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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
samedi 16 mai 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1891-05-16, Collections de BAnQ.

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[" -'¦¦¦¦\tJ\t\u2014-\tI , .1 I.MONTREAL.SAMEDI 16 MAI 1891 SEPTIEME ANNEE No 162 - ¦¦¦ ¦\tg 1 UN OBNTIN KLl ÜXKTOÏî i>K LA rukdsE SECRET D'DNE AME PREMIÈRE PABTI» xiiox» iibzi:uJLZ\\:^iu iSuiU) \u2014\tvit# trapporter à Vilviudrui:, vous lui donner#z i#* premier# #oia# et Vübret ira mu Tillage requérir un# roi tare qui vou# permettra d# fmir# conduir#!# bleaoé à rtiépitml d\u2019 Tlému*.Ue# payemu# ûr#nt un brmncmrd, placèrent La lia loi e deaau# avec nulle précaution# et le transportèrent mu cb&tenu.Tout prêt des brouammilla# où tout à l\u2019heure U* ourp# était pour miusi dir# enterré, uamel rmaimaaa un portefeuille dont 1# cuir noir usé indiquait un lunf usa##* 11 roa\\*rit.11 était plain de notes, de chiffres de quelques papiers aana importance, le tout appartenant à Averse.\u2014 Cela n\u2019a rien d\u2019étonnant, réfléchit le juge, puisque 8éverac s\u2019est arrêté cette nuit devant cet homme.11 s eat baissé et dans ce mouvement son portefeuille est tombé .Je le lui rendrai moi-même.1) ue doit pas s\u2019inquiéter de cette perte, s\u2019il \u2022'en est aperçu, car le portefeuille ne contient pas de valeurs.Pour s\u2019en asurer, il feuilletait, machinalement, et U lui tomba sous les yeux des lettres adressées à rté-verac et signées d\u2019un nom ; Lali»tôle, qu'on avait déjà, sans doute prononcé devant lui.car il paraissait au juge que oe nom ne lui était pas complètement inconnu.\u2014 Je suis bien indiscret, murmura-til.Il ferma le portefeuille et le mit dans sa poche.En me rendant auch&teau, accompagnée du père Vübret, il longeait les les taillis du parc, les coupes de l\u2019année précédente, qu\u2019avaient suivies Jourdan, pendant la nuit, lorsqu\u2019il faisait son sinistre trajet.Dans Pallée, point de traces de pas suspectes.Le t>ère Vübret avait des yeux excellence, habitués à ne rien laisser passer des plus petites choses d\u2019autour de lui.Rusé comme un sauvage, habitué du reste, dès sa jeunesse à une guerre constante contre les braconniers, nne branche cassée, une empreinte dans le sable, éveillaient son attention.Il marchait toujours la têtq courbée, plus intéressé par ce qui se passait sur la terre que par ce qui volait au-dessus de sa tète.lis s'en revenaient silencieusement quand Vübret s\u2019arrêta, fit deux ou trois pas dans une taüle et ae baissa.\u2014\t11 est passé là un homme la nuit dernière, ait-il.\u2014Sans doute Biaise ou Mathurin.\u2014 Sauf votre respect, monsieur Daniel et sans vouloir vous démentir, biaise et Mathurin ont les pieds plus larges.Au lieu de rejoindre son maître dans l\u2019allée où Daniel s\u2019éloignait, le vieux garde continua son chemin sous bois.Une exclamation nouvelle attira l\u2019attention du juge.\u2014 Une goutte de sang ! disait le bonhomme.Le Juge tressaillit, rejoignit Vil-oret.