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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
mardi 30 mai 1916
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1916-05-30, Collections de BAnQ.

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[" IPii PRONOSTICS Beau et frais Le plus fort tirage quotidien au Canada sans exception.(EDITION QUOTIDIENNE) Nos livres pour la vérification de notre tirage ouverts à tous.La Circulation Moyenne de !L*A.I:,'R'ESSE 14CilÔOO 'O CO! Eî R JOUR.32me ANNEE\u2014No 176 MONTREAL.MARDI, 30 MAI 1916 \".fUN CENTINi a E A L\u2019HOPITAL, VICTIME DE SOU DEVOID Au chevet d\u2019un malade mada me Lonergan-Coutlée fut mortellement atteinte.ELLE VENAIT DE GRADUER A L\u2019HOPITAL NOTRE-DAME En dépit de tous les soins imaginables, elle n\u2019a pu survivre.DEUIL A L\u2019HOPITAL E MEURTRIERE E ET STUPIDE.1 AU SUJET DE A LA FARGE DIT BALLIH KUTELAMARA La décision du conseil sur C&quc dit de la guerre le plus Dans un rapport officiel rela- \u2019affaire de la rue Drolet « encore retardée.grand armateur de l\u2019Allemagne.tif à la capitulation du général Townshcnd.E UH GRAND El A LA DOTE SAINT-PAUL Le général Sir Douglas Haig en apprécie toute la valeur.rgT»rrriryr)nnr8THTirrB,TP> LES NATIONS DEVRONT JOUIR DE LA LIBERTE S GRACE A UNE DECISION UNE GUERRE ECONOMIQUE SON SUPERIEUR ETAIT DE L\u2019ECHEVIN MENARD APRES L\u2019ACTUEL CONFLIT BEL ET BIEN AVERTI ! BRILLANT ELOGE DES TROUPES DU CANADA Le maire-suppléant maintient Albert Ballin, est convaincu La conscience sans reproche un point d\u2019ordre de l\u2019éche-vin Houlé.ILS SONT SURVEILLES Lpæ Infirmières de l\u2019hflpital Notre-Dame ont perdm une compagne qui avait su gagaer leur estime et qui est morte hier, victime de son devoir.En effet, c\u2019est au chevet d\u2019un malade qu\u2019elle soignait que Madame Berthe Cou liée, veuve du docteur Gerald Lonergan, a contracté le mal qui l\u2019a terrassée, après plus de deux mois de lutte contre la mort.Elle n'était âgée que de 31 ans.Il y a huit ans, elle épousait le docteur Gerald Lonergan, un jeune médecin de grand avenir, qui mourait, à peine un an après son mariage, en lui laissant un fils, Jean-Jacques.aujourd\u2019hui âgé de six ans.Son mari n\u2019avait pas eu le temps de faire des économies, et afin d\u2019élever son fils, elle décida courageusement de se faire garde-malade.Après un stage complet d\u2019infirmière à l'hôpital Notre-Dame, durant lequel elle sut se faire apprécier et estimer de ses camarades, des religieuses et des médecins de l\u2019institution, elle fut diplômée le 4 mars 1915, et commença immédiatement sa noble tâche de soulager ceux qui souffraient.Il y a une couple de mois, elle fut appelée pour un cas assez sérieux.Ce fut le dernier ; épuisée, elle tomba malade à son tour, et, en dépjt des soins attentifs de ses compagnes de l\u2019hôpital, des médecins qui l'avaient connue à l'oeuvre, et du dévouement inlassable de sa belle-mère, de ses soeurs et de son frère, elle succombait hier, victime du mal qu\u2019elle avait contracté en se dévouant pour les autres.Son jeune fils lui survit.La défunte était la fille de feu le notaire J.-L.Coutlée.Outre son enfant, elle laisse sa belle-mère, Madame J.-L.Coutlée; ses frères, MM.Oscar Coutlée, le capitaine Jos.Coutlée, du 150ème bataillon, et M.Lucien Coutlée, revenu derniètement du front, où 11 a servi comme infirmier.Elle laisse aussi deux soeurs, Mlles Jeanne et Marguerite Coutlée.La mort de cette vaillante jeune mère a créé un deuil profond dans tout le personnel de l\u2019hôpital Notre-Dame.Nos sympathies aux familles Coutlée et Lonergan.MADAME BERTHE LONERGAN-COU-TLEE, Infirmière de l'hôpital Notre-Dame, décédée hier, victime de ion devoir.C\u2019est demain matin que l\u2019enquête préliminaire doit commencer à Saint-Hyacinthe.DEVANT LE JUGE MARIN (Spécial â la BRESSE) Saint-Hyacinthe, 30.