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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
mercredi 31 décembre 1890
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1890-12-31, Collections de BAnQ.

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[" H SEPT IBM E ANNEE No 49 MONTREAL.MERCREDI 31 DBOBIfBRE 1890 UN CENTIN No *61 FEUILLETOS Ul LA PRESSE HISTOIRE D'AMOUR DSTXIÈMS PARTI! LA TIREUSE DE CARTES i Suite) D le Tit débattre dans une cri ¦e rirrveu«e, Rlolen \u2022 mai» conrte.puis il ae calm » et \u2022« jeta sur »a couchette en é iat nt «n ain^lot» \u2014 L\u2019eX fore il referai.» .e à :;cbet.quitta le co^-ioir d«a cab&aona, ae rendu à ton logement, prit du papier, une flume et iraça «.e» moi» : \u2014J\u2019ai/rourt*.\u2014 Soyez jeudi prochain, d neuf heure* au êotr, »ur le bord de la Morne en face de Boneuil avec Iss ouf acier tons bruit de» barreaux de fer.Ll Uaigna le» iuitiaiô»: F.J.Ce mol cent il le mit aoua enveloppe et traça la auacriptiou euivan- le : Madame Adèle (Jérard Rue (itt-ie-Caur, no «.PARIS.H mit la lettre dan# la poche de ton habit de gardien-chef e de»- eendiu A ta porte de la maiaon de santé ae trouvait placée une boit* aux lettre* one le facteur rural visitait deux foi# par jour.J »rr.v -ma feim»trr sa lettre dan» cette boite qui év.tait aux gardien** et aux infirmiers la \\ e.re m j.rter leur correwponda ce A Boneuil.Ceci fait il ne lui reetait plus qu\u2019à attendre jusqu\u2019au jeudi aoi\\ani, c\u2019esl-à d tu pendant troisjo^r».11 s\u2019arma de patience et il attendit- XXVII Chaque jour, depui# qne son complice avait été admis cou m< gadien chef A 11 mais n de santé de r^oneuil, la comtesse Kourawicff laibSant sa voiture sur le quai, près d- la M_onnaie, faisait une visite A la maison de la rue Gît-lc-Cœur.La if r« de l\u2019an tea forçat lui fui reuiiso p.»r le con» ieige.Elle u\u2019aitendit p »s pour la lire Q\u2019être remontée dans sa voiture, e d'une main impauente elle dé*dura l\u2019enveloppe.J.irrv avait trouvé.Jarry lui donnaii ses instructions Elle n\u2019avait qu\u2019A les suivre ei à lui fournir i e quil r.iit.Kien.d\u2019a Heurs n'étuit plusfacile.Baiurniii Liguait reçut l\u2019ordre de \u2022e procurer une peiite scie fine, en acier trempé, capable de couper les métaux les pl s durs et montée de manière à n\u2019êire point embarrassante.L hou.me d\u2019affaires de la rue d*-Grenelle acheta l\u2019instrument en aiesiiond n» une grande maison t coutelier.e et «le q lincailleri*.Le soir même il le remettait à la oomtessc.Le lendemain était le jeudi, Jour du rendez-vous donné à Adèle v.c rard par l\u2019ex-sergeut de la garde natioi.ale.Mme KourawielT n\u2019avait besoin de prendre auct ns précauliob pour aller A ce rendez-v*^ s.Elle s\u2019habilla entièrement de noir, très i.mple .ent, se couvrit le visage d\u2019t n vo le épa.s de d» ntcllenoire et sortit de sou hôtel, à pied, vois sept heures.La comtesse \u2014 ou plutôt AdèL Gérard \u2014 conna'ssait sur le bout du doigt les environs de Paris.Ancienne espion e pour le compte de l\u2019armée aLemamle, * lie avait étudié sur les caries de l'éia -major la topograph.e de la grande banlieue, et, douée d une excellente mémoire, n\u2019avait rien oublié depuis la guerre.Le plus court moyen pour aller à l\u2019endroit indiqué par son < ompiic c éta.t de se ren .ie directement à i-a Va renne-.