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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
jeudi 18 novembre 1897
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1897-11-18, Collections de BAnQ.

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[" LE PLUS FORT AU CANADA CIRCULATION MOYENS* VA K JOL E 56» 149 QUATÜRZIEM E A X X EE-X° 15 MONTREAL, JEUDI 18 NOVEMBRE 1897 DOUZE PAGES\u2014UX CEXTIX MONUMENT NATIONAL 6ôme leçon d'histoire universelle Les guerres médiques LES GUERRES MEREDIQUES Loh Grecs avaient établi en Asie Mineure de nombreuses colonies.Les populations de cette contrée étaient rut-tnehées A toute la Grèce par leurs origines et, particulièrement A Athèhes, par la similitude de leurs institutions, par leur commerce et, par-dessus tout, par cet amour de la liberté, de la littérature et des beaux-arts qui devaient immortaliser la race.Ces colonies démocratiques trouvèrent le joug des satrapes trop lourd et elles ne tardèrent pas A lever l\u2019étendard de la révolte contre les rois de l\u2019erse jusqu\u2019alors considérés comme les maîtres de l\u2019univers.La révolte éclata dans Milet, ville qui devait sa fondation aux Ioniens de l\u2019Attique.Ses habitants cherchèrent des alliances dans la mère-patrie.Sparte, dont le patriotisme ne s\u2019étendait: pas au dclA des frontières, repoussa avec hauteur les instances de leurs ambassadeurs.Le peuple d\u2019Athènes, préparé par sa liante éducation, comprit que l\u2019avenir do la race était en jeu, accueillit avec faveur 1 demande de l\u2019Ionie et lui envoya des secours.L\u2019Ionie fut cependant vaincue et Darius, A qui l\u2019un de nés officiers rappelait trois fois par jour : \u201cSeigneur, souvenez-vous des Athéniens\u201d.Darius lança une armée innombrable contre la G rèoe.L\u2019armée jjrooquo, composée de quei-qes milliers d\u2019hommes libres, écrasa les Perses A Marathon.L\u2019Athénien Hippias qui avait porté les armes contre sa patrie fut tué dans la mêlée.Xercès, successeur de Darius résolut de venger cet affront.Il réunit une les plus grandes armées que l\u2019Europe ait jamais vues : certains historiens estiment qu\u2019elle ne comptait pas moins de 5 millions de soldats.lai Grèce fut comme paralysée par la peur.Quelque» villes seulement : Athènes, Sparte et Corinthe, pour ne Les restes de cette grande armée furent exterminés A Platée et A Mycalo.Athènes, victorieuse, reconstruiait ses murs et prit la direction de lu Grèce.1a'* Grecs purent alors reprendre l\u2019offensive et l\u2019indépendance des villes de l\u2019Asie Mineure fut enfin reconnue par la Perse.Cette histoire nous démontre ce que peuvent 1*intelligence et ie patriotisme d\u2019un petit peuple aux prises avec une nation brutale et barbare.Pourquoi faut-il que tant de gloire soit obscurcie par l\u2019ingratitude V Ces généraux immortels furent tous méconnus pur leurs compatriotes.Miltiade, le vaiqueur de Marathon, condamné pour une prétendue faute politique, mourut dans un cachot.Aristide, Je Juste, fut envoyé en exil.Théxuiritocle, le vainqueur «le Sa ta mine.fut forcé par l\u2019ingratitude de ses concitoyens, de demander asile au roi des Perses.Disons A la gloire de ce dernier qu\u2019il rendit hommage au génie malheureux et que sa joie de posséder un tel homme dans son royaume fut telle qu\u2019il s\u2019écriait pendant son sommeil : \u201cJ\u2019ai Thémwtoclo, l\u2019Athénien.