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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2014-04-24, Collections de BAnQ.

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[" www.lapresse.ca/arts MONTRÉAL JEUDI 24 AVRIL 2014 YUJAWANG DIGNE DE FIGURER PARMI LES GRANDS PAGE 2 JAMES BLUNT LE BONHEUR INSPIRÉ DE LAMISÈRE PAGE 2 PRESSE BLOGUE Découvrez les raisons pour lesquelles Quentin Tarantino a abandonné son projet de western à lapresse.ca/siroka ¦ * THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE UNE SAISON PROMETTEUSE PAGE 5 DANIEL LEMAY LE 35e FESTIVAL DE JAZZ Des habitués comme Elvis Costello et Daniel Lanois, de la visite rare comme Charlie Musselwhite, d'autres qui ne sont jamais venus: madame, monsieur, Diana Ross ! Du jazz-jazz avec ses réunions et ses grandes rencontres, du blues de toutes allégeances, des voix que l'on connaît et d'autres qu'on a hâte d'entendre, des locaux et des «mondiaux», des espoirs et des pop-stars, des jeunes et des légendes, des anciens et des modernes.Voilà de quoi est faite la programmation en salle du 35e Festival international de jazz de Montréal, annoncée hier par le chaud tandem André Ménard et Laurent Saulnier à la salle Wilfrid-Pelletier où officiels et invités étaient tous sur la scène.Concept rassembleur.Pour ce super anniversaire quinquennal, le FIJM propose 18 séries, regroupant plus de 150 spectacles présentés dans 13 salles du Quartier des spectacles auxquelles s'ajoutent le Centre Bell - où le crooner Michael Bublé chantera les 4 et 5 juillet - ainsi que l'Upstairs et le Dièse Onze, deux clubs montréalais qui présentent du jazz à l'année.Hier, Harry Manx et Kevin Breit ont d'abord livré un avant-goût de leur rencontre de la série Invitation dont Mr.Manx sera le premier hôte au Gesù; Charlie Hunter et Dave Lindley seront ses autres invités.Le trompettiste américain Ambrose Akinmusire prendra la relève en recevant le guitariste Bill Frisell, puis le pianiste Tigran Hamasyan qui, le lendemain, recevra lui-même Brad Mehldau avant de finir la série en quintette.110 % jazz.Chez les chanteuses, on retrouvera avec plaisir la Britannique Katie Melua, qui donnera à Wilfrid-Pelletier le seul spectacle américain de sa tournée Ketevan, Aretha Franklin, que la maladie avait obligée à annuler son spectacle en 2013, Ricky Lee Jones et Trixie Whitley.On verra aussi cette dernière avec Emmylou Harris aux côtés de leur ami Daniel Lanois (en ouverture à W.-P.).LA tête d'affiche reste toutefois Cécile McLorin Salvant qui fait les deux premiers soirs de ce 35e FIJM à L'Astral.D'autres cartons en puissance : Trombone Shorty, showman extraordinaire, au Métropolis ; la violoniste Regina Carter au Gesù ; Costello en solo à la Maison symphonique où, par ailleurs, le Festival a transféré le Battle of the Bands : attention ! un seul spectacle, le samedi 5 juillet.DENSE **// VoirJAZZ en page PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE 5 étoiles et plus PLANÉTARIUM RIO TINTO ALCAN Billets sur espacepourlavie.ca biodôme insectarium jardin botanique planétarium rio tinto alcan espace pour la vie montréal VIAU GO ARTS LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 24 AVRIL 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ARTS OSM Wang.mais aussi Casadesus ! (W^ PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE La jeune pianiste chinoise Yuja Wang en concert avec l\u2019OSM hier soir à la maison symphonique.Elle jouera en reprise samedi et dimanche.CLAUDE GINGRAS CRITIQUE Après avoir entendu - corrigeons: VU et entendu - Yuja Wang traverser le gigantesque troisième Concerto de Rachmaninov en 42 minutes sans une once de