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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
mardi 3 septembre 1907
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1907-09-03, Collections de BAnQ.

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[" JOURNAL A NOUVELLES CIRCULATIUN TOT Ali DR LA SEMAINl - 6*5,520 23ME ANNEE\u2014N° 256 MONTREAL, MARDI 3 SEPTEMBRE 1607 16 PAGES- -ï CENTTN L\u2019UNION FAIT LA FORCE A Montréal et dans toute la Province, les Unions Internationales et Nationales ont célébré la Fête du Travail par de grandioses déploiements.\u201418,000 hommes paradent dans les rues de Montréal.-La Fête Religiet ie.-Au Parc Sohmer.-Pique-nique du Parc Dominion remis.wâÊ: >\t1 l'V^VV' ÜÜ# .- : .: ^ F t;.ÿ «f 4 A li« 'h * mmr' ,«v^! P - MONSIEUR L\u2019ABBE OE LA DURANT AYE, DANS LA CHAIRE DE NOTRE DAME.L\u2019IMMENSE FOULE QUI ASSISTAIT A LA GRANDIOSE DEMONSTRATION.i On pourrait se demander s\u2019il y a au monde une ville et une église où se voient des spectacles comparables à celui dont nous étions témoins S Notre-Dame do Montréal, dimancbe soir.Le peuple ouvrier était là représenté par dix à douze mille hommes, silencieux, respectueux et dignes, tomme il convient sous le regard de j Dieu.Les chefs connus du monde du : travail étaient là, à leur place.Le! ministre du travail, l\u2019Hon.M.Le- j mieux était au premier rang.Au choeur, avaient pris place, une centaine de prêtres au moins, les curés et les amis du peuple qui besogne et qui peine, et enfin Monseigneur l\u2019archevêque, le président des arbitrages et le pacificateur des conflits, que l\u2019éloquent prédicateur do la circonstance a si fièrement appelé: l\u2019évêque des ouvriers ! Vraiment, ce fut un admirable et émouvant spectacle.Et ce geste chrétien, pour tous ceux qui ont foi au Christ, était un gage de force, et un signe de victoire, Pour la vie et l\u2019harmonie d\u2019un peuple, ce n\u2019est pas assez d\u2019avoir des lois qui dirigent, il faut aussi une doctrine qui éclaire, un culte qui console, une religion qui édifie.Aussi bien, est-ce du coeur de cette foule de croj\u2019ants que montaient vers le ciel, sous les voûtes de Notre-Dame, pour l\u2019ouverture de la cérémonie, les paroles vibrantes du populaire cantique: En avant marcnons, en avant marchons.Soldats du Christ à l\u2019avant garde.Car le Christ nous regarde En avant bataillons ! M.l\u2019abbé de la Durantaye, le prédlca-deur de Notre-Dame 5 ac - N.'tïm LE SERMON C\u2019est M.l\u2019abbé F.X.de la Durantaye, curé de Saint-Jérôme, qui avait été chargé de donner le Fermon de circonstance.Après le chant du cantique \u201cEn avant\u201d, qu\u2019avait dirigé du haut de la chaire M.l\u2019abbé A.Martin, vicaire à la cathédrale, M.le curé de Saint-Jérôme lui succéda.\u201cAdmirable et émouvant spectacle, s\u2019écria-t-il, que celui que vous offrez ce soir, mes frères, en répondant à l'appel du Pasteur, qui est pour vous, un ami et un père! Vous êtes venus de partout, dans cette nef unique, pour offrir à votre Dieu, au pied de ses autels, l\u2019hymne de votre foi et de votre amour.Votre geste prend le caractère d\u2019une démonstration nationale.Derrière vous, j\u2019aperçois les innombrables phalanges des travailleurs, qui par vous, et avec vous.Tiennent au Christ ouvrier.Un grand souffle religieux va traverser et vivi-fer votre fêta du travail.Soyez-en félicités, soyen-en bénis!