\u201d Auticd quand Napoléon 1er «e rendait A bord du Beüérophon et qu\u2019il adressait au roi d\u2019Angleterre cette allusion éloquente : \u201cJe vieim comme Thémistocle, m\u2019asseoir au foyer d\u2019un grand peuple\u201d, ii avait raison de croire que la nation chrétienne, l\u2019Angleterre, ne se montrerait pas moins généreuse que les barbares de !a Perse.Athènes commença dte lors à briller d\u2019un éclat incomparable.Esclave, son premier poète tragique, formait partie de l\u2019armée qui vainquit A Marathon : Sophocle, le père de la tragédie, chantait dans un choeur d\u2019enfants des hymnes en actions do grâces pour la victoire do Sala mine : Euripide naissait le jour même où elle fut remportée.Hérodote 60 préparait A éterniser ces combat par la plume et Phidias par le ciseau.Le gran 1 siècle do Périelè* commençait.La Grèce qui avait, par *-a valeur, c«ssuré la palme des combats A l\u2019Europe, se préparait A conquérir par son intelligence, une suprématie littéraire et artistique qui durera toujours.LES STENOGRAPHES Hier, Son Honneur le juge Pagnuelo a congédié un sténographe parce qu\u2019il ne prenait pas les dépositions assez vite, l\tW^im » Il -1 ¥ imWffl_____ Entrck C©*P* o* -9 64*»* '«Alfi parler que des plus importante», songèrent A vaincre ou A mourir.Léonidas, roi de Sjuirte.A la tète de 300 Spartintes.attendit cette armée innombrable dans l\u2019étroit défilé des Ther-mopylca, qui était.A cette époque, si étroit que doux chariots pouvaient A peine s\u2019y rencontrer.Un traître ind que aux Perses un sentier par lequel on peut tourner leurs ennemis.Léonidas dévine leur dessein : profitant des ombres de la nuit, il pénètre dans le camp de Xerxès.où il fait une effroyable boucherie et trouve, avec ses compagnons, une mort glorieuse dans ce combat inégal.Ii« Grèce leur éleva un tombeau jior-taut pour inscription ce vers de Simoni-ûo : \u201cPassant, va dire A Sparte que nous sommes morts ici pour obéir A ses Uns/\u2019 Les vainqueurs envahirent la Phocile et l\u2019Attique ; Athènes fut incendiée.Tout semblait perdu quand la Grèce fut sauvée par la victoire navale de Salami ne.et a remplacé cet officier par son propre sténographe.Un autre sténographe s\u2019étant présenté devant le juge pour prendre le» dépositions, et ayant déclaré qu\u2019il n\u2019avait jamais pris de dépositions auparavant, le juge lui a dit d\u2019aller apprendre avant de se risquer.Devant le juge CurrHu, un autre sténographe a été déclaré incompétent, sur la remarque de \u201cavocat qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019une en use importante devant aller devant le tribunal de révision.EN APPEL La cause d\u2019Amêdée Jeannette et la corporation de Beloeil, a été portée au tribunal des appels.CLUB DE REFORMES SOCIALES Réunion du club vendredi, le lî> courant, an lieu et A l\u2019heure ordinaires, l\u2019ar ordre du secrétaire.TTTTTTTTTTTTWrTTyTTYTrirWTTTYT^Tinr QUEBEC IGNORE LA PRISON DU DISTR.CT JUULSJL^JULOJUIJL^JI^^ notes diverses O» noM* earrecsoaa&nt pfcrtlcuüar Québec, 1S \u2014 Eu publiant aujourd\u2019hui Xine histoire trè* réaumée de la prison de Québec, votre correspondant ae flatte d\u2019approndre au public une bulle de détails intéressants et qui, cependant, semblent être