\u2018\u2018aon-linaiie.Elle m nia dans un fiacre qui p s sait si s« ht conduire à 1» pla< e de la Bast.lle oA elle put le chemin de fer.De La Varenne elle ga xna pédes-treimm le pont de Cbennsx Ores, le tr ^ e-s^i \u2022 rn ^ r ss dr l e, suivit le chemin de halage côtoyant la .âme «» «riêcheura att.ircês qui regagnaient e .rs uen.e res.Aime Kourawieff s'assit au pied d'un tilleul, s r une sorte de b ue d» gazon formé par le talus ü\u2019-n fos>*e.fea présence si.\u2014 chose bi* n im- pro' Î>o .vait attirer 1 at.en ion \u20act éve l-sr la défian e de uer-on.i- s r ve- r \u2022 c- de venir as-ez sou v os pivuait a .cnn# précaution , ucr é eiud-t» le br «i d# sa ma- #, au»*, c# bruit al.ira Fatten io! d# la .oaites»#.Elle prêta l\u2019orville, tourna la têts \u2022t sptrçul nue t >rme humaine se dirigeant rapidement de son cô é.Au*» .fil el.e æ levs et sa s ihou-etle se détachssur 1# ciel étoilé.L\u2019ex-forçai vit cet.e s.lho .et.e.\u2014\tcoi.-ce voue ?\u2014 demands-1-il sam* lé^uiser sa voix.\u2014 Oui, c'est moi Les deux complice# ae rejoigni- \u2022 \u2014 Attendez-vous depuis long- temps reprit Jarry.\u2014 Depuis un quart d\u2019heure tout au plu».\u2014 Al apportez-vous ce qœ je vous ai demandé ?\u2014 Oui.\u2014 Voici.Mme XouraWitff tendit à Jarry un petit p quel qu'il ghesa dans sa poche de cô e.\u2014 A.n».iu as trouvé l\u2019homme 9 ajouta- t-elle.\u2014\t.le l'ai trouvé.\u2014 Et il est fou ?\u2014\tlu.iscuta L-mcnt.\u2014 Alors 1 quoi nous servira-t-il ?\u2014\ttAi »,y pmi nt bien d sera poe-» bie d\u2019o\u2019b\u2019enir de lui, malgré sa foil - le» reiim .,,'uemente dont av - \u2018«e o u.\u2014 Tu l\u2019as questionné ?\u2014 Oui.\u2014\tlia répondu - \u2014\tMal.\u2014 Le déraillement de son cer\\e«>, est d'une nature étrange.\u2014\t: ivré A lu 1 même il a perdu la mémoira des nou s, mais lorsqu\u2019on prononce ces noms «levant lui, sa mémoire se ravie et il se souvient; seulement, A peine les a-t-il pronon, éesqu\u2019il les Oublie de nouveau.\u2014\tVous comprenez aen que, craignant d\u2019être »>.rpris, jo n\u2019a i pu in-urr.*gerave» len eur et pat ence, choses indispensables pour arriver à un rês liai.\u2014 il faut que nous arrav liions ce m .[heureux du cubain»\" ù il se trout e .\u2014\tTu veux favoriser son évasion .\u2014 C\u2019est moi qui la ferai, son évasion, c.*r il s r.m bi* n incapable de s\u2019évader tout seul .\u2014Une fo s Gaston DauberiVe dans nos maïus je me charge tie le luire parler.\u2014 Où le cacherons-nous ?J\u2019allais \\ ous le demander.\u2014Pouvez-vous lui donner ttuie cnesvous rue .>aint-Doiiiiu*q .e ?\u2014\tsa folie ne i eut-elle devenir dangereuse pour ceux quil\u2019ento» re.\u2014\tN n.\u2014 1 n\u2019est p ti t agréas.f.