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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2015-01-14, Collections de BAnQ.

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[" www.lapresse.ca/affaires MONTRÉAL MERCREDI 14 JANVIER 2015 \t\t \t\t \t\t AFFAIRE Louis Audet, PDG de Cogeco STRATÉGIES COGECO: DE NOUVELLES AVENUES DE CROISSANCE PAGE 6 I S&PTSX > 14187,16 V -77,85 (-0,55%)\tS&P 500 \\\\y 2023,03 -5,23 (-0,26%)\tI DOW JONES \\\\y 17 613,68 -27,16 (-0,15%)\tI PÉTROLE SAS 45,89$US -0,18 $US (-0,39%)\tH DOLLAR 83,65*US +0,09tUS CAISSE DE DÉPÔT mm \\ % 5 MILLIARDS DE PROJETS « %| \\ ?* La Caisse de dépôt et placement, en raison de son entente avec le gouvernement Couillard, pourrait financer et gérer des projets d\u2019infrastructures d\u2019au moins 5 milliards de dollars, dont un système de transport sur le nouveau pont Champlain et le train de banlieue desservant l\u2019ouest de Montréal.+ Le nouveau rôle de la Caisse et l impact sur les finances du Québec + Les chroniques de Jean-Philippe Décarie et Francis Vailles A LIRE EN PAGES 2 A 5 Michael Sabia, grand patron de la Caisse de dépôt, Philippe Couillard, premier ministre du Québec, Denis Coderre, maire de Montréal, et Martin Coiteux, président du Conseil du trésor.lalKftH 16 AU 25 JANVIER PALAIS DES CONGRÈS DE MONTREAL ACHETEZ VOS BILLETS EN LIGNE : SALONAUTOMONTREAL.COM LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 14 JANVIER 2015 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn CAISSE DE DÉPÔT 5 MILLIARDS DE PROJETS « Une occasion unique d\u2019accélérer la réalisation d\u2019importants projets» Le gouvernement confie ses nouvelles infrastructures à la Caisse de dépôt Wâ dJ PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE « Chaque fois que vous allez monter à bord d\u2019un système de transport géré par la Caisse, vous serez en train de consolider votre retraite», dit Michael Sabia, grand patron de la Caisse de dépôt.ANDRÉ DUBUC Pour accélérer la construction d'infrastructures modernes dont le Québec a besoin sans alourdir la dette publique, le gouvernement va confier à la Caisse de dépôt et placement la construction et l'exploitation de certaines infrastructures, notamment dans le domaine des transports en commun.Deux projets sont ciblés à court terme : le système léger sur rail du nouveau pont Champlain (ou un autre système pour le même axe) et un système de transport collectif pour l'ouest de l'île de Montréal, incluant la desserte de l'aéroport Trudeau à Dorval.Des projets totalisant 5 milliards de dollars que la Caisse espère mettre en circulation aussi tôt qu'en 2020.« Cette entente commerciale offre une occasion unique d'accélérer la réalisation d'importants projets », a dit le premier ministre Philippe Couillard au cours de la conférence de presse qui s'est déroulée dans l'atrium du centre administratif de la Caisse de dépôt, à Montréal.« Grâce à ce modèle d'affaires, a-t-il expliqué, le gouvernement pourra dégager des sommes importantes et réaliser d'autres projets d'infrastructures qui, autrement, auraient été reportés ou même non réalisés, partout au Québec.» La Caisse est active depuis 15 ans dans les infrastructures à titre de financier ou de partenaire minoritaire.Elle détient 10 milliards de dollars de ce type d'actif, à Vancouver, à Londres, à Brisbane et ailleurs dans le monde.« Pourquoi ne pas mettre notre expertise en infrastructures au service du Québec?», se demandait publiquement Michael Sabia, le patron de la Caisse.Il a obtenu sa réponse hier.Pour le gouvernement, l'intérêt de l'entente est principalement financier.Selon le modèle conventionnel, le gouvernement se serait adressé à son ministère des Transports pour réaliser les infrastructures publiques de transport.La facture aurait été payée par le gouvernement, qui aurait ajouté le montant à la dette de la province.À la place, Québec donne le mandat à la Caisse de dépôt de construire à ses frais et d'exploiter de nouvelles infrastructures qui resteront la propriété d'une filiale de la Caisse à être créée, CDPQ Infra.Selon l'entente dévoilée hier, le gouvernement pourra néanmoins financer une partie du projet sous forme de participation au capital-actions de l'entité chapeautant chacun des projets.Avec la création de CDPQ Infra, la Caisse reprend la recette qui a fait le succès de sa filiale immobilière Ivanhoé Cambridge, filiale autonome faisant du développement et de l'exploitation d'immeubles.Des modifications à la Loi sur la Caisse Pour que le partenariat public-privé (PPP) nouveau genre puisse se réaliser, la loi constitutive de la Caisse de dépôt devra être modifiée par le Parlement.« Je demande à tous les députés de l'Assemblée nationale Laissez nos experts vous aider à faire croître vos placements.Grâce aux Services de portefeuilles sous gestion CIBCMD, nous faisons tout le travail, ce qui simplifie le processus d'investissement.Ensemble, nous déterminerons votre profil d'investisseur, nous trouverons un portefeuille qui y correspond, et nos experts s'occuperont du reste.nL» Communiquez avec nous dès aujourd'hui.À votre centre bancaire \u2022 cibc.com/spg \u2022 1 800 465-3863 Les Services de portefeuilles sous gestion CIBC vous aident à choisir un Portefeuille sous gestion CIBC.Placements CIBC inc.est le placeur principal de la famille de Portefeuilles sous gestion CIBC ainsi qu'une filiale en propriété exclusive de la Banque Canadienne Impériale de Commerce (CIBC).La gestion de la famille de Portefeuilles sous gestion CIBC relève de la Banque CIBC.Les placements dans des fonds communs de placement peuvent faire l'objet de commissions, de commissions de suivi, de frais de gestion et d'autres frais.Les fonds communs de placement ne sont pas garantis et leur valeur peut fluctuer fréquemment.Le rendement antérieur n'est pas garant du rendement futur.Veuillez lire le prospectus simplifié avant d'investir.MD Marque déposée de la Banque CIBC.ADMISSIBLE AU REER! Rappelez-vous, la date limite de cotisation REER cette année est le 2 mars.leur collaboration afin d'adopter rapidement les changements législatifs nécessaires », a d'ailleurs exhorté le maire de Montréal, Denis Coderre, dans son allocution.L'entente prévoit divers mécanismes pour s'assurer de la probité du processus.Par exemple, un expert financier indépendant devra attester que le rendement que la Caisse tire de ces infrastructures est conforme aux normes du marché, ni supérieur ni inférieur.Des dispositions encadreront aussi le processus d'appels d'offres de façon à favoriser le maximum de concurrence.De plus, un vérificateur indépendant validera l'intégrité du processus d'appels d'offres.Fort de l'expérience qu'elle va acquérir au Québec, la Caisse entend, dans un deuxième temps, offrir ses services comme bâtisseur et exploitant d'infrastructures partout sur la planète.«Chaque fois que vous allez monter à bord d'un système de transport géré par la Caisse, vous serez en train de consolider votre retraite, dit Michael Sabia.Tous ressortent gagnants.Les Québécois pourront développer en accéléré les infrastructures dont ils ont besoin urgemment aujourd'hui tout en préparant leur retraite de demain.Un cercle vertueux.» «Nous pouvons tous nous réjouir que la Caisse puisse mettre au profit du Québec et de ses déposants son expertise dans le développement et l'exploitation de telles infrastructures, affirme pour sa part Carlos Leitao, ministre des Finances.Le Québec va pouvoir bénéficier du savoir-faire de la Caisse acquis dans des projets similaires ailleurs dans le monde.» QUI FAIT QUOI DANS L\u2019ENTENTE?Le gouvernement conserve la responsabilité de cibler les infrastructures à confier à la Caisse et il définit leurs objectifs et paramètres.Si la Caisse juge les projets intéressants, elle soumet des solutions au gouvernement.Le gouvernement validera les solutions proposées par la Caisse.C\u2019est lui qui prend la décision définitive d\u2019aller de l\u2019avant avec l\u2019un ou l\u2019autre des scénarios.La Caisse assumera la planification, le financement, la mise en œuvre et l\u2019exploitation de l\u2019infrastructure par le truchement d\u2019une nouvelle filiale, CDPQ Infra.Celle-ci coordonnera les appels d\u2019offres.COMMENT LA CAISSE VA-T-ELLE FAIRE SON ARGENT?La Caisse n\u2019investira que dans des projets rentables pour ses déposants, a répété plus d\u2019une fois Michael Sabia, hier.Comment fera-t-elle de l\u2019argent avec les transports collectifs, sachant que les lignes de trains de banlieue à Montréal se financent au mieux à 50 %?La tarification relève de la Caisse.Elle devra définir un cadre tarifaire à long terme au cours de la phase de planification et le soumettre au gouvernement.En réponse à une question de La Presse, M.Sabia n\u2019a pas exclu que le gouvernement finance une portion des dépenses d\u2019exploitation du système de transports collectifs comme il le fait actuellement.Pour réduire le coût du projet, le gouvernement pourrait financer en partie la construction du projet par le moyen d\u2019actions sans droit de vote.La Caisse pourrait aussi avoir recours à la captation de la plus-value foncière.QU\u2019EST-CE QUE LACAPTATION DE LAPLUS-VALUE FONCIÈRE?Dans le cadre de deux projets ciblés, le gouvernement vendra les terrains requis pour la construction de l\u2019infrastructure à la Caisse de dépôt à leur juste valeur marchande.Il s\u2019engage à faire les expropriations nécessaires.La captation de la plus-value foncière consiste à bénéficier des projets immobiliers qui seront érigés sur l\u2019emprise des terrains afin de réduire les coûts du projet. LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 14 JANVIER 2015 LA PRESSE AFFAIRES 3 CAISSE DE DÉPÔT 5 MILLIARDS DE PROJETS Du bas de laine au bas de béton \t \u2022 TM\t À m lm\t Il faut se réjouir de la décision de la Caisse de dépôt d'investir dans la construction de nouvelles infrastructures au Québec et d'accélérer le processus de modernisation de certains actifs collectifs dont on a cruellement besoin.Ce virage stratégique qu'ont annoncé hier le premier ministre Philippe Couillard et le président de la Caisse, Michael Sabia, s'inscrit dans le mandat du bas de laine des Québécois, qui est de faire fructifier leurs fonds de retraite tout en participant, lorsque cela est possible et rentable, au développement économique du Québec.En décidant de prendre à sa charge le financement de 5 milliards de dollars pour la construction d'un système de transport collectif sur le nouveau pont Champlain et d'un nouveau lien ferroviaire entre le centre-ville et l'ouest de Montréal, la Caisse enlève un peu de pression financière des épaules du gouvernement québécois tout en espérant s'assurer des rendements stables à long terme.Si tout se déroule comme prévu, bien évidemment.En conférence de presse, hier, Michael Sabia était convaincant lorsqu'il étayait l'expertise que la Caisse de dépôt a acquise au fil des 15 dernières années avec ses investissements dans le secteur des