\u201d Considérant qu\u2019en retour de l\u2019acte âe foi et de la démonstration de piété pratique qu\u2019ils donnent, les ouvriers de Montréal viennent ici chercher des pensées qui les soutiennent et les consolent.Le prédicateur annonce qu'il va leur parler de leur dignité d\u2019hommes, de leur dignité de travailleurs, de leur dignité de chrétiens.rence, contre le doute, contre l'impiété.croyez à votre âme! Contre le plaisir, contre l\u2019intempérance, contre le vice, contre le scandale, croyez à votre âme! Pour vous d\u2019abord, et aussi pour vos fils et pour vos filles, contre l'immoralité qui coule à pleins bords, croyez à votre âme! O hommes, mes frères, reconnaissez votre dignité ! DES TRAVAILLEURS Sur les fronts des milliers d\u2019hommes qui l\u2019écoutent, l\u2019orateur sacré voit briller avec la dignité humaine, une autre grandeur, celle qui est propre aux travailleurs.Le travail, il est à tort, souvent méconnu, et pourtant, sa noblesse e«l incontestable.Tous ces hommes du peuple, ils accomplissent la grand» lot, il n\u2019y a pas parmi eux d'oislfa ni de parasites, leur labeur port® sur la matière, ils la domptent et la dominent et ce n'est pas la A enivre sur la page - 1*0L\u2019h L'i.'TKAAGKR LenUrr*.Angleterre.CHS.OEWVNTKM.LUalted, IA CLEMENCE DES HOMMES 11 Chartaïc i ra»» RonS.t.A PRESSE rat imprlmSe et pnlillte mn Wo SI me Salal> Jaoqnr*.Mot»l-par I-h 0»*n^««irnlp de l'abllra- fC?»0 de VA T.SBHTDlAirMB, Prêtée at Toute correspondane» doit elreaa»** comme §uit: VA pnfÇH*r!, M rue Sclnt-Jacqaca.MootrFnla nnda.Circulation de La Presse TOTAL LUNDI MARDI MERCREDI JEUDI ¦V ENDREDI SAMEDI TOTAL HEBDOMADAIRE DE LA SEMAINE 31 AOUT 93,603 93,637 93,540 93,689 93,385 116,993 584,967 50,553 635,520 MOYENNE PAR JOUR DE L\u2019EDITION QUOTIDIENNE DANS LA REGION DE U LIEVRE A Val des Bois \u2014 La récolte à Notre-Dame de Laus \u2014 Nouvelles diverses de ces localités.Dfta carrtapa dams réguliers de la PRBSSB Val des Bois, 3- \u2014 Mme Foubert, de Notre-Dame de la Salette, ainsi que ses deux enfants, sont venus passer huit jours chez son père M.C.Morin.On vient de mettre en liberté un très modeste assassin qui, en 1870, avait tué sa femme dans un moment ce colère Jalouse.Désespéré de l'irréparable promptitude de sou action, 11 avait été se livrer à la Justice, et le tribunal de Ferraro, ville d\u2019Italie où e est passé ce drame banal mais sanglant, condamna le meurtrier, nommé Prétini, aux travaux forcés à perpétuité.Il y avait donc trente et un ans que ce malheureux croupissait au lond d\u2019un bagne, portent en plus de la peine que la justice des hommes lui avait infligée le remords d'avoir tué ua compagne injustement soupçonnée.De cela, paraît-il, 11 ne se s'était ni consolé, ni absout.Pour se punir lui-même, il se livrait avec une sorte de fureur aux travaux ks plue accablants, s'accusait hautement d\u2019être un misérable, passait son temps do repos et une partie de ses nuits à prier pour le repos de Pâme de sa victime, la conjurant d'intercéder pour lui et de lui obtenir son pardon dans l\u2019éternité.On comprend que, dans un tel état d'esprit, le pauvre Prétini devait être un forçat modèle : subordonné, doux, repentant, il édifiait même la ebiourme.11 avait été incarcérée à l ige de vingt-neuf ans.Lorsque, dernièrement, U atteignit la soixantaine, on songea à sa constante bonne conduite, à ses incessants regret*, et l'on se dit que la clémence souveraine a dû être réservée aux chefs d Etat* pour des cas semblables.Chose digne de remarque, cette réflexion vint aux autorités juste au moment où le sexagénaire Préüni ne pouvait plus, malgré sa bonne volonté, fournir une somme de travail équivalent