Le nouvelliste, 13 mars 1972, Édition(s) partielle(s)
[" LK ,\\uL » i.L \u201eo i i-.* mi v* » .Par le CRD La situation des Bois-Francs entre/voisins expliquée à Trudeau en trois points importants par Laurier GARDNER VICTORIA VILLE - C'est M Normand Bégin, l\u2019un des deux membres du Conseil Régional de Développement du Centre du Québec qui ont préparé le mémoire, qui a énoncé trois problèmes particuliers à la région des Bois-Francs, lors de la visite de M.Pierre-Elliott-Trudeau a Victoriaville, vendredi.Ces trois problèmes relèvent de trois ministères différents du gouvernement Trudeau, à savoir l\u2019Agriculture (la ferme de groupe!, l\u2019Industrie et le Commerce 1 la stratégie de promotion industrielle), et l\u2019Expansion Economique Régionale (la déli-mination de la zone spéciale!.L\u2019agriculture \"Notre agriculture régionale est soumise aux impératifs de l'industrialisation et s'intégre peu à pou à la grande industrie de l\u2019alimentation.Très rapidement les fermes se regroupen\u2019 particulièrement autour de la ferme familiale.Cette consolidation de la ferme familiale place l'agriculteur en présence de problèmes nouveaux, tels le réinvestissement, la mécanisation, la gestion, la rentabili'é, la spécialisation, etc.\u201d de dire M.Bégin.Le cultivateur devant cela, s'interroge à savoir si son entreprise est assurée d'une continuité.Faisant ensuite état que la formule des fermes de groupe se manifeste de plus en plus évidente dans la région, M.Bégin n'a surtout pas fait croire que la formule serait bonne pour tous les agriculteurs.\"Ne devrait-elle servir que 10 pour cent des agriculteurs, autant elle ne serait pas négligeable car ce même 10 pour cent pourrait facilement fournir plus de 50 pour cent de la production régionale\u2019\u2019.Actuellement.120 agriculteurs sont engagés dans une formule de collaboration différente dans chaque cas: on peut se poser des questions sur l'avenir dans la collaboration chez les agriculteurs \"D'après vous, M.le premier ministre, quel est l\u2019avenir de la ferme de groupe, compte tenu des implications juridiques, fiscales et économiques en cause?\u201d On sait que la réponse de M.Trudeau a été qu\u2019il croyait davantage à la ferme familiale qu'à la ferme de groupe.Promotion industrielle Le Conseil Régional de Développement a constaté deux faiblesses importantes dans la structure industrielle régionale: 1) Les entreprises sont trop petites pour pouvoir supporter les coûts fixés qu\u2019exigerai* l\u2019organisation des services permettant de rationaliser les processus de production technologiques, de promouvoir les produits existants et nouveaux et toute autre innovation locale, de connaître les marchés susceptibles d\u2019absorber la production et de la rentabiliser: 2) L'insuffisance notoire des études du marché ou le caractère anarchique e*.peu méthodique du processus de commercialisation.Ainsi, les industries du meuble.du bois et les industries chimiques gagneraient énormément à une amélioration de l\u2019in- formation sur les marchés extérieurs et de l\u2019espri1 de protection.A ces deux faiblesses importantes.le CRD a ajouté le coût de transport.Ainsi, le CRD suggère comme important pour l'élaboration d'une politique industrielle que Il soit inci*é par toutes sortes de moyens le regroupement des petites et moyennes entreprises, 2» soient encouragées les études du marché et de promotion des produits locaux à l\u2019extérieur de la région, ai qu'il soit tenu compte de la diversification industrielle dans les décisions d\u2019implantation d'industries.Zone spéciale Dans la région administrative No 4, la partie nord du fleuve ' La Mauricie i a été nommée zone spéciale à cause de la situation du chômage persistant dans cette région.Cependan', la partie sud du Saint-Laurent a été oubliée et nous voulons que ce fait soit corrigé.Au niveau de l'infrastructure communau'aire de la région Sud du Saint-Laurent \u2014\tNous serons à 6 milles de la Transquébecoise: \u2014\tLes voies d'accès aux parcs industriels sont insuffisantes ainsi que les services dans ces parcs ; \u2014\tL'aéroport qui se construit n'aura que 2,500 pieds de longueur sans être pavé.Voilà les trois questions qui furent posées au premier ministre du Canada.Aux deux dernières, le premier ministre n'a pas voulu se montrer confiant de réponses affirmatives, se contentant de dire qu'il les étudierait dans les prochains jours.