La presse, 15 avril 1907, lundi 15 avril 1907
[" JOURNAL A r NOUVELLES CIRCULATION TOTAL DK LA SBMAml 633,723 f 2R1\u201c ANNEE-N0 13T MONTREAL.LUNDI 15 AVRIL 1907 14 PAGES\u2014UN CENT! i-> à L.ES MINISTRES COLONIAUX AU CŒUR DE L\u2019EMPIRE Laurier et Botha sont les héros du jour en?Angleterre.\u2014 Accueil enthousiaste aux deux premiers ministre^.\u2014 Ouverture de la conférence intercoloniale au Colonial Office.Unie, dont il a d^jft donné un avant-goût dans son discours au nouvel ambassadeur de la Grande-Bretagne à WaJ'ington.M.Bryce, lorsque celui-ci a visité le Canada.11 est parfaitement reconnu ici que M.Bryce a mis la main à l\u2019oeuvre gigantesque de sonsolider la paix en vue d\u2019un âge d\u2019or possible entre les Le générnl Louis Botha, premier minis- I tre du Transvaal, l\u2019un des figures tes! plus intéressantes de la conférence intercolcniale.Londres, 15\u2014Pendant que Louis Botha, premier ministre du Transvaal, débarquait à Southampton, sir Wilfrid Laurier arrivait à Liverpool.Le généra! Botha a été l\u2019objet | d\u2019uno réception civique à South-! ampton.Une foule nombreuse l\u2019a) acclamé partout où il s\u2019est montré en public.Une réception également svmpathique l\u2019attendait à l'hûtel Cecil.Au cours d'une entrevue, 1! a ; T 6ir L.S.Jameson, premier ministre de la Colonie du Cap déclaré qu\u2019il était prêt à appuyer, dans leur ensemble, les vues des autres premiers ministres.Le \u201cDaily Post Mercury\", de Liverpool, croit que sir Wilfrid Laurier et ses collègues feront une enquête pour s'assurer de l\u2019efficacité; de l'organisaton chargée de placer les produits canadiens sur les marchés de l\u2019Angleterre.Lo Lord maire de Liverpool et plusieurs citoyens importants sont ailés à la rencontre des ministres canadiens.A son arrivée à Londres, sir Wilfrid Laurier a été reçu par lord Strathcona, haut-commissaire canadien.et sir William Baillie-Hamtl-ton, représentant du Colonial Office.La foule l\u2019a acclamé chaleureusement.Il a été conduit au bureau colonial où il a eu une entrevue d\u2019une demi-heure avec le comte d\u2019Elgin.Dimanche matin, le premier ministre du Canada a assisté à la messe dans la cathédrale catholique de Westminster, puis il a fait une course d'environ une heure en automobile dans Londres, en compagnie des premiers ministres Deakin Ward et Lyne.Londres, 15 \u2014 Tandis que les partis politiques en Angleterre se battaient au sujet de la préférence et de j la taxe sur les comestibles, les colo-1 nies britanniques organisaient une ! politique qui leur est propre et qui est maintenant présentée au public britannique avec une force irréristi-ble.Pour un homme possédant une imagination disposée à interpréter les événements, l\u2019avenir doit être brillant ou inquiétant, sinon alarmant, selon son tempérament, et l'entrainement qu\u2019il a reçu.La voix des colonies est seule entendue en Grande-Bretagne aujourd'hui, et durant ies quelques semaines qui vont suivre le pays entendra probablement beaucoup parler de l'opinion coloniale sur plu- $*% m* Le cabinet Britannique dans un dilemme,\u2014Une résolution en faveur de la préférence impériale le mettrait dans l\u2019embarras.\u2014 Conflit en perspective.\u2014Les préliminaires.SIR WILFRID LAURIER, P R E M I L r\\ .DES PRINCIPALES FIGURES A LE.sieurs sujets qui sont d\u2019une grande importance pour l\u2019empire britannique considéré dans son ensemble.Et ce que les premiers ministres coloniaux auront à dire sur les différents sujets qu\u2019ils discuteront demandera une considération sérieuse et respectueuse.Tous les premiers ministres coloniaux en visite à Londres sont parfaitement capables d'exposer leur cause, mais ils ont, la coopération puissante des impérialistes, qui représentent les intérêts des colonies comme étant identiques à ceux de l'Angleterre, tandis que les antiimpé-rialistes gardent le silence pour le présent.Il est reconnu comme probable que la discussion la plus sérieuse et la plus prolongée suivra ce que le premier ministre du Canada, Sir Wilfrid Laurier, a à dire au sujet de la réciprocité entre le Canada et les Etats- DU CANADA, ET LUNE LA CONFERENCE 1 NTERCOLON IA- Etats-Unis et le Canada.D\u2019après un ! Canadien influent actuellement à \u2018 Londres, un traité, qué le télégraphe Hon.Alfred Deakin.premier mlnietre d'Australie dit avoir été rédigé & Washington, en vertu duquel la nouvelle commission travaillerait à régler toutes les | questions pendantes de frontières, de | droits de pêche au loup marin, et au- | très, qui ont causé des difficultés ! chroniques dans le Dominion, sera I facile à rédiger sur le papier, mais il ' sera difficile de la traduire dans la langue de la géographie.Ce Canadien typique soupçonne ac- j tuellement les Etats-Unis de -heich^r ê employer M.Bryce ]>our effectuer, à l\u2019avantage de l\u2019Amérique, un règlement de tous les différends avec le Canada sur la frontière de terre, I sur les grands lacs, et sur les pêcheries de l'Atlantique et de la Mer du I Nord.Mais le temps n'est pas encore mûr.j dit ce Canadien influent, pour un tel règlement bien que.à tous les points i de vue.ce soit un événement que l'on doit désirer ardemment.Il est ad- ! mis.cependant que M.Bryce, en visitant si vite Ottawa et en mettant le Canada dans ses confidences diplo-1 matiques.a pris la bonne voie dans l\u2019accomplissement d\u2019une tâche qui,s\u2019il réussit à la mener à bonne fin, eons-1 tituera une grande page dans l'histoire du vingtième siècle sur le continent américain.\t, A un point de vue plus général, cependant, la question primordiale pour les colonies et souverainement embarrassante pour le cabinet bri-tan ique, est celle de la préférence Impériale.Les représentants des colonies sont, en grande majorité, du moins, favorables à l'adoption d'un tarif de préférence réciproque et de l'adoption d'une motion dans ce sens.Si une motion semblable est adoptée, elle comportera une censure contre le gouvernement qui est tenu de s'opposer'à toute idée de préférence commerciale.Ri d\u2019autre part, grâce à une forte pression gouvernementale, aucune I motion relative à la préférence n\u2019est ,.7.7// H m 7 /H m Sir Henry Campbell Bannerman, pro mler mlnirtre d'Angleterre.! éprouve une certaine inquiétude ei vue dos résultats possibles.Les principales questions qui se , ront soumises à la conférence son* j les suivantes : 1ère.Préférence impériale.2e.Etablissement d'un conseil permanent le l'empire.À suivre sur la page 9\t?Sir Robert Bond, premier ministre de Terreneuve adoptée, la conférence aura été un fiasco.Les ministres britanniques se\u2019 trouvent entre les deux cornes d'un dilemme ; ils voudraient éviter les deux alternatives, parce que l\u2019une ou 1 l\u2019autre placerait le parti libéral dans une mauvaise posture.Le seul moyen de sortir de cette impasse serait de conduire les délibérations de la conférence de manière que ses décisions ne puissent1 avoir aucun effet pratique, mais i soient considérées comme purement consultatives.Le succès de cette politique réduirait les ministres coloniaux au rang de simples fonctionnaires du Colonial Office.La conférence ne sera donc qu\u2019une lutte silencieuse entre le gouverne- ; ment et les représentants des colo- ! nies.Dans les cercles politiques on i :v Sir Joseph G.Ward, premier ministre ti* la Nouvelle-Zélande MORT DU Dr IDEPOUILLE DE G.ERNEST ROY i a disparition de ce citoyen distingué plonge toute la partie Est DANS LE DEUIL SES SOUVENIRS La guigne poursuit un ouvrier, qui se fait voler des objets précieux LÂCHASSE AU MEURTRIERUN RUE!DS^Es Quelques notes biographiques sur ! la carrière du défunt, qui fut mi-taire et passionné de la vie d\u2019aventures.SES VOYAGES Nous avons la douleur d'apprendre le mort du Dr G.E.Roy, le distingué médecin, arrivée hier, à sa demeure à Horhelaga, après une longue et douloureuse maladie.Parmi nos Canadiens-Français distingués, il n\u2019en est peut-être pas un ,7'\u201c* b ¦ «m ;Vv Feu le Dr Guillaume Ernest Roy.