nervosité, sans le moindre problème de technique, au contraire avec un son de piano toujours plein et toujours clair, riche en basses et cristallin à l'aigu, avec une musicalité toujours en éveil et, surtout, avec la respiration et l'imagination d'une authentique interprète (et jusque dans les cadences), bref, devant tant d'évidences, il n'y a aucun doute : voici ce qu'on appelle une pianiste complète, digne de figurer parmi les grands.Très attendue par une salle comble - et une quantité inhabituelle de jumelles ! -, Yuja Wang, à 27 ans nouvelle star mondiale du piano, paraît dans un léger drapé blanc, suivie du chef invité Jean-Claude Casadesus, qui, à 78 ans, pourrait être son grand-père.Fort conscient qu'on est venu pour elle et non pour lui, M.Casadesus anime le Rachmaninov avec tout le professionnalisme requis.Il suit la pianiste à la seconde, jusque dans ses plus subtils rubatos, et commande à l'OSM un accompagnement toujours agissant et digne de la somptueuse partition.La vedette disparaît sous l'ovation prolongée, mais l'intérêt ne baisse pas pour autant.Une autre grande œuvre russe, Il n\u2019y a aucun doute: voici ce qu\u2019on appelle une pianiste complète, digne de figurer parmi les grands.la sixième Symphonie de Tchaïkovsky - la Pathétique -, complète le programme.Bien que ce ne soit pas là sa spécialité, le chef français s'engage entièrement dans cette musique, y entraîne tout l'orchestre et en livre une interprétation tourmentée, voire larmoyante, et parfaitement convaincante.Quelques petites imprécisions des cuivres ne gâtent pas le tableau.L'orchestre entier sonne avec puissance et plusieurs solos sont à signaler: le lugubre basson, la clarinette, l'obsédante séquence des timbales.La salle répond au Tchaïkovsky de M.Casadesus aussi bien qu'au Rachmaninov de Yuja Wang.L'inévitable se produit: les applaudissements éclatent après la tonitruante conclusion du troisième mouvement.Mais le compositeur n'a pas tout dit.Il lui reste à plonger l'auditeur dans le « lamentoso » final.Ce programme, d'abord donné hier soir dans la série «OSM Express» et donc sans entracte, sera repris samedi à 20h et dimanche à 14h 30, cette fois avec entracte.On notera un changement : l'Ouverture de fête de Chostakovitch, annoncée à ces deux concerts, ne sera pas jouée.ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL.Chef invité: Jean-Claude Casadesus.Soliste: Yuja Wang, pianiste.Hier soir, Maison symphonique, Place des Arts.Reprise samedi, 20 h, et dimanche, 14h30 Programme: Concerto pour piano et orchestre no 3, en ré mineur, op.30 (1909) - Rachmaninov; Symphonie no 6, en si mineur, op.74 (Pathétique) (1893) - Tchaïkovsky CENTRE BELL/James Blunt La misère qui sème le bonheur ; PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, LA PRESSE James Blunt a soulevé la foule hier soir au Centre Bell.»**» r ! \u2022 \\%\\ ALAIN DE REPENTIGNY CRIIQUE Vers le milieu de son concert au Centre Bell, hier soir, James Blunt a annoncé, en français s'il vous plaît, « une autre chanson misérable», pour Whitney Houston, celle-là, Miss America.Les 6945 fidèles ont ri de bon cœur de l'autodérision de leur chouchou britannique et ils ont écouté dans le silence cette chanson sur le triste spectacle de la déchéance d'une star.L'instant d'après, ils se sont levés pour se dandiner et taper des mains au rythme de These Are the Words, un extrait de Some Kind of Trouble, son album volontairement commercial de 2010, sans doute le moins intéressant de sa production.Blunt a aussitôt invité ses fans à rester debout en faisant mine de s'excuser de leur imposer une autre « chanson rapide».Le petit blagueur a certes des chansons