Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
lundi 12 décembre 1887
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

La presse, 1887-12-12, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" T J QUATRIEME ANNEE\u2014No.44 MONTREAL.LUNDI 12 DECEMBRE 1887 UN CENTIN.A TRAVERS LE MOADE A t .m. ille «ont dans une pcuurie voisine ue la detrespe.Fhi 'iEkfcton, 11 \u2014La irequête d\u2019élection contre M.Temple, M.1*.pour le comté de York, N.y.a »*te renvoyée h l'unaniinite par le* juges de la cour Supérieure a Kré-«iéricton.a cause du defaut de procedui.dan* les six irnus du délai legal pour l\u2019in truction des causes de contestation.Toronto, 11\u2014Une dépêche de Londres annonce que M.Begg organise une excursion de colons écossais au Canada l\u2019un prochain, aux frais du gouvernement imperial.L\u2019on fera rapport au gouvernement d\u2019Angleterre sur les conditions que présentent la Colombie Anglaise aux colons écossais.QurtlJEc.11 \u2014 Le recrutement se fait très riitlicilemeut dans la Batterie A a Kingston.Un mande de Hamilton qu\u2019un sergent recruteur est en cette ville occupé à chercher des recrues.Ici les choses vont mieux.La Batterie B a son effectif complet de 170 homme - depuis quelque* jours.Son corps de musique est excellent grâce fi l'acquisition de nouveaux musiciens, et un excellent orchestre vient d\u2019être formé avec sept des musiciens de la fanfare.AMERIQUE Mexico, 11\u2014La chambre des députés a passe un bill autorisant un nouvel emprunt de 4 ',000,000.New-York, 11\u2014Une dépêche de Rome annonce que AI.Publié Thomas McGovern, desservant de l\u2019église Saint-Joseph de Dan ville, Pe., a été nommé au siege épiscopal de Harrisburg comme successeur de feu Mgr Shanahan, New-York, 11\u2014La congrégation angli j cane de Plymouth Church, de Brooklyn, ce matin, fut désagréablement surprise ti apprendre que le pu >teur dis.N.Berry, d\u2019Angleterre, a refusé de venir prendre îa chaire évangé lique de Henry Ward Beecher à Plymouth Church.PiTTSBtîRo, Pa., 11\u2014La crève des em ployés dans les fabriques de verreries, a été inaugurée hier.Toute* les manufac titre* de ce genre, excepté une, sont fermée* et 3,000 employé* sont a chômer.Des deux côtés, l\u2019on parait résolu à ne rien coder et l\u2019on prévoit une lutte désastreuse.Washington.11\u2014Le médecin general de santé, M.Hamilton, dans un des der Hiers rapports omis de son bureau, insiste sur l\u2019urgence d\u2019adopter de stricte* mesure* contre les vaisseaux venant du sud de.l\u2019italie.D\u2019après une dépêche datée du IS novembre dernier, le choléra sévit encore à Palermo.Washington, 11 - Au diner donné avant-hier par le secrétaire M.Whitney, en l\u2019honneur de M.J, Chamberlain, commissaire anglais des pêcheries, étaient nréseut* : M.Carlisle, orateur de lacham bre au Congres ; le secrétaire Fairchild, le secrétaire Kndicott.l\u2019amiral Franklin, *ir Lionel-West, ambassadeur anglais, M.le secrétaire d\u2019Ktat Bayard et sir Charles Tupper, commissaire canadien des pêcheries.Piiiladei.phif, 11\u2014On a tenu une grande assemblée avant h er soir, en opposition aux arguments que l\u2019on a fait valoir en fa vêtir d'un trait»- d'rrhitruge entre les Etats Unis et la Grande-Bretagne.Le sentiment île l\u2019assemblée était décidément contre La mission de paix des delegués anglais ve nus récemment aux ! j'h Unis.L\u2019assem-blee manifesta surtout une grande sympa thie lorsqu'on fit allusion a l\u2019Irlande implorant justice de l\u2019Angleterre.EUROPE Vienne.Il\u2014Le violoniste Miska Hauser est mort.bA: Remo, 11\u2014Le prirce Imperial d'Al lemagne a fait une promenade a pied de deux heures aujourd'hui huiis aucun aide.Dublin, 11\u2014M.Hooper, membre «lu par lemeni anglai-, a été arrête à Cork pour avoir publie «les rapports d assemblées des branches supprimées «le la ligue nationale.; Saint Pétkrsbouro, 11\u2014I! rst rumeur que M.idychetiegradski se de rue tira, du ministère des finances et qu\u2019il seia rem Iilacé par M.Nicoiaief, membre .u sénat mperial.Paris, 11\u2014Mme Patti a fait hier, à Pari'-, sa premiere apparition en public «le-puis la guerre franco allemande.C'est a l\u2019occasion d nn concert donne pour venir en aide à l'hopita! français de Londres.Constantinople, 11 Le parti de visi leur* Vanderbilt avec d'autre» voyageurs ont été reyns en audience aup*- s «lu sultan qui les avait fait demander ;» son palsi* a lu nouvelle de leur arrivée en cette ville.Berlin, U\u2014La (jn.z'U' dt ('oloynt dit que le czar a censure le gouverneur de Noogarod pour s'être entretenu avec Pnrrl Deroulede, l'agitateur autr allemand, l\u2019n portrait de Derou!«-do trouvé dans la r«*si deuce du gouvern«*ur fut saisi par La police.Hambourg 11 \u2014De* nouvelles «lignes «le foi reçues ici «le Frederischmei,disent que le prince Bismarck a été pris soudainement de maladie hier.L\u2019attaque de la maladie ne fut que passagère, mais le médecin du pi ince Bismarck prescrit a ce dernier i\u2019abs-tcution des affaires.Shanuai, 11\u2014On annonce que le prince Chung, le pere de l'empereur est mort.Il exerçait à la cour une influence 1res grau de, mais partageait les vue» du vice roi Li Hurry Chang.Aussi s\u2019attend on ace que sa mort amené un changement dans la politique de la Chiue.Paris, 11\u2014M.Wilson, l\u2019accusé du scandale des décorations achetées, a comparu de nouveau, hier, devant la commisMou nommée aux fins de faire une enquête sur cette affaire.M.Wilson exprima l\u2019espoir qu»* la commission rendra bient/»r \"n d«»ci \u2022ion afin d«î faire cesser au p'us vite r taoncs violentes et iicmérilées d»ïs j baux.Berlin 11\u2014Dans une lettre écrite par le prince hé'-llW lui-meine et adressée i« i a \u2022on ancien précepteur, le malade de San Bemo dit que grâce aux traitements assi dus des m«;decins,i! n\u2019a pas perdu «le force» et que sa condition g»\u2018m*rale «le santé s «\u2018st beaucoup am«*lior«*e.H nie qu'il y ait j« mais eu entre lui et ses médecins quelque mésintelligence comme l\u2019ont insinue des rumeurs malveillantes.Paris 11\u2014I*e cabinet est presque corn nletement forme par M.«le r\u2019allieres.Celui-ci prendra L portefeuille «b* l\u2019inte rieur et sera pr«;sident du conseil; H»»u vier sera ministre «les finances ; Flourens, des affaires etrangeres ; le g« neral l'erron, de la guerre ; Barbey, «le la m ri ne ; Spul-1er, de l\u2019instrurHon publique , Bailant.dcs Ira'aux publier; Faye.de la justice Pnutresme, du commerce et Douveile, de l\u2019agriculture.La Gazette du Cuautl* Ottawa 12\u2014La Gux«//«r du Cii'indn «le sainert», contient le»* nominations ^.vantes ; ILchard J«mes, percepteur du Ke u «le l'lnt«-rieur, u poste de Victoria.C.i*.; L jng»- Lyon, assistant juge de Prescott et Lusseil a partir du 1er b-vrier pro-chu1 o fieurge And»-rsoo, «le t»renlell, *b«*r»f «lu dKih'd iudi» .«ire d AssinoHna L*t ; J aines Austeh ALurae.de lé_:in i, xu M.nb * «lu Nord Ouest ; Louis i)i«\u2018kson, martre du havre :t Louisbourg, N.L, \u2014L eloction du Dr Montague, pour Hall fax «-st gaxettee.\u2014Avise*! donné qu\u2019un nouveau phare a été place sur 1 rie Vi« tti-! talions commerciales.Samedi soir, une jeune fille nommée ; M:»ry Ann Jones, d< tu> urant a Sainte-i i\u2019un**g«*ude, a «m»* rt«>! fj«ii vient «!*\u2022 g ibir de» réparations «*t ut;!¦»!.'iiS.-ein'.'n 'lr.impor a'i.'a 'u l'^-lcu .«m» a.:ù,u iu«» .«¦i a'-«\u2022' l-«i un «le» moill'-ur» .\t, ¦ i\t1er lâü t' ii>-\"uit.i.r- Le- < : i m \u2022\t» -ont «nnt.vii u\"», i.M* \u2022 c -er\\ iefit corps d«- troupe* sûre» pour ensevelir dans un seul jour, jusqu'au dernier d«*s rebelles de la Vendee.Si Marat put trouver dan» la mort quelque douceur,ce fut de pouvoir se nommer à ce moment suprême, le prescripteur d**s Girondins, prescription qui fut le coup de maître de ce tyran révolu tion-na ire.Marat, on le sait, ne jouit pas longtemps de sa dictature.Le 13 juillet, pendant cju\u2019il était au bain, il fut tué d'un coup de couteau par une jeune Normande, Chariot t e Corday, admirateur et vengeresse de» Girondins.Le coMir de Marat fut enfermé dans une unie d\u2019argent au club de* Cordeliers sur nn autel devant ie.oublié ce soir *ur la condition de M.Ferry, «lit qu*\u2019 celui-ci est dans un bon état.Paris, il.minuit\u2014Lclat de M.Ferry Cbi alarmant.de Dieu planant sur le monde, source unique de» vraie* convictions morale».M.Je president remercia vivement M.le conférencier et dit qu'il espérait que M.de Bonpart compléterait son travail en relatant la vie de* deux autres crocodiles.QUE VAIS-JE FAIREf Les symptôme* de la bile sont malheu-reusement trop bien connus.H* different jusqu\u2019à un certain point suivant le» individu».Un homme bilieux prend rarement un bon dejeuner trop souvent, héla», il a beaucoup d'appétit pour le» liquides, mai* non pour le» solide», le matin.Sa langue souffrira a peine un examen «\u2022»! aucun t«.