\u2022\tVICTORIAVILLE \u2014 On o remorque une petite monie de notre premier ministre: il jouait continuellement avec un petit cordon qui pendait de l'un des nombreux micros.® VICTORIAVILLE \u2014 La salle de l'ecole Le Manège était °ssez froidt: elle n'était certes pas constituée de liberaux seulement puisqu a quelques reprises, on devinait quelques grondements de mécontentement.Mais pas plus.® VICTORIAVILLE \u2014 Tout étoi; bien prépare pour la venue de M.Trudeau dans nos murs; l'un de ses secrétaires que nous avons rencontré au souper, nous o affirmé qu'une telle visite se préparait au moins un mois à l'avance.Si nous avions été un peu plus curieux, nous aurions pu rencontrer le même cortège lundi passe, M.Trudeau en moins.Il s'agissait de la dernière pratique.\u2022\tVICTORIAVILLE \u2014 M.Jean-Luc Pepin, ministre de l'Industrie et du Commerce et député de Drummond aux Communes, aurait, selon un membre de la salle, oublié de citer parmi les agents de développement industriel les ouvriers.M.Pépin a tout simplement répondu: \"Les ouvriers ne sont pas des agents de développement industriel puisque je ne connais pas d'ouvriers qui se sont unis pour bâtir une industrie vous êtes un peu chinois!\" Le premier ministre du Canada alors qu'il donnait la main à quelques jeunes rassemblés à l'entrée de l'école Le Manège à Victoriaville.\u2022\tVICTORIAVILLE \u2014 M.Trudeau ne recherche aucunement à enflammer une foule.Calme, sans envolée oratoire, il a su se montrer premier ministre, comme plusieurs nous l'affirmaient.\u2022\tARTHABASKA Avant le buffet froid au motel Boi-fran à Arthabaska, M.Trudeau a été l'objet d'une courte cérémonie.Il a alors reçu quelques cadeaux: sculpture sur bois de sa face, vase à fleurs en céramique (réalisé par un autre artiste de Norbertville, M.Guy Crottet), tirelire en céramique du même artiste, et un fauteuil de Royal Chesterfield.En recevant le fauteuil M.Trudeau a dit: \"J'ai hâte qu'il puisse s'asseoir dedans!\" \u2022\tARTHABASKA \u2014 M.Trudeau a été très touché par les nombreux amis du Parti Libéral rassemblés au sous-sol du motel Boifran (ils étaient une centaine).Quelques journalistes de la région y étaient encore.M.Trudeau a regretté alors que tous les journalistes qui suivaient sa visite dans les Bois-Francs n'étaient pas là pour entendre la foi qu'il faisait à l'égard du Parti Libéral.\u2022\tARTHABASKA \u2014 L'officier en chef de la sécurité du premier ministre nous confiait lors du souper que la Gendarmerie Royale accordait au premier ministre \"toute la protection due au rang qu'il incarnait dans la société canadienne.\" Il a été avare de chiffres se contentant de dire qu'ils étaient à peu près une vingtaine de policiers.Nous ne serions pas surpris d'ajouter quatre ou cinq autres dizaines à ce chiffre pour refléter la réalité.Le premier ministre écoutait religieusement les remarques de M.Normand Bégin du Conseil régional de Développe- ment alors que le ministre de l'Industrie et du Commerce, M.Jean-Luc Pépin, prenait des notes.87 pour cent se prononcent La réponse de Trudeau principales questions par Laurier Gardner VICTORIAVILLE \u2014 Le premier ministre du Canada a eu à répondre à exactement huit questions pendant l\u2019heure allouée à c< t échange de propos.Plusieurs auraient préféré qu\u2019il réponde plus vitement aux questions afin de satisfaire le plus grand nombre de gens possible: ils ne connaissent pas bien leur premier ministre.Son secrétaire nous l\u2019affirmait: \u201cIl a le souci du détail!\u201d Commerce et industrie La première question à être posée avait trait au manque d\u2019usines de transformation au Canada.M.Trudeau a alors parlé de deux sortes d\u2019économie (celle qui enrichit le pays et celle qui crée des emplois) tout en rappelant que pour avoir des usines de transformation en plus grand nombre, il faut des investissements.M.Jean-Luc Pépin, ministre de l\u2019Industrie et du Commerce, a alors ajouté: \"Nous avons le choix de ne pas exporter ou d'exporter des produits bruts.Mais attention: l'exportation de produits manufacturés a augmenté depuis 1960 En 1960.on exportait environ 18 p.c de produits manufacturés alors qu'en 1971, on en exporte 38 p.c.La seconde ayant trait au blé vendu moins cher aux pays étrangers