12 mois.* Cette offre s\u2019adresse uniquement aux clients de détail qui procèdent à unelocationouàun financement à l\u2019achat (et à la prise de possession) d\u2019un véhicule 2014 neuf suivant : Versa Note/Sentra/Altima/ Rogue/Pathfinder/Titan.Sur approbation du crédit auprès de NCF chez un concessionnaire Nissanparticipant du Canada, entre le 1er août et le 2 septembre 2014.Les acheteurs au comptant ne sont pas admissibles.Les clients admissibles doivent choisir une (1) des trois (3) options suivantes : 1) Le rabais additionnel est applicable au financement à l\u2019achat ou à la location d\u2019un modèle 2014 neuf en stock.Le rabais représente 750 $ en rabais du manufacturier et sera déduit du prix de vente négocié avant les taxes.Le rabais ne peut être combiné aux autres offres du programme Ma Nissan, Mon choix.Certaines conditions s\u2019appliquent.2) Le congé de paiement à la location (4 paiements bimensuels) ou au financement à l\u2019achat (4 premiers paiements aux 2 semaines) s\u2019applique aux modèles 2014 neufs listés ci-haut.Les quatre (4) premiers versements seront défrayés jusqu'à un maximum de 375 $/375 $/450 $/450 $/600 $/600 $ (toutes taxes incluses) par mois.Le consommateur est responsable de tout montant excédantcette limite (taxes incluses).Après les quatre (4) premiers versements, le consommateur devra effectuer tous les versements réguliers prévus pourle reste de la durée du contrat.Cette offre s\u2019applique uniquement aux contrats NCFet ne peut être combinée aux autres offres du programme Ma Nissan, Mon choix.Certaines conditions s\u2019appliquent.3) La garantie prolongée sans frais est valide jusqu\u2019à 60 mois ou 100 000 km (selon la première de ces éventualités) à partir de la date d\u2019entrée en vigueur de celle-ci et de zéro (0) km.Certaines conditions ou restrictions s\u2019appliquent.La garantie prolongée sans frais appelée le Programme Sécuritaire Prolongé Nissan (« PSP »), qui est administré par Nissan Canada Extended Services Inc.(« NCESI »).Dans toutes les provinces, NCESI est l'administrateur.NCESI offre des niveaux de garantie Or et Platine.Cette offre inclut le niveau de garantie Or.Veuillez communiquer avec votre concessionnaire local afin de connaitre la différence entre la couverture du niveau Or et celle du niveau Platine.La valeur de vente au détail du programme sécuritaire prolongé basé sur PDSF, est de 1 380 $/1 440 $/1 440 $/1 655 $/1 655 $/1 715 $/1 850 $ pour les modèles 2014 neufs suivants : Versa Note/Sentra/Altima (à l\u2019exception du modèle Altima 3.5 SL 2014 (T4SG14 NV00), avec boite CVT)/Rogue S et SV à traction avant avec boite CVT (Y6RG14 AA00/Y6SG14 AA00/Y6SG14 NV00)/Rogue à traction intégrale/Pathfinder/Titan.Les concessionnaires peuvent fixer leurs propres prix.Cette offre ne peut être combinée aux autres offres du programme Ma Nissan, Mon choix.Certaines conditions s\u2019appliquent.** Les rabais à l\u2019achat au comptant de 1 850 $ / 4 000 $ sont applicables à l\u2019achat des modèles Versa Note 2014 (à l\u2019exception de la Versa Note 1.6 S (B5RG54 AA00) avec boite manuelle) / Altima 2014 (à l\u2019exception de l\u2019Altima 2.5 2014 (T4LG14 AA00) avec boite CVT).Le rabais est uniquement disponible à l'achat au comptant pour les contrats signés et livrés entre le 1er août et le 2 septembre 2014.Le rabais est basé sur les dollars d\u2019exploitation non-additionnables, sera déduit du prix de vente négocié avant les taxes et ne peut être combiné à des taux subventionnés de financement à l\u2019achat ou à la location.Cette offre ne peut être combinée à aucune autre offre.Certaines conditions s\u2019appliquent.\" Les offres de financement à l\u2019achat de 0 % jusqu\u2019à 84 mois / 0,9 % sur 48 mois sont applicables à l\u2019achat d\u2019une Versa Note 1.6 S 2014 (B5RG54 AA00) avec boite manuelle / Micra 1.6 S 2015 (S5LG75 AE00) avec boite automatique.Exemples de financement basés sur un prix de vente de 14 915 $ pour une Versa Note 1.6 S 2014 (B5RG54 AA00) avec boite manuelle / 14 798 $ pour une Micra 1.6 S 2015 (S5LG75 AE00) avec boite automatique.Taux de financement à l\u2019achat de 0 % / 0,9 % pour un terme de 84 / 48 mois ou 182 / 104 versements aux 2 semaines.Versements de 74 $ / 145 $ avec 1 499 $ / 0 $ en comptant initial ou échange équivalent.Inclut des frais de crédit de 0 $ / 273,52 $ pour une obligation totale de 14 915 $ / 15 701,52$.Certaines conditions s\u2019appliquent.t L\u2019offre de location bimensuelle est applicable à la location du modèle Rogue S à traction avant 2014 (Y6RG14 AA00) avec boite CVT.Taux à la location de 2,99 % pour un terme de 60 mois, équivaut à 120 bimensualités de 135 $ avec 0 $ en comptant initial.Première bimensualité requise à la signature du contrat.Location basée sur une allocation annuelle de 20 000 km (100 000 km pour un terme de 60 mois) avec kilométrage additionnel de 0,10 $ le km.Un rabais du manufacturier de 500 $ est uniquement offert à l\u2019offre annoncée, est disponible uniquement auprès deNCFetne peut être jumelé à aucune autre offre.Certaines conditions s\u2019appliquent.* L\u2019offre est administrée par Nissan Canada Extended Services Inc.(« NCESI ») et vise les modèles 2014 de véhicules neufs Rogue et Sentra (dans chaque cas, un « modèle admissible ») loués et immatriculés par l\u2019entremise de NCF sur approbation du crédit entre le 1 er août et le 2 septembre 2014 auprès d\u2019un détaillant autorisé Nissan au Canada.Le bénéficiaire de l\u2019offre aura droit à un maximum de six (6) visites d\u2019entretien (dans chaque cas, une « visite d\u2019entretien ») pour chaque véhicule admissible, chacune de ces visites d\u2019entretien se composant d\u2019une (1) vidange d\u2019huile (à l\u2019aide d\u2019huile à moteur classique 5W30) et d\u2019un (1) service de rotation de pneus (dans chaque cas, un « service admissible »).Tous les services admissibles seront effectués strictement en conformité avec le programme de vidange d\u2019huile et de rotation des pneus décrit dans le livret de l\u2019entente pour le véhicule admissible.La période de service débutera à la date de l\u2019opération de location (la « date de l\u2019opération ») et se terminera i) à la date à laquelle le nombre maximum de visites d\u2019entretien sera atteint, ii) 36 mois après la date de l\u2019opération ou iii) lorsque le véhicule admissible aura atteint 48 000 kilomètres, selon l\u2019éventualité qui se produit en premier.Tous les services admissibles doivent être fournis durant la période de service, sans quoi le bénéficiaire perd tout droit s\u2019y rapportant.Le bénéficiaire peut à ses frais bonifier cette offre par l\u2019utilisation d\u2019une huile de première qualité.Les services admissibles ne sont pas conçus de manière à répondre à toutes les exigences et à toutes les spécifications nécessaires pour l\u2019entretien du véhicule admissible.Pour la liste complète des mesures d\u2019entretien nécessaires, veuillez vous reporter au guide d\u2019entretien.Les services additionnels nécessaires ne sont pas compris dans l\u2019offre, et le bénéficiaire en assume exclusivement la responsabilité et le coût.L\u2019offre n\u2019est pas monnayable et ne peut êtrejumelée à certaines offres.NCESI se réserve le droit de modifier la présente offre ou d\u2019y mettre fin, en totalité ou en partie, en tout temps, sans préavis.D\u2019autres conditions et restrictions s\u2019appliquent.Adressez-vous àvotre détaillant pour obtenir les détails.± Prix à lachatde 11 398 $ pour une Nissan Micra 1.6 S 2015 (S5LG55 AA00) avec boite manuelle / 17 248 $ pour une Nissan Micra 1.6 SR 2015 (S5SG55 AA00) avec boite manuelle telle qu\u2019illustrée.