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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
vendredi 11 décembre 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1891-12-11, Collections de BAnQ.

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[" VA » HUITIÈME ANNÉE No 34 MONTREAL.VENDREDI 11 DECEMBRE 1801 UN OENTIN PREMIERE EDITION TERfiENEUVE ET CANADA lj&popularité des répr\u2014IM\u2014 abU \u2014 ¦adio«u>o« St-Jean, Ter., 10\u201411 \u2014l probable oue 1\u2014 lui ortAie «t imposés sur le poisson importé de cette eolonte- Les pécheurs canadiens n'ont pas le droit de prendre du poieson ici, on prétenu en o >nséqueuce que l acté ne s'applique pas aux exportations canadiennes.blr James Winter considère que 1\u2014 droits additionnels imposés i ar le gouvernement sont illégaux.Ces rcroit de taxe# cause beaucoup de mécontentement ici ; lee exportateurs de poisson, les pécheurs et les importateurs de produits canadiens vont perdre des sommes considérables et \\ont s'op-r é.iergiq emeut à l\u2019adoption de la nouvelle loi.Halifax, 10- Le tableau suivant donne une idée des changements causés par les droits additionnels imposés par le gouvernement : CO JTE LE L'EAU Oa \u2014 U \u2014mms 4« l!\\* aasUiMr~t \u2022\u2014 pr« s ém ! avenue Atwa\u2014r \tDroit\tDroit \tordinaire\textra Farine par baril\t\t90.30\t90.75 l-erd par 410 ib»\t\tL75\t0.75 Beurre par cwt\t Tabac.5 p.c.ad val.et\t3.00\t0.75 par livre\t\t0.20\t0.05 Kerueine.par gnl.Farine de ble d Inde,\t0.00\tU.U5 par baril\t\t0.25\t0.521 Foin, par tonne, ad vaL\t-'üp.c.\t5.UU Avoine, par minot\t«\t0.05\t0.10 Fatale#, par minot\t\t0.(tt\t0.25 Navet*, par minot\t\t0.10\t0.25 I hou v.pur ésu \u2022 Légume» non énuraé-\t0.24\t0.40 rea, ad val\t\t10 p.c.\t30 p.Rien ne peut empêcher les Canadiens d\u2019ex.édier à leurs clients de Terreneuve des produits qui viennent des Etats-Unis en entrepôt.Une très grande section de la colonie se tie absolument sur le Canada pour avoir un marché, et si l\u2019opinion publique dans l\u2019lie n'est pas assez forte pour forcer le gouvernement à retourner au bon sens on croit ici que le gouvernement impérial mettra son veto sur la politique non britannique de l\u2019tle.Londres, 10\u2014Le Daily Chronicle suggère q 'une espèce de \u201c Cour Plénière \u201d soit tenue, et qu'Ottawa et Saint-Jean, Terreneuve, règlent leur différend.Le C i Iiuqert.f AU?pour k»\tl.ttar^u ' «li V\" 16D1 rie Bre^alhe r.nc.Toute» < 'c tuuuæiiieat eeliiciiée.Télepnou» Geii eua.___\t_____la M Kl isi.i ;js : Pour sets de chambre» ei «adoo» rendez votu - CHEZ - L.R.VALIQUETTE 2S4 Rue St Laurent 157 ! CHANCE! Lisez, Lisez, Lisez Je suis décidé à vendre d\u2019ici au JOUR DE LAN 25 p.c.de Réduction La Cie d\u2019As-niranca Matualh CO.NIKE LE FSL* DK LA UlTJC l/K AfojfTKKAL No \u2022 COTE feT LAMBERT Beduciion de 60 ;< >\u2019jr cent »ur le» tau* 60 Ordmn nairea.\u2022ire 50c rFpl -Fp m /?» t'iluU* tf Acier PENNYROYAL DS ^ Pour !Marie, 1499 rue Ste- Catherine.Pianos 4 1 Chickeriag carré f 100\u2014Cn piano droit \"Gabier,\u201d$200 ; 1 D\u2019Allemsine droit, «90; 1 Steinway, 917* ; 1 W'e.ber, 6159 ; 1 Knabe $160 ; 1 Lunham Lros., |15o, 2 magnifiqaes Harmoniums à %60 chaoue.En vente cbea La vigne a* Lajoie, 1167 rue Notre.Di CREME de CHOCOLAT n - IJ A IV S O N POU It ?