au prix de son entretien.En d'autres termes, c\u2019était, pour' l'administration pénitentiaire, une bouche iuaiite.Alors, on le libéra en le rejetant dans la vie.Cesi ce qu'on appelle une grùco.Vraiment, J\u2019admire cette grâce ! Pendant trente et un ans, ce malheureux a vécu au fond d\u2019un sombre bague, sans la moindre communication avec le monde extérieur, perdant de jour en Jour toute notion de la vie des hommes libres, excédé de travai\u2019.mais Insoucieux du lendemain.L\u2019assassin impulsif et repentant, le prisonnier exemplaire avait, cela n\u2019est pas douteux, perdu bec, griffes et ongles.Ces armes, indispensables â l\u2019homme vivant en société, s'étalent atrophiées chez Prétini, par suite de f vie courante pendant plus de trente | uns Kes forces épuisées le rendaient | Inipropie aux travaux du bague, mais \\ ou jugea qu'il ]>oiivult encore faire | figure dans notre société si parfaitement organisée, et on le mit dehors avec $26.80 dans sa poche et une flétrissure au front.Et les jugea se | sont Indignés que cet homme ait | violé les lois! Ils pensent peut-être, | ces hommes intègres, que l'on reeum-! monce sa vie, 5 soixante ans, comme I un étudiant double une classa à dix-! huit.Et si ou ne meurt qu\u2019une fois, ce qui, après tout, est rassurant, on ne vit aussi qu\u2019une fois, oe qui est très fâcheux pour les forçats qui voudraient revenir au bien.N\u2019allez pas conclure, de ce qui précède, que je m'attendris exagérément sur le sort des forçats épuisés par la vie du bagne qu'ils ont mérité.La seule morale â tirer de cette poignante aventure, c\u2019est qu'il faudrait placer les vieux forçat* repentants dans un hospice \"ad hoc\u201d et non, sous lé couvert de la clémence, les rejeter dans la vie, parmi les honnêtes gens qu\u2019ils peuvent scandaliser ou contaminer.De la pitié pour eux, comme pour tous, oui.nais de la pitié raisonnée, et non s) et comme elles ne contiennent pa* de narcotiques dangereux, vous pouvez les prendre ft toute heure.\tA r MALLES Fortes malles, belles bottes ft habillements, Jolis sacs de voyage, etc , jetc., aux plus bas prix, 245-247 rue St 'Jacques.Les citoyens de la partie |Est peuvent faire leurs achats ft la fabrique, angle des rues Vitré et Ste Elisabeth.J.Evelefgh and Co., Ltl NOUVELLES OUVRIERES La célébration de la Fête du Travail à Montréal et ailleurs, hier \u2014 Ceux qui doivent s\u2019intéresser à l\u2019éducation des enfants \u2014 Une grève générale de télégraphistes em perspective à Winnipeg \u2014 Pour les ouvriers en fourrures demain soir \u2014 M.Latreille n'était pas au Parc Sohmer hier \u2014 Avis important pour les tailleurs de pierre \u2014 Convocations pour ce soir \u2014 Faits divers.Le Médecin qui guérit sans drogues \u2014Etalent de passage ft l\u2019hôtel dejleur j0QSUe inutilité, et il dut se rt- i Val-des-Bois la semaine dernière: trouver dall3 la vie normale aussi dé - , M.Mandoza Dionne d Ottawa, Mme,sai,m6 qu uu peUt ttgut,au appelt a| Rarson, de loronto, Mlle Nal.so défendre devant un congrès del Charbonneau, qui est venue rendre visite ft Mlle B.et A.Morin.\tj Le voilà donc hors du bagne.Vieux, M.i.W iHs et sa fille, Mlle jmjütujif, usé par une existence do | Tens sont passés à Val-Des-Bois, en damnô\tuu peu tlmbré_ uu pel fou O bour Vabessee.