infrastructures.Des investissements qu'elle a réalisés presque exclusivement à l'international.En 15 ans, la Caisse a cumulé des participations financières dans de nombreux projets d'infrastructures, dont The Canada Line, qui relie l'aéroport de Vancouver au centre-ville, le Heathrow Express et le Gatwick Express à Londres, le transporteur public mondial Keolis.Bref, le portefeuille d'infrastructures de la Caisse cumule des participations qui totalisent aujourd'hui 10 milliards sur les 214 milliards d'actifs que gère l'institution.Le rendement visé de cette catégorie d'actifs est de 10 % par année.L'objectif de Michael Sabia est de doubler à 20 milliards d'ici cinq ans la valeur des investissements de la Caisse en infrastructures et son calcul est simple : si on est capable d'obtenir une rentabilité de 10% à l'étranger, pourquoi ne serait-on pas capable d'obtenir les mêmes rendements ici ?Les dangers de l\u2019exubérance La différence entre l'expérience passée de la Caisse dans le domaine des infrastructures et le projet qu'elle porte aujourd'hui, c'est que le bas de laine des Québécois a décidé de devenir le maître d'œuvre et l'opérateur des chantiers qu'elle compte mener à terme.Est-ce que la Caisse a vraiment l'expertise pour fixer la valeur de projets de construction complexes, leur échéancier de réalisation pour ensuite assurer une gestion rentable de ces infrastructures pendant toute la durée de leur vie utile ?Michael Sabia aime souvent rappeler combien il est important de bien connaître son métier.Le métier de base des gens de la Caisse a toujours été de bien gérer des portefeuilles d'actifs divers tout en modulant leur exposition au risque en fonction de la conjoncture.La Caisse devra maintenant se transformer en immense bureau de projets pour assurer le suivi de toutes les étapes des infrastructures qu'elle PHOTO FOURNIE PAR INFRASTRUCTURE CANADA La Caisse devra se transformer en immense bureau de projets pour assurer le suivi de toutes les étapes des infrastructures qu elle veut construire, notamment le système de transport collectif sur le nouveau pont Champlain.veut construire : conception, planification, financement, mise en œuvre, exploitation, maintenance.Le PDG affirme que la Caisse a déjà beaucoup d'expérience dans le secteur des infras, qu'elle a aussi recruté des gens avec des compétences qui ont fait du Canada Line de Vancouver, notamment, un véritable succès technologique et financier.Il faut toutefois rappeler que pour réaliser la ligne de transport léger sur rail de 19,5 km entre l'aéroport et le centre-ville de Vancouver, la Caisse de dépôt était associée à SNC-Lavalin.C'est la firme de génie, dont c'est le métier, qui a assuré le financement partiel du projet, sa conception, sa construction, son exploitation et son entretien.On comprend que la Caisse entrevoie ses deux projets d'infrastructures québécois comme une formidable occasion pour elle de déployer un savoir-faire qui sera exportable.Le Québec sera en quelque sorte un laboratoire et, idéalement, un tremplin.On souhaite évidemment que la Caisse réussisse son pari.Mais l'histoire récente nous a appris qu'il est dangereux de «tomber en amour » avec une catégorie d'actifs particuliers.Ç'a été le cas au début des années 2000 lorsque la Caisse a vu gonfler la bulle techno sans en profiter et qu'elle a décidé d'investir 3,2 milliards dans Québecor pour le rachat de Vidéotron.Deux ans plus tard, après l'éclatement de la bulle techno, la Caisse dévaluait de 2,5 milliards la valeur de son placement dans Québecor Média.Ç'a été le cas en 2007-2008, lorsque la Caisse a décidé d'investir massivement dans les produits dérivés et le papier commercial adossé à des actifs - il fallait être de son temps - et que l'institution a essuyé une perte de 40 milliards.Le bas de laine des Québécois a toujours réussi à surmonter ces crises graves, mais passagères.Il ne faudrait toutefois pas que sa transformation en bas de béton provoque un nouveau mal de bloc collectif.L\u2019OPPOSITION S\u2019INTERROGE Stéphane Bédard, chef du Parti québécois «On voit aussi que le gouvernement est incapable d\u2019élaborer une vraie politique de développement de l\u2019économie et de l\u2019emploi ; il se rabat sur les vieilles recettes: les infrastructures [.].Et M.Sabia, tout à coup, devient un opérateur de projets et les promet \"on time\"! En fond de scène, on comprend que Québec a abandonné l\u2019idée de faire payer Ottawa pour le SLR.La Caisse prend tous les risques.Si on se pète la gueule, cela aura des répercussions sur la rentabilité de la caisse de retraite.» François Bonnardel, critique économique de la Coalition avenir Québec « Des questions se posent sur la rentabilité de l\u2019aventure.Dans les transports en commun, personne ne fait dargent.On peut se questionner aussi sur le mur de Chine, l\u2019indépendance de la Caisse du gouvernement.Finalement, l\u2019expertise de la CDP soulève des questions.Elle a investi dans des projets, mais elle n\u2019exploite aucun projet dans le monde.» \u2014 Propos recueillis par Denis Lessard Miller Thomson a le plaisir d\u2019accueillir Orest Szot nouveau directeur de l\u2019exploitation Monsieur Szot apporte à l'équipe de direction de Miller Thomson une vaste expérience en gestion opérationnelle des cabinets juridiques, à l'échelle nationale et internationale.En tant que dirigeant d'entreprise qualifié et accompli, Monsieur Szot travaillera en étroite collaboration avec le président, Monsieur Kent Davidson, avec les membres du comité exécutif et avec tous les bureaux régionaux dans le but de propulser la croissance et la notoriété de Miller Thomson dans le milieu juridique au Canada.Plus d\u2019expérience.Plus de clarté.Plus de valeur.Miller Thomson SENCRL millerthomson.com l\\/liller Thomson avocats | lawyers VANCOUVER CALGARY EDMONTON SASKATOON REGiNA LONDON KiTCHENER-WATERLOO GUELPH TORONTO MARKHAM MONTRÉAL VJ./ I N F I N I T I PERFORMANCE INSPIREE Modèle QX502015 TI Privilège illustré Devenez détenteur d\u2019une maîtrise en hiver.Maîtrisez la route avec une Infiniti, à moindre prix.Avec des offres exceptionnelles sur nos véhicules haute performance de luxe équipés de la performance 6 cylindres de série et de la traction intégrale intelligente livrable, maîtriser la route dans toutes les conditions hivernales n\u2019a jamais été si bon 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jusqu\u2019à un maximum de1 500 $ (taxes incluses).Le consommateur est responsable de tous les montants au-delà de1 500 $ (taxes incluses).Après les trois (3) premiers mois, leconsommateurdevraeffectuertous les paiements réguliers prévus pour le reste de la durée du contrat.Cette offervis les modèles QX50// QX60 2015.Offre disponible sur approbation decrédit uniquement auprès de Services financiers Infiniti pour une durée limitée.Certaines conditions s\u2019appliquent.Visitez votre concessionnaire Infiniti ou consultez infiniti.ca pour tous les détails.*Offre d\u2019une durée limitée proposée par Infiniti Financial Services, sur approbation de crédit.Offre valable jusqu\u2019au 2 février 2015 chez les détaillants québécois participants.Basé sur des modèles neufs de Q50 (E6SG75 AA00) // QX60 (J6XG15 AA00) 2015 avec un taux annuel à la location de 2,9 % sur 48 mois.48 mensualités au montant de 488 $ // 638 $ chacun (qui comprend les frais de transport et de préparation de1 995 $, droits 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LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 14 JANVIER 2015 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim CAISSE DE DÉPÔT 5 MILLIARDS DE PROJETS Le pari PPP de Couillard-Sabia FRANCIS VAILLES CHRONIQUE fe-'Ç - \u2022 i_______________ PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE Selon l\u2019entente Philippe Couillard (notre photo)-Michael Sabia, l\u2019injection du gouvernement ne serait pas une subvention, mais un investissement sous forme d\u2019actions privilégiées, qui lui donnerait droit à un petit dividende.Comment avoir des trains de banlieue à tarif intéressant, un gouvernement qui ne s'endette pas et une Caisse de dépôt qui fait de l'argent?Le duo Couillard-Sabia semble avoir trouvé une solution à cette énigme, mais les démarches sont remplies d'embûches.D'abord, de tels projets de transport en commun doivent être menés de main de maître et leur rentabilité est incertaine.Or, la Caisse n'a jamais été l'exécutant principal d'un projet d'infrastructures ni l'exploitant, seulement le partenaire minoritaire.Gérer l'achat des terrains, les appels d'offres, les problèmes de chantier et, ultimement, la satisfaction de la clientèle est un tout autre métier que celui de financier.Quand le train vers Montréal sera en retard, blâmera-t-on la Caisse?Quand les employés du train déclencheront une grève, les syndicats demanderont-ils au gouvernement de raisonner Sabia?Les dirigeants de la Caisse répliquent qu'ils ont acquis une expertise tangible dans les projets d'infrastructures à l'international et que l'institution n'a pas seulement été un investisseur passif.Par exemple, la Caisse est actionnaire à 30% de la firme Keolis, qui a conçu et géré des réseaux de transport en commun en France, en Australie, au Royaume-Uni et aux États-Unis.Pour ces projets, l'institution devait approuver les décisions à chaque étape.La Caisse dit également pouvoir compter sur l'expérience de sa filiale Ivanhoé Cambridge, qui a géré des projets immobiliers de A à Z.Enfin, pour bien s'entourer, la Caisse a embauché Jean-Marc Arbaud, ex-patron du projet de train de banlieue à succès Canada Line, de Vancouver.Bref, la Caisse ne part pas de zéro, mais elle sort de son principal champ de compétence: le placement.Ce risque d'exécution est le principal point d'interrogation de l'entente Couillard-Sabia.La grosse Caisse aura-t-elle la nervosité et l'agilité des entrepreneurs aguerris du secteur privé ?Des avantages Cela dit, le transfert de projets majeurs d'infrastructures du Québec à la Caisse n'est pas sans avantage.Le gouvernement du Québec veut cesser de s'endetter.Or, chaque fois qu'il construit un pont, il doit emprunter et alourdir sa dette.En faisant investir la Caisse, il limite son endettement à sa participation minoritaire dans un projet.La formule des partenariats public-privé (PPP) partait du même principe, mais pour bien des intervenants critiques, le gouvernement permettait alors à des consortiums privés de faire de l'argent sur le dos des contribuables.Dans le cas de la Caisse, personne ne s'opposera à ce que l'institution engrange des profits, puisque cet argent servira à assurer nos retraites.Les PPP ont fait face à une autre critique.Certes, le privé est plus efficace pour gérer des projets.Toutefois, ses coûts de financement pour un projet sont plus importants que ceux du gouvernement, disent les dénigreurs, à tel point qu'ils effacent les avantages de la formule.Par exemple, le gouvernement du Québec peut aisément trouver un financement à long terme à 4%, tandis