\t?VEILS rstpéetalMS émlaent penr le» «*\u2022%' ^ de» »nf»nu dit j \"Ua bev»4a 'en! »>\u2022?eeatir4^r ti»tr*» loagternpe en enfin /*«» \u2022 par le» Ch MM DB CnorxM»AT DS Da rm» uu Vk,ul Uieesoat o»rwin9- ¦»x Scataerea *u re n»é>Hc* «siV.et rtsa; pré- AVIS PUBLIC Ia ville delaCVrts St Antoina, t\u2019Adree^era à U I>*.».*' \u2018ir de «a Druvin* e de Q l\u2022*bec, % ?a prochain ; »'«-.o pour fe re pa*eer une loi mo \u2022 ifiaot la char e de la ville eu ce qui msaoornn ire »xpropriaf.lon».amAi|r>r*tione «pAcieJre.le prélèveuteet et U perr^ptioa de» texee.1 fraverture.1 »re'>tetr*-m nt.le pav»ge et l'entre* ien dre rare et carre», a ' oaatrao tioe et I «mtrecen de» pont» et p ea»f r pro halu.La \u2022\u2022ai .ree ed e* pierre 6* taillé et peut être dirfc»* eu (leas mageemi aur U rie Ht real, ae e*eg*« a \u2022* «\u2022 rewtenreot rue 4e» temsal» flaire».v»eteAll Lee lahucaea.le Mal 4e Gorge.iTo^uenx*.U Coquelucho UCreu-p«, la DrooelLit j, rAartluoo.et tout* am-' tk/nde ia Gorge, '.et Poumons.et 4r la Poftrlae e/at g^jéri\" pr'nnpta-ment et radioalement par i 'iregc de WISTAR'S BALSAM Of WILO CHERRY, oui ne fait ose necher ua rhume en en Uieeert »uaeieter lacmzM.mai* D* r La*-poumomn, et edour^itiir- eu fpineol mlmi dieparattre la La CWS^UPTiTs at être gné-rie en uAao* ae»ee t6t de q» retu Me at-titlfi, oemone le yrouvent dre rentaiaee de rerunva»^ véricakte «4 aigmé LB- rrs eur l eeveiopp*.fcÏTH AV.F^wLE A Moue, l'ropa.BoU»a, Xaea.T'a4u par le '^mnasroeen général.ilU6 QUATKllillB l'AKTIE \u2014Vous ns comprsnst pas, fit Marc qui us as oonl«oult plus.Vous u«* comt rauss pas que c Val voua qui svso tué mou pèrr, et qua Je la sais I vous aves msrly* nsé lus mèra alqua la la aals t Qua nm *vr» |f»oi|>é uen» 1* nuuirlr«« du dootaur hariAtid, at qua Jo la sais I.Le marquis eut un gost* d\u2019im-pùUsnrs.\u2014 Encore t ninrmurs*t-ll d'un ton défisignaux.Toujours cas histol» Ififit \\oir«* uièra ma L«s a r* ro ckeea deux fois devant vous.Allot-vous rocommsui or ?.\u2014 Ma mèru u\u2019u\\ ait pas ds preuves.\u2014Kt vous f \u2014Mol.J'en si.M.U'VrvoU avait eu un sursaut brusau4.\u2014Vous ou aval ?\u2014Oui.Muro sortit do na poche quoique» feuillets do papier.\u2014Voules-vous, dit-il, uus Je voue lias le mémoire volé sur ia table du docteur Berland, la uult où il a été frappé à mort Y \u2014Quoi mémoire ?\u2014La mémoire où 11 vous accu»© d'avoir tué mon père Guy Bernard .ot où il prouve qno vous êtes bien l\u2019auteur de cet aknasMinut ?Lee donis du inarquin claquaient.\u2014Kt comment le nro \u2022vo-l-ll ?\u201411 avait couHurvô Ia belle extraite du corps de mon malheureux père, et dot balles absolument aom-nlublea, ©t vou» anvos qu\u2019elle» éUient rares duns I© pay», dos bslItN abHolumvnt Nomhlablt*s.\u2014Annul I interrompu le marquis.\u2014Vou»avoue* ?\u2014Out, J'avoue.\u2014Misérable | \u2014J\u2019aimai» ta mère.\u2014Vous voulos me faire croire que l'amour ?.\u2014L\u2019amour et la Jalousie, oui, voilà ce qui m'a conduit h * crime.J uimais ia mère et Je déleslui» mon rival.\u2014Il ne vou» avait rien fait, lui.Mu mère était Innocente.\u2014Elle était coupable A mes yeux do ns pus m'aimer 1 Vous savex tout maintenant.Fuite» de mol ce qu\u2019il vous plaira I \u2014 Kt que voulez-vou» que |efn»»o.Vous dénoncer ?Trutner dan» la boue un nom que J\u2019al appris à re».psetor.que ma mère porte.que Je porte moi-mémo aux yeux de la loi.Kt s\u2019il n\u2019y avait eu que ce crime encore, dit Marc.Mal» vous avez là bernent torturé une malheureuse femme.Vo \u2022 lui avez prt» son fils .Vous avez trompé vos mains dans un épouvantable aa-\u2022iiaaluat.Hur un geste du marquis, Marc ajouta : \u2014Oh I no niez pas I l'homme qui \u2022 commis le crime, l'homme qui a été payé par vous et pur M.Lautiu m\u2019a tout raconté.