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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
lundi 3 avril 1893
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1893-04-03, Collections de BAnQ.

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[" It \\ ciRCUi'x:.* MOV*\t^v'^ü» 27,476 NEUVIEME ANNÉE\u2014No 127 MONTREAL.LUNDI S AVRIL 1 P* 3 UN OENTIN GENS SANS CŒUR HECATOMBES ILS ABANDONNENT UN MOURANT SRS IB VUE PIIUBBE Le coroner McMahon a troll \u2022nquétfeà lenir.Le première eur la mort d\u2019un nommé Alphonse bénard qui a été trouvé mort le long du chemin, 4 Longueuil, hier matin ; la seconde au sujet d'un sauvage de Caughuawaga, qui a été tué par un convoi du Pacifique près du pont, et le troisième sur lu mort C*un Journalier, qui a été blessé il y e quslque leni] ¦ 4 Soulauge» et qui est mon des suites de sue blessure* samedi.Hier après-midi, le coroner s'est rendu 4 Longueuil, où il a assermenté un jur}', en présence du corps Deux accidenta désastreux aux Etats-U nid Et plusieurs autres eerie ux Shàmokin, Pe.,3\u2014l4i mine Milson a été incendiée samedi par l'explosion d'une lamps de mineur.11 était 7 heures et heureusement une grande partie des mineurs n\u2019éiait pas descendus encore, l'ix mineurs ont péri.Trente mules ont été brûlées vives au fond de la mine.Les dommages sont considérables.Bbadforp.Fe., 3\u2014L'béicl Higgins où logeaient 12j personnes est devenu la proie des tlauimes samedi.(Quinze nsrsounes manquent Notre assortiment de meubles pour In saison du niiutempe \u2014i main leu aol au complet, et comprend tout ie ou 11 y a de p.us nouveau et de plus artlsti-que dens cette brenche de com-merce.Noue vennone nos meubles au plue bas prix au comptant, et nous donnons de grande# facilités 4 ceux qui ont besoin d# crédit.F.1^4 POINTE, 121\u2014jno\t1&M, Saiotn-Catberine.Peur ua chapes» 4 la mede T.a meilleure maison 4 Montréal est la grande maison de chapeaux Chas.Pnsjardins et Oie, 1537 Me i etUerme et 193g Notre-Oame.Cadeaux utiles.30, 1, 3, 4.é, 7.10, 11 A VEM>H! A\t|e a-ai*ac .% u *.uuf W Iieai*' g; U* \u2022 «i jS u\tT»«t au « Lr bel» W usillsurkls ¦»**»\u2019«\u2019ur m».r ^ oUmti J C.MeAuai'uua ** i u ùtf» ruo» St J».»ues \u2022\u20ac Uu>.TS-n de Bénard, puis Penquête a été 4 l\u2019appel et on a retrouvé les cad\u2014 ajournée 4 mercredi noir.Le défunt laisae une veuve et sept enfatiU.C\u2019était un excellent ouvrier mouleur.11 avait passé la nuit qui a précédé sa mort 4 s\u2019égayer avec quelques-uns de ses amis et on croit on\u2019en retournant chez lai,il aura été saisi d\u2019une attaque d\u2019épilepsie, ce qallal arrivait quelquefois, c hose inconcevable le chef de police de Longueuil a dit à un reporter delà Fkuosb que Bénard a été vu vers S heures du matin, couché près du chemin de fer, par deux personnes qui n\u2019cui pas seulement pris la peine uo le prévenir.A 7 heures, quand on a apporté le défunt au poste de police, il respirait encore ; il a expiré environ 