*mps; si eile n'est pas blanche et épaisse, elle est rude d'aucune manière.Le système dig«*stif est t«mt à fait désordonné et lu diarrhée ou ia constipation peuvent être un symntôme où les deux peuvent varier.Il y a souvent hémor rhoide* ou tu' me perte «e sang.Il peut y avoir étourdissement et souvent maux de tête et acidité ou flatuosité et mollesse au fond d** l\u2019estomac.Pour corriger tout cela smon !e guérir.e*sa>ez Green's August Efotcer, ça ne coûte «tu\u2019tiue bagatelle et des milliers témoignent de sou efficacité.\u2014Nous regrettons d\u2019apprendre la mala die \"rave de M.l\u2019abbc Martineau, de Notre i une, et de 2*1.l\u2019a b be Palatin, de Saint Jacques, A CREDIT Non* vendons nos fourrure»à la semaine ou au mois, sans pour cela augmenter no» prix.Ch*.Desjardins & Cie, 1537 rue Saint»* Catherine, Aux Trois Chevreuil».Montréal.\u2014M.Levage a manifesté l\u2019intention cto sévir contre ceux qui gaspillent inutilement l'eau, cet hiver.MAGNIFIQUE CADEAU POUR LES FETES Beaux manteaux d'astrakan, 40 pouce* de longueur, pour $15 sculoment.cher Francg i r rt Sti .Marm:, 41-jno\t149H rue Ste.Catherine.\u2014Le vieillard Bergeron quiac*«ay«\u2018 de se suicider a «Me condamne a *ix moi» «1 emprisonnement par le magistrat de police.\u2014Nous avons plusieurs nfedicament» approprié» pour chaque *ort0 d asthme et «le bronche.Aussi, uou© assurons ia guérison de c«!» maladie» par l\u2019usage *1\" nos extrait» de racinage*.D-rt»*./ atteutiuna nu» certificats qui paraîtront les mercredi et samedi de chaque semaine.Nous avons cinq sortes d\u2019excellent» sirop» pour la consomption, pour rentorcir i estomac, et.enfin, nour toute» le» maia-tlie* constitutionnelle».Pour l«*s enfant», non* assurons le snccès dans les ma'ftdie» de croup, de diphtérie, de grip|»«, etc.V)U-> avons totijours aussi la préparation pour faire dispartîtr* les poil» dans la ligure de» dame».Mme Di *va»! ah Lacroix, Coin de» rues Migmume et 43 jno\tbaiute Elizabeth.(Etabli depui» 33 ans.) Plombier,Fei'hluntier Couvreur, MARCHANn de POELES Bains portatifs.Ferblanteries en general, et Coutelleries.Moules ii Blanc-Manges, Gelées, Galantines, Etc.Poseur d'appareil* do chauffage à air chaud et a vapeur, appareil de Ventilation pour mai sons et salles publique».Je me charge aussi du montage de» poêles «M tuyaux.Toutes commandes e.\\«*cuiées avec soin et prompt n uùe.253!= RUE SAF4T-LAÜ3EÎ1T MONTREAL Téléphone No S07 12 sont\u2014i no retint avec supplication.\u2014 Ecoute/m«ii, j,, vous en conjure, lui dit il.Cette détertniiiuRon «juo v«»us prenez si bruN«|uemeut, elle ©etuble ne vou» rien coûter.Je n\u2019ai pu, jusqu ici, moi, me résigner si facilement u vous pimire ' \\ «*ila pounpioi je me suis tu.Ces pn.jets, dont vous parle/, «mi vous dit «jii iis se réaliseront jamais l 11 y a bien des empêchements, bien «n s obstacles, et savez-vous si Us plus graves ne vicnmuit pas «le moi-meme, de mes hésitation», «le mes doutes, de mes regrets ?-Je coi * votre anxiété, dit Oc-tavie avec un sourire amer : vous u\u2019étes pas t«iut à lait sûr do réussir, et vous \\«»u* demandez si v*»us no laissez pas le certain pour I incertain.oh ! vous êtes cruelle ! s'écria Mau* giron, furieux de la pénétration d éfeta-\\ i«*.Si vous lisiez mieux dans mon c«.vur.Uctavie.sans 1 intenvmpre, étendit la main vers le cordon de sonnette, qui pendait près du canapé derrière elle, et sonna.\u2014 Nous sonnez?demanda Maugiron surpris.\u2014Ne faites pas attention : continuez, dit-elle.\u2014-le vous disais, reprit-il non sans quelque embarras, que, si vous pouviez lire dans mon cn*ur, vous y verriez «jue ce qui v«*i i ableinent m'arr Me, «juo ce qui me torture, c\u2019est.c\u2019est que je vtius aime.Oui, je vous aime toujours ! Üctavie se leva.\u2014Eh bien î c\u2019est donc moi qui no vous aime plu: .dit-elle d une voix grave et ferme.Mettons que les t-Tts sont de mon cote, et séparons-nous pourtant sans amertume.\u2014 Non ! s\u2019écria Manainm, je ne peux vous quitter ainsi ! je.En ce moment, la porte s'ouvrit, et le vieux domestique entra, amenant le petit garçon d\u2019Ootavie, «jui acc«»urut j«*yeuse-ment se jeter dans la robe «le sa aère.Voila justement Paul à qui vous pouvez faire ati'.i vos adieux, dit Octavie avec le frlus grand calme.Maugiron était devenu tout pâle.Il avait compris que c\u2019était bien fini, 11 prit son chapeau, et, d\u2019un ton glacial : \u2014 Adieu donc, madame, dit-il.Jo n\u2019ai plus ii votre exprimer qu\u2019un regret, c\u2019est que, par malheur, vous ayez ctic«*re h en-j tendre parler du moi, comme créancier.\u2014Uu sera, M, d«î Maugiron, dans les termes et «tans le temps «juo vous voudrez, dit simplement Octavie.Il lui lit un salut, qu\u2019elle lui rendit, et il sortit, la rage au cœur.\u2014Maintenant, nies vaisseaux sont brûlés î se dit-il, et il faut, a n importe «jucl prix, que eu mariage avec Milo do Sergy se tasse ! il le faut ! XXXI ope- :ran- 1 »ep-jno (FRANCK.) NEW ENGLAND PAPE! CO., BUREAU ET ENTREPOT 21\u2014RUE DE BRESOLLES\u201423 MONTREAL.lÉaT\u2019Ecrivez pour avoir nos Catalogues.SS Fév.\u2014l on CI^YSSJ Tirages, le Troisième Mercredi de chaque mois.Le stplième tirage mensuel aura lieult Mercredi, 21 Dec.1887 A DEUX HEURES P.M, VALEUR des LOTS PR CM IKK K SEIUK \tNOMENCLATURE\tM s\tIRTX\t 1\tIimneuéle\t\t\t$L000\t$n% e- n»b;c« pour cadeaux do ubcs.5 Dt.©.\u2014juo.FIL» N'ol'KS.La soirée du jeudi suivant était la dernière réception de madame de Sergy ; car la session était terminée, et tout soi» monde quittait Paris.Hubert était du dîner ; Maugiron nu vint quo lu soir.M.de Sergy n\u2019avait encore parF* de rien a Lucie, et Lucien crainguait qu\u2019il no parlât tout haut et devant tous, ee soir-lu.Mais ce qu il annonça seulement, c\u2019«îst qu'il partait dans trois jours, avec sa famille, pour son château d\u2019Kstourville, eu Normandie, et «pi\u2019en attendant les invitations écrites, il invitait do vive voix les amis qui étaient présent à de» fêtes «ru\u2019il allait y donner.Balda avait voulu ce départ, et elle l\u2019avait fait vouloir a son mari.C\u2019est au château d'Estourville qu elle entendait dénouer le drame, dont elle croyait avoir maintenant préparé tous les fils.M.de «Sergy n'avait communiqué ni à son lil.» ni à sa fille son dessein d\u2019aller séjourner sitôt a Lstotirville.Balda n\u2019en avait pas parlé non plus îi Angelina, et lorsqu\u2019Angelina, restée seul»* avec elle, s\u2019étonna d un si brusipie départ, Balda prétendit «qu elle en avait été aussi e't«»n-néu «ju elle, et que M.de Sergy ne lui avait pas dit un mot qui pût le lui faire pr«jsaentir.Robert, Lucien et Lucie furent très inquiets de cette résolution soudaine.Qu est ce qu elle pouvait bien cacher ( H n'était pas possible h M.de Sergy d'éloi-gner Lucien, et le frère serait 1» sans dout e pour protéger et conseiller sa su ur ; mais Lucien était le premier à dire «|u\u2019il avait besoin d\u2019être guidé, et le généreux jeune homme à la fois faible et violent, redoutait sa propre fougu, «huit il n\u2019était pas toujours maître.Lu probable était qu on avait voulu séparer Lucie de Robert.Robert fut donc très surpris de recevoir une invitation personnelle, écrite do la main de Mme de Sergy, et dans les termos le* plus gracieux.File le priait do venir ( à Estourviilo dès les premiers jours.11 au- ! rail sa chambre au château, à côte «le celle de Lucien : \u201c puisqu\u2019il avait toujours été pour Lucien un frère, il devait se considérer un peu aussi comme le fils do la maison.\u2019\u2019 Qu\u2019est-ce «pie cela signifiait encore ( Robert donna à lire sa lettre h Lucien, qui en fit part aussi à sa s can a sur toile a fr« sque, en couleur \u2022*!.mi «aille d< r,ri«,s et sculptures de toi:» gi-nros.det'or» d«* salons.Malle» .« (liner, et*-.«ic « pian» et estimé» »«uit fia .:r i-our (.,r-s sf.vtcs de décoration».MM.Beaulieu et Rorhon *0 ci urgent aussi n4 n iT .|1.oe para» .LW ** AWNONCKS tmtAtMW tlOili# rtmmlèf tot+runn.|0#*ts U li«n« ImmUmm Mhaéo««n»m.\teu C««x d« m abonnée mil noua écriront pour fblMeluiBffar l«nr ndreatie.i«o i> prie* flo noua dMP«r l'nikoitmta Aéraaap on inAmo lemp* rna i'adrcaar BonrpUn.ll*a« vronr buumi nouir la aituation telle qu elle eat et chercher lea moyen* d éviter U retour de pareille aventure.La police aoua a*** troia t'ormea connuet a été atteinte par Jea acctiaationa qui peaeii* aur le* priaouniere qui atteiulont leur pro.cèa ; un détective appartenant u une agence privée, un agent de la aureté quA faiaait partie de la police municinale il y a quelques jour» encore et un g»rJicu do la paix, ont été arrêtée sous accuaation voi avec effraction e* ai l\u2019on eu croit ceux i M.F.L.Deaaulniers, député de Saint* Maurice aux Communes, questionné aur aa démission, a niée absolument l avoir donnée.Maintenant que l\u2019enquête déroule sts incidente, dit le Courrier du CauaUa, il est prouvé qua l\u2019élection de Lsprsirie a été en\u2019evéa par un système de corruption, de fiaudes, d\u2019illégslités, de crimes, c\u2019est le mot, qui confond l'imagination.Uns nouvelle compagnie de gaz a obtenu au conseil de ville d\u2019Ottawa un tvgle* ment l'autorisant à poser des tuyaux à gaz dans les rues afin d\u2019éclairer la ville au gaz naturel.Cette compagnie vient d\u2019acheter trois cants acres de terre, à treize milles d Ottawa, à l'endroit apptrié la Mer Neuc, dans la comté de Russell où, parait-il, lo gaz natural existe en quantité considerable.