\u2014\tSes crise» hou de courte d rée.On en vient facilement à bout.\u2014 Nulle pari 11 ne saurait être mieux qu.daub voir 1*0 el po r ce que nous voulons tirer de lui.\u2014 Songe que la fuite de cet homme va faire uu bruit terr.bie.\u2014 Le docteur ardat s\u2019adressera à la police, on rev bercera l\u2019évadé, et nous risquerons de nous metti e une très mauvaise affaire sur les bras.\u2022 \u2014 Ai-je tort de le croire ?\u2014 Absolument tort î \u2014 se.on moi Gaston Dauoerive ent victime d'une vengeance.\u2014bon interue-meni dans une maison de sun.é où .1 a perdu la raison ne peut étreq *e le ré-«uitat d\u2019un criminel abus de pouvoir.\u2014 Le docteur tardât, se gai dera bien de s\u2019adresser à la préfecture pour retrouver son pen-sioi naire.il se contentera «le ; révenir ie* intéressés.\u2014 Ln bien ! les gens qui ont fait boucler cet infortuné dans un cabanon ne se soucie-r ni guère, soysi sn sûre, de r< -veiilerie p.»ssé.lis se taieroni .ils ne bouger mi.pas.\u2014 Tout « ela cVst du roman.\u2014 interrompit Aime Kourawieff.\u2014 Non.\u2014 C\u2019est de la réalité très solide! \u2014 répliqu .Jarry.\u2014 Le» notes trouvée» sur l\u2019agenda du doo leur Loizet nous prou vein qu\u2019en ectie affaire il y avait un secret au-quel il b ass >eiait lui-même.pu.«que certainement les initiales L.D.sont idles du nom de la personne qui a commande l\u2019.nterueinent.Or, il aurai, pu écrire ce nom toutentisr, comme il a écrit ce x de Tourctct de So.rdaf.\u2014 Concluez.__Peut-être as-tu raison.J'ai raison ertainement.\u2014\til est p jr>-.blé c-n tllei que Gaston Da beriv e devine une lor.e entre nos mains.__Rappor ez-vous-en à moi pour qu\u2019il e .s * t une.__el âge a ce homme ?\u2014 Ditficile A dire.\u2014il peut n\u2019avoir pan front se pi «»« , » -lè\u2019.rew se crisp .ent, sa pounce *e soulevait convulsivement, comme oppressée par un fardeau trop lourd.Jarry frappa deux petits coups aux et r e > ux.Dau erive un bor.d «e dressa sur son séan , le» yeux to .rné- vers la fenêtre, e cons ttam .a présence de quelqu'un au dehors, d« » n-d t de » >n lu, s'aporocha de l ouver ure et reconnut le gardien-chef.«i i-ci lui fit « gne d'ouvrir sa fen re.11 se hâta d\u2019or éir.\u2014\\ ous venez n e cherr her ?\u2014de-manda-L-il d\u2019une voixqu\u2019aMourdis-sait l\u2019angoi#»».\u2014Je viens du moins travailler à votre délivrance.\u2014Travailler à ma délivrance______ Comment ?\u2014 H faut que Je scie ces barreaux.\u2014Alors, ce o est pas pour cet*# cuit ! \u2014Non.> Vu.md donc s^rtirai-Je de cet enfer ?\u2014lune 1a nu t dbiprès-demsin\u2014 \u2014Vous me L* res 7 Je vous L urt* Maintenant recoud ex-vou» et 1.ssex-moi faire.Si e vu us «i re* e lié c\u2019est q *\u2022 J\u2019*** va * besoin que U fenêtre fut ouverte .Assurément -vienne dos parole* de tisston .auborive, que nou» vt\u2014 xv n» de reproduire, no décelait la f.be, ni uiêoirt uu dérangement d\u2019esprit.il ne faudrait point s\u2019en étonner.Le maihet reux » ilpteur avait de longues et fréque * s j^riodes de caime absolu peuvhmt iaequclles il devenait l\u2019être le pl i* paisible el le plus inca; abl de rés.