\u2014C'est demain matin que doifeommenoer, en ; notre ville, devant M.le juge Emi- i le Marin,l\u2019enquête préliminaire rela- , tive à l'affaire A.Gervais.Gervals, nul ne l\u2019a oublié, est ] cet échevin qui a été arrêté le samedi 20 mai courant sur qui pèse j l'accusation très lourde, d\u2019avoir, ( comme homme public, vendu son influence pour promouvoir les inté- | rêts d\u2019une prétendue industrie \"The National Box & Jacking Co.Ltd\u201d! ! ! Cette affaire promet de sensationnels développements, et, depuis qu\u2019elle a éclaté comme une bombe, en plein conseil 'municipal, elle ne laisse point de constituer Ici le thème de tous les discours.L\u2019échevln Incriminé, qui se dit toujours innocent, jouit de sa liberté sous cautionnement personnel de $500 et sous un autre cautionnement de même somme, fourni par un commerçant de Saint-Hyacinthe, M.A.S.Comeau.Tout indique qu\u2019il y aura foule demain, au palais de justice.nrrs \u201d LA CRISE DU TRAVAIL CHEZ LES AMERICAINS B Londres, 30\u2014Sir Edward Grey, ministre des affaires étrangères, a déclaré â la chambre des Communes, aujourd\u2019hui, que sir Cecil Spring-Rice, ambassadeur de Grande-Bretagne, aux Etats-Unis, jouissait de la confiance absolue du gouvernement anglais.Cette déclaration a été faite à la suite d\u2019une interpellation.Washington, 30.\u2014Les grèves ° et les \u201clockout\u201d ont été extraor- o o illnairement nombreux récem- [ ment, aux Etats-Unis, d\u2019après \u2019 un rapport du departement du < travail.Durant les six derniers mois, il y en a eu lOOO.Durant ° le mois d\u2019avril seulement, il y o en a eu 208.La principale eau- ° se des grèves a Mé la demande de Uaugmentatir des salaires.Uig&aag a.B.a.g.a.^gjuig.^^ L\u2019assemblée tenue hier après-midi par le conseil de ville, spécialement dans le but de discuter le rapport des commissaires demandant une enquête sur la transaction de la rue Drolet, a tout simplement tourné â la farce.Un point d\u2019ordre soulevé par l\u2019échevin Houlé et maintenu par le maire-suppléant, l\u2019échevin Gordien Ménard, a mis fin au débat, après une séance qui durait depuis une dizaine de minutes au plus.L\u2019affaire se trouve par conséquent, renvoyée à lundi prochain, à moins que dans l\u2019intervalle, l\u2019é-cbevin Larivière, leader du conseil, trouve la moyen de faire convoquer une réunion pour vendredi après-midi.Après la lecture des minutes, on passe de suite à l\u2019ordre du jour qui ne contient qu\u2019un seul item, rédigé comme suit ; \u201cA l\u2019effet de tenir une enquête relativement à l\u2019achat de terrains pour l\u2019ouverture de la rue Drolet\u201d.L\u2019échevin Larivière propose l\u2019adoption du rapport des commissaires, à l\u2019effet d\u2019accorder l\u2019enquête.L\u2019échevin Houlé aussitôt soulève un point d\u2019ordre.Il prétend que le rapport demandant un crédit de $2,000 aux fins de tenir l\u2019enquête, doit être accompagné d\u2019un certificat du contrôleur des finances, M.Pelletier, attestant que l\u2019on peut disposer de cette somme.Or, comme il n'y a pas de tel certificat (J^ns le dossiei, l\u2019échevin Houlé considère 1s rapport illégal et Irrégulier.L\u2019ARGENT EST VOTE L\u2019éohevin Larivière réplique en disant que l\u2019argent ayant déjà été demandé dans le rapport précédent, 11 n'était pas nécessaire de renouveler cette demande dans le second.Le commissaire Villeneuve a fait remarquer qi j les fonds avaient déjà été votés, devant être pris à même le fonds de réserve, et qu'un nouveau crédit