\tIgaga, ne connaissant rien ni person-j tCwuM, «rnitiLiis, .itte, oiurton, 10 minutes ; Gauthier, Secours, 10 minutes , yuerrie, iü minutes , Pitre, 10 minutes ; Rountree, 10 minutes.Lorsque les équipes s'avancèrent sur le terrain vers les 3 h.30, le pubiU vit Desse Brown et B«»b Taylor » titrer eux aussi dans l'arène.Celaient les arbitres nommés par le président Carlind.L\u2019Hon.M.Lemieux.Ministre des Postes, adressa quelques mots aux membres des deux clubs et mit la balle en Jeu.Le National se lança dans la lutt avec ardeur, *s Tecumsehs firept un élan à leur tour, Adamson reçut la balle.Il se précipita vers L\u2019Heureux.Un point paraissait inévitable.Lachapelle bondit vers l\u2019adversaire et l\u2019arrêta au moment ort il allait loger la balle dans le filet.Le caoutchouc fut transporté à l\u2019autre bout du terrain et la division d\u2019attaque du National assiégu les buts des visiteurs avec une farouche éner-gie.A quatre ou cinq reprise^, la ballo fut tirée vers le filet, mais sans résultat.L*; Jeu fut sur les entrefaites arrêté A cause de Dulude blessé A la Jam-L*0- U »e retira pour quelques temps, et Graydon fut mis de côté pour égaler les chances.La lutte reprit, et le home du National renouvela ses attaques, faisant des passes rapides et sûres.Los visiteurs débarrassèrent cependant leur terrain, et vinrent assiéger T-s buts de L\u2019Heureux.La défense toutefois suivait ses adversaires de près, et ne leur donnait pas la chance de compter.Lachapelle fit encore rater une tentative de compter.Peu après Rountree donna un croc en Jambe A Gauthier alors que celui-ci filait avec la balle avec la rapidité d\u2019une automobile sur le chemin de Dorval.Gauthier fit une culbute et s\u2019abattit sur le sol.Or.le releva la figure déchirée, couverte de sang.Pour cette offense, Rountree Les Tecumsehs l\u2019ont trouvée trop chaude.prodiges et arrêta des coups apparem-m\u201cnt impossible A détourner.Lachapelle eccompîlt une énbrme Quantité de besogne.U était aussi souvent A l'attaque que sur la défense.Il arrêta maintes fois des coups dangereux, finleva la balle A l\u2019adversaire, fit de brii-antes courses, et compta lui-même un peint.Secours fut aussi une étoile.Les Tecumsehs se voyant battus, eurent recours A la brutalité et il s\u2019ensuivit des scènes do pugilat.Le 'hef de police de Maisonneuve dût intervenir et menacer les Joueurs d\u2019arrestation, pour calmer un peu leur bouillante ardeur.Querrie fut celui des Tecumsehs qui se distingua le plus.Murton se mit aussi en évidence.Le reste de l\u2019équipe resta dans l\u2019ombre.Vers la fin de la jOUta, les visiteurs rittaquèrent avec ardeur pour reprendre e terrain perdu, mais ce fut peine inutile.En battant les Tecumsehs ,1e National ne trouve A faire cadeau du championnat aux Shamrocks.Les équines s\u2019alignèrent comme suit: Tecumsehs Clarke .\t\u2022\t« Griffiths .\t.Stewart .Pickering .Pavidson .Buts.Point.Couverts .Défense ._., .Défense .Rountree.Défense National .L\u2019Heureux Cattarinich .Clément Lachapelle , .Sauvé .Secours Secours s'empara de la balle au milieu du champ, devujit la grande estrade II s\u2019élança v era les buts et tira, logeant le caoutchouc dans le filet.Bcor*».BAI.Le National était Invlûdble.fies élans étalent irrésistibles Laviolette « élança avec la bujle.Griffiths et Pickering #o Jetèrent sur lui A coup de bAton L\u2019arbitre les envoya tous trois A la clôture.Le National faisait in nouvel élan lorsque Ladéroute reçut de Graydon un coup de bâton sur la têto qui l\u2019étendit sur le gaxon.Naturellement le brave et honnête Desse Brown n'avait rien vu et Graydon continua A Jouer.Brown ne manqua pas toutefois de mettre Pitre hors du Jeu l\u2019instant d\u2019après.La deuxième période se termina avec un score de fi A 1.La troisième