rythmées dans son répertoire, mais il sait mieux que quiconque que celles qu'on est surtout venu entendre, ce sont les ballades sur le thème des amours difficiles.Des chansons comme Goodbye My Lover, où son piano est mis à contribution et au cours de laquelle une chorale majoritairement féminine se manifeste volontiers dans la salle.Chanson qui lui a valu sa première véritable ovation prolongée de la soirée.La soirée a commencé sur le grand écran derrière la scène par le décollage d'une fusée au son d'Ainsi parlait Zarathoustra de Strauss, un clin d'œil au film 2001, l'odyssée de l'espace de Kubrick.Les jolies images spatiales qui ont défilé derrière Blunt et ses quatre musiciens pendant l'essentiel de la soirée, si elles illustraient le titre de son plus récent album Moon Landing, n'avaient rien à voir avec les histoires de cœur de James Blunt.Pas plus qu'avec Carry You Home pendant laquelle les spectateurs se sont mis à balancer à l'unisson leurs téléphones scintillants comme on le faisait naguère avec des briquets ou des allumettes.Rien à voir non plus avec Wisemen, qui a fait dodeliner des têtes et incité les plus enthousiastes à répondre au chanteur « where are you now ».Qu'on aime ou pas James Blunt, et le public du Centre Bell, hier, l'a-do-rait, il faut reconnaître que ce gars-là a plusieurs atouts dans sa manche.Ses chansons sont accrocheuses et touchent une corde sensible chez ses fans.Tout le monde capote sur You're Beautiful, chan- Qu\u2019on aime ou pas James Blunt, et le public du Centre Bell hier l\u2019a-do-rait, il faut reconnaître que ce gars-là a plusieurs atouts dans sa manche.tée peu avant le rappel, mais les chansons récentes sont aussi bien accueillies que les plus vieilles, ce qui n'est pas donné à tous les auteurs-compositeurs.Et il y a la voix de Blunt, haut perchée et immédiatement reconnaissable, véhicule parfait de ses chansons, une voix puissante qu'il projette tellement à l'avant-plan dans le mix qu'on regrette presque de ne pas avoir apporté ses boules Quies au Centre Bell.Au moment d'écrire ces lignes, James Blunt se promenait au pas de course parmi la foule au parterre tel un héros sportif pendant que ses musiciens étiraient le pont de So Long, Jimmy.C'est le bonheur.HUMOUR/Mario Jean Simplement drôle PHOTO LOUIS POTVIN, LE QUOTIDIEN Mario Jean offre un spectacle simple en abordant avec humour les préoccupations de son public.MARIO CLOUTIER CRITIQUE Mario Jean est en tournée au Québec avec son cinquième spectacle solo, Moi Mario.De passage à Montréal, il démontre que la simplicité peut être gage de succès en humour.C'est un spectacle hyper rodé, bien écrit et bien rendu que Mario Jean présente aux Montréalais ces jours-ci au Théâtre St-Denis.Moi Mario n'est pas un trip nombriliste que se paie l'humoriste à son cinquième spectacle solo.Sur scène, c'est un homme plein de gratitude et d'empathie qui parle de sa blonde, de ses enfants et de sa vie parce qu'il sait que les spectateurs vivent les mêmes préoccupations.Mario Jean remporte le pari de la simplicité.Pas de grandes surprises ni de grands décors, sinon quelques vidéos et animations projetées sur une arrière-scène en forme de nuage.Son humour reste terre-à-terre.Mario Jean parle au « je » parce que sa thérapeute le lui a conseillé.Il a aussi appris qu'il vaut mieux ne pas toujours livrer le fond de sa pensée et utiliser plutôt une expression comme « c'est spécial».Il évoque « le temps qui passe trop vite » ; son fils ado à côté duquel son chat a l'air d'« être sur le Red Bull» ; parle de sa passion des chips (« si tu veux que je retourne à l'église, remplace les hosties par des chips ») ; et raconte merveilleusement