qu'aux Canadiens.M Pépin a répondu qu'il existe plusieurs prix du blé et que celui de vente à l\u2019étranger ne doit pas être égal à celui de vente à l'intérieur du pays puisque l'on non vendrait tout simplement pas s\u2019il était identique.La troisième question avait trait au chômage: M Trudeau a alors expliqué son idée de faire déménager les chômeurs.Alors qu'on lui demandait pourquoi les étrangers qui viennent s\u2019établir au Canada venaient enlever du travail aux Canadiens parce qu\u2019ils demandent un salaire moins élevé, M.Trudeau a affirmé qu'il ne trouvait pas cela scandaleux puisque les Canadiens ne veulent pas travailler à ces salaires.Il a ajouté qu\u2019ils avaient quand même le salaire minimum.Après avoir parlé de la normalité du chômage, M.Trudeau a reçu une demande d'un dirigeant de l'Union des Cultivateurs Catholiques à l\u2019effet de seconder .la demande de l\u2019UCC d\u2019élever le prix de soutien pour les producteurs de lait.Après avoir mentionné l'idée qu'un pays ne peut s\u2019enrichir s\u2019il ne fai! que donner des subsides à ses membres, M.Trudeau a demandé du temps pour étudier cette demande.Lorsqu'on lui a demandé si un jour il était possible qu\u2019un Canadien-français soit ministre de l'Agriculture, M.Trudeau n\u2019a pas nié cette possibilité en citant l'exemple de M Pépin au ministère de l\u2019Industrie et du Commerce.Mais il a ajouté que ce n'était pas nécessaire puisque lorsqu'une personne entre en politique, il doit considérer que le pays fait un tout.La dernière question avait trait aux initiatives locales: \u201cLes initiatives locales ont créé de l\u2019emploi et un bon capital politique: peut-on penser que ce programme ne soit plus que pour les six mois précédant une aux huit élection mais devienne permanent?\u201d Cette question venait d'un membre du Comité des Initiatives locales de la région.M.Trudeau a tout d'abord spécifié que les élections pouvaient n\u2019ê-tre tenues que dans la deuxième moitié de 1973 et que cette habitude cynique à l'égard des politiciens devait être changée.Il a ensuite douté que ce programme devienne permanent puisque possiblement on ne répondrait pas toujours aux besoins des gens.Tout dépendra des résultats des travaux de l\u2019hiver 71-72.La période de questions a alors été interrompue afin de respecter le programme établi.pour la grève SOREL (LB.) \u2014 Le front commun local, c\u2019est une réalité, souligne dans un communiqué, le porte-parole de ce front commun.M.Charles Geoffroy, président du syndicat des employés de l\u2019hôpital Richelieu.Depuis deux semaines, des rencontres ont eu lieu entre les syndicats de la région de Sorel pour mettre sur pied le front commun local.Tout récemment, ils s'entendaient sur la formation d'un comité de coordination afin d\u2019en arriver à une certaine uniformité dans le contexte des négociations actuelles.Le résultat du référendum du 9 mars a concrétisé l\u2019existence de ce front commun local, formé de représentants de syndicats affiliés à la CSN, à la CEQ et à la FTQ.Suite à son premier mandat de rendre publics les résultals officiels du vote référendum du 9 mars, le comité de coordination communique les résultats suivants: sur 1896 votants possibles.160! se sont prévalus de leur droit de vote, soit un taux de participation de 87 p.c.1342 ont rejeté les offres patronales et autorisé leurs représentants à déclencher la grève ou tout autre moyen de pression.ce qui représente 84 p.c.de l'ensemble des votes.Ce vote massif souiigne M.Geoffroy, dénote indiscutablement le sérieux de ce référendum et la solidarité des syndicats en regard de leurs demandes.Le comité de coordination du front commun local se réunira à nouveau aujourd'hui lundi pour discuter des actions conjointes et d'une assistance mutuelle possible au niveau local.Trudeau fait une profession de foi en son parti par Laurier GARDNER ARTHABASKA \u2014 M Pierre Eliolt Trudeau, premier ministre du Canada, en a profité, lors de son passage auprès des dirigeants du Parti Libéral du comté de Lotbinière, pour faire une profession de foi solennelle à l\u2019égard du Parti Libéral.\u201cLe Parti Libéral, a-t-il dit.est plus qu'un parti politique, c\u2019est une véritable institution nationale! C'est le parti de gens qui respectent la liberté, l'individualité de l'autre et c\u2019est ce qui fait la grandeur de notre parti.J\u2019en ai la ferme convic- tion depuis que je parcours le Canada.