n\u2019était pas nécessaire.Le leader du conseil, revenant à la charge, déclara que le rapport du Bureau des commissaires ne comportait aucune demande d\u2019argent,et qu\u2019en conséquence il ne voyait pas comment ce rapport était illégal, puisqu\u2019on pouvait toujours avoir recours au fonds de réserve.H pria ses collègues de terminer cette affaire au plus tôt.LE MAIRE SUPPLEANT L\u2019éohevin Gordien Ménard, qui s\u2019était déjà déclaré contre l\u2019adoption immédiate du rapport à une séance précédente, préside au fauteuil du maire, en sa qualité de malresuppléant.C\u2019est lui qui doit décider si oui ou non le point d\u2019ordre doit être maintenu.Il prend en A suivre sur la page 5 du triomphe final des armées de Guillaume.et tout prêt à exécuter les ordres donnés.PROFITS FANTASTIQUES FAITS POUR L\u2019HISTOIRE Hambourg, via Londres, 30.\u2014M.Albert Ballin, gérant des chemins de fer allemands pour la durée de la guerre et directeur de la cc/mpa- M.ALBERT BALLIN, gérant aes che-min» de fer d\u2019Allemagne et ami intime du Kaiser, qui prévoit que la guerre économique sera lourde pour l'Allemagne.gnie de navigation \"Hambtwg-American\u201d, a porté la parole, hier, à une réunion générale des membres du conseil d\u2019administration de la compagnie d\u2019expédition Woermann.M.! Ballin a défini ainsi la guerre ac-I tuelle : \"C\u2019est la guerre la plus I grande, la plus meurtrière et la plus stupide qui se soit jamais pro-j duite\u201d- M.Ballin a déclaré que les armateurs allemands, après l\u2019heureuse fin de la guerre, doivent être prêts à diriger une nouvelle guerre sur un terrain économique contre des concurrents \u201crendus extraordinairement forts par les profits fantastiques que leur procure le conflit\u201d.Mais M.Ballin est convaincu que les Allemands sauront même triompher en acceptant la lutte dans des conditions désavantageuses.M.Ballin a adressé des remerciements aux membres du reichstag, qui ont adopté des résolutions dans lesquelles ils admettent l\u2019importance de réorganiser rapidement la flotte marchande de l\u2019Allemagne avec l\u2019aide du gouvernement.Londres.30.\u2014Dans un rapport officiel rendu public, hier, le fait que le général C .V.Townshend, qui capitula à Kut-el-Amara après avoir résisté '43 jours aux Turcs, avait protesté contre l\u2019envoi de forces peu considérables vers Bagdad, a été révélé.C\u2019est après avoir averti du danger son supérieur, le général sir John Nixon, que le général Townshend se rendit à quelques milles de Bagdad, puis, devant des troupes numériquement supérieures, dût reculer jusqu\u2019à Kut-el-Amara.Le 13 octobre, dit le rapport officiel dont il est question, le général Townshend exprima l\u2019opinion que, si l\u2019occupation de Bagdad était désirable, il fallait 30,000 hommes pour entreprendre cette tâche.H fallait de plus les troupes nécessaires pour maintenir les communications.Lo 7 avril, le général Townshend envoya au vice-roi de l\u2019Inde la dépêche suivante : \u201cJe crois fermement que nous commettons un acte téméraire en marchant sur Bagdad avec ma faible division; car, assurément, les Turcs enverront des renforts en Mésopotamie.J\u2019ai attiré l\u2019attention du général Nixon sur le danger de l\u2019entreprise.Ma conscience est sans reproche et je suis prêt à exécuter les ordres.Le 3 ocotbre, j\u2019ai constaté que les Turcs s\u2019étaient concentrés à Ctesi-pnon et j\u2019ai télégraphié que pour ne pas F'exposer à un grand péril, il éf'ii'^IL'jolument nécessaire d'avancer méthodiquement avec deux divisions (3ü,0Uft hommes) ou avec une division appuyée étroitement pâr une autre division.J\u2019ai dit au général Nixon que j\u2019espérais, comme à Kurna, mettre les Turcs en déroute.Mais j\u2019ai dû m\u2019arrêter à Aziziéh .lorsque j\u2019ai constaté que la Turquie avait groupé de formidables renforts à Ctesiphon\u201d.Les soldats de Joffre ont supporté la violence de la ruée.LE ROLE DES ANGLAIS Londres, 30\u2014Le général Sir Douglas Hatg, commandant en chef des troupes anglaises en Belgique et en France, passe en revue, dans sa der- Londree, 30.