période débuta par un nouveau sucés pour le National.Au premier élan, Lamoureux logea la balle duns le lilet.Score.7 A 1.Querrie fit A la reprise une grande cours*-, mais fut arrêté par L'Heureux, ai» moment ou il allait compter.Le National fit un élan, mais I^vio-lette fut assommé devant les buts de Clark.Bob Taylor, les mains sur les hanches, vit le coup, mais r.e bougea pas plus que s'il eut été une statue de sel.Le coupable resta impuni.Les Te-CURMBhg firent alors une attaque, et Murton compta.Score, 7 A 2.Les Tecumsehs firent une nouvelle attaque, mais Lachapeiie, qui ne cessait d'accomplir des prodiges, débarrassa habilement le terrain.Sauvé \"checka\u201d aussi son adversaire une minute plus tard, comme il allait tirer, puis quelques instants après, il lui vola la balle.Querrie fit deux brillantes courses et tira, mais seulement pour voir ses coups arrêtés par L\u2019Heureux.Graydon tira A son tour.La balle frappa le sol et rebondissant, passa au-dessus des buts.Le National fit un élan et il s'ensuivit une triple mêlée en face des buts d© Clark.Des couds de poing et de bâton furent échangés, mais les arbitres étaient aveugles.Le National avait Ift haute main sur le Jeu.et A plusieurs reprises, Sauvé et quelques-uns de ses camarades volèrent la balle aux Tecumsehs.Querrie fit une autre do ses courses et passa à Durkin, qui tira.L'Heureux arrêta le coup.Les Tecumsehs firent un vigoureux assaut, et il s'ensuivit une rude mêlée en face des buts de L\u2019Heureux.Querrie qui était A quelques pas plus loin, reçut la ballo et tira, mais dans son excitation, il envoya le caoutchouc au-dessus des buts,, manquant une occasion unique.L\u2019instant d\u2019après, Murion asséna un formidable coup de bâton à Lamoureux.Un le releva la tête fendue, la figure sanglante.Murton alla â la clôture pour 10 minutes et Felker fut mis de côté pour égaler les chances.Toute l'équipe des Tecumsehs, â l'exception de Clark, se porta A l'attaque A la reprise du Jeu.Les visiteurs tentèrent d'attirer la défense du National en dehors de son territoire, mais sans succès.Nos joueurs restaient A leur poste, et ne laissaient pas A leurs adversaires la moindre chance de tirer.Desse Brown se distingua alors en mettant Gauthier hors du Jeu sans raison aucune.Le timbre résonna annonçant la fin de la troisième période.Score, 7 A 2.Comme les Joueurs sortaient du terrain, quelques coups de poing furent échangés.Comme Querrie passait devant la tribune des journalistes, il s'informa de la joute Comwall-Shamrooks.Lorsqu\u2019on l'eut informé que Cornwall était en avant par G A 2, un large sourire illumina sa figure.Les Tecumsehs étaient battus, mais du moins, les Shamrocks l\u2019étaient aussi.La rumeur se répandit avant la reprise du Jeu.qu'un des Joueurs des Tecumsehs avait offert $100 A L\u2019Heureux pour les laisser gagner.En même temps que les Joueurs revenaient sur le terrain, une douzaine de constables entrèrent aussi dans l'arène et prirent place autour des estrades, prêts A parer A toute éventualité.Les hostilités recommencèrent par une attaque des Tecumsehs.Elle fut re- fut envoyé A la clôture pour cinq minutes, et Graydon fut mis de côté pendant que Gauthier se faisait panser.L\u2019instant d\u2019après Brown mit Secours hors du Jeu pour 5 minutes également pour avoir \u201c checké \u201d un adversaire en possession de la balle.Une minute plus tard le National enregistrait le premier point de la Joute, Lachapelle prenant Clark en défaut.Juste A la r'prise, Lamoureux logea de nouveau la balle dans le filet.Score 