qu'un promoteur privé peut payer 7, 8, 9 % ou plus.Avec la Caisse, cet inconvénient disparaît, ou presque, puisque l'institution peut trouver des fonds à très bons taux avec sa cote de crédit AAA.En quelque sorte, c'est un PP et demi-P.Cela dit, il est loin d'être acquis que le gouvernement du Québec se retirera complètement du financement des projets.Pour que la Caisse et ses déposants y trouvent leur compte, les projets doivent être rentables.Et pour qu'un projet de transport en commun soit rentable, il faut des tarifs raisonnables, qui attirent l'achalandage, et donc de faibles coûts.La Caisse cherchera à obtenir une part des subventions du gouvernement fédéral destinées aux infrastructures pour réduire les coûts.Elle tentera aussi d'extirper le maximum de plus-value des terrains acquis le long des futurs tracés, que ce soit avec des projets immobiliers ou des parcs de stationnement.Néanmoins, il faut être très optimiste pour penser que l'apport du gouvernement ne sera pas nécessaire, sachant qu'à Montréal, il doit financer 50% de l'achat des autobus de la STM et 13% des dépenses de fonctionnement du réseau pour que les tarifs soient raisonnables.Selon l'entente Couillard-Sabia, l'injection du gouvernement ne serait pas une subvention, mais un investissement sous forme d'actions privilégiées, qui lui donnerait droit à un petit dividende, par exemple de 3 %.Ce dividende serait suffisant pour permettre au gouvernement de rembourser les intérêts de l'emprunt ayant servi à l'investissement, ce qui aurait donc un effet pratiquement nul sur son déficit.Avant d'injecter des fonds, le gouvernement s'assurera que le rendement de la Caisse et de ses partenaires dans chaque projet sera conforme au marché, tel que vérifié par un expert indépendant.En somme, l'entente comporte plusieurs avantages, mais elle n'est certainement pas sans risques.Pour ma part, j'aime bien l'adage «qui ne risque rien n'a rien» pour cette affaire.Pas vous?Avant d\u2019injecter des fonds, le gouvernement s\u2019assurera que le rendement de la Caisse et de ses partenaires dans chaque projet sera conforme au marché, tel que vérifié par un expert indépendant.PROGRAMME DE PERFECTIONNEMENT DES ADMINISTRATEURS «La valeur du Programme de perfectionnement des administrateurs IAS-Rotman est inestimable, non seulement pour l'apprentissage qu'il fournit et le développement dont il assure la promotion, mais aussi pour les réseaux et les nouvelles amitiés qu'il forge.Le programme attire des administrateurs offrant une diversité d'expériences et de points de vue, mais qui, en dépit de cette diversité, partagent un objectif bien précis dont l'intérêt principal est une gouvernance efficace.Mes collègues du programme et moi-même sommes en accord pour affirmer que le PPA offre le cadre nécessaire pour aider les administrateurs à prendre les bonnes décisions.» CAROLINE CODSI, IAS.A VICE-PRÉSIDENTE EXÉCUTIVE ET DIRECTRICE GÉNÉRALE, EST DU CANADA, CIRA SERVICES MÉDICAUX FONDATRICE DE LA GOUVERNANCE AU FÉMININ DIPLÔMÉE DU PPA 12, MONTRÉAL Améliorez vos compétences.AMÉLIOREZ VOTRE CONSEIL.Le Programme de perfectionnement des administrateurs (PPA) est le principal programme s'adressant aux administrateurs qualifiés désireux de se familiariser avec les enjeux de gouvernance essentiels et en émergence.Élaboré conjointement par l'Institut des administrateurs de sociétés et la Rotman School of Management de l'Université de Toronto, ce programme a permis à plus de 3 300 administrateurs de profiter de la sagesse partagée de grands spécialistes de la gouvernance provenant de partout au pays.Veuillez noter que le cours à Montréal est bilingue français-anglais; vous devez être à l'aise dans les deux langues.OBTENEZ VOTRE TITRE IAS.A ET AMÉLIOREZ VOTRE EFFICACITÉ À TITRE D'ADMINISTRATEUR.COMMUNIQUEZ AVEC L'IAS ET FAITES UNE DEMANDE D'ADMISSION AUJOURD'HUI MÊME.1.877.593.7741 poste 236 icd.ca/PPA formation@icd.ca VILLE\tDÉBUT DU PROGRAMME\tDATE LIMITE D'INSCRIPTION Montréal (bilingue)\t10-12 avril 2015\t5 février 2015 Les places sont limitées et des critères d'admission s'appliquent.ASPER© SCHOOL OF BU S I N ES S Edwards SCHOOL OF BUSINESS I UNIVERSITY OF CALGARY 1 HASKAYNE SCHOOL OF BUSINESS IT MARY'S UNIVERSITY levene|gsb ! McGill jXECUTIVE INSWE L INSTITUT DES CADRES ^SOBEY SCHOOL OF BUSINESS Rotman School of Management UNIVERSITY OF TORONTO n Institute of Corporate Directors Institut des administrateurs de sociétés LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 14 JANVIER 2015 LA PRESSE AFFAIRES 5 CAISSE DE DÉPÔT 5 MILLIARDS DE PROJETS Nouvelles responsabilités pour la Caisse Linvestisseur institutionnel s\u2019engage dans une nouvelle voie avec la gestion de projets PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE La Caisse de dépôt est un actionnaire important de firmes locales comme SNC-Lavalin, qui sont très intéressées par les projets d\u2019infrastructures comme le train du pont Champlain et la navette aéroportuaire, ce qui pourrait la placer en situation de conflit d\u2019intérêts.HÉLÈNE BARIL La Caisse de dépôt et placement du Québec est un investisseur institutionnel sophistiqué qui s'engage maintenant dans des activités très terre à terre: la construction et la gestion de trains urbains.La Caisse a beau investir depuis 15 ans dans des projets d'infrastructures, son rôle était avant tout celui du bailleur de fonds qui reçoit un rendement en échange de l'argent qu'il investit dans un projet.Le projet de loi qui sera soumis au Parlement dans les prochaines semaines par le gouvernement Couillard permettra notamment à la Caisse de financer, de construire et d'exploiter le train léger sur rail du futur pont Champlain et une navette ferroviaire qui reliera l'aéroport au centre-ville de Montréal.Avec une nouvelle filiale, CDPQ Infra, la Caisse fait le pari qu'elle pourra tirer de meilleurs rendements de son portefeuille d'infrastructures avec ces nouvelles responsabilités.«On l'a fait à Vancouver, on l'a fait à Melbourne, en Australie, alors je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas le faire au Québec », a dit hier son président, Michael Sabia.Le fonctionnement de CDPQ Infra sera calqué sur celui de la filiale immobilière de la Caisse, Ivanhoé Cambridge, avec un président et une équipe dédiée.L'équipe responsable du portefeuille actuel d'infrastructures compte environ 25 personnes et sera renforcée, a-t-on appris.La Caisse a les compétences qu'il lui faut pour assurer ces nouvelles responsabilités en matière d'infrastructures, soutient M.Sabia.La nouvelle loi lui permettra de détenir la propriété d'un projet d'infrastructures et d'en céder des parts à d'autres investisseurs institutionnels.Son objectif est d'en conserver le contrôle avec au moins 51 % des parts.Jusqu'à maintenant, la Caisse ne pouvait pas détenir une participation de plus de 30% dans un projet donné, ce qui limitait sa responsabilité.Ce rôle limité lui a toujours convenu.Lorsqu'elle a investi dans l'aéroport de Londres, en 2006, son président d'alors, Henri-Paul Rousseau, avait affirmé que la Caisse n'avait pas d'expertise dans la gestion des aéroports, mais que ce n'était pas son rôle.«Notre rôle est de nous associer à quelqu'un qui connaît ça », avait-il dit.Avec les changements législatifs qui seront apportés, la Caisse pourra être l'investisseur majoritaire et le maitre d'œuvre d'un projet.«Nous allons travailler avec les meilleurs du monde », a insisté Michael Sabia.Entre l\u2019arbre et l\u2019écorce La Caisse de dépôt est aussi un actionnaire important de firmes locales comme SNC-Lavalin, qui sont très intéressées par les projets d'infrastructures comme le train du pont Champlain et la navette aéroportuaire.Pourra-t-elle choisir librement un partenaire étranger au détriment de ces entreprises québécoises, s'il le faut?« Nos appels d'offres seront transparents », a répliqué le président de la Caisse, ajoutant que l'objectif sera d'intensifier la concurrence pour faire diminuer le coût des projets.Malgré ce plaidoyer en faveur de la concurrence, l'analyste Benoit Poirier, de Desjardins, est d'avis que les entreprises québécoises comme WSP (ex-Genivar), SNC-Lavalin et Bombardier ont des chances d'être les principales bénéficiaires de la nouvelle entente commerciale conclue entre la Caisse et le gouvernement du Québec.Avec les nouvelles responsabilités que lui confiera le gouvernement, la Caisse de dépôt prendra plus de risques, puisque le risque d'exécution des projets s'ajoutera au risque financier.Les rendements devraient donc être plus élevés pour la Caisse.Selon Michael Sabia, cette entente est une occasion pour la Caisse de faire croître son portefeuille d'infrastructures.« Notre objectif n'est pas de devenir propriétaire de 100% des infrastructures du Québec, a-t-il précisé.Nous avons autre chose à faire.» À plus long terme, la Caisse pense être capable d'exporter son savoir-faire à l'étranger.D'autres gouvernements ailleurs dans le monde pourraient être intéressés par ce nouveau modèle d'affaires, estiment ses dirigeants qui croient que CDPQ Infra pourrait devenir un des piliers de sa stratégie d'affaires pour les années à venir.Un poids en moins pour les finances publiques HÉLÈNE BARIL Q Qu\u2019est-ce que l\u2019entente signifie pour le gouvernement du Québec?R À court terme, l'entente conclue avec la Caisse de dépôt et placement permet au gouvernement du Québec de réaliser des projets d'infrastructures nécessaires et coûteux sans alourdir sa dette.C'est la Caisse de dépôt qui financera les projets et qui s'endettera à la place du gouvernement.Q Est-ce le gouvernement ou la Caisse qui profitera le plus de cette entente commerciale?R Les deux parties affirment qu'elles sont gagnantes, mais à court terme, c'est le gouvernement qui s'enlève une épine du pied en confiant à la Caisse de dépôt la réalisation des deux projets d'infrastructures les plus coûteux du Québec.L'endettement élevé de la province a d'ailleurs motivé le gouvernement à s'entendre avec la Caisse.« On paie plus pour le service de la dette pour les écoles primaires et secondaires », a expliqué le premier ministre Philippe Couillard.La Caisse, pour sa part, entend réaliser un rendement intéressant dans les opérations des trains, qui profitera à ses déposants.« Chaque fois que vous allez monter à bord d'un système de transport, vous allez consolider votre retraite», a dit Michael Sabia, le président de la Caisse.Est-ce que le système léger sur rail du futur pont Champlain et la navette vers l\u2019aéroport auraient pu voir le jour sans ce coup de main de la Caisse?RProbablement, mais les Québécois auraient dû se contenter de projets plus modestes.Le premier ministre Philippe Couillard a été très clair à ce sujet hier.