©1998-2014 Nissan Canada Inc.et Nissan Canada Finance, une division de Nissan Canada Inc.Les noms, logos, slogans, noms de produits et noms des caractéristiques de Nissan sont des marques de commerce utilisées sous licence ou appartenant à Nissan Motor Co.Ltd.ou à ses filiales nord-américaines. LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 27 AOÛT 2014 A 5 .ACTUALITÉS La STM suspend les frais de retard Les longs délais de livraison auraient coûté jusqu\u2019à présent 1,5 million à Bombardier-Alstom EXCLUSIF BRUNO BISSON Le conseil d'administration de la Société de transport de Montréal (STM) a suspendu une clause de pénalité pour retard de 10 000$ par jour prévue dans le contrat d'acquisition des nouvelles voitures du métro «afin de maintenir un climat d'harmonie » avec leur fabricant, le consortium Bombardier-Alstom.Le programme de remplacement des plus anciennes voitures du métro, qui datent de 1966, a pris, à ce jour, huit mois de retard, par rapport à l'échéancier prévu dans le contrat de 1,2 milliard signé en octobre 2010, pour la livraison des 468 nouvelles voitures Azur.En vertu de ce contrat, les tests actuellement effectués sur un premier train de neuf voitures, durant la nuit, sur les voies et dans les tunnels de la ligne 5 (bleue) du métro, auraient dû être terminés et avoir fait l'objet d'une « acceptation provisoire », pour permettre la mise en service d'un premier train Azur en service passagers, et ce, à la fin de mars 2014.Cette échéance n'ayant pas été respectée, la STM peut mettre en application cette clause de pénalité pour retards.Elle a même informé le consortium Bombardier-Alstom qu'elle allait « commencer à appliquer» cette disposition contractuelle, il y a quelques mois.« Depuis, des échanges ont eu lieu entre les représentants des parties, qui proposent la conclusion de l'entente jointe en annexe confidentielle», précise un document de la STM.Le conseil d'administration de la STM a approuvé cette entente, le 14 juillet dernier.En appliquant cette clause à compter du 1er avril dernier, au PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE La première rame des voitures Azur devait être livrée en juillet 2013.Elle est arrivée à Montréal en mars dernier.il! MB' 1 11 H 1 rythme de 10 000$ par jour, le total des pénalités potentielles imposées à Bombardier-Alstom s'établirait déjà, à ce jour, à près de 1,5 million.Et il continuerait d'augmenter de 10 000$ chaque jour, jusqu'à la mise en service d'un premier train Azur.En vertu du contrat de 2010, ces frais de retard pourraient même être déduits du coût total du contrat de 1,2 milliard, financé à 75 % par le ministère des Transports du Québec et à 25 % par la STM et les municipalités de la région métropolitaine.« La STM n'ignore pas les \"économies potentielles\" dues au retard, a fait savoir la STM, tard hier.La STM a accepté de suspendre temporairement les déductions afin de maintenir un climat d'harmonie.Les pénalités ne seront aucunement réduites.Cette façon de faire est une pratique courante dans l'industrie.» Logiciels problématiques Tout en reconnaissant un retard de huit mois par rapport à l'échéancier original, le consortium Bombardier-Alstom estime qu'il était « prématuré » de la part de la STM, à cette étape du programme Azur, de mettre en application cette pénalité pour cause de retards.Joint par La Presse hier, le directeur aux communications et relations publiques de Bombardier Transport pour l'Amérique, Marc Laforge, a estimé que « ces questions de compensations pourront être discutées à la fin du contrat et faire l'objet de négociations avec le client.À ce moment-là, nous aurons nous aussi des arguments à faire valoir quant à l'origine et aux causes de ces retards ».Selon M.Laforge, la principale difficulté rencontrée par les concepteurs de la voiture Azur est venue de l'intégration des systèmes informatiques de gestion des opérations du train (Automatic Train Control Systems), qui gèrent les équipements à bord et permettent le fonctionnement de la rame sur le réseau de la STM en mode automatique.La première voiture a été livrée à la STM le 28 avril dernier.Or, elle était attendue en juillet 2013.Un train complet de neuf voitures est maintenant à l'essai sur le réseau, sans passagers et hors des heures de service.Il faudra encore des mois d'examen, d'observations et d'essais avant de terminer tous les tests requis et d'ouvrir la voie à la mise en service d'un premier train Azur sur le réseau du métro.Dans le contrat de 2010, cette mise en service était prévue pour.mars 2014.Le directeur des communications pour Bombardier Transport affirme toutefois que le consortium a bon espoir de rattraper ce retard d'ici à la fin du contrat, qui se poursuivra jusqu'à la livraison finale des 468 voitures commandées à l'automne de 2018.« En accélérant la cadence de production, a dit M.Laforge, nous serons en mesure de livrer l'ensemble des trains», à l'intérieur de l'échéancier final prévu au contrat.Audi Vorsprung durch Technik Aud' AS Modèles A5 et Q5 2.0 TFSI quattro Technik 2014 illustrés, nrm _.Ç0£) ubüu' Plus tard est trop tard.Dernière chance de profiter d'offres incomparables sur les démonstrateurs et modèles 2014.Faites l'acquisition d'un véhicule Audi 2014 et profitez de taux aussi bas que 1,9 %+ sur la plupart de nos modèles.Les offres prennent fin le 2 septembre Visitez votre concessionnaire ou audi.ca/montreal dès aujourd'hui.Audi Popular\tAudi Lauzon\tAudi Prestige\tAudi Prestige DDO\tAudi Niquet\tParkAvenueAudi 5442, rue Saint-Hubert\t2400, boul.Chomedey\t5905, route\t4600A, boul.Saint-Jean\t1917, boul.Sir-Wilfrid-\t9800, boul.Taschereau Montréal\tLaval\tTranscanadienne\tDollard-des-Ormeaux\tLaurier, route 116\tBrossard T : 514.270.3566\tT : 450.688.1120\tSaint-Laurent\tT : 514.426.7777\tSaint-Bruno\tT : 450.445.4811 audi.ca/popular\taudi.ca/lauzon\tT : 514.364.7777\taudi.ca/prestige-west\tT : 450.653.7553\taudi.ca/park-qc audi.ca/prestige\taudi.ca/niquet Taux aussi basque 1,9% Achatou location © Audi Canada, 2014.tTauxde location sur les modèles A4/A6/A7 et A8 2014 ou de financementsur les modèles A4/A5/A5 cabriolet/A6/A7 et A8 2014 offerts à partir de 1,9 % sur les modèles neufs et n'ayant jamais été immatriculés, incluant les démonstrateurs.Offres de location d'une durée pouvantaller jusqu'à 36 mois et offres de financement d'une durée pouvant aller jusqu'à 60 mois présentées par Audi Finance sur approbation de crédit sur les modèles Audi 2014 neufs sélectionnés, incluant les démontrateurs.Exemple de financement : Pour une A5 2.0 TFSI quattro Komfort2014 avec boîte de 8 vitesses automatique Tiptronic dontlePDSFdebase est de 47 795$etselon un tauxdefinancementde 1,9% pendant60 mois, les mensualités seraientde 875 S, frais detransport, prélivraison (1 995 S) et taxe sur le climatiseur (100 S) inclus.Acompte de 5000$ouéchange équivalent, desf rais de service et d'inscription jusqu'à 46 Sau RDPRM sontdus à la signature du contrat.Taxes, immatriculation, assurances etautres options en sus.Demandez les détails au concessionnaire.Coûtd'empruntde 2502$, pourune obligation totale de 57 454$.Offres valables pour les transactions conclues avec voitures livrées entre le 1er août et le 2septembre2014.ModèlesA5 2,0 TSFI quattro Technik avec ensemble sportauPDSFde 54 900$etQ5 2.0TFSI quattro Technik avec ensemble sportauPDSFde 50 295$illustrés.Le concessionnaire peut vendre àprixmoindre.Certaines options et caractéristiques pourraientne pas êtredisponibles au moment de l'achat.