La presse, 4 janvier 1908, samedi 4 janvier 1908
[" PREMIERE SECTION PAGES 1 à 4 24**\t5.'i MONTREAL, SAMEDI 4 JANVIER 1908 :irculation TOTAL OB LA SBMA1MB 544,746 DEUX CENTTNS /Ï \\i 'nr%: >;K ro« Re- po\", c'est-â dire U \"crèche\u201d.\t\tfaisait lül LEGtKGü OU VER-LUISANT CONTE DE NOEL Quand Marin et Joseph arrlvèreu; l'étable de Uethléem, 11 y faisait | cUemeut sombre qu üa s^ Unurlabnt 1 ne pauvre petite ido le, qui demeurait mur de ce misérabU' ra de pitié.Vile, vl oesiiole, appelée dans un trou du éd.iit.< n soup! oogaÉi 'ta .'ii.wih* MT m: j;*1 LISTE DES 3RIX i U e, elle sort H dehor* et vit de lune égaré, s* nibîûbîe à.\ta , J,.:,, lailleit.- d'a ; ,ei \u2018\u2018rii' ~ \u2022*«\u2022«» '* dc 100 lue i- Gardon.Eli le.IKWtulcs.\t_____ i - eiiar- -c \u2014 tlSQI t\\ll.CAR TES \\in magnifique tableau.Sur un échappée de rochers et de clîl bleu, qui s prolongeait très loin, comme à i'hori eon, sous des effets de lumières multicolores, se fixait un groupe de personnages en carton et de s.aïuetles bergers des montagnes et rois venus d'Orient, serviteurs et brebis Vers le milieu : Joseph agenouillé près de lui Marie eu extase, et entre les deux, bien au oentr*.couché sur un pt u de pal.le, mais lout couvert de soie b.an be, d'or, de perle» et de pierreries, le célèbre \"Bambino !\u201d Comme 11 est beau !\u201d murmurait Pletro.En effet, ses tr.tirs «ont très richer, les diamants qu'on lui a donnés en ex-voto ' stint très ham coté» et s-es langes en sont const?liées, La statuette eJle-même, eu bois d olivier, est assez ordinaire, mais au sein df toutes ces merveilles elle jiarall ad mlrable, vraiment 1 XXX I! fallut vile s'arracher B la contemplation.car le flot mouvant de la foule nous entraînait.Il nous poussa ainsi de l'autre côté de la nef prés du polco\"\u2014sorte de chaire portatl-ve\u2014placé bien en face de la \u2018 crèche\".Un Jeune garçon d'environ huit an* faisait un discours au cher \"Bambino\".Pletro l\u2019écouta attentivement, Imitant souvent sa mimique, souriant i ses hésitations Vint ensuité une fillette qui récita une jolie poésie, oü elle célébrait les charme» de l\u2019enfance de Jésus \"Pourquoi n'as-tu pas préparé un discours jxéir le \"Bambino ?\" detnan dal-je à Piêtro.\u2014 \"Mais je suis trop grand\u201d, répondlt-11, en se haussant sur le bout des pieds\u2014Il avait dix *ns ! \u2014\u201cEn as-tu jamais fait de ces discours ?\"\u2014\"Non\u201d, me dlt-11, en sou goba de ses pattes iiiunuc» joa n itmie clic put .ur s.» épaules,I e: 1?j a.mm sam peine.ux vojra gears, pour leur srrvlr de lampe.\u2014Le bon Dieu U !e rend» ! ma ] mte.d Marie.\u2014-Or; le bon D'eu 'a io riiidc ! dit au&sl sulu Josiqrh E admirant la btsiiole qui restait g,.là tout ébahie : Eu .ays.aj uta-t-U, les bêtes n,, m'ist ails, si n.plus charitable* qui j les gens !