généralement ignorés.Jusqu\u2019A présent, il n\u2019est paa \\ îa connaissance de votre correspondant que quelqu\u2019un se soit jamais occupé d\u2019une manière particulière de la prison de la vieille capitale.En dehors des pensionnaire» et des intéressés de cet t Dans le mois de juin 1755, huit prisonniers furent vendus A différents marchands de Montréal.No» ancêtres I n'avaient pas, couuue nous, des réseaux I de chemin de fer, croisant le pays eu tous sens.Or, si quelqu\u2019un était empri-! sonné, ou le vendait A rcochêre publique ; c\u2019est-A-dire que U» prisonnier passait aux mains d\u2019un particulier quelconque, qui eu répondait |>o\\ir lu durée de | la eantcnce et It's faisait travailler à sou profit personnel 11 est vrai qu\u2019A cette époque, U fallait avoir fait si pen 1 de chose i»our ne pas être pendu, que i les prisonniers d\u2019alors n\u2019étaient pas de * grands criminels.I*ar exemple, un dé- » Le 23 octobre 1818, Charles Atari# , et l'hoinas Thomas furent condamnés A la corde et furent exécutés pour avoir volé sur un vaisseau, ancré dans le IK.rt, des marchandises repr.sentant j une valeur de 40 she lings et 10 sous.11 n\u2019est pas nécessaire de fouiller bien loin dans ces vieux régistres, avant de rencontrer des rentables d\u2019exeni-, pies de la sévérité dont on punissait les actes criminels dans les premier* trm|>s de la colonie.La vieille prison, sous le régime anglais (maintenant h* Morrin\u2019s College), , tut bâtie en 1814.I*» premier gouver-\u2022 ni ur de cette prison fut le sergent-ma- S -was r hôtel, personne n\u2019a d\u2019idée de ce qu\u2019il renferme de souvenirs intéressants.\u2014 Bref, la prison de Québec a sou histoire.I^a voici : Il est opportun de remonter A jdus d'un siècle en arrière pour démontrer ce qu\u2019était autrefois la prison.Vers l'an 1710, le gouverneur français d\u2019alors fit construire une prison près de la porte de la (.\u2019Ote du Palais, aujourd\u2019hui rcu Saint-Xicholas.I^a façade des résidences privées, coin des rues Saint-Charles et Saint-Xicholas est celle de la vieille prison française.On peut facilement se rendre compte que l\u2019extérieur de cette bâtisse n\u2019a pas plus l\u2019apparence d\u2019une prison que la résidence de votre correspondant ressemble à une église.Une autre date, cueillie dans l\u2019Histoire des Abénaquis, donne une idée do ce qu\u2019était l'ancien régime.Le 22 juillet 1755, un nommé John Johnson, fut transporté de In prison de Montréal A celle de Québec, par l\u2019ordre du gou- mmm 7/1 L\u2019HOX.M.GAGNON, shérif du district de Québec jor William Henderson, qui fut remplacé par John Jeffery (2e), négociant, le 4 ou ô mai 1828.Le 3e fut James MncLaren (date donnée inconnue), lequel se noya lorsqu\u2019il était de passage A bord du steamer \u201cMontréal\u201d, quand celui-ci brûla, eu mai 1858.Le 4e, son fils, Win.Mark MacLa-ren, lui succéda A cette occasion et mourut A la prison actuelle, le 10 février 1895, après 37 ans de service, lequel fut remplacé par le capt.J.E.Bernier (le 5e), gouverneur actuel, capitaine au long cours.La prison actuelle fut livrée au shérif, le 10 janvier i8(>7.Les personnes pendues dans la vieille prison (Alorrin\u2019s College), de 1814 A 1807, furent : 1er.Patrick Murphy, le 20 mai 1814 ; 2e.James Walsh, 18 mai 1895 ; 3e, Charles Alarie, 23 