\" M.Trudeau a semblé marqué lorsque le maître de cérémonie, Me René Crochetière, lui a fait remarquer qu'il se trouvait maintenant dans la même ville où est demeuré pendant longtemps son prédécesseur, Sir Wilfrid Laurier, soit Arthabas-ka.Plusieurs admettent que cette remarque ajoutée au fait qu'une centaine de partisans voulaient lui serrer la main et lui témoigner une marque d\u2019estime, a amené M.Trudeau à parler du Parti Libéral comme d'une institution nationale.Après avoir reçu quelques cadeaux typiquement régionaux, M Trudeau s\u2019est fait dire: \u201cNous avons perdu nos élections il y a quelques années, malheureusement; nous espérons faire le cadeau du comté de laitbinière aux prochaines élections.Pour ce faire, nous aurons besoin de votre aide.\u201d Le fait qu\u2019il ait attaché beaucoup d\u2019importance à Victoriaville (château-fort du député crédi-tiste André Fortin) dans sa visite des Bois-Francs est plus que significatif selon plusieurs.t informatu/sud Le travail reprend à la Celanese dès ce matin, selon Thoraire SOREL G.B ) \u2014 C\u2019est ce matin a 8 h que reprennent normalement selon un horaire établi les opérations à l\u2019usine de Sorel de la compagnie Celanese Canada Limitée.L\u2019usine était fermée depuis le 12 février dernier, à la suite d une grève déclenchée le mardi précédent par les 45 employés de bureau de cette compagnie.La grève a pris fin vendredi après-midi, après que les membres du syndicat eurent ratifié v ers 4 heures le projet paraphé au début de la soirée de vendredi par les représentants de la compagnie et ceux du local 1621 de l\u2019Union des Ouvriers du Textile d'Amérique, affiliés à la FTQ Les projHisitions patronales ont été acceptées par 92 pour cent des membres présents à l'assemblée générale de vendredi après-midi, a souligné M.Gé rard Boisclair, gérant de l\u2019Union des ouvriers du Textile d'Amérique.Le projet de nouvelle convention collective comporte des augmentations de salaires globales de $25 par semaine, échelonnées sur une période de tien te mois, soit $10 rétroactifs au 10 novembre 1971.$10 au 10 novembre 1972 et $5 au 10 novembre 1973.Le nouveau contrat de travail se terminera le 9 mai 1974.Les syndiqués ont également obtenu de nombreuses autres conditions de travail qui étaient exigées au moment du débrayage le 8 février dernier, notamment la rétroactivité qui s\u2019appliquera à tous les employés de bureau.Des améliorations ont été obtenues en ce qui concerne les clauses de vacances.Ainsi les employés de bureau auront droit a trois semaines de vacants après 5 ans de service au lieu de 8 ans, et à quatre semailles de vacances après 15 ans de service au lieu de 20 ans.Relativement au temps supplémentaire.les syndiqués ont obtenu temps et demi pour les premières quatre heures de travail et temps double pour les autres heures, les samedis qui précèdent ou suivent une fête ou pour la période de l'inventaire physique.Pour les dimanches et jours de fête, le temps double sera en vigueur toute la journée.Rappelons que les quatre points en litige concernaient les salaires, le temps supplémentaire, les vacances et la durée de la nouvelle convention.La compagnie offrait un contrat do trois ans alors que le syndicat voulait une convention de deux ans On s'est arrêté à une for mule médiane, soit un contrat de 3(1 mois.La nouvelle convention collective sera signée au cours del prochains jours Les employés sont rappelé* au travail selon l\u2019horaire suivant: Les équipes de nuit qui normalement commencent le dimanche soir à minuit devaient se présenter au travail, hier soir à minuit.Les autres employés de l'équipe de nuit se présenteront au travail à minuit ce soir.Les employés qui travaillaient de 4 h p m à minuit lors de la mise à pil'd doivent se rendre au travail ce matin à 8 h pour l'équipe de 8 h le matin à 4 h l\u2019après-midi.Les employés qui travaillaient de 8 h le matin à 4 h l'aprês-midi, lors de la mise à pied, devront se rendre au travail à 4 h cet après-midi, pour l'équipe de 4 h à minuit.Les employés de jour devront se présenter au travail aujourd'hui selon leur horaire habituel Les employés de bureau et 1rs techniciens de jour devront se présenter an travail à 8 h ce matin.Les techniciens du laboratoire