\u2014Lord Bryce a o ° porté la parole au \u201cUniversity o College\u201d de Landres.Il a parlé ° dea effet* de la guerre et a dit ° qu\u2019O espérait que l\u2019Allemagne o renoncerait un jour à son né- ° ° faste désir de domination.Il a o dit aussi que les pays les plus 0 o hostiles aux principe# de natio- ° naltté étalent la Turquie et o l'Autriche-Hongrle, que la Tur- % qule devrait tout simplement ° être réduite h l\u2019état de pays o vas-ril et que les allié* sau- ° raient par leur victoire résou- 3 dre le problème autrichien.o< u ooBQoooQQOoaaaaaaaajuuu Roméo Mallette, de la rue York, frappe sa femme à coups de rasoir.ENSUITE LE MALHEUREUX TENTE DE SE SUICIDER Il est transporté à l\u2019hôpital, mais sa femme est sous les soins de son médecin.L\u2019ABUS DES CIGARETTES ¦ V Pour échapper à un train, un garçonnet se jette à bas d\u2019un rocher.SAIN ET SAUF (Du correspondant de la PRESSE) Québec, 30.\u2014De nombreux citoyens de Limoilou ayant protesté contre l\u2019établissement d'abattoirs, dans leur quartier, où la compagnie des abattoirs de Québec est en train de s\u2019installer, les autorités municipales sont en pourparlers avec cette compagnie pour l'induire à construire ses «battoirs à l'extrémité nord de ses terrains, au lieu de les construire à l\u2019extrémité guid, selon les plans qai ont été préparés.cm DE MILE ACCIDENT DANS LA CAPITALE (Du eorrespondasit de la FP-DSSE) Norfolk, Virginie, 30.\u2014Cinq cent Ottawa, 30.\u2014Un employé muni-mille lapins, qui serviront de nourri- ripai du nom de Schoenherr, qui ture aux soldats de l'Entente, for- travaillait à une excavation pour ment une partie de la cargaison du ,a pose de conduites d'eau, a été steamer anglais \"Cumberland\u201d ar- enseveli sous un amas de terre et rivé aujourd\u2019hui de Wellington,Nou- d® pierre et quand on réussit à le retirer do sa position, le malheureux était mort.ITALIENS DANS LE PORT AUTRICHIEN DE TRIESTE ENSEVELI SOUS UNE FIEE DE DOIS Rome, via Paris, 80.(4.05 heures de l\u2019après-midi).\u2014H est annoncé | officiellement, aujourd'hui, que, le 28 mai, un gros transport a été coulé | (Du corr.régulier de la PRESSE) par un navire de guerre Italien, dans le port autrichien de Trieste.C\u2019est pendant la nuit que ce transport a été détruit.LE GENERAL SIR DOUGLAS HAIG, commandant en chef des troupes anglaises en France et en Belgique, qui vient de faire un bel éloge dea tel* data canadiens.nière dépêche, les opérations de l\u2019armée anglaise depuis\u2019 le 19 décembre dernier, date à laquelle i( en prit le commandement, jusqu\u2019au 19 mai.Il fait les plus grands éloges de la manière dont les Français ont conduit la défense de Verdun.\u201cPendant cette période\u201d, dit-il, \u201cle eeul effort fait sur une grande échelle par l\u2019ennemi a été dirigé contre nos alliés français, près de Verdun.La lutter dans oe secteur a été prolongée et dure.Ses résultats ont été dignes des traditions de l\u2019armée française et d\u2019une valeur inappréciable pour la cause des alliés.\u201cLes efforts faits par l\u2019ennemi lui ont occasionné de lourdes pertes, tant en hommes qu'en prestige; et il a fait ces sacrifices sans obtenir d\u2019avantages qui pussent les contrebalancer.