octobre 1818 ; le Thomas Thomas, 23 octobre 1818 ; 5e, z: f^pi-eirç» vernour de Vaudronil.Ta* prisonnier était accusé de trahison.Après un voyage do deux jours d\u2019heureuse navigation.Johnson et sa femme arrivèrent A Québec et furent conduits A la prison des criminels.Us reculèrent d\u2019herreur lorsqu\u2019ils aperçurent le dégoûtant logement où on les in troilui sa it.Il s\u2019en exhalait une odeur infecte et suffocan-té, le plancher du plafond et les murs étaient d'une affreuse malpropreté.\u2014 Dans un coin de l\u2019appartement gisait, sur un misérable grabat, un malheureux presque mourant de la ]>etlte vérole ; dans un autre coin était un tas de paille sur lequel on voyait quelques couvertures extrêmement sales ; au centre gisait sur le plancher quelque» plats dégoûtants : çâ et là trois ou quatre blocs de bois pour servir de siège et étant les seuls meubles qu\u2019on apercevait dans l\u2019appartement.siMi 8 Jl liU Z:-, -u\t§\u2022 \u2014nysi mmm M.BERNIER, geôlier de Québec.la pricon de biteur récalcitrant, l'auteur d\u2019une légère désobéissance aux ordonnances, étaient punis sévèrement.L\u2019auteur d\u2019un vol, viol ou autre crime sérieux était déporté ou exécuté.En feuilletant les vieux régistres de la prison, votre correspondant trouve certains exemples do l\u2019ancien régime.En voici quelques-uns : En 1814.le 30 décembre, John lavender.irlandais, trouvé coupable d\u2019assaut sur mi de «\t\u2022 un air chaud.Cette température a amené une feule d*r spectateur*.L s deux premiers J**irs de 1 exposition ont démontré que le public perte un intérêt aussi grand que Jamais A cette exposition annuelle.Les chevaux ex-potés.«site année paraissent être de qualité supérieure A ceux de l an dernier.De fait, l'expotiUcm de < hoint d'être mi» hors de combat.MORT DE FLEMING.LE GERANT LONDON SPORTING CLUB DU Jchn Fleming, gérant du London Sporting Club, est mort lundi, à Londres.Angleterre.Il était le gérant de l\u2019un «les clubs »j ortiqu**» R» plus exclusif» du monde, le National, ft par »on travail assidu 11 avait réussi ft faire connaître non club «Inns tou» les pays où l\u2019on prend un Intérêt quelconque ft la i> xo.il n'y a pas longtemps, ft New-York, on essaya, en fondant le Bohemian Sporting Club, «l imiter le National, mais l'entreprise échoua i«>mplê-tement.Les affaires d# National étaient si bien dirigées par M.Fleming que les membre» le tenaient en gran«le estime.Les visiteur* de» autres pays qui allaient en Angleterre *'étonnaient «»ue le club fut si exclusif.Ceux qui assistaient ft «les rencontr*» de pugilistes dan» les salles du club devaient être en toilette de soirée et toute Infraction aux réglements était suivie d'un avis et.\\ un«* \u2022\u2022«onde Infraction, le coupable était mis A la porte.Les Américains qui ont pu assister à l'une de ce* batailles, disent qu'ils ont été surpris du contrôle absolu que M.Fleming avait sur les membres.Pendant la lutte des pugilistes, tous les spectateur» étaient al tranquille* qu'on aurait pu entendre tomber un* êrdng'e.car 11 y a un règlement qui défend de fair.