2 A 0.Laviolette et Murton furent A leur tour envoyés à la clôture, ^uis le National compta son troisième point grâce A Lamoureux.La lutte recommença opiniâtre, avec le National A l\u2019attaque.Felker fut blessé sur les entrefaites, et se retira.Les Tecumsehs firent alors un élan, et Adamson après une course, tira A quelques pieds des buts.Le coup paraissait fatal.L\u2019Heureux le détourna, faisant l\u2019un des plus beaux arrêts de l'après-midi.La première période se termina avec un score de 3 A 0.La deuxième période commença par un assaut des Tecumsehs.Lachapelle qui jouait une partie phénoménale, arrêta un coup dangereux, puis la balle descendit le terrain et le home du National exécuta une l>elle série de passes.Après avoir reçu le caoutchouc de Secours, Dulude tira, comptant le quatrième point du National.Serre.4 A 0.Le National fit une autre furieuse attaque, mais les arbitres A qui déplaisaient les succès du National, jugèrent A propos, et sans motif, de mettre Secours horn du jeu.Laviolette, Lamoureux et Gauthier firent alors l\u2019attaque la plus sensationnelle de l'après-midi.Luttant contre toute l\u2019équipe des Te-cumsehs.ils tournèrent pendant quelques minutes autour des buts, fonçant avec une audace Inouïe.Leurs efforts furent cependant Inutiles.I>i balle fut transportée â l'autre bout du terrain, et Querrie compta le premier point de l\u2019anrès-roidi pour son club.Dylnde fut A la reprise du Jeu envoyé A la clôture.Le National fit un élan, et Dark arrêta un beau coup de Secours, peu après Davidson fut envoyé A la clôture pour avoir donné un croc en jambe A Laviolette.La lutte recommença et la balle alla près de la clôture.En voulant s\u2019en emparer.Pitre fut attaqué par une couple d\u2019adversaires.Le referee qui était évidemment un partisan des Tecumsehs.le mit hors du jeu.Malgré son désavantage numérique, le National ne cessa d\u2019attaquer.lamoureux fit une superbe course, mais ne put compter.L\u2019Heureux eut occasion d'arrêter un cour» dangereux.Lachapelle écarts nusr.l le danger â sen tour, puis Lamoureux fit une course et.compta.Score.B A 1.ix* Jeu venait de recommencer que ^oiwsée, puis le National fit un élan 1 se produisit une mêlée devant les buts de Clark.Secours se couvrit alors de gloire en accomplissant l'un des exploits les plus sensationnels de l'aprês-midi.Recevant ïa nalle alors qu\u2019iD était près de la clôture en face de la maison du club, il courut derrière le filet, et allongeant le bras par-dessus la barre transversale, plaça le caoutchouc dans le filet, déjouant toute l'équipe des Tecumsehs.Score.8 A 2.Jr3 Jeu venait de recommencer qu\u2019un combat éclata au centre du champ entre Pitre et Durkin.En même temps des coups de poings et de bâton s\u2019échangeaient A l'extrémité nord du terrain.Le chef Benoit s'avança alors au centre du terrain, et les prévint énergiquement qu\u2019il ne tolérerait pas davantage d\u2019exhibitions de pugilat.Pitre et Durkin furent mis hors du jeu pour la balance de la joute.Les Tecumsehs attaquèrent avec une énergie farouche.Le jeu était rude.L\u2019Heureux écarta une couple de coup» dangereux.Un combat éclata entre Secours et Querrie.Jeu continua et Clément compta le neuvième point du National.Querrie et Secours furent mis hors du jeu.Les Tecumsehs attaquaient toujours, et L\u2019Heureux écarta une couple de beaux coups.Le caoutchouc descendit le terrain et Lamoureux le reçut.Tirant de côté.A quinze verges des buts, il logea adroitement la balle dans le filet.Score, 10 A 3.Jack Laviolette compta A son tour A la reprise, puis Felker enregistra le dernier point de la joute.Le Jeu venait de recommencer que Laviolette se faisait blesser.A la reprise.Lamoureux tira, et faillit compter.Au même moment, le timbre résonna, annoncent la fin de la Joute.Le Nntional venait de remporter sa plus brillante victoire de la saison SOMMAIRE .