\u2014 Photo Laprés et Lavergne, angle des rues Saint-Denis et Ontario.qui ait eu une carrière aussi intéressante que le Dr G.E.Roy.Né à Boucherville, il fit ses études au collège de Montréal.En 1850 le goût des voyages le conduisit à visiter entre autres contrées, la Floride, le Texas, le Mexique et il vint à Cuba où il prit du service et combattit pour l\u2019indépendance de ce pays sous le général Narciso Sopiz.De Cuba il dut fuir avec ses compagnons et son général, sur leur navire d'expédition, a Rte Augustine, d\u2019où, protégé par les citoyens de cette ville, il réussit à s'échapper et alla se réfugier à la Nouvelle-Orléans.De là, il partit pour Bâton-Rouge, où il fut chargé de conduire les esclaves nègres sur les plantations du général Zachary Taylor, ex-président des Etats-Unis.En 18hl, M.G.E.Roy revint de son expédition aventureuse, en Canada, et il entra comme commis chez scs cousins, MM.Roy et Dviford.marchands à Montréal.Après avoir pu réaliser un petit capital, il commença ft étudier la médecine et en 1800 il fut diplômé docteur eu médecine de 1 1 Diversité Victoria.de Cobourg.M.Roy alla s'établir ft Boucherville où il pratiqua pendant dix-neuf ans, puis il vint s\u2019établir il Hoohela-ga où i! a toujours exercé sa pro'es-sion depuis avec honneur et succès.M.le Dr E.Roy était b- .\u2019°cla.DEPUIS UN AN* Joseph Maillé a été deux fois victime des voleurs, et le feu à visité son lovis.A LA SURETE Les\u2019 détectives Boulard et Ger-vais sont fort occupés de ce temps-ci, à rechercher un voleur et trois objets, souvenirs précieux, que ce filou a prestement enlevés à un compagnon de travail, vendredi.La victime est Joseph Maillé, plâtrier, domicilié au No 407, rue Plessis.Maillé est en ce moment employé à des travaux de plâtrage, dans une nouvelle maison, coin de l\u2019avenue Victoria et de la rue Sherbrooke, à Westmount.Vendredi dernier, en son absence, un inconnu prit dans la poche de son pantalon de rechange, un jonc en or, son porte-monnaie et un crucifix, souvenir apporté d\u2019Europe par M.l\u2019abbé Adam, curé du Sacré-Coeur.Le jonc volé est aussi un1 souvenir très précieux pour Maillé, puisque c\u2019est le jonc qui unit sa destinée à celle de sa femme.Ce jonc porte à l\u2019intérieur les initiales J.M.et C.G.Joseph Maillé est pour la deuxième fois victime des voleurs, en moins d\u2019un an.L\u2019automne dernier, il travaillait à la construction d\u2019une maison, .coin Dubord et Saint-André, lorsqu'un inconnu lui enleva son sac d\u2019outils.Pour comble de malheur, un incendie qui éclata chez lui, il n\u2019y a pas longtemps, l\u2019éprouva cruellement.Boulard et Gervais, de la Sûreté, s'efforcent de faire retrouver au pauvre ouvrier, ses souvenirs volés.Une seconde arrestation est imminente, rel'vJvement au drame de La Trem-iDeux commis de bar préviennen [ Du juge Fitzgerald qui a présidé blade.\u2014 Tous ceux qui s\u2019intéressent passionnément aux recherches de un rneurtre- en désarmant un au procès désormais fameux d® la justice espèrent voir enfin une nouvelle lumière éclaircir les circonstances mystérieuses d\u2019une tragédie aussi révoltante.LE CHEF McCASKILL, DE MONTREAL, ARRIVE SUR LE THEATRE DU CRIME.SERA-T-ELLE LIBEREE ?-UN DEMENTI DU CURE DE ST CHARLES.D\u2019UN NEGRE SUSPECT.-LA JEUNE ALEXINA - RUMEURS AUTOUR Italien UNIVERSITE LAVAL Ce soir, à l'rrnrversrté Laval, M.Anould corrigera le dernier devoir de l\u2019année didactique.chirurgien-major du 65ème régiment et s'y est toujours distingué par sa science médicale et militaire.Il fut juge-de-paix, fonction qu il a remplie maintes et maintes fois avec toute l\u2019honnêteté et l'Impartialité du magistrat ; il fut longtemps maire de Boucherville, lors de son séjour en cette paroisse.En 1892, M.Roy fit un voyage en | Europe dans l'intérêt de sa santé, et visita les principales villes de France, d'Angleterre, d\u2019Irlande et d\u2019Italie et fut en rapport avec toutes les sommités médicales de ces pays En politique, M.Roy était un zélé partisan du parti libéral.il avait épousé Dame Marie-Louise Valois, fille de feu M.Narcisse Valois, qui lui survit.Il laisse aussi j une fille unique.Nous offrons nos condoléances à la famille du regretté concitoyen.Le service funèbre sera chanté mercredi matin, en l'église d'Hoche-laga.*-'08 condoléances à la famille.(De l'envoyé spécial de LA PRESSE) Québec, 15.\u2014- Le sanglant mystère de La Tremblade, au moment actuel, n'est pas encore éclairci.On ne sali pas encore si la mort de cet entant de quatorze ans, Amédée Carrier, trouvé dans un champ, le coeur percé d'un coup de couteau sera jamais vengée.t.a justice, dlsons-le, n'a rien épargné depuis la première heure Ide l\u2019assassinat, pour jeter pleine lumière sur ceue macabre affaire.Le bureau du procureur-général a mis en campagne deux de ses plus habiles limiers.le chef McCarthy et le détective Sylvhin.Une partie Ce la lâche a été faite par l\u2019enquête du coroner, mais dans les deux districts de Québec et de Montmagny, chacun se pose la troublante question: \u201cLa petite Alexina Carrier, celle qui actuellement passe ses jours à pleurer dans la prison de cette ville, est-elle vraiment la cou-pable?\" On se demande si les jurés \u2022du coroner n'ont pas commis une ef-froyabje erreur en envoyant sous les verrous de fer d\u2019une geôle, cette malheureuse fillette de 15 ans.qui n a-vait, jamais jusqu\u2019ici même quitté le modeste logis de sa campagne éloignée et ies soins journaliers de sa mère.Non.le mystère de \u201cLa Trem-blade\u201d n\u2019est PAS ENCORE EXPLIQUE mais je suis quasi-autorisé à annoncer qu\u2019il le sera dans quelques jours, demain peut-être, ou mercred1.En effet, je tiens de source absolument autorisée qu'une AUTRE ARRESTATION va être faite incessamment.Quelles sont les causes qui empêchent la police d'agir ce matin même, à l'heu re actuelle?Je les ignore, mais elles doivent être fort graves.Partout où je me sius adressé, depuis samedi midi, pour savoir à quoi m'en tenir à ce sujet, on n\u2019a pas voulu parler.Ce n'en peut être que mieux, il n\u2019y a pas à en douter dans la cause présente.Les lenteurs apparentes et les rétl\u2019cences des autorités quand il s\u2019agit d'un meurtre lâche à venger et d'échafauds à ériger, sont un nouveau gage du succès de la justice dans l\u2019arrestation du véritable assassin.Mtre Ernest Roy, par exemnle, le brillant criminaliste qui a accepté la défense d'Alexina Carrier, exprime l.\u2019optnlon qu'il explique de la possibilité d'un accident, l/es autorités évidemment ne partagent pas ses vue», puisque le mandat qui doit amener un second personnage prisonnier i.:'.est DEJA SIGNE et ronflé à un officier de poliee provinciale.On n'attend qu\u2019un ordre qui ser.i donné de haut et aussitôt le voile qui sache les agissements des divers?* personnes raêlCes au drame de \u201cLu Tremblade\u2019\u2019 sera peut-être déchiré aux yeux de tous.Dans tous les cas, c\u2019est l\u2019émotion la plus intense qui règne à \u201cLa Tremblade\u201d dans l'attente des événements qui doivent se passer.Le mystère qui entoure depuis le drame toutes les actions des repré sentants de la justice dans leurs recherches met tout le monde mal ù l\u2019aise.Ce soir, quand on apprendra pa* \u201cLa Presse\u201d, à \u201cLa Tremblade\u201d la certitude maintenant absolue d\u2019uue nouvelle arrestation incessante, an devine quelle SENSATION ce sera dans le district.On affirme, et la nouvelle est à peu près certaine, que Mires Roy \u2019t Langlois ont décidé de prendre des procédures devant les tribunaux pour forcer les autorités à remettre en liberté immédiate la jeune soeur de l\u2019assassiné.Nous seriqns sur le point d\u2019assister à une lutte sensationnelle comme celle que livraient, l\u2019an der nier, les avocats Intéressés dans le drame de Grande-Anse, sur les fameuses procédtires en HABEAS CORPUS Les adversaires, cette rois encor.» seront certes dignes les uns des au très.Mires Roy et Langlois n'auront peut-être pas à batailler autant qu\u2019on s'y attend, car il est possib/e que la petite Alexina soit libérée sur l'ordre de l'assistant-procureur, dès l'arrivé» sous verrous du second prisonnier.Mtre Ernest Roy trouve que certai nés des recherches premières dans U cause ont été conduites de façon PLUTOT