son ascension du Kilimandjaro.Les sujets ne débordent pas d'originalité, mais, encore une fois, Mario Jean démontre toute son expérience et son excellent sens du punch.Le rythme est bon, malgré un petit creux au milieu.L'humoriste reprend savamment certaines expressions en boucle, échange bien avec les spectateurs et se permet même quelques notes d'humour absurde rafraîchissantes.Bref, un bon spectacle, sans colère ni dénigrement.Et si l'humoriste parle de « cul», ce n'est qu'à la toute fin, pour rire des derniers tabous de l'humanité.Mario Jean n'est ni qué-taine ni prétentieux.C'est comme-genre-tsé-veux-dire notre drôle de chum qu'on invite toujours au party parce qu'on sait qu'il va nous faire rire.Au Théâtre St-Denis demain et samedi, à 20 h. LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 24 AVRIL 2014 ARTS 3 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim ARTS MUSIQUE Ginette Reno, la rassembleuse PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE Ginette Reno a connu des moments de grand bonheur lorsqu\u2019elle a chanté l\u2019hymne national au Centre Bell, dimanche et mardi contre Tampa Bay.¦Pl'l'il ,\u2022 -\u2022\u2022\u2022\u2022 ' ;_ STÉPHANIE VALLET En chantant l'hymne national sur la glace du Centre Bell avant les deux dernières victoires du Canadien de Montréal contre le Lightning de Tampa Bay, Ginette Reno a créé tout un émoi auprès des partisans du Tricolore, qui n'ont pas manqué de la voir comme un véritable porte-bonheur.Les partisans du CH devront se trouver un autre gri-gri, «C\u2019est un grand moment d\u2019émerveillement pour moi et ça me fait des choses à raconter à mes petits-enfants.» \u2014 Ginette Reno puisque la chanteuse sera très certainement sur la scène du Capitole lors du prochain match.Ginette Reno est revenue sur sa belle aventure pour La Presse.Ami depuis près de 25 ans avec Ginette Reno, le psychologue du Canadien, Sylvain Guimond, a appelé la chanteuse pour lui demander d'interpréter l'hymne national dimanche soir au Centre Bell.Malgré sa santé fragile, elle a accepté cet honneur.« C'était la première fois que je refaisais quelque chose VÉRONIQUE LAUZON De nombreuses activités ont eu lieu dans le monde entier, hier, pour célébrer la Journée mondiale du livre et du droit d'auteur.Le Club des irrésistibles des bibliothèques de Montréal a notamment voté pour son roman « coup de cœur » de l'année.« Des milliers de personnes d'un peu partout sur la planète sont membres [du Club].Et nous leur demandons de nous envoyer leurs suggestions coup de cœur », explique la fondatrice du Club, Marie-Anne Poggi.après ma crise cardiaque.Mes enfants passent toujours Pâques chez leur père, alors d'habitude, je vais à la messe et je fais mes affaires.Quand il m'a proposé ça, je me suis dit que j'allais avoir du plaisir.Le Christ est ressuscité : « Go, Habs, go ! » », lance en riant Ginette Reno.À la fois émerveillée et émue par l'effervescence des amateurs de hockey présents au Centre Bell, la chanteuse ne cache pas avoir vécu tout un moment en répétant l'expérience, mardi soir.« Je n'ai jamais été aussi heureuse de ma vie! C'est un grand moment d'émerveillement pour moi et ça me fait des choses à raconter à mes petits-enfants.», dit-elle.Mais Ginette Reno doute fortement de pouvoir revenir sur la glace, puisqu'elle sera en spectacle à Québec à partir du 2 mai, avant de repartir pour Ottawa et Montréal.« Ils vont sûrement me demander de venir à nouveau, mais je serai sur scène.Même si c'est à 19 h, je ne suis pas capable de courir autant ! À mon âge, j'ai des limites», précise-t-elle.Native de Montréal, Ginette Reno avait chanté pour les Nordiques en 1982 et avait alors porté bonheur à l'équipe de Québec.