« L'alternative était de ne pas faire les projets ou de les faire à moitié », a-t-il dit.L'autre avantage de demander l'aide de la Caisse, c'est que le gouvernement aura les moyens de continuer de financer d'autres projets d'infrastructures ailleurs au Québec.avis 801 AVIS LÉGAUX ADOPTION le 10 décembre 2014 par le Conseil de la ville de L\u2019île-Dorval du budget 2015, du PTI 2015/16/17, du règlement C-14-02 sur la taxation et la tarification 2015 et du règlement C-14-01 sur la fixation des séances ordinaires du Conseil en 2015.Disponibles à admin@liledorvalisland.ca Lise Simoneau, greffière.AVIS Nos annonceurs sont priés de noter que toutes leurs annonces doivent être publiées en conformité avec la Loi sur la protection du consommateur, article 242, qui stipule : « Aucun commerçant ne peut, dans un message publicitaire, omettre son identité et sa qualité de commerçant.» SUDOKU Ce jeu est une r www.les- \t\t\t\t\t\t6\t5\t 5\t\t3\t9\t8\t1\t\t7\t 2\t1\t\t\t\t\t\t\t \t7\t9\t\t\t6\t\t4\t \t4\t\t\t\t\t1\t8\t \t5\t\t\t\t\t\t\t 6\t\t4\t\t2\t\t\t\t \t\t\t5\t4\t\t\t\t2 \t\t\t\t\t\t\t\t9 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 Célimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît douc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku 3\t2\t8\t7\t9\t4\t6\t1\t5 5\t4\t7\t3\t1\t6\t9\t2\t8 9\t6\t1\t5\t8\t2\t3\t4\t7 8\t5\t9\t2\t7\t3\t4\t6\t1 2\t7\t6\t8\t4\t1\t5\t3\t9 1\t3\t4\t6\t5\t9\t7\t8\t2 4\t1\t3\t9\t2\t5\t8\t7\t6 6\t8\t5\t1\t3\t7\t2\t9\t4 7\t9\t2\t4\t6\t8\t1\t5\t3 Niveac de difficcltm : DIFFICILE 3094 Par Fabien Sévary 3093 VIE | IMPOSITION | VOLATILITE | REVENU | EROSION REVENU De nouveaux portefeuilles pour faire face aux défis à la retraite De nos jours, la retraite pose trois défis importants : la génération d\u2019un revenu dans un climat de faible rendement, la gestion d\u2019une volatilité persistante et l\u2019appréciation du capital en vue de réduire le risque de longévité.Deux nouveaux portefeuilles - le Portefeuille prudent de revenu mensuel Mackenzie et le Portefeuille équilibré de revenu mensuel Mackenzie - sont conçus pour faire face à ces trois défis et vous aider à obtenir la retraite que vous souhaitez.NOUVEAUX FONDS far.i'V Mackenzie^! PLACEMENTS VIVRE Portefeuilles de retraite Mackenzie En savoir plus à parlonsdevivre.com Les placements dans les fonds communs peuvent donner lieu à des courtages, des commissions de suivi, des frais de gestion et d\u2019autres frais.Veuillez lire le prospectus avant d\u2019investir.Les fonds communs de placement ne sont pas garantis, leur valeur varie fréquemment et leur rendement antérieur peut ne pas se reproduire. LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 14 JANVIER 2015 STRATÉGIES SYLVAIN LAROCQUE Nouvelles avenues de croissance pour Cogeco uni fis- PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE Pour mieux rivaliser avec Bell et Telus, Cogeco mise sur TiVo, un enregistreur numérique qui donne accès aux fournisseurs de contenu internet comme YouTube et Netflix.« L\u2019idée derrière TiVo, c\u2019est de ralentir les pertes de clients », explique Louis Audet, PDG de Cogeco.Bell et Telus font la vie dure à Cogeco dans les régions du Québec et de l'Ontario.L'entreprise montréalaise a répliqué en se lançant dans de nouveaux marchés.Jusqu'ici, le pari est gagnant.Depuis quelques années, Bell et Telus offrent les services de télévision filaire Fibe et Optik.Le déploiement a commencé dans les grandes villes, mais il rejoint aujourd'hui environ le tiers des territoires desservis par Cogeco Câble.Les analystes prévoient qu'à terme, Fibe et Optik couvriront 70% de ces zones, qui sont composées principalement de villes secondaires du Québec et de l'Ontario.L'offensive fait mal à Cogeco.L'an dernier, pour la première fois depuis longtemps, l'entreprise a enregistré une perte nette de clients résidentiels, tout comme Rogers, le câblodistri-buteur dominant en Ontario.Pendant la même période, la croissance s'est poursuivie chez Bell, Telus et Vidéotron.« Quand des concurrents arrivent avec un service bonifié, c'est normal que des gens veuillent l'essayer », expose calmement le PDG de Cogeco, Louis Audet, dans son bureau de Place Ville-Marie.L'homme de 63 ans dirige Cogeco depuis 1993.Il a pris la relève de son père Henri, qui a fondé l'entreprise en 1957 et qui est mort en 2012 à l'âge de 94 ans.Pour mieux rivaliser avec Bell et Telus, Cogeco mise sur TiVo, un enregistreur numérique qui, en plus des chaînes conventionnelles, donne accès aux fournisseurs de contenu internet comme YouTube et Netflix.Seul câblodistributeur à offrir TiVo au Canada pour l'instant, Cogeco a lancé le produit en Ontario en novembre et fera de même au Québec au printemps.« L'idée derrière TiVo, c'est de ralentir les pertes de clients, explique M.Audet.Aux États-Unis, ça fonctionne.Là, on va voir ce que ça donne au Canada.» Il reste que, pour l'instant, ce qui aide le plus Cogeco à contrer la concurrence accrue dans l'industrie du câble, c'est sa diversification.Ce n'est pas un phénomène nouveau pour l'entreprise: elle est active dans la radio depuis 1986 et est présente à l'étranger depuis 2006.La stratégie de diversification de Cogeco s'est toutefois raffinée avec les années.En 2008, l'entreprise a élargi sa présence dans un marché en forte croissance, celui des réseaux de données, en faisant l'acquisition de Toronto Hydro Telecom pour 200 millions.Cinq ans plus tard, l'achat de Peer 1 Network Enterprises, au coût de 526 millions, a permis à Cogeco de prendre de l'expansion au Canada, aux États-Unis et en Europe.Aujourd'hui, les services de données génèrent 15 % des revenus de Cogeco.Réussite aux Etats-Unis En 2013, Cogeco a mis la main sur le câblodistributeur américain Atlantic Broadband pour 1,4 milliard US.Les analystes financiers, qui avaient encore frais en mémoire l'échec de Cogeco au Portugal, ont grincé des dents.Après tout, l'entreprise a perdu des centaines de millions dans l'aventure Cabovisâo, finalement abandonnée en 2012, après cinq ans et demi d'efforts.Avec Atlantic Broadband, Louis Audet croit avoir confondu les sceptiques.« Les observateurs tenaient pour acquis que la concurrence était plus forte aux États-Unis qu'au Canada.Or, c'est faux.Le marché est plus fragmenté là-bas qu'ici», souligne le dirigeant.Les investisseurs ont fini par lui donner raison: au cours des 12 derniers mois, l'action de Cogeco a gagné 26%, soit davantage que ses pairs canadiens, à l'exception de Québecor.Ayant digéré un an plus tôt que prévu les acquisitions de Peer 1 et d'Atlantic Broadband, Cogeco pourrait reprendre les emplettes en 2015.L'entreprise sera surtout à la recherche de câblodistributeurs de taille moyenne du Nord-Est américain susceptibles de s'intégrer facilement à Atlantic Broadband.« On veut de la croissance, mais on veut aussi conserver la confiance de nos actionnaires », glisse M.Audet.Rogers détient une participation minoritaire dans Cogeco, mais ne peut pas acquérir l'entreprise sans l'accord de la famille Audet, qui possède 71 % des droits de vote et qui n'entend pas vendre de sitôt.Cogeco ne regrette pas sa décision de ne pas s'être dotée d'un réseau de téléphonie sans fil, jugeant qu'il lui aurait été difficile de rentabiliser un tel investissement.L'entreprise n'exclut toutefois pas de revendre un jour le service cellulaire offert par une autre entreprise, comme l'a déjà fait Vidéotron avec Rogers.« Mais à nos yeux, ce n'est pas essentiel», insiste M.Audet.La diversification est aussi la nouvelle réalité de la division médias de Cogeco, qui a enregistré des revenus de 148 millions l'an dernier, soit 7 % du chiffre d'affaires total.Avec l'acquisition du réseau d'affichage Métromédia en 2011, Cogeco peut désormais offrir à ses clients des forfaits publicitaires combinés à la radio et dans les transports en commun.L'entreprise espère ainsi pallier les difficultés du marché de la radio, où les marges bénéficiaires sont sous pression.« Ce n'est pas un problème d'auditoires, assure M.Audet.Mais les annonceurs ont tendance à investir moins.» COGECO EN BREF Entrée en Bourse: 1986 Chiffre d\u2019affaires (2014): 2,1 milliards (+14%) Profits nets (2014): 210 millions (+11 %) Employés: 4900 Forces : -\tBonne diversification sectorielle et géographique -\tRentabilité plus élevée que celle des pairs Faiblesses: -\tVulnérabilité par rapport aux acteurs dominants du marché -\tPossibilités d\u2019expansion limitées au Canada Combien vous rapporte votre argent?Fonds Fidelity Petite Capitalisation Amérique Croissance d'un placement de 10 000 $, de la création du Fonds au 15 décembre 2014 80 933 $ 10 000 $ rli 04 06 W W 10 12 00 02 96 98 08 94 Fonds Fidelity Petite Capitalisation Amérique RENDEMENT AU 15 DÉCEMBRE 2014 DEPUIS LA CRÉATION 1 AN\t3 ANS\t5 ANS\t10 ANS\t(5AVRIL 1994) 17,6% 29,1 % 22,3% 9,1 %\t10,6% Renseignez-vous auprès de votre conseiller en placements.Source : Fidelity Management and Research Company.Rendements annuels composés au 15 décembre 2014 (série B).Le tableau montre la croissance, en dollars canadiens, d\u2019un placement de 10 000 $ dans le Fonds Fidelity Petite Capitalisation Amérique au cours de la période indiquée, selon les rendements composés totaux mensuels.Le rendement des autres séries variera considérablement en fonction des frais et des dépenses.Veuillez lire le prospectus d\u2019un fonds et consulter votre conseiller en placements avant d\u2019investir.Les fonds communs de placement ne sont pas garantis; leur valeur est appelée à fluctuer fréquemment et le rendement passé pourrait ou non être reproduit.Les investisseurs verseront des frais de gestion et des charges et pourraient devoir payer des commissions ou des frais de maintien; de plus, ils pourraient réaliser un profit ou subir une perte.Les taux de rendement indiqués sont les taux de rendement antérieurs totaux, composés sur une base annuelle.Les résultats tiennent compte de la fluctuation de la valeur liquidative des parts et du réinvestissement de toutes les distributions, mais ils excluent les frais d\u2019acquisition, de rachat, de distribution et autres frais facultatifs, de même que l\u2019impôt sur le revenu payable par tout détenteur de titre, qui ont pour effet de réduire le rendement.Fidelity Investments est une marque déposée de FMR LLC.\t710001.1.0 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 14 JANVIER 2015 LA PRESSE AFFAIRES 7 LÀ PRESSE LE RENDEZ-VOUS DE L'EMPLOI ET DE LA FORMATION AU QUÉBEC\tWORKOPOLIS TÉLÉPHONE 514.285.7320 I TÉLÉCOPIEUR 514.499.2053 I cv@lapresse.ca QUESTION DE TRAVAIL Le salaire des représentants aux ventes Les employés sont au cœur du succès d\u2019une entreprise.Comme employeur, il faut les attirer, les retenir, les gérer, les motiver, les former.Dans les grandes entreprises, les ressources humaines sont généralement gérées par des spécialistes, alors que dans les PME, c\u2019est souvent l\u2019une des nombreuses responsabilités des patrons.Ils se posent différentes questions et La Presse a trouvé des experts pour y répondre.PHOTO CHRIS RATCLIFFE, ARCHIVES BLOOMBERG À Montréal, les salaires dans le domaine des technologies de l\u2019information et des communications sont plus élevés qu\u2019en région, en raison de la concurrence.MARTINE LETARTE COLLABORATION SPÉCIALE « Quel serait un salaire de base concurrentiel à offrir à mes représentants compte tenu des commissions qu'ils reçoivent sur leurs ventes?Mes représentants font du télémarketing et vendent une application en ligne qui se détaille environ 700$.» \u2014 Isabelle Lessard, présidente, Émotice Média, Rouyn-Noranda D'après l'enquête de rémunération 2014 du Comité sectoriel de main-d'œuvre en technologies de l'information et des communications (TECHNOCompétences), la moyenne du salaire annuel de base versé aux représentants aux ventes intermédiaires, au Québec, est de 51 000$.La moyenne de la commission se situe à 18,5 % du salaire de base.