\tTemps.Première période :\t______ SHAMROCK.S.CORNWALL, 6 Cornwall, 3.\u2014 Le» futur» c.am-plou» out subi Ici samedi uno défaite aussi désagréabit qu Inattendue.Le club Cornwall a en effet battu le» Shamrock» par un score d* b & 3 devant la fouie la plu» nombreuse jamais vue A une partie «Je crosse A Cornwall.Le club local était déterminé à gagner et il Joua sa meilleure partie de la saison.Chaque membre de l\u2019équipe était en forme, ayant pratiqué assidûment depuis deux semaine» Comme résultat, les Joueurs locaux tUirent leurs B4la versa 1res sur la défensive qu common-cement A la fin.Dans la deuxième période, la balle no visita presque pas le territolr*; «le Cornwall.Wnitc et Degan se mirent particulièrement en évidence, interc*'plant fréquemment la balle, ot repoussant les assauts de leurs adversaire».Les Shamrocks ne paraissaient pas disposés â Jouer, et m* firent pu« merveille.Le champ n\u2019apportait presque Jamais la balle, et les Joueurs du home étaient obligés d'aller la chercher dans la défense.Ils se fatiguèrent vite, et ne purent se faire Justice.Jack Brennan, O\u2019Reilly et Robinson furent forcés de Jouer les deux tiers du temps sur le terrain de la défense.Ils durent aller chercher 1a balle devant les buts.Lorsqu\u2019ils avalent fait une course de presque toute la lon- fueur du terrain, Us n\u2019avalent que «ddy Brennan et Roberts a qui passer, et ces deux hommes étaient bien surveillés.Le résultat était que les Shamrocks se faisaient alors voler la balle, et qu'elle retournait devant leurs buts.SI le champ des Shamrocks avait passé la bail.- au home comme il aurait du faire, les Shamrocks scralejst maintenant chamnions.Le home ne pouvait réussir A compter, alors qu'U avait â aller chercher la balle sur le territoire de la défense, lutter pour s'en emparer, et so frayer ensuite un chemin.Détail IA une tâche surhumaine.Samedi, les Joueurs de champ de Cornwall avaient le temps de eo replier sur la défense avant que les Shamrocks pussent commencer leur attaque, paddy Brennan et Roberts firent bien leur possible, mais ils ne pouvaient lutter contre cinq hommes avec des chance» ri «'tu Iron, ont* nt-nenn» et jockeys, l«*s plus saxes sur l» pls*p, y.i »f'|«s t«.uj«*nrH du A \u2022 .les t>.*u- ch* \\ aux rt c-rtuin d*ot»tenfr un Rr \u2022» proîtt sur votre p.te \u2022nient.Ilrnres «le |tnr«vin, 111.1(1 n.in A d p m.Sème etnae.1^41 rue -*nint .1 arques.\\ l« i-v is «lu h ur**au «le COXilMTIO** fV'fto PAH JO U H, «HO \u2018»0 l*AH - KM fil H T I L I « \\ T To n i proprU»\u201eire «te c h c v a U v.entraîneur ou rnlae* leur rtu sport «le tousle* prluripnu* Joarnnux.\tC LA PRESSE MARDI 3 SETTEAIRRE 1907 LA PRESSE MONTREAL.3 SEPTEMBRE 1907 mémo production eu un temps plus réduit, 11 s'épuiserait au point de ue plus pouvoir travailler vers l'âge de quarante ou cinquante ans.L\u2019expé- .rlence a prouvé qu'une réduction d\u2019u-'J r v LES RESPONSAB.LITÉS DANS DESASTRE DE JEUDI.\u2014-\u2014\u2014.