* le moindre bruit pendant ce temps.Entre les ronde», la neule manifestation permise est »\u2022*» RpplaudiFsc'ment».Plusieurs rencontre» entre de» pugilistes de première force ont été ar.rongée» par M.Fleming.Commt ureuv* de DEUX_EVASI0NS Kingston, 18 \u2014 Los prisonniers Lawrence et Keburn, deux voleurs condamné il plusieurs année* de prison, sont échappé du pénitencier et sont encore an large.Kl,LE UEM) LES MENAGES HELRËlX Combien de personnes traînent une existence triste, ennuyée et ennuyeuse, parce qu'elles souffrent de constipation.Combien de ménages, auparavant heureux et paisibles, «ont devenus de véritables enfers, parc* que la constipitf-tiou a rendu la femme impatiente et colère autant qu\u2019elle est bonne ! Combien d\u2019actions méchantes qui n'auraient jais été commues si leurs auteur» avaient connu les effets magiques de l\u2019eau minérale purgative Carahunn.Ses effets sont sûrs et prompts, sans incommodité.Boivln, Wilson et Cie, seuls agents pour le Canada.En vente dans toutes les pharmacies.Ver» minuit, un incendie désastreux t\u2019est déclaré ;1 le moulin ft tele «le M.H.Fauteux, situé daiM la ruelle Fauteux, entre le* rue» Napoléon et Duvernay.I>* temps de le dire, la municipalité de Hainte-Cunégonrie était sur pied et la lueur qui s'élevait vers le» (deux, annonçait qu\u2019il »'agissait d une conflagration.Un M.J.K.Poirier, photographe de la rue Notre-Iiame, No 9üU.*>, qui passait près du moulin, s'est aperçu que la fumée s\u2019échappait des fenêtre» de l\u2019endroit et uueaitAt, il est ailé avertir k*« fiompiiTS de Sninte-Cuuégonde, qui *c 250 saucepans en granit de Ire qualité, le prix régulier.35c.Voyez la vignette, le prix est ridicui*.18o mm 150 lèchefrites en granit gris pftle, 1ère qualité, le prix régulier C5c.Voyez la vignette, le prix est terrlflant.29c % lOOcuülèrea-à-pot», le prix régulier 16c.Voyez la vignette, c\u2019est intéressant.6*20 50 moulins à laver, double rou'eaux en caoutchouc, marque Lightning.1,0 moulin le plus commun se vend $2.25.celui-ci ei»t une valeur extra et a été manufacturé pour vendre $.'{.7ô, mais nous avons eu une chance et l\u2019offrirons lundi et mardi A.$1.49 Voyes la vignette.fi TOUülKS LA mou;: Ne nous en voalei pn», si nous parlons toujours de la mode, vu que nous avons le plus fort stock do tout Montréal, et des prix de 27» ft 50 pour cent plus bas que ceux du gros.Notre assort iment est tellement considérable qu\u2019il nous faut faire pression sur le public, pour que personne n'nchête, sans nu préalable, avoir visité notre département.Baation et Vnliquette, (JIiihs Block, coin sud-ouest des rues Sainte-Catiieri-ne et Universiié, BANQUE D\u2019HOCHELAGA Avis f »t par le pr*Wnt donné qu\u2019un dividend» de trois et demie pour cent * 3H, p.«\u2022\u2022 » pour les six mois ro'irauts.égal au taux de sept pour cent par un.a été déclaré sur le capital payé de cette Institution, et qu\u2019il sera paya b «* nu bur«*BU chef, ou ft sot succursales, le ou après mercredi, le 1er décembre prochain.I^s livres de transferts seront fermé» du 10 au 30 novembre prochain Inclusivement.Tar ordre du conseil du direction.M.J.A.PRBNDERGA8T.Gérant-Général.Montréal, 27 octobre, 1897.