« C'est une moyenne pour la province, mais à Montréal, les salaires sont plus élevés qu'en région, en raison de la concurrence », affirme Josée Lanoue, directrice générale de TECHNOCompétences, qui a été auparavant directrice des ventes dans une entreprise de technologies de l'information en Montérégie.« Pour tous les postes, les salaires en région sont en moyenne de 15 % inférieurs à ceux de l'île de Montréal», précise Vincent Corbeil, gestionnaire de projet, gestion des ressources humaines et information sur le marché du travail, à TECHNOCompétences.Il faut aussi regarder le marché local de l'emploi pour établir l'échelle salariale.« Certaines régions, comme la Mauricie, Laval et Sherbrooke, ont bâti de réels écosystèmes avec des incubateurs d'entreprises de technologies de l'information, indique Josée Lanoue.Si on trouve une masse d'entreprises du secteur dans la région, cela amène une rareté de main-d'œuvre et cause une pression à la hausse sur les salaires.» Pour déterminer le pourcentage des ventes à verser en commission, il faut analyser le type de produits et de services vendus.« Si on vend des logiciels très coûteux et que les représentants doivent faire un suivi des clients pour entretenir la relation d'affaires, il n'est pas rare qu'ils reçoivent autour de 3 % du total de leurs ventes en commission, remarque Josée Lanoue.Mais dans ce cas-ci, on vise probablement des représentants à l'aise de faire des appels, d'ouvrir des portes, alors ce sont des représentants qui font des sous au volume.La commission est plutôt autour de 1,5 % des ventes.» La rémunération varie aussi selon l'expérience du vendeur.« Un débutant peut commencer avec une commission de 1 %, et elle pourra augmen- ter à 2 % pour un représentant qui travaille au volume, précise Mme Lanoue.Au fil des ans, ce n'est pas tellement le salaire de base qui augmente, mais le pourcentage de commission, parce que cela a un effet motivateur.» La commission versée annuellement permet aussi de maintenir la motivation des troupes.« Je conseille de fixer un objectif de vente à atteindre, puis de verser la commission à la fin de l'année, lorsqu'il est atteint, pour que les employés gardent toujours en vue cet objectif», indique Mme Lanoue.Vincent Corbeil conseille toutefois aux employeurs de s'adapter à la personnalité et aux besoins de leurs employés.« Le salaire de base est la sécurité, alors c'est possible qu'un employé préfère avoir un salaire de base plus élevé et une commission moindre, dit-il.Pour d'autres, ce sera l'inverse.» TECHNOCompétences propose des guides et outils en gestion des ressources humaines, dont un sur la conception d'une politique et d'une structure salariales: http://techno-competences.qc.ca/gestion-rh/ guides-et-outils Vous avez des questions sur la gestion de vos ressources humaines?Écrivez-moi à mletarte@lapresse.ca «Au fil des ans, ce n\u2019est pas tellement le salaire de base qui augmente, mais le pourcentage de commission, parce que cela a un effet motivateur.» \u2014 Josée Lanoue, directrice générale, TECHNOCompétences MixGenius étend son rayonnement La PME montréalaise s\u2019associe avec une vingtaine de sites musicaux à l\u2019échelle mondiale EXCLUSIF JEAN-FRANÇOIS CODÈRE La PME montréalaise MixGenius, qui permet aux musiciens de produire à peu de frais des versions professionnelles de leurs œuvres, accentue sa croissance en s'associant avec une vingtaine de partenaires de distribution à l'échelle mondiale.LANDR, le produit de MixGenius, permet aux musiciens, amateurs ou professionnels, d'automatiser le mixage et le matriçage de leurs œuvres, pour une fraction de ce qu'il leur en coûterait de faire réaliser le travail par un professionnel.version la plus simple, selon M.Pilon.Nous sommes en pourparlers avec 120 autres entreprises dans le monde.» Pour l'intégration dans des logiciels d'édition musicale, il faudra être plus patient, puisque les cycles de développement y durent au bas mot de 12 à 18 mois, selon M.Pilon, qui s'attend néanmoins à une première intégration avant la fin de l'année.Changement de formule MixGenius profite aussi de l'occasion pour revoir sa grille de paiement.Jusqu'ici, sa formule permettait l'exportation gratuite illimitée de fichiers en formats MP3.La monétisation, sous forme d'abonnement mensuel, s'effectuait quand les artistes souhaitaient « Nous produisons plus de chansons en un mois que tous les studios nord-américains réunis sur la même période.» \u2014 Pascal Pilon, président de MixGenius Près de huit mois après son lancement, en mai dernier, LANDR compte 120 000 utilisateurs et a servi à la création de 500 000 chansons.« Nous produisons plus de chansons en un mois que tous les studios nord-américains réunis sur la même période », estime le président de MixGenius, Pascal Pilon.L'entreprise espère maintenant accélérer ce rythme avec l'annonce, aujourd'hui, d'ententes de partenariat avec une vingtaine de sites musicaux qui intégreront la plateforme LANDR à même leurs pages.Ces sites sont pour la plupart spécialisés dans la distribution de la musique indépendante.Il s'agit, par exemple, de Ditto Music et Route Note (Royaume-Uni), Zimbalam (France), Music Kickup (Suède), La Cupula (Espagne), Xiami (Chine), House Studio (Japon) et Jamendo (Luxembourg).« Cette nouvelle version incrusta-ble de LANDR peut être offerte sur n'importe quel site ou logiciel, avec à peine une ligne de code dans sa obtenir des fichiers de haute qualité.Environ 5 % des utilisateurs optaient pour une formule payante.« Nous allons réduire un peu l'offre gratuite, explique M.Pilon.Nous voulions tester un modèle de revenu récurrent, plutôt qu'à la pièce, mais force est d'admettre que l'industrie est basée sur un modèle à la pièce.Plusieurs artistes s'abonnaient pour un mois, le temps de produire leur album, puis revenaient à l'abonnement gratuit.Pour d'autres, la formule gratuite était suffisante.» La version gratuite limitera dorénavant les utilisateurs à deux fichiers MP3 par mois.Différents forfaits, en abonnement ou à la pièce, seront ensuite proposés, à partir de 1,99$ pour une chanson en format MP3 ou 9,99$ pour un fichier haute résolution.« Présentement, en studio, il en coûte au moins 100$ pour faire masté-riser une chanson, fait valoir M.Pilon.On estime qu'il se produit 3 millions de chansons par année de façon professionnelle et qu'il y en a 1 milliard qui ne sont jamais masterisées.» i » * PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, ARCHIVES LA PRESSE LANDR, le produit de MixGenius, permet aux musiciens, amateurs ou professionnels, d\u2019automatiser le mixage et le matriçage de leurs œuvres.« [La] nouvelle version incrustable de LANDR peut être offerte sur n\u2019importe quel site ou logiciel, avec à peine une ligne de code dans sa version la plus simple, explique Pascal Pilon, président de MixGenius.Nous sommes en pourparlers avec 120 autres entreprises dans le monde.» du pros ledoux Nous sommes à la recherche de techniciens en mécanique et en électricité du bâtiment (connaissance de REVIT un atout) pour des postes à Montréal.Vous désirez travailler pour une firme dynamique de 50 employés, en pleine expansion, reconnue pour sa créativité, vous souhaitez participer à la conception de projets prestigieux, alors faites nous parvenir vos CV à reception@dupras.com 8 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 14 JANVIER 2015 LÀ PRESSE PORTFOLIO FRANCHISES Les franchiseurs improvisés sont de retour PHOTO STÉPHANE CHAMPAGNE, COLLABORATION SPÉCIALE Pierre Garceau, PDG du Conseil québécois de la franchise et fondateur de l\u2019Académie de la franchise, se félicite de la bonne santé des quelque 400 franchiseurs sur le territoire québécois.Mais il s\u2019inquiète de plus en plus de ce qui guette les nouveaux acteurs du milieu.fi ^ 'CtV' STÉPHANE CHAMPAGNE COLLABORATION SPÉCIALE À première vue, la franchise se porte bien au Québec.Le chiffre d'affaires annuel est en hausse et a atteint près de 27 milliards en 2013.Un nombre croissant d'enseignes appartiennent à des intérêts québécois.Mais le monde de la franchise, actuellement en consolidation, demeure fragile.Et il faudra redoubler d'efforts afin de consolider ce secteur de l'économie, qui représente désormais 8 % du produit intérieur brut de la province.Pierre Garceau, PDG du Conseil québécois de la franchise (CQF) et fondateur de l'Académie de la franchise, se félicite de la bonne santé des quelque 400 franchiseurs sur le territoire québécois.Mais il s'inquiète de plus en plus de ce qui guette les nouveaux acteurs du milieu.«Des gens, dont l'entreprise existe depuis à peine trois mois, nous appellent au CQF parce qu'ils veulent devenir franchiseurs, déplore-t-il.Trop d'entrepreneurs posent sur la franchise un regard superficiel.Ils ont l'impression qu'une franchise, c'est un McDonald's qui fonctionne tout seul.» La situation qui prévaut actuellement en France est ce qui a mis la puce à l'oreille de Pierre Garceau.Selon une étude de l'Université de Rennes, 70 % des nouveaux réseaux de franchises dans l'Hexagone ne survivent pas plus de cinq ans.« Et parmi les 1700 franchiseurs en France, ajoute-t-il, agacé, près de la moitié n'ont même pas de manuel d'exploitation.C'est pourtant la base du concept de la franchise.» Actif dans le monde de la franchise depuis 40 ans, l'avocat Jean H.Gagnon dit avoir récemment remarqué le retour des franchiseurs improvisés.« On n'avait pas vu ça depuis les années 90, dit-il.En 2000, il y a eu une professionnalisation du franchisage.Depuis un an, on voit poindre un nombre important de néophytes, de gens qui croient avoir trouvé l'idée du siècle et qui veulent aller trop vite.» Pour l'heure, il n'y a pas de quoi s'énerver, explique Jean H.Gagnon.Mais pour cet auteur de 19 livres, dont 10 sur le franchisage, il faut se méfier des franchiseurs dont l'existence est trop récente.« Un franchiseur doit avoir les reins solides, dit-il.Son concept doit être connu, éprouvé.» Consolidation La fragilité de notre économie, couplée à la concurrence féroce des multinationales, est à l'origine d'un mouvement de consolidation dans le secteur de la franchise au Québec, soutient Pierre Garceau.