\u2014 Vous avez vu du sang ?\u2014 Tenez, monsieur Daniel, regardez vous-même.Daniel se baissa.\u2014 En effet, dit-il.Une goutté do sang s\u2019étalait sur la feuille verte d\u2019un petit bouleau haut de terre d\u2019un mètre a peu près.\u2014C\u2019est au moins cocasse, n\u2019est-ce pas, monsieur Daniel ?Il n\u2019est pas tombé du ciel, ce sang-là.-\u2014 Du ciel, non, sans doute, Vil-bret, mais peut-être du carnier de quelque braconnier.\u2014 Possible ! possible î grommela le vieux, quoique les braconniers, soit dit sans me vanter, ne s\u2019achètent pas des chftteanx avec* le gibier qu\u2019ils tuent sur ma garderie.Viloret eut beau chercher.Aucune autre goutte de sang n\u2019était visible.Quant anx empreintes des pas 3ui l\u2019intriguaient tant, elles se per-aient sur une ailée pierreuse, non loin de Vilvaudran.~ \u2014 Cet homme-là, semble venir du château.réfléchissait Vllbret.Ce n\u2019est ni le jardinier, ni «a femme ni le cocher de M.Daniel.Je veux savoir, qui est venu au château, hier ou cette nuit.Comme sa présence était inutile à Vilvaudran, ü quitta son maître an moment ou celui-ci entrait au château.Le corps de Laflstole était sur un matelaa, dans l\u2019office.Mais la syncope continuait, malgré Iss seins du docteur.Le commissaire de police remit à Daniel un carnet trouvé dans la poche du caissier.Il avait également trouvé un canif, une montre en nickel, sans chaîne, un porte-monnaie contenant une cinquantaine de francs.Daniel ouvrit le carnet, le premier nom qn\u2019il lut, sur des cartes de visites élégantes glissées dans l\u2019une des poches intérieures, lui flt faire un soubresaut de surprise.Ce nom était celui de Laflstole.11 fronça le sourcil, inquiet.\u2014 Tiens mormura-uü, il y a des lettres signées Laflstole dans le portefeuille ae Séverec.Séverac le conaiseait donc ?C\u2019était une singulière coïncidence.il en était, malgré lui, frappé.Le carnet renfermait des lettres et Daniel reconnut, sur celle-ci, l'écriture du père de Valentin et sa signature.\u2014Ile étaient en correspondance?Il se promit de prendre connaissance de ces papisrs endant que sa voiture le ramèner à Orléans.Mais, en dépit de i effort#, il refait iuquiet, mal à tise \u2022 aniel rentra â Orléane dans la matinée même.Le commissaire de police accompagna le corps jusqu\u2019à l'hflpital; toutes Isurs observations ayant été prises, les deux magistrats n\u2019a- vaisnt pin# rien à faire â Viivsu- dran.Pendant le trajet, Daniel eaaïui-as les lettres du portefsuül# «le La* fistole; t ile# n é aient pas uombreu* ses; trois ou quatre \u2022euleiuvut; iss caries de visite a nusieui l\u2019adra'M#, rus ae Tournon; la proieessoa n\u2019é-tajt pas iadiquée, mais rus ds Tournon.elle devait être ooanue.Les lettres attirèrent plus particulièrement son atleuüou.Elles é: aient datées ds quelques jours seulement.Chacune d\u2019eües était conçue en un style bref tout militaire, et lee termes indiquaelnt que le oolouel de Séverac u\u2019avait que fort peu d\u2019eaume pour Laflstole.La première que Daniel déplia disait : \u201c Monsieur, j\u2019ignore pour quel motif vous désires un entretien avec moi.Je n'ai pour ma part rien à vous dire, et je ne tiens pas à vous recevoir.