\t300- n-m J,e Les dames dan» le monde entier se déclarent chaque Jour, reconnaissantes des grands résultats obtenus par l'usage des Gaufres Arsenlquca dnDrCampbeU, pour le teint et le Savon arsenl-que du Dr Fould, les seules véritables préparation! dans tout Punivers pour embellir le teint, garanties parfaitement Inoffensives.Elles font disparaître d'une manière* permanente toutes les tache» qui »e trouvent sur la figure, tels que boutons, taches de rousseur, vers, boutons ft tètes noires, teint roussntre.huMeux, hftle, tan et l\u2019eczema.Gaufres par la poste, 50c et $1 la boite.Fix grosses boites $0.Savon, ûOo le morceau.Adressiez toutes les commandes;! H.B.FOU LD, 144 rue Yonge, Ta» En vente chez les pharmaciens partout.SO.'sa» «v CO.,agents en gros, tO\u2014m nk\t334 rue St Paul, Montréal E.LEPAGE & CIE 949, 951, 953, 955 RIE ST LAUREAT Coin avenue Duluth CACAO EPPS ! ^ÉLàM Le phis grand et le plus grandiose Etalage jamais fait_ .©RISTHUX SftYRETA \u2022 K©RH.La plus parfaite Imitation de rentables diamants qui ait lamals Ht découverte \u2014 Impossibles à reconnaître des véritables diamants, et garantis garder leur éclat.Ils couperont le verre, et de fait, ils pourront être soumis à toutes les épreuves d\u2019un véritable diamant sans qu\u2019on puisse en reconnaître la dilference.Un fait plus étonnant que le drame de Rawdon Voici comment Mme Adélard Rivet.187A.rue Dcaery.raconte «*e qui lui est arrivé.Je nouffrsl» depuis longtemps «le* hémorroïdes, et arr*'# avoir épuisé les ressources de l\u2019art médical.11 m'a fallu rublr Une opération qjl n'eut aucun b«>n résultat, au mois de ¦ Janvier «lernler, une amie me conseilla d'es-Msyer l\u2019onguent Bouch«*nnet.Je m en suis servie et un traitement «le quel jus» Jours m'a guérie complètement «le cette terrible 1 maiatlle.Je me fi«l» un plaisir et un dev.tr j de recommander c«stt» pommade ni.-«»j iuc pour toute» sorte» d\u2019hêmomoldee.$1.U0 a b lie.1 i*uuamlez-la ft votre pharmacien.211 inj»-a Le Cacao du Dejeuner Anglais Possède les Mérites Distinctifs suivants DELIK CM» U T.Mi t*» ItfOIIITV: DK «H'AV.VTF.AUHr Alti.K M\u2019 ftOUI.A«4EA*T, Four 1rs Xorfb **t ln Dy spepsie*.rF\u201cQlTAI.lTF.S NL\u2019TKITIVUS SANS RIVALES.Hr srucfl en *4 «le litre, en boite de fer-hlnm*.Préparé par Jmues f pt»s «% Cle, l.tér.vliannnelen « tioussesspaltilque».1.«Midi es.Anu* AGENT SPECIAL: LL ?81\u2014m\u2014t\u2014\u2022\u2014n\u2014h\tSIOJfTRK \u2022 f*.Poudre à Pâtisserie COOK\u2019S FRIEND 1 ^otr» garantir\u2014 Non» paranttesons que toute» et cha-cnne on avait mauvaise apparence, qu\u2019il était dans de vieilles tinettes, rapiécées un peu partout, rongées par les rats et à couvercles dépareillés.A deux ou trois cents par livre de moins, l\u2019on no met pas de temps A perdre sur un lot de beurre un peu considérable* une somme de $10 j\\ $15 ; si ces mêmes tinettes durent depuis des années, comme le prouve leur apparence, l\u2019on peut dire quelles ont fait perdre au moins dix il douze fois à leur propriétaire, ce qu\u2019aurait coûté des tinettes eo'nvenables.L\u2019on a voulu économiser et l\u2019on a perdu plusieurs fois le montant de l\u2019économie que l\u2019on a voulu faire.Pour ménager des cents, l\u2019on a perdu des piastres, voilà tout.Si les cultivateurs qui font leur bourre à la maison, se pénétraient de cette vérité : qu\u2019il est aussi fadlo de faire du bon beurre que du mauvais, surtout actuellement, que les moyens d\u2019nppreu-dre sont si faciles ; s\u2019ils pensaient un peu qu'il vaut toujours la peine de mettre en vente ses produits agricoles, surtout le beurre, sous une forme convenable.attrayante, ils trouveraient que l\u2019industrie laitière, après tout, est loin d\u2019être de ces moins payantes.