\"Durant cette lutte, nos troupes ont été prêtes à coopérer là où on pourrait en avoir besoin, mais la seule aide demandée par nos aillés a été d\u2019une nature indirecte et a consisté à prendre la place des Français sur une partie de leur front.Je fus heureux d'accorder cette aide.L\u2019opération a été exécutée sur un front considrable, qui était partout eu contact immédiat avec l\u2019ennemi; mais elle a été faite avec le plus grand succès, grâce à la coopération et au bon vouloir des hommes de tous rangs, et aussi grâce au manque d\u2019initiative dont A suivre sur la page 6 (Du correspondant de la PRESSE) Sherbrooke.03.\u2014James Thompson, un garçonnet de sept ans, domicilié au No 61 de la Première Avenue, peut se vanter de l\u2019avoir échappé belle.En compagnie de quelques camarades, il était à jouer sur le pont ¦ du Grand-Tronc, près de cette ville, ! lorsqu\u2019il entendit tout à coup le sif-; flet d\u2019une locomotive venant à grande vitesse dans sa direction.Le garçonnet traversa la voie ferrée en i courant, afin de se garer, mais, en arrivant sur le bord du pont, il perdit l\u2019équilibre et tomba d\u2019une hauteur de vingt pieds sur des rochers.La police fut prévenue et deux constables se rendirent sans tarder j sur les lieux.Après beaucoup de difficultés, ils réussirent à retirer 1 l'enfant de la position dangereuse 1 où il se trouvait.La victime fut transportée à l'hôpital, mais après examen, on constata qu\u2019elle ne souffrait d'aucune blessure grave.Le Jeune Thompson s\u2019en est tiré avec une fracture à un pied et des contusions- par tout le corps.velle-Zélande.POUR LA PATRIE.New-York, 30.\u2014Le poète anglais Albert Noyes, qui donnait dea conférences à l\u2019université de Princeton, est parti pour l\u2019Angleterre avec sa famille.Il a déclaré qu\u2019il voulait aider son pays, même comme simple ambulancier.LE DENIER NATIONAL LES GRECS FORTIFIENT LE SECTEUR DE DEMIR-HISSAR Paris, 30.\t(1.80 heure de l'après-midi).\u2014Le correspondant de l\u2019agence Havas à Athènes annonce que les Grecs fortifient en toute hâte le secteur de Demir-Hissar.On dit que de# officiers allemands et Bulgares sont entrés dans la ville.Irf« Bulgares continuent à masser leurs troupes.Des engagements entre patrouilles ont eu lieu dans le secteur de Kilindir-Orsovo.Saint-6lméon, 30.\u2014A.Havard, de oette paroisse, âgé de 18 ans, travaillait au chargement du bois de pulpe, la smeaine dernière, lorsque, se trouvant dans la cale d'une barge, il reçut sur tout le corps une avalanche de pièces de bois.Le malheureux fut blessé à tel point qu\u2019il succombait le lendemain après avoir enduré des souffrances indicibles.Le défunt était célibataire.Son père, sa mère et plusieurs frères et soeurs lui survivent.LES INDIENS DE LA A cause de la température, la quête du \u201cdenier national\u201d, au profit des oeuvres canadiennes-françaises, qui devait avoir lieu aujourd'hui, a été remise à demain.ON DESTITUE DES EMPLOYES DANS LA VIEILLE CAPITALE \u2022innnnnririnnnnnnnnnnrinnr^ ACCORD SECRET ENTRE ATHENES ET BERLIN Rome, 30\u2014Le* nouvelles de Gi^ce sont attendue* avec la plu* grande impatience ; car tout pa* que font le* Bulgares sur le territoire grec affecte le* allié* franco-Anglai*, à Halo-nique.Dana les milieux militaire*, on croit que la (^réce a cou-cîu une entente secréte avec le* puissance* du centre.Celles-ci ont promu à la Créée de n\u2019occuper que temporairement son CJ territoire et l\u2019Allemagne s\u2019est engagée, assure-t-on, à soutenir £\tles prétentions du roi Constantin.On ne peut expliquer autre- Jo\tment pourquoi les Crée* ont laissé les Bulgares, leurs ennemis U héréditaire* envahir leur pays.U\t_ (Du correspondant de la PRESSK) Québec.80.