- \u2014 LE \\ Les causes c.e l'effondrement du pont de Québec n'ont pat encore été déterminées.Il faudra sûrement plusieurs semaines d\u2019enquêtes minutieuses pour en an iver à une conclusion sur ce point.La question des responsabilités, cependant, semble dès maintenant se dessiner.M.Theodore Cooper, l'ingénieur consultant de la Phoenix Co.après ne heure entraîne une diminution de 11) à 15 p.c.dans le produit net de l'extraction.Eu outre, pour obtenir le même rendement, l\u2019ouvrier serait amené à produire du charbon moins propre, et, chose plus grave, à compromettre la sécurité de la mine en négligeant le boisage.L\u2019augmentation du prix de revient, ajoutent les patrons, entraînerait une diminution de salaires qui comptent à l\u2019heure présente pour 70 ou 75 p.c.dans ce avoir reçu des infonr.ationr de la part de son représentant à Québec, envoya, (l1\" revlel,t- kufln 1 un ît*.Vendu cher tons les plmreia-rlens ou envoya franco sur réception du prt*.Livre gratuit.^\tA An» «te: The Cook Medicine Co.# Toronto, Ont- Ci) SOLLICITEURS DE PATENTES pflO FETHESTONACGH A CT K.Chürles W.Tayior, nncren examinateur bureau rnnadlen des Brevets.Kdlfce On» mida l ife Montréal, Chambre 89.18 44 .\\ I- n il î i LuV PRESSE 3VL1RDI 3 SEITEMBRE 1JM)7 » L\u2019UNION FAIT LA FORCE T Suite de la première page ( ALLOCUTION DE Mgr L'AKCHE- tuoindre titre de l'homme à ea\tVEQUE royauté sur la nature.\t! Avant de bénir la foule des ou- L iutelligeuce, c eat vrai, combi-1 vrjerg> Monseigneur l\u2019archevêque du ne et.trace la loi du travail, mais c est la labeur qui l\u2019exécute et qui haut de son trôre prit la parole.1 applique.Sans la pensée, l\u2019effort Nous sommas heureux de donner in 1 erujt aveugle; mais sans l'effort, extenso, la vibrante et si touchante la pensée serait stérile.Que sont ' allocution de Sa Uraudeur.A cer-h s machines puissantes et perfec-J tains moments, taudis que la voix tionnèea qui activent partout l'in-j émue de notre dévoué archevêque dustriè contemporaine?Des forces; sen allait frapper jusque dans les assujetties aux lois de l\u2019esprit, j coins les plus reculés de l\u2019immense L\u2019ouvrier est le serviteur de Thom-l nef, on sentait la foule frémir et peu me de pvleuce; mais l'homme de s\u2019en fallut, quand Sa Gtandeur pous-; :euce est aussi le serviteur dej sa son généreux appel pour les mal-l'ouvrler.A l'Intelligence et au la- heureuses familles des 4o victimes de beur, il f^ut joindre une troisième| Caugbunvaga dans l\u2019accident du punt Imposante qu\u2019on ait vue daus la mé-| Travail d\u2019Ottawa; Maurice Fer- la mission du Christ et est animé tropole un jour de Fête du Travail reault, député de ('humbly; les é-^du meme esprit.18,000 hommes, environ, prirent part cbevlus Froulx, Major, Duquette et Ici 1 orateur relève une injustl-& célte grandiose\tparade.L immeuse\tNoé I^eelair, M.Landers, de Hamil-\tce; Ou a osé dire, dit-il, que l E- fouie échelonnée\tsur le vaste par-\tton, J.Alban, Leferrtère,\td'Ottawa,\tguse sous le pontifical\tde Léon «¦ours peut être évaluée t 100,000 per-\tAlbau Geramin, avocat, de\tMontréal,\tXIII s'était souvenue de\tsa mission et la question fraternelle aura ainsi sonnes.Dans les\trues Craig, Sain\u2019.-j Charlemague lîodler, les\treprésen-\tet qu\u2019elle s était enfin\toccupée à reçu sa solution pour le bien de la Laurent, Salute-Calherine, Sajnt-Hu- ; tants des Journaux, etc.\taméliorer i état du peuple, depuis société.\t.bert, Ontario et Maisonneuve, Jus\tL\u2019ORGANISATION\t' commencement de l'ère chrétleu- \"Mals pendant que Je forme ces Qu\u2019au square Papineau, c\u2019était partout\t, .\t, , ua,tatte c\u2019e8ti,\u2018*,¦ \u2018 ^dse n'a pas fait autre cho- roeux sincères pour votre bonheur.
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