\u201d Maintes expériences démontrent que les vaches, dans l\u2019étable, doivent toujours respirer un air pur ; c\u2019est une des conditions premières pour les maintenir eu bonne santé.Suivant les meilleures autorités, eu industrie laitière, chaque ' va he drvraie c%oir uan« l'étable de 5ÛÜ f | à LOIS» pieds « ubet d\u2019air.ftUD pieds eu- ' b*-» u\u2019e»i pu* uiéme suffi»*m.à taoiu* qu'il y ait dan* l\u2019étable uu bon système de ventilation.Beaucoup de cuif.va-teurs.dans le but de teuir leurs étables chaudes, durai*t l\u2019hiver, donnent trop peu d\u2019espxce à leurs vaches et ne pour-; voient le local où elles se trou veut, i 1 d\u2019aucun ventilateur la conséquence ! j est que dans un espace si restreint, i l\u2019air vient bientôt impropre à la reopi- ! ration.L\u2019étable est .bande.11 est vrai.1 mai» d\u2019un autre côté elle est très malsaine ; l\u2019air que les vaches respirent | est chaud, mais insalubre, et dans ce cas.il vaut bien mieux que les vaches respirent un air froid, msis sain ; car, à quoi bon teuir les vaches chaudement, si ou les force fi respirer un air empoisonné.qui produira tôt ou tard des maladies graves dans le troupeau.riture.à moins que ce ne so de temps à autre une petite qusut.té d os verts concassés, ou des déchets de viande hachée ; une heure avant que les poules ailleut se percher, le soir, répandez encore.dans la paille ou la Italie, une ration complète de grain entier : de cette manière, les poules seront occupée* pour ainsi dire à gratter toute la journée et pondront eu conséquence.ASPHYXIEES Livre Gratuit Hommes pour Faibles Triste mort dedeuxjeunes filles Voici une expérience qui ne manque pas d'i-propos, maintenant que le bétail e*t en liir« moment ; elle roule sur lu valeur du fumier que peut produite une vache dai s une journée : A ht statiji agronomique de Cornell, l\u2019on u pris dix^huit vaches Jerseys l pour l'expérience proposée.lx4s rations journalières de ce trou|>eau comprenaient les aliments suivants : foin, mil ! et trèfle.114 lb« ; ensilage de blé-d\u2019ln de, SIU livres ; betteraves, 186 livres ; nourritures diverses mêlée*.154 livres ; f ces dernières se composaient de douze parties de son de blé.neuf parties de moulée de graine de coton, trous parties de moulée de hlé-d\u2019lnde, une itartie de grain de brasserie.I^e montant des éléments de fertilité contenu* duns le fumier, partie liquide et solide, fut celui-ci : Azote.7.35 Ibs ; acide phospho-rique.5.01 Ibs : potasse.7.40 ilw.Si l\u2019on estime A 15 et* la livre l\u2019azote, à 7 cts l\u2019acide phoephorique, à 4,1» cts la i potasse, la valeur totale des principes ! fertilisants s\u2019élève il $1.78 par jour, ou environ à 10 cts par jour par uni- i mal.A ce compte, un cultivateur qui aurait | dix vache* en hivernement, s\u2019il ne per- ( dait aucun dos éléments do fertilité contenus dans son fumier d\u2019étable, au- I rait chaque jour la valeur d'une pias- ! tre ; dans un mois il aurait $30 ; dans i cinq mois il aurait $150.Malheureusement il n\u2019en est pas ainsi, et cette va- ! leur de $150.plusieurs cultivateurs la I changent en une valeur de $J5 à $20 ! par leur négligence, leur apathie à ne pas prendre soin de leur fumier.T>u balance, c\u2019est-A-dire les $iH) ou ; $100, s'en va sous le pavé de l\u2019étable ; par