« Audi », « A5 », « Q5», « Vorsprung durch Technik »et l'emblème des quatre anneaux sont des marques déposées d'AUDI AG.Pouren savoir plus sur Audi,voyez votre concessionnaire,appelez au 1 800 367 AUDI ou visitez-nous au www.audi.ca/montreal. A 6 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 27 AOÛT 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ACTUALITÉS Montréal porte plainte contre Hydro Le retrait d\u2019un tarif préférentiel accordé à la Ville est au cœur du litige PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE L\u2019usine de traitement des eaux Atwater, à Verdun, fait partie des quatre installations de Montréal qui sont touchées par la nouvelle tarification imposée à la Ville de Montréal.imnumiiuBni IIÜÜÉiit1 il ïilllllimilllililïiïl rÉiiiiiiiiHiuiEiiigriiiiiïiDÎiiiiiiiîfii S1~L=IS==I=7,EL m MM IllSIiSfes \u201c m_>Z5= Muntréal© A il'! l'IHHIH-H-M-m ¦ 121.D !n ÜItiï:rwiT ttt WWiM PIERRE-ANDRÉ NORMANDIN Après le métro, au tour des usines d'eau de la métropole de voir leur facture d'électricité bondir de centaines de milliers de dollars.Mécontente, la Ville de Montréal porte plainte contre Hydro-Québec, qu'elle accuse de lui avoir « cavalièrement » retiré son tarif préférentiel.Le 1er mai, la société d'État avisait la métropole que ses usines de production et de traitement d'eau ne bénéficieraient plus du tarif préférentiel «L», réservé aux plus grands consommateurs d'électricité.Le Service de l'eau de la Ville devra plutôt payer le tarif «LG», supérieur de 2%.Cet écart peut sembler faible, mais il représente une facture supplémentaire de 400 000$ par an, selon Montréal.«Hydro-Québec agit cavalièrement dans ce dossier», dénonce la responsable de l'eau au comité exécutif, Chantal Rouleau.L'administration Coderre a donc décidé de porter plainte à la Régie de l'énergie pour infirmer la décision.Hydro-Québec se défend d'avoir pris une décision aux dépens de la métropole et pointe du doigt un changement législatif ayant déjà fait l'objet d'un débat devant la Régie de l'énergie.« Ce n'est pas une décision d'entreprise, c'est une modification à la loi sur la Régie de l'énergie qui fait en sorte que le bloc patrimonial est indexé depuis 2014 pour toute la clientèle, sauf la clientèle industrielle de grande puissance», explique Patrice Lavoie, porte-parole de la société d'État.Hydro-Québec considère que les usines d'eau de Montréal ne mènent pas des activités industrielles et a donc décidé d'appliquer le nouveau tarif «LG».« On considère que c'est une mauvaise interprétation de la loi.Quand on parle de la production de millions de litres d'eau potable, oui, c'est une production industrielle.Une usine, ça le dit, c'est industriel», s'indigne Chantal Rouleau.L'élue souligne que, paradoxalement, une usine de production de bière pourra continuer à bénéficier du tarif préférentiel, mais pas l'usine d'eau qui fournit l'eau potable servant à brasser la bière.Plusieurs services touchés En tout, ce sont quatre installations de Montréal qui sont touchées par la nouvelle tarification.« La facture en électricité du Service de l'eau monte à un million par mois.Je pense que c'est industriel», poursuit Mme Rouleau.Le changement de tarif ne s'applique pas uniquement aux usines d'eau de Montréal, mais aussi à la Société de transport de Montréal (STM), aux hôpitaux, à de grands centres commerciaux, ainsi qu'à certaines tours de bureaux, précise Hydro-Québec.En fait, sur les 238 abonnés qui bénéficiaient du tarif «L» jusqu'en 2013, 100 ont désormais «migré» vers le tarif « LG.Les responsables du métro de Montréal ont d'ailleurs été parmi les premiers à apprendre la perte du tarif préférentiel, cet hiver.Le transporteur montréalais avait évalué que ce changement entraînait une hausse de sa facture de 430 000$ par an.En entrevue hier, la STM a indiqué à La Presse que des négociations sont toujours en cours sur la question du tarif.« Les discussions se poursuivent à ce sujet avec le gouvernement, plus précisément le ministère des Ressources naturelles», a indiqué Isabelle Tremblay, porte-parole du transporteur.L\u2019eau : denrée ou service?L'Union des municipalités du Québec (UMQ) s'est opposée à la nouvelle tarification d'Hydro-Québec en décembre, lors d'audiences devant la Régie de l'énergie.Les principales villes québécoises ont tenté de faire valoir que les usines d'eau produisent une denrée et non un service public, argument qui n'a toutefois pas été retenu.« Si on met l'eau dans un robinet, c'est considéré comme un service, mais si on l'embouteille et la vend, on considère que c'est une production industrielle.C'est illogique », a dénoncé une source à La Presse.L'UMQ évalue que les municipalités québécoises achètent 300 millions en électricité par année.Les usines d'eau sont évidemment parmi les plus grandes consommatrices d'électricité au sein des municipalités.L'organisation municipale déplore par ailleurs qu'Hydro-Québec refuse de regrouper les factures des municipalités, exigeant un abonnement par point de service.Du coup, les administrations municipales disent ne pas pouvoir bénéficier de tarifs préférentiels.Montréal taxes incluses ABONNEMENT DEMI-SAISON Abonnez-vous sur bixi.com / 514 789-BIXI présenté par IB Desjardins Q| Montréal© Appel d\u2019offres anormal Une «erreur non intentionnelle», plaide Montréal Le classement de l\u2019appel d\u2019offres de la consultation sur l\u2019avenir de la rue Sainte-Catherine Ouest dans la catégorie des déménagements était « une erreur non intentionnelle», plaide la Ville de Montréal.La métropole réagissait à un reportage de La Presse dans lequel l\u2019opposition demandait l\u2019annulation du contrat en raison de ce mauvais classement; Projet Montréal y voyait en effet un indice d\u2019un appel d\u2019offres dirigé.« Il s\u2019agit d\u2019une erreur de saisie dans le système électronique par un commis de la Ville au moment de la publication, le tout de façon non intentionnelle», a indiqué par courriel un porte-parole municipal, Gonzalo Nunez.La Ville estime que cette erreur est «sans conséquence [.], car plusieurs firmes possédant l\u2019expertise requise [dans le domaine de la consultation, des communications et des relations publiques] se sont procuré le cahier de charges pour cet appel d\u2019offres».Sur les 12 entreprises qui se sont montrées intéressées à l\u2019appel d\u2019offres, une seule a toutefois déposé une offre.Le Bureau de l\u2019inspecteur général enquête depuis le printemps sur l\u2019attribution de ce contrat.\u2014 Pierre-André Normandin Rockland MD Lentente finalement renouvelée Changement de cap à la Santé: après avoir indiqué qu\u2019il mettait fin à son partenariat public privé avec la clinique privée Rockland MD, le cabinet du ministre Gaétan Barrette a indiqué aujourd\u2019hui qu\u2019il l\u2019avait renouvelé jusqu\u2019en octobre.L\u2019entente prévoit que l\u2019hôpital Sacré-Cœur peut louer des salles de chirurgie et du personnel entre les murs de la clinique privée afin de désengorger le réseau montréalais.Hier, le cabinet du ministre Barrette indiquait que ce partenariat n\u2019était plus nécessaire parce que le système était maintenant en mesure de répondre aux besoins actuels.Aujourd\u2019hui, on indique que l\u2019analyse est en cours et qu\u2019on prolonge l\u2019entente jusqu\u2019en octobre afin de se donner du temps.\u2014 Philippe Tesceira-Lessard Justice Six ans de prison pour avoir notamment fraudé ses enfants André Corso, un fraudeur professionnel qui est allé jusqu\u2019à se servir de ses propres enfants pour parvenir à ses fins, a plaidé coupable à une kyrielle d\u2019accusations et a écopé de six ans de prison, hier, à Montréal.L\u2019homme de 50 ans a fait 11 victimes entre 1998 et décembre 2013.La plupart sont des femmes que M.Corso a connues par l\u2019entremise de sites de rencontres, mais on compte aussi des hommes, ainsi que ses deux filles et le fils d\u2019une conjointe.Dans le cas des enfants, M.Corso a ouvert des comptes de banque à leur nom pour ensuite faire de faux chèques.Les enfants avaient entre 13 et 16 ans au moment des fraudes, et ils ignoraient tout.Ce n\u2019est que beaucoup plus tard qu\u2019ils l\u2019ont appris, quand ils se sont retrouvés avec les dettes contractées par leur père - et leur réputation entachée que cela leur a fait.A cause des agissements de leur père, les enfants ne peuvent obtenir de crédit, a expliqué la procureure de la Couronne, Mélanie Hébert.Celle-ci a demandé à M.Corso d\u2019écrire une lettre à l\u2019intention des sociétés de crédit pour admettre sa responsabilité afin de libérer ses enfants.André Corso était d\u2019accord, mais il devra d\u2019abord en discuter avec son avocat, Me Louis-Philippe Roy.La peine de six ans était une suggestion commune de la Couronne et de la défense, que le juge Claude Parent a entérinée.