«sauce quM ÏXlt ponsiblc d'imaginer.Une* lui les cri»e* de délire ne se produisaient qne par inu rxuitton-J ce» et de loin en loin.Aux heurt» de calme, il conservait jusqu\u2019à un certain point la it»é-, moire de» faits éloignés uu ré% eniN» m.«i» la mémoire des nom» ue »e re-j veillait jamais.; bans réuoudre un seul m«>t il rc tourna s'étendre sur son lit, mai» u ue quitta point Jarry du regard.L\u2019ancien forçat avait dé.à tiré de «a poche la s rie et la petite fiole plc.ue d\u2019huile.Il p* s » la fiole sur le rebord de la fenêtre ci il commença à entamer le fer de l\u2019un Je ses baareaux.La scie grinça it.Jarry fit tomber une goutte d'huile dam* le trait déjà formé.A continuer X.N'imrrtsft J.TV 'itinue\t 1 %\t| U ^ \"v \u2022 t\t^.o/\t m m*.?' an#\t1 « * nr DUAL Iff \tAl* No \u2022 lira» L# lor.t de Bondv Ue roman si bien illustré so vend rapidement, t eux qui Font lus\u2019ac-cordeni à dire, et ave* ra ison.quMs n\u2019oiu jauia » rien lu de si beau et do i plu» é.non vaut.On peut se le pro-i curer en envo ant ts c«*n'in»adres-; \u2022?é» à l orét «b* Bondy, 1658 rue J Notre-1 lame, Montréal.Il est en vente dans tous les dé-! pôts de Journaux.\tlldéc \u20141m nrrx marinoouivs AFFA'ter fU r'p»'«'runi * au :« *\u2022 ¦ r.-ur i» ou- *-< f> ,i;i \u2022\u2022 - ' > nnita - d'r** \u2022 ln< ur% b **'.,it'll .s Ut d»* .t vie f ; Ul.i-tnii'- santé gift'ffcrrpi '\u2022i»ut rr mc:» I -u i '.-|e Mo».r les M Female Porous Plos* t i - du Dr larii * r«.Ce obi es n ur-t «\u2022inplAtm** p.»ur les fr rm*\t\\ *itdr \u2022 t tu* tom** toun» ttliar iMK-l».>1'| l-.van- v S«*is.H-eulN.ueraux poiir le (.«t uaila.'prl«*Uvire Dr J.Lanviei^.MauvilJo.U.L âli-la q U LÏÎ8 NUITS s a \\ - so.MMFTL rendue» in»iippor>nblqs par 1« toux I.c .Shiloh m Cure ?*M le rcmêdo qui vous < onvient, Ln vont»» t he/ H.K.M' tiaV.'L i rue N«arf-l)aine ; Laviolette A N>l»ou, Itiirt ni» Notr»* Dame, ft John T.l.yon>.co»u des rue» Cnug ut Uieury.\t___ cè Un ôtaMlnf cmvnt parisien Ceux de no» lecteurs qui ont l\u2019intention de laiie v**nlr quelque» mnrehandisos de Pari», pourront s udresher en toute confiance à la maison A.Maire et Cie.Agence générale de librairies, photographies et artiebs de Paris, qui se charge d\u2019expéuier au Canada et aux Ltate-Unis tout«s commandes que l\u2019on voudra bi *n lui confier.Les photographie» d« » personnages célèbres de la Franeo et de to .te l\u2019Europe seront e^>édiées à raison de la douzaine ou fo.Ob pour deux douzaines, franco par la poste.On peut obtenir nn magnifique album tb*s vite» ue Paris, contenant tous les pnn ipuux monuments et é«l fie c-n delà capitale, tels qu«* : le Panthéon, Notre-Dame la Madeleine, l»*» invalides, le palais Bourdon.le Louvre, le Luxembourg, les Tuileries, l\u2019Are de Triomphe, \u2022\u2022te., etc., eu*., expédié par poste, franco pour |2.U0.Pour assuser l\u2019expédition immédiate des commande», ell* » doivent toujours 6\u2019re accompagné* » du montant de l\u2019achat, soit en billets de banque du ( ana ! i ou de* Etats-Unis.ou en ni.