\u201d Daniel réfléchissait.\u2014 Séverao était très doux, très accueillant.Il est de toute évidence qu\u2019il n\u2019eût pas ainsi répondu â uo Inconau, sollicitant la faveur d\u2019être reçu par Ini.U connaissait donc Laflstole et ne semblait pas beaucoup s\u2019intéresser à lui, à en juger par les termes de cette lettre.11 en lut un autre qui disait : \u201d Entre un gredin de votre sorte et un homme comme moi.que peut*U y avoir de commun ?Je vous prie de cesser de m\u2019écrire.Je ne tiens aucun compte de menaces et Je ne crois pas à vos forfanteries.\u201d \u2014 Des menaoe# ?murmurait Daniel.Je trouverai sans doute l\u2019explication dans les letires adressées à Séverac.Une autre lettre, prouvant qu\u2019entre le oolouel et Laflstole la querelle s'envenimait : \u201c Je ne me bats pas avec dos voleurs ! \u2014 Voilà une lettre qu\u2019il est assez bizarre;que Laflstole ait voulu conserver,, disait le juge, continuant ses réflexions.^ Il n\u2019y avait pas d\u2019autres lettres de Séverao et la dernière comme les antres trahissait sa date toute récente par l\u2019encre encore fraîche.11 allait remettre le portefeuille quand ü crut sentir d\u2019autres, ü ne se trompait pas, un feuillet sortit d\u2019une des poches encoro inexplorées c\u2019était une de ces feuilles de panier de fantaisie, de coule jr, si fort à la mode, de tout petit format.Elis était pliée en qcuire et tenait si peu do place qu\u2019elle avait failli échapper à l\u2019investigation du magistrat.11 la déplia.Troie lignes seulement : \u201cJamaisje ne consentirai à ce que vous exigez.Toute ma fortune, je vous la donne, mais rien de plus.Epargnez-moi vos protestations.\u201d 11 n\u2019y avait pas de signature.\u2014 Une écriture de femme, ût Daniel, songeur.Et il regardait ce papier, se disant sans doute ou\u2019ü tenait peut-être le premier fli d\u2019uu mystère aboutissant à la mort de LaÂstole.11 le regardait, sans penser à mal, à cette enquête, n\u2019ayant aucun soupçon, et il ailaitle replacer dans l\u2019éiègant carnet de Laflstole, lorsqu\u2019il examina de nouveau cette écriture, machinalement, tautût relevant la tête et portant son regrrd sur le paysage qui se déroulait autour de lui, pour mieux réfléchir, tantôt reportant les yeux sur la lettre.Voilà ce qu\u2019il se disait.Où l\u2019avait-il vu ?Voilà ce qu\u2019il cherchait.Tout à coup un violent frisson le secoua.11 avait trouvé.c ette écriture ! Elle ressemble à celle de Clotüde ! Il est vrai qu\u2019aussitôt il se mit à sourire.Les écritures des femmes se ressemblent nn peu, certaines jeunes Allés sortent du môme couvent reçoivent les mêmes principes, suivent les mêmes usages, voire la même mode et ont la même écritu re.Daniel se rappelait avoir vu des lettres adressées à Clotüde par ses amies.On eût juré que c\u2019était Clotüde qui les a\\ ait écrites.Voilà pourquoi il riait, à la pensée que ces trois ligues pouvaient émaner de sa femme ! Il n\u2019y pensa plus.Il referma le carnet de Laflstole, et prit le portefeuille de Séverac.Avant de l\u2019ouvrir, une incertitude lui vint, presaue un scrupule.