« J'avais accepté pour Marcel Aubut, mais je suis vraiment plus Canadien », confie celle qui a chanté pour À partir des 600 coups de cœur littéraires que les membres ont soumis au cours de la dernière année, un comité a dressé la liste des 5 romans les plus souvent cités.Sur la base de cette courte liste, 77 membres ont ensuite voté pour leur roman préféré.Hier, à la bibliothèque Robert-Bourassa de l'arrondissement d'Outremont, une soixantaine de personnes ont assisté au dévoilement du palmarès final.Elles étaient invitées (et même encouragées!) à commenter les choix.Au cinquième rang, Au hasard la chance de Michel Tremblay.Précédé le Tricolore à de nombreuses reprises, tout comme lors de la tournée d'adieu de Guy Lafleur et des funérailles de de La fiancée américaine d'Éric Dupont et d'Une fille, qui danse de Julian Barnes.« J'aurais aimé qu'Éric Dupont gagne, c'était mon coup de cœur.Mais ça ne fait rien, c'est l'échange avec les autres membres qui est stimulant», a dit Nicole Lévesque-Boileau.Seulement 10 votes ont séparé le roman qui a obtenu la deuxième place du vainqueur.La médaille d'argent est allée à La vérité sur l'affaire Harry Quebert de Joël Dicker.Un choix qui a suscité de vives réactions.« Je me suis forcée à le lire jusqu'à la fin.Je vais donner le livre à d'autres s'ils veulent le lire, Maurice Richard.« J'étais même au match d'ouverture du Forum.J'avais 23 ans, j'étais enceinte de ma première est.PHOTO FOURNIE PAR LARTISTE Didier van Cauwelaert mais je ne le garderai pas! », a indiqué Doris.fille et j'étais aux côtés d'un Paul Anka collé sur moi», se souvient-elle.Une histoire de famille Même si elle ne s'intéresse pas beaucoup au sport, Ginette Reno a côtoyé le monde du hockey régulièrement grâce à ses deux fils.« Je devais me lever vers 4h le matin pour les habiller et partir à la patinoire.Je devais aussi leur chanter fort : « L'essentiel, c'est de rentrer dans le filet la p'tite rondelle ! » Et comme si ça ne suffisait pas, ils me demandaient régulièrement de chanter l'Ô Canada pour les petits jeunes de l'aréna.Savez-vous combien de fois j'ai regardé le hockey avec eux?», s'exclame Mme Reno.Quelles sont les prédictions de la chanteuse pour les séries?« Tout ce que je sais, c'est qu'à la troisième période, les gars sentent mauvais en tabarnouche ! », dit en rigolant Ginette Reno.« S'ils continuent comme ça et que leurs ego ne prennent pas le dessus, il se peut qu'ils avancent très loin.J'ai remarqué qu'ils se donnaient comme des malades au début.Je faisais pareil quand j'ai commencé ma carrière, et j'étais morte avant la deuxième partie du spectacle.Alors s'ils ont une faiblesse, ça sera celle-ci », ajoute la chanteuse plus sérieusement.Gisèle a ajouté : « Lisez donc Stephen King si vous voulez avoir de bons livres de ce genre-là! » Le grand gagnant a finalement été couronné : La femme de nos vies de Didier van Cauwelaert.Un choix qui a été accueilli avec enthousiasme.Seulement deux hommes étaient présents au dévoilement du prix annuel.« C'est la première fois que je me présente ici, ce ne sera pas la dernière, a assuré André Binet.Je trouve ça très intéressant d'entendre les gens se prononcer sur ce que la lecture de ces livres-là a provoqué chez eux.Cela ajoute un aspect très positif à la lecture, je crois.» Les mordus de lecture se tournent maintenant vers 2015.Au cours des prochains mois, le Club espère accueillir de nouveaux membres pour échanger avec un nombre encore plus élevé de passionnés.JOURNÉE MONDIALE DU LIVRE Et l eur roman LA SUPERGRILLE DU MOIS ;\u2018
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