20 minutes plus tard.Le défont a Suelques égratignuies dans la gure, mais on ne remarque rien qui indique sérieusement que la mort aurait été violente.LES ASSURANCES Et les incendies de 1893 Les compagnies d'assurances qui ont été si fortement éprouvées depuis trois mois, craignent de voir encore augmenter leurs pertes.; Elles ont payé $650,000 depuis le commencement de l'année lb93, dans l\u2019espace de trois mois.Si les , pertes s\u2019élèvent en proportion dans les neuf mois qui restent de la présente année, il >eBt évident que les compagnies seront dans une position des plus critiques.vies de six autres.Les blessés sont nombreux et parmi eux plusieurs le boni mortellement.Cette estas-I\ti lieu 4 de» scènes terrifiâmes, l.'hùtel n\u2019est plus qu'une masse de ruines et l\u2019on fait des recherches pour retrouver ies cadavres de ceux que Ton croit avoir été brûlés vils.Indianapolis, 3 \u2014 Une terrible explosion ù Saroua a détruit com-I K teiuent un mo lin à XC le et tué 4 personnes qui y travaillaient.WALNUTRioaE, Ark., 3 \u2014 Treize maisons ont été la proie des dam-mes, samedi, et deux personnes ont péri dans les fiammes.Richmond, Ve.,3\u2014Un incendiera détruit la partie commerciale de Clarksville, s unodi, to doux nègres ont péri oJ5rue Noire-Dnauv IXt juo ON DEMANDE un forgaron d»* première classe.Pîa.\u2019c permanente.tf\u2018a«lre*.-.er S O.Taülofer.carros-icr.JJ8Ô Notre 1 Juin ______________10-4 ON T IU >U VEK A une narcic; iitnlad» ,iuNo 14 pi : it.- i .St Antoine.\ti i ON A BESOIN d'agents solücitears, alaai quo 2 ou 3 filles pour canvusncr.cxjWTien-oe i*a» n cessairo.S'adresser entre 8 cl km du matin.21! avenue Papineau.Tito-.F.G.FoUy.____________________________Htt no ON DEMANDE une servante générale nu _____No Ml Verwailh ».\t125\u20144 ON A BESOIN d'une fille de chambre, lût _ Brawaoed._______________________124 3 ON DEMANDE Un comini» voynxetu-connalMant lo ruiumerce déplrcrie».il devra fournir le» meilleure> recomuiondation et psrler le» deux Isrifue».»e pré*ont'-r A la lAbg ^Isnefscturing Uo.\t16 ï ON DI MANDE une fille de chanthn q JH'tltOH Lotnoiiic.\t4 O O net N DKMANDK une servante ir* né:aie su \\ o 14 rm I Irokt.N DEMANDE lt> 3 une servante ;rcnérale.pas de lavabo.Ikhi -nluirc.157 Snm;ui 123\u20143 ON DEMANDEdes personne» pour coudre la iKtlilu.*S ndreeacr au No 33 r»:e Bleu* ry.1A&- 3 N DEMANDE de» Demoiselle»* comme actrice» pour la compagnie \" l'ionco ranadienne.\" bndrosser pei*«)nnelleuunt ^ A.V.liruzeau, 1342 ruo .Mignonne, tout le» jour» de 10 a *2 hr«.p.rn.\t, T.'j - «J agent» jniur vendre au crayon avec cadre corn p ri» .» |3 chacun, uu-i pa»tei- et peint u rusa l'huile.S'adresser au Globe Pur rail Uompitn.r, 3M) me St Laurent.\t13: 2 rdc-malade rc \u2022land'.126 C tiour servir la -''-Hig.¦x~t N DEMANDE une »cr'.ante au No Mi M Déni».\t12; -3 O *j u \u2019.r le l»or*i da la rivière, entre Lachiur et Vaudieuil.menblv©» en entier ou en partie Adr*-»-'*z par lettre rn donnant tonf'» informütlonn a F Charbonneau.1W>4 rue Bte i ni n n i*- ls\\ : .N DEMANDE 4 acheter un bo» .d\u2019expreav.»