\tI ç,, l, :V.ir l!na la têie, ce qui slgni-| fiait ; \u2014Oh ! pour sûr.l^e bo if frappa un coup de pied â terre comme pour dire : \u2014 Bientôt, nous vous le prouverons, nous aussi, vous verrez rutn-menL xxx A minuit sonnant, quand Jésus naquît, le rayon de lurr de Kelts tut 1* première clarté qui Illumina son pauvre berceau L'Enfant-Dieu, après avoir embrassé très tendrement sa mère et fait une dente caresse au bon Joseph.jetant le» yeux sur la petite bestiole qui se rapetissait toute morfondue de res pent, lui dit amicalement : Ah ! que tu es donc lionne, Zette.; ma mie'.Je veux te récompense: j «le ta charité .Dis-moi, que veux-tu ?Et comme \"ale béai\u2018ait, Jésus reprit :\tr \u2014Veux-hi que Je te donne de petites ailes de sole, poud-ée» d'argent j fin, parsemées de rllamnnts, pour vo-1 1er partout, comme lui ?\u2014Nennl, mon bon Dieu ! -Veis ' : qu- j» u,.re ton périt dosp de l'or le plu» pur, don' J'ai fait le! soleil, et qu'il f*'lt comme celui de* hannetons qui verdoient et brl'lenî j plus qu'une émeraude , \u2014Nennl, mon bon Dieu ' \u2014Veux-tn que je t\u2019apprenne le i l*OST.\\U\t11,M'S 1 HERB, vue* du ('atutdn.e prix \u2014 COLoii U-t'tlAlNH l»«ur demoiacilea, jmi dole qu| 8a!f mn rVurtal*.de ma pronon '\u2022'* !\" charme de elation Itallcrne, 1! *« pnyal: un ncu ma téta Mal», après font, c'était tu confession comme le plu» humble enfant.¦aidissant, à une question que lui posait Sa Grandeur Oh ( oui.je I ai \u2014Et I iro.SI \\ v eut pour\tPt«*- iiwt pP^| ils lor* que, dans le*, belle» nul,» de mal surtout.Il y a autant d'étoile* scintillant dans le gazon fleuri sur la terre, que là-j haut dan» le vpste azur du clei.A ceux qui «tonnent au pauvre de Dieu la miette de pain qhl le son- : lient, le verre d\u2019eau qui I abreuve.! le vêtement qui le couvre, la bonne] parole qui l'encourag».le bon c m-1 sel, qui rarhetplne.â tou» ceux là,| Jésus donnera \u2022 ip'dl.la rêrompense' ! e la Lut ctt«.ce ra.vOB d'éternelle I ! gloire qui r uroncera éternellenient S leur front et qui s'appelle le Paradis.IMBERT, fé'ibre d i-srer une Lîqucar de Char- ii« e.xçm?en me.vie temps que trç» une .vre de mere hianc granulé \u2019au froide i I.: re «irop -me «bopine «f'slrool le plu, r lieu un flacon ' Cmitre Con- Chartreuse «fc Laboratoirps jaune «u verte, «« goût.Mé- J Si' P pharmaej K de vou,| m du 1 E0arto8t, Prii 25 cint) Il flien.pouvez vou, !a prorrrer cha.votre nsrchind, nou, non, feront un pister Larvenir franco psr malle ,ur réception rrrrr grz iJgr La CijLaboratoires S, Lachanci limites St-Christoplie, Montréal.