>ndat-poHte, à l\u2019a-dr-sse de A.Maire et Cie, 1, rua Véron, Pan», Fr»n« e.16 déc.l-m.AROKN I A PPJ TKIt ¦ur hiilfts j rorni »-ui t'a.t r# i ' *\u2022 * ft fhéqnwi ?*\t- rii«nr Ar.¦\t\u2022 ;u «i.ü pot.litUsrSi.t pour coi.t par t.J3 nov J.O.L^kosiiu.m Hanquisr, 1»\tUPlaccuAru Arunts.\u2014Ahenner.vos» à I» n^>^'oth\"/nr t'irrn-lantt , [fkW Vol Bin* «¦ AlKU'ieiiivti* XV- ;.*r nei.».Livre» ffiMiitf *\u2022 « *o.'- a,*, lai'aiupa* tfi fr\\iepa tt\tJ A.1, r.«> .» i iiw< .luttn MuV-ige, l1/» ne v \u2022 r» i » .M it-réai.\tIl nov\u2014i a\u2014tu j « ARTT«TK PKI NT RF M.Faurfnr I.Afr « : *\t.\t\u2022 't (farin'.n ffr è -f» « .1.1» « t a«i p i .! \u2022 qu .1 vjent M .i vm non Ir ifr »*U'l**\tI*-* huresux d \u2022 1» Mtnrrcf .I tr rue «otrf-l>aiii».*1.L A^rl \u2022 a 6*» «b \u2022\u2022 \u2022 -t r*-»\t.l a u-i» *.»\u2022 ( aie ,e j rira « \u2022 u to \u2022- tff \u2019 l.qu* pdiil U, cr»., Of* i*a \u2019 f ^ l'ni »c\u20141 an M C N A J LT dt BÉLANGER i *., Kcas crvriji kt a Ki'XMTacks CurcAu Cat aao Oo la New-fort» Lifo Ofva.-n arm 611 B- \u2022\t¦'J ne \u2022 r, rn»' lf« d# * OTnm«r**f pr.ur .e Caaad.et.~U*iiSur.2idéc.\u2014la 'jN.SIMONEAü .y r J KiaCTftiOlC» FBATIQÜS /\tH'-e ir d appareil» eb-mqua» ta < \u2022 \u2022oVra.*eléf>o*»HM pri* , A i -«C\t\\ *'* ».t*o-.r mao»\t#a» tuf-\t* :\t* | t» \u2022» l.ü»\tl\tJ*-*''- '¦ fl\t'\t-\t\\n a - ' » .» «iarrri*- '»otr»r *.air'ir*.ft* Tr» h !»\u2022« mi^race* .raofi» l\u2019ri wodérN».Ad a* i»; N.âirvo veau,\t2226 ruo uLt____^ *otro -\tIsvimte tag.^ T«i*t>-\u2022\u2022-*#iaéarai 11M.U daa -ia ja-4 ia CAO! AUX OS NOCw LT OU JO.T DL L AN Aftaorüll ent «I».\t(i.pour le- f lf».*i«* V\tJ nu lt « ,1 or.n .n m.\\o .x c- .\u2022 loua.-v ca'a.iî « .luit N u- «vo*» l\u2018H* i u* - oo- »i\ti»»*ur tniiivoir l.fr» ¦ .a \u2022 ouif , U., ' i\\ m -I .*- 1 Kl'ii* N H»* 1.1.N du i.u i » p.nr «*- a» « r , i » Nv>* cftamfii- fto'.il K>«tUi ».i lui à C.NOCKIK X J.PETIT, M Immlifrt, > onUmiaiinn «t \u2019 « .\u2022 Situations vacantes O Ho.dit \\SlON ir.lf |M»ur r Le > > n on pour i l'po»i»i«* des fuie- Sa-i No «AI rue \\N .\tI no AX\\ I U» »l'V K lt A une ma -\u2022\u2022i df l in O mort» eltt'-M- ou No 11 i dAMDK u« f bonne \u2022ervant»' «tu DIM \\ Nt>h USB «i lt U i ta pu i seu o .o uaire poiir i niT»«ii r a Julien M.\"«lp :i N DM A MU.\t» l I.ÔU\t\u2022 1 IM.hu\tun, -nul* «Ill l(e> »».a 1\tuu \u2022 un\t«lub't lu\ten re> nm nie ; t'an.pln u\tpréféré,\t\t4>* - N DKM \\ N DI\tune rm\turrloe t*i\tinai.lnnm*.- a n*sKui « n\tt ru l» < t\tpl l.eltl'i\tu m .nu Ula» kadul.1» t\t«io U« a\ty or Hall\t* N DKM A VI K\tun tel\tHeur de\tpremière < 1 iu - p.»ur i-\tl> r avr\tpr.>< b\tUlü.UelV e«* ouvra., p\t1 IIIMil' i\t»L !- a ' nn \\ VENDRE t'ne nia «on prl* .é ul*.en hriqu* -ilUe* ¦ «I ronienar a.!r»\u2014or A LOF! .'a-lre »îr a»i onméro »\u2022:« ¦» * r.- «-t \u2022 iiaBlfe» a i.d - atwi un» < \u2022 Li I rue - ail .|U«a lia p« uv.».r« .MX p-mr w uim, .t siliea a»i ilhai».i* thlaum Nt»#Uruam-.Ji -j no No ,\\A do hu \u2022 *»ur a T.hcr «je .