\t________ Trois sounrlisions ont été envoyées au département des postes pour le transport des malles en Angleterre.Les soumissionnaires sont la ligne Allan, la Canada Atlantique Steamship Company et la maison Anderson et Cie, de New-York.Tous s\u2019engagent à abréger de deux jours la durée actuelle du trajet.On prétend qua la maison Anderson et Cie représente U compagnie du chemin de fer Canadien du Pacifique.Le Canada, parlant de la conduite dea libéraux dans la dernière élection d'Ot.tawa, fait les réflexions suivantes au sujet de la corruption qui s\u2019y est pratiquée : Dans les localités un peu éloignées, où il U\u2019y avait pas d\u2019hôtels, ces messieurs ram paient de lion, sous une tente, l'est là qu'ils attiraient ceux qu'ils voulaient corrompre.Ces campements devenaient de véritables orgies.Il y avait là whiskey et du /un bien plus éloquent qu aucun discours de hustings.Les votes s\u2019y achetaient ouvertement ou avec de la monnaie ou avec du whiskey.On insiste à Ottuwa pour faire adopter le système américain suivi dans le cas de nominations dans le service civil.On prétend qu\u2019Ottawa a plus que sa part de patronage, et l\u2019on propose un nombre de nominations proportionnel à sa population et permettant ainsi à chaque province d\u2019etre justement représentée dans le service civil.Plusieurs employés d\u2019Ot-tawa sont parvenus à faire nommer leurs fils ou leurs filles, et comme le faisait remarquer un ministre, \u201c ils nous deman* deront ensuite des faveurs pour leurs servantes et leurs domestiques, \u2019\u2019 Le maître de poste de Montréal ne parait pas marcher avec l'esprit du siècle, qui est le siècle de la vapeur et de l\u2019élec* tricité.Autrefois, on mettait une lettre à la poste et on ne s\u2019en occupait plus.Qu elle partit le môme jour ou non,[qu elle so rendit dans une semaine ou dans dix jours, ça ne faisait pas de différence.Alors il n\u2019était pot nécessaire de se donner tant de peine pour accélérer le service postal ; on laissait faire et tout allait toujours assez bien.On parait s\u2019en tenir à cette ancienne routine au bureau de poste de Montréal.On n\u2019a pas marché avec le progrès.Aujourd\u2019hui tout est changé.Tout doit se faire vite et la besogne doit s\u2019expédier rapidement.On ne parait pas de cet avh à notre bureau de poste.Aujourd\u2019hui ou écrit ses lettres au dernier moment et on veut quelles partent immédiatement.C\u2019est bien ce qui doit \u2022e faire, aussi, mais il y a défaut sur ce point parceqne U levée des boites aux lettres ne se fait pas aux heures convenables.Par exemple, les malles qui partent par le train de 10 heures p.m., sont fermées à 8 heures.Faut-il deux heures poor faire une malle et la rendre aux chars 9 Et pour ces mêmes malles la levée des boites aux lettres se fait à 6 heures.Faut-il deux heures pour faire la montée des boites ?11 y a là an moins deux heure! de temps de perdu pour le commerce ; et le temps perdu, c »mme les choses vont à présent représense une perte d'argent Après heures p.m., il n'y s de levée des boites qu\u2019à 0.30 heures, apres que toutes tes malles du soir sont fermées, et neuf heures de temps avant quo la première malle du matin se ferme,\u2014huit heures au moins de perdues pour le commerce de la ville.Ensuite, U n\u2019y a de levée des boites qu\u2019à 9 heures a.m.après que toute» Us malles du matin sont parties.Dépotez une lettre dans une botte après 1 arrestation ils ae seraient vantés d*aroir incendié une maison pour bénéficier d* l\u2019aasuraiicu et no pal 1 aient do rien .nom* que d'asAHsniuor le payeur d une grande compagnie do chemin de fer.Quelque puisse être l'issue du procès, l'effet désastreux produit par ces arrestation* n'en subsihtora pas moins et il est bon de voir si notre police n\u2019exigs pas une réorganisation complère et les reformes que l\u2019on réclame depuis déjà plusieurs années.Le siège du mal est dans le conseil de ville même qui, par sou comité spécial, exerce un contrôle trop lourd sur le chef de police.En nommant le principal officier de la police municipale, le conseil a dû s\u2019entourer de tous les renseignements voulus pour être certain que l\u2019objet de leur choix eu était digne et, par conséquent, pour lu* donner la liberté d\u2019action et l'indépendance qui sont al s*«lument nécessaires pour assurer le bon fonctionnement du service qui lui est confié.En a-t ii été ainsi t non.M.Paradis dont l'honnêteté, l\u2019exae\" titude, le zèle et la bonne volonté sont hautement appréciés n\u2019a jamais eu ses coudée* franches et a été, au contraire, presque toujours sujet a des influences diverses qui devaient fatalement paralyser ses meilleures intentions elles projets de réforme les plus sage* qu'il pouvait concevoir Le chef de police devrait avoir la re*\u2019 ponsabilité entière du service qu\u2019il dirige et des nominations des gardiens de la paix qu i! est appelé à commander, mais il est regrettable d\u2019avoir a constater que le comité de police dispose d\u2019une autorité et d un contrôle trop souvent nuisibles.Sous la main de fer du comité, le chef de police n'e*t rien quand il devrait être tout et bien que l\u2019on ne puisse admettre qu un homme soit impeccable, il fera toujours mieux que le comité, si eu le laisse livré à lui-même et si on ne met pas d\u2019entraves à l\u2019autorité dont il doit être revêtu et responsable.Qu\u2019il y ait une nomination de simple gardien de la paix a faire, on voit surgir aussitôt une fouie d\u2019aspirants flanqués chacun d\u2019un des trente échevins qui tous réclament d\u2019une manière autoritaire les droits de leur protégé, un de leurs caba-Ifius d'élection souvent.Dans ces conditions l\u2019action du chef est paralysée et de guerre lasse, est souvent forcé de s\u2019en rapporter au hasard, pour satisfaire l\u2019échevin le plus puissant et le plus menaçant, car parfois les manaces s\u2019en mêlent, sourdemeut et sont dues dans le tuyau de 1 oreille.Ceci n\u2019est un secret pour personne \u2014 il suffit d\u2019avoir des yeux et un peu de jugement \u2014 que nombre de membres de la police municipale n\u2019ont ni l\u2019activité, ni l\u2019énergie, ni {\u2019intelligence, ni la force, ni la santé nécessaires pour faire un bon service.Le gardien de la paix Bureau qui est l\u2019un des accusés, a été renvoyé il y a quelques mois du corps de police, pour avoir assisté à une bataille de coqs et c est à la suite de ce renvoi qu\u2019il est entré au service de la compagnie du Grand Tronc, qui, sans doute a son tour, n\u2019a eu lieu de se féliciter de ses services puisqu'elle i\u2019a chasse il y a un mois.Malgré ces deux renvois Bureau réussit, nous ne savons au juste à 1 aide de quelles influences a rentrer dans la police municipale, mats on nous a affirmé que 1 appui de Naeglë qui émit déjà alors sous le coup d\u2019accusation de la plus haute gravité, ne lui a pas été inutile.11 y a dans cette nomination un point noir qu'il faut éclaircir.En ce qui regarde les détectives les choses sont tout aussi défectueuses.Ces agents qui font un service spécial sont employés principalement pour découvrir le* auteurs inconnus des crimes qui se commettent, de suite que tout ce qu\u2019ils font se rapporte e*cln*ivemcnt à l'administration de la justice criminelle et n\u2019a aucun rapport avec l'administra lion civique.Cependant comme ils sont payés par la ville, ils ne peuvent, à moins de permis, sion spéciale, fane leurs recherches que dans les limites de la cité, quand il arrive dans la plupart des cas qu ils sont obligés d aller au ueU.Les d tcctives sont s»*us le contrôle directs du chef de police, ils ont leurs bureaux dans I hôtel-de-ville et cependant, tout ce qu\u2019ils font se rattachent, nous le répétons, non a U corporation, mais a l\u2019administration des juges des sessions et des magistrats de police qui, cependant n'ont aucun contrôle sur eux, Il est évident qu\u2019il existe là une anomalie et que le système eut évidemment jusqu à present, car les détectives de U ville, fussent-ils les plus incompétent* et les plus incapables du monde, les magistrat* n\u2019ont rien à dire, car les agent* soi-disant de *ureté »nt nommés par le comité de police, qui, les trois-quaris du Umq«, so conna.t en pareille matière a peu près sus*i bien qu'un aveugle peut juger dee couleurs.Nombre de crimes restent impunis, grace à l'ineptie ou même à la complicité de certains agents, comme 1a chose a failli arriver dans le cas du vol de la gare Bonaventure.Il ii a rien fallu moins que le coup de foudre qui vient d'éclater pour attirer i sérieusement 1 attention du public sur ces points défectueux, et il s'agit de profite1* du moment pour forcer, au besom, la main au Conseil de Ville pour opérer les reformes impérieusement exigées.