\u2014 Quel homme ?\u2014L'hoinmo qui était tout à l\u2019heure avec vous, l'homme qui a lué lo docteur Berland, qui u volé \u2022es papiers.\u2014Ah ! le gredin, dit lo marquis, il nous a trahi* | \u2014Il vous a trahis, Indigné par vos cruautés et vos forfaits.\u2014 Je sais point à point le rôle que vous avez joué daus toutes cos horreurs, le rôle qu'y a Joué M.1 antin, et quand te pense oue vous aviez le courage de me laisser épouser la fille a* ce misérable, que vous m'y contraigniez presque, et que si Je n\u2019avais pas si ls bonheur de retrouver rua mère, Je serais aur lu point à cette heurs de devenir son gendre t Marc s\u2019arrêta.L\u2019indignation le suffoquait.Le marquis ne diaait pus un mot.Il allait et venait à travers la pièce, l'air sombre, l\u2019esprit plein de peuMées plus funèbres les unes que lus autres, 11 était pris.Tout était fini.Ls seul être sa inonde à l\u2019estime duquel 11 tenait, lui qui n'avait Jamais tenu à rien, le méprisait et l\u2019avait en horreur.Il dit, détaché de tout : \u2014Tout est vrai.Je auls un monstre I Faites de moi ce qu\u2019il voua plaira.Il prit une arme à une panoplie, et i» présenta à Marc.\u2014Tuoz-moi l Je n'entendrai plus parler de rien.Je ue souffrirai plus.Tuex-mol I Vengez votre père f Vengez votre rnère I Marc jeta l'arme loin de lui.\u2014Ce n\u2019est pas à moi, dit-il, de vous poiilr.Je ne puis pas oublier que vous m'avez élevé.Tout ce que je vous demande, c'est de nous laisser libres du vivre notre vie, ma mère et mol.\u2014Je vais partir, et vous n\u2019enteo-drez plus parler de moi.Quand voua aurez souffert comme mol, peut-être me comprendrez-voua et aurez-vous pitié du mol.Adieu ï.11 allait se retirer, 11 revint pour dire : \u2014 Allez vite près de votre mère : Marc pALt.-Kst- u que quelque danger ?.\u2014J\u2019avais demandé de la faire enfermer de nouveau.- Enfermer ma mère I.Comme folle ?.Le marquis Inclina la tête.\u2014Quel gradin êtes-vous donc ?s\u2019écria Marc.\u2014Je mu défendais encore.Maintenant, je courbe la tête.Je suis vaincu.\u2014 Allez vite I.ne vous attardez pas (.Il avait griffonné rapidement quelques mots sur un morceau de papier qu\u2019il donna à Marc.\u2014Vous remettrez ce mot an commissaire ds police, et II laies* ra votre mère en paix.Mais allez, allez vite f 6.arc se précipita dehors.Il avait peur d\u2019arriver trop tard.Resté seul, le marquis se laissa tomber 1a tête dans ses mains.\u2014All ons, se dit-il, c'est fini ! Il est temps ds aisparatirs.Il prit une feuille de papier, traça ces uoelqa< 9 lignes : ** Votre homme nous a livrés.Marc «ait tout.Marc possède toutes les preuves.Je pars.\" 11 s gna, mit l\u2019auresse de M.Lan-tin.et sonna.\u2014Forts* cette lettre, dit-il an do- ittfstlqtt* de M.Lantln ; portea-la sans retard.\u2014Oui, monsàiur le marquis.Le va.et disparut, 11 se remit A écrire.C\u2019était uo t rétament q a'il fkltall i II cacheta ce testament, alia le por* I ter chsi son notaire, puis il rentra pour faire \u2022«« préparatifs da dé- I P«rt.U venait d# rentrer quand ofi tonna.I\t'était M.Lantin.