\t4é\u2014Jno (Ul !!.i:l ET PENSION, au No l*l rua Ht Hul*e»X.\tt* 1 j 1 I! A \u2018 DL ' L N , A re un pe»U ul de p:.Miér** « la\u2014\u2022.( .-\u2022 - de l\u2019Ii U»l .eia.de vm * f f «\u2022 vun i le.\u2022HllatormoiL L Hair.a I rue M Edouard, » mil do la > ta h oury.\tib A fa »le«ire aehet* r\tda H\u2018a*iraUH gar .,t b h int lileti .-n tur Io mar« l,é ; r( p i 11 ions do toutes sorte» bien laites, au No 1727 RUE NOTRE IÏAME Téléphona IL l, IHUH.\tIPin.tr uio MARCHANDISES SECHES A BON MARCHE - cita/.LETENDRE & ARSENAULT 1493 Pue St^-Catherine F ONT li! AL .1, la 1:1 >M.I M* I > i«:a 1 J 1879 rue Ste-( it,h« rir.o Avant plu c i < m année* » T u I '\u2022 1 u Kieuig fil I \u2022»># ' l >' eu.» pn \u2022 ul'.uué fteule atta«ju«v M .» Fl IKKOKD.t> >1 ¦\t1 \\l«m l'ai » < ¦ a uf on \\ |mntun «' (Maladie diaimrtif '\t11 X|\tu ,\t,, viril \\|Aéa.1 I' ««ni 11 > a uu .An \u2018\t\u2022 \"'t -*n \u2022\u2022\t1 I \u2022!.K .nus *\tpo ««\t\u2022 *l< pr» ndra I * ¦1 > .«j o«' Neikeux «le \u2022»\t\u2022 um\tun e al trloie ' 1\t«\u2019\t- I» « niaiit'e.'«uf *\t1\t\u2022\t¦ i*r.».un a .renté \u2022\tP ' ¦\t«\u2022 in»i- U\u2018elle en * «i \"n^ epili pi pju»** aux- î*\"'\t,'1I\"\t'\u2018\"\"K *101»- HUlutt*.«>ut uu- t o runifiii di-p.» u U«l Mt.M kDk't INK FO \u2019ruf u M v.i\t,1,.lm ruéCHntos, l ni* «**ru.Ill ft N \u2022 rt *' - vulxtéa.l'-üx fl la Imju- '\t' ; \"v\u2019 \u2022\t1 LLoNARD.113 rue Ti lame t Munti.a\t| Ur ian\\ g h Dnlumel.Msirnmi 4 Morrill AVOCATS j\" \u2022 1 \" DraAMI u F |{ F K Mahts ti .L L, li.Ai r n xi* E M k KHI IL.L I* II.I 7( >îi j*iii* Not r«4 I c*t ml IIË Arehittfft rt McAurrur IU1H l\u2019ii*' Nol rti-L)um® MONTREAL 10 rnari 1» F.FI).MFLOCIIE fA\u2019iden ft)é* u d- Vf \\ fUlK' M AS» A, et pr»/e* %\u2022: j.ftl Eeoie deu Art*/ A K Tih T K Khi N T R K D ft - nt.d >)! rn pu'nl'tu relia,' ux «t dum» u rm Dim AL ».* a f o» A - «\t,«.-\u2022«\t' ui\t*1 o t.- la_ A.FISi; i , L.L.Ii.NOTAIRE 73 BU K 8T JACQUES Kr t»\tu*r \u2022 i 'oUft eft I'u*J*mfr» **\th an Téléphoné B*Li l\t\u2022 tyt-éé J.N.LAI\u2019KLS PHOTOGRAPHE 208, BUE bi DENIS, 208 (Fi -devant de ia tampan W.Notman Jt FU» l'or r* t- de ou* /u ««\t, > Je no«veaa prv ' Ue il ereint de ?».r îl* nr tl lee Irem^lefi i» ?d eeie de * a*.f « li«e êtree blnu elm^e q .*^nre hler«^ui aeua eee*** -Ou'dei.t iiul i .h re Où, U., uo \u2022 U^ruboue à gefiUuJK.Kooe etilTr.n*» trme le rr f* « route « le dout-5 Tout revit dene 1 1 * CUAM.L* ItOQMM.\tt\t\t \tI\ta!, tn loi u.a\tr< t.éuul\u2019 1 mêtr *s* las \tLnri\t>\u2022 ota !\t 'a mb*\t\ts d.écoarB da Sa I>aS'>at i*at cou-\t \t\t¦ r 1 Mtircm n, il rnata in\u2019-ardlt.ua\t\tAdams, gt ir\t«rua*\u2014Mais arrives \tI é*»n\te.coar it\u2018\tuualaur Farignoi.LA PRESSA, MERCREDI 31 DECEMBRE 1890 >«r .»4, COMMENT AVOIR DES ETHENNES le UMiMe.Mn>w I>< f ?\u2022\u2022.* r- ' \u2022 tfuns m* aeioe, o*i «lie e fnlt - * i,1 Uiure ¦tfxOrirue t \u2022*'»» A;>o \u2022«, ua e» u pat eu rtua.ee «c uæ>i
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