\u2014 Christiane Desjardins Le projet de loi no 3 du gouvernement Couillard veut permettre aux municipalités de ne pas respecter les contrats de travail qu'elles ont négociés et signés avec leurs employés.Que diriez-vous si, après vous avoir vendu une voiture, un concessionnaire décidait de hausser de 30 % Le prix de vente, malgré Le contrat signé?C'est ce que le gouvernement du Québec veut faire avec le projet de loi no 3.MONSiEUR LE PREMiER MiNiSTRE : tous les contrats signés doivent être RESPECTÉS.La Fédération autonome de l'enseignement, c'est 32 000 enseignantes et enseignants engagés.FÉDÉRATION AUTONOME DE L'ENSEIGNEMENT www.lafae.qc.ca la presse Montréal mercredi 27 août 2014 A 8 1111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111 actualités Àccurso s\u2019est départi du Touch L\u2019homme d\u2019affaires demandait près de 5 millions pour son luxueux yacht photo archives la presse Des dirigeants syndicaux et des politiciens ont séjourné sur le navire de l\u2019homme d\u2019affaires.w'- i\\mur SR O /¦ A 5 EX.:\u2022=* , EXCLUSIF DAPHNÉ CAMERON ET KATHLEEN LÉVESQUE Le yacht qui est devenu l'un des symboles de la corruption et de la collusion au Québec naviguera désormais dans des eaux plus calmes.L'homme d'affaires Tony Accurso a récemment vendu le Touch, a appris La Presse.L'identité de l'acheteur ainsi que le montant de la transaction demeurent toutefois inconnus.Le dernier prix de vente affiché pour le luxueux navire était de 4 995 000 $US.Nos appels auprès du courtier américain et de la responsable des communications de Fraser Yachts, la firme chargée de vendre le navire, au cours des dernières semaines, ont été sans réponse.Puisque le bateau peut toujours être loué au prix de 65 000 $US par semaine, nous avons contacté Fraser Yachts par l'intermédiaire d'un formulaire sur son site web pour obtenir les disponibilités de location.Une responsable de Fraser Yachts nous a alors répondu que le Touch avait récemment été vendu et qu'il se trouvait actuellement dans un chantier naval avant d'être remis à l'eau par son nouveau propriétaire, à la mi-octobre.Le bateau le plus célèbre du Québec a commencé à faire la manchette il y a quelques années lorsque les médias ont révélé que des dirigeants syndicaux et des politiciens y avaient séjourné.Le Touch devrait ressurgir dans l'actualité la semaine prochaine lors du très attendu témoignage de son ancien propriétaire devant la commission Charbonneau.En mai dernier, la commission Charbonneau a demandé à Accurso de lui faire parvenir la liste de tous les passagers qui ont séjourné sur son luxueux yacht depuis sa mise à l'eau, en 2004.La Commission a aussi demandé à Accurso de lui fournir tous les détails entourant les séjours de l'ancien président du comité exécutif de la Ville de Montréal Frank Zampino sur le bateau.L\u2019identité de l\u2019acheteur ainsi que le montant de la transaction demeurent toutefois inconnus.L'une des seules entrevues accordées par Accurso au cours de sa vie l'a été à la revue spécialisée ShowBoats International.Il y expliquait pourquoi il avait décidé de construire un yacht qui répondait à ses besoins.« Je suis un entrepreneur, avait-il déclaré.Alors je crois que je peux construire n'importe quoi.Je ne trouvais pas de bateau avec quatre lits grand format, un bain à remous pour six personnes sur le pont, deux laveuses et deux sécheuses.» Bloc québécois Mulroney partage l\u2019opinion de Bouchard L\u2019ancien premier ministre Brian Mulroney partage l\u2019opinion de Lucien Bouchard selon laquelle la longue présence du Bloc québécois à Ottawa a contribué à diluer l\u2019influence du Québec au sein de la fédération canadienne.Mais M.Mul roney regrette que M.Bouchard n\u2019ait pas fait ce constat il y a une vingtaine d\u2019années, quand il a décidé de quitter son gouvernement conservateur pour fonder le Bloc québécois, alors que l\u2019accord constitutionnel du Lac Meech était sur le point d\u2019achopper.\u2014La Presse Politique Décès de Marcel Masse L\u2019ancien ministre Marcel Masse est mort lundi à l\u2019âge de 78 ans, entouré de ses proches.Élu député progressiste-conservateur dans Frontenac aux élections fédérales de 1984, il a dirigé plusieurs ministères dans le gouvernement conservateur de Brian Mulroney.Il a quitté la politique en 1993.\u2014 La Presse PHOTOPC Marcel Masse Justice Pas d\u2019accusation contre l\u2019homme entré chez Trudeau La police d\u2019ottawa a annoncé, hier, qu\u2019aucune accusation ne serait portée contre l\u2019homme qui s\u2019est introduit chez le chef libéral Justin Trudeau, plus tôt ce mois-ci.Les agents ont ainsi cru la version du jeune homme de 19 ans, qui a admis qu\u2019il était entré dans la mauvaise maison par erreur, alors qu\u2019il était ivre.Les autorités ont précisé qu\u2019un individu s\u2019était livré à la police après la diffusion des images vidéo montrant le suspect.L\u2019homme a reçu un avertissement et la police a fermé le dossier.\u2014 La Presse Canadienne www.nantelmusique.ca Nantel le met! conseils.Pour le choiXjles meilleurs À la recherche d\u2019un instrument de musique à la hauteur de votre talent?PIANOS ACOUSTIQUES ET NUMERIQUES NEUFS & D\u2019OCCASION, PARMI LES PLUS GRANDES MARQUES 40 MONTREAL, 514 750-9818 LAVAL, 450 967-7777 4590 boul.St-Laurent 395 boul.St-Martin ouest COMMISSION CHARBONNEAU Plaidoyers pour protéger les dénonciateurs DAPHNÉ CAMERON Dans la lutte contre la corruption et la collusion, policiers, fonctionnaires municipaux, associations syndicales et journalistes partagent une préoccupation commune : protéger les dénonciateurs.C'est ce qui frappe à la lecture des 72 mémoires déposés à la commission Charbonneau, qui reprend ses audiences publiques la semaine prochaine.La protection des lanceurs d'alerte est d'ailleurs la toute première recommandation du commissaire à la lutte contre la corruption, Robert Lafrenière.Dans son mémoire, il recommande l'adoption de mesures législatives qui immunisent le dénonciateur contre toute poursuite ou réclamation liée à sa dénonciation lorsque celle-ci est faite de bonne foi.« Une lutte efficace contre la corruption a besoin de dénonciateurs.La dénonciation peut provenir d'un simple citoyen qui, flairant la magouille, porte plainte à l'UPAC.Généralement, cependant, le dénonciateur est souvent près des participants à l'infraction, s'il n'en fait pas lui même partie », note le commissaire Lafrenière.Ce dernier souligne que certains collaborateurs des enquêtes de fraude, de collusion ou de corruption font actuellement l'objet de poursuites civiles, déontologiques ou fiscales.« La multiplication des recours a un effet dissuasif sur les dénonciations », poursuit-il.Peur de perdre son emploi La Fédération des associations de cadres municipaux du Québec souligne de son côté que les fonctionnaires craignent de dénoncer les actes répréhensibles de peur de perdre leur emploi.« Au cours des 15 dernières années, plusieurs de nos membres qui ont tenté de s'opposer à ces malversations ont été réduits au silence et ont souvent vu leur carrière brisée », peut-on lire dans son mémoire intitulé Le poids du silence : pour une réelle protection du dénonciateur.« En fait, le cadre est isolé.S'il se rebiffe ou refuse d'agir lorsqu'on lui demande d'agir illégalement, notre expérience nous démontre qu'il devient alors une cible et peut faire l'objet d'une multitude de représailles, pouvant aller de la réprimande à la destitution.» Le mémoire de l'Alliance des professionnels et professionnelles de la Ville de Québec est aussi centré sur la protection des délateurs.Elle recommande la mise sur pied d'une ligne téléphonique de dénonciation unique pour l'ensemble des employés municipaux gérée par une entité provinciale indépendante.Le Syndicat des professionnelles et professionnels Résultats des tirages du : 20i4-08-26 ÜSffi^g)l\t4]\t6] JT] ~2j ~2|\t3]\t5]\t5] Jour - Mois - Année - Signe 21 février 73 verseau rhanca 04091014243136383944 50 53 55 56 59 60 61 63 68 69 x2 3083105 465\t2842 04 11 25 30 36 Attention à ce que vous promettez.Avec le million garanti chaque tirage, quelqu'un va gagner, c'est garanti.