«wlrcNserdu «ulte a Fo.»y Fr» rt ».7\" -t Ieurent.\t; SE t (vN DE !: E k Oter da » ru© F milm.u Mue propriété dan» 1 - prix *!\u2022\u2022 F3.0>J à S*.*»* »'adn>»»cr a F.Nanbert **t fiD J >r' Not ro-Dam©.Chainl»r© 9.\t12# Ino N DKsSIHK at .«%, © «'Oftlr t»K*.-r.avrudoc a b**n uur pre©enirr aux ©curt©© Brun»aicb.u ru* AlevuitUrv.\tD4* 1 VM VENDRE -CharrrUr 11 ftlla^r ear.\\\t.i -\tn V VENDUE-ftiSOn, mai-m rue \\ louer 91X12.J.A.CharUu i m \u2022U .iur.\t__________ 11* l«*errt roudou x cl paint»!# #1 p»1 frmine.hat« Fk^w,©.\t_____ 11!» VVKNDHK Ol 33o arocnla.avoe bonne, mai», n» .tui.vat-.dont 17.» arp©nia MuTrnt «.r»» \u2022e- p»*ur la cullur© ou fakevagr de- .¦lilt©© dtUi» 1# comté d'Argvntrnil .uu> Harrington, tvra von4u»*a grand» -a.n 1\u2018our pfu-d© drtella ©'adrwvnrr a 1 a dieux, 2# Ht Jaoquoa\tlii V VENDRE l no salt© dr l»: miérv de\u2014c.dan* un d.~ m.quartiers do lu \\ nie el falaimt d « \\ e afiAirea K.L Elhi©r k CTe.« si i ARGENT A a ST s A PRETER SOUQ OINT Bui dur*.DEL output»*, craaarv» a.'hrtée» ©t r©© ¦ llAUrtlU' i a \\ eat dr*, cl >1 J.«.X|U©^.12 j uo ****** «»\t» »»w * ««\u2022 ¦ poil cafv.Xm* dirt peut SI re v Ond La ill Ca- ARGENT A PRETER CVèaacoo art©tec© aft oft ft p©n seat i-.in:i.vxc^kw.notaire 58 RUE SAINT-JACQUES cr Il LUI VIF i r.VTION -111 ARGENT A PRETER «nr pre- ere hjpi'lbédo»* à la rill© #t à la r*;\u2019(ta^ue «ux plu» bx» taux U intérêt «au» «anmi-N.ou.eu»adr#« ant dlroetriuentt L.A i ADlùt X.No SE mo st Ja^uea on au Nu u* ru© Aibtaa n» jee ARGENT A PRETER »ur kqrputhvqMi.Condition» farde*, t U*» y AFIN EAU.MARIN * MORIN.\u2014\to-:- KOI* Al Kg* .O- Télcphono No 12SS.No5S ru© St Jaoqa©».ÿx> i no ARGENT A PRETER à 2 ©t t» t>our rent.! 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G ^ \\ ! rue sbei br«)ok.#.entre Ir» ru«- IN»el « t montant .Bout taire» luo*.AIT DE LOUIMIER Cmvat©» tb» .V) renia a 73 rent».rMnlt#» à 23 l'en t ' I70U Notra-Dama\t'.*22 Jno .1 I l 11»:014 l'YV Agent spécial d a*»uran'*(».»ur feu.vl© «t ©«H-ldeut.\u2022) Imnieublt-H.prou et « ollei\u2019llona Bureau de placement.Bell 'i ci.{Ü.\u2019l 3124 Ru© Rétidoncr èb No trc-Damo nie iVilislo, St© C'unégonda Mviralf.l-'.mmumiol Horhon.\\VENDHK oaractèroS'lmprinierir av«M' « noior* forme» otc., doxocunde ii.nin.bon mai elle.S'adronyorr a A.Kcnaud, «ij.\u2018 nu» Craig,___________________ I !*?\u2014 t \\ VENDUE un lot vacant a Montreal sud .Vipti\" 13n rded», formant le - oln de lu | rue lavaallo or Hei.jarnlu Coimtant.S udre» *rr au No ,!4 rue Wolfo.\t12U- H j^Vtique |a».ir iVjU-tcr !e»e p©iw»t.» «l« .bail»-ure-.S a lrtn.er h A.Foululue, 17Saiut-Uabriel.lu noir 312 rue Montcalm.U .< \\ VENDUE Drlquo» de toute» le» qua llte*.livrt-o» 4 aucune dea gan » du C.l*.H., danr.la ville.Prix lia plu» ba*.Vi ner.voir lo» 4,>eharitil)oiu«.F.Naubcrt.«r fil».No 1608 rue Notre Dame, cbantbre y.126-jnu fpTEURK A VENDRE a la Uivhr© doa I Draine».H adro-eor au No cm me fToanl©.j.