\u2014 Un grand émoi vient d'étre causé aux bureaux de l'immigration, à Québec, par la destitution de 18 employés parmi less, quels se trovvent des inspecteurs d'immigration et une dizaine de messagers.Ces employés ont reçu avis que leurs services ne seraient plus requis après le 30 juin.On ne leur a donné aucun motif.Les hauts fonctionnaires de l'immigration Un homme tombe dans une cuve d\u2019eau bouillante et est affreusement brûlé.ELEVATEUR DETRUIT.Calgary, Alberta, 30\u2014L\u2019élévateur à grain North Star, à Keleey, a été détruit par le feu.Un terrible drame de famille s\u2019est déroulé, ce matin, vers sept heure*, j à Côte Saint-Paul, alors qu\u2019un ouvrier a.dans nn moment de démence occasionnée par une cause encore Inconnue, donné deux coups de ra-isoir à sa femme et qu\u2019il s'est ensuite blessé si gravement avec la même arme, qu\u2019il en mourra probablement.M.et Mme Bornéo Mallette, âgés d\u2019à peu près 27 ans, tous deux, semblaient vivre très heureusement dans leur demeure, No 73 de la rue York, Côte Saint-Paul.Ce matin, un peu après sept heures, ils ont été découverts baignant dans leur sang.La femme avait deux blessures à la gorge et l\u2019homme était blessé à trois endroits, sur le cou.Les voisins disent n\u2019avoir entendu aucune querelle et l\u2019on ne peut encore s\u2019expliquer la cause du drame qui a fait un émoi facile â comprendre dans le district.D\u2019après ce que la police a pu apprendre Mallette, quelque tempa après s\u2019être levé, s\u2019arma tout à coup d'un rasoir et il en frappa par deux fois sa femme, puis, croyant sans doute avoir tué la malheureuse, il tourna ensuite son arme contre lui-même, s'infligeant à la gorge des blessures si graves qu\u2019il en mourra probablement, comme nous le disons plus haut.Les époux Mallette ont trois enfants, dont l\u2019aîné n\u2019a que cinq ans et le plus jeune, un an.On conçoit que ces pauvres petits malheureux n'ont pu donner aucun éclaircissement sur la tragédie dont ils ont été les témoins effrayés.Mallette a été transporté à l'hôpital Général, pendant que la blessée est sous les soins du docteur,.Hector Boy, à la demeure de ses parents.Le capitaine Henrichon, du posta No 24, a été averti du drame et 11 a immédiatement prévenu le détective Isidore Trudeau, qui était de service à la sûreté.Celui-ci, après avoir rapporté le fait à l\u2019inspecteur, O'Connor, a dépéché les détectives Desgroseillers et Lament, pour faire une enquête.Tous ceux qui connaissent Mallette disent que c\u2019était uu homme très sobre.Jamais il ne s'eet enivré.Par contre, c\u2019était un grand fumeur de cigarettes et Ton croit que c\u2019est cette mauvaise habitude quj lui a été fatale.Il ne devait pas jouir de \"la plén ude de ses facultés mentales.OU IL ESI ODE LA JÜSÎICE ESI PARFOIS FORT LENTE U he cause vieille de dix ans est appelée devant F honorable juge Bruneau, ce matin, et on doit-.F ajourner à demain.\u2014Peut-être le dernier retard- .LE PREMIER AVOCAT DECEDE croient que ces destitutions sont causées par mi besoin d'économie.Pourtant les crédits néeessairc-l>onr payer les .salaire# de ces employés ont été votés à la dernière session du parlement fédéral.(Du correspondant de la PRESSE) ^Ottawa, 30.\u2014Les sauvages de la Colombie Anglaise qui étaient à Ottawa.depuis quelque* semaines, dans le but d'obtenir du gouvernement fédéral des titres de propriété de leur» réserve* n\u2019ont pas eu de succès.Ils ont décidé de porter la chose devant le Conseil Privé d'Angleterre.REMISE DES DECORATIONS A CEUX QUE LE ROI HONORE (Spécial à la \"Presse\u201d) Ottawa, 30\u2014Son Altesse Royale le duc de Connaught a officiellement remis, hier, aux |>er»
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