\u2014 En ai-je le droit ?Séverac.comme il l\u2019avait dit déjà, était hors ae cause.Mais la teneur des lettres de Laflstole, que renfermait ce portefeuille, allait peut-être fournir au juge des renseignements précieux.Devait-ü hésiter ?Non.Il raconterait a Séverac tout ce qui s\u2019était passé.Il lui dirait, en riant, qu\u2019ayant trouvé ton portefeuille près au cadavre, il y avait fouillé, et avait lu certaiues lettres.Il était bien sûr que le colonel l'approuverait.Ses scrupules s\u2019étalent envolés.Mais la voiture entrait à Orléans au même moment et enfilait déjà la rue au cnâtelet.il n\u2019aurait pas le temps de tout parcourir et il en remit la lecture à plus tard.La voiture s'arrêta devant Dhôtel.U descendit.Détail raidi.D déjeunes rapidement et seul; Jean-Joseph, Clothilde et Bérengère ne sachant pas à quelle heure il rentrerait, na l'avaient pas attendu.Pourtant, vers la fin du repas, Clotüde entra.Depuis le matin elle ne vivait plus.Elle n\u2019avait pas quitté sa fenêtre.Elle se représentait dans ienrs plus minutieux détails, le* allées et venues de son mari à Vilvaudran, son arrivée auprès du cadavre, son examen attentif.Il serait aidé, dans sa besogne, psr des gens habitués à dépister les plus habiles criminels.Est-ce que les gens ne découvriraient pas bien vite, que le meurtrier, c\u2019était Clotüde ?Ecnapperait-elie longtemps à la justice ?Le vieux garde Vübret, habitué à lire dans ses bois comme un autre lit dans an livre, ne devinerait-il pas oien vite que le meurtre n'avait pas été commis au carrefour de la Croix-baint-Jacques ?ne remonterait-il pas jusqu\u2019au château, ignorant jque ses recherches, si #Ues aboutissaient, déshonoreraient son maître qu\u2019ü aimaitcomme on aime un Ills, et perdrait ClotUde, sa mal-trssoe, qu\u2019ü adorait.Uu\u2019ailait-U donc apprendre, Da-Bisl, eu u#ii« maiinée ?Voilà es qn'slls ss demandait.Et quand «Us vit rentrer son mari, elle descendit, frémissante, ayant a peine la Ibroe de es traîner Mais, tout de suite, dans le s.Jle A manger, elle reprenait courage.Rien Jt bougé sur la physionomie ds Daniel.D i\u2019aooueülait par un sourire, Bios fût elle qui l'interrogea, la pauvre femme : \u2014 Eh bien, ce meurtre ?As-tu quelque indice ?\u2014 Aon, pas encore.11 sucrait son café à ce moment-là.Il remua doucement le sucre, posa la cuillère et but à petites gorgées.11 reprit : \u2014 l\u2019as encore, mais je ne puis tarder à su avoir.\u2014 Ah ! dit-elle, blanche comme un linge.Comment cela ?\u2014 Oui.l\u2019homme n\u2019est pas mort ?Elle sut un cri sourd, à peine retenu par la suprême crainte ds se livrer, de se perdre.\u2014 Tu dis ?