« Quand il y a de la pression sur l'économie, il y a de la consolidation, croit-il.Sans les nommer, il y a certains franchiseurs au Québec qui sont un peu plus fragiles et qui pourraient faire l'objet d'une acquisition en 2015.» Le franchiseur québécois MTY en a grandement profité en 2013 et en 2014.Au cours des 24 derniers mois, le groupe inscrit à la Bourse de Toronto a notamment fait l'acquisition de Café Bistro Van Houtte, Café Dépôt, Muffin Plus, Thaï Zone et autres Extrême Pita.« Nous travaillons sur plusieurs dossiers en même temps, que ce soit au Québec, au Canada et aux États-Unis, confirme Éric Lefebvre, chef de la direction financière chez MTY.Nos acquisitions ne sont pas géographiques, mais plutôt stratégiques.Évidemment, nous souhaitons augmenter notre présence aux États-Unis, où nous exploitons 90 restaurants avec trois enseignes.Mais nous allons être très prudents.Pas question de faire du copier-coller avec notre modèle canadien.On ne veut pas mettre en péril ce que MTY a mis 35 ans à construire.» Avec une capitalisation boursière d'environ 600 millions et des ventes réseau de 1 milliard, MTY est le plus important franchiseur québécois, avec plus de 35 enseignes qui font travailler près de 25 000 employés dans «Trop d\u2019entrepreneurs posent sur la franchise un regard superficiel.Ils ont l\u2019impression qu\u2019une franchise, c\u2019est un McDonald\u2019s qui fonctionne tout seul.» \u2014 Pierre Garceau, PDG du Conseil québécois de la franchise EN CHIFFRES 4,7% Part des emplois liés au monde de la franchise au Québec 187 881 Nombre de travailleurs québécois en janvier 2014, contre 170 686 personnes en 2012.Cela représente une croissance de 10,07% sur 24 moins.26,8 Chiffre d\u2019affaires en milliards généré en 2014, contre 23,7 milliards en 2012.390 Nombre de franchiseurs au Québec en 2013, soit une hausse de 84 nouvelles enseignes.L\u2019augmentation nette est toutefois de 75, car 9 bannières ont disparu du paysage québécois cette même année.12 703 Nombre de commerces, de points de vente ou de points de service associés à l'univers de la franchise au Québec à la fin de 2013.Source: Conseil québécois de la franchise, 2012-2014 quelque 2800 points de vente au Canada et aux États-Unis.L'avocat Jean H.Gagnon, qui travaille avec près de 100 franchiseurs et franchisés annuellement, est du même avis.À part MTY, qui est actif du côté des acquisitions, la plupart des franchiseurs bien établis au Québec cherchent surtout à consolider leurs assises.« Tout le monde est bien sûr à l'affût des opportunités d'achat, dit-il, mais les franchiseurs investissent plutôt en ce moment dans les nouvelles technologies, dans l'amélioration de leurs processus.Ils veulent garder leur clientèle.» PETIT GUIDE DU FRANCHISE EN CAS DE CONFLIT Vous vous êtes porté acquéreur d\u2019une franchise, mais les affaires ne vont pas bien.Vous montrez du doigt le franchiseur qui, selon vous, ne vous a pas révélé toute l\u2019information ou vous a laissé tomber.Que faire en cas de conflit?Petit guide pratique pour les futurs franchisés.\u2014 Laurence Niosi, collaboration spéciale Contrat et documents Contrat de franchisé, états financiers du franchiseur et des anciens franchisés, relevé de taxes.Tous ces documents doivent être précieusement conservés par le franchisé.L\u2019idée, c\u2019est d\u2019être prévoyant et de garder une trace écrite de toutes ses activités.«On ne jette rien, on garde tout», souligne Me Jacques St-Louis, qui représente tant les franchisés que les franchiseurs.Le franchisé va ainsi se retrouver en meilleure position si un conflit éclate.Consulter des experts Selon Me St-Louis, le franchisé ne doit faire aucun geste sans consulter un avocat ou un consultant en franchise.«Quand le conflit arrive, le franchisé doit cesser de dire ce qu\u2019il pense à tout le monde.Ce qu\u2019il dit peut constituer des aveux», ajoute-t-il.S\u2019il est en difficulté financière, le franchisé devra également parler à la banque chez qui il a contracté un prêt et voir si un redressement est envisageable.S\u2019il fait face, par exemple, à un concurrent féroce, il devra songer à apporter des changements à sa gestion ou bien réinvestir de l\u2019argent dans sa franchise, souligne Me Stéphane Teasdale, qui représente les franchiseurs.Ceci est, bien entendu, moins évident si le franchisé se trouve en difficulté financière.Se regrouper Beaucoup de franchiseurs incorporent dans leur structure une association de franchisés, ce qui leur permet de mieux consulter leur réseau.Ce regroupement peut également permettre aux franchisés de faciliter un règlement lors d'un conflit tout en leur donnant un rapport de force.C\u2019est le cas notamment du groupe d\u2019anciens franchisés québécois qui poursuit la chaîne Dunkin\u2019 Donuts, accusée de négligence devant l\u2019offensive du concurrent Tim Hortons.Par ailleurs, il est déjà arrivé que des franchisés retiennent collectivement leur redevance au franchiseur.«L\u2019idée d\u2019avoir un regroupement de franchisés est bien, mais il faut le faire de bonne foi et dans les règles», tient à préciser Me St-Louis.Dialoguer en cas de conflit L\u2019intervention d\u2019une tierce partie se fait généralement en dernier recours.Quand un problème survient, les parties tenteront d\u2019abord de dialoguer et de trouver une solution entre elles.« Les réseaux qui ont le moins de litiges devant les tribunaux sont ceux où la communication est la meilleure», affirme Me Teasdale, associé chez Dentons.La communication est donc aussi importante entre les franchisés eux-mêmes qu\u2019entre franchiseurs et franchisés.Le médiateur Si elles n'arrivent pas à trouver de solution entre elles, les parties peuvent nommer un médiateur, qui doit être une personne neutre.Selon Me St-Louis, le médiateur doit se voir confier un mandat large pour pouvoir diriger la négociation, établir le dialogue et dénouer l\u2019impasse.Cette option s\u2019avère beaucoup moins chère que les tribunaux, mais elle ne lie pas les parties.Il n\u2019y a pas de gagnant ou de perdant.Si les parties ne s\u2019entendent pas, elles peuvent aller en arbitrage ou devant les tribunaux.À noter que l\u2019ombudsman du Conseil québécois de la franchise peut jouer un rôle de médiation ; ce service est gratuit pour les membres.L\u2019arbitrage Rarement utilisé, l\u2019arbitrage est néanmoins un recours rapide et confidentiel.Les parties peuvent par ailleurs choisir un arbitre spécialisé dans le domaine de la franchise, qui sera plus en mesure de comprendre les enjeux qu'un juge formé en droit familial ou criminel, par exemple.Il s\u2019agit néanmoins d'une option chère, puisque chaque partie doit payer son propre avocat, en plus de l\u2019arbitre.Le franchisé en difficulté financière ira rarement vers ce genre de recours.En arbitrage comme devant les tribunaux, il y a un perdant et un gagnant.Les tribunaux Moins de 15 jugements publiés liés au domaine de la franchise se rendent chaque année devant les tribunaux, estime Me Teasdale.Comme pour l\u2019arbitrage, les tribunaux coûtent cher aux parties.Même si elles ne doivent pas payer d\u2019arbitre, elles doivent quand même débourser les frais d\u2019avocats.Par ailleurs, les parties ne peuvent pas choisir leur juge comme elles peuvent choisir leur arbitre.Même s\u2019il est très qualifié, le juge n\u2019aura pas toujours les compétences requises dans les domaines du franchisage ou de la propriété intellectuelle, par exemple. LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 14 JANVIER 2015 LA PRESSE AFFAIRES 9 PORTFOLIO FRANCHISES Nouveaux concepts, grandes ambitions Nouveaux concepts et objectifs de croissance sont notamment au menu dans le monde de la franchise au Québec.Voici trois franchiseurs de propriété québécoise qui feront assurément pa PHOTOS STÉPHANE CHAMPAGNE, COLLABORATION SPÉCIALE Karim Barake, président du franchiseur Mia Pasta.I *9! Mia Pasta d\u2019un océan à l\u2019autre Karim Barake ne manque pas d\u2019ambition.Propriétaire de la franchise Mia Pasta, cet entrepreneur trentenaire veut ouvrir des centaines de franchises dans tout le pays.Avec seulement 13 franchises actuellement dans la Belle Province, M.Barake voit-il trop grand ?« Ça va devenir un success story, lance-t-il sans détour.Mon but est de rendre mes franchisés millionnaires et qu\u2019ils possèdent deux ou trois restaurants.On a un super beau concept.Il n\u2019y a pas de raison pour que notre concept n\u2019aille pas aussi loin que Subway.» Ce parallèle n\u2019est pas un hasard.Karim Barake a été franchisé Subway.Il a possédé 11 restaurants jusqu\u2019en 2011, année où il s\u2019est porté acquéreur du franchiseur Mia Pasta.« Il y avait sept franchises Mia Pasta quand j\u2019ai acheté l\u2019entreprise, dit-il.J\u2019ai dû en fermer quatre.J\u2019en ai ouvert neuf depuis.» Ses ambitions sont certes grandes, mais l\u2019homme d\u2019affaires refuse d\u2019ouvrir des franchises à tout prix.«Trois conditions doivent immanquablement être respectées pour que ça fonctionne: trouver le bon franchisé, trouver le bon site et payer un loyer raisonnable.» Mia Pasta est un concept de comptoir à pâtes qui, comme Subway, permet aux clients de construire leur repas sur mesure.er d\u2019eux au cours des prochains mois.\u2014 Stéph Pierre-Marc Tremblay, principal actionnaire du holding Convivia.Nouveau concept pour Convivia Propriétaire de la franchise Pacini, le holding québécois Convivia teste actuellement un nouveau concept de restauration rapide: le Bolo Bolo.S\u2019inspirant du Meatball Shop new-yorkais, Bolo Bolo se spécialise dans les mets composés de boulettes de viande (bœuf, canard, porc, etc.).Une première succursale est actuellement en rodage sur le boulevard Saint-Laurent à Montréal.Pierre-Marc Tremblay a quitté son poste de PDG de Convivia, désormais occupé par Nathalie Lehoux, pour notamment se consacrer à Bolo Bolo.«Contrairement au Pacini, où une franchise jusqu\u2019à 250 places peut coûter entre 1,4 et 1,7 million, Bolo Bolo sera un plus petit concept de 80 à 100 places dont l\u2019investissement sera entre 250 000 et 500 000$», dit-il.M.Tremblay, principal actionnaire de Convivia, se laisse jusqu\u2019à l\u2019été 2015 avant de décider si son nouveau concept est prêt à être franchisé.Entre-temps, Pacini poursuit sa croissance au Québec - où la chaîne compte 26 restaurants - et ailleurs au Canada.Après Calgary, une entente vient par ailleurs d\u2019être signée pour l\u2019ouverture d\u2019un deuxième Pacini en Alberta.On se souviendra qu\u2019en 2013, Convivia a dû se défaire du Commensal (deux restaurants et une usine de mets préparés), qui connaissait de sérieuses difficultés financières.Champagne, collaboration spéciale Vallier Dufour, cofondateur et copropriétaire de l\u2019enseigne Sésame.Expansion pour Sésame Le franchiseur québécois Sésame s\u2019apprête à ouvrir une sixième succursale.Après Boucherville, Hull et Montréal, la jeune enseigne aura pignon sur rue à Québec au printemps 2015.Et d\u2019ici deux ans, Vallier Dufour, cofondateur, souhaite atteindre les 10 restaurants.Pourtant, ce ne sont pas les occasions d\u2019affaires qui manquent.