* 'Détails à lotoquebec.com En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.municipaux de Montréal suggère aussi la création d'un mécanisme de signalement assorti de mesures de protection.Sources journalistiques La Fédération professionnelle des journalistes du Québec recommande pour sa part que le gouvernement du Québec se dote d'une loi pour protéger les lanceurs d'alerte qui servent de sources aux journalistes, et ce, tant dans le secteur privé que le secteur public.« Les lanceurs d'alerte ne sont pas protégés dans l'appareil étatique.Pire ! Ils sont traqués lorsqu'ils osent fournir des informations anonymes aux journalistes, sous prétexte qu'ils ont contrevenu à leurs obligations de loyauté en divulguant des informations sensibles », écrivent les auteurs du mémoire Pierre Craig, le président de la FPJQ, et Brian Myles, du quotidien Le Devoir.La commission Charbonneau contactera au cours des prochaines semaines les groupes qu'elle souhaite entendre en audience publique.Les groupes qui se sont inscrits comme « parties intéressées », comme l'Ordre des ingénieurs, le directeur général des élections du Québec ou la FTQ-Construction, ont jusqu'à la fin des audiences de la Commission pour déposer leurs mémoires.CEIC Àccurso demande une ordonnance de non-publication Après avoir épuisé tous ses recours pour éviter de témoigner devant la commission Charbonneau, Tony Accurso veut maintenant en empêcher la diffusion dans les médias.L\u2019homme d\u2019affaires a prévenu hier les procureurs de la Commission qu\u2019il demanderait une ordonnance de non-publication.Son passage devant la Commission d\u2019enquête sur l\u2019octroi et la gestion des contrats publics dans l\u2019industrie de la construction (CEIC), mardi, débutera donc par un débat juridique.« Nous avons prévenu la CEIC pour ne pas qu\u2019il y ait de surprise.», a indiqué l\u2019avocat d\u2019Accurso, Me Louis Belleau.\u2014 Daphné Cameron LE PETIT UTILITAIRE LE PLUS VENDU, AU QUÉBEC, ESCAPES 2014 1255$ Rajustement Prix employés Allocation livraison 500$ RAJUSTEMENTS DE PRIX TOTAUX PARTAGEZ\tM Æ\tM NOTRE PRIX\tÆ Æê /iUZL EMPLOYÉS\t™T Frais de transport et taxe sur le climatiseur inclus.Taxes en sus.CARACTERISTIQUES : \u2022\tAdvanceTrac® avec contrôle électronique de stabilité \u2022\tBoîte automatique 6 vitesses SelectShift \u2022\tSystème d\u2019information sur les angles morts intégré aux rétroviseurs ESCAPE TITANIUM 2014 ILLUSTRÉ (31 514 $) EDGE SEL 2014 ÀTRACTION INTÉGRALE 2 996$ Rajustement Prix employés Allocation livraison RAJUSTEMENTS DE PRIX TOTAUX 3746$ TERME DE FINANCEMENT À L\u2019ACHATt MOIS CARACTERISTIQUES : ¦\tRégulateur de vitesse adaptatif disponible ¦\tJusqu\u2019à 1 951 L de volume de charge ¦\tHayon à commande électrique PLUS EN PROGRAMMES DE FIDELITE ET NOUVEAUX CLIENTS SUR PLUSIEURS VOITURES/VUS .\tFORD 2014 SÉLECTIONNÉS.PRIX EMPLOYES ANDREW L Employé de Ford ILS SONT DE RETOUR VOUS PAYEZ CE QU E NOUS PAYONS LES PLUS GROS RABAIS DE L\u2019ANNÉE FIEREMENT LEMONE MODÈLE SEL 2014 ILLUSTRÉ (36 599 $) )9H) Visitez ford.ca pour équiper votre véhicule et obtenir un prix Allezchez votre détaillant Ford Partez heureux SEULEMENT CHEZ VOS DETAILLANTS FORD Allons plus loin | quebecford.ca | I1»*ll «Mi («Siriusxm De série pour la plupart des véhicules Ford avec abonnement de 6 mois prépayés11 A10 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 27 AOÛT 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn MONDE Lescalade ukrainienne GAGNES eifmW G RU DA L ar CHRONIQUE Il y a maintenant près de quatre mois que l'armée ukrainienne et les rebelles prorusses soutenus par Moscou s'affrontent dans le Donbass -la région industrielle de l'est de l'Ukraine.Cette guerre a déjà fait plus de 2000 morts, chassé des centaines de milliers de personnes de leur foyer, plombé la fragile économie ukrainienne et paralysé le pays au point de bloquer les réformes dont il a grand besoin.Pour la première fois depuis le début du conflit, le président russe Vladimir Poutine et son homologue ukrainien Petro Porochenko se sont rencontrés, hier, pour des discussions bilatérales de paix.Mais Vladimir Poutine a eu beau appeler à une solution politique du conflit, sur le terrain, tout indique plutôt une escalade militaire, dans laquelle Moscou joue un rôle de plus en plus visible.Hier matin, les services secrets ukrainiens ont diffusé des confessions arrachées à des soldats russes capturés en Ukraine.L'un de ces prisonniers a expliqué avoir recouvert sa plaque d'immatriculation de peinture blanche pour des manœuvres inconnues, et n'avoir découvert que l'Ukraine et la Russie étaient en guerre qu'en voyant des missiles s'abattre sur sa colonne de blindés.Ces explications seraient presque drôles si la situation n'était pas aussi tragique.Moscou a soutenu que ces parachutistes s'étaient égarés en Ukraine par erreur - admettant ainsi pour la toute première fois que ses troupes ont bel et bien traversé la frontière ukrainienne.Cet incident s'ajoute à plusieurs autres qui pointent tous dans la même direction: quoi qu'en dise le président Poutine, cette guerre est de moins en moins civile et de plus en plus internationale.«C'est maintenant une guerre directe entre la Russie et l'Ukraine», constate Dominique Arel, directeur de la Chaire d'études ukrainiennes de l'Université d'Ottawa.Et pour une fois, la preuve à l'appui ne vient ni de l'OTAN ni de Washington, mais de la Russie elle-même.Sur le terrain, la situation a beaucoup évolué au cours de l'été.Les rebelles prorusses ont perdu les trois quarts du territoire qu'ils contrôlaient au printemps.Les combats se concentrent maintenant essentiellement autour des deux grandes villes du Donbass, Donetsk et Lougansk.Celles-ci se trouvent carrément en état de siège, et la situation humanitaire y est désastreuse.Au cours des dernières semaines, l'armée ukrainienne a cessé 200 000 upland's* < *> LA SUPERGRILLE DU MOIS I I c PnhFRT LA PRESS © lERobERT À NE PAS MANQUER SAMEDI EN AOÛT Trente personnes gagneront le dictionnaire « Le Robert illustré 2015» et un sac réutilisable.WORLD PRESS PHOTO 2014 À MONTRÉAL PHOTO WILLIAMS DANIEL L\u2019exposition annuelle World Press Photo s\u2019installe au marché Bonsecours de Montréal jusqu\u2019au 28 septembre.Le photographe français William Daniels, de passage dans la métropole pour l\u2019occasion, y présente des instants capturés l\u2019an dernier en Centrafrique et au Bénin.Sur cette photo, un jeune homme pleure la mort d\u2019un proche poignardé par des musulmans durant son sommeil, dans sa maison familiale à Bangui.