-Si les échevins sont jaloux de leurs prerogatives et du leurs pouvoirs, ils ne doivent cependant pan ignorer qu'il s\u2019agit d'une question d\u2019intérêt public, dont la cité bénéficiera la première.Le gouvernement, de son côtq a *a part de responsabilité à supporter, car tout est arrangé de manière à protège1* plutôt les voleurs que la société.11 est presqu'iiicroyable qu'il n'existe même pas de cellules séparées au Palais de .Justice et que ni là, ni a la prison les prisonniers ne puissent etre tenus au secret absolu entre eux, comme vis-à-vis du public.Trois individus sont arrêtés pour un crime commun et on ne peut trouver rien de mieux k faire que de les mettre ensemble dans le cachât du Palais où ils peuvent se concerter pour adopter un plan do défense qui déroutera la justice.A la prison les choses se pauMeut do la même manière, ces accusés peuvent so voir, se parler, bâtir un échafaudage qui n existerait pas * ils se trouvaient entièrement séparés depuis le moment de leur arrestation.Les malfaiteurs y gagnent certainement, mais la société perd toute garantie de sûreté.Pour terminer et nous résumer, trois réformes importantes doivent être opérées au plus vite pour assurer le bon fonctionnement de notre police.indépendance absolue du chef de police et contrôle parfait sur la police ordinaire- Nomination et contrôle des détectives par les juges des sessions et des magi*.trrts de police.Mise au secret des accusés.11 est temps d\u2019en finir avec le système routinier et déplorable que nous avons et qui a produit les résultats que nous constatons.6 hsures p.m., elle ne laisse Montréal que mauvais.!\u2022 lendemain matin.Mettez la après 0.30 heures p.m., elle ne part que le lendemain aoir, et si elle est pour la ville elle n'est livrée que le lendemain midi,\u2014plus *ou- ?eut après-midi.Le commerce en souffre, et c'est pourtant facile d\u2019organiser le service de ma.nière à ce que les dernières malles du soir et les ptentières du matiu ne se manquent pas.La première ville du Canada est bien acriérée sur ce rapport.L\u2019on fait mieux même à Québec ! 1 En France, les détectives sont sous le ! contrôle d*»* juges d\u2019instruction et cela est d\u2019accord avec ie bon sens, puisque c'ttst à ces insgistrat* qu\u2019ils doivent s a-I dresser pour recevoir leurs ordres et pour faire leurs recherches.Les magistrat* aussi, par leurs connais* ! sances légales et leur expérience, sont de \u2018 beaucoup plus aptes à les diriger que ne peut le faire le chef do police dont les i pouvoirs sont excessivement limités.Kt c est ici surtout que l\u2019on constate | 1 infériorité évident* du système suivi LES PECHERIES DU GOLFE Les Sennes de Sir Charles Tapper Nous revenons souvent sur ce sujet, parce quo nous le considérons comme un de ceux qui devront bientôt influer grandement sur les rapports politiques et sociaux entre les Etats-Unis et nous La commission siégeant à Washington répète à peu près le rôle de celle qui procéda le traité de 1.874, à cette différence près, que pour démontrer son utilité, elle devra fixer des bases définitives d\u2019opération, sur les progrès réalisés depuis 1818,date du traité présentement en force, eu mémo temps qu ell* ouvrira de nouveaux et plus larges horizons k l\u2019industrie des pêcheries et à nos relations commerciales.Les délibérations de la commission sont excessivement secrètes ; ce qui donne à croire k leur grande importance, à leur vaste portée.Certains reporters américains, écoutant aux portes, passant peut-être par le trou de la serrure, affirment que sir Charles Topper est prêt a donner accès de pèche libre aux pêcheurs américains dans toute l\u2019étendue de nos eaux, pourvu qu\u2019ils abandonnent la pèche à la senne.11 doit y avoir d\u2019autres conditions, mais celle-là a déj i une valeur fort appréciable.Car, la pêche k la senne cause des dommages sérieux aux pêcheries du golfe Saint-Laurent, par le Nord comme par le \u2022Sud, près des rivages comme sur les bancs.Plusieurs requête» ont déjà été présentées au gouvernement d\u2019Ottawa, par les pêcheur» de (jaspé, des Ile.de la Madeleine et de la côte du Labrador, le suppliant d\u2019interdire les sennes pour la pêche a U morue, tant au rivage que sur les bancs.La déclaration de sir Charles Tapper prouverait qu\u2019elles ont été enten* dues et qu elles produisent un heureux effet.Les requérant» visaient surtout la pêche à la morue ; mais les Américains emploient aussi la senne pour pêcher le maquereau.bir dis.Tapper veut-il retrancher également la senne au maquereau ou purse net i nous ne saurions le dire.Pour le moment, noua n\u2019avons a nous occuper que de la senne h la morue,\u2014 pareeque nous avons lieu de croire que la déclaration de sir Ch*.Tupper ne porte que sur elle.Chacun do nous connaît cet engin de pêche qu ou appelle la senne, en usage un peu partout, et de très haute antiquité.11 se compose d une nappe en manies, plu* ou moins longue, avec plus ou moins do chute, supportée pur deux ralingues, 1 unu portant des flotte* ou corcerons, l\u2019autre chargée de lest pour la tenir au fond.11 eut de ce* sennes qui mesurent jusqu\u2019à 2,000 pieds de longueur et .*30 à 40 pieds de chute.Aux deux extrémité* de la nappe sont frappés deux cabliaux ou brss servant k la traction du filet La senne est faite pour ramasser le poisson sans le mailler, ce en quoi elle différé du manti ou filet sédentaire.Les Américains ont perfectionné cet engin de pêche de manière à créer de sérieuse* inquiétudes sur le sort des pêcherie* où ils le mettent en usage ; à causer des dommages grave* à ceux qui pèchent à la ligne et à l\u2019hameçon, suivant l\u2019ancien modo.On a vu des goélettes américaines capturer, aux bept-lles,d un seul coup de filet., assez de maquereaux pour en faire plusieurs chargements.Pour pécher à la m« run ils se servent de la senne, soit au rivage, soit sur les bano*.Au rivage, ils amènent de* quantités énormes de petits p 'Usons de toute e*i»*c** qu» se trouvent détruits sans aucun profit ; sur les bancs, ds chassent 1s morue sans retour.Un pêcheur de la Pointe-aux-Esquimaux, du nom de Jules Boudreau, appelé à rendre témoignage dans l\u2019enquête de la Commission d Halifax, en 1877, declare : \u201cQu\u2019un grand nombre de vmsaeaux américains font 1a pèche sur la côte nord, à Bonne Espérance, l\\te league*.Middle Hay, Bel les-Amours, Bradore et Blanc-Sublon, et toujours et partout au moyen de sennes.En 1875, il s vu des pécheur» américains pêchant à la morue, rejeter du menu fretin enlevé d un coup de senne ou d\u2019un /juil(poui employer le mot du métier), autant qu\u2019auraient pu en porter six bkleaux «le pêche.Cette rnaumre de pêcher, dit-il, fait du tort aux fonds de pêche, au poisson qu\u2019q détruit inutilement, et surtout aux pêcheurs k la ligne et à l'hameçon Dans la même enquete, *S.Bouchard, de* lies de la Madeleine, dit qu\u2019il a vu jusqu a 31K) goélette» américaine» pêchant en même temps dans le» parage» des lies et que chacune de ces goclettcs était munie de doux purse-nets au maquereau.Le» goelertes faisaient un chargement moyen de 3 à 400 barils, et qiieliiues-une» allaient jusqu a 1,000 baril» ; durant la saison le4 chargement» se comptaient par doux ou troi» pour cli.'njue goelette.Mais la sonne la plus funeste k la mo.rue est cello dite, senne à carillon, un veritable engin diabolique.\u201c Vous voyez rôder suit sous voiles soit ù la ca|>e, autour des bancs, ou dérivant le long de la grève, comme en flânant le» poing-, sur le* hanches, des goélettes américaine» guettant dq» chances de succès à la pêche.Il faut bien qu\u2019elle» s\u2019informent d\u2019elles-inèmes, par observation, sur place, puisque le télégraphe nous manque (sur la côte nord), pour de» causes fâcheuses à constater de près.A bon entendeur salut.Ainsi rôdant, ce» goélettes voient tout à coup une réussite.Dix, quinze, vingt bateaux de pêche à la morue sont là près do la ,-ôte, ou au large sur les bancs, amorçant, jetant des lignes, agaçant, tirant de» morues k qui mieux mieux.Vraiment, il», font merveille ! C\u2019est l\u2019heure et lo moment guetté» par ces goélettes pour tendre leurs senne».Le* voilà qui vous arrivent au vent des bateaux pêcheurs eu adoti ou en chance, pour jeter l\u2019ancre au milieu d\u2019eux.