(1 *04 Soyez IranqulBc, ,dll Taulre, Je aérai aussi discret «u» voua.f,/ M H; illes Poupées Tout et Habillée* RATIS ! i*» le, petites fill#* aiment les Poupée*., HI.I.KTTRS, n abtieries-vous pas  ^>c de < e» Belle.Grande, Poupée- arti-rtcftcmrnl habillées, Importée, d'Alk-mauraut preaque 48 eOUCEH OE HAUTEUR |onguc chevelure bouclée, (brune ou belle tête bisque, corps articulé, de» |ui s'ouvrent et se forment, dr* «lent» rl Elle* ont une jolie robe de fantaisie, en déni clic, souvélement», chapeau, f«.bfl», etr.Rléganle» et charmante, (KM K.T ni.l.miMI ; r* JtIsax du l»r Msttirin It tin\tr(iva>rv pa* d'arim* \u2022 \u2022 fTHnnrX t Vit» ri >» PiLilRHqna nnutffiiH \u2022nTuynr»* franco, n «at*'\t* \u2019\t'\u2019t - i .j tté* r'.n* la-s t \u2022 \u2022\u2022' «vi ri \u2022 M I\tf?0»' #i fiotii tou* \u2022htHlriitin, Immc ian( iiiH 'i'- >\t» ¦ >!cv I*- m ¦ \u2022\u2022 \u2022 p*i tnant t u«frn!«\t*1 t«'»|4 #1»* ito Irai \u2022 .\u2022?*# »'\u2022«\u2022'.m** at ft u ''\u2018r*' \u2022\u2022 \u2022\u2022 it, n\"U« ?\u2022»«\" «nrprmni», Hto* rot ra l\u2019fiHf» *\\ un\" THârtia BTRTt'a Na ilitfrrny f.4 Kciircf Hllji'Unl ! f n» « nf .i.i.rap«>n lant .ci \u2022 \u2022 Bar I*norii ilft latin parant*\tTHK PK.rmiN MRPIC IN F CO., !>rtll ÎNipt \u2022luft.ifUe.Lîttt., _________________________ ncrtcl ç, \u2022nnil un f^ tb'>1!| r eu fai le, rL PiSmcl I- :.t !¦ rhle.Elle afin nirntJ t.n'c* n.! 'icll trt if att ! I ron» !.\"\u2022 I\u2018l Noir pi'i'.-i parllq J repi maço» les aift plais ¦ nx chef les ;é Virul \u2022 oft tion» r »'expl[ props «i loi f U'Ull onl m \u2022¦'^1 ¦ion I Tnnti J vpmH o.e, I ' I iM l ,s la rai>sE samedi 4 JAwnm vm Pi on 1 filter CE ODE CiSENT LES JCUÜNAUX OE FRANCE «^WW^ '/vV VVVVWvVVWVVWv.VVVw> LE DEFI DU TRIANGLE A LA CROIX c»s\" y * *b\u2019fr itn \u201clyr«« ianr h.i h v^wwy^vwi ; SSW'aaa.nsa: I»lionp ,|P iL!n, *\t1\ttê\u201c liniivpl),.iii»ltr«s en (auHen labrirateura de aranda- \"\"ne'e\tcon>- un al- ^\t||\t'* f*j \u2018¦un a| M.Brn.arn Nathhan y rand mail: a I PbaM »nt| ^anl^r™^1''0' ., B, 1.maD-nuerl né AnKleterr.| A I o,vrler qil) n-mn.enre » pern.rite lent d'être Ain nisi re rte Honn a la'nate, une de m.111» d\u2019un* formidable rnrnpairn.' an-jbla* de lalmrattdri nu^^rrtnent 1-cléricale, dont mill»ayona parlé lei- dana la noupente ,i(.n , n\u201ei \" Dolitlciue\t\u201e _ cruinais.A ANGERS '* d un n f>t «\u2022; \u2022 Id , ,,,.irfl ft\" «»rdera d'IaUrven,-.Les chose 'a ^r«\u201e>naa °US ',PYO''\"- ornh\"'-,r\": «'\"ïaspAreroRt Mais A quoi boi P T'ond^rano'* < atho]iquo dans ^air*' !« 5î*!lTal® prr.| hète\u2019.Itoe fair e monde, partout et avec (ou le- 1 Ihs parleront bientôt plus haut nu moI^n,\u2022\t| toute» le» théorie».Un autre chef d- la révolution] En France, les syndicats ouv.u allenne.cité p»r Claudio Jannet,1 c umuemcnl A observer une gran déclarait quelque» année plus tard: | méfiance vis-ft vi» des agissemeu;,, I Sans doute non» ne pourrons pas! de lu maçonnerie.Les plu» inteUi-rester ft Home mais nous la cor- Rcnts comprennent qu'il y a là romprons tellement qu après no»s i quelque chose de louche, d'obscur la papauté ne iionrra pa» non plus une tentative de tyrannie dlsslmu y demeurer.'' à !* v'Ue'd'Aug municipal de n»»» eu fusera!» cette offre av d'énergie eue le ne i maçon.