\u2014 La victime qu\u2019on croyait morte eel on syncope seulement, Les yeux ue la malhenreuse s\u2019a-grand.rent démeusuremeut, elle battit i\u2019air do ses mains et tomba raids.XI Lorsque Daniel parti pour le palais, une heure après, il était inquiet de l\u2019état de sauté de sa femme.Clotüde était revenue à elle, mais elle était dans une agitation extraordinaire, presque du délire.Elle PfOBrail des mots s uis suite.Damél envoya ebereber le docteur Uacôgnc qui, après exametii avait paru craindre une congestion céréorale et tout de suito avait fait appliquer autour du front de la m .lado une serviette remplie de glace.Quand la pauvre femme avait re- £ris connaissance, Daniel l\u2019avait iterrogée.Mais elle n\u2019avait rien dit.Elle était sans voix, sans forces, toute à une épouvante d\u2019eufant.Elle se sentait perdue puisque l\u2019homme n\u2019était pas mort.Car il parlerait, cet homme, il raconterait la vérité, ou bien, s\u2019il se taisait, c\u2019est qu\u2019ü voudrait vendre son silence et, ne se vengeant point ce serait plus terrible encore.\u2014Pourquoi i eue faiblesse ?avait demandé Daniel.Et mentalement, comme elle se taisait, il s\u2019était répété : \u2014 Pourquoi ?Une pensée, un rapprochement lui étaient venus.La pensée : \u2014Pourquoi s\u2019est-olle évanouie au moment où je lui apprenais que Laflstole n\u2019ost pas mort ?Le rapprochement : \u2014 Cette faiblesse.l\u2019écriture de la lettre.Qu\u2019est-ce donc ?Mais hâtons-nous de le dire, cela avait été rapide dans sou esprit, pareil à ces é lairs qui sillonnent le ciel et n\u2019y laissent point de traces.Quand il avait vu le médeciu au- R rés de CioUlde, il était parti pour » palais.Mais de demi-heure en demi-heure un domestique lui apportait des nouvelles de la malade.A la fin do l\u2019aprôs-midi celle-ci allait mieux.Toute crainte était écartée, jl restait une fièvre très forte dont le docteur promettait d\u2019avoir bientôt raison.Un peu plus tranquille, Daniel avait repris le cours de son enquête.(A contiiueD PARC SOMMER Samedi soir.16 mal PROGRAMME 1.\tMarche\u2014La Tonkinoise.Wenzel 2.\tOuverture\u2014Gjazza laddra.Kossint 3.\tValse\u2014Brune ou blonde.Waldteufeü 4.\tChant\u2014Valse chantée.Sapplo Mlle Vendyck.5.\tSélection\u2014Ballets d\u2019Excelsior .Morinco 6.\tSolode piccolo\u2014Les oiseaux Malbé M.Audiffret.(Intermède, 10 minutes,) 7.\tGavotte\u2014Souvenir.Démoli 8.\tChant\u2014Idylle.Arnoud Mlle Lucksione.9.\tLe célèbre ventriloque, M.Kennedy, de New-York.10.Galop\u2014Champagne.Lumbye Dimanche aprèê-midi (3 h.p.m.) PROGRAMME 1\tMarche\u2014Le Troubadour Reynold 2\tOuverture.Jeanne \u201d.La corne 3\tValse\u2014Casino.Gung\u2019l 4\tChant\u2014Prière.Gounod Mlle Vandyek 5\tSelection\u2014Fr an ç ois les bas bleus.Bernical Intermède de 10 minâtes 8 Dno de haut-bois et flûte\u2014Fantaisie sur Guillaume Tell__Rossini MM.Waunters et Audiffret.7\tChant\u2014L\u2019Estocq.P.Blake Mlle Luckntone 8\tValse de concert\u2014Lee Aimées Godard 9\tGavotte\u2014Les sourires.Vandyek 10\tQalop\u2014Le rapide-Tousini Dimanche toir (à H heurei p.m.17 Mai PROGRAMME 1.