\u2014Hiles, fit-il répondre par le do-meatlque, que Je n'y suis pas t que Je auls parti.Le nére d\u2019irma arrriva tout affolé.Ce soir même U Attendait pour dtuer le n.arquis d'Yrvoiset le comte, niais »ept heures avaient sonné sans qu'on se fût présenté.la* banquier avait montré à sa femme ot à sa fille I\u2019sntrefilet dec Journaux du soir racontant l'accident Imaginaire arrivé au comte d'Yrvoia, \u2014 et il leur en avait expliqué la signification, s\u2019extasiant sur l'ingéniosité de M.de baiut-Kivire.qui avait trouvé ce moyen pour faire sortir do sa retraite la mère du comte, mala malgré la gaieté et la tranquillité qu\u2019il affectait, il ne pouvait se détendre d\u2019uns (\u2022criaille lûq .I.ti.de.Les révélations faites par le mur' quia dans ia Journée avaient empli »oit Ame d\u2019ungolase, une angoia»© qu'il ne voulait paa falrscoiinalire aux siens.et qu\u2019Il esaayait do cacher sous des dehors détachés.Bleu qu\u2019il eût affecté prd* nu mar-uuIh lino nsMiiran* o qui semblait A l\u2019abri de toute crainte, il ne pouvait s'emnêclier do trembler pour lu réalisation do ses projets ombi-tieux.II\tvoyait lo mariage de sa flllo avec le comte d\u2019Yrvots bien compromis.Même »i la marquise était séparée de sou (lia, comme II l'espérait, Il serait bien «iillicile eusuito tie ramener lu comte, do mettra hsncz entlèreiiioat la main sur lui pour TobligerA subir In v* loin* du marquis et la sienne.Quoi qu'il en fût, »**s affaires prenaient une mauvais*» tournure ; aussi quand vers sept heures il ne vit arriver ni le marquis ni lo comte, Il eut peine i\\ cacher à sa femme et à sa fille l'anxiété qui ootutnciiçali A l'étreiu-dn\\ il s\u2019unauvait et se levait sans motif, semblant no pouvoir pas tenir en place, dans le salon où l\u2019on attendait les convives.(A tuivrn) \u2014 P.H.Gagnon, photographe, 1911, Ht** Oaâbcrlné.Ouvrage garanti et des prix modérés.8\u2014J n o Aux bandas st orohsstrss Instruments de toutes sortes A prix réduits, chez Lavigno st Lajoie, 1667 rue Notre-Dame.29\u2014fi aaulsmsnt 929.9S Ponr un Joli set de chambre en noyer noir avec dessus en marbr**.ohefl F.l-ipotiitu, c'estle plus grana magasin de meubles do Montréal, 1661 rue HLe Catherine, 24-Jno \u2014Les rHutura» *J«otrlqnn« Darnswéné rtremit Ire rlnunai\tlit d)»p«p»la, tn nwrvnus**, faibln»-» «exuitlls.etc.tlroifure.Tralteineiit a In uiaiion nti/uc«.TraltfMiieut A 1» mniTlaure du iiiniid**.' 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» li A YOKE.Aa» DO/.I*K IN)t\u2019l*RICK Ah» 1*>7.DI! l'IPt.H, hJU DO/.Il AKIiOtMCX.«UU OliOtv'Kri DK UVKkTS Miroir», Cadn'» do fantalale.Vaeix I*e nier».» 'annaa iNworlitlne.Ta»ee» et «-onp*»» t arte» de Nucl.Kpinale» à rhexeux.Sri\"*1-\t!\t04» ' »\t.|niM l*.»MU» Dou ton» do chemt»Hx».Iktltis do tolletU-, Jeux.Keeent « » et Pnrfutu«'-m%, Uhevaux tH-ncsuta.\\ .i.UNE IMMENSE \u2014qVAKTITM DK- JOUETS et article** nropre» au cotnmeroe dtx» Fêtes, Men a*M*rti» dan-* tente** le» liin>e» et tout *»* uti\u2019un m>uve icc*»*n»teuieut «tan* uu iixa«(a»ln de jouet* de premiere elatMe.Kn lut» i-onvouablo» au oeetOMItM et s:'rr.r \u2022c,«H°:R,a::.'