«On reçoit des demandes d\u2019Europe et même de Dubaï de la part de gens qui veulent devenir franchisés.Mais on n\u2019est pas rendus là», dit-il.En compagnie de sa partenaire Eve Desmarais, M.Dufour a fondé Sésame il y a à peine trois ans.Et ce, après avoir créé au début des années 2000, toujours avec Mme Desmarais, l\u2019enseigne SushiGo en Ontario.Celle-ci, qui comptait sept succursales, a été achetée par MTY.Cette fois, les deux partenaires d\u2019affaires veulent prendre leur temps.Sésame offre «le meilleur de l\u2019Asie», soit les classiques japonais, thaïlandais, chinois, coréens, etc.«On ne cherche pas juste des investisseurs, dit Vallier Dufour qui, en 25 ans, a ouvert plus de 30 restaurants.On cherche de vrais partenaires.On vise la qualité pas juste dans nos recettes, mais aussi dans nos relations d\u2019affaires.Nos employés ont entre 18 et 57 ans.Ils peuvent souscrire une assurance collective.Le taux de rétention parmi notre personnel est très élevé.» Place à la relève ! DES FRANCHISES AU GOÛT DU JOUR Pour certains jeunes, acheter une franchise s\u2019avère infiniment plus simple et rapide que partir de zéro.Portrait de deux entrepreneurs dans la vingtaine qui n\u2019ont pas froid aux yeux.LAURENCE NIOSI COLLABORATION SPÉCIALE Saisir les occasions Michael Boyer, 23 ans, Thaï Zone Michael Boyer travaillait depuis seulement deux jours comme conseiller en finance à la Banque Nationale quand l'occasion d'ouvrir une franchise s'est présentée à lui, au début du mois d'août.Le Thaï Zone Vimont, à Laval, avait fait faillite, et le franchiseur cherchait quelqu'un pour reprendre les rênes du restaurant asiatique.Michael, qui avait auparavant tenté (sans succès) d'ouvrir une succursale de la chaîne, propriété du Groupe MTY, a vu une nouvelle chance s'offrir à lui.Le jeune homme, originaire de Sainte-Agathe-des-Monts, était tout de même devant un dilemme : garder un emploi bien rémunéré dans sa région ou saisir une occasion d'affaires qui ne se représenterait peut-être plus.Il a fini par faire son choix, tout en sachant que les défis étaient grands.Depuis sa réouverture, il y a trois mois, le restaurant se porte bien.« C'est une nouvelle équipe de jeunes motivés, tranquillement, le mot se passe », assure le franchisé de 23 ans qui, après l'acquisition, n'a eu que 10 jours pour trouver fournisseurs et employés.Ce qui le différencie des franchisés qui ont échoué avant lui ?Sa formation en finance et son expérience en restauration, estime-t-il.Pendant ses études, Michael Boyer a travaillé huit ans dans un restaurant St-Hubert.Par ailleurs, le jeune bachelier en finance connaît l'importance de « mettre la main à la pâte ».« Je fais du 80 à 90 heures par semaine et je fais un peu de tout, je suis cuisinier, je fais de la livraison », souligne-t-il.Michael Boyer aime « la recette éprouvée » de la franchise, mais il ne se fait pas d'illusions.« Ce n'est pas un concept clés en main, prévient-il.Tu ne fais pas beaucoup d'argent.» Aux futurs franchisés, il offre quelques conseils : lire attentivement le contrat de franchisé, bien s'entourer et, pourquoi pas, faire l'acquisition de plus d'un restaurant.« Ces dernières années, j'ai appris que c'est plus facile de gérer deux restaurants.Avec un, quand tu te plantes, tu te plantes solide », dit-il.L'ouverture d'autres succursales de Thaï Zone est, bien entendu, dans la ligne de mire du jeune entrepreneur.Cigarette électronique Jean-Samuel Guay, 27 ans, VapoClub Jean-Samuel Guay cherchait depuis quelque temps une occasion d'affaires.C'est à l'université, pendant un cours de journalisme, qu'il a eu une révélation : ouvrir une franchise de cigarettes électroniques à Trois-Rivières.« Je me suis levé et je suis parti de la classe », affirme le jeune homme de 27 ans, qui n'a d'ailleurs jamais aimé les bancs d'école.Le jour même, il a conduit jusqu'à Québec pour rencontrer le CEO de VapoClub, Jean-François Tremblay, dont il avait entendu du bien.Deux mois plus tard, en juin dernier, Jean-Samuel Guay a ouvert la première succursale de l'entreprise à Trois-Rivières avec son partenaire d'affaires Louis Desmeules.Afin de devancer la concurrence, ils ont ouvert la boutique en seulement 11 jours.« La veille de l'ouverture, on a reçu la machine TPV, le comptoir, les accessoires.», dit-il.Les partenaires d'affaires n'ont pas perdu de temps.En août, ils ont ouvert une autre succursale de VapoClub à Drummondville, dans un local fraîchement rénové autrefois occupé par une boutique de produits de cuisine.Malgré la présence grandissante au Québec de boutiques semblables, Jean-Samuel Guay estime qu'il se distingue du lot en vendant un produit de qualité et stérilisé.Dans ses magasins, pas de produits « mélangés en arrière-boutique », assure-t-il.L'entrepreneur croit d'ailleurs très fort à son produit.Ancien fumeur, il « vapote » depuis neuf mois et n'a pas retouché à la cigarette depuis.Et si la cigarette électronique représentait un danger pour la santé publique, au même titre que le tabac, comme le soutient l'Organisation mondiale de la santé ?Le franchisé est catégorique : « Si des recherches le prouvent, je vais fermer boutique.Je ne vais empoisonner personne.» Alors que les autorités jonglent avec l'idée d'interdire la cigarette électronique dans les espaces publics, Jean-Samuel Guay est conscient d'évoluer dans un marché incertain.Il demeure néanmoins confiant.« C'est sûr qu'il y a des risques, mais on a prévu des solutions », lance-t-il.ç\\ZZE0/4 BURRITOS L.Ô.V Local, biologique et végétalien ARA EVOLUCO Faire prospérer de nouvelles générations de franchisés no900.com - m4burritos.ca - lovrestaurant.com Dominic Bujold - dbujold@evoluco.com Michaël Duhamel - mduhamel@evoluco.com T 514 228-7544 - evoluco.com C9D 10 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 14 JANVIER 2015 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn LA PRESSE AFFAIRES Suncor supprime 1000 emplois PHOTO ARCHIVES REUTERS La restructuration chez Suncor est dictée par la chute du cours du brut sur les marchés mondiaux.:\t- 'y-r-fj' \u201c ¦ \u2022\u2022 \u2022\u2022 - «îsâffi LA PRESSE CANADIENNE ET AGENCE FRANCE-PRESSE Le producteur canadien d'hydrocarbures Suncor va supprimer 1000 emplois afin de réduire ses frais d'exploitation de 600 à 800 millions de dollars sur 2 ans pour compenser le plongeon des cours du pétrole.Spécialisée dans l'exploitation des sables bitumineux dans l'Ouest canadien, Suncor a prévu de réduire de 1 milliard ses investissements.Cette restructuration est dictée par la chute du cours du brut sur les marchés mondiaux.Le baril de pétrole est tombé à 45,89$US à New York hier, son plus bas niveau depuis mars 2009.«Dans le contexte actuel de faible prix du brut, il est essentiel de redoubler d'efforts », a estimé dans un communiqué le PDG de Suncor, Steve Williams.Cette annonce fait suite à la décision prise à la fin de la semaine dernière par Shell de licencier environ 10 % de ses 3000 travailleurs affectés à 2 gisements de sables bitumineux en Alberta.Troisièmes réserves mondiales d'or noir, les sables bitumineux canadiens sont particulièrement chers et polluants à extraire, et la dégringolade des cours du brut a rendu nettement moins rentable leur exploitation pour les groupes pétroliers.Projets reportés Les projets qui n'ont pas encore obtenu de feu vert final par le conseil d'administration de Suncor sont maintenant reportés.C'est notamment le cas de l'expansion du projet MacKay River, dans le nord-est de l'Alberta, et de l'expansion de White Rose, au large de la côte Est.Les grands projets déjà entamés, comme celui de 13,5 milliards de la mine Fort Hills, au nord de Fort McMurray, en Alberta, et le projet Hebron, à Terre-Neuve-et-Labrador, iront de l'avant comme prévu.« Les budgets affectant la sécurité, la fiabilité et la performance environnementale de la société sont expressément exclus du programme de réduction des coûts », a-t-il été assuré.Les 1000 suppressions de postes toucheront « principalement des travailleurs contractuels, puis certains employés», a noté Suncor, prévoyant également un «gel» des embauches.Au troisième trimestre de 2014, Suncor avait dégagé un bénéfice net de 919 millions, en repli de 43 % par rapport à la période correspondante un an plus tôt.Au même moment, la production totale de pétrole avait ralenti de 12 %.Changement de président chez Velan RICHARD DUFOUR Le prochain président du géant montréalais de la robinetterie industrielle Velan ne proviendra pas de la famille, même si une troisième génération de Velan est à l'œuvre dans l'entreprise.La société a annoncé hier le résultat de son processus de planification de la relève.Yves Leduc, qui occupait un poste de vice-président chez Bombardier Produits Récréatifs (BRP) jusqu'au printemps dernier, deviendra dans deux semaines le nouveau président de Velan.Même si elle est inscrite en Bourse et qu'elle est devenue un important acteur mondial dans son secteur, Velan reste une entreprise familiale.Le contrôle d'environ 70 % des actions se trouve entre les mains de la famille.La société a été fondée à Montréal en 1950 par Karel Velan, un entrepreneur d'origine tchèque qui, à l'âge de 96 ans, est toujours actif à titre de président du conseil d'administration.PHOTO ARCHIVES LA PRESSE L\u2019ex-président de l\u2019entreprise, Tom Velan, conserve pour l\u2019instant le titre de chef de la direction.Au début des années 2000, Karel Velan avait cédé la présidence de l'entreprise au plus jeune de ses trois fils, Tom.Ce dernier avait ajouté à ses fonctions le titre de chef de la direction il y a quatre ans.« Plus Yves Leduc prendra de l'expérience, plus il obtiendra de responsabilités », explique Tom Velan, qui aura 63 ans ce week-end et qui conserve pour l'instant le titre de chef de la direction.Yves Leduc, 50 ans, relèvera directement de Tom Velan.Des candidats à l'interne ont été considérés pour le poste de président, mais Tom Velan refuse de dire si Rob Velan, un des petits-fils du fondateur, était sur les rangs.Âgé de 43 ans, Rob Velan est actuellement vice-président, distribution.Le fils de Tom, Dan Velan, est par ailleurs de retour dans l'entreprise depuis deux mois au poste de vice-président du marketing, poste qui a déjà été occupé par Rob.Dan Velan avait quitté l'entreprise il y a cinq ans pour aller vivre à Toronto.L'entreprise a par ailleurs dévoilé ses résultats financiers des mois de septembre, octobre et novembre.Le chiffre d'affaires du trimestre s'est élevé à 127,3 millions, en hausse de 10 % sur un an.Le bénéfice par action a atteint 22 cents, en recul de 42 %.Ce repli s'explique notamment par une diminution des marges.Très peu transigé au quotidien, le titre de Velan a cédé 1,8 %, hier, pour clôturer à 20,05 $ à la Bourse de Toronto.AVIS LÉGAUX - APPELS D\u2019OFFRES - SOUMISSIONS - ENCANS BCE AVIS DE TAUX DE DIVIDENDE BCE Inc.continuera d'avoir, le 1er février 2015, des actions privilégiées de premier rang à dividende cumulatif rachetables de série AF (« actions privilégiées de série AF ») en circulation si, suivant la fin de la période de conversion le 19 janvier 2015, BCE Inc.détermine qu'au moins un million d'actions privilégiées de série AF resteraient en circulation.Dans ce cas, à compter du 1erfévrier 2015, et pendant les cinq années suivant cette date, des dividendes en espèces fixes seront versés trimestriellement, si le conseil d'administration de BCE Inc.en déclare, sur les actions privilégiées de série AF, dividendes qui seront déterminés en fonction d'un taux fixe correspondant au produit de : (a) la moyenne des rendements à l'échéance composés semestriellement, déterminés le 12 janvier 2015 par deux courtiers en valeurs mobilières choisis par BCE Inc., qui seraient tirés d'obligations du gouvernement du Canada non remboursables par anticipation et avec échéance de cinq ans (« rendement des obligations du gouvernement du Canada »), multipliée par (b) un taux en pourcentage déterminé par BCE Inc.