SINGULIERE i: s agissati de détails que l\u2019interro-j gatoire des témoins aurait dû faire ! révéler à l'enquête du coroner et dont jon n'a pas du tout parlé.Pas un mot des pistes du meur-I trier, des chaudières que la victime i avait autour d\u2019elle lorsqu'on retrou-¦ va son cadavre, etc.Dans des causes de ce genre, le moindre Indice peut faire découvrir la vérité entière.On dit que l\u2019assassin laisse toujours sa carte de visite sur le cadavre de l\u2019assassiné.LE COI» TEA U qui a servi au meurtre d Amédée Carrier a été confié an Dr R.May-rand, chef du laboratoire de t/aval, qui est chargé de faire l\u2019analyse des taches trouvées sur la lame.Pendant que se poursuivent toutes ces procédures, les Assises Criminelles baltent leur plein ft Québec.Mire Lachance, le brillant sub»-tltut du procureur général, en at-, tend la fin pour commencer A s'occuper spécialement de la tragédie de \u201cLa Tremblade \u201d.Aujourd\u2019hui, l'incident du jour, c\u2019est l\u2019arrivée du CHEE K.P.McCASKILL de la police secrète provinciale.Le fameux limier va se mettre incessamment à la besogne, en al-1 lant, ce matin, interroger la petite Alexina \u2022 ns son cachot.Le chef est venu de Montréal par le convoi du Pacifique, à 7 heures ce matin.Il a été mandé spécialement pour l'acrasion par ses supérieurs du bureau du procureur général.Il est probable que ce soir même il sera sur le théâtre de la i tragédie.La population entière des dis-i triots de Québec et de Bellechasse j peut compter que ce fameux poll-j cier.â qui tant de meurtriers doivent déjà leur châtiment, ne se re-j posera pas avant d\u2019avoir, avec le concours de ses collègues, le chef McCarthy et le détective Sylvain, arraché de l\u2019ombre où il se cache le véritable assassin du petit Amédée Carrier.IMPORTANTE DENEGATION (Dv, rn\u2014.r,0-.«n7it rtcultsr «le LA PRESSE' Saint-Charles de Bellechasse.15 \u2014 Après avoir pris sonnaissance de l'entrefilet suivant, paru dans un journal montréalais, au sujet de l\u2019affaire Carrière, et qui se lit comme suit : \u201d A M.le curé de Saint-Charles, il sa mère qui la poussait d'avouer si elle était l'auteur du méfait.Alexina\u2019 A suivre sur la page 9 DES FAUX-COLS PAR LA POSTE La populaire m arson John Allan angle Craig et Bleury, vient d'adresser à ses clients une réclame dont l'originalité n\u2019est pas le moindre mérite.C\u2019est tout simplement un faux-col en toile sur lequel une circulaire d\u2019Allan est Imprimée.Le faux-col est fermé avec un bouton, le nom adressé sur un côté, un timbre est collé, et la réclame est envoyée par les malles de Sa Majesté comme une lettre ordinaire.C\u2019est probablement la première fois que des faux-cols passen* par la poste.L\u2019idée n\u2019est pas banale et c\u2019est IA une autre preuve de l\u2019tnitlativé de; la maison John Allan.M.Allan est un fervent de l'annon- \u2019 ce.c'est par cette dernière que son ! commerce s\u2019est développé d'une ma- ! nlère remarquable et qu'aujourd'hui I ses magasins sont ft la tête de re | commerce.M.John Allan s\u2019est toujours servi des Journaux quotidiens pour la plus forte partie de sa publicité.encore une fois ce qui est une preuve Irréfutable, qu\u2019une publicité assidue et soignée est de l'argent bien placé.Res annonces sont toujours remarquées et remarquables.RUE DORCHESTER MM.Latour et Boaudet enlèvent un couteau sicilien à l'un des combattants, et l'auire s'enfuit.UNE SUGGESTION Il semble étrange que.malgrë la sévérité des tribunaux eriminels.les duels au couteau,dans certains groupes de U colonie italienne de la ville, se multiplient chaque jour, même dans nos rues les plus parcourues.Vendredi soir dernier, sans l'intervention de deux commis de bar, il y aurait »'i effusion de sang, peut-être mort d\u2019homme, en pleine rue Dorcheste Deux Italiens étaient sortis d'une cour, près de la rue Cadieux, en sc querellant.Comme les mots ne sen: blaient plus satisfaire leur fureur.Us s'attaquèrent à coups de poing et l\u2019un des deux, qui allait avoir le dessous dégaina tout à coup un long couteau sicilien et le\\ ra le bras sur son adversaire victorieux.A ce moment, messieurs Edmond Latour, commis de bar au café Laurin.coin des rues du Boulevard ot Laurent et de la rue Ontario, et Emile Gaudet, commis au café Duperre, rue Saint-Jacques, passaient.En voyant que les choses allaient mil tourner, les deux Canadiens se jet« rent sur l\u2019Italien au couteau et réussirent à le désarmer à temps pou \u2022 empêcher un assassinat.L\u2019Italien voulut se rébeller ; mais se voyant mà\u2019e il crut plus prudent de retraiter.Soi.adversaire était déjà loin.La lanv du couteau avait cinq pouces de longueur.Plus que Jamais, on volt l'Impoi-tance de la mise en vigueur de la lu! sur le port illégal d'armes dangerej-ses.Les rixes au couteau et au revolver ont été trop nombreuses, cette année, entre journaliers Italiens, pour q-.e l'on refhrde de faire observer la loi.La colonie italienne est trop respectable.à Montréal, pour subir plu-' longtemps l\u2019injuste réputation que des turbulents journaliers\u2014qui dégainent pour un rien\u2014font rejaillir impunément sur la population italienne entière.Cette classe de \u201csurlneurs \u2019 n'a pas droit de cité, à Montréal, -«t la police verra sûrement ft ce que les paisibles citoyens de la ville aolent débarrassés de cette engeance peu re commandable et peu désirée.Thaw, A NEW-YORK E:>.arrivant d\u2019Irlande le jeune irr» migrant fut obligé de pelleter di charbon sur les quais, à Québo» OU MENE L\u2019ENERGIE ?Du cor-eFOnndam resullnr de LA PRESSE! Québec, 15.\u2014 Mobs* :r S.E.Gie-gory a déclaré à un journaliste qu i' connaissait les antécédents de l\u2019hou juge Fitzgerald, qui a présidé le tri bunal, dans la fameuse affaire Thaw à New-York.Le jeune Fitzgerald arriva ft Qué : *¦ A* ' il mm UNF ALERTE Les locataires du \"Temple Building\u201d ont eu, samedi matin, vers 9 heures, une alerte qui n\u2019avait heu reusement pas une rause bien grav \u2022 Dans un petit corridor du quatrième étage, il y avait un tas de boites vi des et de paille.Quelqu'un a dû y laisser tomber par mégarde une allumette enflammée et bientôt ur.e épaisse fumée remplit l'édifice.U a mur a été écorchée par la flamme et un morceau du plafond a été carbonisé.Les pomplera et les employas de l'édifice eurent vite raison de ce commencement d\u2019incendie A l\u2019aide d'extincteurs chimiques.Les domina ges sont peu graves.Le Juge F L.jcgcri-.- a;-ero-s de Qué« bec.qui a préside les assises crlcil-relies de New-Yrrk.où s'est Ira truit le procès de Thaw.bec dTiiauGe.sans ju »ou dano se poches.M.John Giblen, un Québec quois, le prit à son emploi pour pel< ieter du charbon.Peu de temps aprèi il fut à (remploi de 1 bon.join Hearn, sur une ferme, à Beaumont Il réussit à se faire des épargnes e, partit un bon jour pour Cincinnati il fut employé encore là.cnez m marchand de charbon, où il ne tard: pas à devenir contremaitre.Il s'occupa, plus tard, avec beau coup de succès, du commerce de charbon, à son propre compte et de-j vint conseiller municipal de Cincinnati et maire subséquemment.C'est alors qu\u2019il se livra â l\u2019é tude du droit, où il réussit.Il s-» rendit à New-York et détint là un avocat distingué.\tè Il fut plus tard nommé juge pour les causes criminelles.Ces faits sont certifiés par M.Gregory et Ils sont certainement â l'honneur de l\u2019honorable Juge, qui est un \u201cself made man.\u201d NOUVEAUX MINISTRES T/honorable G H.Murray.p\u2019-cmW mlnliitrft do la NiavMio-Foo«wo vient d'appeler * fniro partie de «ton rah!« net un représentant de nos frères Rmdlen*.1 honorable H p t*Mftnr> député de Yarmouth * la T^éprlaUture, I,e nouveau ministre suc êd- A l'hono# rnhle A.H Comrau qui a été nommé «énnteur.T_# honorable James Mnrdonnld.député de Pictou.a aussi ft* asser« menté res Jour* dernier* comme m!« ni*tre sans portefeuille dans le cabi' net de M Murray.\"un,-} 2 LA PRESSE LUNDI 15 AVRIL 1007 LA PRESSE Al rue\tdu ttou- levard aalai-Laureu l, Moalrdai, C'aaa- »\tABONSnSMOTITi «VCM-UMKilfJIB niï £Lrmr^*.LA SOCIETE ET -L'S ALIENES |,«*ur 4 >uut«.< EDITION\t«9.00 par anaéa.