.s Absolument sans Réserve 1888 et 1890 ruo Notre-Dame, invite ses nombreux amis à venir le voir et leur promet de les traiter le mieux possible.Paysanne E ypttsnns Le Samedi de cette Humaine reproduit sur sh première page les ohotographie d'une paysanne Egyptienne.L\u2019est une gravure vraiment artistique et la figure qu\u2019elle représente est réellement belle.C\u2019est un numéro exceptionnellement beau comme toujours du reste.IjCb autres gravures »*ont les suivantes : Petites lectures sur la tempérance; Un bal offic iel ; une conversation qui promet ; Une langue de circonstance ; Logique serrée ; Une femme bien vicieuse ; L\u2019arche de Noé ; Mordu d\u2019un chien ; Changement de spécialité; Une leçon; Une cérémonie inusitée dans les mines ; Nos chéris ; Mauvaise saison pour la ch sse ; Les intérêt do chéri avant tout ; Le favori des dames ; Lenteur incroyable; Mal pris; Une bonne spéculation ; Terrible incertitude ; Des pieds ft monter ; Vraie présence d\u2019esprit ; Un amour bien caché; Améliorations dans l'agri-cul ure ; Une explication satisfaisante ; Un mariage A l\u2019horizon, etc.La matière à lire u\u2019en est pas moins inléreshante.Le Samedi commencera la semaine prochaine, la publication d\u2019un feuilleton excessivement intéressant.Il a pour titre : \u201c Les intrigues d\u2019une orpheline.\u201d Les situations les plus poignante* y abondent, et sous le rapport de la morale, il e«t irréprochable.Tou*, jeune» comme vieux, «\u2019amuseront dans sa lecture.Ceux qui ne sout i>as encore abonnés devraient se iftïer.Le Samedi se vend dan* tou* le* dépôts, prix 5 centins .abonnement $2.50 par année.Pour toute autre information, s\u2019adresser ft Poirier, Bessette et Neville, No 516 rue Craig.Oh\u2019 Quelle toux No 4\u2014Vou* avez tou* les symptômes de la consomption.En achetant une bouteille de 8hiloh ft 50 cent* vou* pouvez guérir cette to jx q ui vous mine.Au-delà d\u2019un million de bouteilles vendues l\u2019an dernier.Remède infaillible pour crouo, coqueluche, etc.Mères do familles n>n manques pas.Pour maux de dos, ftôte ou poitrine, faites usage de l\u2019emplâtre pore us o de shiloh.En vente chez B.E.McÜale, 2131 no Notre-Dame,et par tousles autres pharmaciens.127\u2014q-h\u20141.M.v ACHETERONT Un d* nos Portraits au Crayon De $20.00 Veutv à iOheursr chaque Jour.MARCOTTE fc FH KH K, KnrunUMirt» BXCADRB D'ici au Jour de l'An prochain.THE PARISIAN PORTRAIT Co 141B HUB BLE U R Y\tImv ETABLIE EN 1820 THE ASSURANCE Fonds total : $18,000, 000 Risquot «outre 1» feu aoerpté» aux taux courants.E.A.LILLE Y, Gérant de 1* »uccum*le au Cad ad a.BAtt\u2014e Waddol.a Montréal.\tW\u2014lav THOMAS LIOGET KhI le vrai mari-hand de natte», paiHannon», tapirt «-arrcH arii»ÜquoM et tapi» de (iitlercuUm grandeu m, A quoi sert la mauvaise humeur | H faut prendre les choses telles qu\u2019elles sont.S'il vous faut acheter une douzaine de cadeaux de Noel, faites-le de bon coeur.Ne gaspillez pas votre argent.Il y a plus d'un moyen de ne jamais oublier un placement* Achetez à vos enfants un habit neuf ou un pardessus j cela constitue un cadeau utile et très apprécié.Nous en avons de tous los prix j les habits à partir de $1.50 et les pardessus $2.50.C'est merveilleux, mais c'est un fait.Venez examiner ces effets au WORKMAN'S Mammoth Clothing House, 1868 et 1890 Rue Notre-Dame I AVIS de FAILLITE Dsan ratfkirs d« A.C.Var result, coartioY »n sMuruncc», ae la Cité de Montrusl, failli.!/«\u2022 \u2022niiMtgaés vaudront par anoan publie, an detail.Lundi, la 14 DOoambra, ia»i A 10 HBVItKS A M.au No MO rua Craig, 1 a< ttf de la faiUite, savoir 6 set* de i hambre « courhsr.en no) ar noir, \"et de >*aloii.anx-ublt'iniMit do psawwage.«le boudoir», do « hsinbra a i ou* h«*r.d«* «alla a dîner, niaiola*.lin*, oreillor», etc.arv«iiu*rt».com-prenant pluairur» c«>>HretM.|K»lM à Teau.rafetiêr**, ih«d
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