\u201cPlace ! s\u2019il vous plaît ! Par le droit du plus fort, cet endroit de pêche est à nous ! \u201d Ce ne sont pas les termes qu\u2019ils emploient, bien entendu, ces aimables voisins, mai» de fait, par leurs évolutions, ils forcent les bateaux canadiens ou acadiens k lever l\u2019ancre, à pendre leur» voiles à leurs mâts, comme nous pendons nos jambfes k nos cous dans une déroute sur terre.Là où ils jettent leur ancre, ils font acte virtuel de possession, il» deviennent maîtres, quand même.Ils ont a la fois la grossièreté de la force et l\u2019insoleuce du plus tin, du joueur qui a mettre les chances de son côté, Oli * notre respect via-k-vis les pêcheurs américains est excessivement relatif ! Un éclat de rire parti de la goélette américaine salue le départ et l\u2019éparpille-ment des pauvres petits bateaux de pêche canadien» et acadiens.Que fait alors le vainqueur devenu maître du champ de bataille par force j brutale ?Déjà, il a commencé par jeter un pied d\u2019ancre, mais presqu\u2019aussitôt il s\u2019installe, se met à l\u2019aise, dispose des eaux d\u2019alentour, sans s\u2019occuper plus des pêcheurs, en petit, que s ils n\u2019existaient pas.Et pourtant, ces pêcheurs eu petit sont nous-mèmes, les seuls vrais propriétaire» du fonda de pêche qu\u2019exploitent ces intrus et en menace d ennemis.Deux, trois, quatre ou cinq chaloupes se dégagent des lianes de la goélette pour mettre A l\u2019eau des sennes de longueur et de chute incroyables : elles enibrassentdes centaines de mille pieds en superficie.Ce n\u2019est pas encore assez ; d\u2019autres chaloupes se dispersent autour de» tendues, laissant couler au fond de distance en distance des anneaux, eercles, disques eu fer.qu\u2019ils tournent, retournent, agitent, secouent avec vigueur, do façon k produire un vacarme d\u2019enfer sur les fonds.La morue fuit de tous côtés, va se jeter dans les filet.» et le» victimes de cette surprise se comptent par milliers.Le lendemain, vous verrez les maraudeurs lever l\u2019ancre pour aller renouveler ailleurs leurs déprédations ; mais le planteur, le pêcheur canadien, fils de pécheur aura perdu son champ naturel d'exploita* lion.A la session suivante, lions croyons faire acte do générosité eu ratifiant l\u2019aide fourni par les gouvernement» k ces malheureux dont U.malheur ne provenait, en réalité, que de notre incurie, de notre insuffisance ou de notre ignorance.Dans tous les cas, s\u2019il est vrai que sir Chs.Tupper veut déchirer le» sennes des américains, il accomplit là une ouvre d\u2019humanité et d\u2019intelligence politique qui mérite nos félicitations.\u2014Merci ! Nous y reviendrons, du reste.COLONNE GARSLEY.Lundi, le 12 Décmbre 1887 AUX CLIENTS ELOIGNES Afin de rendre service aux client» demeurant à une certaine distance du Montréal et leur permettre de profiter de notre vente de manteaux d hiver u prix réduit» nous eiiverronn quatre manteaux à toute famille qui nous fera parvenir le prix d\u2019un manteau comme g trautie !dc l'achat, elle devra faire son choix et renvoyer les autre» par le premier train expresse de retour.Donnez le» detail» de la grandeur de la forme».Envoyés !e montant le plu» eleve que voulez payer.Si vous chosissez un manteau d\u2019un plu» bas, la balance vous üera remise.Un ne vous enverra pu» un manteau d'un prix plu» elevé que lo montant remis.S.Carslky COMPAGNIE 13A.MFORD ET -AGENTS DK LA- D\u2019ASSURANCE \u201c LANCASHIRE M BE MANCHESTER, ANGLE 1 KKflti CAPITAL M)U£CKIT AüENT* CENLItAL X POL\u2019R LE C'ANAl'A : - - - LJ.TJD.SCIO St*.S.C.DUNCAN.CLARK A Cul.Touonto.O.vt.Nous avon» l\u2019honneur d'annoncer notre nomination comme agents de cette vielleet pwlMan\u2019o comp*gnii an*! n-e.et «|Ue nou-» Moiiimes initiii e!,hui préis a emetire de» polices .» b .s prix, eur toute- classes de p oprieies.Nous esperou» ctue vous voudrez bien nous accorder une part ào vu» uiHurancen.Toutes reclnMntion» reglee# promptement et d'une munirre liberale.Hnrenu m Montrent : tjttO me Ht.Jneqiie* pré* de In rue Mrtiill.Tel.No 1**3.Bmreitu u Québec: ftlditlcede In banque lu ton.\tJne.i.ItKLLKAf:.agent.7 oct- J m 0 BEURRE DE CHOIX IMPORTANT ANNONCE IMPORTANTE Non» avons décidé d'offrir du rant le reste de ce moi», notre assortiment de manteaux d\u2019hiver qui est très coneidérable, aux prix suivants qui sont extraordinairement bas; rassortiment complet de manteaux d\u2019automne et d\u2019hiver sera offert a partir d au-jourd hui jusqu'à la fia de décembre A 50c dans la piastre A 66c dans la piastre A 75c dans la piastre SUIVANT LA VALEUR ET LA MODE Sachez, s\u2019il vous plait Sachez, s\u2019il vous plaît Sachez, s\u2019il vous plaît que nos manteaux au prix oritrinal marque sont la meilleure valeur *ur le marché, de sorte qu'a 50c, tide, ou 75c dans la i-iasire ces marchandises sont réduites a des prix nominaux.Les arrangement» que non* avons faits lo printemps dernier avec no» fournisseurs Je produira, afin de nous assurer leur fijure regulfi-remct-'t toute» 1cm HemaiiiO'.umts on; valut notre grand »ucoé».M iinienant noua avons con-camiiieai* d'excellent beurre et nous nous periouiumn d inviter les aumleur* * laire leur provision a notre c-picerie au No 556 rue L^GA-TJCHETIEÏŒ LA COMPAGNIE YILLF-MABIE Ancienne maison J.B.Richer.-1 nov i no TUYAUX D\u2019ECOUTS, TERRE A FEU BRIQUES REFRACTAIRES irÿ .r' Ciment do Portland, Ciment Romain, Ciment du Canada.Plâtre de Paris, Plâtre d\u2019engraissage, Blanc de Céruse, Huile Je charbon, etc.jVLEX.BREMIsTER 50\u2014 30 av\u2014b par m\u2014S\u20141 a RUE RLEtIRY-50 Coin de la rue Lagauchelière, .Montréal.Exemple Exemple Exemple L\u2019exemple suivant démontrera les réductions qui sont faites.Le* manteaux qui sont les plu* vendables seront réduit» d\u2019un quart du prix régulier.Ainsi, un manteau marque a $1(10 sera vendu pour $75 ; ceux marques a seront vendus pour tflfi et ceux marque a $-1 seront vendus pour $3.FOURRURES, FOURRURES .CHEZ \u2014 J.E.DESLAURIERS qATi^ITURBS de TOUTES SORTES Cn^tor, J^rnard Hlcu.Oppo»8u?n, Chinchilla, Loutre.Seal.Mouron do Perse, Mouton (iri» Casques et Manchon» eu S al.Via >n, Jictc Puant»-.Mouton de Poise et Gris, C>pots Chut» Sauvages Moutou.A-tia lia », aussi un assortiment »le liants.Mitaines en Kid doubles.Le» repurages reçoivent une attention toute particulière et nous garauliasuns noire ouvrage VENEZ, VENEZ CHEZ J.E.DESLAURIERS b™ - 2031 -NOTRE DAME 3 Dec\u20141 j «\u2014jno Un autre exemple Un autre exemple Un autre exemple Le» manteaux qui nous restent depuis le commencement de la saison seront vendus à 50c dans la piastre.Ainsi, les manteaux marqués a $50 seront vendus pour $25 ; ceux marqués à 320 seront vendu» pour $10 et ceux marqués a $5 seront vendus pour $2.50.Le plan Le plan Le plan Le plan sera de laisser l'étiquette aur chaque vêtement et ensuite oter le quart, le tiers ou la moitié du prix et comme nos prix sonî, marque» eu chiffres bien visibles, no» elienfs pourront voir les réductions qui sont faites.Nous ôteron» sur chaque vêtement, un quart, un tier* ou la moitié du prix original durant le reste de ce moi».S.C ARSLKY.Flanelle à drap tout laine Flanelle à drap tout laine Flanelle a drap tout laine Pour l'hiver, 2± verge» de largeur, qualité supérieure.Flanelle Union pour drap Flanelle Union pour drap Flanelle Union pour drap Pour lits d\u2019enfant», 2 verges de largeur, blanche st grise, I* meilleure qualité.UNE OCCASION RARE FOUR LE PUBLIC D ACHETER LEURS CADEAUX DE NOEL ET DU JOUR DE L\u2019AN A.LEURS VERITABLES BRIX Ayant décide du quitter notre magasin actuel, nous avons donne instruction à MM.1HCK3 et CIE do faire un ENCAN PUBLIC A NOTRE MAGASIN 1678 et 1680 Kite Notre-Dame JEUDI et VENDREDI Prochain,15 et 16 Courant L*APRES-MIDI ET LE SOIR Notre assortiment vas*e et de valeur, de BIJOUTERIE, ARGENTERIE et ARTICLES DE FANTAISIE (comprenant nos IMPORTATIONS D\u2019AUTOMNE) sera offert SANS RESERVE.Details plus tard.R.SHARPLEY & FILS, 1078 ot 1080 R LITO NOTRE-D^-MK 43-?f CADEAUX DE NOËL El DU HOUVEL-AN 23S & 240 Rue 8t.Jacques C.W.CLARKE, 2*18 & 240 Rue 8t.Jacques S.C ARSLKY Flanelle pour bains Flanelle pour bains Flanelle pour bain» Pour robes d\u2019invalides et robe* d* matin.'Véritable flanelle Welsh Véritable flanelle Welsh Veritable flanelle Welsh Pour le commerce d\u2019hiver, assortiment complet toute» grandeurs et qualité».Attire respactueusemenfc l\u2019attention de ses concitoyens canadiens français sur son Stock Royal d\u2019Articles de fantaisie, Nouveautés artistiques et Bric k Brac, Etc.Tables en cuivre, Patères en enivre, Plateaux eu enivre, Chevalets en cuivre, 4, 5 et G pieds de hauteur.Porte parapluies, Candélabres en cuivre, Miroirs, Corbeilles à cartes en cuivre, Encriers en cuivre, Sets de bibliothèques en cuivre, Corbeilles en frêne, etc,, etc., etc.Miroirs triplicates, Cliandeliert», Nouveauté» en fait de boites de toilette garnies en peluche, Boil es de toilette, Boites à bijoux, Pendules eu bronze, cuivre, nickel et bois Et une foule d\u2019autres magnifiques objets.Aussi sur nos salles de jouets ea arrière du magasin, qui est rempli de jouets, etc., pour les enfants.G.W.CLARKE IMPORTATEUR 233 & 240 RUE ST.JACQUES 41-20 S.C ARSLffY MESDAMES ET MESSIEURS Soyez persuadé» que rassortiment de fourrure» le phi» conniderable et le plu» beau est san» contredit celui de la mal sou dis.DpsjAHi'in» et Cii:., 1537 roc Sainte Catherine.Aux Trois Thevreuils, \tMontreal.