\t\u2014\u2014 Be^dohadairb Mie pour o ntoia.| Chaque fois qu\u2019un homme riche on ! rom » ^uVVub Quand vous Buvez la Il I : »\u2022\t- 1 ¦\t-'\u2014~~ FayaM» ff'aTaa LA PftiSSSftC \u2022»» .juprita^?et publiée \u2022a Na 81 rua saint ¦¦ Ju dé» pr rennes dont Torcranis-tne n\u2019a pas rejeté les impuretés accu* mulées durant l\u2019hiver, les mauvaises Jiuraeurs qui sont A présent la < ause f.* boutons, clous et autres éruptions, p»»rte d\u2019appétit, ex' ès de blip, l\u2019indi-k'jstion et autres affections stomacales, maux de tête et faiblesse, fatigue tt lanarueur.Læ.Salsepareille de Hood enraye lout os ces humeurs, «çuérit tous ces fnaux.renouvelle, renforcit et tonifie tout le système.C\u2019est ce dont font foi des milliers de personnes, chaque «.nnée.ÎTacceptez pas de succédané A la fdacô de Hood's SarsapariUa Insistez pour avoir la Hood.Ache- iez-en dès aujourd'hui.Vendue par-out.100 doses une piastre 326 wB jours et exclusivement, des malades, alors même qu\u2019ils \u201cparaissent\u201d criminels.Dans une étude très nourrie sur \u201cles devoirs et les droits de la société vis-à-vis des aliénés \u2019, que M.Grasset a publié dans la \u201cRevue des* idées\", l\u2019auteur dit qu\u2019il croit \u2014 et il n\u2019est pas seul de cet avis \u2014 qu\u2019il y a beaucoup plus de danger aux internements tardifs qu\u2019aux internements hâtifs.Je ne nie certes pas les séquestrations arbitraires, bien qu'elles soient beaucoup plus rares que ne le laissent supposer certains récits dramatisés à plaisir.Mais la loi est très bien armée pour les réprimer et pour en punir les auteurs de mauvaise foi.C\u2019est d\u2019ailleurs une question de code pénal et de droit commun, et non une question de législation spéciale pour les aliénés.Ce qu\u2019il faut avant tout combattre dans le grand public, c\u2019est la mé-fiannee et la crainte de l\u2019asile, qui est un hôpital comme les autres, sauf qu\u2019on y entre moins facilement.L\u2019asile est le seul traitement à essayer dans certains cas d\u2019aliêna- aliénés j dont on compromet gravement la guérison en retardant leur Interne-I ment.Les asiles ne sont ni des ou-ni des prisons.ué- rit et d\u2019où l\u2019on sort.De plus, l\u2019internement hâtif est le seul moyen de prévenir le plus possible les crimes commis par des aliénés laissés en liberté, crimes dont le nombre va sans cesse en grandissant.Récemment, à Paris, un fils tuait sa mère, qu\u2019il adorait et dont il était adoré, puis se tuait ensuite.Un homme tuait sa femme et son enfant, blessait plusieurs de ses voisins, jetait son mobilier par la fenêtre, incendiait sa maison et périssait dans les flammes.Ces affrçux forfaits étaient commis sans., raisons, sans autre cause déterminante que la folie dont l\u2019entourage des meurtriers avait dès longtemps constaté les inquiétants prodromes.Quelques jours, quelques heures même d'avance dans l'internement auraient évité ces malheurs.Il y a même des aliénés qui sentent venir la crise, mais très rares sont ceux qui ont le courage de l'avouer et de se présenter à l'asile.Une revue médicale rapporte le tait suivant : Un Ingénieur civil bruxellois sentit tout à coup monter en lui le besoin irrésistible d\u2019aller étrangler un de ses amis, M.Burlet, qui était alors chef de cabinet.Ce malheureux s'enfuit à Paris pour échapper à la tentation; mais l\u2019obsession fut tellement forte qu\u2019U retourna à Bruxelles pour accomplir cette action à laquelle il ne pouvait pas se soustraire.Heureusement qu\u2019il eut la bonne idée, en descendant du train, de se faire conduire à l\u2019asile de Saint-Jean et de tout confesser au directeur qui s empressa de Je mettre sous clé.S\u2019il s'était présenté dans un bureau de police, on 1 aurait probablement flanqué à ia porte en le traitant de mystificateur.Cela arriva à un médecin originaire de Batavia, atteint de folie morale et qui était de passage à Marseille.Sentant des troubles l'envahir, il se rend chez le commissaire de police et, très posément, expose son cas et demande à être interné.Le com-j missaire lui répond qu\u2019il n\u2019entend pas raillerie sur cette matière et 1 invite à déguerpir au plus tôt, sinon, troun de l\u2019air ! ça ne se passera pas comme ça ! Le médecin, considérant l'ignoran- Le commissaire prend alors tin ton très paternel et l\u2019expédie à l\u2019hôpital, satisfaisant ainsi, sans le savoir et sans le vouloir, à ses désirs secrets.11 y a des folies auxquelles le public ne croit pas ; ce sont les plus terribles, les plus dangereuses pour tous.Encore, si l\u2019on avait toujours affaire à des malades aussi conscien-çieux que ceux dont je viens de parler, on pourrait atermoyer, différer l\u2019internement d'un sujet qui ne parai» pas menaçant, comptant qu\u2019il sentira monter le mal et qu'il avisera son'en tourage d\u2019une crise prochaine.Mail ce sont là des cas exceptionnels.Le plus souvent ces déséquilibrés fini-sent dans le délire de la persécution.Or, le persécuté imaginaire est surtout un persécuteur, qui finit par tuer au hasard pour se garantir contre un péril chimérique.Il n\u2019y a donc pas d\u2019hésitation po-.sible.Dès qu\u2019un sujet donne les si gnes de dérangements cérébraux,Vins périeux devoir de ses proches et de \u2019si société est de l'interner.A défaut d\u2019user de cette précaution, ceux qui l\u2019auraient négligé devraient être tj nus responsables des» actes commis par l\u2019aliéné.LAURENT BART.15-4\u20141907.UN BAMBIN ERRANT REMIS A SES PARENTS (Du correspondant régulier de LA PRESSE) Trois-Rivières, 15 \u2014Jeudi après-midi, un bambin de trois ans fut trouvé égaré au coin des rues St Georges et Royale.Comme le petit no pouvait dire le nom de son père, ni donner aucun renseignement qui pùt le faire conduire chez lui, on l'amena au poste de police, où quelqu\u2019un le reconnut pour l\u2019un des enfants de M.Napoléon Déchênes, plombier de la rue Sainte-Julie.On ramena l\u2019enfant à ses parents.Le Or HsiüiÜon traite de la santé des femmes I^a réputation de cet éminent médecin est établie hors de tout doute.Pendant des années il a été l\u2019un des praticiens les plus renommés et distingués de l\u2019Angleterre.Lorsqu\u2019il parle des maladies dont souffrent les les femmes, le Dr Hamilton déclare que neuf sur dix des femmes malade» le sont par une tendance naturelle à la constipation habituelle.Les purgatifs ne font qu\u2019aggraver la maladie.Bien que ce fait n'est pas très bien connu, c\u2019est la constipation qui cause la moitié des maladies et cette sensation de fatigue si communes chez les femmes.Ce fut après de longues années d\u2019études que le Dr Hamilton perfectiofana les pilules qui ont donné tant de soulagement aux femmes, dans tout l\u2019univers.Dans ses pilules de Mandragore et de Noix Huileuses, tous les malades trouvi ront un spécifique absolu contre constipation, le mal de tête et les excès de bile.On peut dire en toute sûreté que les Pilules du Dr Hamilton donnent une meilleure santé et tiennent le système dans une plus grande vigueur que n\u2019importe quel autre remède jamais inventé.Chez tous les vendeurs, dans des boîtes à 25c.\t(9)\tw rome ont lieu à Joliette au milieu du recueillement général \u2014 Témoignages de respect à la mémoire d\u2019un homme de bien.(Du correspondant résulter de LA PRESSE) Joliette, 15.