¦\t.\t^ i 123\u20144 A LOUEH 'KR -No 250 r«u»\t\\nroia©.bre» ou penHion de lèr© cl*»- Notre Dame, rharnl rc 9.______ _____ ____ hPrjuO DEMANDE do» modi»to»en chnticnux ON 2S2 ftt D©nia ï) r: LA POUDRE DU JOUR Le© Allemand* réclament 1* prix Berlin, 3\u2014Une commission militaire vient de faire l\u2019examen d\u2019une substance explosive inventée par le Dr Weiss, et les Allemands prétendent que c\u2019est ce qu'il y a de mieux dans le geure et que cette matière remplacera bientôt la pondre dans l\u2019armée allemande.On dit que l'examen et l\u2019essai de cette invention ont démontré scs grands avantages sur toutes les compositions chimiques en usage jusqu\u2019à ce jour.Avis; ©peoiaox Un magnifique assortiment de blouses en tartan et soie plaid de fantaisie poor dames est actuellement exposé en vente chez S.Cars-ley.Achetez vos tapis, carpettes, préiarts et les tapis de plancher chez S.Carsiey.Ou peut toujours obtenir toutes !©s nouveauté» en étoffe© à robes chez 8.Carsiey, rne Notre-Dame.Chapeaux de paille dans tons les patrons convenables pour le printemps pour dames et enfante chez S.Carsiey, rue Notre-Dame.On trouvera toujours un immense assortiment d\u2019articles convenables ur cadeaux de BAquea chfz fc, Carsiey._____\u2014\u2014» ¦ .EMANDK-Une demobieHe de rnigacla «S des» lady» pariant Tanslai* cl le î*a»i ça» Préférée uno ayant I expérience dn détail de chatmurea.8'adrvMter au No 1334 me atCetlwriee.___________12\t2 Salaire ou commission - on d© mazide d'* enir au N m'\t».Ht Henri, magnifique m «gaftin ot logement |.r' do la nouvelle égli*c ht© Lbxab» ib.¦a» gsuchetiere.pre» rue St Dem».n i\u2014i, dan* la cour, un logement «trol* «ppartementei.«Ja-dre*»«er 136 Sanguinet.\t1W7 2 M AISONS A LOUF.R No» rue CherHef, .loyer E*)par mois eh*nff«*e : No 32 rue Ctverrier.loyer 228 fmr n *.r hauff«e.No rxxo rue Ste (Catherine, lo; * r f20 par moi» ; No 13»» me fbitario.knrer f 12 par moi».M.de Iteiiefc uilic.» rue ht J a' \u2018j 123 ,00 M.fcUFACTUFÊ DE BILLARDS E' c »cce»»©ir©t Irj.uoriateun» de ma nei de billard de tot/ç »orte.boule» pour J«nx de quilli.» et o utiles lte;«ara tiof * de tout genr©.L.L.E thief 4 Cie et rw© et Dont© Tei^ohone ftMT.KUEDALJIOUhIE Ottawa.70-1 il v-Jno l\u2019Iiilippo K.Ijainulivo Agent général évaluateur.Achat, von-le et é« hangc dlmmeubloH.Prôt» d Argent «ur immcubUm, etc.No 7 Place DAxiue».Montréal ]l:i t i*.*c du la lUayu* é .-Cart lor Chambre No 1.\t143 -ino LECOURS&CHARRON COM TT ARLES Koc* notu cbargimnn «te toutu* cMpéi e» «le trMM«u\\ en onipiabihlé.audition, arblirng.réglcincnt de Hu«-i-cMiiip;t*vl «J«* quinre-Vingt* Spécialité ; Maladie» de» ; \u2022\u2022ut, «k « o cillr».u ne/* l «b; ht g«»lV- lü-iit ut « p.tlhajiniqm*.O'SQ Ruo &t© OAtHerln©.i irnhonc l o .lK*n «ultntion© !« ENTTi©rE 20 HL ».