(I REINHARDT k FILS ONT RECOMMK VCK !»K > RNDRB LF.t'H Rieur.I V lloutcillo*, piitlr», « liopine, demi-clioplue* Cette h>re e*r ernho\tpur vapeur, k la modo de P'tUSur, » t e-1 :;i:u:ilede ru tenir en bonne mnlite t-enclan; l'hiver.ri'ci mliré de livraison pour famill**.Téléphone No 654 BKASàKIUK h N MA II I»K LA HL* R DR9 ALLEMANDS.6 Leu-j 31 Dec.\u201981 Flanelle anglaise, Kersy Flanelle anglaise, Kersy Flanelle anglaise, Kersy Pour corps et caleçons d\u2019hommes Flanelle Lancashire Flanelle Lancashire Flanelle Lancashire Pour jupe» de dame» S* Carsley S.CARSLEY.No» 17(V»t 17C7, 1709, 1771, 1773, 1775 et 1777 RUE NOTRE DAME, MONTREAL AVEC LE\u2014 « CALORIFERE ALI MANNY.\u201d c 15'\u2019v EÉ Cet appareil est le plu» élégant, lo plus commode» le plus durable et le plus économique.La Bouilloire est faite d\u2019ACJER LAMINÉ ; Ductile, Malléable, Elastique, et ne se brise jamais jiar contraction ou expansion.L'acier, en vertu de l\u2019intime cohésion de ses molécules, est non seulement le plus dur et le plus fort des métaux, mais il est aussi un dos meilleurs conducteurs de la chaleur.Nous lui donnons la préférence dans la construction do nos Bouilloire», pareequ'il transmet à l'eau d* la manière la plu.» efficace toute la chaleur du f«*yer,et que ne» qualités flexibles, sont a l\u2019epreuve de rupture* spontanées ou d\u2019explosion.Les surfaces chauffantes de notre Bouilloire,étant toutes nynoptiqueinent opposées aux rayons au foyer, s'emparent promptement du caloriuue, pour lo ansmettro presque en totalité k l\u2019eau do l\u2019intérieur ; en raison do cet arrangement quo notre Bouil* - -, y _____cliauffe extrêmement vite, et si fort quo les per* * - - -.\t««*\u2014»* **.a£^®r sonnes les plus compétentes en sont toutes étonnées.Ta chaleur de notre Bouilloire est tout k fait salubre ; elle est recommandée par nos meilleurs médecins et les hygiénistes les plus distingués.Demandez notre catalogue illustré, ainsi que notre liste de certificat» et références toute f\telles L\u2019ASSOCIATION HYDRO-CALORIQUE.No.1008 RUE NOTRE-DAME, 16 août\u2014ji>o Montréal LA PRESSE.LUNDI 12 DECEMBRE 1887 Lh uiï«tî eu conserve du saumon dans |*i Colombie Anglaise a produit, cette an* lice lf>;\\ÜU0 caisse* ; l'au dernier «lie en avait produit lOo.UOU.Sir A.P.Car.»n, iniuiatro de la milice, et l\u2019honorable M.U «yal, députe Jh Pro-vencher, sont arrivés samedi h Ottawa, \u2022 plus un supeibe voyage a la Colombie Briiatiuique.M.Hoyal doit être lu de* main.Nos omis sent priés du ne pas oublier la conférence «|ue donne M.J.L.Archambault, mercredi soir, au club conservateur, Victoria Chambers, rue Notre-iHme, sur \u201cla Hituation politique dans lu province de Out bec.\u201d D\u2019après les avis de Washington, c'est h Chicago que *e réunira, le 10 juin de l\u2019année prochaine, la convention idectorale du parti républicain chargée do choisir le candidat de ce parti pour la présidence.On considéré le choix de Chicago comme un premier succès pour les partisans de la candidature de M.Blaiuc.Le conseil do ville de ïh-ston vient d\u2019adopter des règlements, rt*e a Notic-Daine de Lourdes, jeudi dernier, avec une pompe digue de cette maison do Dieu, d e dice a la vierge Immaculée.Col oa^is sacré avait revêtu scs plus beaux atours de» mercredi matin pour l\u2019ouverture des Quarante Heures ; on sentait en y entrant, que l\u2019on fêtait le fils et la mere en ce jour si cher au cœur de tous Ses chrétiens.La foule d'adorateurs et d\u2019adoratrices se succédèrent continuellement et devenait encore plus compacte, à l'heure d'adoration, le soir, tait par l'infatiable chapelain.Mes»ire Maillet ; alors le Lcmplo devenait trop petit pour contenir tous ceux et celles qui auraient voulu s\u2019unir au «aint et zélé ministre des autels afin d'olirir au Dieu hostie, amour cl re paration ! Le luminaire était féerique et le sanctuaire orne de riche colonnade de pots de fleurs naturelles, superbes tentures, le tout arrangé avec un gout exquis et-une habilite in*ur-pussable.A la sacristie.Saur l'hilorneue et Sœur Rémi Bernard sont assistantes et autres les fiel île» sœurs d« Saiut Joseph, comme elles aiment a ci re ainsi qualifiers, wont bien (lir/nt* i ar les soins incessant» qu elles ont do cette église d'etre tou jours les gardiennes assidues de la Vierge de Lourde».La musique rehaussait encore le cbnr-înesaint et cnnivrant de ce» doux moment».Mlle Beauchamp, organiste et cantatrice, Mlles Hoy et 'iessier, la charmante virtuose canadienne, et plusieurs autres demoiselle», dont j'ignore les noms, ont vraiment charmé et.transporte l\u2019auditoire »i pieusement impressionne, qui se sou viendra 'ongtemps do cette belle Icte du b décembre.Une lectrice t>e votre Journal.Montréal, b décembre 1 S.S7.Mort nooldentello Mile Arrnstong, de Inverness, a trouvé a mort, il y a quelque» jour», dan» le» circonstances suivantes : elle était allée à un puits pour y suspendre un vaisseau contenant du lait, quand le pied lui manqua et elle tomba dedann.Ou lu trouva morte quelques instant» apres : elle avait fait des efforts surhumains pour se maintenir à la surface.Gracié No» lecteur* n\u2019ont -an* doute pas oubli- le drame de .\u2019saint-Sylventre, » la *uit« du iuel l\u2019octogenaire Jacques Fortier » etc trouve coup&hie du meurt r»- involontaire 4e Michael Keeimu et condamne a tr > » ans ue peintencier.( e pr .r«- fui un de» piu» ruieutissant* qu a.a*ocinent h la tombe avant 1 expiration de sa condatuna- liOU.Il est aujourd\u2019hui chez non gendre, à Saint Sylvestre.A propos du suicide Montmorency Le Iteyitter, journal public a Randolph état d*- New-York, n est pu»* encore arrive a U conclusion que la cause Uc la mon de la femme, dont le cadavre a etc retrouve pre» «le» chute», \u2022oit Je suicide i.e Viv?/.*» ter uflirrne prcKque que la defunte Avait nom t\u2019aroline Leavenworth, une riche héritière, et qu elle a ete a»»a*sinée par quelqu'uii fjui voulait s\u2019emparerd'uueforte somme d'ar/ent dont la défunte *e de parait jamais et qu\u2019elle gardait dans un petit sac en cuir noir.Le» ami» de cette femme basent celte, opinion sur le f i J que ce sac n\u2019a jamais été revu apres quelle eut tpi it te l'hotei.On voit que le» rédacteurs du /f'r/M/cr sont loin d\u2019ici, car jamais un cas de suicide aussi bien caracO-rso est arri vu dan» le district de Qut-i#ec.La prouve faite devant le coroner Belleau était des plus cia re» et prouvait a l't-vidence que la femme qui a ete cause de tant de racontar» »'«\u2019tait sui cidec, mai» noiiquVIle ava.i eleas&as»icoea Condoléance» 1.\te 7 décembre courani., les édudiauts-inedeciti* de l'I.niversit»- Laval, réunis cri HH.scmuJee generale, ont adopte les» resolutions de condoléance* suivantloue patrie, le digne cmule de C\u2019Iirutoplie Colomb a impiiim* au frontispice de notre histoire un caraclère religieux que nous retrouvons a chaque page, an cours de trois su-clq», et par lequel nous avons « t«- sauve» le jour mai-lu-'ireiix ou nous avons perdu la France.Nos «Acquea et no» prêtres ne bornèrent pas l«;ur dévouement à nous conserver l«.s bienfaii» inestimables de ia foi ; ils se firent, aloi s «pie nous étions sinon \\ aiiicu», du moins abandonnes, no» guide» temporels.«-t (-Vm a eux que nous devons d\u2019etre aujourd'hui une nation distincte, prospéré et libre, assurant hou» le drapeau, loyalement servi, de l*Angl« 'eue îc* destinées de la race française au nouveau monde.\u201c J\u2019ai donc raison, monsieur de vous dire que nous avons, nous Canadiens-Français, comme catholiques et comme citoyen», des motifs particulier» de manifester notre amour « t notre vénération au F.int IVre, qui représente a nos yeux Dieu et Patrie.\u201d \u201c L'hommed\u2019Eîat qui parle ce catholique, langage est ministre depuis plu» de dix ans.Combien «le ministre» antichrétiens voudraient que l\u2019on put en dire autant d\u2019eux ?TKl.Ki;RAPINE MINERALE -1- \u2022-Uj g %, K W F £ J- -û ï\tca 11^.^.J A.V I8 ! AVIS Ari* c»f de an - que 1» !»*\u2022.k-N Américm Jt«r P ice .xpo-« iu.i.u.iu »n' l'a o lu.«eut i* phi* «\thl* de belle * iouii.i.rv ,*i ^at'udurc* \u2022»- hrirHiii- i l * » ot pui»»e d*-irer.La;\tveusQu** tuiut* ue v oulon* pa* |tar)rr de iu.i ,»«i.di«e» coud m «me* aux u-i\\ r-.raiier*.m.ii* noa» voulcu-» parie:' U« belles foorruret jour u«* .«i\u2019ai^etit.Fa fait d* injiiton de IVr-s et do So»l d© U *»> \u2014 du »ud, nou* teuou* pre^qu* le- preiaiof rai g.POT EC OtTLlTU SAINS R!E!S!E;R!V ?¦Va! la A BALANCE DE XOS NfAHOHAX DISES -SISTANT SUK'UOUT EN I > HIVKU CON Meltons à Uobes, nuances foncccs.Draps h j'aiHles^us.tissus nouveaux, bouclés et liisés.N alette tju il y a Vestes en laine pour Dames, \\\u2019.A.etrc vendus a ,vj pour cent de ivdu,.