\"I! me servit peut-ère épondn.es i qui va être dit probablement aujout-d hul : Mais c?t Immeuble n'appar-1 lient plu?jl des partieuli- -si l'ou-quol voulea-vo'i» nr'ver vu» concitoyen» d une lib'-:alité de l'E'a: ?L-i 'ol vous i* met de l'acce -ter et lu loi est la loi.Ce'a ne suffit pa?I^i loi est respectable quand el'e est la ré-1 sultame des moeu ?; gravée fur l\u2019ai-] raln.elle a fait jadis la grandeur de ! Home, gravée dans le eceur des An- ] teux.est considéré glais, elle en fait aujourd'hui ln premier peuple d'Eu-ope Mais, quand la loi es' l'oeuvre hâtive d'assemblf ?éphémères, passionnées sms désintéressement et ne cra'nt nas d'avoir des effets rétroactifs, ce qui violente e s\u201cns commun, je ce vou» dirai pas, avec les grands encé'res : l'Insurrection devient un devoir ! mais je la subis, cette loi, en réclamant son abrogation et sons vouloir participer ft son appllca\u2019ion.M.le premier Mi nlstre qui aime le g ec, me comttren- dra.certes en relisant les ré-.ons' sl^j;'*',\u201e\t, , ft Créon de la Jeune Antigone, et lf£ I *\u201c\u2022»£?.' L 'i \u2019 'U le* vous, Messieurs, vous me permettre! i\t]\t' ''\t,I.'r 'L,\t' \u2018 \u2018fé ex de refuser, en principe, les prêsentF i\tw f.,\u2018,arieT.df l an'i a! sir d'Artaxereês ni» \u2022éservant >»n« :\tL.opohl M.,- tnu oek, le hard ma st mon opinion ne prévaut pas de Lîbuî,B*r,0ïVa\u2018eS ref,' s t! ' 8lr John vous rappeler psrfo's que eerulc-s I h d , n tt,de s * \"ntre 1840 et 1800, l'Amt-les contribuables.\"\trame anglais.' avait envoyé dans Irs M.Bruas pense, lu! aussi, qu'il s'a- \u2018 \u20187I\u20acT8, rc:;\u2018Lu' une expédition chargé, rit d'un cad>au onéreux et que l'offre 1 e découvrir ie fameux pas-age Nord 'site â la Ville oar l'Etat a lut réd^r st aisealfv isiblemea ÏJ beaux ^ tuneulté dee wédeclns ; tandis\tfl# Produisirent eue clUfcqm» j ^urent fei\u2018Vojré*.ImœédJ fenco cc>r:irn«Miça à Se» yeux devinrent eoulcer» revinrent, et aujou a las de fillette Hue éve.IK Plus m name, tj.j i.\u2019anade.\"J\u2019étale une martyre de î Saint-Père a fait répondre par les lignes qu\u2019on va lire à la lettre dt Mgr le coadjuteur : Monseigneur, Après avoir lu avec, une vive sam-faction, les nobles sentiments e*Prî nés par Votre Grandeur dans sa tê-ente lettre, je me suis emp easé.se Ion votre désir, de donner au Souverain Pontife le réconfort dont cette même lettre était la messagère.J'ai donc communiqué à Sa Sa.n-teté la généreuse protestation formulée par Votre Grandeur, au nom du vénéré Mgr l'archevêque Son-uois et du clergé diocésain, contre )'Irrévê-eucleuso et inique accusation Isncée dernièrement en plein Parlement contre l'oeuvre de Sa '.ilnteté par relui qui.à raison de la dignité de son propre caractère, aurait dû- mieux se renseigner et varier plus respectueusement des eml»r% \u2014 Après plu* « rechtreba* \u2022clantlüflquM v .\u2014 -r- - *w\u2014-, d« Pari», a fait la décou^ naUr5!»1 paa ét
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