\u2014 Samedi dernier, ont eu lieu, à la cathédrale de Joliette les funérailles de M.L.A.Dérome.dont \u201cLa Presse\u201d annonçait la mort jeudi dernier.La levée du corps fut faite par M.l'abbé Perrier, de l'Archevêchée de Montréal.Le Rév.M.Lafortune.curé de la cathédrale, chanta le service, assisté de MM.les abbés Du-charme ut Leprohon, du Séminaire de cette ville.I/nbsoute fut donnée par Sa Grandeur Mgr Archambault.Le deuil était conduit par M.l\u2019abbé A.Dérome, MM.Gustave Dérome.L.J.Amédée Dérome, ses fils; Zé-phyrln Dérome.de Québec, son frère; J.U.Richard, son gendre; M.l\u2019abbé Hector Leprohon, J.Arthur Richard, Emile Prévost, Hector Dérome, ses petits-fils; Alexandre Cabana, N.P., Geo.Desaulniers.Victor Désaulniers, ses neveux ; Rodolphe Pésaulniers, arrière-neveu ; J.S.Boulet, cousin.Les porteurs du corps étaient MM.Louis* Bordeleau, N.Martel, S.Ri-vest, G.Beaucage.MM.Urgel Piché, Alf.McConville, Ed.Renaud, Eusèbe Asselin, étaient porteurs des coins du poêle.Remarqués au choeur ; Mgr Archambault, les Révds.Pères Roberge, Léger, Dubé, Léveillé, du Séminaire de cette ville ; le Rév.Père Joly et les novices du Noviciat des Clercs St Viateur ; MM.les abbés Pauzé.Lippe, Maréchal, de l\u2019évêchée de Joliette; le Réy.M.Deschamps, de Montréal, etc.Dans la nef, les philosophes du Séminaire, les Révérendes Soeurs des Saints Coeurs de Jésus et Marie, Soeurs de la Providence; MM.Alf.Forte, représentant de la maison Cadieux et Jérome, de Montréal; Dr G.Alarie, a! Fontaine, A.Gervais, G.Piché, H.Trudeau, Z.Magnan, C.r.?.rrette, W.Copping, A.Lafortune, J.C.Robitaille, J.Charland, S.A.Lavallée, A.Bonin, etc., etc.Les témoignages de sympathies, offrandes de messes, bouquets spirituels Tifferts à la famille en deuil sont nombreux.Nous y avons re-marqué un télégramme de Sa Grandeur Mgr Bruchési.Les drapeaux étaient en berne sur les édifices publics de cette ville par respect pofir la mémoire du vénérable vieillard disparu.FAIRFAX\u2014Coquet, tien q»e oorfor-tlhle, pour hommes d'affaires.1ft pu.eu arrière; pus.en avau:.Bord supérieur a piqûre^ cannelée\u2014ne sciera jamais^ \" RAISONS rOIINLES PAR L\u2019ASSOCIATION DES EXPEDITEURS POUR EN JUrSTr.-1IER L\u2019AUGMENTATION .M.\\V.F.b.epiavii, de Huntingdon, secrétaire de i Association oes Expéditeurs de lait, de Montréal, nous écrit une longue lettre poiu justifier 1 augmentation du prix du lait de 1 sou par pinte, pour les prix d\u2019été.Il donne une ioule de raisons, excellentes au point de vue du marchand, mais qui pourraient bien ne pas porter toute la conviction désirée dans l\u2019esprit du consommateur.Analysons brièvement ces raisons.Le vendeur, dit M.Stephen, a le droit de vendre son lait plus cher, parce qu\u2019à Montréal, on paie aujourd\u2019hui beaucoup moins cher que daus les villes américaines de même grandeur et qu\u2019on continuera à payer le lait moins cher, même avec l\u2019augmentation projetée.De plus M.Stephen a vu.des gens payer 25 cents et plus pour une bouteille de bière, donc les pauvres gens qui n'achètent pas même de ia bière à 10 cents doivent être heureux de payer leur lait plus cher.Autre argument: le lai' est aujourd'hui meilleur et plus pur.ne nous plaignons donc pas si on le vend plus cher, ce qui revient à dire qu'un laitier qui vend son lait bon marché a le droit de le vendre moins pur.Cependant, ce n\u2019est pas là ce que M.Stephen veut prouver.Sa lettre a pour but de justifier le producteur qui augmente ses prix au marchand do 15 pour cent.I! se base pour cela sur: lo.le prix élevé du fourrage ; 2o, la rareté de la maison d\u2019oeuvre; 3o le fait que le producteur qui veut fournir du lait à la consommation quotidienne doit avoir un approvisionnement régulier qu\u2019il ne serait pas obligé de garder s\u2019il vendait son lait aux fromageries et aux beurre-ries; 4o, le prix élevé des vaches n lait, parce que les producteurs de lait négligent l\u2019élevage; 5o.et c\u2019es* la plus importante des raisons de M.Stephen, les règlements municipaux sur la pureté du lait: vous voulez du lait pur, payez pour.Sur ce point, M.Stephen n'y va pas par quatre chemins.\u201cNous sommes.dit-il.lents à faire les améliorations qu'on nous demande, à moins que le profit pécuniaire nous crève les yeux.Je ne veux nas dire, ajoute-t-il plus loin, nue nous puissions être malpropres à moins qu'on nous paie nour être propres, mais il en coûte cher pour prendre tous les soins de propreté qu'exigent les bactériologistes.En terminant, notre correspondant nous cite les chiffres suivants qu\u2019on paie dans d'autres villes.A Toronto, le marchand ne veut pas payer plus de 15 cen's le gallon au producteur qui en demande 1512 cents.A Hamilton, le vendeur paie 16 cents le gallon au producteur.A New-York, les prix sont de 13 pour cent de plus que l\u2019an dernier, mais on ne nous dit pas quels sont ees prix.A Boston, à Philadelphie, à Chicago, le vendeur paiera 14 rents le gallon au produeteur.ARTICLES DE COU Toutes les dernières nouveautés en fait d\u2019articles de cou lavables.(Tolleis en toile brodée.Hou les en «oie.en dentelle et en tulle.C\u2019ollets droltü Hunting; et Aient-tailleur.Empiècements en mousseline et en tulle pour blouses, tuniques.Aussi une ligne complète de chiffon pour \\oiles dans toutes les principales mm nies, y compris champagne, castor, vin et prune, IB\", 20\t28 *\u2019 et IM'* de larg^.~\tCCINTUttks* Ceintures en chevreau de fantaisie.Boucles de fantaisie.Boucles perlées.Bout les dorées tic fantaisie avec brillants.(teintures en chev reau et en cuir aver'ornements en aMer tain#.Boucles en ader taillé.Houeles en écaillé fumée.Tl&ttU:» ROUR GsCINTURC;» Tissus élastiques pour ceintures, dans toutes les couleurs.Tissus élastiques, longueurs pour ceintures, dans différents dessins et couleurs.__________________________________________\t- R A VON DC3 MCNU3 A 4TICL.t£ A toutes les nouvelles Ligne spéciale de cordes & coussins dans nuances ét combinaisons.Prix 17c.Cordes en soie dans toutes les couleurs.Corde* à coussins de fantaisie.Glands en soie.\t., Iiulmpe de sole pour meubles franges et passe-rubans de fantaisie.RAYON 08L L.A F El R R O N N iü R > IT Boyau d\u2019arrosage, excellente qualité, 7 doubles colonial, dans des longueurs de 60 pieds, raccordements gratuits.Régulier.35 cents, pour 25 cents le pied.\t\u201e\t,\t.,\t, Dévidoir breveté pour boyaux, les préserve et les empêche de prendre de faux plis, léger et durable.Prix Veilleuses, les plus jolies.les plus sOres et les Plus .f™\"?: mqiues ; suspendues ou avec.pied, pour vestibule, escalier, ou n Importe oà en cas de mn!fidiemandez ft votre médecin H vous devriez faire usage de ce remède contre la pauvreté et l\u2019impureté du sang.Suivez toujours ses conseils.Il s'y connaît.Ayez confiance en lui.Non» n\u2019avons pas de secrets! Nous publions les formules de toutes nos préparations.\ty W\tJ.C.AYER CO., Lowell, Mass.XTUELUETOï» SE \u201cLA PRESSE- > LE PETIT MAXIME ou L\u2019ENFANT VOLÉ 156 31ème PARTIE\tj Suite \u2014Adieu, nonne chance et courage ! j dit le pseudo-baron, saisi d'un sink-i- | tre pressentiment, et comme pressé t maintenant do fuir cette maison dar-tr reuse.\t* If Dalbret le reconduisit, la tête basse, à travers le jardin.Au moment où les deux hommes tourhaient à la grille, le pseudo-ha ron se retourna pour dire : \u2014Quoi qu'il arrive, je compte auto! pour ne point parler du march?traité entre nous.Au fond, cela ne t'avancerait à rien fle me compromettre, n'est-ee pas ?\u2014Ne crains rien, adieu ! Et Dalbret referma sa grille s'il l\u2019homme d'affaires, sans songer dan\u2019 gon trouble à prendre Ta main que ce Vil-ri lui tendait.Durant qtie\u2019ques minutes, l'er-fon- O W *31T O XX I .Li Sortt Ou* Vous /w teoiirs UiSttl dé de pouvoirs de la banque Clairvi! e arpenta les allées de son jardin, à pas lents, la tête penchée sur la poitrine Puis, comme s'il eût pris uu'\" décision subite, il rentra dans sa mài-eon, se mit à son bureau et eornmen ça la rédaction d'une longue lettre.Cette rédaction terminée, il mit II lettre sous enveloppe, la racheta d.cire, puis traça cette sumriptlon ; A Monsieur Jean I^val, Boulevard Reauséjour, 3fi, à Paris.Ensuite, il enferma cette lettre dan» l\u2019un des tiroirs de son bureau et com mença certains préparatifs de départ Son parti était pris, il allait e sayrr, s\u2019il en était temps encore, ia gagner l'Amérique du Sud.Vers quatre heures de l'après-midi, il sortit de cher lui pour s\" rendre à Bordeaux.En franchissant la ruelle où il habitait, tt qui aboutissait au faubourg de Ta\u2019'enee, il marchait sans hâte l\u2019oeil aux aguets, s\u2019imaginant à rha-que Instant voir surgir des polteler-» lancés à sa recherche.l,es avertissement» de Darlou l\u2019avalent frappé d'une crainte ineffaçx ble.Enfin, il parvint sans encombre jusqu\u2019à la grande artère qui conduit à la ville.Dès lors, au milieu des passants, il chemina d'un pas plus assuré.Trois quarts d'heure plus tard, I' arrivait sur le quai des Chartrons, oi sont établis les bureaux d'une Compagnie maritime.Là.il eut un instant de vive contrariété.d'anxiété même.Le premier paquebot en partanee pour le Brésil ne devait pas se me tre en roule avant trois jours.Trois longs jours à passer enror° dans cette France maudite, où tant de danger» imminents le menaçaient à présent.Il prit cependant, un billet de passage de deuxième classe, sous le nom nouveau de Pierre Dupare, et s'en retourna vers Taience.Chemin faisant, 11 réfléchissait activement à sa situation périlleuse.Des prn1»;g d\u2019extrême prudence s é-lahoralent en son esprit fiévreux.Ainsi, dans la crainte que son domicile ne vint à être découvert, durant les trois Jours qui devaient s'écouler encore, avant son départ, il résolut d» l\u2019abandonner au plus tôt.Il allait donc y retourner pour la dernière fols et n» p:.r y séjourner longtemps.Un Remède purement végéta! pour les Cors L'Extracteur do Cor de Pntnam ne contient pas d\u2019acides, mais il est entièrement végétal dans sa composition.Le Putnam ne pique pas ou ne cause pas de malaises.11 guérit promptement, sans douleur, radicalement.