\tMarche\u2014Marche nuptiale.Mendelssohn.2.\tOuverture-Zampa.Hérold.3.\tValse\u2014ne# Sourires.Waldteufell.4.\tChaut\u2014Ave Maria.Gounod.Mlle Vandyek avec accompagnement d\u2019orchestre 5.\tSelection\u2014Motilk de Kossioi.Zoeller.(Intermède 10 minutes) 6.\tMusique Espagnole\u2014Ballets.Desormes.7.\tDuo de Violoncelle et Hautbois- Duo d\u2019amour des scènes Béarnaises.Broustet.MM.J.B.Dubois et Wounter# 8.\tChant\u2014Les Rameaux.Taure.Mlle Lucksione avec accompagnement d\u2019orchestre 9.\tSolo de Violon\u2014Cavatine.Raff.Par les premiers violons à l\u2019unisson 10.\t\u2014Vaiee\u2014Le# Sybarites.Pahrbach.Entrée 10 et*.; \u2014Lorsque le comte de Parie est venu à M .iréal ü a fumé le cigare i \u201c Reliani'v Kosebnd \u2019*.Devant les I reporter*, de* journaux ü a dit que es tigarc était exquis.167 \u2014é \u2014Cinquante-quatre différents paire ns de h dm de »alou ches P.La-pon *\ttendus à bon marché pour argent couinlaut æuisineut, tool rue s a.me-Cat he* nue, üème porte de la rue Sahit* 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do famsox ranmie ' 1« Kie t i«a.\tëadiv s-ir £1 ru* S.fir:ru.\tIC If A vendra O Y N I» M.Wpi M'iii*di*l«nii'iit det .i-t joui umm.?aùrvMor 21 ol JJ ru* *atu» 166\u201410 ^ ^ ^ DâM a\\DL uu*\tdciif* t« un* Mtc d« tail i Huto *.r* adi«o*« r an No 1*4 O Ont | | N OKM A VDK unr mod \u2022tsdo i hepeaux.X F *\u2022 ,.\t' f i .»t, rv \\ A \u2022.*.a«llL Ni 14 © ¦ \u2022 Catherin*.en*ion au No 31.'ruu Centre.i'oinloM Charlea Uonm-H chauibrue.prix modéré Ml\u2014I (VN ÉKM ANDK une fille iiour la cain|ia4rne \" IS'Ur une petite faim.lo.pa» de lu* nue Ausai une bonne «i \u2022 nfnuta.h'.t«lre«»er imme diaieiiieut avec ré>« roncoa au No u>4 rue ht Dcni*.___\t__ PU -2 N TROUVERA une bonne u > n pension an No 71 rue ht Dml*.W- ON DEMANDE un bon homme de plan Sho pour ferr-T le* rhovaux.1W ru* Bourget.SL Henri.B.Uohlor.\tItU\u20142 NDKMAM E une servanto g i»«rt«l*.__110 rue Ploartls.\t161\u20143 N DKMANDF une scrvanlo au No 16 rue d* Allemands._________ 1SI\u20143 ON DKM AN I «K un* fllle «le \u2022 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B\tt i e ayant deux ann« e* d expsr.sr.ee dan* I* ' ommarcs, demande un emploi, ('on-dltlon* fa liea Hadraaser No 70 ru* iWri.1#> 3 ¦ T N HOMME Men renomma'd \u2022 demande | | unaplaoacoRirnaingénlaurstaio: nire, [ ayant \u2022*- «e; tiftcsla.Ad/r#»es bureau de La F.L\tim * \\TOLH TROT VKHF.Z nne belle rbam'r# a loner, meubiéeon non.eu No IVtl m# Rte Catherine, prix m odéré\tIM\u20146\t, \u201c DR C.LAVIOLETTE Membra delà M'ieté Française dOtnlogle e* d* laryr.gnlogfe d# Dari*, at rnodaoin au disp#' *air* des rua,ad.se du Nos et de la Gorge, o# l'Hôpital Notre-fax me \u2022« Maladies du Nas.de la Gorge «ft do* OrofMoo.'* Heure* da consultation*\u2014Mer«?radl «t Vendredi, de \u2022 4 IJ hr* a m .2 4 4 *t 7 a \u2022 hr*p.m.Mardi.Jeudi St Ssmedl.de 2 a 4 as là* p.m.400 rue S«-D*nl*, Mootroad.AVIS !.