La presse, 7 janvier 1893, samedi 7 janvier 1893
[" ÆMB année -No 55 MONTREAL.SAMEDI 7 JANVIER 1893 0* D* LA r H tissu '.sinl'Oüvrièr, EllIEBt PARTI* ux.^c«viint couv to ^L^n.^ncé ü« ctiun goupir |M mot ot * _au «n un l# f .ItU*» ê*t'*\\'l** \u2014 ht J: Upg Ct> înice gap^rleuro ba-.1 *.! tt il Ueine ra im* tT-ort,*** dü ,Uf40t^ \u2022 c I VUl#P^ux \u2022\u2019écria >w^ da* U'uDO VOiX lo I in prAcip,,-tt auraiurooi- e, B\u2019c«t ri*», uV.t-oe l\" » MPpl*®! parle- moi !.luieir.tJUt.*\t.«oe tr»ver»a 1« muMjue rU «\u2018ur\u201c 18 v\u2018*i,se du »t»it »ai«i co ma»-i§ *prèê ivuir fait t>n |>r*-uvo(i>tatpour l*eiil«ver, U \u201c A Igiul de terreur.I jg maire de ton ami al- '//CdUr .'était agç ,.rti.toulevant un peu nurquit.regatti*1*111*» comme tfla- ol.let laiM 'ient\t*[ d«n§ et gpcctacie d\u2019un anu ppô ton ami en Jouant, choie de si cr.el que per-gaitpronoucer une paro«e, a coD*eil.ire d\u2019arme* murmura : âge, .Vonsie .r le comte.Il voir.Et pole, ce n\u2019est rien, un «impie évanouig- ier essayait de go tromper ?il ne devinait que trop i était pas*.* derrière lo ma»- î n* *a je ne*-*e, il avait été ! \u2019un accident \u2022cmblable.court ecl- va enfin le mas-d«* prérautiong Infinie» ; j PU vit l\u2019œil crevé, étalé jfuinol» ni sur It * bord» de il eut un tel cri de déees.tou* le» aiiibtantg en fu-uét.ge redresFaut brusquement, ça vers uue panoplie où f iccrocbéeg de vieille» ar-acha une de cesépé^scour* ntucH, que portaient les « au treizième siècle, et, la contre sa poitrine, il so a, croyant tomber près uo i, c\u2019était toute sa famille ; tfr.t, péà mort, il voulait arec lui.ênotrtç, 0*U ry avait n, i»Ue.un Homme qui ne ie pa^ de vue.il gt raît mort, x sa belle ft ne dan» one drr, usée de fidèle amitié.Tel .c\u2019était le baron ue Vau-qui avait deriué ce qui so dan» i\u2019osprit de Brettc> èt, lof que celui-ci voulut sur l\u2019arme qu\u2019il avait détala pgooplte, il se senitHii-b'-ix brag minces, mai» ncr-vigoi reux, enlevé et porté »e salle voisine, tandis que nette, mordante de Vau-pronoitç»y| ; de bêtise», hein ?Von» n\u2019a-;,e droit de disposer ainsi do kg î belles, en disant ces mot», icru prononcer q \u2019une d«î {ws banales qu\u2019on lance un iH'ird pour bphe.pbien assez d\u2019un * i* Même.Bmtecourt mnr- rii a raison : mu rie nem'un-[ff**: Vaut belles, le fran- |»icaletnent sur l\u2019épuule, * s\u2019avei pa» le droit do fai-ceino ft vo» ami» qui vous i«t«ont fier» do vous, A com-Pjr moi, qui voua nin o Vf leiretuil cou,, d\u2019épéo J>v«z donné il y a cinq fpoMW demoiselle nui ?pas tant d\u2019bonneur : vo-'JPton» Interdit lo suicid».°® port© lo eostnin© d\u2019of-»*' *\u2019a?P lia droit do défendant U France! wt écoutait *\u2022 Vaucholl.î» \u2022 prévenir un© malheur ! deciu, qu' n dom» miqii© étilt »Ué chorotior, lo» mo\u2019iibi es du cord© qui avaient aaMisiô A l\u2019i.ttta i se répau* ! liaient dan\u2019, loin©* le* salit» aut.ou- ; çaut la biuiH ro uot.vo le.* ht ©\u2019ét««it un délllo de tou» c©» bounui a dans l.t aallu d\u2019armes ; ils mom» pour échap or au snoc.aclo do ce corps à ('eu près inanimé qu à tel i de 11 itou le r de ürcttecourl, qui faiauil mal à voir.i e maître d'arme», parlant très litth avec v'aut'heileg, lui ox» hquait les raisons qui lui cnievatent tout espoir.Oui, Monsieur 1© baron.J'ai vu un accident nareil il y a vingt an».On »© dotnunu© * n quoi ou devrait faire 1©h manqui s.Il roorit celui de VlUeproux.i n t,\t.\u2022 .\t¦ \u2022 HOlido de partout; comment »np-poser qu'uno ni Aille allait céder mut A coou .il est vrai qu\u2019il y allait d'un train!.ajoutn-t-ild'une voix presque imperceptible.Qaolqnea ins .nt après, lodoc-tet.r lU.imaH pénétrait dans lAaalia d\u2019arme», l'ar suito d'un hasard qui ét >lt presque une consolation au milieu d\u2019une telle cat»*iroubo, ©\u2019était le médecin d« la famille de Vilioproux.On avait pli lo prendra au moment où II gehevait do donner sa cons Jtation et où il allait p irtir pour s©» visite» do l'aprè-i-midi.hn voyant c« médecin,qui allait prononcer l\u2019arrêt h .préme, Un ite-court se redressa «l\u2019un soul mouve-tnem et il alla io plaquer contre le mur, dan* la posture d'un homme glacé d\u2019effroi : on « (U dit un criminel attend «ut sa condamnation.>1.iJelm»», ne songeant qu'au ble«sév ne vit pa* Hrettecourt.Il s\u2019agenouilla devant Viilepreux, éiudia d\u2019abord \u2022;« respiration,lente, A peine j ercoptiblo, le» pouls qui était très petit, Il n'eut pas besoin d'examiner la blesaure ; il regarda plutôt les mains, le» pieds, qu\u2019il lit mettre a nu el qui étaient froid», livides ; il regarda aussi lo fleuret.Puis il dit tristement: \u2014(Je pauvre jeune homme e«t perdu, i\u2019e n\u2019est plue qu\u2019uno question d\u2019heure».\u2014O mon Dieu! s\u2019écria Ilrottc-court.Et se» sanglot» éclatèrent denou* veau si douloureux, st lamentables, que io médecin se relevant courut A lui.Fardonnez-moi.mon enfant, d\u2019avoir été si br talement franc ; je no voua von» avais pas vu.ht soyt z courage x !\tJ\u2019« tais l\u2019ami de votre famille, comme «le la famille d* « Viilepreux, et je me « hargerai, *.\u201811 le faut, d\u2019annoncer à la marquise, 4 rut < Vntr*-, l' iinu- H! I harîm\t54 ï ON' iq.MANoK un«; ifuite \u2022erran'o.fs BiiUo de X 191 Amhtrwf.\tÿ 1 i PauL\t53\u20143 g \\.N IlKMAN'DE »ins H'Tvants générale; ARGENT A Sur T>r«:uiier0 bÿpotbéqtis nu aUnérét.Aucune «ornuiU-ion n* sera t.»ar gss en v tttIroaAan; dim ument « LOUIS ALLARD l*3-)no\t383 rue et D«ui
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