\u2014 La Presse PHOTO AGENCE FRANCE-PRESSE Les intentions de Vladimir Poutine sont illisibles.Depuis le début de cette guerre, il souffle le froid et le chaud, alternant entre l\u2019apaisement et la provocation.stWfcir : de gagner du terrain, tandis que les rebelles ont ouvert un nouveau front, plus au sud, sur la route menant vers la Crimée.La Russie veut-elle étendre son emprise au-delà de cette péninsule qu'elle a annexée au printemps?C'est plausible.Mais il faudrait être dans la tête de Vladimir Poutine pour le savoir.Or, ses intentions sont illisibles.Depuis le début de cette guerre, il souffle le froid et le chaud, alternant entre l'apaisement et la provocation.Hier, à Minsk, il a appelé à un dénouement diplomatique.Mais en même temps, son ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, annonçait l'envoi d'un nouveau convoi supposément humanitaire vers l'Ukraine.Tiens donc: il y a quelques jours à peine, un convoi semblable est entré en Ukraine, sans autorisation et sans être accompagné par la Croix-Rouge.Une expédition qui a exacerbé les tensions et soulevé des soupçons de livraisons secrètes d'armes.Et Moscou remet ça.Comme signe pacificateur, on a vu mieux.Et pendant que la guerre se prolonge, les nouveaux dirigeants de Kiev s'enlisent dans leurs propres tensions internes.Et ne parviennent pas à implanter les changements au nom desquels ils ont appelé l'ancien président Viktor Ianoukovitch à déguerpir.Un exemple: une journaliste connue pour ses reportages sur la malhonnêteté de l'ancien régime, Tatiana Tchornovol, et qui a été nommée à la tête d'une agence anticorruption, vient de démissionner de son poste.Je me souviens de l'avoir vue sur une scène du Maïdan, au centre de Kiev, le visage encore contusionné après avoir été battue par les fiers-à-bras d'Ianoukovitch.Une vraie passionaria, qui n'avait peur de rien.Elle a quitté son poste en déplorant que «la corruption, en Ukraine, profite à trop de monde, y compris au sein du nouveau pouvoir.» Le président Porochenko, élu en mai, vient d'annoncer des élections législatives pour le 26 octobre.Mais la guerre radicalise l'opinion publique, et les électeurs pourraient très bien se jeter dans les bras des candidats les plus fanatiques.Dont Oleh Liachko, un type pas trop fréquentable qui s'est fait connaître en humiliant publiquement des compatriotes qu'il soupçonne de « séparatisme ».Au fond, c'est peut-être justement l'un des objectifs de Poutine: étirer le conflit aussi longtemps que possible, pour saper l'image du nouveau pouvoir de Kiev.Et rendre ainsi l'adhésion à l'Union européenne impossible.Une véritable ruée vers l\u2019eau en Californie PHOTO JEWEL SAMAD, AGENCE FRANCE-PRESSE Selon la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), la Californie subit actuellement sa pire période de sécheresse depuis 1895.LOT ¦SU #5PÜ 4 G.-.Ç.C'; w,- gpsg ^ I \"C*;- ÉRIC-PIERRE CHAMPAGNE La Californie traverse actuellement la pire sécheresse de son histoire.L'État le plus peuplé des États-Unis mettra des années à s'en remettre, ce qui fera de l'eau une ressource de plus en plus convoitée.De quoi donner vie à une citation célèbre attribuée à Mark Twain: « En Californie, le whiskey est destiné à être bu, tandis que l'eau conduit à la bagarre.» Explications en quatre temps.UNE SÉCHERESSE HISTORIQUE Selon la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), la Californie subit actuellement sa pire période de sécheresse depuis 1895.Les principaux réservoirs d'eau potable de l'État sont largement sous leur moyenne historique.Plus de 80% du territoire californien est maintenant frappé de sécheresse « extrême » ou « exceptionnelle ».« Cette sécheresse sévit depuis trois ans.Ce n'est pas une situation normale, on ne voit pas souvent ça d'un point de vue statistique.Il faudra des années pour s'en remettre », affirme Brian Fuchs, du National Drought Mitigation Center, organisme qui répertorie les épisodes de sécheresse aux États-Unis.DE L\u2019EAU, S.V.P.La sécheresse est telle cette année que le gouverneur Jerry Brown a de nouveau décrété l'état d'urgence en avril dernier.Les autorités souhaitaient obtenir une réduction volontaire de la consommation d'eau de 20%.Faute de résultats, l'État a finalement décidé d'imposer une amende de 500$ à toute personne ne respectant pas les consignes d'utilisation de l'eau potable, qui interdisent notamment le lavage des voitures et l'arrosage des pelouses.Mais le problème dépasse la simple consommation de monsieur et madame Tout-le-Monde.La Californie, c'est aussi 60% de la production américaine de fruits et 51% de la production de légumes.Les fermes drainent jusqu'à 80% de l'eau californienne.« Notre plus grand défi, actuellement, note Brian Fuchs, c'est d'évaluer correctement les quantités d'eau disponibles en fonction des besoins de la population et de ceux de l'industrie agricole.» La réglementation est d'ailleurs jugée insuffisante.L'État n'a pas encore de politique de gestion des eaux souterraines, une situation qui devrait être corrigée sous peu.UN COUP DE POUCE D\u2019ELNINO C'est un euphémisme, mais les solutions ne pleuvent pas en Californie pour faire face à cette sécheresse.Au printemps dernier, les experts croyaient que l'arrivée prochaine d'El Nino pourrait donner un sérieux coup de pouce au climat californien.Ce phénomène météo apporte généralement des précipitations plus importantes, mais les experts ont revu récemment à la baisse les chances qu'El Nino survienne dans les prochains mois - les probabilités sont passées de 90% à 65 %.Théoriquement, la sécheresse pourrait donc se poursuivre en 2015.«Nous ne savons pas encore quelles seront les accumulations de neige pendant l'hiver prochain.S'il n'y a pas assez de neige, l'été prochain pourrait être encore plus difficile», rappelle Brian Fuchs.DE L\u2019ESPOIR, MAISÀQUEL PRIX?Les eaux souterraines représentent 40 % de l'approvisionnement en eau potable en Californie.Cette proportion peut passer à 60 % en période de sécheresse, estime la California Water Fondation.Mais ironiquement, cette même sécheresse peut rendre encore plus difficile l'accès aux sources souterraines, note Brian Fuchs.Mais toute cette eau ne va pas disparaître, même avec une sécheresse, signale Michel A.Bouchard, professeur de géologie à Polytechnique Montréal.Les sources d'eau potable souterraine sont généralement plus importantes que les sources de surface, explique-t-il.« Au pire, la sécheresse californienne va faire reculer le niveau de la nappe phréatique.Mais cela pourrait faire augmenter les coûts pour ensuite extraire l'eau à une plus grande profondeur.» La Californie n'a donc pas fini de se préoccuper de son approvisionnement en eau potable.QUELQUES CHIFFRES 38 MILLIONS La Californie est l\u2019État le plus peuplé des États-Unis avec 38 millions d\u2019habitants.120 ANS Les 6 premiers mois de lannée 2014 ont été les plus chauds en 120 ans en Californie.31% Lun des plus importants réservoirs d\u2019eau potable en Californie, celui du lac Shasta, est actuellement à 31 % de sa capacité maximale.Son niveau moyen historique est habituellement à 47%.Sources : AFP, NOAA, United States Drought Monitor, California Water Fondation LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 27 AOÛT 2014 A11 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii MONDE Les armes se taisent à Gaza Israëi et ie Hamas s\u2019entendent sur un cessez-ie-feu «permanent» \t - PHOTO AHMAD GHARABLI, AGENCE FRANCE-PRESSE L\u2019annonce du cessez-le-feu a été accueillie dans la joie en Palestine.MARC THIBODEAU Israéliens et Palestiniens ont annoncé hier la conclusion d'un cessez-le-feu «permanent» qui a été immédiatement salué, de prévisible façon, comme une victoire par les deux parties.L'accord, conclu sous l'égide de l'Égypte, marque la fin d'un conflit sanglant qui a fait en 50 jours plus de 2140 morts du côté palestinien et endommagé ou détruit plus de 60 000 maisons dans la bande de Gaza, forçant le déplacement de près d'un quart de la population locale.Côté israélien, 69 personnes, incluant 64 militaires, ont été tuées.L'entente a été annoncée officiellement en fin d'après-midi par le président palestinien Mahmoud Abbas avant d'être confirmée par les autorités israéliennes.Dans un communiqué, le ministère des Affaires étrangères égyptien a annoncé que les deux parties avaient convenu de procéder rapidement à l'ouverture des postes de passage reliant Gaza au territoire israélien afin de permettre l'entrée de l'aide humanitaire et de matériel requis pour la reconstruction d'infrastructures cruciales.François Audet, un professeur de l'UQAM qui chapeaute l'Observatoire canadien sur les crises et l'action humanitaire, rappelle que les besoins en eau potable, en vivres et en médicaments sont criants à l'issue du conflit.«Malheureusement, c'est encore la population civile qui a écopé », relève-t-il.Des tirs de joie L'entrée en vigueur officielle du cessez-le-feu a été saluée par des tirs de joie dans la bande de Gaza, où plusieurs membres influents du Hamas sont apparus pour la première fois en public depuis le début du conflit.Mahmoud Zahar, haut dirigeant de la formation, a promis dans un discours relayé par l'Agence France-Presse que toutes les maisons détruites seraient reconstruites.