\t(6)\tw Quelques heures au plus, jusqu,à la nuit tombante ; jusqu\u2019au moment propice à une disparition ignorée de tout le voisinage.Alors, ii se munirait de Son argent, ferait enlever sa malle par un commissionnaire, et s'en irait loger dans un hôtel quelconque de Bordeaux, à proximité du quai d'embarquement.Puis d'autres projets encore, mais d'exgcnîion plus éloignée, naquirent dans son esprit très surexcité par la pespective d'une nouvelle existence possible En arrivant au Brésil, 11 s'établirait, «oit dans le commerce, soit en installant une petite maison financière.et il ferait fructifier ses capitaux.Ensuite, il attendrait six mois, un an s\u2019il le fallait, sans communiquer avec personne, sans même aviser Darlotf de son existence et du lieu de sa résidence.Puis, cette période d'oubli écoulée, il se mettrait alors en- quête de sa malheureuse fille.Au sujet de cette dernière, il osait enrore concevoir des espoirs chimériques, basés d'ailleurs sur dos suppositions assez Justes.C'est ainsi qu'il se refusait tone Jours à croire que la pauvre Mathilde eût véritablement perdu la raison, et par contre qu'elle fût.internée dans un asile d'aliénés.Done, it s'efforcerait d'abord de la faire retrouver pat Darlou.Ensuite il lui écrirait.Il la supplierait de lui pardonner, de venir le rejoindre sur le lointain continent oû il se serait rrêé une personnalité nouvelle.IA, personne n'auralt ronnu le terrible passé qui les déshonorait tous deux.Dans ce lointain pays, Mathilde n\u2019auralt.pas à rougir de honte en sa présence ; elle n'aurait à redouter aucune complication infamante.A mesure que ees réflexions assez peu sensées se succédaient dans le cerveau de Dalbret, le misérable recouvrait l\u2019espoir, prenant déjà ses désirs pour des réalités prochaines.Et son énergie renaissait ; il se sentait réconforté, vaillant, prêt à vaincre tous les obstacles.Ses transes affreuses s'évanunissaient une à une, lui paraissaient à présent fort exagérées.En approchant de la ruelle des Lilas, il s\u2019enquit, dans les environs, d'un rommlssionnaire capable de porter sa malle dans un hôtel de Bordeaux Il eut vite découvert un brave homme du faubourg qui s'engagea, comme il le lui demandait, à venir prendre son bagage vers huit heures du soir.Ce point important, réglé i! reprit le chemin de sa demeure, marchant, sans y penser, la tête haute, l\u2019allure décidée, crâne.Il tourna bientôt dans la nielle des Lilas, fit quelques pas.puis, soudain, s'arrêta net, cloué sur place par la stupéfartion, par un effroi des plus intenses, 11 venait d'apercevoir, arrêtés devant la grille de sa maison, deux hommes de mine suspecte, paraissant.ê*re placés là en sentinelle.PATERSON m Tablettes pour I» Ten £ Nmi «tulmnmt un bonbon ; pont MUcIbuon,\u2014un» eu F» au'tl ¦r jfir npur lé* t< \u2019 * et le» rhume» r.h*t1n«*.et \"J?innux 0- | novan.Joyce.Madlgan.Sacrifice hits, * M* r%uley.Flynn.Frappé par la halle.I Cassidy.Buts sur 4 balles, par Clancy.Carhuchss Cominion car ces munitiona sont toujours «le remler ordre.EJes sont fabriquées pour tous les modèles de fusils.Winchester, Marlin.Savage.Colt, etc., et pour tous 1 les calibres.Pas de coup qui rate ou qui fasse fusée \u2014 régularité absolue du tir.\"Leur prix mo«lérè tient A Pab-ii^nce de t«»nt droit de «ton s ne.Les Csftonches\u2018Dominion' sont ftibrlqgées an « shniIa.I.n mari) *' d* flihriqvt rl-rrmtr* rtf garantir tir q a Ut.Dominion t>»t ld*o I n.Lté.MONTR KAL ytr Elles seront considérablement augmentées par les nouvelles unités qui y seront ajoutées sous peu.i New-York.15.\u2014 Dans un an, les : Etats-Unis mettront en première li- j gne de la défense .des côtes 25 na- ; vires de première classe, si les dé- ! datations faites par le Bureau de i Construetfon, sont réalisées dôicl cet- I te époque.I,a construction des nouveaux na- i vires est activement poussée, afin que la pleine force de la flotte, cui- j I rassés.croiseurs, torpilleurs, soit at-) teinte 6 une date très rapprochée.I Cinq nouveaux cuirassés, trois croiseurs.quatre submersibles et un ou plusieurs eontre-torpilleurs doivent j être livrés au printemps proehain., Il ne restera plus ensuite au Bu-I reau de Construction que les contrats pour deux navires rte guerre, le I \"South Carolina\" et le \"Michigan\".| deux charbonniers, un certain nombre de eontre-torpilleurs.et les deux cuirassés de 20,000 tonnes dont la construction a été récemment autorisée par 'e Sénat.^iATTENTION^ m SI vous voulez avoir un Habillement de Printemps, d\u2019une élégance et d\u2019un fini parfaits venez Ici.Nous avons un choix splendide des Tweeds et Draps les plus Nouveaux et nous Garantissons Satisfaction.Ai DESRQCHES, Marchand-Tailleur, 992 Bout.St Lanrout.Prè* rue ~\ti Est.3617.Rot.Tel.Bell 30,1.6,8,13,15,20.22.2 J WARDROBE REPAIR CO, N ^t toy a go et teinture A la française.Réparations do toutes series.$f.OO PAR MOIS Tient vos vêtements en ordre.N«is voitures vont da is toutes les parties de la ville.47 Cote du Beaver Hall.TEL.ll«-I.M,v,n,0 «THRCK.SWALLOW Le Whiskey Irlandais \u201cIttrec Sw.»,.lows\" de Sir John Power and Son, Limited.Célèbre depuis plus d'un siècle.Du plus hndt degré de pureté.Recommandé par la profession mêdica'e parce qu'il est parfaitement \"«ec'\\ Distillateur d» Sa Majesté le Roi.«7\u2014Un\u2014w QUESTIONS MILITAIRES Londres.15.\u2014 Parlant au point de vue de la défense impériale, M.T.A.Brassey, officier de la 'Yeomanry\", a dit que l'abolition de douze bataillons d'infanterie et d'artillerie aurait d'après lui un effet déplorable.Il pense qu'une réduction dans l'armée navale aurait été plue justifiée.11 déclare, en outre, nue la '\u2018\u2018Yeomanry\" e*.les volontaires ne voudront accepter aucun engagement les obligeant en cas de nécessité, à servtr à l'étranee*- LA PRESSE LUNDI 15 AVRIL 1907 LA PRESSE MONTREAL.15 AVRIL 1907 V LES ENVAHISSEMENTS DU FEDERAL Nos lecteurs savent déjà que l'hon.M.L.O.David a remis en question.devant le Sénat, tous les rapports et les différentes discordances de jurisdiction entre le pouvoir fédéral et les pouvoirs provinciaux.Ce n\u2019est pas pour nen que la Constitution de 1867 a pns la forme d'une fédération ; car fédération veut dire, en effet, association, apport de certains pouvoirs à la masse, et reserve de certains apanages individuels.Après beaucoup d\u2019hésitations, les provinces ont donné dàns le collier, satisfaites qu\u2019elles étaient de la clause 92.On trouve, dans la jurisdiction exclusive des provinces, par exemple, la \u201cpropr.rté et les droits civils,\u201d \u201cl'administration de la justice, y compris la création, le maintien et l\u2019organisation des tribunaux\u201d ; \u201cles travaux et entreposes d\u2019une nature locale,\u2019' \u201cl\u2019incorporation de compagnies pour objets provinciaux.\u201d La théorie est superbe et complète ; mais, en réalité ,1e pouvoir fédéral s\u2019est efforcé d\u2019arracher tous ces privilèges, ies uns après les autres, à l\u2019autonomie des provinces.