\"T LAÜREN'T MUNTKKAh Ex'irn tlon «k* dent© -an-» douleur par l>le< tr»« itéot i»ar an* Mthe»k* Im-nle.Iicntlom fait* tl .ipr ** !» » t.n.c'«J«**'le- plu* nouvenu vMIMAHI>APROULX NOTAIRES No 15 Hue St-Jacque* Bureau du *oir.X74 Avenue laval j Arg« nt a prêter «ur hypolhéqu©», ©t maison© j ft lot* 4 vendre.Condition» facUsa.122 jno MAISONS A VENDRE Sur la© rur» Sherbrooke.Doreh©«f*r, Av©* ! 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oui, pour loi, tua fille, reprit lo notaire avec un gros rire.-\tTu aula pourtant bien, «lit-elle do plus en plus Indifférente, que 1 oh jeunes filles ne portent pas de diamant*.1Cli ! (Dinnd on a ta fortune, on peut bien iairo exception à la n^gle iCt puis, si tu ne veux pas h'* porter maintenant, lu losauraH, tu h s portera* quand tu sera* mariée.\u2014Je no veux pas me marier.\u2014 Ne pas te marier ?\u2014 Mon père chéri, je veux me consacrer au bnqh' r .le ^es /leux jours.ICt, ayant dit, Louwion, sans avoir môme touché les dlamunlR,quitta le bra© de son père et ho dirigea vers la salle A m&ugor.M.Florimout cshiivh doux grosses larmes et suivit sa fille ©u murmurant : \u2014Comment lu coiiRoleral-jo ?LouiHon fut heuroiiHotiient trÔH aimable pendant le diner ©t effaça la mauvaise imprusshm fuite par nu petite cruauté.De son côté, M.Mo-rimoiitévitu du reparler do Ville-preux.A près le repriH, il dit : Fais-nous préparer du thé ; j\u2019ai* tends le général de Bretteoourt.LouiHon «lit sinipleiuont : Bien I Mai* elle \u2022 ut un peu petit meuve-j nient du joie.LL lorsque Lretlecourt i< arriva, elle tut si Hiurmante avec lui «pie le général se «lit;\" ( utle petite personne a «luelque choue à j ni» demander.\u2019\u2019 ( ominc lea soirée» précédentes, il | fut beaucoup question «le Mme lle-u&i.u.Et Loulsoii Clieroha, comme i l«*s aoirs pré* é(i««nt «, (4110! mobile I pouvait bien p«juhh«t le général ft a\u2019entretenir a» souvent avec son père ; m.iis rien ne la mil sur la vole.Au moment où le notaire dîHalt au général ; \u2014SI vous voulez passer duriM mou cabinet, cher Monsieur.Louison se haaarda.i.t, regardant finement le général, elle demanda ; (Juand Mme Keuaiid recevra, voudrez-vous me présenter à elle Y Brettecourt eomprlt et répondit: De* demain, Madsmoiaello, si vous lo désirez.\u2014Hi mon père le permet, prononça reupeclneuficuioiil Louison.\u2014Hi je D» permets f.Main certainement !.M\u2019écria le notaire, (j\u2019eat uno noble *t charmante femme (411e Madame Kenaiid.Tu la connais donc ?Mol ?fit-il en rougissant, mais pae du tout ! \u2014Alors, comment sais tu qu\u2019elle est bonne «il charmante 7 Lo notaire un peu embarra*sé, répliqua : Je parle d'anrè* ce que M.do Brettecourt nous a dit d\u2019elle.\u2014Enfin, tu mo permets d\u2019aller chez elle ?\u2014 Hi M.de Hrettoconrt ne Juge pas quo ce soit trop indiHcret ! \u2014Non, dit le généra).Et demain, je rne mettrai à la «Jisposition de Mil© Louis»?.En même temps, il ietait un re-gar«i d\u2019iatel)ig'«nc* ft i» Jeune fille.File comprit bien «4 u\u2019elle avait été deviné»# ; et, en disant adieu au générai, elle murmura tout bas ; \u2014Merci.11 répondit ©n la saluant : \u2014Je nuis toujours du parti des amoureux.is» notaire et le générai s\u2019enfermèrent ensuit© dans le cabinet do M.PloriDiOnt et y causèrent très tard.