« L'avenir est à nous, pas à l'occupant israélien », a-t-il assuré en promettant de continuer à développer « l'armement et le développement des capacités de la résistance».Un autre porte-parole a assuré que le gouvernement israélien avait été « battu » parce qu'il n'avait pas réussi à « contraindre Gaza à démissionner».Un haut responsable israélien a indiqué parallèlement à la BBC que le Hamas avait subi un « revers dévastateur» face à l'armée israélienne, qui a détruit, selon lui, 5200 «sites terroristes » et tué plus de 1000 «terroristes».L'opération militaire a été lancée début juillet pour faire cesser les tirs de missiles contre le territoire israélien avant d'être élargie afin de détruire les tunnels utilisés par les militants du groupe palestinien pour lancer des attaques terrestres surprises.Un autre rendez-vous Selon les autorités égyptiennes, les deux parties devront se retrouver de nouveau dans un mois afin de discuter de plusieurs enjeux délicats comme le sort des prisonniers palestiniens ainsi que la possibilité de rouvrir l'aéroport et le port de Gaza.Le point le plus sensible demeure, pour le Hamas, la question de la levée du blocus imposé par Israël alors que le gouvernement de Benyamin Nétanyahou insiste pour sa part sur la nécessité de démilitariser la bande de Gaza.Le professeur Rex Brynen, expert du Moyen-Orient à l'Université McGill, estime que les deux parties ont décidé de « pelleter les problèmes vers l'avant» en reportant les discussions sur les sujets essentiels.Selon lui, les informations disponibles hier semblent suggérer qu'ils ont en quelque sorte choisi de revenir au statu quo ante bellum en reprenant les grandes lignes de l'accord qui avait mis un terme au précédent affrontement à Gaza, il y a deux ans.«Il y a eu beaucoup de violence, beaucoup de gens sont morts pour en revenir au cessez-le-feu de 2012 avec un peu plus d'emballage », dit-il.Rien, dans les faits, ne certifie que des changements majeurs vont survenir, en particulier quant à la capacité de circulation des biens et des personnes entre Gaza et Israël, juge l'analyste.La fin des hostilités, dans ces circonstances, semble suggérer que les deux camps étaient fatigués mais aussi qu'aucun d'entre eux n'a véritablement perdu ou gagné, résume M.Brynen.LE TOUR DU GLOBE France Macron remplace Montebourg à l\u2019Économie François Hoiiande a nommé hier ie deuxième gouvernement de Manuei Vaiis; ii a créé ia surprise avec ia nomination du banquier Emmanuei Macron, qui prend i\u2019Economie pour rempiacer ie trubiion Arnaud Montebourg.La nouveiie équipe, qui ne compte que des sociaiistes et trois radicaux de gauche, mais pas d\u2019écoiogistes ni de frondeurs, est égaiement marquée par ia promotion de Najat Vaiiaud-Beikacem, première femme à assumer ie portefeuiiie de i\u2019Education, et de Fieur Peiierin à ia Cuiture.- AFP Royaume-Uni Les Écossais peuvent voter par correspondance Le processus de vote par correspondance s\u2019est ouvert hier à trois semaines du référendum sur i\u2019indépendance en Ecosse, aiors que ies partisans du Oui, jusqu\u2019ici à ia traîne, paraissaient revigorés par ia performance de ieur chef de fiie, Aiex Saimond, iors d\u2019un uitime débat téiévisé.Environ 700 000 personnes ont choisi ia voie postaie et recevront dans ies deux prochains jours un buiietin qu\u2019eiies pourront rempiir et renvoyer aussitôt.\u2014 AFP Libye Les Émirats et l\u2019Égypte ont mené des raids Les Emirats arabes unis et i\u2019Egypte ont récemment mené des frappes aériennes en Libye, qui visaient des miiices isiamistes, ont indiqué hier ies Etats-Unis.La porte-paroie du département d\u2019Etat Jennifer Psaki a confirmé et compiété ce que des responsabies américains avaient révéié iundi et a accusé «ies Emirats et i\u2019Egypte d\u2019avoir mené ces derniers jours des frappes aériennes» en Libye.La responsabie a repris ies termes d\u2019un communiqué internationai condamnant ies interférences qui «sapent ia transition démocratique iibyenne».\u2014 AFP LA GRANDE @ LIQUIDATION BU IC K SUR TOUS LES MODÈLES BUICK 2014 0% 84 DE FINANCEMENT\tMOIS À L'ACHAT PENDANT RABAIS ESTIVAL JUSQU'À AUX PROPRIÉTAIRES ADMISSIBLES BUICK VERANO BUICK LACROSSE BUICK REGAL BUICK ENCORE BUICK ENCLAVE POUR GARANTIR NOTRE QUALITÉ, NOUS LA COUVRONS AVEC UNE GARANTIE DU GROUPE MOTOPROPULSEUR DE 110 000KM/6 ANS SELON LA PREMIÈRE ÉVENTUALITÉ.Demandez au concessionnaire les détails de la garantie limitée.L'EXPÉRIENCE BUICK CONTACTERBUICK.CA L'Association des concessionnaires Buick du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée, réservées aux particuliers et s'appliquant à tous les modèles Bulck 2014 neufs.1.L'offre s'adresse uniquement aux particuliers admissibles au Canada, pour des véhicules livrés entre le 1er août et le 30 septembre 2014.Taux de financement à l'achat de 0% offert sur approbation de crédit des Services de financement auto TD, de la Banque ScotiaMD ou de RBC Banque Royale pourjusqu'à 84 mois pour un modèle Buick 2014 neuf ou de démonstration admissible.Les institutions financières participantes peuvent changer.Les taux des autres institutions financières varient.Un versement initial, un échange ou un dépôt de sécurité peuvent être requis.Les mensualités et le coût d'emprunt varient selon la somme empruntée et la valeur du versement initial ouduvéhiculed'échange.Exemple:basésurunfinancement de 20 257$àuntaux annuel de 0%,leversement auxdeuxsemaines s'élèveà112,79$pour84mois.Le coût d'emprunt est de 0$, et l'obligation totale est de 20 257$.L'offrene comporte aucun paiementd'intérêts.Transport ettaxe de climatisation (100$, le cas échéant) inclus.Immatriculation, assurance, frais liés à l'inscription au RDPRM, frais exigés par le concessionnaire ettaxes en sus.Les concessionnaires peuvent établir leurs propres prix.Offre d'une durée limitée ne pouvant êtrejumelée à certaines autres offres.Certaines conditions et restrictions s'appliquent.Détails chez votre concessionnaire.MD Marque déposée de La Banque de Nouvelle-Écosse.RBC et Banque Royale sont des marques déposées de la Banque Royale du Canada.2.Offre envigueur du 1er au 31 août 2014 seulement (la «durée du programme»).Les particuliers qui résident au Canada et qui sont propriétaires ou actuellement locataires d'un véhicule 1999 ou plus récent ayant été immatriculé et assuré au Canada à leur nom au cours des six (6) derniers mois consécutifs obtiendront un rabais estival de 750 $ applicable à la location, à l'achat ou au financement à l'achat d'un véhicule neuf Chevrolet, Buick ou GMC 2013 ou 2014 admissible livré pendant la durée du programme.Les particuliers qui résident au Canada et qui sont propriétaires ou actuellement locataires d'un véhicule Pontiac, Saturn, Saab, Hummer, Oldsmobile, Cobalt ou HHR1999 ou plus récent ayant été immatriculé et assuré au Canada à leur nom au cours des six (6) derniers mois consécutifs obtiendront un rabais estival de 1 500$ applicable à la location, à l'achat ou au financement à l'achat d'un véhicule neuf Chevrolet, Buick ou GMC 2013 ou 2014 admissible livré pendant la durée du programme.Limite d'un(1) seul rabais par véhicule admissible vendu.Cette offre esttransférable à un membre de la famille immédiate habitant à la même adresse (preuve exigée).Cette offre n'est pas monnayable.Le rabais de 750$ ou 1500$ comprend les taxes applicables (TPS, TVH,TVQ ou TVP), selon la province.Dans le cadre de la transaction, le concessionnairedemandera des preuves d'immatriculation ou d'assurance, lors des sixderniers mois consécutifs, des véhicules dont le client est propriétaire depuis les six derniers mois.Nul là où la loi l'interdit.D'autres conditions et restrictions s'appliquent.Ces offres sont exclusives aux concessionnaires du RMAB Québec (excluant la région de Gatineau-Hull) et ne peuvent être combinées avec aucune autre offre ni aucun autre programme incitatif