*i.ii i:it .vit i> Mureband do fornmnsrle* a ( raiiNimild on \u2022 I iblia \u2022un.ut au No 06 RUE RA1NT LAURENT JOS.LAMOUREUX Marchand tailleur, Nan « d« r-UiurdiH-K la luxKilv ht O M.d« t»« >\u2019 mal cadne.Hvs'srle^ .^falaUit'* Nerveures.Ily-\u2022 \u2022 i.ta.InshrldHk ln*umaiex Det.ilne du osrvcau e; de -ora, eu*.Apt es viuat- 'tnq nne Brooklyn.Octoh*' :a27 Hav.Mowatrrn.Comprimant qn« v«!us de«ir«r n r«pi>orf de ma uiaiadic a«NxntsS que von* n< avés pnaliguSa.»\u2022\t\u2022 me r«»n.li 4 vutn- dsmands dursu\u2019 ts m iqne üoptiqus oui lieu alor*« traire ans» \u2022i.sr.ar >1#* Maprsu.Urn Htt Il > a t tiigl-m ut ai cl k cette époque 1 api-1» une vui t11 rin'ii- moi \\ « ilh ise» «liviis du tel* «\u2019a*.fu-spmuv e iH'ndaiii vingt cinq année* son* fc,'''ili'«\t' parunis ne pr«-srnt nil a m Ma.(u*.mai* leurs Irallumants ue ms l»en.11 n-n nt aui iint\u2019nisnt.J\u2018ai e^a.** t«>ut «*# ijiie l'on m a piv-unt* aussi sans eu-cnn «'tlu; quai.oni|Ma.Ma m >ia«iir ««t«u mi nsi I'ii.qiiavaiM 1 nais auouno nlé«- lorsqu* atta ,uo » innun.at, mai - u .ointiss ans tHinnaiS'iui- «y «n .iu> uu Hsu uin- «o fui « l» lorsqui' u r«*p - iiiu» iucm -aiis.i« d*m*ar la f.n k n«.J'ai aptiris l«»w sinv«'* pi M.g ,>ii\\ do to'a* irAli«iuionfe pour « e \u2022 , .\tk'ars \u2022\u2022mmiinvai «« prsnore votra \u2022 mn Hiimm, < t («\u2022s nfloi* «tu .u iiiiui*' iiaii>m< nt n uiaruU- M.\u2022 >i « In- pAhlXVHinM «I sua p«iii, jiiMiueulin il* no ni* A prose t l\u2019ai une «uviiLA P«'ux tra\\ailler san* la moln* « O t«,llll»M 14.rems«ls « «'lis n, louions furent Ma aantd * mn rursnl polit .1 lismldi r ni plu rxcellt'iitn.« t u* «1rs irsuiblSe .11 «i.uaiu'i m« ut qualnongua.,l«« voue a*«uro que « \\mi* «««ml toujour* ra-\u2022 oinial-maiit p-uir .It.« h Mit vis 4 «1* d«* mol car au lu-ii «i< m-« *ur« harg«\u2018r d\u2018un si «qrual fanionu.t**l qun Ins uuth-s imuliM'lus uns fait, vi usniavn/ -«?uv««\t1 vin Kl depuis Josut «In.D 1 I>T.ai pltnn .in sanie.\"K ;.«i «nt qus Dau \\ u« a' paru Mou* sa dlriH'iluu par la KtKNIG MEDECINEOO.f(me W M ii!hnl«|as| INGENIEUR CIVIL KT AKDENTEUM 10 n 11 /*; ht jacq ves Kn foi e du carré de la 1*1 ace TN V ENTION* Merques «J«* < ouiiiiun a.etc., prépar- sa pour lu < anadii ut 1 \u2022 trangur\tj v.LACOMBE Architecte et Atemureur Hî)7 rue H to- C atlior in* MONTKKAi* 4K1IIUR VtHCUNT K j.r>Ktfzn# VINCENT & DEMERS Elèves diplômés de l'école polytoohniqo# Inytnieur» civil».Architecte» et Arpenteur» 1690 RUE NOTRE-DAME MORTSUUI.mTRreveta d1nv« ntion.\tla; ALPHONSE LABADIE Agent d'Immcuble*.Assurance.Prêt* et CM-' ls«'tlon*, 16 Oite.Ht lambert, M«/ntréaL * Téléphone 1 «durai «>.\tR B.P., UBI, Avec MM.LaBsoik te LsRahiz.Notaire^ Argent a prêter._\tu F.ED.MELOCilE fAocieo >Jévude ^f.N.Bo«\u2019ka**a, et prjfe* ee-ira I Solode* Aru» A HT 1 HT R BRI N T RR Déc4>r*t.ori dédlfl-s* pubil>-«, :«>hgx«-#ze# civils Réeiden< e r U rue Du A m * aa/vtm.LiB\tU A# FISET, LaLsBs NOTAIRE 7H BUE BT-JACQUES Argent k prêter sur M uathéqu*.H*g>meaft de eu«:« essicios et de faillites.réi
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