\t* C\u2019est un bel ennemi de la Confédération que l\u2019inventeur de l\u2019idée, puis de la loi : \" Tout chemin de fer qui touchera à un chemin de fer fédéral deviendra propriété fédérale.\u201d Dans le temps, les rôles n\u2019étaient pas encore bien accentuées ; et nos adversaires se disaient : \u201c C\u2019est ainsi que nous allons dériver vers l'L'nion Législative.\u201d Alors, l\u2019on vit surgir deux inconstitutionalités : 1 o.La création de la Cour Suprême, autorisée à annuler les lois civiles de la Province de Québec ; 2a.La fédération des chemins de fer provinciaux.Nous pourrions bien y ajouter toutes ces prétentions arbitraires qui annulent notre code civil sur la propriété et sur les dommages en relation avec les chemins de fer.Tout l\u2019édifice de la Cour Suprême a été basé sur la présence d\u2019une virgule qui n'aurait p>as dû être dans l\u2019Acte Constitutionnel, parce qu elle est contraire à l\u2019espnt de l\u2019Acte.Nous avons fini par découvrir que \u201ccharbonnier n\u2019est plus maître chez lui.\u201d Il n\u2019y a pas même la moindre petite société locale qui n\u2019aille pas prendre ses lettres patentes à Ottawa.L'hon.M.L.O.David vient de lancer, en plein sénat, un cri d\u2019alarme, qui, peut-être, enfin, a été compiris.Parce que nos gouvernements locaux ont, depuis des années, fermé les yeux sur ces empiètements, il ne s\u2019ensuit pas que les droits provinciaux soient périmés.Une seule autorité locale s\u2019est rebellée, contre les prétentions du pouvoir central : Sir Oliver Mowat, quand il était le premier ministre d\u2019Ontario ; et, à chaque fois, il a gagné son point devant le Consol Privé.Mais, que d\u2019autres abus nous avons laissé passer ! La politique n'est ru une farce, ni un plaisir ; elle impose un sacerdoce à ceux qui en recherchent ies responsabilités.Nous plaignons ceux qui, dans le passé, ont, par indifférence ou, de propos délibéré, laissé dépouiller les provinces de leur principal avoir.Les petits surcroîts d'argent que l\u2019on nous donne avec raison ne valent pas la dixième partie de ce que l\u2019on nous ôte comme autonomie.Nous avons lu avec étonenment que des hommes publics appellent ces protestations du sectionalisme.Petit à petit ,on nous enlève notre patrimoine ; car le coeur de notre pays repose dans cheque province.La Puissance est une association d affaires ; la patrie reste dans les divisions territoriales où noos sommes nés et où se développent les destinées individuelles.Tout citoyen qui a du coeur doit défendre son patrimoine.Que M.David aille donc jusqu\u2019au bout ; il y a bien du monde derrière hnL f s ni .QUESTIONS DE CHEMINS DEFER DELICATE -n vaut bl*n la ppin*.Ne laft-pas ron joue* devenir rude* o» rouire*.ou vo* lèvre* *é-rrée*.lorsqu\u2019il e«t *1 facile d* prévenir la rhoæ avec le BAI MK ITALIEN DK C'AMPANA.U tiendra votre peau fraîche, peuple et beij* , n dépit de* venta et du *ote|| de mar*.27* cent* che* tour le* pharma- FRANK L.BENEDICT &Co\u201e Montrai \u201ek ICE \u2019Xf-'dA mm m X-&.~t/g/l44utlî Glacière Economique Nourriture préservée \u2014 Glace épargnée\u2014Argent économisé Lorsque vous achetez une glacière, voyez à ce que l'on vous donne autre chose qu\u2019une simple boite en bois doublée de ferblanc.Voua ne gagnez rien dans un achat comme t-elui-lû.Le peu d'argent que vous économisez est bien vite perdu par la dépense exagérée de glace et la mauvaise conservation des aliments.De secret d\u2019une glacière réside tout entier dans les courants continus d'air froid, chassant Tair chaud et sans produire aucune humidité, car il est absolument nécessaire pour la bonne préservation de la nourriture que l\u2019air intérieur circulant dans la glacière soit absolument sec.Une glacière construite suivant le plan montré ci-contre est seulement la vraie qui vous remboursera à la fin de la saison, la dépense faite pour son achat par l\u2019économie réalisée sur la glace et les aliments.Nous aimerions vous voir examiner notre assortiment de glacières supérieures à aucune sur le marché, pour vous convaincre de leur valeur.CETTE ILLUSTRATION VEND NOTRE GLACIERE Les flèches montrent la course des courants d\u2019air.La circulation est complète, sans obstruction.parce que ces glacières sont construites suivant le principe connu, de l\u2019élévation de l\u2019air et l'abaissement de l'air froid.Les conduits sont installés de telle sorte que l'air chaud passe de la chambre des provisions dans la chambre A glace, se répandant dans tous les coins où 11 est refroidi ensuite en repassant par-dessous la glace, il retourne dans la chambre aux provisions et ainsi de suite.Donc, rien de plus simple.226-10.\u2014 Cette glacière sera certainement la i meilleure mar.hi jamais offerte.Nous avons | eu la bonne fortune d\u2019acheter avant la hausse, le lot n\u2019est pas considérable une fols épuisé par | cette occasion exceptionnelle.Dimensions: 27 pouces de large.18 de profondeur.40 de haut.Fabriquée en bouleau, fini doré double, avec une première qualité de tôle galvanisée.Prix 34-1.\u2014 Une splendide glacière, moyenne, pour petite famille.En o chêne doré, panneaux décoratifs.Intérieur en tôle galvanisée.Prix.\u2022\t.grandeur me, fini $6.65 34-24.\u2014 Glacière en frêne, fini chêne doré, avec chambre de provisions entièrement émaillée blanc, la plus propre et la plus nette\t^0 des glacières.Prix.Palais de l\u2019Ameublement 471-47?Ste Catherine Est AVEZ-VOUS UNE MAISON 7 L'édition d\u2019avril de notre Indicateur \u2014 à louer \u2014 contient encore toutes les maisons restant à louer dans la cité.Il est donné gratuitement.C/E CUDDY - 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SOIR.\t136-12-15-17 Miss Angeline entra dans une très grande ire.L\u2019autre jour, en pensant qu\u2019on avait osé dire Cljie quelque autre savon pouvait être aussi bon Que Mother\u2019s Favorite Soar*.Quelle abomination!.Essayez Mother\u2019s Favorite Soap, et vous admettrez que c\u2019est le savon de toilette idéal.Mais voyez a ce que ce soit le Mother\u2019s Favorite Soap, que vous achetez et non une imitation.Demandez le Mother\u2019s Favorite Soap, et voyez à ce que l\u2019on vous le donne.DRYSALTERY LIMITED Fabricant*.64 WATSON JACK & CpMPANY, Agents Généraux des ventes, Montréal.wt- CHAUSSURES FINES DE .STEWART BONTE tel est le trait caractéristique de nos chaussures, ce qui, joint à notre longue expérience, explique la demande incessante des chaussures fines de Ste war\u2019.2 MAGASINS: 517 RI E Ste CATHKRINF.OITWT.337 RUE SAINT-JACQUES.JOS, BON»*, CARROSSIER, SPECIALITE: tiugiues d'affaires et voitures de livraison de tout genre Une attention spéciale aux réparations.Bandages de caout\u2019houc de toute grosseur posés en 24 heures.Grand storage.200 RUE GUY V\t«y\tRésumé des régla- !\tment* eoncernant le* Ifomestead* du Nord-SfOnest Canadien.'l'CuiL fcectiOii de nombre pa.ir des Terrains de la Puissance au Manitoba, ou des Provinces du Norü-Ouesr, excepté les lots 8 et 26, non réservés, pourra être prise comme homestead par toute personne se trouvant le teul chef d\u2019une famille, ou par tout individu maie de pliîs de dix-huit ans, sur un espace d'un quart de section de 160 acres, plus ou moins.\t,fl ,.La demande d\u2019entrée ou d inspection doit être faite personnellement au bureau de Lagent local ou du sous-agent.Une doîTiande d'entrée ou d'inspection faite personnellement à n\u2019importe quel bureau de sous-agent, peut être télégraphiée a l\u2019agent local par le sous-agent, aux frais du solliciteur, et si le terrain demandé est vacant lors de la réception du télégramme, cette demande aura la priorité et le terrain sera détenu jusqu a i o que les papiers nécessaires pour com-! piéter la transaction, aient été reçus par 1 la poste.