d'achat, à l'exception des programmes de La Carte GM, de prime pour étudiants et de GM Mobilité.La GMCL se réserve le droit de modifier, de prolonger ou de supprimer ces offres et ces programmes pour quelque raison que ce soit, en tout ou en partie, à tout moment et sans préavis.Le concessionnaire peut vendre ou louer à un prix moindre.Une commande ou un échange entre concessionnaires peut être requis.Pour de plus amplesrenseignements, passez chez votre concessionnaire, composez le1 800 463-7483 ouvisitez gm.ca. LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 27 AOÛT 2014 A12 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn DÉBATS André Desmarais > Président du conseil d\u2019administration Guy Crevier > Président et éditeur Éric Trottier > Vice-président à l\u2019information et éditeur adjoint Mario Girard et Alexandre Pratt > Directeurs principaux de l\u2019information André Pratte > Éditorialiste en chef ÉDITORIAUX L\u2019armée veut changer (mais pas trop) PASCALE BRETON pascale.breton@lapresse.ca LJ enquête indépendante lancée par les Forces armées ¦ canadiennes pour faire la lumière sur les inconduites sexuelles et le harcèlement dans ses rangs permettra-t-elle d'améliorer le sort des victimes et de mettre fin à la culture du silence ?On peut en douter.Un volet incontournable, concernant la police et la justice militaires, est en effet complètement exclu de l'enquête.Au sein des pays industrialisés, le Canada fait bande à part en voulant préserver un système judiciaire parallèle pour les militaires.Pourtant, le procès en cour martiale de l'adjudant André Gagnon, acquitté d'agression sexuelle envers une ex-militaire, Stéphanie Raymond, a mis en lumière certaines failles du système judiciaire militaire.L'idée n'est pas de remettre en question le verdict de non-culpabilité rendu dans cette affaire.Mais le rejet initial de la plainte, puis les longues procédures pour aboutir au procès ont démontré la culture du silence qui règne au sein des Forces armées canadiennes.Le procès en tant que tel, avec un comité de cinq hauts gradés de l'armée choisis au hasard - tous des hommes - a aussi suscité des interrogations quant à l'apparence de justice, ont noté des spécialistes.Dans un tribunal « civil », une telle cause est souvent entendue par un juge seul, mais s'il y a jury, il sera composé de 12 personnes, incluant des femmes.Les crimes sexuels constituent un fléau au sein des Forces armées canadiennes, comme l'a révélé au printemps un reportage publié dans L'actualité et Maclean's.Ce reportage, qui estimait à cinq par jour le nombre d'agressions sexuelles dans l'armée, a eu l'effet d'un électrochoc.Le grand patron des Forces armées canadiennes, le général Tom Lawson, a été convoqué devant un comité de la Chambre des communes.En juillet, il a mandaté l'ancienne juge de la Cour suprême, Marie Deschamps, pour enquêter sur la problématique.Son mandat précise toutefois clairement qu'elle ne peut pas aborder la question de la police et de la justice militaires, ce qui n'a rien pour rétablir la confiance des victimes.Difficile, dans cette situation, d'être convaincu du sérieux de la démarche.Au sein des pays industrialisés, le Canada fait bande à part en voulant préserver un système judiciaire parallèle pour les militaires.Des pays comme la France, la Belgique et l'Allemagne ont éliminé les cours martiales pour juger des crimes sexuels.D'autres pays, comme le Royaume-Uni, ont pour leur part intégré des civils au cœur des procédures.Ici, un amendement législatif adopté en 1998 a plutôt permis à la justice militaire de rapatrier dans son giron les crimes sexuels lorsqu'un militaire est en cause.En refusant d'analyser le travail de la police et de la justice militaires dans son enquête indépendante, les Forces armées canadiennes - et l'ultime responsable, le ministre de la Défense - continuent de démontrer qu'il existe deux types de victimes d'agression sexuelle: les civils et les militaires.C'est inacceptable.Les faux délinquants PAULJOURNET pauljournet@lapresse.ca Une vie devrait valoir plus de 30 dollars.C'est pourtant l'amende imposée aux coupables d'emportiérage, même quand ils tuent un cycliste, comme c'est arrivé deux fois l'année dernière.Sans compter les 103 autres qui ont été envoyés à l'hôpital à Montréal pour la même raison.Adopté dans les années 80, le Code de la sécurité routière est conçu avant tout pour les automobiles.Les cyclistes y sont des touristes tolérés.Le ministre des Transports, Robert Poëti, a formé un groupe de travail pour enfin le réviser.Il comprend les lobbys de cyclistes ainsi que des représentants du Ministère, des municipalités et des policiers.Bonne nouvelle, le ministre sera aussi conseillé par Louis Garneau.Un projet de loi sera déposé l'année prochaine.Le boom cycliste requiert plus qu'une réformette du Code.Il faut aussi en changer l'objectif.Une voiture, c'est une carapace d'acier qui roule vite, avec une vision périphérique limitée.Bref, une menace pour un cycliste, moins protégé et moins rapide.La même relation existe entre un cycliste et un piéton.La loi devrait intégrer un principe de prudence pour protéger les plus vulnérables.Cela n'implique pas que le cycliste ou le piéton a toujours raison.C'est un guide pour encadrer les relations entre autos, vélos et piétons.Car ils devront apprendre à s'aimer.Il faudra d'abord corriger les absurdités et iniquités.Les réflecteurs sont obligatoires sur un vélo, même en plein après-midi.Des centaines de cyclistes ont reçu une telle amende inutile l'année dernière.Ces réflecteurs devraient être exigés seulement la nuit.Et les accessoires lumineux devraient pouvoir remplacer certains réflecteurs.Autre problème : le cycliste qui détient un permis de conduire recevra des points de démérite s'il brûle un arrêt ou un feu rouge.On crée ainsi deux catégories de cyclistes et on retire des privilèges qui ne sont pas liés à l'activité en cause.Les amendes pour empor-tiérage doivent aussi devenir dissuasives.La SAAQ devrait également les considérer comme un accident, même si le véhicule est immobilisé.Le Code exige de plus que les cyclistes circulent à l'extrême droite de la chaussée.Cet étroit corridor est souvent rempli de trous.Une zone tampon plus large devrait être permise.Enfin, les dépassements doivent aussi être sécurisés.Selon le Code, la voiture doit laisser un «espace sécuritaire» pour le cycliste.Il faudrait le clarifier.Vélo-Québec propose une distance d'un mètre en ville, et d'un mètre cinquante lorsque la limite de vitesse est supérieure à 50 km/h.Les cyclistes cesseront de croire que le Code ne les concerne pas.Ils n'auront donc plus d'excuse pour ne pas le respecter.Et les policiers pourront mieux cibler les véritables délinquants, comme ceux qui zigzaguent dans le trafic.C'est le pari que devrait faire Québec.La véritable solution ne passe pas par la surréglementation, mais par la création d'une nouvelle culture.Celle qui nous sortira de l'affrontement.pzni b-.zrizu DROITS RÉSERVÉS/serge.chapleau@lapresse.ca ENREPRISE POURNOUSJOINDRÉ La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 VOUS AVEZUNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?\tVOUS VOULEZ EXPRIMERVOTRE OPINION?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca\tÉcrivez-nous à debats@lapresse.ca REDACTION 514.285.7070 commentaires@lapresse.ca ABONNEMENT 514.285.6911 ou 1.800.361.7453 www.lapresse.ca/abonnement PETITESANNONCES 514.987.8363ou1.866.987.8363 petitesannonces@lapresse.ca DÉCÈS 514.285.6816 deces@lapresse.ca PUBLICITÉ 514.285.6931 CARRIÈRES 514.285.7320 carrieres@lapresse.ca Seule La Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la PresseAssociée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est impriméàTranscontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles,division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.GuyCrevier.Président et éditeur.fOOKji Kjûioi DE Tl6
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