-(ion.Pmfl e/ de l'avantage do notre vente sans réserve «te fournitures Ue maison.Ta p s vc\u2019.ours.tapia de bi uxcnle.tnpls Balmcml, 1 p < tapestry, tapis lain»*, lapis en c«*r.t< s, K deaux, pois, niait es.rug».tapis en cocoa.Ia* plus grand asso-i iin>-ni offert au publie a 1» reduction extraordinaire de 5-J pour «ont.pour les fetes.aVVIS No j j n'avons pas de succursale à Montréal, COIN DES DUES STE.CATHERINE ET ST.ANDRE I » F.TOt 'TFS SOUTKS- DOLMANS ! DOLMAXS! DOLMANS! CIRCULAIRES I CIRCULAIRES ! CIRCULAIRES FOURRURES!! MANCHONS ! MANCHONS , En inartro tl\u2019Alaska, seal «le la tuer du sud.mouton de Herse, renard bleu, chinchilla, castor, vison, écureuil et opousuin du tous les prix.JUjLJLG JL PINCEAUX, MASTIC, ?J.Huiles, Vernis, Terebentiacs, Verres a Vitres GLACES Bfî MIROIRS.ETcrrr, coM/r -r, vkrt a jalousies, blanciussoir A PLAFONDS DE PREMIERE Ql ALii'K TKINTFRES DE TOUTES SORTES.MEDI CINi.s PATENTEES.ETC.LETO i K N1.y\\,\tt£9 ÜUL ST.iAUI, KOÎiTREAL L9 mai-134\t1 mai\u201983 a T.a.m ice i o iîtvtkt rsrs imRmj ST.LAURENT 37 & 39 RUE SAINT-LAURENT MONTREAL Cet établi-omen! don?\u2019o ou.-i'mit refoi» «lu crin rues McGill et Notre-Dame vient «le pretnln* la un «-« i «on.a m n - mn*-.i , 1, ion?un ,» ii 1 am, .Lys vin», li«incur».< :j'oc eic.uni «io premiers «-iioix et le service con-iderabloinon amélioré, fealic du Dnluid et dt Pool.1: jud\u2014la c* .\u2022fc.- \u2022\tyo à;» LEFEBVKE Gerant.Le\tle pins beau Foêle de l\u2019assage le Collets et poigriets en fourrure pour hommes et femmes.Boas en fourrures ! Boas en fourrures ! GRANDE VARIETE G.lüNITUUES EN FOURRURES ! GÂùNlTüRES EH i OURRÜRES | De toutes scru s et de toutes grandeur© ^¦^Uapi ©1er-voua que notre assortiment«*»t immense «\u2022¦ «ju'il faut le vendre s-ns s\u2019occuper d© la valeur.Husi, voue.-, de ?uu«î et procurez-vous le premier choix.PEYSER\u2019S AIIÜCÂN FUII STORE \u2014 ny __ HUE ST.EAURENT.-èuie magasin de lu rue Craig.42-4 \u2022* >=_ .A DUS PRIX DEFIANT TOUTK COMI KTITIOV, AVANT LA UN i.\\ bAlSON iRlTGLES Kn Caontchonc ou en feutre, pour protection du fru-d pur i«-» portes et fenêtres.\u2019n cuivre, fai- s.mi le mcil- ^\tr- ïbFvVVv- /'\t>\"\t\u2022 \u2022\u2022 ; \u2022 y-\u2019.T-.Ty-*- / \u201d Cafetic' s de Vienna leur Cafc po.sbihle.pï:mires A KbSSORTS \u2014- DF \u2014 ïGEERï\\- F'our jio-'«*=i d\u2019Kgîisos on anire» bft-li.-i.sp oli«iU - .Sern r¦» «'c sure* té, puignéc «te porte oa bronze, etc., chez j CIIEMI.V HE FEU MOXTIIE.Il S SlISÏt Le train pom* 1/ongneuil.Boucherville.Va-w^Vi'.'Vm v or\u2018'h'>\u2022*nire.*«fur.saint Roch et '\t,r K are Ron ent\u2019iro «.omtne suit: \u2022*.-«» P.m.Kxprc -».«tou» les jour-, dimaïu-ho© CX*Mîpl«-s.» L- 1 rai n arriva h Montréal, s.-»© a.m.J\u2019imrioM» reiisoigneinents, s'iuli< sv.!i- :(n 17 ( «»:«* le la Pmco d'Armcs.Montreal.Rillcts vendus .1 li gare Ronavcniuro et à 1 notcl lialniorai.,,\t.Gérant-général# IS sept 1 an AU BON MARCHE 1869\u2014Rue Nofre-Dàiüs\u20141871 ALPHONSE VAÜQ\u2019JETTS EN FACE DE L AMEKICAN HOUSE 41-3 UII ISSIR ES E\\ DRAPS ! PARDESSl S K\\ FEI TRE \\ CLAQILS DOIRLECS î GRANDE VARIETE 30,000 PIECES DE TAPISSERIE PBKONT VENDUFS Uî^A GUANO SAClUFICK'Tea Aussi un assoi uiueut complet do Pciulnro\".I ©rromierle», I»o; le», A o.\u2014\u2014 CHEZ- L.TNT.UKNIS Xo SMHlfc Hue Sniiit - f^atirent sept\u2014jn© f\tV' d A.SÜSVEfER FKRRONNTER 1\u201c>S8.Hi\u2019K .motki: ftAyri K&88 T WtfdJ \u2019 w.iifn MEILLEURS MARCHES QU\u2019AILLEURS -CHEZ.ROMYHE CAIlllE CH A BOILLEZ 8 Dec\u2014j no u« 11)« 1V1VMJL rHstdla/eurs de ItlVr.Ke* PORTER ae«\u2014Hue K* e.Mm-ie\u2014a80 MONTREAL On constamment en tnam» le© di'Térent©© ©Spec©* do BIERE et PORTER AA FUTES et m HO U TRILLE i, L©a lamilles reçoivent réN A I>ON ,70 Rueuc Kortincnii«>u embo i 1 teille notre bi(*ieet notre porter «ri ©*r amorn© à «\u2022©\u2022rvirdc noeeiieueuoa.\tLJ\u2014;© LA PLUS GRANDE DECOUVERTE(iüIReSIECLE GRANDES AMELIC3ATI3KS AUX ROUES HYDRAULIQUES Ua Erevct d mveation accorde a Tlnveateur avec grande distiactica par CouYerneaient d\u2019ûtiawa.Monsieur ADOLPHE PATRICK, incrénieur fie LIGNE Sou» contrat avec !e Oonrernement de la Pui§.©ance.faLant le ?ervioe «-Titre j© HAVRE et MONTREAL.TOUS LKS VINGT JOURS PANAMA partira du Havre pour Halifax © zj Novembre. dr» Remèdes w©rr©.Montré© A\t«tu ^nuvi^r* V< i » tfiirirf / i« h Li'ne» rru .'«lr» «v No 21» rue SL Jq*\u2019\u2019I II.*-\u2022 r\u2022\tV-i \u2022\u2022 P«._\t__ FI.FA7HS A VKNrmTT V.W.a DAVID^OV Jfe FILS onrnrsit .Mardi, -1 r«»nraui« | leur i » mi n.«xr.inoue maquein, ainsi quo ta n .« ;mio tii.a i \\* ¦-c «Jarre victoria.?«ncc©r* rOUDS 1 fc* «N«'i.» «m N*\u2019.ie :»«,nr.io I ; livtlrnulit^iu's ot coiistiucteur do mouiin^, do la paroi?.so de Maskinoiipc, dans la ])rovipc«3 de (Québec, a invonté mie roue hydraulique qui fonctioiiDo îivor beaucoui* moins d\u2019o.ui et plus j de force que n\u2019importe quoilo roue invcnitoo jusqu\u2019à oe tjt#ur.Lo moeanisme f|Uoit]ue comriiqué esc de beaucoup moins dis-pendieux cjuo les autre» roues.* î ADOLPHE PATRICE, Pont de lliisidnoiiüe, P.I).I £0 Oct\tlno-.u \\ m ; ' »n\u2022> le «'\t* înei lan» st !« p.q* c©X.si.it \u2022« \u2022 .* .«¦ j.Ih :; \u2022\u2022h «fi* s* e i l «r«irn.> :.vT.ts ont a:: «i:m - e:v oM« r au ouM.c « \u2019«j.x ua1 e«.iiuncv ru* , u*»» e; \u2014 « i »p«m.* ial!;-«.«*\u2022*«.\trr t> na - pc.-nui» «*; pi .il*n ¦ \u2022 .;;»f-i coav©.b «mu»-\t*\u2022 \u20220 »(«\u2022.«TU- \u2022* Chu in-.'» )\u2022; \u2022 .¦ « \u2022 « c.> \\ « .\t« |\u2019t i * \u2022 t ''.U' \u2022 -r «: * *«\u2014¦« »,\u2022 è« t'fftiini* i r.i«\"; - .1 ' .!-« \\ .m L-.Ç '\t, :r *\t: t \u2022 \u2022ti.a r i.,».\u2022* «\u2022\u2018% SA FRE8SB.LUNDI 13 DECEMBRE 1887 EXTRA.amusements.T» umts Rot al \u2014 Wieui \u2014 Voir Toiisobco.L'KLiRtilüSEMCVT DE U RIE lilBT'Lât'RERT.Cotto question pourtant bien simp\u2019s pt rslt devoir s'éterniser si I on tient compte de Verdeur des correspoodeuts, a vider leers disputes dons Iss colonnes des jour.Bess.L'un d'entre-eux s\u2019est même réfugié ebes les confrères snRlsis spres avoir écoulé esses long de se prose dans les gasettes françaises.Nous ne crovons pas qu\u2019il ait, dans ces nouveaux quartiers, un succès d'enthousiasme délirant, car nos compatriotes anglais ont sur ce* nortss de aujata des idées bien arrêtées qui favorisant, sans|discussion, toutes les entreprises de progrès.La rua Saint-Laurent est affreusement petits et étroite ; \u2014 elle n\u2019est pas propre non pins, tant s'en faut.Pourtant elle ent uns des voies les plus importantes de la Cité.Non seulement son commerce local vient à l'égal du commerce des principsies rues de Montréal, mais comme artère de cireu Istioa, comme vole d\u2019introduction du commères rural et d'écoulement de l\u2019intérieur au dehors, c'est la ruo peut être la plus fréquentés et la plus obstruer de notre ?111e.Elle ressemble passablement au pont d\u2019Avignon, où tout le monde passe.Cest, de fait, la seule vole d\u2019entrée et de sortis du commerce du Nord et de tous les voyageurs qui affluent chaque jour de ce Côté, à Montréal.Son élargissement n\u2019est donc pas une question de caprice ou de fantaisie, ou encore le fruit d\u2019un calcul intéressé de quel que spéculation ; c\u2019est une question d intérêt général pour tous les citoyens de Montréal et pour les hommes du dehors, qui entrent chez nous par cette rue.pour ee répandre ensuite dans toutes les parties de la cité.C\u2019est un besoin public oui s\u2019im pose accompagne sans doute^d'un cor* i ze plus ou moins long d\u2019inconvénients parti cullers, d'ennuis, peut être même de dommages personnels a^sez sérieux.Mais ce doit doit être là une considération de mince importance à côté des grands intérêts en jeu de toute la rue Saint Laurent.Nous esper^ns donc que toutes les demarches de.H obtructionistes ne Heront pus prises au sérieux, ni dans la presse de la cité, ui au conseil de ville, ni devant lu legislature de Québec.Il faut nue le progrès suive sou cours : c'est la loi generale, de* vaut laquelle on devrai! s\u2019incliner avec au tant de bonne grâce que possible.LA CIC.DK TKLKLit irifE LES JGi SLYUX ET Samedi, la compagnie de télégraphe Créai North Western, qui fournissait h-s dépêches aux journaux de Montréal, a informé ess derniers que dorénavant elle augmentait le taux des dépêchas du double de es qu\u2019ils payaient iusqu\u2019â présent.Elle ne douna aucun avU de re ciiauge-vnent, dans le but de mieux contraindre les journaux à accepter ces dures coi.di tions.Mais les proprietaires do iournaux D ont pas voulu s\u2019en laisser impose*- ear une compagnie qui voulait ainsi les tuai traiter.Au lieu d'sugrntntsr le taux des dépè chew le ttreat North Western aurait dd les diminuer, d'abord psreeque le service était très défectueux, ensuite,'parccque le per.fectionnament qui s\u2019est accompli duns la télégraphie et le pingre* des affaires permettent de servir le public à meilleur mar Ché qu\u2019autrefois.Croyant pouvoir comp ter sur le monopole que cette compagnie \u2022\u2019était assuré cm absorbant les autres Compagnies télégraphiques.le Great North ÎT'Zfcrn a voulu exploiter la aitaalion aux dépens du public ; car en réalité c'est le public qui aurait paye celle augmentation de taux.Il aurait fallu augmenter d\u2019au tant le prix de l'abonnement du journal.Au lieu de travailler a fournir