(« taux désigné ») pour cette période.Le « taux désigné » déterminé par BCE Inc.pour cette période est de 259,4 %.Le « rendement des obligations du gouvernement du Canada » est de 1,199 % .Par conséquent, le taux de dividende annuel applicable aux actions privilégiées de série AF pour la période de cinq ans commençant le 1er février 2015 sera de 3,110 %.Appel d\u2019offres Montréal Direction générale adjointe - Services institutionnels Service de l\u2019approvisionnement Des soumissions sont demandées et devront être reçues, avant 14 hàla date ci-dessous, au Service du greffe de la Ville de Montréal à l\u2019attention du greffier, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-134, Montréal (Québec) H2Y 1C6pour : Catégorie : Services professionnels Appel d\u2019offres : 15-l3942 Descriptif : Services professionnels en ingénierie, en conception d\u2019aménagement du domaine public et de surveillance des travaux pour différents grands projets sur le territoire de la Ville de Montréal Date d\u2019ouverture : 4 février 2015 Dépôt de garantie : Aucun Renseignements :\tTanya Dupuis, agente d\u2019approvisionnement : 514 872-6664 Documents : Les documents relatifs à cet appel d\u2019offres seront disponibles à compterdu 14janvier 2015 Les personnes et les entreprises intéressées par ce contrat peuvent se procurer les documents de soumission en s\u2019adressantauService électronique d\u2019appelsd\u2019offres(SÉAO) en communiquant avec un des représentants par téléphone au 1 866 669-7326 ou au 514 856-6600, ou en consultant le site Web www.seao.ca.Les documents peuvent être obtenus au coût établi par le SÉAO.Chaque soumission doit être placée dans une enveloppe cachetée et portant l\u2019identification fourni en annexe du document d\u2019appel d\u2019offres.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement dans les locaux du Service du geffe à l\u2019Hôtel de ville, immédiatement après l\u2019expiration du délai fixé pour leur réception.La Ville de Montréal ne s\u2019engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n\u2019assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, 14janvier 2015 Le greffier de la Ville MeYvesSaindon Avis de convocation à l\u2019assemblée des porteurs d\u2019obligations série 2010-A et d\u2019obligations-recettes 6,41%, série 2002 1 échéant en 2027 (CUSIP 096080AA4) de l\u2019Administration du pont Blue Water qui aura lieu à 10 h (heure de Toronto) le 26 janvier 2015 au Toronto Dominion Bank Tower, 66, rue Wellington Ouest, bureau 5300, Toronto (Ontario) VOUS ÊTES PAR LES PRÉSENTES AVISÉ qu\u2019une assemblée des porteurs (les « porteurs d\u2019obligations ») d\u2019obligations série 2010-A (les « obligations transportées en nantissement») et d\u2019obligations-recettes 6,41 %, série 2002-1 échéant en 2027 (CUSIP 096080AA4) (les «obligations de CDS») (collectivement avec les obligations transportées en nantissement, les «obligations») de l\u2019Administration du pont Blue Water, qui exerce ses activités sous la dénomination Pont Blue Water Canada («PBWC») émises en vertu d\u2019un acte de fiducie intervenu le 9 juillet 2002 entre PBWC et Société de Fiducie Banque de Montréal, désormais CompagnieTrust BNY Canada, en qualité de fiduciaire (le «fiduciaire ») (y compris ses annexes et en sa version modifiée et complétée, le cas échéant, l\u2019«acte de fiducie »), qui aura lieu à10h (heure de Toronto) le 26 janvier 2015 au Toronto Dominion BankTower, 66, rue Wellington Ouest, bureau 5300, Toronto (Ontario), aux fins suivantes : 1.\texaminer et, s\u2019il est jugé souhaitable, adopter, avec ou sans modification, une résolution extraordinaire autorisant et approuvant les modifications extraordinaires proposées et l\u2019autorisation au fiduciaire de signer le quatrième acte de fiducie complémentaire intégrant les modifications extraordinaires proposées; 2.\texaminer et, s\u2019il estjugé souhaitable, adopter, avec ou sans modification, une résolution spéciale des porteurs d\u2019obligations autorisant et approuvant les modifications spéciales proposées et l\u2019autorisation au fiduciaire de signer l\u2019acte de fiducie modifié et mis à jour intégrant les modifications spéciales proposées; 3.\texaminer et, s\u2019il est jugé souhaitable, adopter, avec ou sans modification, une résolution extraordinaire autorisant et approuvant les modifications CDS et l\u2019autorisation au fiduciaire de signer une modification au premier acte de fiducie complémentaire intégrant les modifications CDS; (étant entendu que seuls les porteurs des obligations de CDS sont habiles à voter sur la résolution CDS); et 4.\tdélibérer de quelque autre question dont l\u2019assemblée des porteurs d\u2019obligations peut être saisie, comme il est plus amplement décrit dans la circulaire et les documents d\u2019assemblée devant être transmis aux porteurs inscrits des obligations à la fermeture des bureaux, à Toronto, le12 janvier 2015.Si vous avez des questions ou besoin de plus amples renseignements concernant les procédures de vote, prière de communiquer avec D.F.King Canada («D.F King»), l\u2019agent de sollicitation de procurations, par téléphone, au numéro sans frais en Amérique du Nord 1 800 921 8867 ou à l\u2019extérieur de l\u2019Amérique du Nord au 1 -201 -806-7301, ou par courriel à l\u2019adresse inquiries@dfking.com.Le 14 janvier 2015.Journée en dents de scie LA PRESSE CANADIENNE ETAGENCE FRANCE-PRESSE REVUE BOURSIÈRE Wall Street a fini en faible baisse, hier, après une journée en dents de scie marquée par des inquiétudes dans les secteurs immobilier et minier qui ont gâché un début de séance optimiste: le Dow Jones a cédé 0,15 % et le NASDAQ, 0,07%.Selon des résultats définitifs, l'indice Dow Jones a perdu 27,16 points, à 17 613,68 points, et le NASDAQ, à dominante technologique, 3,21 points, à 4661,50 points.Très suivi par les investisseurs, l'indice élargi S&P 500 a reculé de 0,26 %, soit 5,23 points, à 2023,03 points.Après avoir ouvert en hausse, encouragés par les bons résultats du spécialiste de l'aluminium Alcoa, et poursuivi sur cette lancée jusqu'au début de l'après-midi, le Dow Jones gagnant jusqu'à 1,6%, les indices se sont orientés vers le rouge.Peu avant la clôture, ils se sont rapprochés de l'équilibre.« Le marché continue d'évoluer en montagnes russes», a souligné Mace Blicksilver, de Marblehead Asset Management.Par ailleurs, « alors que les matières premières énergétiques étaient sous pression depuis le début de la journée, la tendance à la baisse a gagné le marché des métaux, notamment le cuivre», a noté Art Hogan, de Wonderlich Securities.Le prix du pétrole a enregistré une nouvelle baisse, finissant à New York à un nouveau creux en près de six ans, à45,89$US le baril, fragilisé par de nouveaux commentaires de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) voulant qu'elle maintenait sa production.Dans l'ensemble, le marché est particulièrement fébrile, avant la publication attendue d'une série de résultats d'entreprises, surtout dans la finance, cette semaine.La banque JPMorgan Chase annoncera ses résultats aujourd'hui avant l'ouverture, comme sa concurrente Wells Fargo.Dans le même secteur, les résultats de Bank of America et ceux de Citigroup sont attendus demain et ceux de Goldman Sachs, vendredi.Toronto en baisse La Bourse de Toronto a clôturé en baisse, alors que de nouvelles inquiétudes au sujet de la croissance économique chinoise faisaient reculer les titres du secteur minier.L'indice composé S&P/TSX a terminé la séance en baisse de 77,85 points, à 14 187,16 points.Le dollar canadien s'est quant à lui apprécié de 0,09 cent US, à 83,65 cents US.Le secteur des métaux de base a plongé de près de 10 % pendant que le cours du cuivre chutait de 8 cents US, à 2,65 $US la livre, à la Bourse des matières premières de New York.Selon de nouvelles données, les exportations de la Chine ont rebondi en décembre, mais les importations ont reculé, témoignant de la faiblesse de la demande intérieure.Médias Le bénéfice de Corus glisse TORONTO \u2014 La firme médiatique Corus Entertainment a affiché un bénéfice en baisse à 51,9 millions, ou 60 cents par action, au premier trimestre, contre 150,9 millions, ou 1,78$ par action, l\u2019an dernier.Les revenus générés par ses activités télévisuelles sont passés de 177,9 millions à 181,5 millions.Les revenus des activités radiophoniques ont reculé à 45,6 millions, après avoir atteint 48,1 millions l\u2019an dernier.L\u2019entreprise torontoise a annoncé une hausse de 5 cents de son dividende, à 1,14$ par action.Corus possède plusieurs chaînes de télévision spécialisées.\u2014 La Presse Canadienne AVIS LÉGAUX - APPELS D\u2019OFFRES SOUMISSIONS - ENCANS £\t^ Parc Jean-Drapeau Appel d\u2019offres 20150101 services professionnels EN INGÉNIERIE DE STRUCTURE POUR RÉALISER LES ÉTUDES, PLANS, DEVIS ET SURVEILLANCE DES TRAVAUX LIÉS AU PROGRAMME TRIENNAL D\u2019IMMOBILISATION Les documents de cet appel d\u2019offres pourront être obtenus par le Système électronique d\u2019appel d\u2019offres (SEAO) à partir du jeudi 15 janvier 2015 en consultant le site Internet www.seao.ca.Les documents seront obtenus au coût établi par le SEAO.Les soumissionnaires peuvent également obtenir plus d\u2019informations sur cet appel d\u2019offres en visitant le site Internet de la SPJD www.parcjeandrapeau.com £\t4 Parc Jean-Drapeau Appel d\u2019offres 20150102 SERVICES PROFESSIONNELS EN INGÉNIERIE DE MÉCANIQUE ET ÉLECTRICITÉ POUR RÉALISER LES ÉTUDES, PLANS, DEVIS ET SURVEILLANCE DES TRAVAUX LIÉS AU PROGRAMME TRIENNAL D\u2019IMMOBILISATION Les documents de cet appel d\u2019offres pourront être obtenus par le Système électronique d\u2019appel d\u2019offres (SEAO) à partir du jeudi 15 janvier 2015 en consultant le site Internet www.seao.ca.Les documents seront obtenus au coût établi par le SEAO.Les soumissionnaires peuvent également obtenir plus d\u2019informations sur cet appel d\u2019offres en visitant le site Internet de la SPJD-www.parcjeandrapeau.com "]
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