de contrôle de la qivilité, qui normalement travaillent sur les équipes, devront se présenter au trav ail pour le quart pendant lequel ils auraient travaillé.s'il n'y avait pas eu iiiterru^ lion des opérations.L'acceptation d'une ecole polyvalente est remise ù plus tard NICOLET (A P ) \u2014 Après discussion sur les implications d'une acceptation provisoire, les administrateurs de la Commission scolaire régionale Proven-cher.ont décidé de remettre à une séance ultérieure l\u2019acceptation provisoire de l'école polyvalente de Saint-Léonard d\u2019Aston, dont la construction est pratiquement terminée.L'architecte Claude Bisson a en effet informé les commissaires que l'estimé des travaux à compléter s'élevait à $55,000.alors que le projet global atteint $2.700,000 Du montant précité.$22.800 concernent des travaux à l\u2019intérieur de l\u2019école.A l'issue des discussions avec l'architecte, les commissaires ont établi que l'acceptation provisoire engageait la responsabilité du projrriétaire pour tout ce qui pourrait survenir à l\u2019intérieur ou à l\u2019extérieur de l\u2019immeuble.Or.les travaux ne semblent pas encore suffisamment avancés irour franchir cette étape dans la procédure imposée par le ministère de I Education.De plus, les commissaires n'a-v aient pas en main le certificat d'acceptation provisoire que doit fournir l\u2019architecte lui-même jiotir autoriser le paiement de la retenue de 10 pour cent, moins le 1 pour cent qui ne sera versé qu'à l'acceptation finale.Aussitô* que la commission scolaire aura ce document en mains, el'e pourra accepter pro visoirement l'école et l\u2019occuper.Celte étape franchie, le proprié taire se rend responsable de la bâtisse, assume les frais inhérents à son fonctionnement, tels chauffage et électricité, et assu- me égal'unent les frais d'assurances.Au sujet des assurances, le* commissaires ont résolu un* ambiguïté continue dans les dj-vis, et selon laquelle les assurances sont aux frais de rentré-preneur jusqu\u2019à l'acceptation finale, qui intervient un an après l'acceptation provisoire.I-es ad-mimstraleiirs sont unanimes à penser que la commission seb lairc doit assumer ces frais du moment qu'elle occupe la bâtis se.Outre le certificat d'acceptation provisoire.l'architecte Claude Bu sson devra fournir tinë liste exhaustive des travaux è compléter accompagnée d'une estimation.La dernière lisne produite s'étalait sur une ti'eh (aine de pages.L'entrepreneqr qui exécute les travaux est J.Il Dupui*- Liée, de Saint-Leonard, près de Montréal.Détail du vote du 9 mars dans la région de Sorel SOREL 'LB) \u2014 I>es employés syndiqués de la région de Sorel, oeuvrant dans les secteurs public et para-public, ont particijîé jeudi en très grand nombre au vote-référendum organisé à la grandeur de la province par le front commun CSN-FTQ-CEQ.Par une très forte majorité, les syndiqués se sont prononcés contre les propositions patronales et en faveur de la grève ou autre moyen de pression.En ce qui concerne les syndiqués affiliés à la CSN.le pourcentage du vote en faveur de ia grève s\u2019établit à 78.7 pour cent, donnant 686 votes contre les propositions patronales.165 pour et 20 bulletins annulés.Chez les enseignants du territoire de ta régionale Carignan, le pourcentage du vote en faveur de la grève est de 81 pour cent.677 enseignants affiliés a la CF1Q sur un total possible de 704 ont participé au vole référendum.576 d\u2019entre eux se sont prononcés contre les propositions patronales, 78 pour et 23 bulletins ont été annulés.Du côté des employés du secteur public affiliés à la FTQ, comprenant les employés de bureau et les hommes de métiers de l\u2019Hydro-Québcc et de la Centrale Thermique de Tracy, le pourcentage s'établit à 71 pour cent contre les propositions patronales.8b syndiqués ont voté contre les propositions patronales, 31 pour et deux votes ont été annulés.Détails Voici maintanant les résultats détaillés de ce vote référendum.Hôtel-Dieu de Sorel (370 votants sur 456) contre les offres patronales 292, pour les offres patronales 71, votes nuis 7 pourcentage 78 9 Hôpital Général de So- ld (232 votants sur 300) contre 188, pour 41, voles nuis 3, pourcentage 81 pour cent.Hôpital Richelieu '43 votants sur 46), contre 33, pour 7, votes annulés 3 Régie des Alcools
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