la négligence qu\u2019on a de ne pas cm- j ployer d'absorbants : elle s\u2019en va dans j le ruisseau ou le fossé, parin' qu\u2019on laisse le fumier sous les gouttières ; elle | s\u2019en va dans l'atmosphère, parce qu\u2019on , laisse le tas de fumier fermenter trop violemment.Peut-on dire, après cela, que les cul- : tlvateurs qui éprouvent cette perte, I chaque année, «ont vraiment dos culti- ; valeurs économes ?Toronto, 18 \u2014 Un pénible accident est arrivé ian*» la muiB>«>u de M.CSeorge Prose*, de cette ville.Se» deux jeun*'* jumelles.Ada et Lily, ont été a*-phyxiées la nuit dernière par le gaz acide carbonique échappé d\u2019un poêle défectueux.Leur père les s trouvées mortes ce matin.Mou petit livre, 4cche «lu général de Wimpffen.le général Ducrot accourut auprès «b* lui et essaya de le faire revenir sur une détermination que, de son côté, il considérait comme «les plus dangereuses ; mais ce fut inutilement.Il dut céder * chss-senr* prusniena et «le nouveaux « :in«*ns.Ce ne fut que vers dix heures, après six heure* d\u2019une effroyable niélée, que l«»s Bavarois réussirent A pénétrer dans Razcüb'M.Mais il fallut l\u2019em- voiîû qui est clair.Le général Von der Tann essaya de ««» «lis ul|»er autrement, «\u2022\u2019est-A-dire en niant les faits.Au mois de juin 1S71 ,il écrivit A \u201crAIlgemeino Zei-tung,\u201d Ang*bourg, la lettre suivante, relative A l\u2019incendie de Bazeilles : \u201cLes troupes du Lt corps «l\u2019armée bavaroise et la N«» division d\u2019infanterie prussienne ont été accusées dans les porter maison par maison.jardin par jar- ; J mmaux.notamment dans le \u201cTimes*.\u201d din.Les marins «léfendnicnt chaque bon- \u2022 du 15 seT>tcmhr« 1870.par la publication quoi d\u2019arbres, chaque recoin avec achar- # d'une l«»itrc du duc «le I*!tzjanies.datée m nient, lueurs munitions épuisées, Ils sc du 12 septembre, d\u2019avoir agi dans le précipitaient A la baïonnette sur leur en , combat «le Bazeille*.le 1er septembre, nomi et allaient m'unimenerr plus loin, avec une injustifiable cruauté envers les vendant eh«'*rement leur vie.car Ils sa- h ihitants «lu dit lieu, raient «pie l\u2019Allemand barbare ne fnieûit j \u201cLes Bavarois et in pa* de quartier.Les Bavarois massa- dit, pour punir ces habitants d\u2019avoir pris «raient sans pitié tint ce qui s\u2019offrait ft ! part A la défense, auraient brûlé Je ville» re coups femmes, enfants, vieillards.lage; les gardes nationaux de l\u2019endroit rien ne fut épargné.Des enfants en bas su aient tombé* en grande partie dans ht Age eurent la tête bmy«V contre dru pans lutte; In population s'étant réfugiée dans d ' muraille : «le malheureuses fetmtn s, I les caves, y aurait été brûlée tout eo- fldsa lier Mptembr*)\u2014L* gén^rml d* Oallffet conduisant U oharg* das chasaeura d'Afriqus but 1* pistasu d* Floln* rcs.1^» 1er « t b» 12c corps devaient I ter la vi«»toire sur un ennemi dans de* qiiit«*r leurs jMieitions^ *\u2022\u2022\u2022\u2022 ©\u2022*\u2022\u2022\u2022 a\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 (\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022«\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022e*a***9*aaa*e*aa**** \u2022\u2022\u2022eeee*eee*eeeee*e**ee*eee*eeeeee \u2022 \u2022 \u2022 ttt:::t:ss«sts:s:::sst
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