uns**rvice régulier, rapide et intelligent, tel qu\u2019il cou.vient de le faire, le Great North Western A préféré faire souffrir le public en négligeant un point essentiel, et à defaut d'idées de progrès, cette compagnie a tout simplement decide d'augmenter les prix dans des proportions ridicules que les journaux ne pouvaient pas accepter.Aussi, ils ont repousse sans hésitation les propositions arbitraires en môme temps qu'absurdes de la compagnie de télegra.phe, qui en sera quitte pour avoir perdu aes meilleurs clients.Il y eu aujourd'hui même une réunion des directeurs de la presse française de Montréal et ils ont dé aidé à runanimité d'abandonner la compagnie Great North Western, et des négo.ciaiiona ont de suite été entamées avec U compagnie du Pacifique, qui a maintenant le service télégraphique le plus complet et le mieux combiné pour avoir le plus rapidement possible les nouvelles du momie entier.De pins, la presse française aura à New-York, où toutes les nouvelles de l'univers arrivent rapidement, un correspondant spécial qui transmettra à Montréal les dépêches de partout avec beaucoup plus de régularité que ne le faisait la Great North Western, En réalité ce sera une ameiio* ration dont le public bénéflcieia.Comme Il faudra encore quelques jours avant que tons cet arrangements soient complétés.Bons espérons que le lecteur usera d un pen d'indulgence pendant cette courte pé riod# d\u2019organisation.Nous devons en même temps exprimer toute notre gratitude à la compagnie du Paciflquo, qui va empêcher les journaux et le public de se trouver è la merci d'une compagnie dont les exigences exorbitantes dussent été très préjudiciables aux journaux et aux intérêts publics.Ces excellentes dispositions de la part de la compagnie du Pacifique veut lui gagner les sympa thlae et le patronage des hommes d\u2019affaires qui ont occasion de se servir du télegra pbe.Ceux qui sympathisent avec la prr\u2018s* canadienne française se feront sans doute un devoir d'encourager de preference la corn pagnie de télégraphe qui \u2022.(->- che à favori \u2022er les journaux au lieu )> chercher a les écraser, L*compagnie de télégraphe du Pacifique Commencera des demain a faire le service régulier des dépêches, et dan.' quelques jours la nouvelle organiisath.sera au grand complet et donnera la plus grande satisfaction au public.L\u2019imiRE FMEÏ-XAELLE BIREAC* Récits de» détectives aturricaius I/etii|UÔte preliminai r© Arrestâtiou de Plaute Détails Depuis samedi les trois détectives Maxwell, Klynu et Wilson ont rir intérieurs par uns foule de journabsies avides d\u2019obtenir des details sur le roman dramatique reel qui se dénouera devant ia cour d a* sises, lors des procès de Fahey, Naegle et bureau.Reoit dis détortlvo Maxwoll Le ph>sique de Maxwell n\u2019a rien de rs pn*s du marché Sainte-Anne, on bureau était de garde la nuit.N:u\u2018golé et Fahey me dirent «l«* ne fias avoir pour, car meme «*n cas d'arresiatioti ils me feraient sortir «le prison, car il* eu avaient la clef.Le leiuienmm soir Naegie me lit remar quor un magasin do bijouterie», rue- Saint Laurent, «-l Wilson demanda quel « tait Je constable dtî garde h eet endroit, Nicgh* répondit ; \u201c Tout va bien, j'ai ariaug«- cela a«ee lui.\" 11 ai'iuta que laflairo «\u2018tait boiiiu* n causer «le l'assortimeut nouveau reçu pour le» fêtes.Wilson mui* accompagnait toujours.Lm Toittiras â« polio* A une réunion du comité de police.*a-ineUi upreft-rnidi, ou a discuté la «luestion d'avoir doa voitures d** patrouille.L\u2019opi niou générale est que ce» voitures station mitt.au poste central et au No.G rue ('lia bolllez, et quelles soient cotifluites par les hommes de police du poste i eu qui évitera dut frais.R«»eit«lo Frank Wilson f e delective Wilson n\u2019est pas tre* expan \u2022 if.(-«q.eiuiunt on a ivussi a obtenir de lui, l\u2019iiisfoire «lu vol d avait quelque surpri se, on fut prot«*g«\\ Nous avons pris ÿl.TO et celte soniine fut ensuito «liv'*«*e.\u2014Qu\u2019avez vous tait «h* votre part t \u2014J«*.I ai remise au d«*tective «lu Gran«l Tronc.Fnsuite, je iet«»urnai a boston et FaJiev m\u2019écrivit, me «iemamlant de lui en voyer un homme d** premièiv eia^se.Maxwell lui fut envoy*-»us Je nom «le Craig.Nous avons «*crit.a la demande «ie Faliey.No.2111 rue Saint Denis et nous avons eu de* réponse* a nos lettre.*, ces lettre* n étaient I*a* signée», mais je «\u2018rois nue nous |>«>utrons faire trè» bieu identifier (écriture.Récit «îe Le détective Flynn «l«*clara «pic lorsqu'il fut «-hargi- «te la «-aUHo, il s'aboucha avec Wilsmi el se rendit n P.oston.Wilson et LP étaient s Hoston ens«-mhle.Il s\u2019est pro cme le» lettres «ie h\u2019ahey dan* I boiel Adams.li «\u2022crivit a Faliey au No 2til rue Saint Denis et reçut une n'poiiso a»liesh«»e à Wilson.«ians laquelle étaient ce* paroles : ** Comment vont l«*s atlaiies du liraml-'fr«nic f La voie «\u2018Ht pr«»par«-c.il n'y a aucun danger, brevetiez votre homme et venez ensemble, si vous pouvez avoir le» oui ils.\" Wilson revint à Montréal : je retins services de Maxwell et l'eiivoviii » sa suite.Ces hommes ne se connaissaint pas avant de venir i«-i.«te suis ici depuis lundi de la semaine dernière, Maxwell dit «pi\u2019d s\u2019«*st beaucoup amus«î depuis (piehpms semâmes.AL Flynn est depuis dix-neuf nn* « I em plot «lu Uramâ-Troae ; il a étéaeatet*e mu* employé cumme detective et trois an» comme Conducteur entre Toronto et belie ville et deux ans comme agent.Arrivée des prisoorfers Ce malin, des neuf heures et demie, nnp foule compacte «pie I on peut évaluer a cinq cents personnes se tenait aux alMi:«U «lu Palais de Just n e et «1*- i Hôtel «b* Y\u2019iJIc |>oiir assister a l'at ri«-«¦«\u2019 de* priioiini«*rv.l/attente fut longue, «-t.quand vers dix heures et.nn «piart on sign.« a le* voitures venant de la priyon.um* pousse«* se pi«»dui ait et tout ie monde se |iorta vers la pet U* conduisant à la cmir de police.Fahey et Neagle, eiichainâH to«is les deux dcacendiient le* premiers, puis bureau.acconq agi.» du depute grand con* netah'e M.Hi»»«»nn.*t?e.tils.l)«*s »*x«\u2018la mations se firent entendre et il faut re connaître qu elle» riaient unanime» < ,u tre les prisonnier*.Aussitôt descendna do voiture, Fahav Naegie et, H«i' - »u f«irent conduit» dans * chambre de* snd» jnrrs on ; «m pi-te a ete tenue n .\u2018os pa: M.D*-snf»vcrs, charge p«*iidai \u2022 «j mois \u2022le!i enq»n»'es pi»-:; intnuire», mais es roofoiis «lu Pahiis f : rent aussitôt encomi>res et force fut «ux iiiessa/«-rs et aux «muislabic» «le laiie.oratioii.Qnnml i) eut fini «le parler on tit entr«*r Faliey «ians le bureau du magist at.mai» eu voyant le dt(e>:tti\\ arrête il dit aussitôt : \u2014Je retire tout ce que j'ai dit.Diamant retrouvé Ce matin M.Alexandre Dufresne a reconnu comme lui appurtenant U* diamant «pic lui a préHctiie le detective Wilson et a bague, contenant un dia suant éve'ne h ÿ2(»U et apres «»tre passée de main en mains lu bague disparut tout a coup.Des recherche» furent faites, on fouilla tout le uior.de Naegie et Plante y compris, mais on ne pur rien trouver.Cest alors que M* Dufresne accusaXac-glé et Plaute «l otre le» auteurs du vol.Ceux-ci se récrièrent et prirent le lendemain chacun une action en dommage au montant «le $1000contre M.Dufresne.Les «oupçons de AI.Dufresne .semblent cependant bien fonde», car Na«-gJe remit il y a quelque» jour»au détective Wilson Je diamant qui ornait la oaguc en lui demandant «ie ie vemire aux Flats Unis.Wilson conserva la pierre precieuce et la mont ta ce matin a M.Dufresne, qui la recount parfaitement a certains défaut» et marques.La preuve semble écrasante sur ce point.Chantage On dit, et nous donnons cette rumeur sur toutes ivserves.qu\u2019un «le* detectives air«.v t«*s ne se contentait pas «le voler, mais qu'il pratiquait le chantage d'une mann*re sy .*t«*m;itnpi«\\ Pendant plusieurs mois, ce détective arrivait le ?dr dans uu restaurant frt'quenté parlo's par mit* sociétc* un peu nuMee et qu'il examinait avec attention les person-no» qui entraient et soupaient avec des femmes «lu «lemi momie.Quand il remarquait aussi un citoy«»n occupant une certaine posit ion «lans la so-« i«,!«\\ il prenait note «le son nom, et, quelques jours plus tard, la personne en ques lion recevait h» v isite d'un homme ou d'une femme qui l'informait que sa con-«luitt» aii.iit être d«'*voi!éc a sa famille si on ne prenait pas des arrangements., La position i»taif grave et pour éviter le scandale le citoyen compromis payatF$UX), $li«H).ÇJlüt) et immie, selon sa position «le fortuno pour acli \u2019er le silciuce de ses exploiteurs.Ce goure d\u2019affaire» rnpparlait beaucoup, parait il.mai* quond la chose parvint aux oreilles du propriétaire du restaurant, il mit le detective à la porte, avec ordre da ne plus .se presenter à l\u2019avenir.Soupçon» Le r«'*le joué par Wilson dan» cette affai re a été.parait il, soupçonné par deux per-sonne».I«* d«*t«*
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.