\u2014De quoi, mon Dieu ! peuvsnt-iis bien s\u2019entretenir ?se demandait Louison.Enfin c\u2019est un ami, ce général.Et puisqu\u2019il rn\u2019a dit qu\u2019il était toujours du parti des amoureux, il n© peut pas être contre Frédéric !.Aurait-li entrepris de convertir papa ?.l\u2019auvre papa ! Je lui ai fait de la poire ce soir, mais je le récompenserai si bien quand 11 m\u2019aura donné mon Frédéric 1.Louison se relira dans sa chambre et éU-ignit sa lumière comme si elle «'était couchée.Elle atténuait.Enfin, vers une heure du matin, quand Brettecourt partit, elle se gü-sa doucement jusqu\u2019à la porte du salon qu\u2019il devait traverser, et \u2022coûta.Elle esoéralt surprendre quelques mots qui la mettraient sur U voie, lui d«H olleraient le motif de ces entretiens mystérieux, ear ce ne pouvait être pour le plaisir de bavarder de choses imlitieronlce que 10\tgénéral s'entermatt ainsi avec son père.Ft olio eut un transport de Joie quand « lie entendit ces mots ; -Je vous ssauro, mon cher Florl-mont, que voue vous fies trompé : U* père ««si digue de tous les méj ris.je le reconnais ; mais lo fils !.Ah ! c'est un no oie cunir ! Je «ne oeuiisi* eu hommes, et te vousassure quo vous le juges mal.\tI Le notaire secouait la tète.Mon général, je voue en prie, plus un mot sur ce mauvais drôle 4 11\tIra peut-être Plus loin «pte gou père .Je nie Mlle it e d*av> oui© courage ne couper court.Et si ma fille voulait enfin neeonsoler, ah 1 ie serais bien heureux ! Tenez, U (sut une ie nous avoue mon ulus secret ntVur : si nous pouvions lui persuader d\u2019aimer Jeun Keuuud 1 Et à Jean Iteuaud d\u2019aimer votr»* fille Y continua HretDmourt eu souriant.Vous arrangt'C lea canrU\u2019esdu occur à votre fiuitaUie .Ne voue berntz pas de cet espoir.Fuis, d\u2019un ton plus grave, Brott« \u2022 court «temaïuia : \u2014Tout »era donc prêt pour Fuel«\u2022 \u2019 \u2014Tout, dès demain.cjtie personne ne lo voie ! Soyez truiujuille , Je le rédige rai moi seul, et il uo bougera pue do mon atH'réiaire.Et, ft quelque moment «iuo vou-vous présentiez chez moi.ilii\u2019y aun qu'ft y apposer lew aigirtt urc» .U'e» tr«\\» bien ce «|Uo vous faites-là, Mou-sl«mr «lo Brettecourt; mua eu ne m'étonne pasd«« votre psrt t\u2019oiir-vu «j u o lui veuille bien y « omienti C\u2019est bien ift la grosse «lillb ult prononça Brettecourt; mais *0 mè.a déjà «n>uhouU, et elle Fy uuièuer peu ft peu.Attomloua (|U\u2019ollo aoit tnimplètc-meiit remise*.Flits Hrellooourl partit.Cette fois, l.ouiaon sedéolda ft ee coucher, tuais elle ne s'endormit que très lard.Elle avait momciituuémcnL oublié son préocupatioiis perNonuellss pour lancer an fertile imagination sur ceO acte «|iie son père aliall préparer pour >i,«l« lirettecourt.tjiielle ho r t
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