\t,\t,, i Dans le cas de \u201cpersonnification , l\u2019entrée sera sommairement cancellée et le solliciteur perdra tous ses droits de priorité au claim.Tout individu demandtn â faire une inspection doit posséuer ies titres requis pour l\u2019acquisition d\u2019un homestead, et i on ne recevra qu\u2019une seule demande d\u2019inspection du même individu, tant quo l\u2019on n\u2019aura pas disposé de cette demande.Un propriétaire d\u2019homestead dont l'entrée est faite en due forme et non sujet à être cancellée, peut.su**=t à l'opproba-tion du ministère, le c\u20ac«er en laveur du père, de la mère, uu fils de la fille, du frère ou de la soeur, s'ils sont éligibles, mais a aucun autr^, en présentant la déclaration de l\u2019abandon.Là oû l\u2019entrée est sommairement cancellée.ou volontairement abandonnée, après l'instruction -tes procédures de cancellation, le solliciteur l\u2019inspection aura droit au premier droit d\u2019entrée.Les solliciteurs d\u2019inspection doivent dire en quoi le propriétaire d\u2019homestead est en défaut, et si par la suite la dé-claratic n est trouvée inc< - recte, le soi-m i üciteur perdra tout croît de propriété a quant à la nouvelle entrée, si le terrain devient vacant, ou fei l\u2019entrée peut être i cancellée sommairement, i DEVOIRS \u2014 Un colon devra remplir les conditions s'y ranportant de l'une des manières suivantes : (1)\tAu moins un séjour de six mois sur le terrain et la mise en culture d'i-enui chaque année au cours du terme de trois ans.(2)\t-Si le père, ou la mère, si le père est décédé \u2014 de toute personne, qui est éügiblc pour faire l\u2019entrée d\u2019un homestead d\u2019après la teneur de cet acte, demeure sur une ferme dans le voisinage du terrain entré pour ladite personne omme homestead, les conditions de cet acte, (piant au lieu do résidence, avant d\u2019obtenir la patente, pourront être remplie par le fait que cette personne habitera avec le père ou la mère.(3)\tSi lo colon a feu et lieu sur la forme qu\u2019il possède dans les environs d** son home.scead, les c onditions oe cet acte quant II la résidence, pourront être remplies par le fait de résider sur ledit terrain.Avant de demander des lettres patenter; le colon devra donner un avis de six mois, en écrivant au Commissaire des Terres du Dominion, à Ottawa, de son \u2018ntentior.do ro fn\u2019r»- .tESl:::- vr:s nisULEMENTS SUR LES TERRAINS MINIERS DU NORD-OUEST CANADIEN CHARDON \u2014 terrains à charbon ^euvcoi elle achcces a ;ju l'acre, pour ,o charoou mo , et à $20 pour l'anthracite.Un individu ou une compagnie ne peut en acheter plus de 32u acrcS.Une royauté de 10 cents la tonne de 2,000 livres sera perçue sur la production brute.Une personne de dix-huit ans ou plus découvert du minerai dans un en- 87\u2014U\u2014n ARGENT A PRETER LA QUESTION DU DEMENAGEMENT Etes-vous un des nombreux locataires qui veulent déménager, trouvant le loyer trop élevé, voulant vous approcher de votre ouvrage, vous mettre plus grandement, ou encore que le propriétaire refuse de faire des réparations ?Dans tous les cas vous êtes décidé de changer.et vous voulez quitter le voisinage sans dettes, vous manquez d\u2019argent et vous avez besoin d'aide.Pourquoi ne venez-vous pas nous voir ?Nous verrons fi ce que vous obteniez l\u2019argent voulu.Le fait que vous avez un ménage, piano ou cheval et voiture, est suffisant pour obtenir l'argent.Voüs pouvez le remettre à la semaine ou au mois.Ecrivez ou téléphonez-nous, et nous serons contents de vous expliquer l\u2019affaire chez vous.The Borrowers Agency Ltd, CHAMBRE \u2018iao Edifice Now-York Lifo, Ifliï'iïir, Placs d'Armes : quare 101*1,M.s-n dans un cn-uu \"claim\" d« ayant droit, peu* so or.ùisir 1,500 x 1,500 pieds.Le prix d'enregistrement d'un daim est de $5.00.On devra dépenser $100 par année au moins sur le claim ou les payer au ,-é-gistraleur du district.Lorsque $500 auront été dépensées ou payées, le locateur pourra faire faire l'arpentage de son claim et l'acheter ft $1.00 l'acre, après avoir rempli toutes les autres conditions.La patente q-un endroit minier devra pourvoir au paiement d\u2019une royauté de r\u201d/2 pour cent sur les ventes.Les daims de travail de mine dans l°s placers sont généralement de loo pieds carrés.Prix d'entrée, $'.00, devant être renouvelé tous les ans.Un solliciteur peut obtenir deux baux pour miner de l'or, de 5 milles chacun pour un terme de 20 ans, qu il peut faire renouveler à la discrétion du ministre d« l\u2019intérieur.Le locataire devra faire fonctionner un dragueur par fi milles, la Premièra sal.son qui suivra la date de son bail.Taux.$10 par année pour chaque mille lie rivière louée.Royauté de 244 pou» cent perçue sur la production dès qu\u2019ello excède $10,000.\tM o .W\u2019 W- fort.D Sous-ministre de l\u2019intérieur.S ^ ÎF- I\u2018n hoollcation non autorisé», he cette annonce ne sera pas payée *8\u2014n ¦l\u2019aï toujour* pu food* un n*-¦ortlment complet «te livre* A feuille* mobile*.Votre v!*lte est re*pectneu*emcn« noNleltêe, tou* modêl*»* MpêelnuT réglé* et Imprimé* nur le* llen.v.Joseph Fortier, 210 Hue Montrénü.Xotrr-Dnm, Ouest.107;\u2014n 1»,17,lit ,d Km», Ta* de mnuv ch*nd* ou Toronto.Ecluse et barrage aux Rapides Salnt> André, Rivière Rouge, Manitoba.A\\ 18 AUX MARCHANDS DE CiMENT.I E ministère des travaux puhii.-s rece-vra jusqu\u2019à lundi, 20 avril, 1907 In-niï'i T*- des\u201eaoumlsslons pouruour-\u2022di d*.quinze mille à vingt mille barils de ciment de Portland, et leT livrer en barMs ou en sacs à Saint-André, Mani- re^'.r vi^n^r ^ctsf.^r^iSVs.'è\u2019;; 2prèstr,%'SeU-Xda^b,1CS\u2019 Ô,U\"a\u2019 '« « Les soumissions devront être libellé.» sur les imprimés que le ministère fournit à cette fin et devront porter la signa tu-re des soumissionnaires.,,»! n rhèque do quatre mille dollars \u2014li .ooo.oo \u2014 à Tordre de ThonrahU- ministre des travaux publics et accepté par , une banque à charte, devra accompagner I chaque soumission.Ce chèque sera -on-i risqué st 1 entrepreneur dont la snumls-I flnn o lira été mèeptée refuse d- signer e contrat d entreprise n\u2019exécute pas intégralement ce contrat.I T,o* ubêquos dont on aura sccompagnè ; soumissions qui n\u2019auront pas été ac-, < optées seront rr-mls.L ï'0 mlnlstèro no s\u2019onprnge ô rroep*nr n| | mus basso ni aunino dos soumipsions.Par ordre.FRED.O ELI N A 8.!\tsérrétalr* I Ministère do* travaux publics, j Ottawa.8 avril.1907.N.B.Common Sense Détruit \u201e\u201e , '\trT'-\"1\u2019'\"*\u2019 n,u'*-\t\"°'; pour !a publication de Tavla auraiiv Mieur.Ch.» tous les mai \u2022 cl-dessus lorsqu'il nr»ur ' pas expressé- ,c^^al^LCom,n0,, 8*n'\u201c,\t|mrnt \"dtorlsê rette pu\u20191! ntlon.1*5 I 4 i % LA PRESSE LlTXin 15 AVRIL 1007 L\u2019AOTIOJj SOCIALE CATHOLIQUE !| LE SPECIFIQUE DU Dr MACKAY r ¦ « « .o» I \u2022- u â'kl < k /kl IC%n~ \u2014* (\u2022I.\tart des élèves de l\u2019institution réunis à cette fin, dans la grande salie lu collège.i M.Louis Jodoin fit la présentation laux noms de tous les membres d-l\u2019Alma Mater et M.le supérieur y fit suite en termes des plus heureux, remerciant ses élèves pour cette mar ique de symnathie et de franche es-Jtime dont il vient d'être l'objet et : souhaitant à tous en retour, l\u2019excellence du progrès dans leurs études et un plein succès dans les lins qu'ils se proposent.Cette démonstration intime fut suivie d\u2019un magnifique banquet en l\u2019honnepr du héros de la fête, présidé par Sa Grandeur Mgr LaRocque et auquel assistèrent tous les prêtres de l\u2019évêché, du Séminaire et une nombreuse représentation du clergé des paroisses environnantes, entre autres Mgr H.0.Challfoux, V.G., Mg E.C.Tanguay, le Rév.J.H.Toy, Rév.Jos Laporte, Rév.E.C.Fisette, Rév.F.J.Charest, Rév.H.Simard, Napoléon Tétreault, Industrie! Rév.J.A.Dufresne, Rév.Chassé Ottawa?\"1\"°\u2019 décédé hier matin> à | Rév.Marcotte, Rév.A.O.Gagneu LUNDI, 22 AVRIL 1907, A 8 hrs p.m.Le soir du concert, tous les sièges au 1er èiage seront considérés comme sièges d'orchestre \u2014 iM-OO » hacun.Ix;s trois premières rangées du balcon, ÿ2.0«».Les autres sièges du balcon, $1.00.Lille .s en vente aux endroits suivants ; Bureau «lu \u201cStar,\u201d succursale du haut do la ville ; J.W.Shaw and Co.marchands de musique.Ü70 rue Sainto-Catlierlne Ouest Hôpital Général, rue Dorchester, au bureau «lu secrétaire ; K.Archambault.31J ru** Sainte-Catherine Est ; Hôpital Notre-Dame.Tous les billets doivent être échangés chez J.W'.Shaw and Co.marchands de musique, à partir de mercredi.17 avril, 1907,
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